• Zoom Arrière très spécial ce soir où Denis Robert revient sur une semaine agitée à Blast où les deux enquêteurs auteurs des révélations qataris, Bernard Nicolas et Thierry Gadault, ont été convoqués au TGI de Paris pour s’expliquer, en compagnie du boss de Blast, sur leurs révélations à propos de la corruption endémique orchestrée par les maîtres de Doha. Mondial de football, guerre en Libye, rôle de BHL ou de Jean Marie Le Guen, financement du terrorisme, intrusion en Israël et en Syrie : une douzaine de documents ont été remis aux magistrats parisiens qui vont maintenant investiguer officiellement sur les découvertes de Blast.

    L’ancien président de « Médecin Sans frontières » Ronny Braumann, les accompagnent dans un débat informé et passionnant où le point d’orgue pourrait être ces codes barre imprimés sur les lettres de créance qataries qui sont inimitables. Vous comprendrez mieux en suivant le débat lancé par Denis Robert :

    « Depuis six mois, avec une régularité de quasi-métronome, nous vous alertons sur la corruption massive et active de ce pays de 2 millions 880 000 habitants plus petit que deux départements français, comme la Moselle et la Meuse réunie. Comment cette monarchie absolue en une quinzaine d’années a pu à ce point faire de la France son mercenaire ? Et son débiteur ? Cette histoire reste mystérieuse et à écrire. Mais comme l’explique Ronny Braumann, nous nous posons la question du commencement. Comment cette folie financière, cette absence de justice, ces morts – je pense aux 6500 victimes des délires qataris pour construire des stades en plein désert et au dizaines de milliers de morts libyens ont-t-elles pu advenir ?
    Depuis six mois, nous avons pu apporter des éléments de réponse.
    Par la corruption.

    Une valise par ci. Un virement par là. Un pourboire pour finir. Tout passait par le Trésor qatari qui recevait ses ordres du ministre de l’économie qui les recevait de l’émir. Nasser El Khelaifi le boss du PSG a servi souvent d’intermédiaire. Allez sur notre site. Voyez nos documents. Interrogez-vous sur ces codes barre. Comment aurions-nous pu les inventer ? Cela peut paraitre un détail pour vous, mais ces codes barre reproduits sur les documents et qui servaient au paiement et aux virements sont un élément de preuve indiscutable.
    La répétition et notre victoire judiciaire contre BHL qui nous accusait d’usage de faux grossiers, font foi.

    Nous sommes dans le juste. (…) Il n’y a aucune justification sportive, géographique, humaine à faire cette coupe du monde en hiver par 50 degrés à l’ombre. Il n’y a eu aucun bain de sang à Benghazi comme à Tripoli. (…) Le Qatar a toujours été aux premières loges. Et la France jamais loin. »

     

    source: https://www.blast-info.fr/ 

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  • En Bretagne, ils se mobilisent pour le train du quotidien. ( OF.fr - 26/10/21 - 07h45 )                 Un TER entre Quimper et Brest. Stéphanie Grevet : « Dans le train, on peut dormir, lire, travailler… »

    Pour se faire entendre, les collectifs d’usagers bretons se sont rassemblés dans une coordination régionale qui veut remettre le train à la portée de tous, pour un usage quotidien.

    « Le soir, pour rentrer, j’avais cinq trains possibles, je n’en ai plus que trois. Il n’y en a plus aucun à l’heure de débauche… » Stéphanie Grevet, domiciliée près de Quimper, est une inconditionnelle du train. « Si je pouvais, dit-elle, je ferais tous mes déplacements en train. On peut dormir, lire, travailler ; il n’y a pas de bouchon… » Chaque jour, avec son vélo, elle prend le TER (train express régional) pour aller travailler à Auray. Mais, depuis quelques années, son bonheur ferroviaire est terni par les changements d’horaires et les trains supprimés.

     
    Stéphanie Grevet, porte-parole de la Coordination bretonne ferroviaire. 

    « La Bretagne en dernière place »

    Membre du Collectif d’usagers Bretagne sud, Stéphanie Grevet a partagé ses interrogations et mécontentements avec les autres collectifs et associations d’usagers bretons. « On a tous fait le constat que le dernier mandat du conseil régional avait été catastrophique pour le train du quotidien », résume-t-elle.

    Pour ces fervents utilisateurs du chemin de fer, le TGV triomphant, qui rapproche les villes grandes et moyennes, est la rame qui cache la forêt de communes pas ou mal desservies. Dans les petites villes et zones rurales, le service TER est loin de satisfaire les besoins de déplacements pour aller au travail, à l’école, ou rendre visite à sa famille le week-end.

    « Si on prend en compte le ratio du nombre de kilomètres parcourus en train par habitant, la Bretagne arrive en dernière place, se désole Stéphanie Grevet. La Bretagne est enviée pour son réseau routier, on voudrait que ce soit la même chose pour le train. »

    Les membres de la coordination bretonne ferroviaire réunis à Pontivy. 

    Passagers et marchandises

    Parce qu’ils en ont assez « de ne jamais avoir de réponse satisfaisante de la Région » et qu’ils ont pensé qu’unis ils seraient mieux entendus, tous ces collectifs (1) se sont rassemblés pour former la Coordination bretonne ferroviaire. Lors d’une réunion de travail à Pontivy, en septembre, ils ont commencé à élaborer un programme de priorités qu’ils comptent bien présenter au nouveau vice-président du conseil régional chargé des transports.

    Face à l’urgence climatique et à un trafic routier qui connaît de plus en plus souvent la saturation, la coordination réclame, à la fois, des trains pour les déplacements quotidiens mais aussi une relance sérieuse du transport de marchandises par rail.

    Face à l’urgence climatique et à un trafic routier qui connaît de plus en plus souvent la saturation, la coordination réclame, à la fois, des trains pour les déplacements quotidiens, mais aussi une relance sérieuse du transport de marchandises par rail. 
     

    Si chaque collectif a des demandes bien précises pour son territoire, la coordination a placé en tête de ses priorités « l’optimisation des tracés existants Rennes-Brest et Rennes-Redon-Quimper et Quimper-Redon-Nantes ». Parce qu’« améliorer la vitesse et la fluidité » de ces lignes « permettrait d’apporter des flux voyageurs et de créer l’attractivité des lignes secondaires raccordées à ces trois colonnes vertébrales et des lignes parfois mises en sommeil par un manque de vision globale du transport et une fuite, depuis les années 1970, vers l’automobile… »

    (1) Collectif d’usagers Bretagne Sud, Centre-Bretagne en train, Accret (Association citoyenne Châteaubriant-Rennes en train), Codef (Comité de défense et de promotion de la desserte ferroviaire de Redon et du Pays de Redon), Autiv 35 (Association des usagers des transports en Ille-et-Vilaine), Une gare pour Betton, Un train pour Hanvec, Oui au train de nuit, Rennes-La Brohinière-Mauron.

    Source : https://www.ouest-france.fr

    Auteur : Serge Poirot

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  • HALTE A L’USURPATION REACTIONNAIRE DES SYMBOLES OUVRIERS, PATRIOTIQUES ET ANTIFASCISTES ! ( IC.fr - 24/10/21 ) 

           

    HALTE A L’USURPATION REACTIONNAIRE DES SYMBOLES OUVRIERS, PATRIOTIQUES ET ANTIFASCISTES !

    Un appel d’anciens Francs-Tireurs et Partisans (F.T.P.-M.O.I. et F.T.P.-F.) déterminés à défendre la mémoire du mouvement ouvrier, communiste et antifasciste contre les usurpations.

