• Déclaration du secrétariat politique du PRCF

     

     

    Faisant suite à une recrudescence d’agressions physiques, la récente série de provocations antisémites, vraisemblablement orchestrée par l’extrême droite néonazie (croix gammées sur les portraits de feu S. Veil), soulève à juste titre l’inquiétude et le dégoût.

     Cette vague d’ ne doit pas être banalisée dans une Europe où l’extrême droite raciste domine tout l’Est de l’Europe, où de francs nostalgiques de Hitler, de Mussolini, du Régent Horthy, de Mgr Tizso, adoubés par l’UE comme si de rien n’était, tiennent les rênes du gouvernement à Vienne, Rome, Budapest, Kiev, Zagreb et dans les pays baltes, et où 90 députés néonazis siègent désormais insolemment au Bundestag. En France même, il a fallu subir non seulement la banalisation en longue période du négationnisme historique par le FN (souvenons-nous du « détail de la seconde Guerre mondiale » de Le Pen, ou encore de son jeu de mots obscène « Durafour crématoire », etc.), mais les propos indécents d’un président de la République « progressiste » qui, n’eût été la protestation générale qu’il a alors salutairement provoquée, était tout disposé à honorer la mémoire du « maréchal » Pétain le 11 novembre 2018 en ignorant le jugement solennel qui a cassé le traître Pétain de tous ses grades militaires et ordres civils en 1945.

     Malheureusement, au lieu d’appeler tous les républicains à s’unir sans arrière-pensées contre ces criminelles abjections antisémites, le pouvoir et les médias à sa botte exploitent mesquinement cet épisode odieux pour criminaliser le mouvement populaire des  que d’aucuns osent pointer du doigt parce que, critiquant très légitimement l’ordre établi et les « élites », ce mouvement aurait du même coup ouvert les vannes de l’antisémitisme (!).

     L’amalgame est odieux : non seulement il tend à diaboliser toute forme de contestation sociale, mais il rabat sournoisement vers l’antisémitisme en faisant droit à l’amalgame « juifs = ordre établi = élites ») qui nourrit stupidement l’antisémitisme depuis des siècles. Dans aucun des textes publiés par des Gilets jaunes s’exprimant collectivement on ne trouve l’amalgame antisémite classique, véritable « socialisme des imbéciles » (Bebel) consistant à assimiler les juifs au capitalisme ; comme s’il n’y avait pas de prolétaires juifs – par ex. ceux qui ont combattu dans les rangs des FTP-MOI sous les ordres du PCF clandestin – comme il y a des capitalistes non-juifs qui, à l’instar du « bon Français » Louis Renault, ont très profitablement collaboré avec les nazis pour produire des armes nécessaires à la Wehrmacht. Pour les communistes, mais aussi pour tous les progressistes tant soit peu conscients du monde dans lequel nous vivons, la société ne se divise pas, politiquement parlant, en juifs et non-juifs, ni en musulmans et non-musulmans, ni « en Français de souche » et en « Français issus de l’immigration », pas plus qu’elle ne se divise entre hommes et femmes ou en hétérosexuels et homosexuels, mais bel et bien entre exploiteurs et exploités, oppresseurs et opprimés, Etats impérialistes et peuples opprimés, et cela quelles que soient les religions respectives des parties en conflit. En réalité le noble et courageux mouvement des Gilets jaunes revendique explicitement la « justice sociale », l’augmentation sensible du pouvoir d’achat populaire, la justice fiscale, le grand retour des services publics, la démocratie directe POUR TOUS, toutes revendications qui evraient mobiliser l’ensemble des citoyens attachés aux valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. Ceux qui essaient misérablement de diaboliser ce valeureux mouvement de résistance à la casse sociale ne sont donc que de méprisables manipulateurs cherchant par tous les moyens, répression policière sanglante, justice de classe aveugle, diffamation médiatique, « grand débat » sous influence macroniste, à briser un mouvement social massif et déterminé qu’ils ne parviennent toujours pas à juguler.

