•  Centrale à gaz. Les opposants répondent à la députée (LT 20/06/18)

    Les propos de la députée, Graziella Melchior, sur la centrale à gaz (Le Télégramme de mardi) ont fait réagir les opposants au projet.

    « Il est faux de dire qu’il risque de manquer d’électricité en Bretagne. Les turbines à combustion de Brennilis et de Dirinon ne fonctionnent quasiment pas en hiver et la centrale de Montoir-de-Bretagne flambant neuve, réactivée en 2017, a largement permis de couvrir les besoins en électricité.

    « Une nouvelle ligne de sécurité vient d’être inaugurée entre Saint-Brieuc et Lorient et la presse nous a appris que l’interconnexion avec l’Irlande sera réalisée, avec une ligne bidirectionnelle », souligne le collectif d’opposants.

     

    Pétition de 45 400 signatures

     

    « La réalité est que le réseau électrique est européen, que l’électricité est une marchandise avec ses traders comme Direct énergie ou bientôt Total. La consommation électrique prévue par le pacte électrique breton, obsolète car datant de huit ans maintenant, est inférieure à tous les scénarios prévus. Nos recours au Conseil d’État et en appel à Nantes suivent leur cours et il y a tout lieu d’être optimiste quant aux arguments avancés », poursuivent les anti-centrale.

    « Enfin, une pétition sur change.org demandant l’arrêt de ce projet a récolté 45 400 signatures à ce jour. Elle prouve la détermination des habitants du territoire impliqués depuis plus de sept ans », concluent-ils

    source : letelegramme

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  • Landerneau. Second collège : la mobilisation reste élevée (LT 23/06/18)

    Environ 220 personnes ont participé au pique-nique appuyant la demande d’un second collège public à Landerneau, ce samedi midi. Le Département doit rendre sa décision dans les prochains jours.

     

    Sous un soleil franc qui tranchait avec la pluie de la première tentative, le 3 juin, le pique-nique revendicatif du collectif pour un second collège a rassemblé environ 220 convives sur les pelouses avenantes des Jardins de la Palud, ce midi. Parmi eux, des enfants, des parents, grands-parents d’élèves, des militants de longue date inscrits dans le collectif pour un second collège et des élus locaux, dont les maires de Landerneau (Patrick Leclerc), de La Roche-Maurice (Laurence Fortin), de Plouédern (Bernard Goalec), de Pencran (Jean Crenn), des élus municipaux de ces communes ainsi que la députée de la 5e circonscription, Graziella Melchior.

     

    Réponse du Département dans les prochains jours

     

    Toujours aussi déterminés, ils se sont rassemblés au dessert pour former, humainement, la revendication, photographiée et filmée par un drone de la société pencranaise « Les yeux de Breizh drone », à savoir les lettres : « Un 2e collège ! ». La réponse du Département, maître de décision en la matière, parviendrait bien plus tôt que prévu. Initialement attendue au mois d’octobre, elle pourrait être prise avant la fin de cette année scolaire. « Le Département me l’a confirmé dans la semaine », précise Lénaïc Blandin, coprésident du collectif pour un second collège (public).

     

     

    Mobilisés depuis l’automne

     

    Le mouvement s’est enclenché à l’automne dernier dans le pays de Landerneau, suite à la décision, du conseil départemental, de passer La Roche-Maurice en double sectorisation au niveau des collèges publics. À savoir le maintien du fléchage vers l’unique collège public de Landerneau (Mescoat) mais aussi vers Landivisiau, en cas de manque de place dans l’établissement landernéen en sureffectif (880 élèves). La carte scolaire a été modifiée de la même façon pour Lanneuffret et Pencran, commune agglomérée à Landerneau à laquelle a été rajoutée la destination du collège public de Coat-Mez, à Daoulas.

    Mescoat ne peut pas prendre tout le monde


    Tous les écoliers de CM2 de ces communes qui en ont fait la demande seront néanmoins acceptés à Mescoat en septembre. « Mais des familles d’enfants déjà inscrits en collège qui s’installent dans ces communes ou veulent passer du privé au public n’ont pas la certitude d’être pris à Mescoat. C’est un argument de plus prouvant la nécessité d’ouvrir un second collège public dans le bassin de vie de Landerneau », conclut Lénaïc Blandin, coprésident du collectif pour un second collège.

