• Incendies de bâtiments à Morlaix. L'État dégagé de toute responsabilité (LT630/12/2017)

    Dans la nuit du 19 au 20 septembre 2014, une centaine de manifestants, producteurs de légumes, et des personnes associées au collectif dit des bonnets rouges, s'étaient regroupés autour du siège de la Mutualité sociale agricole (MSA), situé à Saint-Martin-des-Champs, pour protester contre les charges qu'ils estimaient excessives et les difficultés que rencontrait leur filière. À cette occasion, des individus avaient incendié le bâtiment de la MSA ainsi que, plus tard dans la nuit, le centre des finances publiques de Morlaix. En décembre 2016, la Crama, assureur de la MSA, et Axa France, assureur de la Société nationale immobilière, propriétaire du bâtiment occupé par le centre des finances publiques, avaient présenté une demande d'indemnisation (629.639 € pour la MSA et 2.010.336 € pour le centre des impôts) au préfet du Finistère, que ce dernier avait implicitement rejeté. Les deux compagnies ont alors tenté d'obtenir gain de cause devant le tribunal administratif de Rennes, en application de l'article L. 211-10 du Code de la sécurité intérieure, qui stipule que « l'État est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis, à force ouverte ou par violence, par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens ». Mais le tribunal administratif a rejeté leur requête en estimant que cette disposition légale ne pouvait s'appliquer en la matière, car les deux incendies présentaient « un caractère prémédité ». En d'autres termes, les actions de type commandos ne relèvent pas de la responsabilité civile de l'État.

    source: http://www.letelegramme.fr

     

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  • Le Manifeste du Parti Communiste – vidéo/audio

    En ces fêtes de fin d’année, " l'Hermine Rouge" souhaite partager avec vous un très grand texte, utile pour cette année 2018 – années du bicentenaire de la naissance de , indispensable pour qui veut bâtir un avenir de démocratie, de liberté, de justice et d’égalité : le Manifeste du Communiste, écrit il y a 170 ans. Son slogan

    “prolétaires de tous les pays, unissez vous”

    est toujours d’une brulante actualité. Face aux multiples et violentes attaques lancées par le régime Macron UE MEDEF contre les travailleurs en France, face aux graves danger des impérialismes contre la paix, multipliant les guerres ensanglantant les peuples, face aux graves menaces du Capitalisme, ce système exterministe, contre notre environnement, oui plus que jamais, l’heure doit être la renaissance communiste, à l’organisation et à l’unité d’action des communistes. Pour cela chacun peut compter sur le PRCF et le rejoindre dans la lutte.

    Ecouter le :

    Lire le manifeste du :

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  • Un missile intercontinental nord-coréen.Un missile inter-continental nord-coréen

    Les bombes atomiques, 70 000 à l'apogée de la Guerre froide, 15 000 aujourd'hui, peuvent provoquer la guerre, en Corée par exemple, et anéantir l'humanité. Un espoir cependant : le prix Nobel de la Paix couronne la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (Ican) et son action en faveur du Traité sur l'Interdiction des Armes Nucléaires (Tian), traité que 122 États de l'Onu ont voté le 7 juillet 2017.

    Voulu pour abolir les armes nucléaires, ce traité est à la fois nécessaire et insuffisant. Nécessaire, car il fallait les interdire comme les armes biologiques et chimiques, les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions qui frappent indistinctement civils et militaires, commettant des crimes contre l'humanité.

    Ce traité est insuffisant. Il entrera en vigueur quand cinquante États l'auront ratifié. Mais il n'engagera qu'eux. Aucun des neuf États dotés d'armes nucléaires n'a annoncé son intention de le signer. Pour les États nucléaires, deux procédures d'adhésion sont prévues : avant ou après avoir désarmé. Mais rien n'est prévu pour un désarmement multilatéral, seul moyen, pour des États qui croient à l'efficacité dissuasive des armes, d'accepter de les éliminer.

    Il interdit « à jamais » les armes nucléaires sous tous leurs aspects : possession, fabrication, acquisition, hébergement, transfert, menace d'emploi, emploi « en toutes circonstances »... Mais il autorise un État à s'affranchir de ces interdictions un an après avoir invoqué des circonstances « extraordinaires » qui, soit existent déjà, soit peuvent se présenter à tout moment. Il admet donc les « politiques de dissuasion » qu'il condamne par ailleurs.