     Quant à l’amalgame non moins odieux qui est pratiqué, initialement à l’initiative du grand « patriote » Manuel Valls et de ses suiveurs de la Macronie, entre militants de gauche anticapitalistes et extrême droite antisémite, ou encore entre antisémites et amis du peuple palestinien, il relève d’un méprisable procédé politicien visant à diaboliser l’adversaire politique. Rappelons que le communisme moderne est né de la pensée de Karl Marx, auquel ses censeurs les plus méprisables ont assez reproché ses origines juives, que durant l’affaire Dreyfus, c’est la gauche, et spécialement Jean Jaurès, qui ont porté le noble combat pour la justice contre la droite antisémite et que durant la seconde guerre mondiale, les nazis et les vichystes qualifiaient les communistes engagés dans la lutte armée de « judéo-bolcheviks ». Alors, les communistes juifs combattants mouraient pour la patrie, tandis que la, dans sa masse, la droite « nationaliste » et maréchaliste faisait de juteuses affaires avec l’Occupant génocidaire. En Israël même, de courageux militants et intellectuels progressistes juifs, religieux ou laïques, dénoncent avec une juste virulence la POLITIQUE d’un Etat notoirement raciste, extrémiste de droite et colonialiste qui trahit les martyrs du génocide hitlérien en opprimant sans fin le peuple palestinien, en discriminant très officiellement les Israéliens non juifs (cf. la loi récente édictée par Netanyaho pour ériger Israël, où vivent pourtant de nombreux Israéliens musulmans, en un « Etat national juif »), en bafouant avec arrogance les résolutions quasi unanimes de l’ONU sur l’Etat palestinien. Et ces infamies sont mises à exécution avec le plein soutien de Washington et sans la moindre prise de distance sérieuse de l’UE et de Macron : au contraire, en France, les partisans du boycott des marchandises israéliennes produites dans des territoires colonisés dans des conditions relevant de l’apartheid et de la surexploitation caractérisés, sont odieusement traînés en justice !

     Le PRCF, dont le président a combattu dans la guérilla urbaine et les maquis du Bataillon FTP-MOI Carmagnole-Liberté, une unité héroïque où les jeunes juifs communistes et non communistes, étaient nombreux, ne peut donc que condamner sans réserve l’antisémitisme sous quelque forme et sous quelque prétexte qu’il s’affiche.

    Le PRCF n’en soutiendra que davantage les Gilets jaunes en lutte en tant qu’ils s’affirment collectivement pour une République sociale, souveraine, solidaire et fraternelle. Plus que jamais, le PRCF soutiendra les jeunes Palestiniens héroïques qui, dans le même esprit combatif que ceux qui combattirent naguère l’oppresseur aux côtés des FTP-MOI et des FTPF, résistent à l’occupation israélienne discriminatoire, barbare et terriblement sanglante.

     Le PRCF invite donc les communistes, les antifascistes et les progressistes de France, non pas à abonder les manifestations équivoques et politiciennes du pouvoir et de ses suiveurs, mais à se rendre devant les plaques commémoratives de nos villes honorant des résistants juifs ou non juifs pour y déposer des fleurs, y condamner l’antisémitisme et y chanter ensemble la Marseillaise, l’Internationale et le Chant des partisans.

    Le 17/02/2019

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • A l’heure où les Gilets jaunes, aveuglément réprimés par l’Etat policier, retrouvent la signification révolutionnaire de la Marseillaise (« Aux armes citoyens ! »), le Parti Maastrichtien Unique, formé des députés LAREM et LR, avec l’ultraréactionnaire Ciotti aux avant-postes, veut faire de l’école publique un lieu de formatage à la fois nationaliste et supranationaliste en imposant dans toutes les classes d’assortir le  tricolore du très clérical et très anticonstitutionnel  européen. A quand l’uniforme pour tous dès la maternelle ? A quand, vu ce que trame Macron à l’encontre de la loi laïque séparant l’Etat des Eglises, le salut matinal et martial au  comme c’était le cas sous Pétain et comme c’est tristement le cas dans les « libres » USA de Trump ?

