• Les membres du Comité de défense du CHPM ont procédé, hier matin, à une distribution de tracts invitant la population à se mobiliser pour la défense de l’hôpital public.Les membres du Comité de défense du CHPM ont procédé, hier matin, à une distribution de tracts invitant la population à se mobiliser pour la défense de l’hôpital public.

     

    Une opération de distribution de tracts, symbolisant une « scène de crime », a eu lieu hier matin sur le parvis de l’Hôtel de ville, organisée par le comité de défense du Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM). Il s’agissait, pour les militants, de communiquer sur le mouvement national de défense contre « la tentative de meurtre sur l’hôpital public et sur la Sécurité Sociale » et sur le rassemblement régional qui aura lieu à Rennes le vendredi 6 avril, à 10 h 30, place des Colombes.

    Un covoiturage

    Martine Carn, responsable du comité explique : « Face à la catastrophe sanitaire annoncée, c’est une grande première en Bretagne avec la participation de nombreux comités de défense des hôpitaux qui manifesteront devant l’ARS à Rennes ». Le comité appelle le public à s’associer à cette action et à exprimer sa volonté d’une politique de santé qui réponde aux besoins et pour l’accès aux soins pour tous.

    Un covoiturage est proposé, au départ du parking de Géant (côté Citroën) à 8 h.

    Inscriptions sur cdhchpm@gmail.com ou m.carn@orange.fr

     

    source: http://www.letelegramme.fr/

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  • La journée d'action des salariés de Carrefour a presque fait le plein à Brest, où 90% d'entre eux ont suivi le mouvement, au grand centre commercial Iroise. Pour autant, l'hyper est resté ouvert et s'est appuyé sur des renforts ponctuels pour permettre à la clientèle de se rendre dans le magasin.       

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  • (Photo Claude Prigent)

    Des magasins bloqués ou fermés, des entrepôts à l'arrêt et des gondoles dégarnies : les syndicats de Carrefour entendent frapper fort face aux "attaques" de la direction, avec une "grève générale" ce samedi.

    "Exceptionnel" selon FO, voire inédit selon la CFDT : le mouvement est à la mesure de la colère qui gronde parmi les salariés de Carrefour. De leur "inquiétude" aussi, dit la CGT. Il traduit également une très forte "dégradation" du dialogue social, dénoncée par tous les syndicats.

    "C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase"

    "Mépris"

     

    A la suppression de milliers d'emplois an"Mépris"noncée en janvier, au projet de passage en location gérance de plusieurs hypermarchés (cinq confirmés, une quarantaine potentiellement visés) et aux craintes sur l'avenir à long terme d'autres milliers d'emplois (logistique, réduction de 100.000 m² des surfaces des hypermarchés), s'est ajouté le "mépris" ressenti par les salariés face à une "aumône" : l'annonce d'une participation moyenne de 57€, contre 610€ l'an dernier. "C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase", a indiqué Sylvain Macé (CFDT).

    "L'ébullition" s'est manifestée bien avant ce samedi par des débrayages et manifestations spontanés dans des magasins et des plateformes logistiques, souligne Michel Enguelz, représentant de FO, premier syndicat du groupe.

    356 M€ de dividendes pour les actionnaires

    "Consciente de l'impact de cette baisse sur le pouvoir d'achat", la direction a proposé de relever ce montant à 407€, via un complément forfaitaire d'intéressement de 350€. Sans désamorcer la fronde. Les actionnaires, eux, vont toucher 356 M€ de dividendes, font valoir les syndicats qui anticipent aussi des négociations salariales au rabais.

    Au programme donc de cette journée de grève à l'appel de FO et la CFDT, relayé séparément par la CGT : la défense des emplois et du pouvoir d'achat.

    "Déconnexion totale"

    Signe que le mécontentement touche aussi les cadres, considérés comme "la dernière roue du carrosse", leur syndicat, le SNEC CFE-CGC, s'il ne s'associe pas au mouvement de grève, les appelle à la "déconnexion totale" de 9h à 11h, ce vendredi, dans toutes les sociétés du groupe.