    L’impudeur des anticommunistes est sans limites. Le Pen avait déjà usurpé au profit de l’extrême droite néo-vichyste, xénophobe, versaillaise et colonialiste, le nom glorieux du Front national, le regroupement unitaire créé par le PCF clandestin sous l’Occupation pour unifier la Résistance, combattre les nazis les armes à la main et baliser la route de ce qui deviendrait par la suite, sous la présidence de Jean Moulin et avec l’engagement total de Jacques Duclos, de Pierre Villon et du PCF tout entier, le Conseil National de la Résistance. Dernièrement, c’est l’aigre « philosophe » anticommuniste Michel Onfray qui a osé récupérer l’expression Front populaire, ce grand mouvement antifasciste unitaire des années 1934-37 dont les communistes français formaient l’aile marchante, pour nommer sa nouvelle revue confusionniste, anticommuniste et d’ultradroite. Voilà maintenant que Christophe Barbier, éditorialiste néolibéral, euro-atlantiste, anticommuniste, ne se contente plus de frimer sur les plateaux médiatiques en arborant une grande écharpe rouge dérobée à la symbolique du mouvement ouvrier : la toute nouvelle revue qu’il parraine prétend insolemment s’intituler Franc-Tireur.

    Monsieur Barbier, nous qui, alors très jeunes, avons rejoint les Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre Immigrée (F.T.P.-M.O.I. directement placée sous les ordres du P.C.F. clandestin), ou bien les Francs-Tireurs et Partisans Français (F.T.P.-F.) placés sous l’autorité politique du Front national pour la liberté et l’indépendance de la France, nous qui avons alors risqué notre vie pour la souveraineté nationale et le progrès humain, comme tant d’autres camarades communistes et non communistes, ouvriers, paysans et intellectuels qui sont morts au combat ou qui ont succombé sous les tortures, nous vous dénions le droit moral de dévoyer la noble appellation de Franc-Tireur pour votre entreprise de dissolution néolibérale et antidémocratique de la France dans l’U.E. supranationale du grand capital arrimée à l’O.T.A.N. Cette « construction » européenne que vous adulez, M. Barbier, flirte avec des pouvoirs fascisants, voire carrément nostalgiques de Hitler, en Europe de l’Est et en Ukraine; cette même U.E. criminalise et cherche à interdire les partis communistes (cf la Résolution néo-maccarthyste du Parlement européen en date du 16 septembre 2018) et le pays de Stalingrad, qui joua pourtant « le rôle principal dans la libération des Français »* ; elle saccage les souverainetés nationales et les acquis sociaux; elle accompagne la marche de l’O.T.A.N. vers une guerre de revanche (un « conflit de haute intensité », dixit le général légionnaire Thierry Burckhardt, chef d’état-major des armées nommé récemment à ce poste par M. Macron) contre ce peuple russe auquel nous devons tant*; de la sorte, l’U.E. est antinomique des valeurs patriotiques, républicaines, antifascistes, internationalistes, progressistes, sociales et populaires qui trouvèrent leur aboutissement en 1945 dans l’indépendance française restaurée et dans les grandes réformes économiques et sociales portées par les ministres communistes d’alors, les Maurice Thorez (nationalisation des Houillères, statut du mineur, statut des fonctionnaires), Ambroise Croizat (Sécurité sociale, retraites par répartition, généralisation des conventions collectives, Code du travail protecteur, comités d’entreprise), Marcel Paul (nationalisation de l’énergie et statut des électriciens-gaziers), sans parler de l’œuvre reconstructrice du physicien communiste Frédéric Joliot-Curie, père du CEA et du nucléaire civil français, ou des travaux des scientifiques communistes Paul Langevin et Henri Wallon jetant les bases de principe d’une Education nationale de qualité pour tous. Bref, la « construction » européenne saccage méthodiquement toutes les avancées de la Libération que démolissent aujourd’hui, sous la férule de la Commission de Bruxelles pilotée par Berlin et supervisée par Washington, les sinistres politiques antidémocratiques appliquées par les gouvernements vassalisés de l’U.E. que servent Christophe Barbier et ses émules : démontage des services publics, délocalisation massive de nos industries, mise en extinction de l’agriculture paysanne et de la pêche artisanale, asphyxie budgétaire de l’hôpital et de l’école publique, report sans fin de l’âge de la retraite, austérité salariale, précarisation galopante du salariat. Sans parler des lois liberticides empilées par les Sarkozy, Hollande, Macron avant tout soucieux de mater les vrais résistants d’aujourd’hui: non pas les défenseurs de l’U.E. en écharpe écarlate, mais tous ceux qui luttent contre l’Europe supranationale capitaliste, sous les plis mêlés des drapeaux rouges et tricolores, aux côtés des syndicalistes de classe et des Gilets jaunes, ou qui travaillent à reconstruire dans notre pays une alternative patriotique et populaire inspirée du programme du C.N.R. intitulé Les Jours heureux.

    Décidément, l’anticommunisme et l’antisoviétisme déchaînés n’y peuvent rien : le souvenir des grandes luttes menées par les Francs-Tireurs communistes, et des magnifiques avancées arrachées avec leur aide par le peuple travailleur de France, est encore si vif que les idéologues anticommunistes sont forcés de récupérer et de dévoyer les mots issus de la tradition ouvrière, antifasciste et communiste, pour tenter de nuire aux classes populaires et à l’indépendance de la nation.

    Comme le disait La Rochefoucauld, « l’hypocrisie est l’hommage que le vice rend à la vertu« … Il n’en faut que protester plus vivement contre cette révision de l’histoire qui falsifie la mémoire pour mieux priver de leur héritage historique les Résistants passés, présents et futurs. Lesquels, tôt ou tard, referont de notre pays cette « France libre, forte, indépendante et heureuse » que les émules de M. Barbier n’ont cessé de piétiner depuis des décennies sous l’égide de la « construction » européenne. 

    *En voyage d’Etat à Moscou en 1944, le général de Gaulle y déclara : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération« . 

    Signataires

    Léon Landini, ancien officier des F.T.P.-M.O.I., grand Mutilé de Guerre, Médaille de la Résistance, Officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance décernée par l’Union soviétique, président de l’Amicale Carmagnole-Liberté des anciens F.T.P.-M.O.I. de Rhône-Alpes, président du Pôle de Renaissance Communiste en France

    Pierre Pranchère, ancien maquisard corrézien des Francs-Tireurs et Partisans Français, Combattant Volontaire de la Résistance, ancien député de la nation, ancien membre du Comité central du Parti communiste français, vice-président du P.R.C.F.

    Hermine Landini-Pulvermacher, ancien agent de liaison des F.T.P.-M.O.I., Chevalier de la Légion d’honneur, chevalier de l’Ordre national du Mérite, ancienne secrétaire générale du Groupe communiste à l’Assemblée nationale

    Auxquels s’associent :

    Jean-Pierre Hemmen, fils de Jean Hemmen, Brigadiste d’Espagne, membre de l’Internationale communiste, Fusillé au Mont-Valérien. Jean-Pierre Hemmen a lui-même été réprimé pour avoir refusé de porter l’uniforme sous les ordres du général Speidel, ancien officier nazi promu chef d’état-major de l’O.T.A.N.

    Georges Gastaud, philosophe, fils de Résistant gaulliste, chevalier de la Légion d’honneur au titre de la Résistance

    Marie-Claire Camus, fille de Raymond Camus (décédé), ancien F.T.P.F. ayant combattu sous les ordres de Charles Tillon (alors chef de file national des F.T.P.) dans les Bouches-du-Rhône

    Nathalie Sage-Pranchère, fille, petite-fille et nièce de Francs-Tireurs et Partisans Français

    Gilda Guibert, agrégée d’histoire, fille de Franc-Tireur et Partisan de la Main-d’œuvre Immigrée, co-rédactrice de la revue Etincelles

    Léon Pulvermacher, ancien interprète à l’O.N.U., Robert Haddad-Parfait, fonctionnaire retraité.

