• FRANÇOIS ROCHEX : « J’ÉTAIS AU CONGRÈS DE TOURS »-par Olivier Morin (L'Huma 28/09/18)En 1920, le petit François était loin de se douter qu’il vivait un des épisodes clés du mouvement ouvrier. Julien Jaulin/Hans Lucas

     

    Histoire.  Ancien résistant et syndicaliste, il est à 107 ans l’un des derniers témoins du congrès fondateur du Parti communiste français, où son père l’a emmené lorsqu’il avait 9 ans.

    Décembre 1920. Dans la salle du Manège de Tours (Indre-et-Loire), sous deux immenses portraits de Jean Jaurès, les débats vont bon train. La Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), dont l’unité est minée depuis la guerre, a réuni son XVIIIe congrès. Parmi les délégués, pas grand monde ne prend garde au garçonnet de 9 ans qui accompagne son père. Antoine Rochex a fait la route depuis Billancourt (Hauts-de-Seine) en train pour participer aux débats historiques de ce congrès, qui donnera naissance au Parti communiste français. L’ouvrier ajusteur, licencié du chemin de fer en 1910 pour avoir refusé de porter le brassard des réquisitionnés durant une grève, a emmené avec lui son petit François, qu’il a failli perdre lors de l’épidémie de grippe espagnole de 1918. Dans la ferveur des interventions hantées par le spectre de l’adhésion à la IIIe Internationale, on reconnaît Léon Blum, Marcel Cachin ou encore Clara Zetkin et Hô Chi Minh. L’enfant est alors loin de se douter qu’il vit un des épisodes clés du mouvement ouvrier. Alors que le PCF s’apprête à célébrer la centième année de son existence, François Rochex est certainement un des derniers témoins de ce qu’on appelle depuis le « congrès de Tours ».

    Un homme aux cheveux blancs, à l’esprit vif et au regard rieur

    Septembre 2018. Depuis quelques mois seulement, François Rochex a rejoint l’Ehpad de Mouy (Oise). Il se trouvait « trop fatigué » pour vivre encore chez lui. « Je suis quand même dans ma 108e année », fait remarquer malicieusement celui qui préparait lui-même ses repas il y a peu. L’homme aux cheveux blancs, à l’esprit vif et au regard rieur, conduit les journalistes de l’Humanité, sans fauteuil roulant, dans un des salons de l’établissement où il réside et où il évoque volontiers ses souvenirs. Ceux d’une vie passée à sinuer entre « bonheur, découverte, ouverture sur les autres mais aussi regard sur l’espèce humaine destructrice », décrivait celui qui a connu deux guerres mondiales à une biographe, sollicitée par sa famille pour retracer sa vie à l’occasion de son 100e anniversaire.

    Quand éclate la Grande Guerre, François n’a que 3 ans. « Je me rappelle que, dans la classe de l’école maternelle de Billancourt où j’étais, on découpait des morceaux de papier pour les coller aux vitres, pour ne pas qu’elles volent partout dans la classe en cas de bombardements », décrit-il en évoquant les Zeppelin allemands qui lâchaient leur acier meurtrier. La guerre le marque : il ressent encore le fracas de l’explosion d’un dépôt de grenades à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). « Une pétarade formidable, se souvient-il. Ça a duré plus d’une journée. » Son père, blessé dans les Ardennes dès 1914 et déclaré inapte au combat, reprend le chemin de l’usine en 1915. De ses années d’enfance, François raconte la fois où il est renversé par l’automobile du directeur des librairies Hachette. Et cette épopée dans la locomotive du Paris-Creil, où, embringué par son père, il se retrouve, noir de suie dans ses vêtements du dimanche, à essuyer le sermon de sa mère. Il en gardera malgré tout une fascination pour le chemin de fer. Alors, lorsque, à l’orée de l’hiver 1920, son père lui annonce qu’il l’emmène avec lui jusqu’à Tours en train, le petit François ne cache pas sa joie. « À cette époque-là, on ne parlait pas aux enfants comme on le fait aujourd’hui », se souvient celui qui est devenu un vieil homme. « Mon père ne m’a pas dit qu’il m’emmenait au congrès de Tours, ni ce qu’il s’y passait. Je me souviens surtout du voyage en train ! » sourit-il.