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • Marche blanche – Déclaration du groupe des députés« La France insoumise »

    Hier, lors de la marche blanche en hommage à Mireille Knoll, nous étions dix députés de la France insoumise, présents en groupe et en écharpe, avec d’autres élus de notre mouvement. Nous avons été violemment pris à partis par plusieurs dizaines d’individus formellement identifiés comme appartenant à la ligue de défense juive. Nous avons été bousculés, menacés, plusieurs personnalités venues en protection comme le rabbin Farhi ou Gérard Miller ont été frappées, les injures homophobes et sexistes se sont déchaînées.

    Finalement, la police présente nous a demandé de quitter les lieux et nous avons accepté de le faire pour la préservation de leur sécurité.

    Nous dénonçons l’attitude irresponsable de Gérard Collomb qui, par les propos tenus le matin même sur France Inter, a contribué à jeter de l’huile sur le feu. En tant que ministre de l’Intérieur, il s’est montré ensuite incapable d’assurer la protection nécessaire au déroulement serein du rassemblement.

    Nous déplorons aussi l’inaction de François de Rugy, président de l’Assemblée nationale. Alors qu’il se tenait à quelques mètres de nous lorsque nous étions molestés, il est délibérément resté en retrait. Alors que notre groupe parlementaire était, aux côtés des sept autres, signataire de l’appel de l’Assemblée nationale à participer à cet hommage, pourquoi a-t-il refusé d’assumer son rôle de garant de notre institution ?

    Nous dénonçons le rôle trouble qu’a joué le président du CRIF en nous désignant comme cibles, alors-même que la famille de la victime appelait à la participation de tous à ce rassemblement.
    Il porte ainsi la responsabilité des agissements de la LDJ à notre égard. Il a été noté que les mêmes ont organisé l’intégration pacifique de Madame Le Pen dans le cortège.
    Nous rappelons que la LDJ est une organisation reconnue comme violente, interdite dans de nombreux pays dont Israël, et que sa dissolution a déjà été étudiée dans un passé récent par le gouvernement. Nous demandons à ce qu’elle soit effective et que soit mis un terme aux activités de ce groupuscule violent.

    Les députés de la France insoumise tiennent à remercier tous ceux qui leur ont témoigné leur soutien à l’occasion de cet incident grave et inacceptable, et notamment Richard Ferrand, président du groupe LaRem à l’Assemblée nationale – qui a quitté la marche quand il a été informé du traitement dont nous étions l’objet, l’Union juive des étudiants de France, le rabbin Gabriel Farhi, Sylvain Attal, le Parti communiste Français, le NPA, SOS Racisme ainsi que de nombreuses autres personnes, anonymes ou non, attachées à défendre les valeurs de notre République.

    Nous réitérons nos condoléances à la famille de Mireille Knoll et notre détermination à lutter contre l’antisémitisme.

     

    source: https://lafranceinsoumise.fr

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  • Mireille Knoll, tristesse, colère et inquiétude (UJFP-28/03/2018)C’est avec une très grande tristesse et inquiétude que l’Union Juive Française pour la Paix a pris connaissance du meurtre de Mireille Knoll. Nous condamnons ce crime odieux dont le caractère antisémite est le motif retenu par le Parquet. Âgée de 85 ans, elle avait survécu à l’horreur nazie et aux déportations, menées avec la complicité de l’État français, qui avaient touché nombre de membres de sa famille et coreligionnaires.

    Dans ce climat tendu et alors que le fils de la défunte invite celles et ceux qui le souhaitent à participer à la marche blanche prévue à 18h30 Place de la Nation, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) n’en finit pas de semer la division et s’octroie même le droit de désigner les personnes qui ont leur place à ce moment de recueillement.

     

    Pourtant, en prétendant faire de la lutte contre l’antisémitisme la mère de toutes les batailles, et en amalgamant sciemment l’opposition à la politique israélienne et la haine des Juifs, son agenda se résume en réalité à relayer la propagande de cet État et à discréditer le mouvement de solidarité avec la Palestine en faisant de lui le ventre fécond de la bête immonde. Son inénarrable président, Francis Kalifat, ne recule devant rien – et sûrement pas devant la diffamation. Il l’a en effet prouvé une fois encore hier soir en renvoyant dos à dos le Front National et la France Insoumise : les « deux extrêmes » (sic) ne seraient pas les bienvenus à la Marche blanche organisée à la mémoire de Mireille Knoll. La critique d’Israël à gauche, cette « forme réinventée de l’antisémitisme » pour reprendre la dangereuse formule du Président Macron, et l’antisémitisme, bien réel celui-ci, de l’extrême-droite, ce serait la même chose ! Si la ficelle est un peu grosse, elle n’est certainement pas nouvelle : c’est le carburant de la machine de propagande des soutiens hexagonaux hystériques à Israël.