     

    Source : http://www.initiative-communiste.fr

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  • Par Floréal, PRCF – 17 octobre 2021

    Sitôt connu le torpillage par le syndicat anglo-saxon Washington-Londres-Canberra de l’accord intergouvernemental solennel prévoyant la vente de sous-marins français à l’Australie, Macron et l’indéboulonnable ministre Jean-Yves Le Drian* se sont répandus en imprécations contre la « trahison » dont la France venait d’être victime de la part de Canberra, de son ex-métropole britannique et de l’Empire étatsunien. Et en effet, les capitalistes français du commerce d’armes et leur enfant chéri Le Drian avaient de quoi l’avoir mauvaise: de telles « félonies », ourdies avec raffinement dans le dos de Paris, ne se font pas entre « alliés »… 

    Paris a donc pris des « mesures drastiques ». Oh, la France ultra-atlantique de Macron n’est pas allée jusqu’à claquer la porte de l’ « Alliance » atlantique, pas même de son commandement militaire intégré comme avait osé le faire le général de Gaulle en 1966 avec le soutien public du PCF d’alors. Elle n’a pas davantage protesté contre cette étrange UE dominée par Berlin qui n’aura publié au final qu’un tardif communiqué a minima pour calmer l’agitation élyséenne sans désavouer vraiment le vrai maître washingtonien de l’Europe atlantique. Dame, l’UE n’est-elle pas « statutairement » le « partenaire stratégique de l’OTAN » et le suiveur permanent de Washington sur à peu près tous les dossiers mondiaux? Non, Paris a rappelé, PLUSIEURS JOURS DURANT, son ambassadeur en Australie: na, bien attrapés! 

    Eh puis, miracle: Biden et Macron se sont parlé. Le « différend » entre vieux amis est enterré. Washington garde ses milliards australiens, Canberra entre de plain-pied, sous- atomiques US à l’appui dans l’alliance « indopacifique » agressive tournée contre la Chine populaire. Macron peut retourner marquer des pénaltys à domicile. Et tout est vite rentré dans l’ordre de la vassalité atlantique, de la veulerie française étalée au grand jour et de la marche à la guerre impérialiste antichinoise et antirusse que préparent les assoiffés d’hégémonie mondiale de l’impérialisme euro-atlantiste. Sans que, soit dit en passant, les candidats officiels à la course présidentielle, qu’ils soient de droite, d’extrême droite, du centre ou de « gauche », ne s’en offusquent plus que ça… Batailler contre Zemmour ou soutenir « sur des bases de gauche » des manifs policières au fumet fortement factieux est bien plus « vendeur » électoralement… 

    Alors oui, RIEN n’est plus vital, amis et camarades, que de redoubler d’activité pour sortir à temps notre pays de l’UE/OTAN qui précipite le monde (Bretagne comprise, voir ci-dessous) dans un conflit nécessairement exterminateur. 

    Et rien n’urge davantage que de rompre avec cette domination du grand capital sur notre pays humilié qui ne lui apporte plus que camouflets internationaux, délitement social et chute accélérée dans le trou noir de la guerre yanqui mondialisée.

    * Le Drian était déjà le rapporteur « socialiste » qui défendait au Parlement les « plans de programmation militaire » que le grand homme de gauche Mitterrand faisait voter dans les années 80 pour aider Reagan à tenir le bras de fer nucléaire engagé avec l’URSS (1984, « crise des euromissiles » qui aida grandement le social-capitulard  à obtenir le poste de secrétaire général en promettant de faire la paix à tout prix. 

    En outre, Le Drian est aussi, « à domicile », le grand homme des autonomistes bretons; à Rennes, il flirte avec le « girondin breton » Bolloré, pape de la Françafrique et joue ainsi un double jeu raffiné, tonnant à Rennes contre le « jacobinisme » oppressif, tout en présidant, à Paris, aux destinées du complexe militaro-industriel français. Bref, il gagne sur tous les tableaux tandis que le peuple notre pays est, comme les peuples africains, universellement perdant. 

    Source : http://www.initiative-communiste.fr

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  • Manifestation pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah devant la prison de Lanemezan – 23 octobre 2021

    Le 24 octobre 2021, Georges Abdallah aura passé 37 ans dans les prisons françaises. Fadi Kassem secrétaire national du PRCF et Georges Gastaud secrétaire national adjoint du PRCF comptent parmi les centaines de personnalités – dont Bruno Gaccio, Robert Guediguian, Corinne Masiero, Toni Negri, Mumia Abu-Jamal, Noam Chomsky ou encore Angela Davis – qui appellent à sa libération et à une manifestation le 23 octobre devant la prison de Lannemezan où il est enfermé.

    Georges Ibrahim Abdallah est un communiste libanais d’origine chrétienne maronite, enfermé en France depuis bientôt 37 ans. Pourquoi ? Comment un Libanais arrêté en 1984 à Lyon est-il encore dans les prisons françaises malgré le fait qu’il soit libérable depuis 22 ans ?

    Enseignant dans le nord du Liban dans les années 70, Georges Abdallah s’engage auprès du peuple palestinien et contre la colonisation. Très jeune, il quitte sa région pour rejoindre la mobilisation contre l’occupation israélienne, notamment au moment des invasions de 1978 et de 1982, dans un Liban alors en pleine guerre. Ces opérations militaires à répétition furent ravageuses et meurtrières pour les populations palestinienne et libanaise. Les bombardements de l’armée israélienne feront des milliers de victimes civiles et la barbarie trouvera son apogée à travers les désormais tristement célèbres massacres des camps de réfugié.e.s palestinien.ne.s de Sabra et Chatila en septembre 1982.

    Dans ce contexte, Georges Abdallah co-fonde les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL) qui revendiquent plusieurs opérations sur le sol français dont les exécutions en 1982 de Yacov Barsimentov et Charles Ray, agents du Mossad et de la CIA en activité.

    Arrêté à Lyon le 24 octobre 1984, Georges Abdallah a été condamné à la perpétuité pour complicité d’assassinats à la suite d’un procès politique et criblé d’irrégularités.

    À titre d’exemple, citons le cas de son premier avocat, Jean-Paul Mazurier qui révélera quelques temps après le procès, avoir travaillé pour les Services de renseignements français. Ou encore ces accusations loufoques (officiellement démenties quelques temps plus tard) à l’encontre des frères Abdallah, supposément responsables des attentats de la rue de Rennes à Paris en 1986. Attentats qui serviront à ériger Georges Abdallah en bouc-émissaire dans une période où le pouvoir et les médias de l’époque cherchent un coupable aux attentats sanglants qui font la une des actualités.

    Le procureur réclamera 10 ans d’emprisonnement. Georges Abdallah sera condamné à perpétuité. La justice d’exception tourne à plein régime.

    D’après le droit français, il est éligible à une libération conditionnelle depuis 1999. Pourtant, Georges Abdallah a fait huit demandes de libération. Sans succès.

    En 2013, le tribunal d’application des peines accorde cette libération mais la conditionne à une expulsion vers le Liban. Manuel Valls alors ministre de l’intérieur refuse de signer l’arrêté d’expulsion. Le motif ? Georges Abdallah refuse de se repentir. L’État français poursuit son acharnement. Georges Abdallah restera en prison.

