• Concarneau. L’hommage géant des gilets jaunes à « Johnny » (LT.fr-18/08/19-20h18)Plus de 250 Gilets jaunes ont fait la ronde au giratoire de la Boissière, pour rendre hommage à Johnny, ce dimanche.

    Plus de 250 gilets jaunes ont rendu hommage à Johnny, de son vrai nom Bernard Lucas, ce dimanche, sur le rond-point de la Boissière.

    Alors que la ville était en bleu et que la musique bretonne y était reine, en ce dimanche après-midi, le rond-point de la Boissière était quant à lui jaune, et c’est la voix de Johnny Hallyday qui résonnait. Car les gilets jaunes de Concarneau avaient décidé de rendre hommage à l’un des leurs, Bernard Lucas, décédé jeudi à l’âge de 69 ans. Un militant plus connu, depuis de très nombreuses années, sous le surnom de Johnny, en tant que grand fan du chanteur.

     
    À lire:

    Bernard Lucas est parti rejoindre Johnny

    Johnny et sa voiture allument le feu

     

    De tout le Finistère et du Morbihan

    Et au total, de nombreux comités des gilets jaunes, venant de tout le Finistère, mais aussi du Morbihan, ont répondu à l’appel. Car comme le rappelait vendredi Claude, un de ses amis et compagnons de lutte, « à Châteaulin, Quimperlé, Quimper, Landerneau, Johnny était de toutes les manifs ».

    Pas de manif, ni de revendication, cette fois, à la Boissière. Mais une très longue minute de silence. Des concerts de klaxons aussi, offerts par les automobilistes empruntant le giratoire. La musique de l’idole des jeunes également, poussée à fond, comme l’aurait fait Bernard Lucas, lorsqu’il était au volant de sa voiture. Et enfin une immense ronde, tout autour du rond-point, en guise d’adieu.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Concarneau. Une ronde autour du rond-point pour « Johnny », le Gilet jaune (OF.fr-18/08/19-20h18)Plus de 250 Gilets jaunes ont rendu hommage, dimanche après-midi, à « Johnny », alias Bernard Lucas, l’un des leurs, disparu jeudi.

    Plus de 250 Gilets jaunes ont rendu hommage dimanche après-midi à Bernard Lucas, alias « Johnny », l’un des leurs, disparu jeudi à Concarneau.

    C’est sur les paroles de Johnny Hallyday Un jour l’amour te trouvera que les amis de « Johnny » le Concarnois, alias Bernard Lucas se sont retrouvés dimanche après-midi au QG de La Boissière, à Concarneau.

    Plus de 250 personnes, vêtues de jaune pour la plupart ont rendu un hommage à leur camarade disparu jeudi. Un moment émouvant pour lui dire « Kenavo Johnny et bon vent ».

    Avec une très longue minute de recueillement dans le silence aux sons des voitures empruntant la bretelle d’accès nord à Concarneau.

    Johnny, alias Bernard Lucas, une figure de Concarneau et des Gilets jaunes, s'en est allé. 

    Et une ronde main dans la main autour du rond-point de La Boissière qui aurait bien plus à « Johnny », Gilet jaune de la première heure. À coups de klaxon aussi, les conducteurs ont salué à leur manière l’une des figures locales de Concarneau, qui parcourait les rues de la ville dans sa Ford Ascona verte déversant à plein volume les chansons de Johnny, son idole.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Hong Kong : L’ingérence occidentale la main dans le sac ! – par Bruno Guigue…(IC.fr-16/08/19)Aout 2019 : 4 dirigeants du mouvement d’émeutes en compagnie du chef du département politique du consulat des Etats Unis.

    La main dans le sac ! Lorsque la presse chinoise a publié la photo de quatre dirigeants du mouvement de protestation hongkongais en compagnie du chef du département politique du consulat des Etats-Unis, on a senti comme un trou d’air dans la rhétorique anti-Pékin. Difficile, tout-à-coup, de nier l’intervention d’une puissance étrangère – à 15 000 km de ses frontières – dans une crise qui ne la concerne pas. Tenter d’occulter ce qui saute aux yeux est toujours un exercice de haute voltige, et l’on sait la propagande occidentale coutumière de ces acrobaties ! Depuis le début des récents événements de Hong Kong au mois de juin 2019, la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur. Multipliant les distorsions de langage, en effet, elle fait passer une affaire intérieure chinoise pour un conflit , une décolonisation pour une colonisation et l’ingérence étrangère pour une entreprise humanitaire.