    Interné au Frontstalag 122 pour ses actions antifascistes

    Lorsqu’ils sont arrivés à la salle du Manège, près de l’ancienne abbaye Saint-Julien, François est conduit dans une pièce plus petite où les organisateurs avaient mis en place une garderie pour les enfants. « On était la valeur d’une classe d’école », estime François Rochex. « Pendant que les adultes discutaient, on passait notre journée à jouer. La nuit, je ne me souviens plus trop, mais ils avaient dû installer des paillasses. » Pour le fils du délégué Rochex, ce congrès est un vrai moment d’amusement. L’essentiel pour le jeune François est surtout d’être allé « se promener en chemin de fer », s’amuse-t-il. Le congrès, bien qu’ayant duré six jours, s’est « passé vite ». « Mon père était satisfait de son issue », se souvient-il vaguement. Dans la salle où chahutaient François et la progéniture des délégués, les enfants ne se doutaient pas qu’ils venaient d’assister à la naissance du Parti communiste français, grâce à la motion Cachin-Frossard, portée par le directeur de l’Humanité et le secrétaire général de la SFIO. Ce que François se rappelle plus sûrement, c’est sa mère passant un savon à son père, parti avec leur fils sans prévenir. « Et, à cette époque, on n’avait pas de téléphone », souligne-t-il. Quelques années plus tard, l’engagement rattrape François Rochex. Militant au mouvement Amsterdam-Pleyel, il fait plusieurs fois « le coup de poing contre les fascistes ». « À Liancourt, les Croix-de-Feu avaient investi le conseil municipal. Le préfet nous avait interdit d’y aller de peur de l’échauffourée. On leur a quand même brûlé deux bus. » François Rochex ne regrette rien. S’il a mené la lutte avec la CGT pendant les grèves du Front populaire, puis survécu à l’enfermement au Frontstalag 122 de Compiègne, où il a été interné pour ses actions antifascistes, il craint désormais pour l’avenir. Très attentif à l’actualité, François Rochex lit toujours l’Humanité, que lui apporte sa fille Nellie, militante féministe et élue communiste à Nogent-sur-Oise. Observant le muselement « des chambres du Parlement », la répression des luttes « bientôt par l’armée » et les années fastes pour les « multimillionnaires », François Rochex ne peut s’empêcher de penser à ses luttes, il y a près de quatre-vingts ans… tout en confiant son souhait de voir renaître un printemps 1936.

    Olivier Morin
     
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  • Billet Rouge-"Déchéance de nationalité" (à propos du recyclage en cours de M. Valls) – Par Floréal, PRCF

    « Ça ne manque pas de panache ! » et « C’est bon pour l’Europe », a commenté, des étoiles plein les yeux, l’éditorialiste de BFM-TV, ce Bruno Jeudy dont la fibre sociale et le patriotisme ne sont pas vraiment le fort. Jeudy parlait de la décision de Valls, ex-candidat à la présidence de la République,  ex-« Premier flic de France », ex-Premier Ministre français, actuellement membre de l’Assemblée nationale, de candidater à la mairie de Barcelone où il dit vouloir refaire sa vie. Très confortablement n’en doutons, puisque Valls, qui sera soutenu par le parti de droite Ciudadanos, est désormais le compagnon d’une milliardaire ibérique.

    Par-delà la trajectoire malodorante de cet arriviste, élu à gauche pour servir la droite, qui se drapait hier dans une posture hyper-« républicaine » ( !!) et qui cultivait même la thématique lepéniste de la « déchéance de nationalité », ce navrant épisode est symptomatique du pourrissement de la caste politicienne : celle-ci ne cache même plus désormais qu’à ses yeux, comme aux yeux de ses mentors du CAC 40, le « site France » n’est plus qu’un terrain de chasse permettant d’amasser des profits faciles et/ou de faire carrière en trahissant successivement tout le monde. De plus en plus, l’oligarchie hexagonale, qui détruit nos industries, sacrifie le français sur l’autel du tout-anglais, dissout la défense nationale dans l’OTAN, prône avec Macron le « saut fédéral européen » et propose sans complexe de diluer la République dans l’ « Union transatlantique », n’a plus qu’un souci en tête : mettre un point final à l’histoire multiséculaire de ce pays de « fainéants », de « jaloux » et de « Gaulois réfractaires au changement »(dixit Macron) pour maximiser ses profits et accéder à la « Jet society » mondiale… Tant pis s’il faut pour cela déclasser l’ensemble du peuple travailleur, voire, dernière trouvaille de ces messieurs, envoyer les néo-diplômés français faire carrière (en globish)… en Tchéquie* !

    Si terrible qu’il soit, ce constat ne doit pas nous désespérer : en un sens, il faut même remercier Valls, le « Superflic » qui, hier encore, jouait les « bons Français » tonnant contre les cégétistes frondeurs. Son attitude méprisante envers les Français (et envers les Barcelonais, donc !) ne signifie qu’une chose : il revient aux militants de la classe travailleuse, notamment aux communistes et à tous les progressistes insoumis à l’UE atlantique, de relever le drapeau national et de l’associer au drapeau rouge pour reconstruire les services publics, relancer le produire en France, relever la langue française humiliée, restaurer la protection sociale et refonder la République sociale, souveraine agissant pour la paix sur des bases réellement internationalistes. Une tâche qui ne pourra aller au bout d’elle-même sans que notre pays ne sorte, in fine, de ce système capitaliste décadent qui ne secrète plus que financiers sans patrie et politiciens sans honneur.

