• Le film d'animation « Un homme est mort » retrace le mouvement de grève de mars et avril 1950 à Brest.Le film d'animation « Un homme est mort » retrace le mouvement de grève de mars et avril 1953 à Brest. 

    Kris, l'auteur de la BD.Kris, l'auteur de la BD

     

    La bande dessinée de Kris et Davodeau a inspiré un film d'animation coproduit par Arte. Le scénario revient sur les grèves d'avril 1950 et le drame qui a suivi.

    L'histoire

    Voir ses personnages prendre vie, c'est le rêve de tout auteur. Pour Kris et Davodeau, il est devenu réalité : leur bande dessinée Un homme est mort est devenue un film d'animation.

    Pendant 65 minutes, les spectateurs sont plongés dans une période sombre de l'histoire brestoise. En mars 1950, la ville est en ruines. Les conditions d'existence sont dures et la vie trop chère. Les ouvriers brestois se mettent en grève et réclament « pain, paix et liberté ». Mais les manifestations dégénèrent. Le 17 avril, la police ouvre le feu : l'ouvrier syndicaliste Édouard Mazé est tué d'une balle en pleine tête.

    Le cinéaste René Vautier est justement à Brest. Il filme cette période troublée de mars-avril 1950, et en tire un documentaire intitulé Un homme est mort.

    Les femmes au combat

    La bande dessinée éponyme de Kris et Davodeau racontait l'histoire de ce film aujourd'hui disparu. Le lecteur y suivait les tribulations du « Breton à la caméra rouge » dans la ville en grève et la lutte des ouvriers brestois. « C'est l'histoire d'un film qu'on adapte au cinéma, la boucle est bouclée ! » sourit Kris.

    Porter sa propre oeuvre à l'écran n'a pas été facile. « La BD, c'est le territoire de la liberté. À la télé, il y a bien plus de contraintes, financières notamment. » Mais la version animée permet de corriger quelques oublis. Notamment la place accordée aux femmes. « On s'est rendu compte a posteriori qu'on avait minimisé leur rôle dans les événements d'avril 1950, explique le scénariste. Les grèves ont vraiment commencé à se durcir à partir du moment où les femmes ont rejoint le mouvement. » Un personnage féminin supplémentaire a donc fait son apparition dans le film.

    « Le film se concentre aussi davantage sur la vie quotidienne à Brest dans l'après-guerre », souligne Kris.

    « Parmi les vieilles machines »

    La chaîne Arte est à l'initiative du film. La société de production Les Armateurs, à l'origine de Kirikou et des Triplettes de Belleville, s'est chargée de sa production. Une « chouette entreprise » avec laquelle Kris a apprécié de travailler : « J'ai écrit les deux premières versions du scénario. On a vraiment eu les mains libres pour imaginer le film. »

    Un homme est mort sera diffusé pour la première fois au Festival de la bande dessinée d'Angoulême fin janvier. Il devrait être projeté aux Capucins le 15 mars, en ouverture du Festival européen du film court. Un lieu parfaitement adapté, selon Kris : quoi de mieux que de revivre le passé ouvrier de Brest « parmi les vieilles machines » ?

    source:  https://www.ouest-france.fr

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  • En mars, ce sera le 40e anniversaire de l'échouage de l'« Amoco-Cadiz » sur les roches de Portsall.En mars, ce sera le 40e anniversaire de l'échouage de l'« Amoco-Cadiz » sur les roches de Portsall.
     
    Jean-Paul Hellequin, président de Mor-Glaz.
    Jean-Paul Hellequin, président de Mor-Glaz.
     

     

     

    L'association de protection de la mer et des marins reste vigilante sur les questions de sécurité maritime. Marquée par les 40 ans de l'Amoco Cadiz.