    Source : letelegramme.

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  • Les manifestants s’étaient rassemblés devant la gare SNCF.250 personnes se sont rassemblées devant la gare contre la venue d’Emmanuel Macron jeudi matin

    « Rendez-nous notre mégaphone » ont scandé les manifestants vers 9 h 30. Lors d’un contrôle d’identité, un militant du NPA venait de se faire saisir son petit porte-voix. Rassemblement très disparate devant la gare. Il y avait là les cheminots CGT et les électriciens d’Enedis qui bloquent le site de l’Eau-Blanche depuis mercredi, la fédération départementale Force ouvrière et sa secrétaire Nadine Hourmand, la FSU, mais aussi Droit d’asile, la « ZAD vivra » de Notre-Dame-des-Landes et même deux comités « Stop Linky ». Côté politique : la France insoumise, le NPA et Piero Rainero, le conseiller municipal d’opposition qui a refusé de poser pour la photo aux côtés d’Emmanuel Macron.

    Bloqués avant même les quais

    « À 8 h 30, le préfet s’est rendu à la gare », ont indiqué les cheminots CGT, « il nous a demandé de rester sur place, on a pris acte », a poursuivi l’un de leur représentant.

    Consigne bien sûr non tenue. Après 10 h, un cortège s’est formé pour se diriger vers le centre-ville. Il a été rapidement arrêté par les forces de l’ordre prépositionnées avant même les quais et le pont Firmin à la hauteur de la place Jacques-Cartier. Aucun incident n’a été a déploré lors de ce face-à-face finalement bon enfant.

    Sifflets, cornes, pétards dont ceux très puissants des cheminots… Les manifestants ont tenté de faire du bruit lors du meeting présidentiel. Si finalement les électriciens d’Enedis en grève n’ont pas mis leur menace à exécution de couper le son à Emmanuel Macron lors de son discours, les cheminots, ont, eux réussi à se faire entendre jusqu’à la place Saint-Corentin. À 11 h 15, un groupe est entré dans quatre trains à l’arrêt en gare et ont fait retentir les sifflets des motrices durant plusieurs minutes. Peu avant 11 h 30, les manifestants ont brièvement envahi le quai de la gare. Le TGV pour Paris a pu prendre le départ.

    Les quais de la gare ont été brièvement occupés en fin de matinée.

     source: https://www.letelegramme.fr

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  • Oser dire non à ceux qui veulent exploser le service public de l’électricité et du gaz et se lever pour défendre les droits des travailleurs de l’ et ceux des usagers du Services Public à un service de qualité”. C’est ce que font les travailleurs de l’Energie. Dans toutes les entreprises issues du morcellement du Service Public de l’, , ENGIE, (réseau de distribution), GRDF (réseau de distribution de gaz) etc… des centaines de sites de production sont occupés et les travailleurs sont en depuis plus de 8 semaines.

    La commission Luttes du PRCF fait part de son soutien à l’action des électriciens gaziers et appelle l’ensemble des travailleurs à les rejoindre, en solidarité, pour défendre, avec eux, le Service Public. Ce Service Public en passe d’être liquidé par les privatisations et l’ouverture à la concurrence du secteur de l’Energie, décidées et imposées par l’Union Européenne. Le résultat ? Augmentation des tarifs, baisse de la qualité du service, destruction de l’outil de production et donc de l’indépendance énergétique de la France. Et la destruction des droits des travailleurs de l’énergie, la remise en cause du statut et de la convention collectives des IEG ne se traduit que par l’augmentation continue des profits des multinationales qui ont mis la main sur une partie de notre Service Public de l’énergie. Il suffit de regarder GDF. Transformé en Société Anonyme – comme le fait le régime Macron pour la SNCF – cette dernière a ensuite été privatisée et vendue pour une bouchée de pain à SUEZ.  Rebaptisé ENGIE, le groupe réclame et obtient des augmentations de l’abonnement et du tarif du gaz. Une nouvelle augmentation se profile pour 2018 alors que le gouvernement applique les directives européennes et s’apprête à supprimer les tarifs réglementés du gaz et de l’electricité.

    Message de soutien du PRCF au travailleurs des industries Électriques et Gazières.

