• Réunis en assemblée générale intersyndicale ce mardi, les grévistes Cheminots de Quimper Rosporden et ENEDIS (EDF) ont décidé « d’interpeller le Président de la République lors de son passage à Quimper jeudi ».

    « Un large appel est lancé à l’ensemble des organisations syndicales de la CGT, à l’ensemble des syndicats de salariés du public et du privé ainsi qu’à tous partis politiques et associations progressistes de la région », souligne Sandrine Allain, secrétaire générale du syndicat.

    Le rendez-vous est proposé jeudi devant la gare de Quimper à partir de 8 h pour « dire STOP à la casse des Services Publics et exiger un véritable progrès social ! »

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  • La grève a été reconduite jusqu’à la fin de la semaine. De même, les grévistes ont voté pour des coupures ciblées sur le réseau. La grève a été reconduite jusqu’à la fin de la semaine. De même, les grévistes ont voté pour des coupures ciblées sur le réseau.

    En reconduisant, lundi, leur grève jusqu’à la fin de la semaine, les électriciens en grève d’Enedis à Quimper ont aussi voté des coupures ciblées du réseau. En ligne de mire : la venue d’Emmanuel Macron jeudi.

    La venue du président de la République a été l’occasion pour la CGT de relancer l’idée d’une « convergence des luttes ». Lundi matin, les électriciens d’Enedis qui occupent le site de l’Eau Blanche depuis mercredi se sont rendus à l’assemblée générale des cheminots. Ils ont assisté à la reconduction de la grève, vendredi et samedi, pour la 17e période par 31 voix pour, une contre et une abstention.

    Coupures ciblées : pas de détails

    À midi, les cheminots se sont rendus à leur tour à l’assemblée générale des électriciens d’Enedis de Quimper avec la participation d’agents de Carhaix et de Quimperlé. « Macron vient jeudi à Quimper. Il a invité 600 ou 700 élus bretons. On ne pourra pas s’approcher, c’est certain. Est-ce possible de couper l’électricité à l’hôtel de ville ? », a interrogé un cheminot CGT.

    Avec 28 voix pour, l’assemblée générale a voté le principe « d’actions ciblées sur le réseau » c’est-à-dire des coupures de courant. Pas de précisions cependant sur les modalités.

    Couper la SNCF, les radars automatiques routiers, ont aussi fait partie des propositions.

    « On est resté très calme jusqu’à présent, il faut s’attendre à entrer dans le dur »

    Jeudi : journée morte à Enedis et EDF

    Mais la visite présidentielle était dans toutes les têtes. « Jeudi, cela coïncide avec la journée nationale morte à Enedis, EDF, dans toutes les entreprises du groupe, le calendrier tombe en même temps. La casse du service public, c’est le gouvernement », a dit Julien Gillaizeau, délégué CGT d’Enedis. « Il faut qu’on hausse le ton », a-t-il estimé alors que gaziers et électriciens sont en grève contre un plan de suppressions de 2 615 postes en trois ans à Enedis, la suppression de 200 sites de proximité et des budgets en baisse de 3 % par an à Enedis comme à EDF.

    Une mobilisation sans effet pour l’instant. « Cent soixante sites sont bloqués, le rapport de force on l’a. Des rencontres nationales vont se tenir ce mardi. On est resté très calme jusqu’à présent, il faut s’attendre à entrer dans le dur », a-t-il précisé. Seule certitude, « les coupures ciblées ne concerneront pas les usagers ».

    Jacky HAMARD

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Elections européennes 2019 : motion du Comité Central du Pôle de Renaissance Communiste en France (P.R.C.F.)

    Après une riche discussion, le CC du PRCF, réuni le 10 juin 2018, a adopté à l’unanimité la motion suivante.