    Cette « loi » grotesque, qui montre ce que recouvre en réalité le slogan du « nouveau monde » macroniste, va de pair avec l’odieux projet visant à entraver la liberté de parole publique des enseignants au nom de l’ « Ecole de la confiance », avec l’attaque contre le statut de la Fonction publique, avec l’encadrement croissant de l’internet…

    Le vrai patriotisme républicain, ce n’est pas, MM. Macron, Blanquer et Ciotti, de mettre grotesquement tous les élèves et les enseignants de France au garde-à-vous alors que dans tant d’établissements, il est presque impossible d’enseigner faute de moyens et de soutien institutionnel aux professeurs ! Le vrai patriotisme, c’est de refaire de la France une terre de Lumières, de progrès social, d’indépendance nationale, de coopération internationale avec tous les continents, de compréhension de toutes les civilisations ; c’est de donner à chacun les moyens de l’indépendance intellectuelle et de l’esprit critique, vraies bases d’un patriotisme républicain, le contraire direct de l’euro-nationalisme et de l’euro-béatitude inculqués dès l’enfance !

    Pétition : NON au drapeau de l’Union Européenne et à son “hymne”. Place aux PEUPLES ! rejoignez l’appel des 1 000

    Le vrai patriotisme républicain, ce n’est pas, MM. Macron, Blanquer et Ciotti, de mettre grotesquement tous les élèves et les enseignants de France au garde-à-vous alors que dans tant d’établissements, il est presque impossible d’enseigner faute de moyens et de soutien institutionnel aux professeurs ! Le vrai patriotisme, c’est de refaire de la France une terre de Lumières, de progrès social, d’indépendance nationale, de coopération internationale avec tous les continents, de compréhension de toutes les civilisations ; c’est de donner à chacun les moyens de l’indépendance intellectuelle et de l’esprit critique, vraies bases d’un patriotisme républicain, le contraire direct de l’euro-nationalisme et de l’euro-béatitude inculqués dès l’enfance !

    Alors que les droites LR et LAREM cautionnent le traité Macron-Merkel d’intégration de la France à la « République de Berlin » (traité d’Aix-la-Chapelle), alors que Macron viole la constitution et le NON français à la constitution européenne (donc au ) en substituant la «  européenne » à la «  nationale » et l’ « armée européenne » arrimée à l’OTAN à toute idée de défense nationale, alors que les politiques maastrichtiennes successives de Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, détruisent le produire en France, les services publics d’Etat, les acquis sociaux du CNR, la République une, laïque et indivisible, la langue française elle-même sur l’autel de l’Empire euro-atlantique, du « pacte girondin », des privatisations, des délocalisations et du tout-anglais envahissant, le véritable patriotisme ne consiste pas à conditionner dès l’enfance le peuple français au conformisme et à l’uniformité mais à RESISTER au présent pour que chaque citoyen soit à même de faire vivre la liberté, l’égalité, la fraternité tout en cultivant l’esprit scientifique, le libre débat et l’indépendance intellectuelle. C’est dans les luttes, que les jeunes, les ouvriers, les enseignants doivent apprendre à unir de nouveau le drapeau tricolore, rendu à sa signification insurrectionnelle initiale, au drapeau rouge des travailleurs pour briser la  « en marche » et l’euro-dissolution galopante de notre pays.

    Le PRCF et les  appellent le mouvement ouvrier, enseignant, lycéen et étudiant à réagir vite et fort contre l’ensemble des contre-réformes maastrichtiennes et de plus en plus néo-versaillaises, voire néo-vichystes, par lesquelles ce pouvoir oligarchique détruit notre pays tout en se cachant derrière les beaux mots de « patriotisme » et de « République ».

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  • Les gilets jaunes quimpérois se sont retrouvés près du rond-point de Troyalac’h ce dimanche après-midi, trois mois après le début de la mobilisation, comme si rien n’avait changé. Les gilets jaunes quimpérois se sont retrouvés près du rond-point de Troyalac’h ce dimanche après-midi, trois mois après le début de la mobilisation, comme si rien n’avait changé.

    Les gilets jaunes quimpérois ont réagi à l’appel lancé ici et là exhortant à revenir aux sources du mouvement. Ce dimanche, ils avaient fixé le rendez-vous à 14 h, à Troyalac’h, à l’endroit où se trouvait leur campement. Une cinquantaine de manifestants s’y sont retrouvés. Comme trois mois auparavant.

    « Troyalac’h ? Je ne sais pas vraiment pourquoi on s’est tous retrouvés là-bas. Dès les jours qui ont suivi la première mobilisation le 17 novembre, ça a été notre lieu de rassemblement. Là où on s’était installé. Ça fait plaisir d’y revenir », sourit Maxime, gilet jaune de la première heure, qui se rappelle toutes les opérations menées. Ailleurs, mais aussi autour de ce rond-point : « Ça s’est toujours très bien passé. Les automobilistes et chauffeurs bloqués ont toujours réagi correctement, on ne les retenait jamais trop longtemps ».