    En mars 2020, Georges Abdallah a reçu pour la troisième fois la visite de M.Rami Adwan, ambassadeur du Liban en France, cette fois accompagné de Mme Marie-Claude Najm, ministre de la Justice du gouvernement libanais démissionnaire. Lors de cette rencontre, ils ont réaffirmé le soutien de l’État libanais à la libération de Georges Abdallah. Tout comme la mobilisation pour sa libération qui se développe en France depuis plus de 15 ans, mais aussi au Liban où l’attendent sa famille et de nombreux soutiens, en Palestine où il est considéré comme un des 4650 prisonnier-e-s palestinien-ne-s, et dans des dizaines de pays à travers le monde.

    Le 24 octobre 2021, Georges Abdallah aura passé 37 ans dans les prisons françaises. Il est devenu le plus ancien prisonnier politique d’Europe. La veille, le 23 octobre, nous serons plusieurs centaines à nous faire entendre et à exiger sa libération devant la prison de Lannemezan où il est enfermé.

    Aujourd’hui, demander sa libération est une simple exigence de justice !

    Libérez Georges Abdallah !

    Signataires :

    Gilbert Achcar, universitaire
    José Alcala, cinéaste
    Salah Amokrane, militant pour l’égalité, Toulouse
    L’AntiStream, streameur 
    Raphaël Arnault, porte parole de la Jeune Garde
    Nathalie Arthaud, porte parole de Lutte Ouvrière, candidate à l’élection présidentielle
    Jean Asselmeyer, cinéaste
    Marie-Laurence Attias, productrice
    Clémentine Autain, Députée de Seine Saint Denis
    Olivier Azam, cinéaste
    Jean-Christophe Bailly, philosophe
    Francis Balay, président d’Alternatives Mutualistes
    Étienne Balibar, philosophe 
    Ludivine Bantigny, historienne
    Frank Barat, journaliste
    Pierre Barbancey, grand reporter 
    Pierre-Emmanuel Barré, humoriste 
    Jean-Pierre Bastid, cinéaste
    Yves Baumgarten, philosophe
    Tareq Ben Yakhlef, scénariste et peintre
    Esther Benbassa, sénatrice écologiste, Paris
    Farid Bennaï, militant FUIQP
    Amal Bentounsi, Urgence la police assassine
    Véronique Bergen, écrivaine
    Antonin Bernanos, militant antifasciste 
    Geneviève Bernanos, Collectif des Mères Solidaires 
    Yves Bernanos, réalisateur
    Judith Bernard, metteuse en scène
    Colette Berthes, auteure
    Alain Bertho, professeur émérite d’anthropologie 
    Olivier Besancenot, porte parole du NPA 
    Bicheyte, streameuse 
    Laurent Binet, écrivain
    Julien Blaine, poète
    Matthieu Bolle-Reddat, syndicaliste et cheminot
    Jean-Denis Bonan, cinéaste
    Irène Bonnaud, Metteuse en scène
    Eric Bocquet, sénateur CRCE du Nord 
    Saïd Bouamama, sociologue 
    Alima Boumediene Thiéry, avocate 
    Youssef Boussoumah, QG décolonial 
    Mustapha Boutadjine, Artiste plasticien
    Houria Bouteldja, QG décolonial 
    José Bové, ancien député européen 
    Youcef Brakni, militant décolonial 
    Rony Brauman, médecin, essayiste
    Alain Brossat, philosophe
    Alain Bruneel, député communiste du Nord
    Marie-Georges Buffet, député de Seine Saint Denis, ancienne ministre
    François Burgat, politologue
    Sylvie Buscail, ciné 32 
    Viviane Candas, cinéaste
    Pierre Carles, cinéaste 
    Laurent Cauwet, éditeur
    Dominique Cerf, artiste
    Leïla Chaïbi, Députée Européenne
    Pierre Chaillan, journaliste 
    Christian Champiré, maire de Grenay 62
    Sandrine-Malika Charlemagne, auteure- vidéaste
    André Chassaigne, Député
    Yann Cherruault, rédacteur en chef de IHH Magazine
    Pierre Chopinaud, écrivain
    Laurence Cohen, sénatrice du Val de Marne
    Marie-France Cohen-Solal, AFPS
    El Comunero, Chants de luttes de la République Espagnole
    Contreuphorie, vidéaste
    Claudine Cordani, autrice, pionnière en justice et ex journaliste
    Philippe Corcuff, politiste 
    Enzo Cormann, écrivain 
    Annick Coupé, syndicaliste et altermondialiste
    Léon Cremieux, syndicaliste
    Alexis Cukier, philosophe
    Laurence De Cock, historienne
    Sameh Dellaï, Enseignante. Université Paris 8.
    Chloé Delaume, écrivaine
    Justin Delareux, artiste, auteur
    Benoît Delepine, cinéaste 
    Elsa Diaz Torres, conseillère municipale de Melle
    Thierry Discepolo, Editions Agone
    Arnaud Dolidier, historien
    Alexandra Dols, réalisatrice, auteure
    Elsa Dorlin, Philosophe
    Pierre Douillard Lefevre, essayiste
    Charlotte Dugrand, éditions Libertalia 
    Ali El Baz, militant de l’immigration
    Annie Ernaux, écrivain
    Marie-Christine Etelin, avocat honoraire
    Christian Etelin, avocat 
    Mireille Fanon Mendès-France, consultante, ex experte ONU 
    Nina Faure, réalisatrice 
    Sonia Fayman, sociologue, UJFP
    Pedro Fidalgo, cinéaste
    Gérard Filoche, inspecteur du travail retraité
    Georges Franco, artiste peintre 
    Alain Frappier, auteur-illustrateur
    Désirée Frappier, autrice et scénariste
    Bruno Gaccio, scénariste, auteur, traducteur 
    Jacques Gaillot, évêque 
    Jean-Luc Galvan, réalisateur et militant de la France Insoumise
    Anne de Galzain, réalisatrice
    Jean-Jacques Gandini, avocat honoraire, essayiste 
    Isabelle Garo, philosophe
    Remo Gary, chanteur 
    Georges Gastaud, philosophe, secrétaire national adjoint du PRCF 
    Florence Gauthier, Historienne
    Fanny Gayard, metteuse en scène
    Sylvain George, cinéaste
    François Gèze, éditeur
    Denis Gheerbrant, cinéaste
    Noël Godin, entarteur et auteur m
    Dominique Grange, chanteuse engagée
    Jean Greisamer, campagne BDS
    Alain Gresh, journaliste 
    Laurent Grisel, écrivain
    Robert Guediguian, cinéaste 
    Salah Guemriche, essayiste et romancier, ancien journaliste
    Daniel Guerrier,  Spartacus 
    Caroline Guibet Lafaye, philosophe
    Thierry Guichard, critique
    Xavier Guignard, politiste
    Thierry Guitard, illustrateur