    Conformément à sa stratégie de lutte pour que la France sorte, par la voie progressiste, de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme, le PRCF doit continuer à délégitimer l’UE et ses institutions pseudo-démocratiques, notamment le prétendu « parlement européen », véritable paravent de la dictature supranationale du grand capital. Cette dé-légitimation est encore plus indispensable à l’heure où MACRON, fondé de pouvoir du MEDEF, de l’OTAN et de l’UE de MERKEL, veut parachever l’euro-dissolution de la France et rendre irréversible la casse sociale en substituant à grand pas :

    • Un « gouvernement de la zone euro » au droit pour notre pays de décider lui-même de son budget et de sa politique socio-économique,

    • Une « défense européenne » intégrée à l’OTAN en liquidation du principe d’une défense nationale exclusivement dévolue à la protection du territoire national,

    • Une « souveraineté européenne » mettant fin à l’histoire de la France indépendante, interdisant de fait la construction d’une France franchement insoumise à l’UE et prohibant, a fortiori, la révolution socialiste dans notre pays,

    • Le tout-anglais managérial, voulu par le MEDEF, l’UE, le CAC-40, l’OTAN, en lieu et place du français « langue de la République » aux termes de l’article II-a de la Constitution.

    Fidèle à ses combats antérieurs de 2014, 2009 et 2004, le PRCF appellera donc à l’abstention militante et citoyenne aux prochaines élections européennes.

    Pour autant, le but de notre campagne de masse, ciblant en priorité les usines, les facultés, les quartiers populaires et les communes rurales, sans oublier le débat au sein des syndicats ouvriers, enseignants, étudiants, paysans, etc., ne sera pas de nous confronter âprement aux progressistes engagés dans la promotion de listes évoquant, si peu que ce soit, la question d’une sortie des traités européens. En liaison avec les luttes, notre campagne visera, principalement, la dénonciation de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, la nécessité du FREXIT PROGRESSISTE, l’alliance des deux drapeaux, rouge et tricolore, pour remettre « le monde du travail au cœur de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux ») et pour rouvrir à notre peuple la perspective révolutionnaire du SOCIALISME pour la France. 

    le 10/06/2018

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • 10 juin 2018 –  Bagneux, Léon Landini résistant FTP MOI, l’un des signataires, avec Aubrac et Hessel, de l’Appel des Glières et président du PRCF, accueille une équipe d’Initiative Communiste pour recevoir et réaliser un entretien d’une très grande qualité avec , porte parole de la pour les questions internationales et de défense, et Fadi Kassem, animateur du PRCF en Ile de France.

    Un entretien centré autour des questions internationales alors que se tenait le G7 au Canada, et surtout de l’Union Européenne, et qui donc n’oublie pas d’aborder les questions du mouvement social.

     

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  • Gildas Priol (au premier plan) a aidé Olivier Polard à la rédaction du livre « Les Brestois pendant la guerre ». L’ouvrage est publié aux éditions Dialogues au prix de 29,90 €.Gildas Priol (au premier plan) a aidé Olivier Polard à la rédaction du livre « Les Brestois pendant la guerre ». L’ouvrage est publié aux éditions Dialogues au prix de 29,90 €

    Les heures sombres. Maintes fois utilisé, parfois galvaudé, souvent exagéré, ce simple groupe de mots est en l’occurrence celui qui résume le mieux la formidable somme que vient d’écrire Olivier Polard, avec l’aide de Gildas Priol, sur la vie des Brestois et des Brestoises sous l’Occupation. « Les Brestois dans la guerre » donc, avec en insert le carnet intime de Stéphane Massé, un résistant qui a vécu la bataille de Brest d’août 44 en direct de la rue Branda. Comme une sorte de document miraculeux, retrouvé par hasard.     

    Comment est née l’idée de collecter des documents pour faire un livre sur la vie locale durant l’Occupation ?

    Olivier Polard : « Il s’agit d’une idée que j’avais depuis longtemps, parce qu’une partie de ma famille pouvait encore me la raconter et notamment celle de mon père qui a été FTP - franc-tireur et partisan, NDLR. Il y avait aussi toutes les photos d’Henri Chalois qui avaient été mises en ligne et je me demandais comment faire pour qu’elles soient publiées. J’ai fait un peu le tour pour rencontrer des gens et récolter des témoignages, mais je tournais un peu en rond, je n’en avais qu’une dizaine. Un jour, je me suis rendu chez Mme Le Goualch dont le défunt mari était un formidable collectionneur. Par hasard, je suis tombé sur un dossier Brest 44, où était consigné le carnet complet de Stéphane Massé. Il détaillait la bataille de Brest vue de l’intérieur. Un vrai coup de chance, mais j’avais ma porte d’entrée ».

    Existait-il d’autres livres sur ce sujet ?