    Comme celle de Taïwan – mais pour des raisons différentes – , la question de Hong Kong est le legs historique d’une époque révolue. Héritée du colonialisme bienfaiteur de sa Gracieuse Majesté, la particularité de Hong Kong lui vaut aujourd’hui un « régime d’administration spéciale » que la République populaire de a bien voulu instaurer lors de la signature de l’accord sino-britannique de 1984. Quitte à enfoncer des portes ouvertes, rappelons toutefois que Hong Kong c’est la , au même titre que Pékin ou Shanghaï. Car l’oubli volontaire de cette évidence est la cause de confusions en tous genres et de manipulations sans limite. La conquête coloniale du « port parfumé », au XIXème siècle, s’est déroulée en trois étapes. Les Britanniques ont annexé l’île de Hong Kong en 1842 à la suite d’une « guerre de l’opium » qui a précipité la ruine de l’empire des Qing et livré la à la voracité des prédateurs coloniaux. La presqu’île de Kowloon a ensuite été arrachée en 1860 lors de l’intervention militaire franco-britannique qui a dévasté le palais d’été à Pékin. Enfin, les « nouveaux territoires » ont été cédés à Londres en 1898 pour une durée de 99 ans dans la foulée des nouvelles humiliations infligées à la par les envahisseurs étrangers à l’orée du nouveau siècle.

    C’est cet ensemble territorial – aujourd’hui dénommé région d’administration spéciale de Hong Kong – qui a été solennellement restitué à la République populaire de Chine en 1997 selon des modalités définies par l’accord de 1984. Bien sûr, Margaret Thatcher aurait souhaité le conserver, mais Hong Kong n’est pas l’archipel des Malouines, et la Chine n’est pas l’Argentine. Compromis entre une puissance coloniale déclinante qui déclare forfait et une grande puissance émergente qui privilégie la négociation, l’accord sino-britannique de 1984 instaure à Hong Kong un régime de semi-autonomie et prévoit l’application du principe : « un pays, deux systèmes » jusqu’en 2047. Pour Pékin, ce compromis présente un double avantage. Le premier est d’ordre politique. Adeptes du temps long, les dirigeants chinois ont opté pour une transition en douceur. La dépendance croissante du territoire à l’égard du continent favorisera son assimilation progressive, sans préjuger de son futur statut au-delà de 2047. Le second avantage est d’ordre économique. Dotée d’une rente de situation géographique, adossée à la puissance de la City, la place de Hong Kong s’est transformée en plaque tournante de la finance asiatique. En y maintenant un régime spécifique, Pékin pourra l’utiliser afin d’attirer en Chine les capitaux de la diaspora chinoise et ceux des investisseurs étrangers.

    Sas d’entrée pour les flux financiers captés par les réformes économiques, ce minuscule territoire de 1 106 km² et 7,5 millions d’habitants continue donc à jouir depuis 1997 d’un statut particulier dont il n’existe aucun équivalent (hormis Macao) en Chine populaire. Le territoire a sa propre législation, sa propre monnaie, ses propres équipes sportives. Mêlant élection et cooptation des dirigeants, son système administratif est plus « démocratique » que celui qu’ont légué les Britanniques. Les manifestants réclament la démocratie en brandissant des drapeaux britanniques, mais les premières élections au suffrage universel ont eu lieu en 1991, c’est-à-dire après les accords de 1984, afin de conformer le système administratif aux objectifs fixés pour le transfert de souveraineté prévu en 1997. Si la crise actuelle devait dégénérer, les principaux perdants seraient donc les habitants de Hong Kong eux-mêmes. Assise sur la finance internationale, la prospérité du territoire serait vite ruinée et la place de Hong Kong détrônée par les mégapoles méridionales, Canton et Shenzen, beaucoup plus peuplées et plus puissantes que la cité portuaire.