    L’UJFP milite et continuera de militer inlassablement contre l’antisémitisme, toujours en récusant ces tentatives minables et obscènes d’instrumentalisation, et avec la conviction que la lutte contre l’antisémitisme ne doit pas être isolée du reste de la lutte contre le racisme : il est essentiel qu’elle soit portée par tou-te-s – victimes du racisme ou allié-e-s, Juifs/Juives ou non –, pour qu’enfin nous l’arrachions des mains de ceux qui l’exploitent et la dégradent au profit de la seule satisfaction d’autres agendas.

    L’UJFP répond donc à l’invitation de Daniel Knoll et appelle ses militant-e-s et adhérent-e-s à lui apporter leur soutien, dans la dignité que requièrent les marches blanches organisées à la mémoire de sa mère, Mireille Knoll.

    Nous espérons que le CRIF, entre autres, saura garder à ces démonstrations de solidarité le recueillement nécessaire. Nous nous y engageons pour notre part.

    Le Bureau national de l’UJFP, le 28 mars 2018

    source: https://ujfp.org/

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  • Déclaration du PRCF.   23 mars 2018

    Mensonges et amalgames (IC.fr-

    La lecture d’un communiqué sur le site confédéral de la a heurté un grand nombre de militants et pas seulement au PRCF.

    Si tout le monde comprend et approuve la dénonciation par la CGT des fascistes et de l’ extrême-droite, des racistes et des xénophobes, y compris leur exclusion manu militari des cortèges syndicaux par les S.O. ouvriers, il y a dans ce texte une formule inacceptable et un amalgame hallucinant.

    Voici la phrase :

    C’est dans ce contexte que du « Front National » aux « Patriotes », en passant par différents mouvements favorables au «  », des organisations identitaires, xénophobes et racistes se travestissent en pseudo-alliés et soutiens des travailleurs en lutte. ”

    Comment mêler les fascistes et les organisations (sans aucune précision quand à l’orientation politique de celles-ci !) qui sont favorables au Frexit progressiste, c’est-à-dire antifasciste, patriotique, populaire et internationaliste, en vue de renationaliser les grandes entreprises stratégiques, d’étendre les droits des travailleurs, de développer la démocratie, de défendre la paix, de sortir de l’OTAN et des logiques de guerre, de relancer une véritable coopération internationale libérée de la « concurrence libre et non faussée » imposée par Maastricht ? Et cela la veille d’un mouvement social que nous souhaitons d’ampleur, alors que c’est l’ qui, avec sa directive ferroviaire et ses appels constants à la réduction des dépenses publiques, impose à la fois la privatisation du rail et la réduction de notre fonction publique territoriale, hospitalière et d’État? Mais il est vrai qu’en 2005 le bureau confédéral voulait voter oui à la constitution européenne avant d’être mis en minorité par le CCN de la CGT…

    Diaporama de la CGT FNME

    Cet amalgame est doublement mensonger puisque le FN n’a jamais proposé le Frexit , au mieux l’inconsistante « sortie concertée de l’euro » qui, dans la dernière période, a été carrément abandonnée.

    Enlisée dans un européisme vomi par l’immense majorité des travailleurs, effrayée par la montée des idées de Frexit progressiste dans le monde du travail et dans les syndicats de classe, la direction confédérale de la CGT étroitement soumise à la Confédération européenne des syndicats, cette courroie de transmission de Bruxelles, en devient aveugle et sourde, voire insidieusement menaçante à l’égard d’une série de progressistes, voire de syndicalistes CGT hostiles à l’UE.

    Qui en est encore favorable à l’ UE ? En tous les cas pas les communistes. Communistes portugais, grecs, italiens, allemand, espagnols, britanniques, tous sont pour sortir de ce carcan mortifère qu’est l’ UE. L’UE et son euro de misère. De plus en plus de forces progressistes s’orientent vers une approche plus lucide et donc de classe de l’ UE.