    Paris. 13 juin 2018

    Chers Camarades,

    Le PRCF et sa commission Luttes vous apportent leur soutien à la lutte de classe que vous avez engagée depuis début avril contre le démantèlement du service public de l’énergie orchestré par l’Union Européenne et mise en musique par Macron et les patrons des entreprises de l’Énergie.

    Nous soutenons vos justes revendications qui vont dans l’intérêt des usagers et de la nation.

    Héritier du Ministre communiste Marcel Paul, père du statut des électriciens et gaziers, les travailleurs et les militants CGT des industries de l’Énergie ont eu raison d’entrer en résistance et d’engager le bras de fer contre la mise en œuvre par MACRON et son gouvernement, sous les ordres de Bruxelles, de la destruction de notre Service Public qui a été construit par les travailleurs notamment avec le CNR (les nationalisations du Gaz et de l’Électricité) ainsi que les conquis des grandes luttes ouvrières de 1936, 1945, 1968.

    Nous souhaitons plein succès à cette lutte et les militantes et militants du Pôle de Renaissance Communiste en France sont et seront toujours aux côtés des travailleurs et syndicalistes qui mènent le combat dans la luttes de classes.

    Pour la commission Luttes du PRCF

    Jo Hernandez – ancien militant CGT EDF production

    Secrétaire de la commission Luttes du PRCF

    150 sites occupés la carte des actions près de chez vous

    https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1fVat-S6mIMj2AgTLkkYmuqubSOpA-vUF&ll=46.97927580322571%2C1.5057319999999663&z=5

    Face à la mobilisation historique et multi-entreprises des électriciens gaziers : la répression judiciaire

    Aux adhérents du PRCF en PACA, à nos sympathisants et à tous nos ami(e)s de lutte, ce communiqué de la CGT des Bouches-du-Rhône : on est en train de tenter de tuer la classe ouvrière, de pulvériser nos services publics et tout esprit de combativité contre l’oppression capitaliste dans notre pays ! Que tous ceux qui le peuvent soient devant le TGI demain !

    La répression d’ENEDIS comme seule réponse aux revendications des Electriciens !

    Du jamais vu : 49 Technicien(e)s marseillais(e)s d’ENEDIS assignés mercredi 20 juin à 8h30 au TGI !

    Après Aix Saint Jérôme, Vitrolles et Salon il y a quelques jours, c’est au tour des Techniciennes et Techniciens du Merlan et de Sainte Marguerite !

    Depuis plusieurs semaines de lutte pacifique pour défendre nos revendications, nous nous entendons dire que de l’argent pour nos revendications, il n’y en aurait pas… Mais pour la répression, la justice et le paiement d’huissiers depuis des semaines sur les sites occupés, là il y en a !

    Les Electriciens regrettent que leur direction, contrairement à celle des Gaziers de GRDF, refuse de négocier sous occupation des sites de travail.

    Fidèle à elle-même, la direction tente de continuer à enfumer le personnel, les usagers et même la justice à travers une liste polémique de camarades assignés et à un rappel osé de nos missions de Service Public : intervenir 24 heures / 24 et 7 jours / 7… ce qui est loin d’être une réalité aujourd’hui !

    C’est d’ailleurs un des principaux axes revendicatifs de notre lutte pour l’intérêt commun.

    A travers ce que nous vivons comme une véritable agression, nous savons que notre direction expérimente un test supplémentaire pour observer notre réaction, tente de nous démoraliser ainsi que nos familles qui se sont vues, pour certaines, remettre par huissier la fameuse lettre ce matin !

    En vain, nous sommes sereins et notre détermination s’est renforcée !

    Nous savons que nous avons raison, comme d’autres, de lutter pour le progrès social pour tous !

    Nous ne sommes pas dupes et nous ne nous laisserons pas berner par la manoeuvre : tenter de détourner notre lutte légitime pour notre Service Public, nos emplois, nos salaires, notre avenir et celui de nos enfants.

    Depuis des années, nos directions profitent de notre attachement viscéral au Service Public de l’Energie pour nous faire réaliser toujours plus d’interventions, dans des conditions de travail et de vie de plus en plus dégradées. Les Marseillais ont dit « stop » en montrant la voie il y a quelques semaines, rejoints depuis par 157 sites + 2 centrales nucléaires en action à ce jour dans tout le pays !!!

    Nous savons que c’est cela que la direction cherche à nous faire payer.