    Avec un PIB par habitant dix fois supérieur à celui de la Chine continentale, les contestataires hongkongais feraient mieux de méditer sur les conséquences d’un embrasement de leur îlot de prospérité. Au lieu de brandir des drapeaux américains et britanniques, ils devraient aussi réfléchir à ce que signifie la démocratie importée d’Occident, sans parler du destin de ceux que Washington a abandonnés du jour au lendemain après les avoir poussés à l’affrontement. Le statut particulier de Hong Kong, comme son insolente richesse, n’ont rien d’éternel. Son régime spécial est transitoire, même si l’échéance de son éventuelle disparition est lointaine (2047). Aucune règle de droit international ne contraignait la Chine à l’adopter, et elle l’a fait parce qu’elle le jugeait conforme à ses intérêts nationaux. Arraché il y a 187 ans par le colonisateur étranger, Hong Kong revenait de droit à l’État chinois. La restitution a eu lieu de façon négociée, et c’est tant mieux. Mais après cette restitution, la suite des opérations ne concerne en rien le reste du monde. C’est pourquoi la seule réponse rationnelle aux admonestations occidentales est celle qu’on peut lire dans le Quotidien du Peuple depuis le début de la crise : « Mêlez-vous de vos affaires ! ».

    Mais chassez le naturel, il revient au galop ! La plupart des dirigeants occidentaux et de leurs porte-voix médiatiques – c’est plus fort qu’eux – prennent leurs désirs pour des réalités. Ils voient dans le statut particulier de Hong Kong une sorte de régime international – qui n’existe nulle part – , alors qu’il s’agit d’un aménagement interne qui relève exclusivement de la souveraineté chinoise. Ce tour de passe-passe donne une apparence de légitimité à l’ingérence étrangère. De façon mensongère, il transforme une question intérieure en conflit international, semblant justifier auprès d’une opinion manipulée le ton péremptoire des dirigeants occidentaux. On entend alors ces derniers, dont on sait d’expérience le profond respect pour le droit international, donner des leçons à Pékin comme si Hong Kong était un territoire occupé par la Chine ! Ils reprennent même la rhétorique puérile des agitateurs hongkongais pour qui Pékin pratiquerait « l’ingérence dans les affaires intérieures du territoire », en oubliant que ce territoire fait partie de la République populaire de Chine. Heureusement pour eux, le ridicule ne tue pas. Dépassés par la Chine sur le plan économique et incapables de la vaincre militairement – pour des raisons évidentes – les Etats-Unis font feu de tous bois pour déstabiliser leur rival systémique. Le droit-de-l’hommisme à la petite semaine est la seule arme qui leur reste. Ils l’utilisent à Hong Kong comme à Caracas ou à Téhéran, et personne n’est dupe.

    A quand une protestation chinoise sur la façon dont le gouvernement des Etats-Unis gère les crises à répétition qui sévissent sur leur territoire ou sur l’oppression séculaire subie par les Afro-Américains ? Ceux qui dénoncent la répression insoutenable qui régnerait à Hong Kong sont-ils les mêmes que ceux qui organisent des embargos meurtriers contre l’Iran, la Syrie, Cuba ou encore le Vénézuéla dont un économiste libéral, Jeffrey Sachs, a calculé que les sanctions prises contre ce pays depuis 2017 avaient provoqué la mort de 40 000 personnes dont des milliers d’enfants privés de médicaments ? Les chœurs de pleureuses parisiennes qui réclament notre solidarité avec les manifestants hongkongais soumis à une « violence inouïe » sont-ils les mêmes que ceux qui approuvèrent la délicatesse avec laquelle le gouvernement français a traité le mouvement social des Gilets Jaunes, avec ses 10 000 arrestations, 1800 condamnations et 200 blessés graves dont 25 mutilés ? Ou les mêmes, encore, que ceux qui ne trouvent rien à redire à la participation française à une guerre d’extermination au Yémen, avec ses 50 000 morts, son million de victimes du choléra et ses 8 millions de civils menacés par la famine ? Mais il est vrai que balayer devant sa porte n’est pas l’attitude la plus répandue à Washington ou à Paris. Et dans ces capitales du monde civilisé, on est toujours prompt à s’immiscer dans les affaires des autres en invoquant des principes humanitaires sur lesquels on s’assied tous les jours.


     


     

    Bruno GUIGUE

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Penmarc’h. Un intérimaire meurt sous son chariot élévateur (OF.fr-14/08/19-16h24)L’accident est survenu entre 10 h et 11 h, sur le port de Saint-Guénolé, à Penmarc’h.

    Un homme âgé de 51 ans et intérimaire sur le port de Saint-Guénolé, à Penmarc’h (Finistère), est décédé ce mercredi 14 août 2019, dans la matinée. Il s’est retrouvé coincé sous un chariot élévateur.