    Le remorquage

    « Nous seront très attentifs sur la société retenue pour l'affrètement des remorqueurs qui remplaceront les Abeille-Flandre et Abeille-Languedoc »prévient Jean-Paul Hellequin, président de l'association Mor-Glaz. D'autant que ce marché se déroule dans un contexte particuler. Il y aura quarante ans en mars, l'Amoco Cadiz s'échouait sur les roches de Portsall. Une catastrophe qui avait entraîné une prise de conscience des moyens à déployer pour améliorer la protection de notre environnement. Notamment le déploiement de remorqueurs de haute mer. « Armés par des équipages français et sous pavillon français, ces navires doivent être des remorqueurs et non des supply », poursuit Jean-Paul Hellequin.

    Les déchets

    De son côté, Christian Bucher aimeraient savoir « ce que sont devenus les déchets de l'Amoco Cadiz, quand on va s'en débarrasser et dans quelles conditions ». Ils ont été enfouis sous le polder du port de commerce. De son côté, le professeur Michel Glemarec s'interroge sur les conséquences écologiques, concernant les deux épaves de la société Maersk, coulées au large de l'île de Sein, en décembre 2016.

    Les nouveaux géants

    La nouvelle génération des porte-conteneurs de 22 000 et 24 000 boîtes inquiètent également Mor-Glaz. : « C'est un véritable danger, le poids et le contenu des conteneurs sont souvent inconnus, résume Jean-Paul Hellequin. Et quelles sont les conditions de remorquage de ces géants de 400 m de long par grande tempête ? », s'interroge-t-il. Des exercices ont bien lieu de temps en temps, mais en général par météo clémente.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Interdits de grève, les surveillants sont venus bloquer l'entrée de la prison de Brest sur leur temps de repos et refusent l'entrée d'un détenu conduit par des policiers.Interdits de grève, les surveillants sont venus bloquer l'entrée de la prison de Brest sur leur temps de repos et refusent l'entrée d'un détenu conduit par des policiers

    Recueilli par Sabine Niclot-Baron.

     

    Cyril (le prénom a été modifié) est surveillant pénitentiaire dans le Finistère. Il manifeste en bloquant l’accès à la maison d’arrêt de Brest dans le cadre du mouvement national de protestation, en réaction à l’agression de trois surveillants de prison par un détenu radicalisé la semaine dernière. Il témoigne des dysfonctionnements du système carcéral, vu de l’intérieur.

    J’ai 26 ans d’administration pénitentiaire derrière moi et je n’aurais jamais pensé que j’en serai un jour arrivé là… Bloquer le portail, pour empêcher la police de rentrer ! Gardien de prison, c’était un choix facile après trois ans dans l’armée de Terre. J’avais encore quelques illusions. Je n’en ai plus du tout.

    J’ai vu les gouvernements changer et la situation se dégrader au fil des années. Le nombre de détenus en France a été multiplié par trois par rapport au début de ma carrière. Dans le même temps, la population française est loin d’avoir triplé !

    « Tous ceux que la société ne veut plus voir »

    Les prisonniers sont de plus en plus jeunes, beaucoup ont une vingtaine d’années. Ils ont passé leur adolescence dans la délinquance. Ce sont des gamins sans repères, sans formation, qui ont mal grandi, entre drogue, alcool et violences. Ils ont souvent été livrés à eux-mêmes, sans famille stable.

    Il y a aussi tous ces étrangers, venus tenter leur chance dans un pays qu’ils croyaient facile. Pour survivre, ils volent…

    La prison, c’est le Quart-monde. On y met tous ceux que la société ne veut plus voir. C’est triste à dire, mais très peu s’en sortiront car c’est la double peine. Les détenus se retrouvent à quatre dans une cellule de 9 m2, livrés à l’influence de caïds ou de gens dont la place serait à coup sûr en hôpital psychiatrique. On fait ce qu’on peut pour éviter que ça ne dégénère, mais avec un gardien pour cinquante détenus, qu’est-ce que vous voulez faire ?

    Et encore à Brest, nous ne sommes pas trop mal lotis. Dans les prisons de la région parisienne, c’est un gardien pour 100 à 120 détenus. Ce sont les postes réservés aux débutants, payés au Smic. Ils ont des situations très dures à gérer. Comment s’étonner après qu’on a des problèmes de recrutement et qu’un sur deux démissionne avant la fin de sa formation.