    OP : « Oui, mais ce sont des livres que je qualifie de générationnels ou scientifiques et, surtout, il leur manque l’iconographie. Ici, avec Gildas, nous avons voulu faire un livre qui peut s’adresser à tous. Pour le constituer, j’ai épluché « La Dépêche de Brest », jour après jour, et continué ma récolte de témoignages ».

    Glidas Priol : « Il existe notamment un livre appelé « L’enfer de Brest » mais qui n’a jamais été réédité. On le trouve à des prix exorbitants sur le net, en occasion. Pour notre cas, le béotien, mais aussi l’amateur de détails ou l’érudit, pourra trouver ce qu’il cherche ».

    Comment s’est passée l’Occupation à Brest ?

    GP : « Le point de départ, c’est de comprendre que nous avons été occupés immédiatement. Dès juin 1940, les Allemands entrent en ville sans résistance ou presque. Il y a bien des combats sporadiques vers Gouesnou, mais rien qui ne puisse vraiment freiner l’armée du Reich. Les Allemands entrent en musique et en force, alors que les Brestois sont calfeutrés chez eux. Ça leur tombe dessus trop vite, c’est de l’inédit ».

    OP : « Pourtant, la population a été préparée depuis 1935, au moins. Des masques à gaz sont distribués en 1939 et dès 35, donc, des groupes de défense passive sont déployés comme dans toutes les grandes villes de France. J’ai du mal à croire qu’Hitler n’était pas perçu comme une menace depuis tout ce temps… ».

    Il faut bien que la vie s’organise, néanmoins…

    GP : « Oui. Si, au début, des efforts sont faits par l’occupant, rapidement, la vie va devenir infernale et va aller de pire en pire. Il n’y a presque plus rien, plus d’essence, plus d’engrais, plus de machines agricoles et puis plus rien. Il faut bien se mettre en tête que nous évoquons une période affreuse, la plus dure de l’histoire de Brest ».

    OP : « D’autant qu’il paraît nécessaire de rappeler qu’à peu de chose près, Brest est la ville la mieux défendue de Bretagne. Fin 40 début 41, deux énormes navires allemands entrent en rade pour couper le ravitaillement. Churchill a compris que la guerre pouvait se jouer là et qu’il fallait faire couler ces bateaux. Les bombardements nocturnes de la RAF - Royal Air Force, NDLR - vont commencer dès cette époque jusqu’au départ des bateaux bien défendus et qui iront porter assistance sur le front de l’Est en 42. Il faut juste imaginer 6 000 marins plus 6 000 soldats et 1 200 ouvriers de la brigade Todt qui construisent la base sous-marine… ».

    La population réagit comment ?

    GP : « C’est très brestois, déjà ! Les premiers raids anglais sont publiquement applaudis et, au cinéma, les actualités sont sifflées. Une fois, 500 travailleurs sont déportés pour aller sur les chantiers de Hambourg. À leur départ, une grande manifestation est organisée tout à fait illégalement et on chante « La Marseillaise » et « L’Internationale ». L’autorité occupante ne réagit pas, par chance, et laisse cette journée se passer sans répression. Des femmes manifestent, réclament des pâtes. L’ambiance va devenir de plus en plus hostile. Des bureaux de collaboration vont éclore, mais ne rencontreront pas de succès d’audience. C’est assez britannique, finalement. Il y a un flegme brestois ».

    Une idée commune veut que la ville ait été détruite par les raids alliés. Vrai ou faux ?

    GP : « C’est faux. Bien sûr, il y a des impacts et des dégâts. Des grands bâtiments comme l’hospice public ou le théâtre brûlent mais la ville est debout. Des témoignages attestent encore qu’avant la bataille de Brest, la ville est debout à l’été 44. C’est la conjugaison de l’assaut américain et des sabotages allemands qui va la faire tomber ».

     
     
    en complément
     
    Stéphane Massé. Héros pas si discret
     
    Lorsqu’au 7 août 1944, les Américains sont à Lesneven, Stéphane Massé est à Brest. C’est un homme d’une quarantaine d’années et il est marié à Marie-Thérèse, avec qui il n’a pas eu d’enfant. Un homme issu de la bourgeoisie locale, farouche partisan du général de Gaulle. Il loge dans un appartement de la rue Branda. Depuis un bon moment, Stéphane Massé a rejoint la Résistance, sous les ordres de Matthieu Donnart. Représentant pour une célèbre marque de vin cuit, il circule dans tout le département par nécessité professionnelle et fait naturellement partie du deuxième bureau des FFI, celui du renseignement. Alors qu’il sait que la bataille va s’engager, alors qu’il voit l’émissaire américain repartir de Brest les yeux bandés et dire faire partie de ceux qui ne se font « aucune illusion » sur une prompte reddition allemande, il sort un carnet et consigne chaque fait. À la libération de la ville, il les détaillera plus intensément. Ses notes pour plus tard dormiront plus de 70 ans.