    Habibitch, danseuse et activiste 
    Salah Hamouri, avocat Franco Palestinien 
    Charles Hoareau, président de l’ANC
    Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards 
    Chantal Jaquet, philosophe
    Matthieu Jeuland, Collectif Vacarme(s) Films 
    Julia Joerin, politologue 
    Compagnie Jolie môme
    Pierre Josse, journaliste
    Alain Jugnon, philosophe
    Assia El Kasmi, éditrice
    Fadi Kassem, secrétaire national du PRCF 
    Sarah Katz, ism France 
    Anasse Kazib, cheminot, candidat de Révolution Permanente à l’élection présidentielle
    Jacques Kebadian, cinéaste
    Pierre Khalfa, économiste m
    Jacques Kmieciak, journaliste
    Kolin Kobayashi, Journaliste- écrivain
    Aurore Koechlin, sociologue
    Arkani Korvo, vidéaste
    Stathis Kouvelakis, philosophe
    Hubert Krivine, physicien
    Daniel Kupferstein, réalisateur
    Thomas Lacoste, cinéaste et Directeur de la Bande Passante
    Annie Lacroix-Riz, historienne
    Arlette Laguiller, militante de Lutte Ouvrière, ancienne députée européenne
    Fahima Laidoudi, militante internationaliste des quartiers populaires
    Anne-marie Lallement, cinéaste et écrivaine  
    Leopold Lambert, rédacteur en chef de The Funambulist
    Michel Larive, député de la 2em circonscription de L’Ariège
    Mathilde Larrère, historienne
    Pierre Laurent, sénateur de Paris
    Stéphane Lavignotte, Pasteur 
    Sylvain Lazarus, anthropologue
    Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire 
    Benjamin Legrand, romancier et scénariste
    Nicole Lefevre, coordination nationale UJFP 
    Suzanne Le Manceau, militante
    Claude Léostic, AFPS 
    Simon Le Roulley, sociologue et éditeur 
    Pierre Linguanotto, cinéaste
    Frederic Lordon, économiste et philosophe 
    Sergi Lopez, acteur
    Agnès Louis-Méric, Militante pour les droits des migrants
    Seloua Luste Boulbina, Philosophe
    Noël Mamere, journaliste et homme politique
    Bachar Mar-Khalifé, musicien
    Tom Martin, collectif Palestine Vaincra 
    Corinne Masiero, actrice
    Federica Matta, artiste
    Odile Maurin, militante associative
    Nathalie Menigon, ancienne prisonnière politique d’Action Directe 
    Daniel Mermet, journaliste
    Madjid Messaoudene, militant antiraciste 
    Miriana Mislov, écrivaine
    Feiza Ben Mohamed, journaliste
    Gérard Mordillat, auteur et scénariste
    Alain Naze, philosophe
    Toni Negri, philosophe
    Olivier Neveux, universitaire 
    Julien « Joules » Nicollet, chanteur, activiste
    NnoMan, photo journaliste 
    Pedro Da Nobrega, militant, cadre (l’Huma)
    Nicolas Norrito,  Libertalia
    Perrine Olff-Rastergar, porte parole du collectif Judéo Arabe et citoyen pour la Palestine
    Younous Omarjee, Député Européen, France
    Remi-Kenzo Pagès, journaliste
    Ugo Palheta, sociologue 
    Jean-Baptiste Para, écrivain, traducteur
    Christiane Passevant, chroniques rebelles de Radio Libertaire
    Patchwork, vidémaste 
    Ndella Paye Diouf, militante afroféministe et antiraciste 
    Antoine Pereñiguez, Directeur de cinémas
    Mireille Perrier, actrice, metteur en scène
    Armelle Pertus, porte parole de la campagne de Philippe Poutou
    Philippe de Pierpont, cinéaste 
    Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien 
    Dominique Poirré, chercheuse
    Alain Pojolat, syndicaliste et militant 
    Christine Poupin, porte parole du NPA
    Philippe Poutou, porte parole du NPA, candidat à l’élection présidentielle
    Christian Prigent, écrivain
    Nadège Prugnard, autrice, metteuse en scène
    Serge Quadruppani, auteur, traducteur
    Natalie Quintane, auteure
    Gaël Quirante, militant et syndicaliste
    Lissell Quiroz, Universitaire, études Latino-américaine
    Tancrède Ramonet, cinéaste
    Judith Revel, philosophe
    Mathieu Rigouste, membre de la plateforme enquetecritique.org
    Bernard Ripert, avocat 
    André Rober, artiste, poète, éditeur
    Gaël Roblin, conseiller municipal de Guingamp 
    Anne Roche, universitaire
    Adeline Rosenstein, comédienne, metteuse en scène
    Jean-Marc Rouillan, ancien prisonnier politique d’Action Directe 
    Pierre Rousset, militant associatif
    Liliane Rovère, comédienne 
    Alain Ruscio, historien
    Jean-Jacques Rue, cinémas Utopia
    Elodie Safaris, journaliste 
    Julien Salingue, Docteur en science politique
    Pauline Salingue, porte parole du NPA
    Pascal Salvoldelli, sénateur du Val de Marne du groupe CRCE
    Catherine Samary, économiste
    Kahena Sanaâ, artiste et enseignante
    Manu Scordia, dessinateur
    Éric Sevault, Editions Smolny
    Danielle Simonnet, conseillère de Paris 
    Skalpel, rappeur
    Michel Surya, écrivain, philosophe
    Michèle Sibony, membre de l’UJFP
    Thomas Sommer-Houdeville, enseignant chercheur
    Omar Slaouti, militant antiraciste
    Pierre Stambul, porte parole de l’UJFP
    Michel Staszewski, UJFP
    Alessandro Stella, universitaire et militant 
    Taoufiq Tahani, universitaire, président d’honneur de l’AFPS 
    Tardi, dessinateur 
    Pierre Tevanian, philosophe
    Julien Théry, historien
    Aurélie Trouvé, économiste, membre d’ ATTAC
    Francoise Vergès, politologue et militante féministe décoloniale
    Thomas Vescovi, chercheur indépendant
    Dominique Vidal, journaliste et historien
    Marie-Pierre Vieu, éditrice
    Nicolas Wadimoff, producteur et réalisateur
    Guillaume Wagner, précaire anonyme
    Dror Warschawski, chercheur
    Francis Wurtz, ancien député au parlement européen
    Yannis Youlountas, cinéaste, écrivain
    Hela Yousfi, maître de conférence, Université Paris Dauphine
    Jean-Claude Zancarini, historien
    Michelle Zancarini-Fournel, historienne
    Olivia Zemor, CAPJPO- Europalestine
    Dominique Ziegler, metteur en scène, auteur
    VII, rappeur