    « Créer un mouvement citoyen »

    Il souligne que l'emploi d'armes nucléaires serait catastrophique, mais néglige de rappeler que, selon une résolution de l'Onu du 24 novembre 1961, ce serait un crime contre l'humanité - rappel qui aurait fait de leur interdiction une norme impérative du droit international.

    Enfin, il outrepasse son objet lorsqu'il affirme, comme le TNP (Traité de non-prolifération des armes nucléaires), un « droit inaliénable de tous les États parties de développer la recherche, la production et l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques », « droit » que le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires (Tian) n'avait pas à interdire, mais pas non plus à proclamer.

    Il n'existe aucun droit de contaminer la planète, même pacifiquement. En outre, les centrales, stocks et transports de matières nucléaires sont autant de « bombes sales » à la merci d'attentats ou d'accidents.

    Continuant à moderniser ses armes pour quatre et bientôt six milliards par an, la France ne signera pas ce traité. Mais elle est tenue par le traité de non-prolifératon des armes nucléaires de négocier avec les autres États l'élimination planifiée de leurs armes, sous un contrôle strict. Et mutuel. Elle doit donc s'engager sans délai pour un traité d'abolition à deux volets : l'interdiction universelle, et l'élimination totale, définitive et contrôlée des armes nucléaires.

    Car il ne suffit pas d'interdire les armes nucléaires, il faut les abolir. Seul un vaste mouvement citoyen se fixant clairement cet objectif pourra y parvenir. Nous appelons à le créer.

    Le collectif des signataires :

    Jean-Marie Matagne, président d'ACDN ; Patrick Viveret, philosophe ; Bruno Boussagol, metteur en scène ; Françoise Boman, médecin chercheur ; Stéphane Lhomme, directeur de l'Observatoire du nucléaire ; Jean-Jacques Delfour, philosophe ; Pierre Peguin, docteur ès-sciences ; Kolin Kobayashi, journaliste indépendant ; Chantal Bourry, écrivaine ; Jacques Terracher, officier mécanicien navigant.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-un-appel-pour-abolir-les-armes-atomiques-5472265

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    Le « Vitakosmos », vraquier chargé de 37.000 tonnes de soja et arrivé du Canada, il y a une dizaine de jours, au port de Brest, fait parler de lui en mal, en matière sociale (Le Télégramme du 21 décembre). Le lendemain, l'association Mor Glaz, le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest et Laure Tallonneau, inspectrice ITF (International Transport Worker's Fédération), ont rencontré ensemble un marin Philippin. « Nous avons ainsi voulu montrer notre solidarité, notre union, afin de défendre au mieux la cause sociale des marins, seraient-ils étrangers ! », explique Jean-Paul Hellequin (Mor Glaz), qui parle de « retour en force de la complaisance sociale maritime, désapprouvée par plusieurs professionnels importants du secteur, pour des raisons morales évidentes, concurrences et autres ! ». Les marins seraient payés « un tiers en dessous des obligations internationales ». Le navire, immatriculé à Malte, appartient à un armement grec, la société Vita Management SA. Le syndicat néerlandais des transports l'avait bloqué, à Rotterdam, en octobre.

    source: http://www.letelegramme.fr

     

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  • Les grèves de 1947 effacées de la mémoire: un livre pour se rappeler et lutter

    Du 10 novembre au 9 décembre 1947, la France connaît le conflit ouvrier le plus sanglant depuis la Commune. De Marseille au Pas-de-Calais, grèves, sabotage et répression feront des dizaines de morts. L’historien Robert Mencherini tente, Guerre froide, grèves rouges. Les grèves « insurrectionnelles » de 1947 de comprendre l’amnésie collective face à ce mouvement. Est-ce parce qu’il s’acheva par la division, toujours actuelle, du monde syndical français ?

    Un mois de grève, du 10 novembre au 9 décembre ; des dizaines de morts ; un pays au bord de l’explosion, avec des accusations croisées de coup d’État imminent entre gaullistes, socialistes et communistes. Et pourtant un quasi-oubli, hormis dans quelques cercles militants. On a célébré les grèves de 1936, on s’apprête à célébrer celles de 1968, mais celles de l’automne 1947 restent absentes de la mémoire nationale, sans doute parce que trop clivantes. Saluons donc l'initiative des éditions Syllepsede rééditer, dans une version actualisée, Guerre froide, grèves rouges. Les grèves « insurrectionnelles » de 1947 de l’historien Robert Mencherini. Paru pour la première fois en 1998, ce livre reste la seule étude de fond sur les événements français de l’automne 1947. Une preuve de plus que ces derniers dérangent.