    Un drame est survenu, ce mercredi matin, sur le port de Saint-Guénolé, à Penmarc’h (Finistère). Un homme âgé de 51 ans, intérimaire à la criée du port, s’est retrouvé coincé sous son chariot élévateur Fenwick.

    Une enquête est en cours

    L’engin motorisé aurait été déséquilibré par un trottoir ou un objet au sol et, dans le choc, se serait renversé, laissant l’homme sous le poids de la machine. Selon les premières conclusions du médecin légiste, la cause du décès serait l’étouffement. Des examens plus poussés vont être entrepris.

    Les secours, qui sont intervenus sur les coups de 10 h 45, ont déclaré la victime en arrêt cardio-vasculaire. L’inspection du travail se rendra sur place dans le courant de la semaine afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Locronan. (Enfin) un docteur pour la commune ! (OF.fr-14/08/19-16h19)L’arrivée du docteur Thibault Puszkarek est un soulagement pour la commune de Locronan

    Le docteur Thibault Puszkarek, originaire du Nord, viendra s’installer à Locronan (Finistère) dès le mois de novembre. Jusqu’à présent, aucun médecin n’était installé dans la commune.

    Alors que partout en France, les communes rurales peinent à attirer des médecins, a fortiori des jeunes, l’arrivée du docteur Thibault Puszkarek, 32 ans, à Locronan (Finistère) fait figure d’exception. Pour le plus grand plaisir du maire, Antoine Gabriele : « On est véritablement soulagés. Avant, les habitants étaient obligés de courir

    jusqu’à Quimper pour se faire soigner. »

    Originaire de Lille (Nord), et exerçant depuis quatre ans dans la commune de Wattrelos, Thibault Puszkarek connaît bien le Finistère : enfant, il passait ses vacances entre Douarnenez et Concarneau. Alors revenir construire sa vie en Bretagne, c’est un peu comme un rêve qui se réalise. « C’est un projet de vie que nous avions, moi et ma compagne, en toile de fond depuis quelques années. C’est génial de le rendre réalisable et concret », sourit-il.

    Une maison médicale

    Au début du mois de juillet, il effectue, « quelques repérages », en vue d’une future installation sur les terres d’Armorique. De passage à Locronan, « village d’exception », c’est un véritable coup de foudre. En repartant, il tombe sur la banderole de l’association de citoyens, « adopte médecins.com ». Ces quelques lettres rouges sur fond blanc donnent le top départ de ce qui préfigurera bientôt son installation.

    L’équipe municipale met alors tout en œuvre pour favoriser l’installation du jeune médecin, dans cette zone rurale ou la pénurie de médecins sévit depuis déjà plusieurs années. Le docteur Puszkarek est tout de suite mis en contact avec un architecte quimpérois chargé de concevoir ce qui prendra la forme d’une maison médicale, et qui devrait sortir de terre en avril 2020. En attendant ? La mairie a retardé l’ouverture du musée du tissage pour mettre, gratuitement, les locaux à la disposition du médecin. Antoine Gabriel fait même visiter au jeune docteur la maison qui deviendra le cocon du couple. Le compromis de vente est déjà signé.

    Locronan. (Enfin) un docteur pour la commune ! (OF.fr-14/08/19-16h19)L’installation de deux docteurs sur la zone permet de porter à quatre le nombre de médecins présents

    Attirer les jeunes médecins

    La pénurie de médecins dont souffrent Locronan et les villes alentours est un problème récurrent. Le docteur Thibault Puszkarek, également enseignant-chercheur, a l’habitude d’accueillir en stage des jeunes internes en formation. Une expérience qu’il compte reproduire, une fois ses valises posées : « Les étudiants en médecine ont deux stages en médecine généraliste à réaliser. Un interne qui vient exercer ici, c’est quelqu’un qui peut, à terme, s’installer ici », détaille-t-il. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que la maison médicale en construction comptera une pièce supplémentaire, prête à accueillir un nouveau docteur.

    Le docteur Puskarek a la tête sur les épaules, et il sait ce qu’il veut, appuie le maire de Locronan. Je ne suis pas de ceux qui vont se mettre à plat ventre pour faire venir un médecin dans leur commune, mais lui prêter ce local, c’est notre manière de lui dire bienvenue".