     
    Les Gilets jaunes se sont donné rendez-vous ce dimanche après-midi au rond-point de Troyalac’h, lieu privilégié au début du mouvement.
     
    « On n’est pas des emmerdeurs »

    Ce dimanche après-midi, en revanche, pas de blocage. « C’était important de le faire au début, mais, maintenant, ça n’aurait plus de sens : on a besoin du soutien du plus grand nombre, on n’est pas des emmerdeurs », explique Kriss, 37 ans.

    Elle a rejoint le mouvement au mois de décembre : « Je découvre de nouvelles têtes aujourd’hui », glisse-t-elle. C’est que certains manifestants ont, avec le changement de lieu (et d’ambiance ?), fait leur retour. Et l’ancienne barmaid, désormais en recherche d’emploi, de poursuivre : « Beaucoup de gens ne se reconnaissent plus dans le mouvement. Revenir ici, c’est redonner un coup de boost, retrouver l’esprit originel des gilets jaunes ! ».

    Au rendez-vous fixé à 14 h, une cinquantaine de gilets jaunes ont répondu présent à la zone de covoiturage de Troyalac’h. Unanimement, ils expliquent que ce sont les appels nationaux qui les ont décidés à se retrouver là où leur mouvement s’était construit, au lendemain de la première mobilisation, il y a tout juste trois mois. « À Douarnenez, Brest et Pont-l’Abbé, ils ont fait pareil », assure un manifestant.

    « Montrer qu’on est encore là »

    Alors ils se sont retrouvés. Comme si rien n’avait changé depuis tout ce temps. Et c’est bien cela que les gilets jaunes défendent : « On aurait préféré s’arrêter avant les trois mois, lance Kriss. Mais les solutions proposées sont loin de nous convenir ! ». Les réunions publiques organisées dans le cadre du grand débat ? « Du vent : les questionnaires sont orientés ». Ce qui a motivé la tenue de tables rondes le 10 mars. « Les revendications initiales n’ont pas changé, persiste une militante. Nous réclamons toujours la baisse du prix de l’essence, et surtout, de manière générale, une hausse de notre pouvoir d’achat ! ».

    Habituellement servi place de la Résistance le samedi après-midi, le café des gilets jaunes s’est délocalisé et a repris ses quartiers à Troyalac’h ce dimanche.

     

    Autour des tables dressées, sur lesquelles chacun a apporté de quoi manger, ou du barbecue, les discussions vont bon train. Les repères n’ont pas été perdus. Et, paradoxalement, les habitudes ont aussi vite été reprises par les automobilistes qui, voyant le regroupement et la couleur distinctive des gilets, n’ont pas hésité, nombreux, à donner du klaxon. De quoi donner le sourire aux manifestants : « Revenir à Troyalac’h, c’est montrer qu’on est encore là. C’est symbolique ».

    Trois mois après son début, les gilets jaunes sont retournés ce dimanche à l’essence du mouvement. Plusieurs se sont même dits prêts à ramener leur tente à Troyalac’h. Et repartir pour trois mois supplémentaires ? « Jusqu’à novembre prochain même, s’il le faut ! »

    Paul BOHEC

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/gilets-jaunes-de-retour-au-rond-point-de-depart-17-02-2019-12211434.php

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  • Les Gilets jaunes du Pays bigouden ont construit une cabane à partir de palettes, dimanche matin, sur l’herbe bordant l’ancien office de tourisme, à proximité immédiate du rond-point de Kermaria. Les Gilets jaunes du Pays bigouden ont construit une cabane à partir de palettes, dimanche matin, sur l’herbe bordant l’ancien office de tourisme, à proximité immédiate du rond-point de Kermaria. 