     Floréal le 25/09/2018

    *le gouvernement Philippe vient de signer un accord avec les autorités tchèques à ce sujet.

     

    Source:  https://www.initiative-communiste.fr

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  • -Appel des apiculteurs-

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

     

    Au printemps 2018, plus de 20 000 colonies décimées

    sur les 60 000 recensées en Bretagne !!!

     

    Nous avons été entendus par les élus locaux et la Région Bretagne.

    Mais le gouvernement ne veut pas prendre la pleine mesure de la catastrophe écologique et économique en cours.

    Les apiculteurs et leurs abeilles sont-ils devenus les témoins gênants de l’effondrement de notre biodiversité ?

     

    Pour soutenir les apiculteurs professionnels

    pour protéger nos abeilles et tous les pollinisateurs...

    pour l’environnement et pour notre santé.

     

    Tous à Carhaix

    le dimanche 30 septembre

     

    Soyons acteurs des changements que nous voulons maintenant

     

    Pique-nique à 12h (place du champ de foire)

    14h éloge en hommage à nos abeilles victimes de l’agrochimie

    14h30 prises de parole et concert de soutien (place de la mairie).

    En cas d'intempéries, concert salle des halles

     

     

     

    Contacts : https://www.facebook.com/collectifabeille/ sapb@apipro-ffap.fr ou José Nadan 06 07 09 18 51

     

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

     

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

     

    Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)Stop au massacre des abeilles-rassemblement dimanche 30 septembre-12h-à Carhaix (champ de foire)

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  • Le glyphosate serait (aussi) un tueur d'abeilles (l'obs-24/09/18-21h12)

    Selon une étude de l'université du Texas, cet herbicide affaiblit la flore intestinale des abeilles et pourrait contribuer à l'accroissement de la mortalité de leurs colonies.

    Les abeilles ne sont pas tirées d'affaire. L'année leur semblait pourtant plus favorable avec l'interdiction récente des néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs que l'on estime responsables du syndrome d'effondrement des colonies et de la perte de nombreuses ruches dénoncée par les apiculteurs.

    Le glyphosate, l'autre pesticide très décrié, a davantage cristallisé l'attention pour ses effets potentiels sur l'organisme humain. Il semblerait pourtant qu'il ait aussi sa part de responsabilité dans les déboires de nos pollinisatrices préférées. C'est en tout cas ce qui ressort d'une étude publiée lundi soir dans les comptes rendus de l'Académie des sciences américaine (PNAS).

    Pour jouer son rôle d'herbicide, le glyphosate s'attaque à la production d'une enzyme présente dans les mauvaises herbes visées mais aussi chez certains micro-organismes. En théorie, lorsque les champs sont traités avec ce produit, les animaux (dont les abeilles) ne devraient pas être concernés par son action. Mais ce n'est pas si simple, comme viennent de le démontrer Erick Motta, Kasie Raymann et Nancy Moran, du département de biologie intégrative de l'université du Texas.

    Selon ces scientifiques, le glyphosate attaquerait certains éléments de la flore intestinale des abeilles, les rendant ainsi vulnérables à des infections et aux modifications de leur environnement. Ce facteur pourrait aussi "contribuer à l'accroissement largement inexpliqué de la mortalité des colonies d'abeilles," expliquent-ils.

    Le glyphosate s'attaque à des bactéries utiles

    Ces trois chercheurs ont étudié les effets du glyphosate sur des micro-organismes qui vivent dans les intestins des abeilles. La flore intestinalede ces insectes "est dominée par huit espèces de bactéries qui promeuvent le gain de poids et réduisent la sensibilité aux pathogènes," précise l'étude. Or, le gène qui produit l'enzyme visé par le glyphosate est présent chez pratiquement toutes ces bactéries indispensables à la bonne santé des abeilles, même si leur sensibilité varie.

    Certaines bactéries vivant dans le système digestif des abeilles vont donc pouvoir tolérer le glyphosate, alors que d'autres y seront vulnérables. C'est plus particulièrement le cas pour la bactérie dominante, Snodgrassella alvi, "largement sensible au glyphosate", même si quelques souches y sont résistantes.

    Les scientifiques texans ont testé les effets de l'herbicide sur des abeilles, et ont constaté qu'il "réduit l'abondance de certaines des huit espèces dominantes de microbiomes chez les abeilles exposées". Cela les rend alors vulnérables à certaines infections.

