• Les manifestants ont déposé une urne devant les locaux du Télégramme, cours de Chazelles, pour dénombrer le nombre de manifestants, estimés par la police entre 300 et 320. Les manifestants ont déposé une urne devant les locaux du Télégramme, cours de Chazelles, pour dénombrer le nombre de manifestants, estimés par la police entre 300 et 320.

    Environ 300 personnes ont manifesté contre le passe sanitaire, ce samedi 18 septembre, à Lorient. Soit moitié moins qu’il y a deux semaines.

    Les opposants au passe sanitaire du pays de Lorient et à la vaccination obligatoire sont constants dans l’effort. Ce samedi, ils se sont de nouveau rassemblés avec, comme point de ralliement, la place de la mairie, à partir de 14 h. Ensuite, selon un scénario désormais bien rodé, ils ont formé un cortège et convergé en direction de la rédaction du Télégramme, cours de Chazelles, avec pour objectif : déposer une urne dans laquelle chaque manifestant est invité à glisser un petit caillou. « À nos yeux, c’est la seule et bonne façon de savoir combien nous sommes », affirme Olivier Lambert, porte-parole du mouvement qui se veut « apolitique ». Dans le dernier tract qui a été distribué, on pouvait lire notamment cette affirmation : « L’immunité collective est inatteignable car les personnes vaccinées transmettent le virus avec la même virulence (L’altruisme qui consiste à se faire vacciner pour protéger les autres est un mensonge ». Les manifestants ont quitté le cours de Chazelles à 16 h, sans qu’il y ait eu le moindre incident. Ils ont ensuite regagné la place de la mairie et son esplanade, pour échanger. La police a estimé leur nombre entre 300 et 320. Il y a 15 jours, ils étaient le double. De leur côté, les organisateurs affirment avoir compté 503 petits cailloux.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Le forum « aide et action » : les manifestants opposés au passe sanitaire s’inscrivent sur des listes de courriels pour participer aux prochaines actions. Le forum « aide et action » : les manifestants opposés au passe sanitaire s’inscrivent sur des listes de courriels pour participer aux prochaines actions.

    Ils étaient 1 500 selon la police, un peu plus selon notre décompte. Les organisateurs n’ont, quant à eux, pas donné de chiffre. La manifestation a été raccourcie à une boucle pour laisser la place à un forum « aide et action ». Outre Parents 21 - le collectif de parents opposés au port du masque et à la vaccination des enfants, le collectif Réinfo Covid a tenu une permanence, ainsi qu’une juriste en droit du travail alréenne, Christine Muet. Elle a répondu aux questions des soignants non vaccinés qui cherchent une parade juridique pour éviter leur suspension. « Le fait de ne pas avoir de décret qui clarifie les conditions de vérification de leur statut vaccinal, porte atteinte au secret médical, car beaucoup doivent envoyer leur justificatif directement à leur direction. » Christine Muet pointe aussi « le caractère discriminatoire de l’obligation vaccinale : on ne peut pas faire une distinction entre des employés en raison de leur état de santé ». Enfin, « la suspension du contrat de travail vient violer tous les textes du droit du travail, d’autant qu’aucun recours n’est prévu par la loi », estime-t-elle. Il y aura une 11e manifestation, assure le co-organisateur, Philippe Monfort : « Elles sont toujours à l’ordre du jour. Et on prévoit des petites actions en semaine, aller voir un député, ou faire un sit-in par exemple. »

    10ème manif anti passeLa 10e manifestation des opposants au QR code sanitaire a été raccourcie à un tour pour laisser du temps au forum « aide et action ». 
     
     
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    •  Alors que les États-Unis ont déclaré une nouvelle guerre froide à la Chine, il est pratiquement impossible de comprendre comment ce pays-continent fonctionne, tant la propagande US tourne à plein pot. Maxime Vivas et Jean-Pierre Page ont cependant réussi le tour de force de réunir dix-sept experts pour dépasser les clichés de la propagande de guerre et permettre au grand public de se faire une meilleure idée de ce qu’est la Chine. L’apport est remarquable, alors que la « compréhension » s’apparente de plus en plus à un acte de résistance. Nous vous proposons donc l’interview que Jean-Pierre Page a accordé à l’agence Xinhua à l’occasion de la sortie de ce livre paru aux éditions Delga, « La Chine sans œillères ». (IGA)

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      Pourquoi avez-vous accepté de rédiger ce livre ? Combien de temps avez-vous consacré à ce recueil ?

      Nous avons fait le choix avec mon ami Maxime Vivas de faire le livre “La Chine sans œillères” avec les contributions de 17 auteurs de différentes disciplines et opinions, des 5 continents et de plusieurs pays, dont la Chine, parce que les médias maintiennent le public français dans une grave ignorance.

      Celui-ci est quotidiennement harcelé par de fausses informations sur ce qu’est la Chine et ce que sont ses objectifs. Cela se fait, à travers des caricatures, des idées reçues, souvent héritage de notre passé colonial. Mais plus généralement, parce que la France tout comme l’Union européenne accompagnent la vision hégémonique qui est celle des États-Unis et du camp occidental.