    La faute de l’occupant

    Double coup de chance pour Olivier Polard, lors de sa visite chez Mme Le Goualch. D’une part, il trouve ce carnet d’une soixantaine de pages et de l’autre, alors « que je les retapais sur ordinateur dans un bar », un ami lui dit connaître une Massé. Sa nièce, sa seule nièce vivant dans le coin. La famille autorise la publication presque exhaustive - « j’ai juste enlevé quelques redites » - du document qui décrit, presque heure par heure, l’épouvantable siège de Brest. Stéphane Massé a pu rester parmi les rares qui ont eu cette opportunité la plus souvent funeste. Il était ami avec le maire de l’époque, Victor Eusen, et a pu obtenir le brassard garni d’un colibri et d’une croix gammée autorisant les civils à rester intra muros. Sa femme, toujours par entre-gens, a aussi eu cette opportunité. « L’extraordinaire est qu’il devait continuer à fournir du renseignement à la Résistance mais il n’a pas pu le faire. Le couple a passé le plus clair de son temps sous le déluge de fer dans une cave », continue Olivier Polard. Le déluge de feu s’installe. Stéphane Massé taille les Allemands, qu’il accuse de vouloir raser la ville avant leur inéluctable retrait. Il se souvient d’une phrase entendue au début de l’Occupation, dans une bouche ennemie. Elle disait : « Nous ne vous rendrons pas Brest dans l’état où nous l’avons trouvée ». L’étonnant de l’affaire est que l’immeuble de Stéphane Massé est resté debout. Il est aujourd’hui face à ce grand hôtel loin de la guerre, mais a hébergé dans ses entrailles deux des rares Brestois ayant vécu le siège. Dont un, qui écrivait tout.
     
     
     
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  • Dimanche matin devant une des entrées du centre commercial Géant Casino à Quimper.
    Dimanche matin devant une des entrées du centre commercial Géant Casino à Quimper
     

    Dimanche matin à Quimper, une trentaine de personnes ont manifesté contre l'ouverture dominicale de Géant. L'hypermarché a annoncé qu'il ouvrira désormais le dimanche matin.

    "Je viens parce que je ne peux pas faire autrement ..." Dimanche matin à Quimper, cette femme passe sans s'arrêter devant le petit groupe de manifestants mobilisés, à l'appel de la CGT, devant l'une des entrées de l'hypermarché Géant.

    L'enseigne a annoncé en fin de semaine que le magasin sera désormais ouvert le dimanche de 9 h à 12 h 30 à partir du 17 juin. La galerie commerciale n'est pas concernée par cette décision.

    "Géant peut ouvrir légalement parce que l'alimentaire représente désormais 80 % de sa surface commerciale" commente Laurence Le Gars, déléguée CGT du magasin. Cette décision met à mal le rythme de vie des salariés qui réservent cette journée pour profiter de la vie de famille, faire du sport, se détendre " regrette-t-elle.

    Selon le syndicat, la direction locale ne s'exprimant pas, une dizaine d'étudiants ont été recrutés pour l'occasion. Avec un encadrement titulaire.

    Dimanche matin, un petit flux de clients a été constaté. Suffisamment pour continuer l'ouverture du dimanche matin? " Même si le chiffre d'affaires n'est pas satisfaisant, le groupe Casino a la volonté de multiplier les ouvertures du dimanche matin" croit savoir l'élue CGT.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Résultat de recherche d'images pour "hopital de la cavale blanche brest"

    Jeudi, c'est la huitième mobilisation pour demander des effectifs supplémentaires. Des assignations « abusives » sont aussi dénoncées.