    "Les abeilles avec des microbiomes intestinaux perturbés étaient plus susceptibles de mourir lorsqu'elles étaient exposées à un pathogène opportuniste que les abeilles avec une population de microbes intestinaux en bonne santé", décrivent les chercheurs, qui ont pu constater la différence de mortalité chez les ouvrières exposées au glyphosate et aux bactéries infectieuses par rapport à celles dont la flore intestinale n'avait pas été affaiblie par l'herbicide.

    En revanche, les abeilles contaminées par l'herbicide et qui n'étaient pas victimes d'agression bactérienne ne subissaient aucun effet particulier, ce qui confirmait le rôle exact du glyphosate et la manière dont il agissait chez les abeilles : par l'intermédiaire de leur flore intestinale.

    "La perturbation de ces communautés [bactériennes] serait un facteur rendant les abeilles plus vulnérables aux facteurs de perturbation de l'environnement", concluent les auteurs.

    Jusqu'à quel point les abeilles sont-elles contaminées par le glyphosate ? Ce n'était pas l'objet de l'étude des trois scientifiques texans, mais on peut effectuer des comparaisons : les principaux néonicotinoïdes, les pesticides "tueurs d'abeilles", ont récemment été détectés dans quasiment tous les miels de la planète. Il ne serait donc pas surprenant que de nombreux insectes pollinisateurs soient exposés à un composant inclus dans l'herbicide le plus répandu dans le monde...

    Le glyphosate, un risque (aussi) pour les humains

    Avant l'étude de l'université du Texas, le glyphosate était principalement contesté à cause de ses possibles effets cancérogènes sur l'humain. Ces effets ont été soulignés dans une étude de 2015 menée par le Centre international de recherche sur le cancer, agence dépendant de l'Organisation mondiale de la santé.

    D'autres études ont pourtant contesté toute nocivité sur l'humain. Cependant, la validité des études dédouanant le glyphosate a été sérieusement affaiblie par les révélations des "Monsanto Papers", dénonçant l'influence directe de la firme américaine produisant l'herbicide sur de nombreux travaux scientifiques.

    Aux Etats-Unis, le retentissant procès gagné par le jardinier Dewayne Johnson a lui aussi jeté une ombre sur le glyphosate, présent dans l'insecticide phare de Monsanto, le Roundup. En France, le cas du petit Théo, né avec de graves malformations après que sa mère a pulvérisé du Glyper (un générique du Roundup) sur un champ, a également jeté une lumière crue sur ces dangers. La présence possible de glyphosate dans la chaîne alimentaire a donc de quoi nous inquiéter. D'autant que les députés français ont refusé à deux reprises (le 29 mai et le 15 septembre) d'inscrire l'interdiction du glyphosate dans la loi...

    Jean-Paul Fritz

    Voir aussi cette vidéo:

     

    "Entrez en guerre contre les pesticides" : l'appel des Coquelicots, de Fabrice Nicolino

    source: https://www.nouvelobs.com/

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  •       L'Affranchi - IHT Medi

     
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  • Meeting International des Jeunesses Communistes

    GILLIATT (JRCF-FRANCE)

    Meeting international des Jeunesses Communistes

    ALEXA (JC DE CUBA)

    Meeting international des Jeunesses Communistes

    B. AU NOM DES JEUNES DU KPP (PARTI COMMUNISTE POLONAIS)

    Meeting International des Jeunesses Communistes

    AZZY DES JEUNESSES CONNELY (JEUNES COMMUNISTES D'IRLANDE)

     

     

     

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  • Brest-Samedi 29 septembre 2018-Colloque pour le désarmement nucléaire & pour la paix organisé par le CIAN29

    Brest-Samedi 29 septembre 2018-Colloque pour le désarmement nucléaire & pour la paix organisé par le CIAN29

     

    Brest-Samedi 29 septembre 2018-Colloque pour le désarmement nucléaire & pour la paix organisé par le CIAN29

     

    Brest-Samedi 29 septembre 2018-Colloque pour le désarmement nucléaire & pour la paix organisé par le CIAN29

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  • Syndicalisme & politique

    INTRODUCTION -FADI KASSEM

    syndicalisme & politique

    GEORGES GASTAUD, SECRETAIRE NATIONAL DU PRCF

    Syndicalisme & politique

    MESSAGE DE DJORDJE KUZMANOVIC

    syndicalisme & politique

    JEAN-PIERRE PAGE (ancien dirigeant confédéral CGT)

    syndicalisme et politique

    BENOIT FOUCAMBERT-FRONT SYNDICAL DE CLASSE

    syndicalisme et politique

    PATRICE HERNET-MOUVEMENT POUR LE SOCIALISME DU 21EME SIECLE

     

     

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