    Les grandes grèves de l’automne 1947 se trouvent ainsi au croisement de considérations nationales – les difficultés de ravitaillement autant que les conflits politiques au sein de cette « Troisième voie » qui entend gouverner à l’écart des gaullistes comme des communistes – et internationales – le début de la guerre froide. Mais elles sont surtout à l’origine d'un éclatement du paysage syndical français. En décembre 1947, le courant Force ouvrière, emmené par Léon Jouhaux, quitte la CGT pour former une nouvelle confédération syndicale.

    La Fédération de l’Éducation nationale (FEN) de la CGT décide à son tour, après les grèves de 1947, de devenir autonome. Une scission majoritaire de la FEN donnera naissance en 1993 à la Fédération syndicale unitaire (FSU). Les événements de l’automne 1947 sont ainsi à l'origine de la division actuelle – tout à fait atypique en Europe – du monde syndical français.

    Extraits pris sur Pascal Bavencove via Fb

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  • Michèle Leclerc pose avec la photo de Louis Élie, résistant brestois, qui se trouve être le père adoptif de son père. À ses côtés, Gildas Priol, passionné d'histoire, collecte les détails de cette page de l'histoire locale. Michèle Leclerc pose avec la photo de Louis Élie, résistant brestois, qui se trouve être le père adoptif de son père. À ses côtés, Gildas Priol, passionné d'histoire, collecte les détails de cette page de l'histoire locale. 

     

    Les associations appellent quiconque ayant des photos de résistants du Groupe Élie à se manifester. Selon elles, mettre un visage sur un nom humanise le passé.

    Dans le square Rhin-et-Danube, près du cercle de la Marine de Brest, une modeste stèle s'élève du carré de pelouse. Dessus, figurent les noms de résistants brestois qui ont fait partie du groupe Élie. Le visage de six d'entre eux demeure inconnu.

    Petit retour en arrière. Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance un appel à la résistance depuis Londres. À Brest, rue Jean-Jaurès, Louis Élie l'entend. Il monte alors un groupe de résistants. Leur nombre est difficile à définir.Pour effrayer les Allemands, Élie a prétendu qu'ils étaient 6 000. Selon les chercheurs, ils étaient plutôt une centaine. Les résistants organisent des missions de renseignement, puis d'assassinat.

    Jambes brisées

    Au cours de l'une d'elle, au café Louis-Blanc, l'un d'eux est blessé. Le lendemain, deux membres du groupe d'Élie sont arrêtés. En deux mois, trente-huit personnes suivront, dont Louis Élie qui aura les deux jambes brisées lors d'un interrogatoire. Une partie des résistants est déportée, onze sont fusillés au Mont-Valérien le 10 décembre 1941.

    Passionné d'histoire et membre d'association comme Brest 44 et fort Montbarey, Gildas fait partie de ceux qui, patiemment, retracent le passé de Brest pendant la guerre. Un jour, Michèle Leclerc, la fille du fils adoptif de Louis Élie le contacte via les réseaux sociaux : elle a une photo de son aïeul à lui transmettre. « La magie d'Internet, sourit Gildas. Pour nous, c'est très important d'avoir des photos. Pouvoir mettre des visages sur le nom des résistants montre leur jeunesse. Cela les humanise tout simplement. »

    C'est d'ailleurs ce qui a poussé Michèle Leclerc à partager cette photo, oubliée dans les cartons. « Je ne suis pas particulièrement patriote. Quand mon père exposait la photo dans le salon, je ne comprenais pas, confie-t-elle. Mais plus tard, j'ai eu besoin de comprendre ce que ma famille a vécu. Je suis fière de ce qu'a accompli Louis Élie. Le personnifier par une photo, c'est plus fort qu'une liste de nom sur une stèle. Et avoir un impact fort, c'est oeuvrer pour que jamais les horreurs de la guerre ne se reproduisent pas. »

    Parmi les associations qu'elle a contactées, la retraitée s'est adressée à Fort Montbarey. Sa directrice, Catherine Ferre Jardinier, était ravie : « Nous collectons bénévolement tous les détails que nous pouvons sur la vie pendant la guerre dans le Finistère au sein de notre mémorial, explique-t-elle. Le texte touche moins les jeunes générations, donc avoir des photos restent toujours plus intéressants. »

    Pourtant, parmi le groupe Élie, six noms demeurent sans visage : Jean Caroff, Yves Feroc, François Gouez, Hervé Roignant, Roger Groizeleau, Joseph Prigent, Albert Muller. « Nous faisons appel aux gens qui auraient des photos d'eux, lance Gildas. Qu'ils n'hésitent pas à nous contacter ! »

    Raphaëlle Besançon.