    Internationale
    Nahla Abdo, Carleton University, Ottawa, Canada
    Rabab Abdulhadi, professor, San Francisco. USA
    Mumia Abu-Jamal, prisonnier politique. USA 
    Flora Aco Gonzales, travailleuse de la fonction publique réintégrée et militante du Mouvement des Travailleurs pour le Socialisme (MTS) Mexique
    Abderazac Adel, universitaire, Algérie
    Von Allan in Ottawa, Ontario, Canada
    Brigitte Asdonk, Berlin, Allemagne 
    Max Ajil, écrivain et activiste. USA
    Tariq Ali, historien et militant, England 
    Ameyalli Amador, travailleuse de la fonction publique réintégrée. Mexique
    Ángel Arias, sociologue et membre de la direction de la Ligue des Travailleurs pour le Socialisme (LTS), Uruguay
    Sebastián Artigas, membre de la famille d’un disparu de la dictature militaire, Uruguay
    Sion Assidon, ancien détenu politique, Maroc 
    Diane Assunção, membre de la direction du mouvement révolutionnaire des travailleurs (MRT) Brésil
    Ron Augustin, éditeur, Belgique 
    Paola Bacchetta, universitaire, Berkeley
    Khaled Barakat, écrivain et activiste, Palestine
    Pernando Barrena, Député Européen, Pays basque
    Jorge Barrientes Valverde, professeur de l’Université, Costa Rica
    Alejandrina Barry, enfant de disparu et ex députée de la ville de Buenos Aires, Argentine
    Hocine Belalloufi, Essayiste, Algerie
    Omar Benderra, économiste, Algérie 
    Gabi Bieberstein, Attac-Rat, Allemagne
    Audrey Bomse, National Lawyers Guild (USA)
    Bill Bowring, président European lawyers for Democraty and human rights international secretary, UK
    Myriam Bregman, ex députée de la ville de Buenos Aires et candidate à députée nationale, Argentine
    Mario Caballero, pour la direction du Mouvement des Travailleurs pour le Socialisme (MTS) Mexique
    Carlotta Caciagli, post-doctorate, Politecnico, Italie
    Marcella Campos, membre de la direction de l’opposition à la majorité du Syndicat des enseignants de Sao Paulo, Brésil
    Nancy Cazares, ancienne prisonnière politique, militante du mouvement des Travailleurs pour le Socialisme (MTS) Mexique
    Nicolás Del Caño, ex député national et candidat à député pour la région de Buenos Aires, Argentine
    Christian Castillo, membre de la direction du Parti des Travailleurs Socialistes (PTS), Argentine
    Nahla Chahal, Rédactrice en chef d’Assafir Al-Arabi, Liban
    Noam Chomsky, professor emeritus MIT, professor University of Arizona. Tucson. Arizona. USA
    Alessandra Ciattini, anthropologue, ex professeur à l’université la Sapienza, Italie
    Irene Clausen, active in Boykot Israel and Internationalt Forum, Danemark
    Éric Clémens, philosophe, Belgique
    Allen Cordero Ulate, professeur retraité de l’Université du Costa Rica et activiste
    Liliana Cordova Kaczerginski, membre fondatrice de l’IJAN, Espagne
    Noah Cohen, Cambridge, Massachusetts, US
    Marjorie Cohn, professor emerita at T. Jefferson school of Law. Former president of the National Lawyers Guild. USA 
    Jeffrey Cooper, retired History Professor,member of Jewish Voice for Peace-Los Angeles
    Aurora D’Agostino, lawyers in Padua. Democratic Jurists member. Italy
    Clare Daly, Députée Européenne, Irlande
    Angela Y. Davis, Professor Emerita UC Santa Cruz. Oakland, CA 
    Gianni Del Santa, post-doctorat, Ecole Normale Supérieure de Firenze, Italie
    Claudio Dellecarbonara, travailleur du métro et député régional à Buenos Aires, Argentine
    Nicolas Dot-Pouillard, chercheur en sciences politiques, Beyrouth, Liban
    Milad Al Dwaihi, ingénieur Multimédia, Liban 
    Josselyn Espinosa, Collectif féministe et LGTBI Pan Y Rosas, Mexico, Mexique
    Salem Estrada, enseignante et ex candidate à « députée de Mexico » pour le Mouvement des Travailleurs pout le Socialisme (MTS) Mexique
    Esteban Fernández, membre de la direction de l’Organisation Socialiste Révolutionnaire (OSR), Costa Rica
    Barbara Funes, directrice de la publication du journal La Izquierda Diaro, Mexique.
    Patricia Galvao, collectif féministe Pao e Rosas, Brésil
    André Gazut, Réalisateur, Genève
    Burhan Ghanayem, community leader Durham. England
    Mattia Giampaolo, universitaire, université La Sapienza, Italie
    Terri Ginsberg, film scholar, New York city, USA 
    Iside Gjergji, universitaire, centre d’études sociales de Coimbra, Italie
    Raúl Godoy, ouvrier de Zanon et député régional à Neuquén, Argentine
    Krish Govender, National Executive Member of National Association of Democratic lawyers. Durban. South Africa
    José Gusmão, Député Européen, Portugal
    Iskandar Habash, écrivain, Palestine
    Jalal El Hakmaoui, Universitaire, poète, Maroc
    Sami Hawwat, chanteur et compositeur , Liban
    Miriam Hernandez, travailleuse de l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM) et ex candidate à « députée de Mexico » pour le Mouvement des Travailleurs pour le Socialisme (MTS) Mexique
    Rosa Lila Herrera Zavaleta, historienne, Université du Costa Rica
    Samah Idriss, Éditeur du magazine Al Adab et fondateur de la campagne de boycott des supporters d’Israël au Liban
    Jo Iosbaker, Freedom road organization. Chicago. US 
    Samah Jabr, auteur et psychiatre, Palestine
    Adrián Jaén España, sociologue et chercheur universitaire, Costa Rica
    Michael Jagitsch, spécialiste du travail social, Frankfurt, Allemagne
    Mahmoud Jemni, Cinéaste, Tunisie
    Afifa Karaké, Enseignante et militante dans la campagne de boycott des supporters d’Israël au Liban. Beyrouth 
    Charlotte Kates, coordinatrice internationale de Samidoun, Canada
    Hanna Kawas, Chair, Canada Palestine Association, Canada
    Sara Kershnar, membre fondatrice de l’IJAN, Executive director NLG SF. USA. 
    John King, composer /musician, New York city, USA
    David Klein, professor California State Université Northridge, USA
    Paul Larudee, Free Palestine Movement, USA
    Carlos Latuff, caricaturiste, Brésil 
    Stephen Laudig, J. D, Member united states Supreme Court Bar. National Lawyers Guild. USA 
    Michaël Letwin, Jews for Palestinian Right of return and labor for Palestine, USA
    Lorenzo Lodi, universitaire, Ecole Normale Supérieure de Firenze, Italie
    Francisco Louçã, économiste, Lisbonne, Portugal
    Ilana Machover, UK
    Moëz Majed, Poète, Tunisie 
    Paul Makhlouf, journaliste, Liban
    Ibrahim Mark ,Vice President  African Bar Association On behalf of African Bar Abuja, Nigeria
    Rania Masri, PHD location. Beyrouth, Liban
    Marisa Matias, Députée Européenne, Portugal
    Elizabeth Meerman, Hamburg, Allemagne
    Ethan Mitchell – Co-Chair, Anti-Imperialist  Alliance – Ottawa, USA
    David Morera Herrera, sociologue et enseignant à l’Université Nationale, Costa Rica
    Adie Mormech, Manchester Palestine action, UK 
    Shirine Moussa, journaliste et animatrice radio, Syrie
    Bill Mullen, Indiana, USA 
    Osamu Nishitani, philosophe, Japon
    Suhey Ochoa, collectif féministe Pan y Rosas, Uruguay
    Claudia Omoregie, Allemagne 
    Pablo Oprinari, coordinateur de la revue Ideas de Izquierda, Mexique
    Alex Osorio, ancien prisonnier politique, militant du Mouvement des Travailleurs pour le Socialisme (MTS) Mexique
    Marcello Pablito, membre de la direction des comités de base du Syndicat des Travailleurs de l’Université de Sao Paulo, Brésil
    Étienne Pailhes, Bruxelles, Belgique
    David M. Palumbo-Liu, Jean M. Pitzer professor of Anthropology and history. Pitzer College. California. USA
    Ilan Pappe, Director The European Center for Palestine Studies, University of Exeter, UK
    Fernando Peluci, membre de la direction du syndicat des travailleurs du métro de Sao Paulo. Brésil
    Jeff Pekrul –  San Francisco, California USA
    Christiana Palabay, Karapatan, Philippines
    Jeff Pekrul, San Francisco, USA
    Manu Pineda, Député Européen, Espagne
    Matteo Pirazzoli, universitaire, collège San Carlo de Modena. Italie
    Franklin Quesada Campos, delegué syndical CGT, Costa Rica
    Fernanda Quirós, collectif féministe Pan y Rosas, Costa Rica
    Eulàlia Reguant, députée de la CUP, Catalogne
    Marilla Rocha, membre de la direction du Syndicat des Travailleurs du métro de Sao Paulo. Brésil
    Gonzalo Adrian Rojas, universitaire, professeur à l’Université Fédérale de Campina Grande. Brésil
    Karina Rojas, collectif féministe Pan y Rosas, Uruguay
    Maggie Ronayne, lecturer in Archeology, national University of Ireland. Galway. Ireland 
    William Ruhm, BDS, Boston, US 
    Pierre Abi Saab, journaliste d’Al Akhbar, Beyrouth 
    Ahmad Sa’adat, secrétaire général du FPLP, Palestine
    Martha L. Schmidt, LL.M., J.D., Co-chair, Human, USA
    Fernand Schmitz, avocat, Bruxelles 
    Daniel A Segal, professor of Anthropology and history. Pitzer College. California. USA 
    Alejandra Sepulveda, travailleuse de la fonction publique réintégrée. Mexique
    Grace Serrano, membre de la direction du Parti Révolutionnaire des Travailleurs (PRT), Costa Rica
    Cristina Silva, directrice de publication du journal Esquerda Diario, Brésil
    Lenore Sheridan, NorCal Ism. USA 
    Alda Sousa, Porto, Portugal 
    Bhaskar Sunkara, editor Jacobin magazine, USA
    Hasan Tarique Chowdhury. Joint Secretary General of the Democratic Lawyers Association of Bangladesh, Bangladesh
    Habib Tengour, poète et universitaire, Algérie
    Ruth Tenne, London, UK
    Socorro Trejos, membre du comité exécutif du Bloc pour le Logement, Costa Rica
    Giacomo Turci, directeur du journal La Voce Dell Lotte, Italie
    Satoshi Ukai, philosophe, Japon
    Ricardo Vaz, Venezuelanalysis, Merida, Venezuela
    Cura Vidal Aragonès, député de la CUP, Catalogne
    Alejandro Vilca, éboueur et député régional à Jujuy, Argentine
    Tara Villasenor, Collectif féministe et LGTBI Pan Y Rosas, Mexico, Mexique
    Mick Wallace, Député Européen, Irlande
    Michel Warschawski, homme politique israélien
    Larry Wasslen, Rosa Luxembourg Club, Ottawa, Ontario, Canada
    Peter Weispfenning, Allemagne
    Owen Woodcock, uprooted and rising Boston. Boston USA
    Grup Yorum, Turquie
    Zerocalcare, auteur de Bande dessinée, Italie
    Erica Ziegler, Universitaire,
    Jean Ziegler, universitaire, Suisse 