      Pour notre part, nous ne considérons pas la Chine comme un modèle, mais comme un exemple. Le monde change très vite et les conservatismes qui caractérisent la plupart des pays occidentaux doivent et devront reculer pour faire place aux idées nouvelles. C’est la seule voie pour répondre aux enjeux auxquels doit faire face l’humanité.  Il s’agit de promouvoir comme réponse,  la justice sociale, la coopération, la non-ingérence, le multilatéralisme, le respect scrupuleux de la souveraineté des Etats, la paix. Tous les auteurs du livre partagent ce point de vue et ces exigences!

      C’est pourquoi nous avons voulu faire un livre « pro-vérité », un livre qui rétablit les faits dans leur contexte, et présente de manière objective ce qu’est la réalité de la politique chinoise avec à sa tête un Parti communiste fort de 95 millions d’adhérents dans ce pays continent de 1,4 milliards d’habitants et de 56 ethnies.

      Nous avons voulu être fidèles à la démarche qui était celle de ces intellectuels qui au moment où la Chine a commencé à se libérer de l’oppression étrangère, puis des inégalités sociales et qu’elle a commencé à explorer la mise en œuvre d’un nouvel ordre des choses ont fait le choix de chercher à la comprendre. À cette époque, ce qui les intriguait était de savoir comment dans ce pays continent à la civilisation 5 fois millénaire en continu, un groupe de jeunes militants marxistes dont Mao Zedong pouvait avoir l’ambition titanesque d’entraîner le peuple chinois dans un projet d’émancipation unique dans l’histoire humaine. Inciter à comprendre et à partager sont les maîtres-mots de cet ouvrage.

      Réunir autant de personnalités de talent était donc un défi, nous l’avons relevé. La plupart des auteurs et notre éditeur Delga ne se connaissaient qu’à travers leur réputation. Tous et toutes ont accepté la mise en commun d’un objectif:  si l’on veut parler de la Chine, faisons-le à partir de ce qu’elle est et non à partir de fantasmes ou de contre-vérités délibérées.

      Pour l’essentiel, ce travail avec les traductions a pris plus de 6 mois. Dans notre diversité, nous voulions collectivement que l’ouvrage coïncide avec cet évènement historique qu’a été le 100e anniversaire du Parti communiste chinois. La couverture du livre est un geste amical à cette actualité autant qu’il rend hommage au peuple chinois.

      Hong Kong, Xinjiang, Tibet, les origines du COVID-19. Ce recueil touche presque tout les sujets desquels les médias occidentaux font usage pour attaquer la Chine, ou, autrement dit, font une propagande antichinoise. Les sujets ont été choisis et distribués comment ? Quels sont les messages que ce livre voudrait transmettre aux lecteurs ?

      L’intérêt de la France, c’est la coopération sans exclusive et sans ostracisme politique. Cette manière de voir pour être constructive doit tourner le dos aux idées reçues et être conforme à la période nouvelle dans laquelle nous sommes entrés sur le plan international. Certes, celle-ci comporte des risques, des menaces, mais elle comporte également des opportunités. Par conséquent, prenons appui sur les besoins de nos peuples pour écarter les obstacles et les incompréhensions. Les Chinois aiment notre pays et ils respectent les Français. C’est un point d’appui important, il est essentiel ! C’est pourquoi nous devons également faire le choix de la réciprocité à l’égard de la Chine et de son grand peuple. Les choses ne peuvent être à sens unique, nous avons tous à apprendre les uns des autres. Nous n’avons pas à craindre le rayonnement de la Chine, elle contribue aux progrès de l’humanité tout entière, tout comme en d’autres temps cela a été le cas de la France ou encore d’autres pays.

      Par conséquent, le but de notre livre était d’encourager la curiosité, l’ouverture d’esprit, la compréhension mutuelle d’une Chine qui est devenue un état moderne et dont les progrès sont incontestables. Soutenir cette démarche est aussi important que la signature de contrats économiques. Il y a les défis économiques, mais il y a aussi les défis politiques et culturels.  C’est ce à quoi nous avons voulu contribuer. Nous voulions montrer la Chine telle qu’elle est, à partir de sujets qui ont été au cœur de l’actualité récente et dont on a beaucoup parlé. 

      Par conséquent les sujets ont été répartis selon certaines compétences, les enjeux économiques de la Chine nouvelle par des économistes réputés, les enjeux géopolitiques en mer de Chine par exemple par une ancienne ambassadrice, la crise sanitaire et le covid 19 par une médecin épidémiologiste, le Tibet et le Xinjiang par des observateurs lucides qui connaissent bien ces régions, etc. Nous avons aussi voulu que des auteurs chinois évoquent la manière dont ils observent le regard des Français à l’égard de la Chine. Ils l’ont fait avec talent.

      Je le répète, l’objectif était de chercher et aider à comprendre. Par principe je récuse pour ma part la démarche qui consiste à dénaturer le sens de décisions prises par la Chine et dans quels que domaines qui soient. En fait, cela se fait souvent pour flatter la politique de conflictualité que poursuivent les États-Unis. Nous avons donc voulu dans notre diversité d’opinions faire le choix de la compréhension et de la conviction. D’une certaine manière, notre livre se veut pédagogique.