    Nicolas COADOU.

    source: https://www.ouest-france.fr/                     

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  • Le peuple du Venezuela mobilisé en masse contre le blocus US. Une pétition auprès de l’ONU lancée. #NoMoreTrump (IC.fr-19/08/12)

    Devant l’échec de sa politique de coup d’état s’appuyant sur le putschiste Guaido, les Etats Unis d’Amériques ont décidé d’intensifier et officialiser la guerre économique qu’ils mènent avec l’aide de l’Union Européenne contre le  bolivarien. Le président  a signé des décrets imposant un embargo économique contre le . Il s’agit ni plus ni moins que d’un siège visant à empêcher les importations et exportations du pays, mais également d’un pillage des moyens financiers et de productions du pays situés à l’étranger. C’est ainsi que des milliards de dollars appartenant au peuple venezuelien et servant au pays à acheter ses importations de médicaments, et même de nourriture, sont placés sous séquestre de Washington. Rien qu’au Portugal, c’est plus de 1,5 milliards de dollars qui viennent d’être bloqué. A Londres, la banque d’Angleterre s’est appropriée les déports d’or du  en réserve…

    Illégal au regard du droit , cet embargo est criminel. Il frappe directement le peuple du Venezuela pour tenter de lui imposer un dictateur à la main de Washington.

    En France, les communistes du PRCF et des JRCF apportent leur soutien au Venezuela bolivarien et appellent à participer et impulser les mobilisations pour faire cesser le  US contre le Venezuela, et également contre Cuba

    Dans un communiqué, l’ambassade du venezuela en France dénonce cette attaque criminelle contre le Venezuela

     

    Ambassade du Venezuela en France@EmbaVEFrancia
     
     

    Desde Bretaña, en el oeste del país, miembros del movimiento de Jóvenes por el Renacimiento Cominista en Francia expresan solidaridad con el pueblo de Venezuela y rechazan el ilegal bloqueo de Trump contra Venezuela

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    350 personnes parlent à ce sujet

     

    Les vénézuéliens massivement dans la rue pour manifester leur opposition au blocus

    Alors que la marionnette de Trump, le parlementaire d’extrême-droite Guaido, autoproclamé par Washington président, soutient le blocus, c’est par centaine de milliers que les vénézuéliens ont fait déferler une marée rouge dans les rues de Caracas, la capitale, et des principales villes du pays le 10 août. On comprend en effet sans peine que les vénézuéliens ne peuvent que condamner le blocus de leur pays, un blocus qui vise à les empêcher de se nourrir, de se soigner en interdisant le pays de vendre son pétrole et d’acheter ses importations en biens de consommation et en nourriture. 

    Le peuple du Venezuela mobilisé en masse contre le blocus US. Une pétition auprès de l’ONU lancée. #NoMoreTrump (IC.fr-19/08/12)

    Cette journée internationale de protestation vise à dénoncer et faire cesser le blocus financier, économique et commercial contre le Venezuela, sous le mot d’ordre No Mas Trump (Assez de Trump) et No more Trump

    Le président légitime et démocratiquement élu du Venezuela,  a salué “les manifestations contre les USA et leurs alliés” ajoutant “c’est formidable de voir tout ce peuple réuni à travers le pays pour dire “assez de Trump”. ” Il a également salué la solidarité exprimée dans le monde entier. Courageux et déterminer à la défense de la souveraineté et la liberté du Venezuela, le président vénézuélien a déclaré: ” nous sommes politiquement préparés pour répondre aux besoins du peuple du Venezuela, nous somme militairement préparés et nous avons une armée unie et loyale au gouvernement”.

    Le peuple du Venezuela mobilisé en masse contre le blocus US. Une pétition auprès de l’ONU lancée. #NoMoreTrump (IC.fr-19/08/12)

    En conséquence du blocus déclenché le 5 août par la Maison Blanche, N Maduro a annoncé ne pas pouvoir participer au dialogue qui se tient à La Barbade.

    “C’est un combat pour la paix et contre les sanctions imposées par les USA, et le pouvoir du dollar”. “Nous devons nous préparer à gagner. Depuis 20 ans le Venezuela a un gouvernement populaire. Aujourd’hui, nous, Vénézuéliens, nous avons la dignité et l’unité”.

     

    Une pétition adressée à l’ONU pour faire respecter la charte des Nations Unies et la souveraineté du Venezuela

    Le gouvernement du Venezuela a lancé un appel à signer une pétition adressée à l’ONU pour faire respecter la charte des Nations Unies et la souveraineté du Venezuela, afin de faire stopper le blocus.