    « Le peu d’argent est mal utilisé »

    Il y a aussi l’islamisme rampant qui progresse. On redoute maintenant le retour de tous ces Français qui vont rentrer de Syrie. Il faudrait les isoler. La Grande Bretagne, le Danemark ont pris le problème à bras-le-corps et ont construit des établissements spécialisés. Chez eux, il y a très peu de récidives. En France, on parle beaucoup, mais je ne vois rien de nouveau. On va encore devoir gérer le problème au pied du mur. Les individus radicalisés vont être répartis un peu partout sur le territoire, dans des prisons comme celle-ci. Ce sont des individus dangereux dont l’influence ne doit pas être minimisée. On a vu ce qui vient de se passer dans le Pas-de-Calais (N.D.L.R. agression de trois surveillants par un détenu radicalisé).

    Le peu d’argent est mal utilisé. C’est du replâtrage permanent, du saupoudrage marketing. On organise quelques sorties vélo, un peu de théâtre par-ci par-là pour cacher le manque de moyens et on externalise à tour de bras. Résultat, des entreprises privées ont vu le filon et se font des choux gras. Les associations sont démotivées.

    Il faudrait ouvrir des places de prison décentes, avec des cellules individuelles petites et mieux surveillées. Mais surtout investir dans l’éducation, la formation des plus jeunes pour éviter la spirale de la délinquance. C’est en amont qu’il faut travailler. Avant que le problème nous saute au visage !

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • La réforme du BAC en période de soldes : la casse du lycée public et du BAC en marche ! (IC.fr-

    Dans le plus grand secret et le silence des médias des milliardaires, le régime Macron s’attaque au et à la . Une et du dont les détails devraient être finalisés d’ici la fin du mois de janvier, mais en réalité une réforme écrite de longue date. Une réforme du BAC en période de soldes qui prépare de fait la casse du et est la poursuite au niveau de l’enseignement secondaire de l’entreprise de casse sociale lancée avec les lois Macron, El Khomri et ordonnances loi travail d’une part et la mise en place de la sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur et de l’. À Initiative Communiste ne se taira pas sur cette question majeure pour l’avenir de la et du pays et donne la parole à Philophile (*) responsable syndicale en lycée qui explique les tenants et les aboutissants de cette réforme du Bac


     

    La réforme du BAC en période de soldes

    Le lycée qui accueillera les élèves de seconde en septembre 2018 pour les préparer au baccalauréat  en  2021, ne ressemblera plus du tout à ce que vous avez connu ! Tout a commencé dès l’automne 2017 avec l’annonce de la nouvelle procédure d’affectation post-bac. Retour sur le hold-up du siècle.

    L’effet domino.

    Phase 1. Sous-dimensionner l’enseignement supérieur

    L'’enseignement supérieur étant notoirement sous-dimensionné pour accueillir le flot grossissant des lycéens, il fallait à tout prix ‘’réformer’’ le mode d’affectation des bacheliers vers les formations universitaires ( à lire ici notre article sur Admission Post-Bac et la sélection à l’Université). C’est chose faite depuis l’automne. Dès 2018, les lycéens auront le droit de ‘’choisir’’ les formations qui, en définitive, choisiront de retenir leur candidature (ou pas…).

    Cette  sélection  dictée par la pénurie de places, sera donc désormais universelle, renforçant ainsi la marginalisation des classes populaires dans la population étudiante.

    Phase 2. Supprimer l’examen national du baccalauréat

    Le baccalauréat peut ainsi être « allégé » : réduction du nombre d’épreuves (réduisant par la même occasion les volumes horaires disciplinaires…), augmentation du contrôle local (renforçant les inégalités géographiques et donc sociales…).

    Le bac cesse de facto d’être le premier grade universitaire  – examen dont la réussite donne un droit égal d’accès à l’enseignement supérieur – pour se réduire à un simple diplôme de fin d’études secondaires (simple condition nécessaire et non suffisante, de l’accès à la fac), diplôme dont le caractère national et identique est par ailleurs remis en cause.