      Dans le chapitre que vous rédigez, vous citez que « La guerre est semblable au feu, lorsqu’elle se prolonge elle met en péril ceux qui l’ont provoquée ». Qu’est-ce que vous voudriez souligner sur le dossier de Hong Kong par cette formule de Sun Tzu ? Quel est le rôle des États-Unis sur les questions de Hong Kong ? Et d’après vous, quel est le sens de l’adoption de la loi sur la sécurité nationale à Hong Kong par la Chine ?

      J’ai volontairement donné le titre suivant à ma contribution : “ N’en déplaise à Donald Trump et Joe Biden, Hong Kong est en Chine”. Ce qui peut sembler une évidence, mais elle ne l’est pas pour tout le monde et en particulier pour ceux dont l’hostilité déclarée à l’égard de la Chine les ont conduits à travestir ce fait historique qui par ailleurs est doublé d’une certitude.

      J’ai cité volontairement le philosophe et grand stratège militaire Sun Tzu pour qui j’ai une grande admiration, parce qu’il a décrit de manière simple et anticipatrice ce qui finalement est arrivé à ceux qui ont tenté de provoquer une rupture entre Hong Kong et la mère patrie.  Délibérément, au plan international les États-Unis assument cette responsabilité, avec comme relais,  les médias mainstream et des ONG locales connectées à des réseaux outre atlantique.  C’est ce que mon ami Bensaada a parfaitement démontré dans son texte. Au fond, il s’agissait d’une entreprise de déstabilisation visant la Chine tout entière. Ce fut un échec complet pour les apprentis sorciers, et ils en ont été pour leurs frais.

      Loin de remettre en cause le statut spécial de Hong Kong, la loi sur la sécurité nationale a comblé un vide. Je constate d’ailleurs que peu de personnes se sont exprimées sur le contenu de cette loi prise légitimement par le Parlement et l’Assemblée nationale Populaire de Chine. Le droit de se protéger à l’intérieur de ses frontières contre toute forme d’ingérence est un droit inaliénable pour chaque nation. Il est garanti par le droit international et la Charte des Nations unies. Hong Kong d’ailleurs n’est pas membre de l’ONU, ce qui est d’ailleurs aussi le cas de Macao et Taïwan.

      Comme au Xinjiang, à Taïwan ou en mer de Chine méridionale, on ne peut examiner ce qui s’est passé à Hong Kong indépendamment de la politique générale des USA à l’égard de la Chine. En réalité et dans les faits, la rétrocession de Hong Kong n’a pas bouleversé le monde des affaires ; conformément aux accords Hong Kong est demeuré une des plus importantes places financières au monde et le capitalisme continue à y dominer, le territoire y dispose de sa propre monnaie. Pour autant, son statut est parfaitement clair ”un pays, deux systèmes”. En d’autres termes et selon la formule de Ji Pengfei qui comme ministre des Affaires étrangères supervisa les négociations avec la Grande-Bretagne, “une seule Chine, une seule souveraineté, une seule diplomatie, une seule défense”. Il fallait donc en tirer les conséquences politiques et assumer ce qui devait l’être. C’est ce qui a été fait.

      L’objectif de Washington et de ses vassaux était d’internationaliser les tensions qu’a connues Hong Kong.  Les autorités chinoises ont fait preuve de sang-froid et de patience, de plus, une large majorité de la population a rejeté la violence, elle aspire au calme. Dans ces conditions, la loi sur la sécurité a permis de stabiliser les choses. D’ailleurs ces dernières semaines, j’ai noté que les protagonistes politiques qui brandissaient drapeaux américains et britanniques dans leurs manifestations ont annoncé l’auto-dissolution de leur mouvement.

      Mais , je voudrais ajouter qu’on a oublié bien vite 1967 et la répression brutale du gouverneur britannique de l’époque face à des revendications sociales, ayant fait l’objet d’une large mobilisation syndicale. Il y avait eu officiellement  51 morts, 800 blessés, des centaines d’arrestations, des peines de prison très lourdes. En fait, aujourd’hui, la Chine par ses décisions a introduit à Hong Kong un système autrement plus démocratique que sous la colonisation britannique. C’est pourquoi il y a une arrogance insupportable à vouloir donner des leçons à la Chine, quand l’on connait le bilan des pays occidentaux dans tous les domaines tout particulièrement dans celui du respect des droits de l’homme comme on le voit malheureusement en France ou aux États-Unis.

      Jusqu’à présent, quels sont les réactions ou commentaires des lecteurs et des médias français sur ce livre ?

      Le livre est en circulation depuis peu de temps. Il a rencontré déjà beaucoup d’intérêt, y compris internationalement et plusieurs articles dans la presse ou sur les réseaux sociaux ont mis en évidence la prouesse d’avoir réunis un nombre aussi important de personnalités sur un tel sujet. André Lacroix, qui est un fin connaisseur de la Chine, a dit du livre: « qu’il représentait une petite encyclopédie à entrées multiples. »

      Je pense que les éditions Delga dont le directeur a été reçu en audience officielle par son Excellence l’Ambassadeur Lu Shaye à l’occasion de la sortie du livre a eu raison de souligner la portée politique de ce livre pour les lecteurs français, mais aussi pour ceux de Chine. L’ouvrage représente une somme importante d’informations qui contribuent à clarifier des dossiers importants.