    Nicolás Maduro 
     
    @NicolasMaduro
     
     

    Firmamos por amor y por la paz de nuestra amada Venezuela. Es una Gran Jornada Mundial de Protesta contra el imperio de los EE.UU. Debe saber Donald Trump que no habrá sanciones, ni bloqueos que puedan detener la gran fuerza moral y combativa del pueblo venezolano.

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               2 533 personnes parlent à ce sujet
     
     
    Nicolás Maduro 
     
    @NicolasMaduro

    El pueblo venezolano demuestra ante el mundo que no le teme a las amenazas y a las agresiones del imperio de los EE.UU. En Venezuela estamos preparados para resistir, luchar y vencer.

     
    Vidéo intégrée
               4 952 personnes parlent à ce sujet
     En 2015 déjà, les Vénézuéliens avaient été près de 14 millions à signer une telle pétition.
     

    L’ALBA TCP solidaire du Venezuela

    Venezuela : Communiqué de l’ALBA-TCP 
    Nous, les pays de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique – Traité de Commerce des Peuples (ALBA-TCP), exprimons la plus ferme condamnation de l’embargo économique annoncé par l’actuel Gouvernement des États-Unis d’Amérique contre le peuple et le Gouvernement du Venezuela , le 5 août 2019.
     
    Cette nouvelle escalade dans la politique illégale d’application de mesures coercitives unilatérales sont une nouvelle violation des principes de base du Droit International et de la Charte des Nations Unies. Elles ont pour but d’asphyxier l’économie vénézuélienne en violant le droit du peuple du Venezuela à accéder à la santé et à l’alimentation et sont destinées à générer des situations de déstabilisation politique en alliance avec des agents politiques de la droite vénézuélienne.
     
    Les pays de l’ALBA-TCP exigent que l’actuel Gouvernement des États-Unis respecte les principes de base du Droit International et de la Charte des Nations Unies et abroge toutes les sanctions unilatérales contre le peuple vénézuélien. Cet embargo unilatéral des États-Unis contre le Venezuela viole le droit au développement du peuple vénézuélien. 
     
    Les pays de l’ALBA-TCP alertent la communauté internationale sur cette nouvelle escalade d’agressions contre le peuple du Venezuela par les États-Unis et réaffirment leur soutien total au peuple et au Gouvernement du Venezuela dans la défense de sa souveraineté et de son indépendance.

    traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
    source: https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/le-peuple-du-venezuela-mobilise-en-masse-contre-le-blocus-us/ 
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  • Quimper. Aux passages à niveau, les cheminots sur leurs gardes (OF.fr-11/08/19-20h34)Le passage à niveau 514, celui où une piétonne, happée par un train, a été grièvement blessée, vendredi 9 août, à Quimper (Finistère). Au second plan, le tunnel du Likès.

    Après l’accident grave survenu vendredi 9 août dans le centre-ville de Quimper (Finistère), un conducteur de train confie ses « craintes », partagées par ses collègues, au moment d’aborder les trois passages à niveau proches de la gare SNCF. Et rappelle les règles de sécurité à respecter.

    Barrières baissées, feux rouges clignotants. Tous les signaux du passage à niveau étaient pourtant fonctionnels. Mais non : il a fallu que cet homme et cette femme, qui transportaient leur bébé

    en poussette, traversent devant la rame TER conduite par Gildas*. « L’une de mes plus grandes frayeurs » , confie le cheminot. La scène remonte à plusieurs mois. Personne n’a été blessé. Mais Gildas s’est fait une belle frayeur. Les faits se sont produits au passage à niveau de la rue de Brest, en plein centre-ville de Quimper (Finistère). Ce même croisement où une piétonne de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été happée par un TER, vendredi 9 août.

    « C’est malheureux. Mais quand j’ai appris cet accident vendredi soir, je n’étais pas surpris que cela arrive » , confie Gildas, sans tirer de conclusion hâtive sur les faits. Les enquêteurs privilégient pour l’heure la thèse accidentelle. La piétonne aurait traversé alors que les barrières étaient baissées. Les feux clignotants étaient activés.

    « Une main sur le sifflet, l’autre sur le frein »

    Si Gildas n’a pas été étonné vendredi soir, c’est que depuis qu’il est amené à conduire des TER entre Landerneau et Quimper, il se méfie des trois passages à niveau les plus proches de la gare quimpéroise. « Lorsque je suis en approche, j’ai une main sur le sifflet, une autre sur le frein » , détaille-t-il. Prêt à tout faire pour, dans un premier temps, alerter les usagers de la route qu’il n’est plus loin. Et si nécessaire, prêt à stopper d’urgence la rame qu’il pilote.