    Qui plus est, le BAC et les diplômes nationaux sont la base de l’égalité de droits et de salaires des salariés puisqu’ils sont le référentiel servant de base à l’établissement des grilles des conventions collectives et des statuts de la fonction publique.

    Phase 3. Réformer le lycée en machine à sélectionner

    Le lycée n’a donc plus qu’à s’adapter à son nouveau rôle : assurer officiellement la sélection (sociale) à l’entrée de l’enseignement supérieur, en  réduisant au passage le volume horaire d’ 1 / 6e comme cela est annoncé  et par la même occasion, en supprimant 24 000 postes ( soit 1 / 6e  des 142 000 enseignants en lycée)…

    Réforme du lycée, casse du bac : un à l’échelle des lycées.

    eils syndicaux, à l’instar de ce qui s’est produit en 2017 dans le paysage politique français.

    Réduire les enseigneme

    Lancé depuis l’université italienne de Bologne en 1999, l’UE s’est dotée d’un processus d’harmonisation de son enseignement supérieur (semestrialisation, LMD, crédits d’enseignements ECTS), visant à s’imposer dans une soi- disant économie internationale de la connaissance. Ce processus, aussi connu sous le nom de stratégie de Lisbonne (2000), prend sa source au début des années 80. Il s’agit alors de transformer le champ des savoirs (à vocation émancipatrice) en un supermarché des compétences (permettant des profits). Depuis 1983, la table ronde des industriels européens (l’ERT) y joue, auprès de la commission européenne, un rôle majeur – comme le soulignent depuis bientôt 30 ans, quelques observateurs avertis.  Ce processus en apparence généreux (offrant la possibilité aux étudiants de voyager), cherche de nouvelles marchandises à se mettre sous la dent. L’enseignement à distance, la formation tout au long de la vie, la certification payante de compétences, sont ses véritables objectifs, offrant ainsi des cerveaux employables, mobiles, et déjà endettés… au marché du travail. L’autonomie des universités (loi LRU), la réforme du collège, la sélection à l’entrée de la fac (loi Vidal) et bientôt, la libéralisation des frais d’inscription… parachèvent le dispositif.

    Reste à décliner la chose au niveau des lycées, ce à quoi s’emploie notre ministre actuel en alignant le lycée et le baccalauréat sur les standards internationaux et européens :  semestrialisation, recentrage sur 4 épreuves terminales, contrôle continu à l’allemande, modularité à l’anglaise, grand oral à l’italienne, un zeste de philosophie à la française et tri social universel… Le lycée de demain sera donc euro-compatible, quoi de plus naturel en somme pour un gouvernement euro-constructif ? D’où les hésitations syndicales actuelles, devant un projet qui risque de faire passer la ligne de faille, non pas entre, mais au sein même des appar

    nt de près de 20% : un effet de seuil dramatique pour les lycéens

    La réduction des horaires disciplinaires au lycée, dans la continuité de la dernière réforme du collège, risque de produire un effet de seuil (un saut qualitatif) encore plus radical que celui engendré par la montée en charge des effectifs des élèves dans les classes depuis que les politiques d’austérité s’invitent rue de Grenelle. Par exemple, la philosophie qui constitue une spécificité française héritée des lumières, semble préservée, elle ferait partie des 4 épreuves universelles maintenues à l’issue de la terminale. Mais on nous annonce dans le même temps que le volume horaire obligatoire qui lui serait alloué (dans un tronc commun), risque fort d’être anecdotique, laissant le choix aux lycéens d’approfondir cet enseignement sur un mode optionnel. Mais le choix des options (appelées  majeures ou mineures dan

    supérieur, lui même déjà largement gagné à une logique utilitariste. Bref, c’est un enterrement de première classe pour toutes les disciplines émancipatrices qui ne rentreront pas dans une stratégie efficace de poursuite d’études…

    Gageons que la riposte des intellectuels sera à la hauteur des enjeux, comme les états généraux de la philosophie à la Sorbonne en 1979 avaient su le faire. Alors à quand des états généraux interdisciplinaires ? 