    Diaporama de la CGT FNME

    Ne reste pour défendre l’ UE et l’euro, que le traître Tsipras, le « progressiste radical » qui est en train d’interdire la grève en Grèce sur sommation explicite de l’UE, et P. Laurent, le secrétaire national de la section hexagonale du PGE, qui accepte d’un cœur léger que le Parti de gauche français quitte le PGE (parce qu’il refuse de siéger à côté de Tsipras) tout en acceptant Syriza, ce parti de briseurs de grève, dans la direction de la « Gauche » européenne…

    Après ce que nous avons vu en Grèce, au Portugal, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne et ô combien chez nous, comment un syndicat ou un parti politique se réclamant de la gauche peuvent-ils continuer à bêler après “Europe sociale” au moment même où l’État-major du grand capital, à savoir l’ UE, impose ses diktats régressifs et son augmentation des budgets de guerre à tous les peuples européens ? Avec qui la direction de la CGT veut-elle défendre cette UE conçue contre le monde du travail ? Avec Barroso ? Avec Juncker ? Avec Orban ? Avec Merkel ? Avec le gouvernement autrichien à participation néonazie ? Les travailleurs ont déjà dit à toutes les élections ce qu’ils voulaient : sortir de l’ UE. Le Frexit par la porte de gauche, celle de l’indépendance nationale, de la coopération internationale, des renationalisations, de l’antifascisme et de l’antiracisme.

    Nous posons d’ailleurs une question à la CGT : va-t-elle exclure à titre posthume Benoît Frachon, Marcel Paul, Georges Séguy, Henri Krazucki, qui ont combattu frontalement, sur des bases de classe anticapitaliste, la « construction » européenne et atlantique du capital en montrant qu’elle était entièrement antinomique de la paix, de la démocratie, de la souveraineté des peuples et du progrès social ?

    Qui ne voit, à part les auteurs de cette déclaration de chasse aux sorcières, que les forces ouvrières et populaires, syndicales et politiques, sont de jour en jour plus nombreuses à appeler, comme le fait le PRCF depuis sa fondation, à briser les chaînes de l’ UE ? Nous ne parlons évidemment pas des bureaucrates dont la survie financière est liée au financement européen. A moins évidemment que le honteux amalgame pré-maccarthyste de la confédération ne repose sur la prise de conscience effrayée que les idées de Frexit progressistes sont appelées à devenir majoritaire dans la classe travailleuse et qu’en conséquence, à défaut de combattre franchement l’euro-directive qui cadre la privatisation macronienne de la SNCF, le bureau confédéral ait avant tout décidé de « sanctuariser » la sacro-sainte « construction européenne », la monnaie unique et ce qui l’accompagne nécessairement : les critères d’austérité de Maastricht.

    Bref, en tant que patriotes ET internationalistes, en tant que Résistants antifascistes et/ou fils et filles de Résistants antifascistes, en tant très souvent que MILITANTS SYNDICAUX, y compris pour beaucoup d’entre nous, adhérents de longue date de la CGT ou de la FSU, nous ne nous laisserons pas intimider. Nous avons même conscience de défendre l’honneur de la CGT en demandant qu’on arrête avec des amalgames scandaleux qui, pour défendre la funeste « construction » européenne, en arrivent sournoisement à appeler à la chasse aux sorcières dans les manifs. Toujours la fascisation prend pour prétexte l’exclusion des militants communistes et syndicalistes les plus conséquents, ceux qui ne pactisent pas avec une construction européenne qui menace désormais du dedans les confédérations syndicales.

    Nous appelons les autres organisations de gauche favorables au Frexit progressiste à s’exprimer dans le même sens que nous ; virons le FN et ses surgeons philippiens des manifs, mais ne laissons pas criminaliser les tenants du Frexit progressiste.

    Nous exigeons des éclaircissements et des excuses sur cet amalgame scandaleux de la direction de la CGT.