     

    Trois mois jour pour jour après l’acte I, les Gilets jaunes du Pays bigouden continuent le mouvement. Ils ont construit une cabane en palettes de bois, à proximité du rond-point de Kermaria, ce dimanche matin. L’idée, y organiser leurs assemblées générales et débats, en raison « des difficultés à se voir prêter des salles par les municipalités ». Une « cabane intercommunale du Pays bigouden » construite sans autorisation qu’ils s’attendent à voir détruite dès ce lundi matin. « Les gendarmes nous ont demandé si on comptait la démonter et nous leur avons répondu que nous ne pouvions pas prendre de décision avant notre assemblée », a expliqué Mehdi, le porte-parole de la semaine.

     

    Malgré tout, ils étaient 30, ce dimanche après-midi, autour, dans le cadre de leur débat. L’occasion d’évoquer, entre deux coups d’avertisseur sonore, la réunion des groupes Gilets jaunes du Finistère qui aura lieu le 24 février, à Pont-de-Buis, de 14 h à 19 h, où les Bigoudens exposeront leurs idées. « Nous voulons protéger les biens communs, la fin des privilèges, le droit à la dignité, de vivre dignement, le pouvoir de décider de nos vies, une justice indépendante, a énuméré Mehdi, en fin de réunion. Mais aussi de ne plus être éborgnés, mutilés ni opprimés pour nos idées alors que nous nous unissons face à l’urgence sociale et l’urgence écologique ».

    Mise en place de cinq ateliers

    Ils en avaient fait part en fin d’année dernière. Les Gilets jaunes du Pays bigouden ont créé des ateliers, cinq en tout, pour travailler sur « les besoins, l’écologie et l’économie » ; la « fiscalité et les finances » ; « les femmes » ; la « géopolitique » et enfin « la constitution », ce dernier étant commun avec les Gilets jaunes de Douarnenez et de Quimper. « On se réunira le 21 février, à 18 h, au café des halles de Douarnenez pour travailler », a lancé une des membres. D’autres actions devraient suivre : « Nous sommes soutenus par la population, il suffit de voir les coups de Klaxon toutes les vingt secondes », a appuyé Sébastien.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/gilets-jaunes-une-cabane-a-kermaria-17-02-2019-12211221.php?vptoken=6f175aeaa05a8339063d84f634bbeba5f8a55f81

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  • Les JRCF (Jeunes pour la Renaissance Communiste en France) à Cuba (IC.fr-

    En ce début d’année 2019, une délégation de des JRCF s’est rendue à pour affirmer les liens de entre la jeunesse de France et la jeunesse de . Les JRCF étaient notamment invités par l’Union de la Jeunesse Communiste de Cuba.

    Vous pouvez retrouver sur le site internet des JRCF les comptes rendus des échanges, riches, intenses et variés, le détail des contacts fructueux et enthousiasmants qui ont pu être noués à Cuba socialiste par les jeunes camarades des JRCF.

    Initiative Communiste, ouvrira largement ses pages dans les jours prochains pour partager les enseignements de cette délégation.

    D’ores et déjà, retrouvez en vidéo le clip de la délégation des JRCF à Cuba qui témoigne de l’activité de la délégation entre participation à plusieurs manifestations internationales aux cotés d’autres délégations de la jeunesse communiste du monde entier, échange avec les jeunes communistes cubains, et visite de Cuba.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Combattre l’ et ceux qui l’alimentent et l’utilisent

    Billet Rouge-Anti-sémitisme -par Antoine Manessis (PRCF)Imbécillité écœurante des actes antisémites indigne à juste titre. Nous, les communistes plus que les autres.

    Car enfin quand l’antisémitisme d’État, celui de Pétain – “le grand soldat” cher à - et de sa clique fascisto-cléricale et patronale – participait au génocide des juifs, quelle force politique fut-elle toujours aux côtés des juifs? Le Parti communiste. Et les mouvements de Résistance qui, comme les FTP-MOI, accueillirent de nombreux juifs (Politzer, Solomon, Feldman, Epstein, Rajman,Kneler, Boczar, Boïco, Rayski, Goldberg….et des centaines d’autres). Qui fonde l’Union des Juifs pour la résistance et l’entraide (UJRE) animée entre autres par  Charles Lederman sinon les communistes ?
    Les communistes qui ont toujours et partout combattu le et donc l’antisémitisme.
    Contrairement à d’autres. La bourgeoisie française en particulier qui fut antisémite au moins jusqu’en 1945 et que dire de l’antisémitisme de l’ Église Catholique à quelques nobles exceptions.