    C’est pourquoi notre Syndicat et l’UD CGT 13 appellent tous les Electriciens, Gaziers et les travailleurs à se rassembler mercredi 20 juin à 8h30 au TGI situé au 6, Rue Joseph Autran, 13006 MARSEILLE.

    Une délégation du PRCF 13 était présente ce matin à Marseille à l’appel de la CGT

     

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  • Réunis en assemblée générale intersyndicale ce mardi, les grévistes Cheminots de Quimper Rosporden et ENEDIS (EDF) ont décidé « d’interpeller le Président de la République lors de son passage à Quimper jeudi ».

    « Un large appel est lancé à l’ensemble des organisations syndicales de la CGT, à l’ensemble des syndicats de salariés du public et du privé ainsi qu’à tous partis politiques et associations progressistes de la région », souligne Sandrine Allain, secrétaire générale du syndicat.

    Le rendez-vous est proposé jeudi devant la gare de Quimper à partir de 8 h pour « dire STOP à la casse des Services Publics et exiger un véritable progrès social ! »

    https://www.letelegramme.fr

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  • La grève a été reconduite jusqu’à la fin de la semaine. De même, les grévistes ont voté pour des coupures ciblées sur le réseau. La grève a été reconduite jusqu’à la fin de la semaine. De même, les grévistes ont voté pour des coupures ciblées sur le réseau.

    En reconduisant, lundi, leur grève jusqu’à la fin de la semaine, les électriciens en grève d’Enedis à Quimper ont aussi voté des coupures ciblées du réseau. En ligne de mire : la venue d’Emmanuel Macron jeudi.

    La venue du président de la République a été l’occasion pour la CGT de relancer l’idée d’une « convergence des luttes ». Lundi matin, les électriciens d’Enedis qui occupent le site de l’Eau Blanche depuis mercredi se sont rendus à l’assemblée générale des cheminots. Ils ont assisté à la reconduction de la grève, vendredi et samedi, pour la 17e période par 31 voix pour, une contre et une abstention.

    Coupures ciblées : pas de détails

    À midi, les cheminots se sont rendus à leur tour à l’assemblée générale des électriciens d’Enedis de Quimper avec la participation d’agents de Carhaix et de Quimperlé. « Macron vient jeudi à Quimper. Il a invité 600 ou 700 élus bretons. On ne pourra pas s’approcher, c’est certain. Est-ce possible de couper l’électricité à l’hôtel de ville ? », a interrogé un cheminot CGT.

    Avec 28 voix pour, l’assemblée générale a voté le principe « d’actions ciblées sur le réseau » c’est-à-dire des coupures de courant. Pas de précisions cependant sur les modalités.

    Couper la SNCF, les radars automatiques routiers, ont aussi fait partie des propositions.

    « On est resté très calme jusqu’à présent, il faut s’attendre à entrer dans le dur »

    Jeudi : journée morte à Enedis et EDF

    Mais la visite présidentielle était dans toutes les têtes. « Jeudi, cela coïncide avec la journée nationale morte à Enedis, EDF, dans toutes les entreprises du groupe, le calendrier tombe en même temps. La casse du service public, c’est le gouvernement », a dit Julien Gillaizeau, délégué CGT d’Enedis. « Il faut qu’on hausse le ton », a-t-il estimé alors que gaziers et électriciens sont en grève contre un plan de suppressions de 2 615 postes en trois ans à Enedis, la suppression de 200 sites de proximité et des budgets en baisse de 3 % par an à Enedis comme à EDF.

    Une mobilisation sans effet pour l’instant. « Cent soixante sites sont bloqués, le rapport de force on l’a. Des rencontres nationales vont se tenir ce mardi. On est resté très calme jusqu’à présent, il faut s’attendre à entrer dans le dur », a-t-il précisé. Seule certitude, « les coupures ciblées ne concerneront pas les usagers ».

    Jacky HAMARD

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Elections européennes 2019 : motion du Comité Central du Pôle de Renaissance Communiste en France (P.R.C.F.)

    Après une riche discussion, le CC du PRCF, réuni le 10 juin 2018, a adopté à l’unanimité la motion suivante.