    LE BUREAU CONFEDERAL CGT DOIT RESPECTER LE VOTE DE LA CGT ET DU PEUPLE CONTRE LE TRAITE CONSTITUTIONNEL EUROPEEN   

    Sous le titre juste “l’extrême droite n’a pas sa place ni dans les cortèges syndicaux, ni nulle part ailleurs”, le communiqué confédéral CGT du 21 mars 2018 fait un amalgame scandaleux entre d’une part “différents mouvements favorables au ‘frexit'” et d’autre part le “front national”/”les patriotes”/les “organisations identitaires, xénophobes et racistes (qui) se travestissent en pseudo-alliés et soutiens des travailleurs en lutte”. C’EST HONTEUX ET INACCEPTABLE.  

    Est-ce ici l’occasion de revanche du Bureau Confédéral contre le vote pour le “frexit” au TCE du CCN de la CGT en 2005 ? Est-ce un gage de soumission de plus à cette antenne institutionnelle de la Commission Européenne et de la Table Ronde des Industriels Européens qu’est la CES ?   

    Sur quelle décision démocratique de la CGT se fonde cet amalgame entre fascisme pro-européen réel “des front national/patriotes/identitaires” et véritable position progressiste, révolutionnaire de classe pour la sortie de l’euro/UE/OTAN, position défendue par bon nombre de syndicalistes de classe au sein de la CGT ?   

    Le Bureau confédéral ose-t-il ranger parmi les fascistes le CCN qui a voté le “frexit” au TCE en 2005?   

    Qu’est ce donc ce soutien non assumé, donc hypocrite, à la construction du bloc impérialiste européen qui saccage par la guerre derrière l’impérialisme US des pays entiers (Irak, Libye, Syrie, etc), voire le continent africain (opération Barkhane sur tout le long du Sahara/Sahel), s’aligne systématiquement sur les crimes sans fin et sans nom du sionisme colonialiste israélien et détruit par les décisions de la commission européenne, caisse de résonance des grandes Multinationales capitalistes européennes, tous nos conquis sociaux et démocratiques dans nos différents pays ?  

    Depuis quand fait-on passer subrepticement à la CGT des positions non débattues par les instances démocratiques ?   

    Est-ce là un alignement, non dit et non assumé, sur cette officine eurocratique appelée “confrontation” à laquelle certains dirigeants et ex-dirigeants jamais trop éloignés du Bureau Confédéral adhèrent pour faire “partager” au syndicalisme français l’horreur chauvine, raciste du projet fédéral européen comme moyen politique de construire un bloc impérialiste européen à la fois allié et concurrent des prédateurs US contre les peuples ?   

    Cela ne rappelle-t-il pas la sauvage domination criminelle du capitalisme, né en Europe, et exporté dans le monde à coups de génocide des Amérindiens, de traite des esclaves noirs et de colonialisme ?   

    Ne voit-on pas ce que coûte aux travailleurs et aux peuples en Europe la dite construction de l’impérialisme européen : la faillite imposée à la Grèce, les politiques et lois anti-sociales des gouvernements de droite et de gauche qui se sont succédé depuis 1981, la montée électorale des fascistes, etc ?  

    IL FAUT QUE CESSE CET AMALGAME INFAMANT ENTRE LES FASCISTES ET LES DÉFENSEURS DU DROIT DE SORTIR DE CETTE PRISON DES TRAVAILLEURS ET DES PEUPLES QU’EST L’UNION EUROPÉENNE ?   

    Assumez un débat franc et net, au lieu de vous cacher derrière des amalgames perfides, sur l’impérialisme européen en construction et ses dégâts ici et partout ailleurs.  

    Diagne Roland, membre des CE : CGT Educ’Action Nord, FERC, UL CGT Tourcoing, UD CGT du Nord


    Pour ceux qui douteraient de ce qu’est le rôle de l’Union Européenne, au moment où tous les syndicalistes, les cheminots de la CGT sont mobilisés contre la privatisation de la SNCF, la libéralisation du Rail, la suppression du statut, il est important et indispensable de rappeller que la réforme Borne Macron de la SNCF est la traduction de l’obligation de la transcription en droit français d’ici décembre 2018 des directives européennes du 4e paquet ferroviaire. D’où la méthode violente de la réforme par ordonnances pour tenir ce délais et éviter les sanctions de la Commission Européenne. Alors, privatisation de la SNCF et Union Européenne, ou Services Publics par le Frexit progressiste, les travailleurs peuvent faire leur choix !