    Source : http://www.initiative-communiste.fr

     

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  • Indemnités des élus PS : l’association Vivre à Brest épinglée par la Chambre régionale des Comptes. ( OF.fr - 25/10/21 - 15h33 )L’hôtel de Ville de Brest.

    Ce n’est pas une immense surprise : dans un rapport publié ce lundi 25 octobre 2021, la Chambre régionale des Comptes tire à boulets rouges sur le fonctionnement de l’association Vivre à Brest.

    Entre 1985 et 2018, cette association percevait les indemnités des élus PS de Brest et Brest Métropole et les redistribuait d’une manière supposée équitable. « Il s’agissait, dans un objectif de solidarité, de compenser les pertes de revenu des élus les moins aisés du fait de l’exercice de leur mandat », rappelle la Chambre.

    Des mises en examen

    Le rapport pointe notamment « des lacunes importantes en termes de gouvernance, de finances et d’information de ses adhérents ». Il parle aussi de « véritable culture de l’opacité » et dépeint des élus, qui, « se fondant sur la confiance, ignoraient les modalités de calcul de leur indemnité ».

    La Chambre rappelle aussi que le président de Vivre à Brest, Alain Masson, avait détourné « à son profit une part substantielle de ces indemnités ».

    Depuis, la Justice s’est penchée sur le cas de cette association. Alain Masson, décédé depuis, et Jean-Luc Polard, alors trésorier de Vivre à Brest, ont été mis en examen. François Cuillandre, le maire, également, pour un prêt de 4 000 € contracté en 2012 auprès de l’association.

    L’association, elle, existe toujours. Ses adhérents font savoir qu’ils « constatent avec satisfaction que les conclusions de la Chambre rejoignent globalement leur analyse des faits. » Ils tiennent aussi à rappeler que l’association a été « trompée par son président » et que « les contribuables brestois n’ont pas été lésés. »

     

    Source : https://www.ouest-france.fr

    Auteur : Mickaël Louédec

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  • Brest. Une cinquantaine de salariés de la Fondation Ildys étaient en grève. ( OF.fr - 24/10/21 - 19h04 )Les salariés de la Fondation Ildys ont manifesté à Brest, vendredi 22 octobre, pour revendiquer le versement du complément de rémunération Ségur ainsi que la prime grand âge qui leur était promise. « Il faut que le gouvernement respecte ses promesses. »

    Les salariés de la Fondation Ildys étaient une cinquantaine à crier leur colère, vendredi 22 octobre 2021. Ils revendiquent le versement du complément de rémunération Ségur ainsi que la prime « grand âge » qui leur était promise.

    Ils étaient une cinquantaine à crier leur colère, vendredi 22 octobre 2021. En cause ? Le versement de la prime Ségur qui ne concerne que certains salariés et est rognée par ailleurs. « À la Fondation Ildys, en dehors des salariés des Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et du secteur sanitaire, l’ensemble des autres, salariés des secteurs social et médico-social, sont exclus de la prime, s’indigne Jacques Le Borgne, délégué syndical CGT à la Fondation. De plus, ceux qui la reçoivent ne la touchent qu’à hauteur de 74 % ! »

    Aujourd’hui, les établissements touchent en effet des dotations inférieures de 30 % à ce qu’il faudrait pour verser la prime aux salariés sur l’année. « Cette prime n’a pas été versée en mars et nous craignons que cela ne se répète en novembre ou décembre », explique Cindy Derrien, aide-soignante à l’Ehpad de la Source.

    Source : https://www.ouest-france.fr

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  • Jean-Luc Mélenchon : « La présidentielle se jouera sur la question sociale et pas sur les délires racialistes ou religieux »Jean-Luc Mélenchon, en juin 2020, à Clermont-Ferrand.


     

    Il se dit que, dans ce contexte mouvant, tout est encore possible pour lui. Troisième et dernière tentative pour le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui brigue le vote populaire.


                        

    « Je ne plaisante pas, je vais être élu », avez-vous déclaré. C’est de l’ordre du langage performatif ? Où puisez-vous cet optimisme ? 

    Depuis 2017, les anciens votes politiques automatiques, c’est fini. Le pays se cherche. La situation est très volatile. Les sondages le montrent : le second tour est à une poignée de points. On peut y accéder à partir de 16 ou 17 %, comme en 2002. Ces sondages me placent entre 8 et 12 %. Mais à chaque fois, l’abstention prévue est extrêmement forte, parfois jusqu’à 45 %. Elle est plus importante encore dans les milieux populaires, où je faisais les scores les plus impressionnants en 2017. Dans cette incertitude, si on fait bien notre travail de mobilisation dans ces milieux, la balance peut pencher de mon côté.

    Alors la probabilité d’accéder au second tour, et même de l’emporter, existe. Je ne dis pas que cette victoire est assurée, je dis qu’elle est possible.

    Lors de votre convention nationale, vous avez évoqué ce « pôle populaire » et votre ambition d’aller chercher les abstentionnistes et les jeunes notamment. Mais vous n’êtes pas le seul sur ce créneau. 

    Tant mieux. Que tous les candidats s’adressent à tout le monde : la participation sera meilleure.

    Mais trop souvent les gens pensent que la démocratie est verrouillée et que tout est réglé d’avance. En effet, la 5e République donne les pouvoirs d’un monarque au Président. Il peut faire ensuite ce qu’il veut, sans consulter personne, comme Macron.