    Les trois passages à niveau en question sont situés entre le tunnel du Likès et la gare. Aucun d’entre eux n’est « inscrit dans la liste des passages à niveau dangereux » , fait savoir la SNCF. D’ailleurs, hormis la collision du vendredi 9 août, « aucun accident récent n’est à recenser ces dernières années » , assure l’entreprise ferroviaire.

    Dans cette zone d’à peine 600 m, les convois – exclusivement des trains express régionaux – voient leur vitesse limitée à 50 km/h. « Bien souvent, on ne les atteint pas » , précise Gildas, qui circule davantage à 20 ou 30 km/h dans cette portion. La gare toute proche, où tous les trains ont obligation de marquer l’arrêt, explique la faible allure.

    Quimper. Aux passages à niveau, les cheminots sur leurs gardes (OF.fr-11/08/19-20h34)

    Les trois passages à niveau sont situés entre le tunnel du Likès et la gare SNCF. Une zone d’à peine 600 m où les convois – exclusivement des trains express régionaux – voient leur vitesse limitée à 50 km/h. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

    Est-ce aussi la faible vitesse qui pousse les utilisateurs de la route à franchir les passages à niveau malgré les signaux activés ? C’est ce que pense le cheminot quimpérois. « À 20-30 km/h, le train est plus long à arriver. Et quand on est en approche, certains se disent qu’ils ont le temps de passer avant. »

    Le doigt d’honneur d’une vieille dame

    Outre le couple à la poussette ayant fait preuve d’imprudence, Gildas se souvient d’un scootériste livreur de pizzas trop pressé qui lui est passé devant. D’un automobiliste qui a « slalomé entre les barrières » pour ne pas avoir à attendre. Ou encore d’une vieille dame, que Gildas estimait « trop proche des voies » : « J’ai klaxonné à de multiples reprises. Elle n’a pas bougé. Quand je suis arrivé à sa hauteur, à faible allure, elle m’a fait un doigt d’honneur. Tout ça pour faire la bise à une copine, de l’autre côté du passage à niveau. »

    La boule au ventre mais toujours très attentif, Gildas franchit à chaque fois les trois croisements « avec crainte, sur le qui-vive, comme beaucoup de mes 60 collègues cheminots amenés à circuler entre Quimper et Brest. Je scrute tout : piétons, cyclistes, automobilistes et même les utilisateurs de trottinettes. Désormais, j’actionne le sifflet à chaque fois que j’approche d’un passage, pour éviter les mauvaises surprises. »

    Lancé à 30 km/h, il faut environ 50 m à un TER de 165 tonnes pour s’immobiliser.

    * Le cheminot a été anonymisé à sa demande.

    Basile CAILLAUD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finistère. Les pompiers se mettent en grève (OF.fr-11/08/19-12h22)Les pompiers du Finistère se mettent à leur tour en grève, comme ceux de nombreux autres départements.

    Ils rejoignent le mouvement de revendication national, qui porte notamment sur le déroulement de carrière. Cette grève n’a cependant pas d’incidence sur les secours qu’ils portent aux habitants.

    Pourquoi les pompiers du Finistère se mettent-ils en grève ?

    La CGT des pompiers, majoritaire dans le Finistère, a lancé un préavis de grève qui couvre les 450 sapeurs-pompiers professionnels du département. « Il reprend les points mis en avant, sur le plan national, par un collectif de sept syndicats », explique Fabrice Le Ven. Secrétaire départemental de la CGT des pompiers, il détaille « les plus importants » à ses yeux : « Le retrait du projet de réforme de la fonction publique » ; « la réévaluation de notre prime de feu pour la porter au niveau de la prime de métier à risque » ; « un plan de recrutement massif ».

    Quel est l’impact de ce mouvement sur les missions quotidiennes des pompiers ?

    Il sera neutre pour les habitants du Finistère. Les pompiers grévistes peuvent être réquisitionnés pour assurer leurs missions et continuer à se former ou à s’entraîner. « Seuls quelques-uns d’entre nous seront réellement en grève chaque jour », résume Fabrice Le Ven. Le secours aux personnes ou la lutte contre les incendies, notamment, seront assurés normalement.