    Assignations « préventives »

    Les syndicats CFGT, Sud et CGT dénoncent des assignations « abusives ». « À l'hôpital, afin de permettre à la direction d'organiser la continuité des soins, les agents doivent se déclarer la veille, avant 11 h, explique Marie-Françoise Patinec, de la CFDT. Ce protocole avait été négocié entre la direction et les syndicats. Mais il ne tenait pas compte des week-ends et des jours fériés. » Hier, un projet de modification pour instaurer un délai plus long a été présenté par la direction au comité technique d'établissement. « En cas de fériés et week-ends, il faudra se déclarer potentiellement jusqu'à quatre jours à l'avance. »

    Dès mai, la direction a commencé à assigner des personnels plusieurs jours à l'avance, invoquant des « assignations préventives ». « Même des personnes non grévistes ! ironise la CFDT. Ça fait chuter artificiellement le taux de grévistes. » « Au début, nous étions une centaine. Nous sommes une vingtaine ! » assure Thomas Bourhis. La CGT a porté le problème devant le juge des référés, mais a été déboutée.

    Première « concertation »

    La direction a retardé son projet de réorganisation et ouvert des négociations. La première des trois réunions de « concertation » a eu lieu jeudi. « Aucune proposition concrète n'a été proposée », indique Thomas Bourhis. « On reste méfiant. Déjà en 2015, des groupes de travail avaient eu lieu mais n'avaient rien donné », souligne Marie-Françoise Patinec. Autres réunions, les 20 et 25 juin.

    Pétition

    La direction a supprimé le poste de nettoyage de l'unité d'hospitalisation de courte durée des urgences pédiatriques. La CGT a lancé une pétition qui a recueilli 600 signatures et a été déposée, hier, auprès de la direction.

    Laurence Guilmo

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Rennes.  4 000 personnes à la Marche des fiertés 

    Samedi, la 25e édition de la Gay Pride a réuni environ 4 000 personnes dans les rues du centre-ville de Rennes.

    Initiée par le centre gay, lesbien, bi et trans (CLGBT), cette nouvelle Marche des fiertés était cette année organisée sur le thème : « Une famille pour toutes et tous ! ». « On veut mettre en avant la famille dans tous ses formats. Ce qui compte c’est l’amouinconditionnel que l’on se porte. Dans ce cadre nous réclamons toujours la PMA et nous espérons que les promesses faites vont enfin se concrétiser par des actes », explique la présidente du CLGBT de Rennes Selène Tonon.

    source: https://www.letelegramme.fr 

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  • Comme chaque 16 juin, depuis dix ans, l’Association départementale de défense des victimes de l’amiante (Addeva) du Finistère et des Côtes d’Armor organisait, hier, une cérémonie de commémoration, boulevard Jean Moulin, devant la stèle en mémoire des victimes de l’amiante. L’Addeva, qui a recensé 39 décès en 2017, compte actuellement 1 400 adhérents dans les deux départements. L’association assiste les victimes et aide leurs familles à défendre leurs droits et au montage de dossier de reconnaissance de maladie professionnelle. Gérard Fréchou, président de l’association, déplore toujours le manque de prévention vis-à-vis de ce fléau. Renseignements : Addeva, 6, rue Traverse, à Brest, tél. 02 98 46 91 51.
     
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  • Résultat de recherche d'images pour "hopital des Armées de Brest"

     

    Le syndicat Force Ouvrière de l’Hôpital d’instruction des Armées Clermont - Tonnerre (HIACT) vient d’apprendre les fermetures complètes, « provisoires » et programmées des blocs opératoires et de son service de chirurgie ambulatoire au mois d’août 2018.

    « En septembre, seules les urgences au bloc seront assurées, résume la section brestoise. En principe des renforts en personnels sont prévus : la direction a l’espoir d’un retour à la normale en octobre mais, en revanche, si ces nouveaux personnels (sortaient d’école ?), celle-ci ne mise pas sur un retour de l’activité avant novembre ».

    Le syndicat FO de l’HIACT constate aujourd’hui, une fois de plus, « l’impact considérable qu’auront ces décisions de fermeture sur l’activité de l’hôpital ».

    Une mission de service public qui ne sera plus assurée

    « Le syndicat s’inquiète de la reprise d’activité en octobre voire en novembre ? La mission de services publics auprès des usagers finistériens ne sera plus assurée et nous nous inquiétons des conséquences auprès de l’Agence régionale de Santé ».

    Nous n’avons pas réussi à joindre la direction de l’hôpital, ce jeudi soir, à ce sujet.

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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