    Comment dépasser la méfiance populaire ? En proposant de passer à la 6e République. Dès le premier chapitre, mon programme prévoit la convocation d’une assemblée pour écrire une nouvelle constitution, le référendum d’initiative citoyenne et le référendum pour pouvoir révoquer un élu, du président de la République au conseiller général.


    Avez-vous l’espoir d’être à un moment donné suffisamment fort pour appeler à un ralliement ?  Partir en ordre dispersé, n’est-ce pas l’assurance de perdre ?

    C’est l’inverse. Si on faisait semblant d’être tous d’accord, les gens dénonceraient le mensonge. Ils ont déjà été lourdement trompés par François Hollande. Il leur avait dit « mon ennemi, c’est la finance » et ensuite il a passé son temps à la cajoler. Les autres candidats ne sont pas d’accord avec moi sur l’Europe, la 6e République, la planification écologique ou la nécessité de taxer sérieusement la richesse. Ce qu’on appelle la gauche n’a pas toujours grand-chose de gauche dans son programme. Au contraire mon programme part des revendications et des aspirations des milieux populaire.

    L’« Union populaire » doit se faire à la base sur un programme utile au peuple puisqu’elle est impossible au sommet.

    Êtes-vous confiant sur le fait d’obtenir les 500 signatures, sans M. Roussel ?

    Je pense que certains maires communistes signeront. Je ne crois pas que M. Roussel veuille m’empêcher d’être candidat. Cela ferait trop de mal à la démocratie française. Mais nous, on doit rappeler aux élus que me parrainer ne veut pas dire me soutenir mais juste rendre possible la démocratie. En fait les maires n’ont jamais demandé le privilège de décider qui peut être candidat ! Alors les Insoumis ont fait une proposition de loi pour que 150 .000 citoyens puissent le faire. Mais le groupe macroniste l’a rejeté à l’Assemblée.

    Et quand vous entendez que l’élection se jouera à droite et que l’ascension d’Eric Zemmour, avec qui vous avez débattu, est inéluctable.

    Je n’en crois pas un mot ! L’énorme effort de propagande qui aide M. Zemmour se brisera sur la réalité sociale. Les préoccupations des Français pour l’élection sont dans leur vie quotidienne : peuvent-ils payer leur logement ? Le chauffage ? Auront-ils une maternité à proximité ?

    L’élection présidentielle se jouera sur la question sociale et pas du tout sur les délires racialistes ou religieux.

    La polémique sur le modèle de la maison individuelle l’illustre : comment répondre aux impératifs écologiques sans heurter nos modes de vie ?

    Accuser les habitants de maisons individuelles d’avoir un mode de vie trop polluant est indigne. L’organisation libérale du territoire a éloigné tout le monde de tout. Les gens sont mis dans l’obligation quotidienne de faire des kilomètres de route. La catastrophe, c’est quand il y a une hausse du prix des carburants : tout le monde est pris à la gorge. Voilà le vrai sujet.

    Lors d'une manifestation, en juin 2020, devant l'entreprise Luxfer à Gerzat (Puy-de-Dôme). 


    Face à la raréfaction des services publics, vous proposez que cinq d’entre eux soient accessibles en quinze à trente minutes pour tous partout sur le territoire : école, médecin, maternité, transports en commun, poste.

    Sur ordre de la Commission européenne, on ferme à tour de bras des services publics, on transforme des zones entières en déserts et on condamne les habitants à l’isolement social. Dans les trois derniers quinquennats, Sarkozy, Hollande, puis Macron ont fermé deux bureaux de postes et une école par jour ! Dans les 20 dernières années, la moitié des maternités du pays ont disparu. Pourquoi ? Les Français ont-ils cessé de faire des enfants ? C’est l’inverse ! Il est temps de faciliter la vie des gens. Pour cela, aucun service public essentiel ne doit se trouver à plus de 15 minutes de trajet du domicile : une école, une gare, un bureau de poste, un centre de santé. C’est possible. Déjà 90% de la population française habite déjà à moins de 10 km d’une gare. Mais un tiers d’entre elles ne sont plus desservies. Pour avoir des services publics efficaces, il faut d’abord titulariser les 800.000 contractuels, puis recruter et former des fonctionnaires. Les services publics, c’est une vision de la vie en société.

    Assez avec l’obsession de la rentabilité et de la concurrence comme mode de fonctionnement indépassable. Au contraire, il s’agit de comprendre les besoins des gens et de les satisfaire par des moyens collectifs. Je plaide pour le retour de l’État et des services publics partout.

    Vous vous êtes qualifié de candidat de la « raison », un terme que s’attribuait jusqu’ici le camp macroniste. Cherchez-vous à assagir votre image ? Le Jean-Luc Mélenchon de 2022 est-il le même que celui de 2017 ?

    J’ai 5 ans de plus ! L’expérience acquise profite aux esprits ouverts. J’ai acquis une certaine patine personnelle. Nous sommes aussi mieux préparés à gouverner : le programme reprend à 80% nos propositions de 2017 et chacune a été précisée. Nous avions raison de poser le problème de l’eau, de la planification écologique, de l’impôt universel. Tout le monde y vient petit à petit. Cette fois, j’ai aussi une équipe capable de former un gouvernement pour appliquer ce programme. Cela m’aide à être plus serein !

    Avec l'eurodéputée Manon Aubry, à Limoges, en mai 2019. Photo Le Populaire du Centre


    Vous confirmez, c’est votre dernière campagne présidentielle ?

    Oui. Si je suis élu, je n’ai pas l’intention de me représenter ensuite. À mesure que le temps passe, la nature de ma tâche évolue. Avec l’équipe actuelle, la relève est largement assurée ! 

     

    Propos recueillis par Florence Chédotal  (La Montagne)

    source: https://www.lamontagne.fr/

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  • Le samedi 23 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon rencontrait les élèves de l'option Sciences Po du lycée Bertène Juminer de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane. Alors que le recteur avait refusé cette rencontre, les professeurs, les élèves et leurs parents ont tenu à ce qu'elle ait lieu. Pendant 1h30, les lycéens ont donc pu poser leurs questions au député insoumis durant un moment de citoyenneté et d'éducation civique. Jean-Luc Mélenchon a d'abord appelé les lycéens à garder, vis-à-vis de son discours, une distance critique. Il a ensuite répondu aux questions concernant l'origine de son engagement politique et expliqué qu'il avait commencé dès 1968 lors de mouvements lycéens. Beaucoup de questions concernaient ensuite la situation en Guyane. Le candidat à l'élection présidentielle est revenu sur le mouvement de révolution citoyenne de Guyane et a expliqué la théorie de l'ère du peuple. Il a aussi parlé des problèmes d'accès à l'éducation pour les 15 000 jeunes qui ne sont pas scolarisés et a indiqué pourquoi résoudre cette situation devait être une tâche prioritaire. Il a aussi répondu aux questions concernant le commerce international de crevettes et a expliqué ce qu'il ferait pour combattre la pêche illégal, véritable fléau en Guyane. D'autres questions ont permis de faire le lien entre la Guyane et l'Hexagone. Notamment pour ce qui concernait l'économie et la recherche dans les domaines maritime et spatial. Mais aussi à propos de la situation démocratique : en Guyane comme partout sur le territoire national, l'abstention record montre la nécessité de passer à une 6e République. Jean-Luc Mélenchon a également appelé à faire la distinction entre l'autorité et l'autoritarisme, à l'heure où le pass sanitaire montre la dérive du régime macroniste en matière de libertés publiques et individuelles. Le député insoumis a également expliqué le concept de créolisation. Répondant par ailleurs à une question concernant Éric Zemmour, il a indiqué que celui-ci était un ennemi de la France républicaine, par le racisme et le machisme qu'il développe dans ses prises de position.

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