     

    Contact : Gildas Priol au 06 45 90 98 33 ou gildas.priol@gmail.com ou l'association : fort.montbarey@free.fr ou 06 60 05 87 56.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Billet Rouge-JOYEUX NOÊL ROUGE ! – Par Floréal (24/12/2017)Que l’on croie ou pas au mystère chrétien, il faut reconnaître la force symbolique hautement dialectique du 25 décembre qui associe au solstice d’hiver l’idée de Naissance, d’enfance du monde, de salut collectif et, pourquoi pas, de Renaissance. Celle qu’apportera Pâques, la fête printanière de l’ainsi-dite « Résurrection ».

    Encore faut-il que cette symbolique hivernale ne soit pas exploitée à fond, comme elle n’a cessé de l’être par les classes privilégiées, pour détourner les hommes de lutter ensemble pour un monde humanisé parce que débarrassé de l’exploitation, de l’oppression et de la domination : comme le dit l’Internationale, « Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes, décrétons le salut commun ». Un message qu’ont d’ailleurs pu porter ensemble, des bidonvilles de Bogota aux corons du Pas-de-Calais, des marxistes et des prêtres-ouvriers dès lors que premiers s’affranchissaient du sectarisme (on pense à l’appel de Thorez aux travailleurs chrétiens, en 36) et que les seconds ne confondaient plus leur foi avec la soumission cléricale à l’ordre dominant.

    Aujourd’hui cependant, ce qui infecte le plus la Nativité (« Noël » est la contraction de « Natal »), c’est moins le cléricalisme – face auquel bien sûr, il ne faut jamais désarmer – que l’écœurante bacchanale du consumérisme allié au culte du profit maximal, le tout sur fond de vulgarité médiatique insupportable, de domination planétaire des USA, de leur obsédante mainmise linguistique et de leur « culture » hyper-mercantile : après le « Black Friday », devenez « Very Christmas » !

    Quelle honte, alors que « l’antifasciste » Macron envoie ses sbires trier les enfants des migrants, que 11 millions de personnes (parmi lesquels une masse d’enfants) survivent sous le seuil de pauvreté, que des familles entières couchent dans la rue et que nombre de villes bien-pensantes traquent les sans-abri, de voir cette débauche d’achats, très souvent sans objet véritable que celui de « faire comme tout le monde », avec en sourdine le babil pseudo-écolo des « élites » nanties qui vous serinent « en même temps » : « endette-toi pour acheter ce que tu jetteras demain » et, « c’est ta faute tout ce gaspillage, le grand pollueur, c’est l’Homme ! ».

    Alors joyeux Noël rouge à tous ceux qui, sans renoncer à faire la fête dans ce monde si dur, rêvent de la seule renaissance qui vaille : celle de l’esprit de lutte et de solidarité pour révolutionner ce monde : Il en a grand besoin !

    Floréal-le 24/12/2017

    source: https://www.initiative-communiste.fr

     

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  • Le regroupement des écoless du centre de Quimperlé.Le regroupement des écoless du centre de Quimperlé. 

    Faute d’effectifs suffisants et pour éviter la fermeture de classes, les écoles du centre vont devoir se réorganiser. Cette semaine, des réunions dans les écoles concernées ont eu lieu avec les parents d’élèves.

    Faute d’effectifs suffisants et pour éviter la fermeture de classes, les écoles du centre de Quimperlé vont devoir se réorganiser.En cause, une baisse des effectifs. « Cela fait quelques années que l’on avait noté cette baisse, souligne Danièle Kha, première adjointe en charge de la petite enfance, de l’éducation et de la jeunesse. En novembre, l’inspection acadamique nous a signifié qu’elle envisageait la fermeture de trois classes, une à la maternelle Bisson, une à l’école élémentaire Thiers et l’autre à Brizeux. » Et ce, à la rentrée prochaine.