    La bourgeoisie utilise l’antisémitisme

    Les choses sont différentes aujourd’hui. La bourgeoisie (noire, brune ou rose macronienne, LR, PS, RN, médias chiens de garde) utilise l’antisémitisme contre la vraie gauche en amalgamant l’antisionisme – que partagent d’ailleurs de nombreux camarades juifs- et l’antisémitisme. On se souvient de Valls, alors premier ministre socialiste en France, qui était expert dans cette escroquerie, cette crapulerie intellectuelle. Il est vrai que le même manifeste aujourd’hui à Madrid aux côtés des Franquistes de Vox contre le gouvernement du PSOE…ce qui donne la juste mesure de son anti-fascisme.

    Quant à Macron, “Monsieur 18%”, il a évidemment entamé la même rengaine calomnieuse, insultant la France progressiste et anti-raciste, avec un définitif ” L’antisionisme… est la forme réinventée de l’antisémitisme”.

    Écoutons la réponse de Shlomo Sand, universitaire israélien anti-sioniste :

    L’ancien étudiant en philosophie, l’assistant de Paul Ricœur a-t-il si peu lu de livres d’histoire, au point d’ignorer que nombre de juifs, ou de descendants de filiation juive se sont toujours opposés au sionisme sans, pour autant, être antisémites ? Je fais ici référence à presque tous les anciens grands rabbins, mais aussi, aux prises de position d’une partie du judaïsme orthodoxe contemporain. J’ai également en mémoire des personnalités telles Marek Edelman, l’un des dirigeants rescapé de l’insurrection du ghetto de Varsovie, ou encore les communistes d’origine juive, résistants du groupe Manouchian, qui ont péri. Je pense aussi à mon ami et professeur : Pierre Vidal-Naquet, et à d’autres grands historiens ou sociologues comme Eric Hobsbawm et Maxime Rodinson dont les écrits et le souvenir me sont chers, ou encore à Edgar Morin. Enfin, je me demande si, sincèrement, vous attendez des Palestiniens qu’ils ne soient pas antisionistes !

    Je suppose, toutefois, que vous n’appréciez pas particulièrement les gens de gauche, ni, peut-être, les Palestiniens ; aussi, sachant que vous avez travaillé à la banque Rothschild, je livre ici une citation de Nathan Rothschild, président de l’union des synagogues en Grande-Bretagne, et premier juif à avoir été nommé Lord au Royaume Uni, dont il devint également la gouverneur de la banque. Dans une lettre adressée, en 1903, à Théodore Herzl, le talentueux banquier écrit : « Je vous le dis en toute franchise : je tremble à l’idée de la fondation d’une colonie juive au plein sens du terme. Une telle colonie deviendrait un ghetto, avec tous les préjugés d’un ghetto. Un petit, tout petit, État juif, dévot et non libéral, qui rejettera le Chrétien et l’étranger. » Rothschild s’est, peut-être, trompé dans sa prophétie, mais une chose est sûre, cependant : il n’était pas antisémite !

    Shlomo Sand

    Tout est dit.

    Nous ne tolérons pas que les descendants des anti-dreyfusards comme Macron insultent les filles et fils de Zola en les traitant d’antisémites. Le racisme est tellement naturel chez ces gens-là que Macron n’a pas pu s’empêcher de nous révéler son soubassement idéologique dans une phrase d’anthologie concernant le Gilet Jaune, Christophe Dettinger :   “Le boxeur, la vidéo qu’il fait avant de se rendre, il a été briefé par un avocat d’extrême gauche. Ça se voit ! Le type, il n’a pas les mots d’un gitan. Il n’a pas les mots d’un boxeur gitan

    Le poisson pourrit par la tête. La pourriture raciste frappe au même endroit.

     

    Antoine MANESSIS ,le 14/02/2019

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Tous les samedis, le rendez-vous est donné au café des gilets jaunes. Tous les samedis, le rendez-vous est donné au café des gilets jaunes. (L.S.)