    Conformément à sa stratégie de lutte pour que la France sorte, par la voie progressiste, de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, le PRCF doit continuer à délégitimer l’UE et ses institutions pseudo-démocratiques, notamment le prétendu « parlement européen », véritable paravent de la dictature supranationale du grand capital. Cette dé-légitimation est encore plus indispensable à l’heure où MACRON, fondé de pouvoir du MEDEF, de l’OTAN et de l’UE de MERKEL, veut parachever l’euro-dissolution de la France et rendre irréversible la casse sociale en substituant à grand pas :

    • Un « gouvernement de la zone euro » au droit pour notre pays de décider lui-même de son budget et de sa politique socio-économique,

    • Une « défense européenne » intégrée à l’OTAN en liquidation du principe d’une défense nationale exclusivement dévolue à la protection du territoire national,

    • Une « souveraineté européenne » mettant fin à l’histoire de la France indépendante, interdisant de fait la construction d’une France franchement insoumise à l’UE et prohibant, a fortiori, la révolution socialiste dans notre pays,

    • Le tout-anglais managérial, voulu par le MEDEF, l’UE, le CAC-40, l’OTAN, en lieu et place du français « langue de la République » aux termes de l’article II-a de la Constitution.

    Fidèle à ses combats antérieurs de 2014, 2009 et 2004, le PRCF appellera donc à l’abstention militante et citoyenne aux prochaines élections européennes.

    Pour autant, le but de notre campagne de masse, ciblant en priorité les usines, les facultés, les quartiers populaires et les communes rurales, sans oublier le débat au sein des syndicats ouvriers, enseignants, étudiants, paysans, etc., ne sera pas de nous confronter âprement aux progressistes engagés dans la promotion de listes évoquant, si peu que ce soit, la question d’une sortie des traités européens. En liaison avec les luttes, notre campagne visera, principalement, la dénonciation de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, la nécessité du FREXIT PROGRESSISTE, l’alliance des deux drapeaux, rouge et tricolore, pour remettre « le monde du travail au cœur de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux ») et pour rouvrir à notre peuple la perspective révolutionnaire du SOCIALISME pour la France. 

    le 10/06/2018

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • 10 juin 2018 –  Bagneux, Léon Landini résistant FTP MOI, l’un des signataires, avec Aubrac et Hessel, de l’Appel des Glières et président du PRCF, accueille une équipe d’Initiative Communiste pour recevoir et réaliser un entretien d’une très grande qualité avec , porte parole de la pour les questions internationales et de défense, et Fadi Kassem, animateur du PRCF en Ile de France.

    Un entretien centré autour des questions internationales alors que se tenait le G7 au Canada, et surtout de l’Union Européenne, et qui donc n’oublie pas d’aborder les questions du mouvement social.

     

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  • Gildas Priol (au premier plan) a aidé Olivier Polard à la rédaction du livre « Les Brestois pendant la guerre ». L’ouvrage est publié aux éditions Dialogues au prix de 29,90 €.Gildas Priol (au premier plan) a aidé Olivier Polard à la rédaction du livre « Les Brestois pendant la guerre ». L’ouvrage est publié aux éditions Dialogues au prix de 29,90 €

    Les heures sombres. Maintes fois utilisé, parfois galvaudé, souvent exagéré, ce simple groupe de mots est en l’occurrence celui qui résume le mieux la formidable somme que vient d’écrire Olivier Polard, avec l’aide de Gildas Priol, sur la vie des Brestois et des Brestoises sous l’Occupation. « Les Brestois dans la guerre » donc, avec en insert le carnet intime de Stéphane Massé, un résistant qui a vécu la bataille de Brest d’août 44 en direct de la rue Branda. Comme une sorte de document miraculeux, retrouvé par hasard.     

    Comment est née l’idée de collecter des documents pour faire un livre sur la vie locale durant l’Occupation ?

    Olivier Polard : « Il s’agit d’une idée que j’avais depuis longtemps, parce qu’une partie de ma famille pouvait encore me la raconter et notamment celle de mon père qui a été FTP - franc-tireur et partisan, NDLR. Il y avait aussi toutes les photos d’Henri Chalois qui avaient été mises en ligne et je me demandais comment faire pour qu’elles soient publiées. J’ai fait un peu le tour pour rencontrer des gens et récolter des témoignages, mais je tournais un peu en rond, je n’en avais qu’une dizaine. Un jour, je me suis rendu chez Mme Le Goualch dont le défunt mari était un formidable collectionneur. Par hasard, je suis tombé sur un dossier Brest 44, où était consigné le carnet complet de Stéphane Massé. Il détaillait la bataille de Brest vue de l’intérieur. Un vrai coup de chance, mais j’avais ma porte d’entrée ».