      Pour les détracteurs habituels de la Chine, il semble plus facile de mettre en cause par exemple le travail de mon ami Maxime Vivas sur le Xinjiang. Ils le font  à partir de procès d’intention sans fondements et souvent d’une grande vulgarité, se comportant ainsi comme de véritables mercenaires. Dans le cas de notre livre,  c’est évidemment plus compliqué à faire à l’égard de 17 auteurs de sensibilités diverses, mais animés du souci de rendre compte avec sincérité de leur vision de la Chine. Notre grand écrivain et ministre de la Culture du Général de Gaulle, André Malraux, qui admirait la civilisation chinoise a écrit : « La Chine est la Chine, et le reste du monde est le reste du monde ». Je serai tenté de dire, par respect pour elle et aussi pour nous-mêmes, comment ne pas en tenir compte.

      En outre, si c’est possible, pourriez-vous me présenter un peu votre prochain livre ?

      Ce prochain livre sur lequel nous travaillons avec Bruno Drweski qui enseigne à l’Institut National des Civilisations et langues orientales(INALCO) qui est un chercheur et auteur de nombreux ouvrages, portera sur la politique étrangère de la nouvelle administration américaine de Joe Biden à l’égard de la Chine.

      Notre opinion est que les États-Unis vont non seulement poursuivre, mais développer leur politique agressive  à l’égard de la Chine. Cette volonté de  restaurer une “nouvelle guerre froide” qui était celle de Donald Trump,  est aujourd’hui celle de Joe Biden. Comme le déclare celui-ci, il s’agit d’ un “défi majeur “. En fait, pour comprendre cette orientation, il faut prendre en compte l’antériorité de la politique américaine en particulier depuis Barack Obama et la réorientation de celle-ci à travers le fameux document stratégique « Pivot to Asia ».

      Au moment même de l’intronisation du nouveau Président américain à Washington, une des plus fameuses fondations nord-américaines,  “l’Atlantic Council » a produit pas moins de trois rapports visant à donner une stratégie offensive à la nouvelle administration y compris avec son volet militaire. Le néoconservatisme continue donc d’influencer profondément la politique étrangère des États-Unis et c’est pourquoi s’y retrouvent dans un large consensus, républicains et démocrates.

      Ce qu’il y a de nouveau dans ces documents, c’est que cette fois-ci les choses sont dites crûment. Il ne s’agit plus de contenir ni de refouler l’influence de la Chine, mais d’en finir avec le Parti communiste chinois et son principal dirigeant à la tête du pays : Xi Jinping. L’objectif serait ainsi selon les auteurs de favoriser par tous les moyens une direction plus modérée afin de contribuer à ce que le peuple chinois s’émancipe de la domination centenaire du Parti communiste.
      Les États-Unis dont le déclin est une chose largement  admise traversent une crise profonde qui divise et affaiblit  la société américaine tout entière. Joe Biden et ses conseillers cherchent à faire porter la responsabilité de leurs échecs économiques, sociaux, sur le plan international comme en matière de droits de l’homme à la Chine. Le dynamisme de celle-ci entraînerait  selon eux des conséquences négatives pour la mise en œuvre de la politique intérieure et étrangère américaine. C’est ridicule! En fait, Joe Biden cherche à disculper un système incapable de répondre aux enjeux de notre temps et aux propres besoins de ses citoyens. Les événements que nous vivons actuellement en Afghanistan sont de mon point de vue révélateurs, tout comme l’est sur un autre plan la crise épidémique.

      Le discrédit, la perte de crédibilité des USA en même temps que l’influence grandissante de la Chine bouleverse la donne, les références internationales, et d’une certaine manière le rapport des forces dans le monde en même temps que se nouent de nouvelles alliances contre la recherche d’imposer toute forme d’hégémonie. Comme le dit le Président Xi Jinping « Pour construire une communauté de destin, l’ancienne mentalité de jeu à somme nulle doit céder la place à une nouvelle approche de la coopération gagnant-gagnant. ». Je crois que cette pensée anticipatrice et novatrice  contribue à donner confiance.
      Car elle représente aujourd’hui une alternative crédible.

       

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    • Pérou : Mort du fondateur du Sentier Lumineux, Abimael Guzmán  (

      Le dirigeant historique du Sentier Lumineux, Abimael Guzmán, est mort samedi à 86 ans, à 6 heures 40, au Pérou, alors qu'il purgeait une peine à perpétuité au centre de détention de haute sécurité de la Base Navale de Callao.

      Fondateur du Sentier Lumineux également connu sous le nom de « camarade Gonzalo, » Guzmán est mort d'une infection générale à l'hôpital naval où il était soigné. 