    Depuis le 22 décembre, les gilets jaunes de Quimper tiennent un café solidaire place de la Résistance où les sympathisants du mouvement aiment se retrouver pour partager des informations et un repas. Ce samedi, malgré le départ du gros des troupes pour Pontivy, ils n’ont pas dérogé à la règle et décidé de faire quelques annonces, dans une ambiance bon enfant avec barbecue, au son du Chant des partisans. « Nous sommes à mi-mandat entre le 17 novembre et les élections européennes. Il y a trois mois que nous sommes dans la rue et nous avons décidé de tenir une assemblée générale pour faire le point de nos actions, explique Gilbert Macrez, animateur du café gilets jaunes. Depuis deux mois, nous avons mené le débat des gilets jaunes en parallèle du grand débat que nous considérons comme une enfumade ». Comme ils l’ont fait remarquer régulièrement, à l’occasion des réunions aux halles Saint-François, certains considèrent, en effet, les questionnaires distribués très orientés.

    Confronter les propositions

    « On n’est pas des imbéciles, nous avons étudié à la loupe les questions de notre président et nous avons l’impression qu’il justifie son programme, plus qu’il ne le remet en cause », regrette l’homme. Deux fois par semaine, des groupes de gilets jaunes travaillent pour s’approprier des sujets comme le logement, la fiscalité, l’insertion des jeunes, le handicap ou encore la transition écologique. « Nous avons obtenu l’autorisation d’organiser de grandes tables rondes le 10 mars à Quimper, annonce Gilbert Macrez. Lors de ces tables rondes, nous allons faire venir les responsables politiques avec le résultat de leur débat national et nous allons confronter les propositions qui émergent des deux débats menés en parallèle ». Il espère que ces tables rondes pourront se tenir à Penviller « là où le président Macron était venu en campagne », mais rien n’est encore acté.

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/gilets-jaunes-grandes-tables-rondes-le-10-mars-16-02-2019-12210627.php

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  • À Douarnenez, les Gilets jaunes créent une « Zone à danser » (OF.fr-16/02/19-18h23)Les Gilets jaunes locaux se sont rassemblés dans le calme sur la plage du Ris

    Pour alerter sur la dégradation de la qualité de l’eau, les Gilets jaunes douarnenistes se sont rassemblés sur la plage du Ris, ce samedi 16 février.

    Pique-nique à la bonne franquette, Gwenn ha Du et morceaux de guitare : l’ambiance était détendue ce samedi 16 février, sur la plage du Ris, à Douarnenez, pour ce rassemblement des Gilets jaunes locaux. Parmi les participants se trouvaient notamment plusieurs familles avec des enfants.

    Ce rendez-vous, qui était une première

    , avait pour objectif d’interpeller sur la mauvaise qualité de l’eau aux abords de la plage. En janvier, l’ARS (Agence régionale de santé) avait estimé que la qualité sanitaire de l’eau était insuffisante depuis 2014, en raison de la présence accrue de bactéries fécales. La plage avait donc été jugée impropre à la baignade.

    « On est présents pour défendre la plage du Ris. Pour éviter que les relevés de la qualité de l’eau soient de nouveau négatifs, il faut trouver des solutions en amont » , avance Didier. « Comme chaque année, un arrêté sera signé pour l’été afin de lever l’interdiction de la baignade. Mais on sera là également pour informer les touristes » , précise Erwan.

    « L’eau, symbole de la vie »

    Pour ce rassemblement, les Douarnenistes ont été rejoints par des Gilets jaunes du Pays bigouden et de Plogoff. Au total, une trentaine de manifestants étaient présents. « On s’oppose depuis longtemps au projet d’usine de méthanisation à La Torche. On ne veut pas subir des problèmes de pollution comme sur la plage du Ris, donc c’est le même combat » , indique Frédéric, un Gilet jaune bigouden.

    « L’eau, c’est le symbole de la vie, sur la plage du Ris, elle devient un symbole de mort , souligne un autre Gilet jaune. Comme on n’a plus le droit de s’y baigner, on y danse, d’où l’idée de créer une Zad, une Zone à danser. »

    Les Gilets jaunes douarnenistes veulent se réunir tous les samedis au même endroit, tant que la question de la pollution de l’eau aux abords de la plage du Ris ne sera pas réglée. Mais ils ne comptent pas lâcher les ronds-points pour autant.

    source: 

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  • Les commerces avaient quasiment tous baissé le rideau avant le passage du cortège