    Existait-il d’autres livres sur ce sujet ?

    OP : « Oui, mais ce sont des livres que je qualifie de générationnels ou scientifiques et, surtout, il leur manque l’iconographie. Ici, avec Gildas, nous avons voulu faire un livre qui peut s’adresser à tous. Pour le constituer, j’ai épluché « La Dépêche de Brest », jour après jour, et continué ma récolte de témoignages ».

    Glidas Priol : « Il existe notamment un livre appelé « L’enfer de Brest » mais qui n’a jamais été réédité. On le trouve à des prix exorbitants sur le net, en occasion. Pour notre cas, le béotien, mais aussi l’amateur de détails ou l’érudit, pourra trouver ce qu’il cherche ».

    Comment s’est passée l’Occupation à Brest ?

    GP : « Le point de départ, c’est de comprendre que nous avons été occupés immédiatement. Dès juin 1940, les Allemands entrent en ville sans résistance ou presque. Il y a bien des combats sporadiques vers Gouesnou, mais rien qui ne puisse vraiment freiner l’armée du Reich. Les Allemands entrent en musique et en force, alors que les Brestois sont calfeutrés chez eux. Ça leur tombe dessus trop vite, c’est de l’inédit ».

    OP : « Pourtant, la population a été préparée depuis 1935, au moins. Des masques à gaz sont distribués en 1939 et dès 35, donc, des groupes de défense passive sont déployés comme dans toutes les grandes villes de France. J’ai du mal à croire qu’Hitler n’était pas perçu comme une menace depuis tout ce temps… ».

    Il faut bien que la vie s’organise, néanmoins…

    GP : « Oui. Si, au début, des efforts sont faits par l’occupant, rapidement, la vie va devenir infernale et va aller de pire en pire. Il n’y a presque plus rien, plus d’essence, plus d’engrais, plus de machines agricoles et puis plus rien. Il faut bien se mettre en tête que nous évoquons une période affreuse, la plus dure de l’histoire de Brest ».

    OP : « D’autant qu’il paraît nécessaire de rappeler qu’à peu de chose près, Brest est la ville la mieux défendue de Bretagne. Fin 40 début 41, deux énormes navires allemands entrent en rade pour couper le ravitaillement. Churchill a compris que la guerre pouvait se jouer là et qu’il fallait faire couler ces bateaux. Les bombardements nocturnes de la RAF - Royal Air Force, NDLR - vont commencer dès cette époque jusqu’au départ des bateaux bien défendus et qui iront porter assistance sur le front de l’Est en 42. Il faut juste imaginer 6 000 marins plus 6 000 soldats et 1 200 ouvriers de la brigade Todt qui construisent la base sous-marine… ».

    La population réagit comment ?

    GP : « C’est très brestois, déjà ! Les premiers raids anglais sont publiquement applaudis et, au cinéma, les actualités sont sifflées. Une fois, 500 travailleurs sont déportés pour aller sur les chantiers de Hambourg. À leur départ, une grande manifestation est organisée tout à fait illégalement et on chante « La Marseillaise » et « L’Internationale ». L’autorité occupante ne réagit pas, par chance, et laisse cette journée se passer sans répression. Des femmes manifestent, réclament des pâtes. L’ambiance va devenir de plus en plus hostile. Des bureaux de collaboration vont éclore, mais ne rencontreront pas de succès d’audience. C’est assez britannique, finalement. Il y a un flegme brestois ».

    Une idée commune veut que la ville ait été détruite par les raids alliés. Vrai ou faux ?

    GP : « C’est faux. Bien sûr, il y a des impacts et des dégâts. Des grands bâtiments comme l’hospice public ou le théâtre brûlent mais la ville est debout. Des témoignages attestent encore qu’avant la bataille de Brest, la ville est debout à l’été 44. C’est la conjugaison de l’assaut américain et des sabotages allemands qui va la faire tomber ».