    L’achèvement de l’espace ferroviaire unique européen : le 4e paquet ferroviaire

    L’objectif est de renforcer la compétitivité du transport ferroviaire et de faciliter la libre circulation des voyageurs et des services de transports avec l’achèvement de la mise en place de l’espace ferroviaire unique européen.

    Le quatrième « paquet ferroviaire » se compose de six textes présentés par la Commission européenne en janvier 2013. Trois textes concernent le volet technique . Les autres textes constituent le « volet politique » en raison des questions de gouvernance et d’ouverture à la concurrence qu’elles traitent.

    Le pilier technique a été publié le 26 mai 2016 au Journal officiel de l’Union européenne.

    Le pilier politique a été publié le 23 décembre 2016 au Journal officiel de l’Union européenne.

    Le pilier politique : ouverture à la concurrence de toute l’activité transport de voyageurs

    Cet ensemble de textes législatifs européens orientera les évolutions du système de transport ferroviaire pour les prochaines années, puisqu’il parachève la libéralisation des marchés ferroviaires en prévoyant l’ouverture à la concurrence de l’ensemble des services domestiques de transport ferroviaire de voyageurs et en réformant les règles de gouvernance des groupes ferroviaires et de régulation des marchés ferroviaires.

    Le pilier politique traite principalement de deux aspects :

    • la gouvernance des groupes ferroviaires, avec notamment des mesures de sauvegarde de l’indépendance du gestionnaire d’infrastructure plus fortes et de nouveaux pouvoirs donnés au régulateur ;
    • l’ouverture à la concurrence des services de transport domestique de voyageurs, en 2021 au plus tard pour les services commerciaux et fin 2023 au plus tard pour les services conventionnés.

    Les dispositions concernant la gouvernance et l’ouverture à la concurrence des services commerciaux doivent être transposées d’ici décembre 2018.

    Les dispositions concernant la mise en place d’appels d’offre systématiques pour les contrats de service public, elles, sont directement applicables dès décembre 2023.

     

    Le pilier technique

    Ce pilier s’intéresse à l’interopérabilité et à la sécurité ferroviaire, ainsi qu’à l’Agence de l’UE pour les chemins de fer (ancienne Agence ferroviaire européenne) qui devient un acteur clé des dispositifs d’autorisation des matériels roulants et des entreprises ferroviaires.

    Il renforce l’harmonisation européenne des procédures d’autorisation portant sur les matériels et sur les opérateurs en confiant dès 2019 de nouvelles missions à l’Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer (règlement n°2016/796). Il s’agit notamment de réduire les formalités administratives liées aux procédures d’autorisation et leurs coûts, tout en préservant le haut niveau de sécurité atteint .

    L’interopérabilité ferroviaire (directive n02016/797) repose sur la mise en place de procédures d’autorisation des véhicules ferroviaires, la fixation d’exigences essentielles à respecter, qui se traduisent sous la forme de règles détaillées que l’on appelle des « spécifications techniques d’interopérabilité ». L’interopérabilité ferroviaire requiert également de limiter au strict nécessaire l’existence de règles nationales pour des raisons historiques ou liées à la spécificité d’un ou plusieurs réseaux sur un territoire national. Enfin l’interopérabilité ferroviaire est également garantie par des procédures de vérification et d’évaluation de la conformité pour différents sous-systèmes ou constituants d’interopérabilité en déterminant les organismes et les procédures afférents.

    La sécurité ferroviaire (directive n°2016/798) repose sur la mise en place de procédures d’autorisation des entreprises ferroviaires et des gestionnaires d’infrastructures, la définition du partage des responsabilités entre les différents acteurs, la mise au point d’objectifs, d’indicateurs et de méthodes dites de « sécurité communes » pour limiter là aussi les règles nationales au strict nécessaire, l’existence d’autorités nationales de sécurité et d’organismes chargés des enquêtes sur les incidents et accidents et la définition de principes communs pour la gestion et la surveillance de la sécurité ferroviaire.