    Plus de 2 500 Gilets jaunes - 3 500 selon les organisateurs - ont défilé ce samedi à Pontivy. S’il y a eu deux interpellations, peu d’incidents ont émaillé ce rendez-vous régional très encadré…

    Un soleil radieux, des Gilets jaunes joyeux, grimés pour certains en bagnards ou irréductibles gaulois : le rassemblement régional de Pontivy, ce samedi 16 février, démarrait sous les meilleurs auspices. Les organisateurs avaient martelé leur message : « On veut montrer une autre image de notre mouvement, différente

    de tous les autres débordements qui ont eu lieu en Bretagne » , résumait Nolwenn, une « historique » locale. Au fil d’un long, très long cheminement à Pontivy ponctué de haltes pour déposer des cercueils censés « symboliser la mort de la Constitution » , c’est cette ambiance bon enfant qui a prévalu.

    180 gendarmes très mobiles

    Certes, les gendarmes - près de 200 au total ! - ont été copieusement hués sur le parcours, ce qui est le lot des forces de l’ordre à chaque « acte » des Gilets jaunes. Mais après deux heures de marche, au niveau du pont du Quartier, première tension, premier face-à-face. Porte-voix en main, Pascal, le monsieur sécurité d’un cortège également très encadré en interne, a ramené tout le monde à la raison. Ce n’était que partie remise.

    En effet, au terme du parcours officiel va commencer « un jeu du chat et de la souris » , comme le qualifiait un jeune cagoulé. Rue Nationale, les gendarmes mobiles ont répondu aux jets d’œufs, de bouteilles en verre et de pierres par des jets de lacrymogènes, repoussant leurs assaillants dans les petites rues de Pontivy. Deux interpellations ont été opérées, une pour rébellion, l’autre pour des jets de projectiles.

     

    Et si les pompiers ont dû éteindre trois feux de poubelles, pas d’autres dégradations signalées mais plusieurs Gilets jaunes incommodés par les gaz et pris en charge par les secouristes du mouvement. Richard, un des organisateurs, relevait : « C’était très symbolique que ce rassemblement des trois mois d’existence du mouvement se déroule ici. » Très symbolique, aussi, de voir un centre-ville bouclé après que les gendarmes ont fait place nette jusqu’au pied du château des Rohan…

     

    Marion DURAND et Yvan DUVIVIER.

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/gilets-jaunes-pontivy-rien-de-neuf-sous-le-soleil-6226608

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  • Brest. Les femmes à l’honneur pour le 14e acte des Gilets jaunes (OF.fr-16/02/19-)Samedi 16 février 2019, c’était le 14e Acte des Gilets jaunes, à Brest. Les femmes ont défilé en tête de cortège.

    Près de 300 personnes ont défilé, ce samedi 16 février, à Brest (Finistère), dans le cadre du 14e acte des Gilets jaunes, une marche régionale féministe et pacifique. Les femmes ont défilé en tête, de la place de Strasbourg à celle de la Liberté. Au passage, quelques miettes ont été jetées symboliquement sur la permanence du député (LREM) Jean-Charles Larsonneur.

    « Inégalités, violences, discriminations, oppressions, précarités : arrêtons de nous taire ! » C’était le mot d’ordre de la marche régionale et pacifique, ce samedi 16 février, au départ de la place de Strasbourg, à Brest (Finistère).

    En ce 14e acte brestois des Gilets jaunes, les femmes ont défilé en tête d’une

    manifestation de 300 personnes, parfois en deux cordons, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre, tous ensemble réunis sur la place de la Liberté, où un goûter chaud les attendait.

    Gilets jaunes et roses (assistantes maternelles) et aussi crayons rouges (personnels de l’Éducation nationale) ont défilé « toutes ensemble » dans une nouvelle « convergence des luttes ».

     

    Entre autres banderoles et slogans, certains affichaient des messages graves, contre les mutilations sexuelles ou les violences conjugales ( « 219 000 femmes violentées par an » ), d’autres un contenu plus humoristique ( « Les femmes, c’est comme les pavés, à force de marcher dessus, on se les prend sur la gueule. » ) Dont acte.

    Brest. Les femmes à l’honneur pour le 14e acte des Gilets jaunes (OF.fr-16/02/19-21h20)

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/en-images-brest-les-femmes-l-honneur-pour-le-14e-acte-des-gilets-jaunes-6226514

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