    Philophile

    (*) pour des raisons que l’on comprend bien Philophile a souhaité s’exprimer sous pseudonyme

    source: 

     

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  • communiqué de presse

    Notre Dame Des Landes-Non  à Macron-matraque (PRCF 17/01/2018)

     

    NDDL

    NON A MACRON-MATRAQUE !

     

    Alors que le premier ministre vient d’annoncer l’abandon de l’absurde projet aéroportuaire de NDDL, des milliers de gendarmes et de CRS convergent vers la ZAD de NDDL avec l’objectif proclamé de l’évacuer par la force. Macron veut prouver à ses clones-concurrents de la droite dure du type Retailleau, ainsi qu’à l’extrême droite et aux grands bétonneurs capitalistes, que l’Etat policier en marche sait écraser la contestation populaire… quand bien même il est obligé de lui céder piteusement sur le fond !

    De la sorte, le chef de l’Etat envoie un nouveau message à la classe dominante : les « fainéants », « extrêmes », « gens de rien », « cyniques et autres « jaloux », en clair, la gauche populaire et contestataire, devront se terrer… ou se contenter désormais des « journées saute-mouton » chères aux états-majors syndicaux qui viennent de « planter » la mobilisation contre les ordonnances antisociales. Bref, le but fascisant de Macron est de montrer à sa classe, la grande bourgeoisie, qu’il balaie sans états d’âme toute opposition tant soit peu ferme, y compris en prenant le risque de blessures graves, voire pis, chez les personnes évacuées (souvenons-nous de la manière dont a été abattu le jeune Rémi Fraysse !).

    Ne laissons pas l’Etat du capital tailler en pièces les jeunes militants qui viennent de prouver à notre peuple que des gens décidés peuvent l’emporter sur l’Etat des monopoles capitalistes à la Vinci. Quelque opinion qu’on professe sur les méthodes ou sur les opinions de tel ou tel groupe occupant NDDL, leur écrasement en notre nom par la « police républicaine » serait un nouveau signal de fascisation adressé à l’ensemble des militants progressistes de ce pays. ET cela dans une UE qui cautionne l’extrême droite et criminalise tous ceux qui contestent la dictature du tout-profit, des écolos nantais aux Partis communistes interdits en Europe de l’Est (Pologne, Pays baltes, Ukraine, etc.) en passant par les centaines d’ouvriers cégétistes réprimés en raison de leur action syndicale (Ford, SNCF, Toyota…).

     

    Quant au sacro-saint respect de « l’état de droit » dont se repaissent Macron et la presse macro-alignée, que le chef de l’Etat commence par le respecter enfin lui-même, qu’il s’agisse du Non français à la constitution européenne, donc au drapeau européen officialisé par Macron, de l’Article II de la Constitution (« le français est la langue de la République », principe bafoué par un président qui organise à Paris son « One planet’s Summit »), de la séparation de l’Etat et des Eglises (« la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte », loi de 1905 à caractère constitutionnel, bafouée quand Macron reçoit les hiérarques religieux et attaque devant eux la prétendue « laïcité radicalisée »), etc.. 

    Le 17/01/2018

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  • Le gouvernement antipopulaire SYRIZA-ANEL « a semé le vent et récoltera la tempête » (IC.fr-17/01/2018)

    En , cette branche du Parti de la Gauche Européenne dont Pierre Laurent le leader du PCF est un dirigeant principal continue de s’en prendre aux travailleurs. De la plus honteuse des façons, en s’en prenant notamment au . De fait, entre l’Union Européenne du Capital, l’euro des monopoles capitalistes et les travailleurs, leur choix est clair, c’est celui de l’euro et de l’UE. Face à un peuple grec qui s’est levé, debout contre l’euro austérité et le pillage du pays, qui en 2015 a voté NON par referendum de façon écrasante aux memorandum d’euro austérité, Tsipras avec le soutien de Pierre Laurent fait le choix de la fuite en avant dans le durcissement de la dictature du capital, appliquant avec zèles les ordres donnés à travers la Commission Européenne, la Banque Centrale Européenne et le Fond Monétaire Internationale pour faire les poches aux travailleurs grecs. Pour baisser les salaires, détruire les droits sociaux et supprimer les libertés. Dont oui le .