      Le président péruvien, Pedro Castillo, a écrit sur Twitter Guzmán a été « responsable de la perte d'innombrables vies de nos compatriotes. » Et ila ajouté : « Notre position de condamnation du terrorisme est ferme et inébranlable. Nous en construirons un Pérou de justice et développé pour notre peuple qu'en démocratie. »

       

      Source en espagnol : https://www.telesurtv.net/news/peru-muere-prision-lider-historico-sendero-luminoso-20210911-0007.html

      Source en français (traduction de Françoise Lopez): http://bolivarinfos.over-blog.com/2021/09/perou-mort-du-fondateur-du-sentier-lumineux-abimael-guzman.html

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    • Vous avez dit « Alliance » atlantique ? A propos d’une vente de sous-marins torpillée par l’Oncle Sam.(IC.fr-17/09/21)

       Par Georges Gastaud, Fadi Kassem, Aymeric Monville – 17 septembre 2021

      Eté 2020 : que ce soit au large du Liban ou à proximité des côtés libyennes, les flottes française et turque se confrontent presque bord à bord et l’on frôle l’incident militaire grave. Au Tchad et ailleurs en Afrique, le sultan néo-ottoman Receipt Erdogan soudoie des milices, intégristes ou pas selon les cas, qui taillent des croupières à la « Françafrique » en difficultés. Paris appelle alors ses bons alliés, l’UE, l’Allemagne, l’OTAN et les Etats-Unis à faire acte de solidarité : mais tous « nos chers alliés » se taisent et, de fait, « couvrent » les agissements antifrançais caractérisés d’Erdogan. De la sorte, l’Oncle Sam inflige un camouflet sévère à Macron, pourtant si prévenant envers ses mentors états-uniens, bruxellois et berlinois.

      Eté 2021 : alors que la France bourgeoise officielle s’imaginait être au mieux avec l’Australie capitaliste, à qui elle avait vendu 16 sous-marins conventionnels, le grand allié et le nouvel « ami » australien déchirent froidement le contrat franco-australien. Dans le dos de Paris, Washington s’est entendu avec Canberra pour l’équiper de sous-marins à propulsion nucléaire en lieu et place des 16 sous-marins conventionnels français. Immédiatement, Pékin et Moscou protestent en voyant dans le renforcement de l’axe Washington-Canberra un bond en avant du menaçant « containment » (refoulement) étatsunien  de la présence chinoise dans l’océan austral.

      Tout récemment on apprenait aussi, incidemment, que le Gabon, pays francophone s’il en est, et jusqu’ici enfant sage de la Françafrique, venait de décider d’adhérer… au Commonwealth. Bref, l’ « Entente cordiale » franco-britannique a encore frappé, et c’est une fois de plus la langue française, bien commun de la Francophonie internationale, qui paie la facture… Mais comment Macron, qui promeut le tout-anglais en France même*, pourrait-il réellement réagir à ce nouveau coup porté à la Francophonie internationale ?

      Tout cela s’opère au moment même où Paris, cherchant à se désenliser de la nasse malienne, se tourne béatement – et combien dangereusement – vers l’insertion des armées française dans la marche au « conflit de haute intensité » avec la Chine et la Russie planifié par Washington : il n’est que de voir les déclarations bellicistes du nouveau chef-d’état major des Armées, le général Thierry Burckhard. Mais que sont donc récemment allés faire les croiseurs français en mer de Chine, à des milliers de kilomètres de nos frontières ?

      Plus la France bourgeoise donne des gages de servitude volontaire à l’Empire euro-atlantique, plus elle s’engage dans la marche, au mieux irresponsable, au pire suicidaire, vers la guerre potentiellement paneuropéenne et mondiale avec la Chine et la Russie, et plus elle reçoit des rebuffades, des camouflets, voire des coups de poignard dans le dos de la part de ses bons « alliés » anglo-saxons ou allemands ! 

      Comment est-il possible dans ces conditions de parler encore d' »Alliance » atlantique alors que dans cette affaire, tout va à sens unique ?

      Bien entendu, il ne s’agit nullement pour nous de pleurnicher sur les mauvaises affaires des marchands de canon « français », ces Lagardère, Dassault, Bolloré et Cie qui, du même mouvement, avec l’appui de l’indéboulonnable Yves Le Drian (déjà rapporteur des lois de programmation militaire sous Mitterrand !), dépècent notre pays, servent la soupe aux marchands de canon hexagonaux et pillent les pays du Sud (le projet de « communauté francophone d’affaires » porté par le MEDEF accélérera cette prédation). Il s’agit encore moins pour nous, militants du Frexit progressiste, de réclamer une « Armée européenne » et une illusoire « diplomatie européenne » soi-disant indépendantes des Etats-Unis : nous constatons en effet que l’UE se dit clairement la « partenaire stratégique » de l’OTAN et que l’impérialisme allemand, surtout depuis que Biden est au pouvoir, se pense – pour le moment du moins – comme le fondé de pouvoir européen du grand superviseur yankee, pourtant en déroute à Kaboul. Berlin exige « seulement », que la France cède à l’UE (ce faux-nez de Berlin) son siège au Conseil de sécurité de l’ONU. En réponse, Paris propose… de mettre la force de frappe atomique française au service de la « défense européenne », en rupture totale avec la doctrine gaulliste de « défense tous azimuts » du seul territoire national. 