    Faut-il s’attendre à des manifestations ?

    « On ne veut pas embêter la direction du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), insiste Fabrice Le Ven. Nos revendications s’adressent essentiellement au gouvernement, pas au Département. » Lancé il y a quelques jours, ce mouvement de grève n’a pour l’instant aucune manifestation publique, hormis une voiture portant l’inscription « en grève » à l’entrée de la caserne de Kerallan, à Brest.

    Seule cette voiture garée à l'entrée de la caserne de Brest témoigne pour le moment du mouvement de grève des pompiers du Finistère. 
     

    « Mais il y a fort à parier que nous utilisions du blanc d’Espagne sur les véhicules d’intervention ou que l’on colle des messages sur nos tenues pour faire connaître nos revendications à la population. » Le préavis de grève court jusqu’au 31 août.

    Olivier PAULY

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Quimper. Happée par un TER : le pronostic vital de la jeune femme n’est plus engagé (OF.fr-10/08/19-18h10)Une femme de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été happée par un train, vendredi 9 août 2019, à Quimper (Finistère).

    La jeune femme de 18 ans, grièvement blessée vendredi 9 août 2019 après avoir été happée par un TER à Quimper (Finistère), est toujours hospitalisée. Mais son « pronostic vital n’est plus engagé » fait savoir le procureur de la République. La thèse accidentelle reste privilégiée.

    L’enquête de police se poursuit après l’accident de personne survenu vendredi 9 août 2019, vers 19 h 30, à un passage à niveau situé dans le centre-ville de Quimper (Finistère). Une piétonne âgée de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été happée par un TER.

    La thèse accidentelle semble se confirmer : pour cette source proche de l’enquête, « la victime a voulu franchir le passage à niveau alors que les barrières étaient déjà baissées ». Le TER, avec 26 passagers à bord, circulait à 30 km/h au moment des faits.

    Le compagnon « très choqué »

    Happée sur plusieurs mètres, la jeune femme a eu le bras droit sectionné. Héliportée par Tonnerre 29, l’hélicoptère du Samu vers l’hôpital de la Cavale Blanche à Brest, son pronostic vital était un temps engagé. Ce samedi 10 août 2019, en fin de journée, il ne l’était plus, fait savoir le procureur de la République, Thierry Lescouarc’h, « même si son état reste sérieux ».

    Le compagnon de la victime, 18 ans également et présent au moment des faits, est lui hospitalisé à Quimper (Finistère). « Très choqué », il n’a toujours pas pu être entendu par les policiers. Le conducteur du TER a lui été auditionné par les enquêteurs ce samedi matin. Il a été mis hors de cause.

    Basile CAILLAUD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper. Une femme grièvement blessée après avoir été percutée par un train (OF.fr-9/08/19-20h58)Une femme de 18 ans a été grièvement blessée après avoir été percutée par un train. 

    Une jeune femme a eu le bras sectionné par un train, ce vendredi 9 août, vers 19 h 30 au passage à niveau de la rue de Brest, à Quimper (Finistère).

    Vendredi 9 août 2019, vers 19 h 30, une femme a été happée sur quelques mètres par un TER en direction de Brest à un passage à niveau du centre-ville de Quimper.

    La piétonne, âgée de 18 ans, a eu son bras droit sectionné. Elle a été héliportée dans un état grave vers l’hôpital de la Cavale Blanche, à Brest. Son pronostic vital est engagé.

    Son compagnon, 18 ans également et présent au moment des faits est choqué. Il a été transporté au centre hospitalier de Quimper.

    Le train circulait à 30 km/h

    « À cet endroit, les trains quittent la gare. Ils circulent à 30 km/h », fait savoir une source proche de l’enquête. Pompiers, Samu et policiers de l’identité judiciaire étaient sur les lieux.

    Quimper. Une femme grièvement blessée après avoir été percutée par un train (OF.fr-9/08/19-20h58)Le TER a pu repartir à 20 h 30. 

    À l’intérieur du TER, les 26 passagers et le conducteur sont indemnes. Ce dernier a toutefois été remplacé, comme le veut la procédure de la SNCF. Le trafic a pu repartir vers Brest à 20 h 35.

    D’après une source proche de l’enquête, « le couple aurait traversé la voie ferrée alors que les barrières étaient baissées ».

     

    Basile CAILLAUD & Philippe GUEGAN.  

    source: https://www.ouest-france.fr/

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