    Heureusement, les grecs peuvent compter sur un parti communiste fort et organisé, et sur un front syndical puissant avec le PAME. www.initiative-communiste.fr le site web franchement communiste du PRCF se devait de donner la parole à nos camarades grecs en ces heures graves


    Le soir du 15 janvier, le projet de loi qui prévoit de nouvelles mesures antipopulaires a été adopté en plénière au Parlement après un vote par appel nominal demandé par le KKE. Parmi ces mesures, il convient de mentionner l’attaque contre le droit de grève, l’extension des ventes aux enchères électroniques pour des dettes envers l’administration fiscale et les fonds de sécurité sociale, les réductions des prestations pour enfants et des prestations d’invalidité, etc. L’autre aspect du projet de loi est les privilèges et les nouvelles exonérations fiscales pour les groupes d’entreprises.

    Le Secrétaire général du Comité Central du KKE et les autres députés du parti ont révélé les véritables buts et objectifs anti-ouvriers que la nouvelle loi et la ligne politique du gouvernement dans son ensemble servent, et ont démontré l’accord substantiel de la ND avec un certain nombre de mesures antipopulaires. Les députés du KKE ont souligné qu’avec cette ligne politique le gouvernement SYRIZA-ANEL « sème le vent et récoltera la tempête ».

    Dimitris Koutsoumpas, le SG du CC du KKE, en prenant la parole, s’est adressé au Premier ministre A. Tsipras avec les mots suivants:

    « Vous vous leurrez si vous pensez que la classe ouvrière, le peuple vont accepter cette situation comme un fait accompli. Nous vous disons que nous n’abandonnerons pas sans combattre les droits acquis par la classe ouvrière de son sang: vous nous trouverez constamment sur votre chemin, quelle que soit la quantité de boue que vous jetez, quelle que soient les calomnies que vous utiliserez, indépendamment de l’autoritarisme que vous possédez, quel que soit le nombre de laquais que vous payez; et nous vous rappelons que rira bien qui rira le dernier ».

    En effet, ces derniers jours, des dizaines de milliers de travailleurs ont participé à la grève du 12 janvier dans tout le pays, ainsi qu’aux autres mobilisations organisées par les syndicats de classe la semaine précédente et le soir du 15 janvier pour dénoncer la ligne politique antipopulaire du gouvernement. Le Front militant de tous les Travailleurs (PAME) appelle les travailleurs à continuer sur la voie du combat, de la lutte collective, à utiliser toutes leurs forces pour améliorer le fonctionnement des syndicats, à changer de manière décisive la corrélation des forces au sein du mouvement ouvrier et syndical, pour mettre fin aux mesures et aux lois antipopulaires dans leur ensemble.

    Communiqué du KKE – Parti Communiste de Grèce

     

    https://www.flickr.com/photos/155109736@N06/sets/72157692293270485/with/24851219307/

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  • Après « Les Jours Heureux » et « La Sociale », Gilles Perret a suivi Jean-Luc Mélenchon dans l’intimité de la campagne pour l’élection présidentielle de 2017.

    Avec ses hauts, ses bas, sa tendresse, son humour et parfois sa virulence, Jean-Luc Mélenchon est un vrai personnage de film. Qu’il soit haï ou adulé, il ne laisse personne indifférent, et tout le monde -ou presque- s’accorde à lui prêter des qualités intellectuelles brillantes.

    Sa campagne présidentielle de 2017 n’a ressemblé à aucune autre dans le paysage politique contemporain. C’est durant ces moments intenses de sa vie, et de ceux de la France, que Gilles Perret l’a accompagné au plus près. Une période propice à la découverte des cotés moins connus d’une personne indissociable de sa pensée politique.

    Bande Annonce

     

    L'Insoumis en avant-première à Brest

    vendredi 19 janvier -20 heures

    Les Studios 136 avenue Jean Jaurès 29200 Brest

     

    Pour en savoir plus sur le contexte du tournage, découvrez l’entretien donné par Gilles Perret aux Inrocks.