      Et quand bien même l’Europe pilotée par Berlin finirait par se découpler des Etats-Unis, nous n’aurions pas la sottise, nous militants franchement communistes du PRCF, de nous réjouir que la France s’affranchisse de l’Aigle américaine pour se mettre totalement à merci de l’Aigle bicéphale germanique : on ne s’affranchit pas d’un bandit lointain en faisant allégeance à un gang rival encore plus proche!

      Il ne s’agit certainement pas plus de soutenir « notre » impérialisme qui fait un avec l’oligarchie hexagonale liquidatrice de notre pays, de ses acquis sociaux, de sa République une, laïque et indivisible, de son « produire en France », de sa souveraineté nationale, et même de sa langue sacrifiée au tout-anglais impérial. Bref, ce n’est pas ce genre de forbans que nous supplierons jamais de rétablir l’indépendance nationale, de restaurer la dignité de notre pays et de sauver la paix mondiale : autant demander aux émules de Joe Biden de soutenir Cuba socialiste !

      Décidément, il n’y a pas d’avenir pour la France, de quelque manière qu’on le conçoive, dans une « Alliance » atlantique où chacun des « partenaires » de l’OTAN cherche fraternellement à « plumer le coq gaulois ». Car reconnaissons-le une fois pour toutes : la « construction » euro-atlantique et maastrichtienne a fait de notre pays l' »homme malade de l’Europe » en lieu et place de cet Empire ottoman décadent que les puissances impérialistes cherchaient avidement à se partager en 1914. Quarante ans de politiques maastrichtiennes, initiés notamment par le « tournant » mitterrandien de la « rigueur » et du « franc fort » (prémices de l’alignement du franc sur la zone euromark en gestation, 1983), ont DELABRE notre pays menacé à la fois d’euro-dislocation et de fascisation de moins en moins rampante. 

      N’en déplaise aux sociaux-impérialistes de la fausse gauche partisans de l’« Europe sociale », l’UE n’est pas et n’a jamais été un endroit DECENT pour un patriote français, et encore moins pour un militant tant soit peu conscient de la classe laborieuse. La grande bourgeoisie monopoliste française, celle qui trône sur le CAC 40 et sur les ventes d’armes, est définitivement devenue incapable d’accoucher d’un nouveau de Gaulle expulsant les troupes américaines de France en 1966 avec le soutien du Parti Communiste Français. 

      Pour la paix du monde, pour la sécurité des Français, cette oligarchie destructive doit donc au plus tôt céder la place au monde du et à ses alliés si nous voulons que notre pays, tenaillé par une crise existentielle qui frappe toutes les dimensions de sa vie nationale, industrie, agriculture, recherche, université, SNCF, EDF, école, etc., ne subisse pas à terme, voire à court terme, un irrémédiable naufrage historique. 

      Souvenons-nous de l’appel lancé au prolétariat allemand par l’immortel Karl Liebknecht à l’orée du premier conflit mondial : « l’ennemi principal est DANS ton propre pays » (« der Hauptfeind steht in eignem Land ») ; et combattons le mot d’ordre secret que nos oligarques hexagonaux, continentaux et transcontinentaux voudraient nous voir adopter pour notre plus grand malheur et pour leur plus grand profit à court terme : « l’ennemi principal est TON propre pays » !

      Bref, si l’on veut que la France n’ « y reste pas », sortons au plus tôt, par la porte à gauche, de cette mortifère UE arrimée à l’OTAN! FREXIT PROGRESSISTE, VITE ! 

       

      Georges Gastaud, Fadi Kassem, Aymeric Monville – 17 septembre 2021

       

      *Les deux dernières conférences internationales convoquées à Paris par Macron s’appelaient « Choose France! » et « One Planet Summit ». Sans commentaire, ou plutôt, « no comment »… 

       

      source: https://www.initiative-communiste.fr/

       

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    • Chômage : petites manœuvres pour passer en force la réforme au 1er octobre-par Stéphane Ortega (rapports de force-16/09/21)

      Mais qu’attendent-ils ? Au 16 septembre, le ministère du Travail n’a toujours pas publié son décret pour réformer l’assurance chômage, après la suspension en urgence d’une partie du précédent le 22 juin dernier par le Conseil d’État. Pourtant la réforme est censée s’appliquer « pleinement » dans deux semaines. C’est en tout cas ce qu’avait annoncé Emmanuel Macron le 12 juillet, confirmant la date avancée deux semaines plus tôt par Élisabeth Borne et la volonté du ministère de prendre de vitesse le jugement sur le fond attendu pour la fin d’année.

      « Je pense qu’ils le publieront au Journal officiel le 30 septembre à minuit moins cinq », s’offusque Denis Gravouil, le négociateur CGT sur le dossier de l’assurance chômage. Avant, le gouvernement a l’obligation de présenter son projet de décret devant la Commission nationale de la négociation collective de l’emploi et de la formation professionnelle. Commission dans laquelle siègent les syndicats et qui a 48 h pour rendre un avis consultatif. Ensuite, le texte, dont la seule modification devrait être la date d’entrée en vigueur de la réforme au 1er octobre au lieu du 1er juillet, filera devant les juges du Conseil d’État. Il sera accompagné d’un argumentaire vantant une situation économique devenue favorable selon le ministère, puisque le motif de la suspension en juin dernier portait sur l’incertitude de la situation économique liée à l’épidémie.