    Redynamiser les écoles

    Pour y remédier et après concertation avec le corps enseignant et les parents d’élèves, il est envisagé de regrouper les écoles maternelles Bisson et Brizeux dans les bâtiments des écoles Brizeux et de regrouper les écoles élémentaires Thiers et Brizeux vers les bâtiments des écoles Thiers/Bisson.

    Pour le maire de Quimperlé, « L’objectif de cette réorganisation est avant tout de redynamiser les écoles, d’éviter les multi-niveaux en classes de maternelle et donc de permettre aux enseignants de mieux adapter leur pédagogie et d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions possible. »

    Réfléchir au trajet

    Concernant les difficultés de stationnement autour des écoles, et le trajet qui peut être délicat entre deux écoles pour les parents et leurs enfants, un groupe de travail constitué de parents élus va plancher sur le sujet en février.

    Pourquoi ne pas regrouper les écoles élémentaires à Brizeux ? « C’est un problème de place », assure Danièle Kha. Par contre il n’y a pas de soucis de cet ordre à Thiers et Bisson.

     
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  • Le quai Kléber, la « Charcuterie du coin » de Jean-Louis et Louise Hascoët. Au-delà du parapet du Loch, le bistrot de Mme Taniou. (Ccollection Olivier Mantey)
    Le quai Kléber, la « Charcuterie du coin » de Jean-Louis et Louise Hascoët. Au-delà du parapet du Loch, le bistrot de Mme Taniou. (Ccollection Olivier Mantey)

    S'appuyant sur le journal du Brestois Maurice Caradec, écrit de juin 1940 à 1944, Brigitte Charoy publie un ouvrage passionnant sur la vie quotidienne en presqu'île de Crozon sous le joug allemand.

    19 juin 1940. La première kommandantur allemande s'installe à Camaret, à l'Hôtel des Pois. Trois officiers se présentent à l'hôtelière et visitent l'établissement. Ils décident d'installer leur bureau au café de l'hôtel. L'hôtelière réplique : « Si ces messieurs pouvaient plutôt s'installer au salon... ». Si cette femme n'a pas eu gain de cause (« Impossible Madame, c'est la guerre »), Brigitte Charoy en a néanmoins fait le titre de son ouvrage.

    Témoins directs

    Passionnée d'Histoire et autodidacte, elle a rencontré au total près de 80 personnes, dont les souvenirs lui ont permis de restituer fidèlement la période de l'Occupation en presqu'île de Crozon : le ravitaillement à Telgruc ou à Châteaulin, ou encore les départs en bateau pour Brest depuis le Fret. Maurice Caradec, un Brestois et créateur de l'hôtel des Pois (l'actuel centre Apas BTP) de Camaret, constitue le point de départ de sa démarche. Courtier maritime au port de Brest, Maurice Caradec a passé la période de l'Occupation au Véryac'h, à Camaret, y tenant un journal. Il y consignait chaque événement, tout ce dont il était directement témoin. Rédigé de juin 1940 à 1944, ce journal représente près de 26.000 pages.
     
    Il a donc été une source précieuse d'informations pour Brigitte Charoy, qui a pu l'obtenir auprès de sa famille. Elle a également enquêté auprès des personnes évoquées dans le journal, soit des dizaines de témoins directs.

    Détails et anecdotes

    Enfin, son travail de longue haleine (deux ans au total entre les recherches et la rédaction de l'ouvrage) a été complété par des recherches aux Archives départementales. Afin de rassembler ces informations et de les rendre accessibles aux lecteurs, elle a créé un narrateur fictif qui tient un journal et raconte les faits vécus par les Presqu'îliens de l'époque. « Ma grande envie, c'est que ce soit lisible facilement par le plus grand nombre, notamment les jeunes. C'est important qu'ils s'intéressent à cette période et j'ai écrit de manière à ce que cela leur soit accessible. Ce qui m'intéressait dans ce journal de Caradec, c'était les nombreux détails de la vie quotidienne. J'ai pu y relever les événements. Et mon ami Francis Bescou m'a aidé à les relier et à reconstituer des dialogues, grâce à sa mémoire extraordinaire ».

    Pratique
    . « Si ces messieurs pouvaient plutôt s'installer au salon ». de Brigitte Charoy. Prix : 22 €
     
     
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