    L’Agence ferroviaire européenne, jusqu’ici dotée principalement de missions d’assistance technique pour la Commission européenne, devient l’autorité responsable :

    • de la délivrance des autorisations liées à l’interopérabilité et à la sécurité ferroviaires
    • du système européen gestion du trafic ferroviaire (ERTMS)
    • de la réduction du nombre de règles nationales techniques et/ou de sécurité
    • de la mise en place à terme d’un registre européen des véhicules

     

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  • Expulsions d'élèves étrangers. 500 manifestants  (LT-25/03/2018)

    Cinq cents personnes ont manifesté samedi après-midi dans le centre-ville contre l'expulsion d'un collégien russe d'origine arménienne scolarisé à Max-Jacob et d'un lycéen guinéen de Cornouaille. Deux autres élèves de Chaptal sont aussi concernés par des mesures d'obligation de quitter le territoire.

    Grand, longiligne. Mohamed est arrivé en France en mai 2017 et le mois suivant en Bretagne. Après sept déménagements, il est scolarisé depuis octobre au lycée de Cornouaille.

    Mohamed, de la Libye à Lampedusa

    La préfecture lui a déjà signifié son obligation de quitter le territoire national. Il y a trois semaines pour rejoindre l'Italie. Il y a trois semaines, le tribunal à Rennes a rejeté sa requête. « Je ne veux pas retourner en Italie. Pour moi, les conditions d'accueil là-bas sont un peu comparables à celles de la Libye », dit le jeune homme qui a fui la Guinée pour des raisons politiques. « C'est prendre trop de risques que de donner des précisions, c'est un trop grand danger », commente la personne qui l'accompagne et l'assiste. Pas de photo non plus. « Quand j'ai débarqué par bateau à Lampedusa, j'ai perdu connaissance, j'avais des inflammations de la peau. On m'a obligé de prendre mes empreintes. Elles n'ont pas été bien prises, on m'a dit qu'on recommencerait... ». Puis ce sera le transfert dans un camp, « là-bas cela a été catastrophique, un calvaire, on a été privé de tout », poursuit le lycéen francophone. Il part pour la France, « j'ai été très bien accueilli, cela a été très différent de l'Italie. J'ai des amis, des bonnes personnes qui m'accompagnent, je ne veux pas quitter ici », dit-il. En première SVT, l'interne au lycée de Cornouaille se prépare pour le bac de français.

     

    « Razmik est totalement intégré... »

    Cela fait dix jours maintenant que Razmik et ses parents auraient dû quitter Quimper pour la Pologne en raison de la règle de Dublin. Pas plus que ses parents, le collégien de 11 ans, Russe d'origine arménienne, n'a mis les pieds en Pologne. Mais des démarches ont été faites à l'ambassade de Pologne à Moscou... Depuis, la famille est « sous protection citoyenne » précise Claire Toulemonde, infirmière. « Pour la préfecture, c'est la situation des parents qui compte. Elle nous dit que Razmik doit partir avec ses parents. Le préfet peut déroger à la règle de Dublin », commente Luc Colpart, enseignant au collège Max-Jacob qui parle d'une communauté éducative « abasourdie ». « Razmik est totalement intégré, très aidant. C'est un élève en tête de classe », ajoute-t-il.

    Deux autres lycéens à Chaptal

    « La Pologne n'a aucune structure pour accueillir les migrants, il n'y a que le mouvement citoyen qui peut faire bouger les choses pour que l'humanité règne », estime Claire Toulemonde. Ces deux scolaires ne sont pas les seuls sous la menace d'une expulsion a précisé samedi la Ligue des droits de l'Homme. Une lycéenne tunisienne et un Albanais scolarisés à Chaptal sont aussi dans ce cas. « À Concarneau, nous soutenons une famille albanaise. Les cinq hommes sont menacés de mort s'ils retournent en Albanie ». Pour la LDH, « il y a beaucoup de Quimpérois en situation de Dublin. Il y a aussi tout ceux qui ne sont pas collégiens ou lycéens. Il faut rester mobilisé ». Elle vient de créer un collectif à Quimper, « le Temps partagé ». Une marche pacifique entre Brest et Quimper est prévue les 7,8 et 9 avril. Son mot d'ordre : « Stop aux expulsions des demandeurs d'asiles dublinés ».

    Jacky HAMARD

    http://www.letelegramme.fr

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