      En procédant de la sorte, le gouvernement espère prendre de vitesse les sept syndicats de salariés qui avaient attaqué le précédent décret. Et ainsi forcer la main au Conseil d’État dont il ne respecte pas la décision en urgence du 22 juin et l’attente d’un jugement sur le fond. De la sorte, le temps qui sera imparti aux syndicats pour intenter un recours en référé devant la haute autorité administrative sera extrêmement court. Afin de contre attaquer, ces derniers se sont déjà rencontrés afin de préparer leur contre-argumentaire dans les délais imposés. Une nouvelle bataille aura donc bien lieu devant le Conseil d’État, malgré cette manœuvre grossière.

       

      source: https://rapportsdeforce.fr/

      Pour aller plus loin => Assurance chômage : une réforme régressive imposée de bout en bout

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    • Réputé sûr, Protonmail a livré à la police des informations sur des militants climat (reporterre-9/09/21)

      par Gaspard d'Allens (Reporterre , 9/09/21)

       

      Le fournisseur de courriers électroniques chiffrés suisse Protonmail a fourni sous contrainte légale des informations sur des militants français de Youth for Climate, qui ont par la suite été perquisitionnés. Cette procédure illustre « l’acharnement » policier à l’encontre des activistes du climat et les limites de la confidentialité sur internet.

      L’affaire commence à faire polémique sur la toile et dans le milieu militant. Protonmail, un service de courriels chiffrés situé en Suisse, a fourni aux autorités policières françaises des données relatives à certains de ses utilisateurs impliqués dans le mouvement climat. Fondé en 2013 par des ingénieurs du MIT — l’Institut de technologie du Massachusetts — et du Cern — l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire — Protonmail se présente comme « le plus grand service de messagerie sécurisée au monde ».

      Le site a connu un essor rapide et compte désormais plus de 20 millions d’usagers. En open source et automatiquement chiffré de bout en bout, Protonmail est particulièrement apprécié par les militants. Il propose un haut degré de confidentialité et reste, contrairement à d’autres techniques, très facilement utilisable. Son slogan : « La sécurité sans les tracas ».

      Cela ne l’a pourtant pas empêché de fournir à la police l’adresse IP de militants engagés à Youth for Climate. Depuis un an, ces derniers font l’objet d’une surveillance massive après avoir occupé un local dans le quartier de la place Sainte-Marthe, à Paris. Les jeunes activistes luttaient contre l’embourgeoisement et « les spéculateurs » et défendaient une vision de l’écologie résolument sociale.

      « On a eu dix procès. Ça a abîmé le collectif et détruit des vies. »

      En septembre 2020, ils avaient organisé un camp climat que Reporterre avait couvert. De nombreuses conférences avaient eu lieu pour « se réapproprier la rue » avec l’économiste Thomas Piketty, le cheminot Anasse Kazib ou encore le chercheur Malcom Ferdinand. Un squat avait été ouvert dans des bâtiments détenus par des promoteurs immobiliers avant d’être violemment évacué le lendemain. Deux mois plus tard, en novembre 2020, les militants avaient occupé un autre lieu inhabité depuis cinq ans qu’ils avaient baptisé L’Arche. Cette occupation avait suscité de nombreux remous dans la presse car le local appartenait à la Siemp, un bailleur social, qui l’avait loué au Petit Cambodge, l’un des restaurateurs victime des attentats du 13 novembre 2015.

      Les propriétaires ont porté plainte et, à la suite d’une décision du tribunal de Paris, les militants ont été expulsés en janvier. Un militant a même écopé de 15 000 euros d’amende pour violation de domicile. La répression a continué par la suite. « On a eu près de dix procès, raconte un militant qui souhaite rester anonyme. Ça a abîmé le collectif et détruit des vies. C’est difficile aujourd’hui de s’en relever ». Plusieurs personnes ont l’interdiction de se rendre sur place. D’autres ont été condamnées à trois mois de prison avec sursis.  

      Lors de l’occupation de la rue Saint-Marthe, à Paris le 26/09/2020 © NnoMan/Reporterre

      La répression ne s’est pas arrêtée là, la police a aussi engagé une vaste enquête pour connaître les instigateurs de l’occupation. Youth for Climate a été identifié comme étant « à la tête des opérations ». Les enquêteurs ont épié les réseaux sociaux et se sont intéressés aux adresses électroniques avec lesquelles les militants communiquaient. Des lignes téléphoniques ont aussi été mises sous écoute. Le dossier fait plus de 1 000 pages et des extraits ont été publiés sur le site Paris Luttes Info.

      Selon les policiers, « le collectif militant “Youth for Climate” choisissait en effet l’occupation illégale de bien privé comme moyen d’action idéologique contre “la gentrification du quartier”, “la loi sécurité globale” ou encore “la protection du climat”. Lancé en février 2019, Youth for Climate organisait initialement des marches hebdomadaires pour le climat avant de durcir fortement sa ligne en prônant des actions de lutte directe anticapitaliste », ont-ils écrit dans le dossier.