     

     


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    Ouverture d'une enquête sur Jean-Jacques Urvoas pour violation du secret professionnel (France3-16/01/2018)Jean-Jacques Urvoas, ancien député du Finistère, sur les bancs de l'Assemblée Nationale

    La Cour de justice de la République va enquêter sur l'ancien garde des Sceaux pour violation du secret professionnel. Il est soupçonné d'avoir transmis des informations à Thierry Solère sur une enquête pour fraude le concernant.

    Jean-Jacques Urvoas a-t-il violé le secret professionnel incombant à sa fonction ? Ce mardi 16 janvier la commission des requêtes de la Cour de Justice de la République (CJR) a en tous cas rendu un avis favorable à la saisine de la commission d'instruction concernant cette affaire. C'est ce qu'ont révélé nos confrères du Parisien, une information depuis confirmée par une source proche du dossier.

    Jean-Jacques Urvoas est soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant.

    Une note confidentielle envoyée pendant l'entre-deux-tours

    Cette information avait d'abord été révélée par le Canard Enchaîné le 13 décembre 2017. A l'époque le bipède dévoile que l'ancien garde des Sceaux a communiqué une note confidentielle au député des Hauts-de-Seine Thierry Solère pendant l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Le document, qui émanait de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), détaillait "les investigations en cours" contre l'élu des Républicains, visé par une enquête pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence. Thierry Solère a depuis adhéré à La République en marche.

    Document téléchargé sur le téléphone de Thierry Solère

    L'ancien garde des Sceaux et le député des Hauts-de-Seine avaient pris soin pourtant d'échanger sur l'application de communication chiffrée Telegram, mais Thierry Solère a téléchargé le document sur son téléphone. Les policiers ont donc découvert la note après une perquisition menée au domicile de l'élu, le 26 juin dernier. Ces informations avaient été confirmées à l'hebdomadaire par la procureure de Nanterre. 

    La saisine de la commission d'instruction 

    Le procureur général près de la Cour de Cassation est désormais tenu de saisir la commission d'instruction, seule instance habilitée à juger des ministres pour des faits commis dans l'exercice de leurs fonctions.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne

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  • Affaire Ferrand : le doyen des juges d'instruction ouvre une information judiciaire ( F3 Bretagne-16/01/2018)Richard Ferrand à l'assemblée Nationale

     

    Le juge Van Ruymbeke a ouvert une information judiciaire pour "prise illégale d'intérêts".  Il suit ainsi les réquisitions du Parquet financier qui demandait cette ouverture. Les deux autorités considèrent qu'il y a matière à enquêter.

    Nouvelle étape dans l'affaire dite "Richard Ferrand". Nous apprenons aujourd'hui que le juge Van Ruymbeke, doyen des juges d'instruction, a ouvert une information judiciaire pour "prise illégale d'intérêts" le 12 janvier dernier à l'encontre de Richard Ferrand dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne. Il suit ainsi les réquisitions du Parquet national financier qui demandait l'ouverture d'une enquête judiciaire.

    Les deux autorités considèrent donc qu'il y a matière à enquêter et qu'il n'y a pas prescription, contrairement à la décision rendue par le Parquet de Brest en octobre 2017.

    L'ouverture de cette information judiciaire fait suite à la plainte déposée par l'association Anticor avec constitution de partie civile en novembre dernier.

    L'affaire porte sur le bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général.

    "Les faits sont clairs"

    Pour Jean-Christophe Picard d'Anticor cette décision prouve bien que l'analyse de l'association était bonne. Il se réjouit des suites données à leur plainte. Le président de l'association anticorruption rappelle par ailleurs que le procureur de Brest avait prononcé un non lieu en considérant qu'il y avait prescription par rapport à la date des faits mais que sur le fond il y avait peut-être matière à ouvrir une information judiciaire. "Les Mutuelles de Bretagne reçoivent de l'argent public et on peut donc se poser la question de la prise illégale d'intérêt". Et d'ajouter " les faits sont clairs".

    V.Chopin et M.Villaverde

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne

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