     
     
    en complément
     
    Stéphane Massé. Héros pas si discret
     
    Lorsqu’au 7 août 1944, les Américains sont à Lesneven, Stéphane Massé est à Brest. C’est un homme d’une quarantaine d’années et il est marié à Marie-Thérèse, avec qui il n’a pas eu d’enfant. Un homme issu de la bourgeoisie locale, farouche partisan du général de Gaulle. Il loge dans un appartement de la rue Branda. Depuis un bon moment, Stéphane Massé a rejoint la Résistance, sous les ordres de Matthieu Donnart. Représentant pour une célèbre marque de vin cuit, il circule dans tout le département par nécessité professionnelle et fait naturellement partie du deuxième bureau des FFI, celui du renseignement. Alors qu’il sait que la bataille va s’engager, alors qu’il voit l’émissaire américain repartir de Brest les yeux bandés et dire faire partie de ceux qui ne se font « aucune illusion » sur une prompte reddition allemande, il sort un carnet et consigne chaque fait. À la libération de la ville, il les détaillera plus intensément. Ses notes pour plus tard dormiront plus de 70 ans.

    La faute de l’occupant

    Double coup de chance pour Olivier Polard, lors de sa visite chez Mme Le Goualch. D’une part, il trouve ce carnet d’une soixantaine de pages et de l’autre, alors « que je les retapais sur ordinateur dans un bar », un ami lui dit connaître une Massé. Sa nièce, sa seule nièce vivant dans le coin. La famille autorise la publication presque exhaustive - « j’ai juste enlevé quelques redites » - du document qui décrit, presque heure par heure, l’épouvantable siège de Brest. Stéphane Massé a pu rester parmi les rares qui ont eu cette opportunité la plus souvent funeste. Il était ami avec le maire de l’époque, Victor Eusen, et a pu obtenir le brassard garni d’un colibri et d’une croix gammée autorisant les civils à rester intra muros. Sa femme, toujours par entre-gens, a aussi eu cette opportunité. « L’extraordinaire est qu’il devait continuer à fournir du renseignement à la Résistance mais il n’a pas pu le faire. Le couple a passé le plus clair de son temps sous le déluge de fer dans une cave », continue Olivier Polard. Le déluge de feu s’installe. Stéphane Massé taille les Allemands, qu’il accuse de vouloir raser la ville avant leur inéluctable retrait. Il se souvient d’une phrase entendue au début de l’Occupation, dans une bouche ennemie. Elle disait : « Nous ne vous rendrons pas Brest dans l’état où nous l’avons trouvée ». L’étonnant de l’affaire est que l’immeuble de Stéphane Massé est resté debout. Il est aujourd’hui face à ce grand hôtel loin de la guerre, mais a hébergé dans ses entrailles deux des rares Brestois ayant vécu le siège. Dont un, qui écrivait tout.
     
     
     
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  • Dimanche matin devant une des entrées du centre commercial Géant Casino à Quimper.
    Dimanche matin devant une des entrées du centre commercial Géant Casino à Quimper
     

    Dimanche matin à Quimper, une trentaine de personnes ont manifesté contre l'ouverture dominicale de Géant. L'hypermarché a annoncé qu'il ouvrira désormais le dimanche matin.

    "Je viens parce que je ne peux pas faire autrement ..." Dimanche matin à Quimper, cette femme passe sans s'arrêter devant le petit groupe de manifestants mobilisés, à l'appel de la CGT, devant l'une des entrées de l'hypermarché Géant.

    L'enseigne a annoncé en fin de semaine que le magasin sera désormais ouvert le dimanche de 9 h à 12 h 30 à partir du 17 juin. La galerie commerciale n'est pas concernée par cette décision.

    "Géant peut ouvrir légalement parce que l'alimentaire représente désormais 80 % de sa surface commerciale" commente Laurence Le Gars, déléguée CGT du magasin. Cette décision met à mal le rythme de vie des salariés qui réservent cette journée pour profiter de la vie de famille, faire du sport, se détendre " regrette-t-elle.

    Selon le syndicat, la direction locale ne s'exprimant pas, une dizaine d'étudiants ont été recrutés pour l'occasion. Avec un encadrement titulaire.

    Dimanche matin, un petit flux de clients a été constaté. Suffisamment pour continuer l'ouverture du dimanche matin? " Même si le chiffre d'affaires n'est pas satisfaisant, le groupe Casino a la volonté de multiplier les ouvertures du dimanche matin" croit savoir l'élue CGT.

    source: https://www.ouest-france.fr

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