      Extrait du dossier.

      Plusieurs réquisitions ont été adressées à Instagram et à Protonmail pour connaître l’identité des militants gérant les comptes. Instagram, détenu par Facebook, n’a pas donné suite aux sollicitations. Par contre, Protonmail a bien fourni des informations en réponse à la demande. L’entreprise affirme pourtant sur son site internet ne pas enregistrer les adresses IP de ses utilisateurs. « Contrairement aux services concurrents, nous n’enregistrons aucune information de suivi », assure-t-elle.

      Prise à partie sur les réseaux sociaux, la messagerie a dû se défendre. Lundi 6 septembre, sur Twitter, elle a affirmé ne pas avoir eu le choix. « Nous pouvons être contraints de collecter des informations sur des comptes appartenant à des utilisateurs faisant l’objet d’une enquête pénale suisse. Ce n’est évidemment pas fait par défaut, mais seulement si Proton obtient une commande légale pour un compte spécifique a-t-elle déclaré. Nous n’avions aucun motif ni aucune possibilité de faire appel de cette demande particulière ». Dans un communiqué publié sur son site dans l’après-midi, Protonmail récapitule son point de vue sur l’affaire et rappelle qu’il est accessible avec des garanties d’anonymat bien plus élevées via le navigateur Tor.

      Les activistes doivent « désapprendre à se croire en sécurité sur internet »

      La police française a dû passer par le biais d’Europol — l’Agence européenne spécialisée dans la répression de la criminalité — et demander la collaboration des autorités suisses pour contraindre Protonmail. Pour les militants, cette procédure fastidieuse prouve l’« acharnement » de la police : « Ça en dit long sur la manière dont ils nous perçoivent et essayent de nous faire taire. Ils nous considèrent comme des terroristes ou des criminels », s’insurge un militant de Youth for Climate. À la suite de cette réquisition, des perquisitions ont eu lieu et sept militants ont été poursuivis pour violation de domicile. Leur procès aura lieu en février 2022.

      L’association de défense des libertés la Quadrature du net juge l’affaire révélatrice : « Le milieu militant doit désormais réfléchir profondément à ses usages du numérique , dit à Reporterre Arthur Messaud, juriste au sein de l’association. Pendant longtemps, on a invité les militants à se former au chiffrement, à trouver les meilleurs hébergements mais aujourd’hui on s’interroge ». Face à l’arsenal policier et au renforcement de la répression, les activistes doivent, selon lui, « désapprendre à se croire en sécurité sur internet même s’ils pensent avoir de bons outils. On devrait plus faire attention à ce que l’on se dit, à comment on se le dit et à qui on parle. »

       

      source: https://reporterre.net/

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    • Les infos de l'Union Locale Cgt de Brest du 15 septembre 2021 ( FB.com )

      Source : https://www.facebook.com

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    • Cette semaine, Thomas vous fait un nouveau point concernant l'actualité du CHRU Brest . Le point sur, bien evidemment, la situation vaccinale et ses conséquences, mais il fait aussi un tour de l'actualité revendicative, encore une nouvelle fois chargée à Brest.

      Source : https://www.facebook.com

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    • Ile d’Ouessant. Les banderoles du collectif Vent de bout’ saccagées. ( OF.fr - 17/09/21 - 19h16 )Toujours très motivés et déterminés, les membres du collectif ont refabriqué des banderoles qui ont été fixées sur les murs (ici au bourg de Lampaul au Piliguet).

      Les banderoles du collectif Vent de bout’ Ouessant ont été arrachées dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 septembre 2021. Ce week-end avait vu débarquer sur l’île de nombreuses personnes venues soutenir les organisateurs du festival de l’Îlophone qui a été annulé en raison de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19.

      Le week-end dernier, les 10, 11 et 12 septembre 2021, beaucoup de fidèles du festival de l’Îlophone (annulé depuis plusieurs semaines) avaient néanmoins embarqué à bord du Fromveur pour rejoindre Ouessant et soutenir les organisateurs et retrouver des festivaliers, qui souhaitaient profiter de l’île un si beau week-end.

      L’ambiance comme à l’accoutumée était chaleureuse et familiale, après ces nombreux mois d’isolement, et l’île était très festive.

      Un évènement très désagréable a jeté une ombre et a contrarié tout le monde. Dans la nuit de vendredi à samedi, des opposants au collectif Vent de bout’ ont arraché et mis à la poubelle, quatorze banderoles fixées sur les portillons ou murs de maison et ce, aux quatre coins de l’île.

      Le président du collectif, David Quantin, a porté plainte à la gendarmerie pour vol, les gendarmes ont dressé une carte des lieux où il y a eu des dégradations, le dossier a été transmis au procureur de la république.

      « Nous avons eu de nombreux messages de soutien ainsi qu’un regain d’adhésions au collectif ; nous sommes toujours ouverts à la discussion, la pétition contre l’implantation de l’éolienne a dépassé les 3 000 signatures », souligne David Quantin.

      Source : https://www.ouest-france.fr

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