• (Photo Thierry Charpentier)

    Dans une ambiance bon enfant, et aux cris de slogans tels que "Stop Dublin" ou encore "de l’air, de l’air, ouvrons les frontières", 250 manifestants ont défilé dans l’hypercentre de Quimper, ce lundi midi.

    source: http://www.letelegramme.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • La réforme du BAC en période de soldes : la casse du lycée public et du BAC en marche ! (IC.fr-

    Dans le plus grand secret et le silence des médias des milliardaires, le régime Macron s’attaque au et à la . Une et du dont les détails devraient être finalisés d’ici la fin du mois de janvier, mais en réalité une réforme écrite de longue date. Une réforme du BAC en période de soldes qui prépare de fait la casse du et est la poursuite au niveau de l’enseignement secondaire de l’entreprise de casse sociale lancée avec les lois Macron, El Khomri et ordonnances loi travail d’une part et la mise en place de la sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur et de l’. À Initiative Communiste ne se taira pas sur cette question majeure pour l’avenir de la et du pays et donne la parole à Philophile (*) responsable syndicale en lycée qui explique les tenants et les aboutissants de cette réforme du Bac


     

    La réforme du BAC en période de soldes

    Le lycée qui accueillera les élèves de seconde en septembre 2018 pour les préparer au baccalauréat  en  2021, ne ressemblera plus du tout à ce que vous avez connu ! Tout a commencé dès l’automne 2017 avec l’annonce de la nouvelle procédure d’affectation post-bac. Retour sur le hold-up du siècle.

    L’effet domino.

    Phase 1. Sous-dimensionner l’enseignement supérieur

    L'’enseignement supérieur étant notoirement sous-dimensionné pour accueillir le flot grossissant des lycéens, il fallait à tout prix ‘’réformer’’ le mode d’affectation des bacheliers vers les formations universitaires ( à lire ici notre article sur Admission Post-Bac et la sélection à l’Université). C’est chose faite depuis l’automne. Dès 2018, les lycéens auront le droit de ‘’choisir’’ les formations qui, en définitive, choisiront de retenir leur candidature (ou pas…).

    Cette  sélection  dictée par la pénurie de places, sera donc désormais universelle, renforçant ainsi la marginalisation des classes populaires dans la population étudiante.

    Phase 2. Supprimer l’examen national du baccalauréat

    Le baccalauréat peut ainsi être « allégé » : réduction du nombre d’épreuves (réduisant par la même occasion les volumes horaires disciplinaires…), augmentation du contrôle local (renforçant les inégalités géographiques et donc sociales…).

    Le bac cesse de facto d’être le premier grade universitaire  – examen dont la réussite donne un droit égal d’accès à l’enseignement supérieur – pour se réduire à un simple diplôme de fin d’études secondaires (simple condition nécessaire et non suffisante, de l’accès à la fac), diplôme dont le caractère national et identique est par ailleurs remis en cause.

    Qui plus est, le BAC et les diplômes nationaux sont la base de l’égalité de droits et de salaires des salariés puisqu’ils sont le référentiel servant de base à l’établissement des grilles des conventions collectives et des statuts de la fonction publique.

    Phase 3. Réformer le lycée en machine à sélectionner

    Le lycée n’a donc plus qu’à s’adapter à son nouveau rôle : assurer officiellement la sélection (sociale) à l’entrée de l’enseignement supérieur, en  réduisant au passage le volume horaire d’ 1 / 6e comme cela est annoncé  et par la même occasion, en supprimant 24 000 postes ( soit 1 / 6e  des 142 000 enseignants en lycée)…

    Réforme du lycée, casse du bac : un à l’échelle des lycées.

    eils syndicaux, à l’instar de ce qui s’est produit en 2017 dans le paysage politique français.

    Réduire les enseigneme

    Lancé depuis l’université italienne de Bologne en 1999, l’UE s’est dotée d’un processus d’harmonisation de son enseignement supérieur (semestrialisation, LMD, crédits d’enseignements ECTS), visant à s’imposer dans une soi- disant économie internationale de la connaissance. Ce processus, aussi connu sous le nom de stratégie de Lisbonne (2000), prend sa source au début des années 80. Il s’agit alors de transformer le champ des savoirs (à vocation émancipatrice) en un supermarché des compétences (permettant des profits). Depuis 1983, la table ronde des industriels européens (l’ERT) y joue, auprès de la commission européenne, un rôle majeur – comme le soulignent depuis bientôt 30 ans, quelques observateurs avertis.  Ce processus en apparence généreux (offrant la possibilité aux étudiants de voyager), cherche de nouvelles marchandises à se mettre sous la dent. L’enseignement à distance, la formation tout au long de la vie, la certification payante de compétences, sont ses véritables objectifs, offrant ainsi des cerveaux employables, mobiles, et déjà endettés… au marché du travail. L’autonomie des universités (loi LRU), la réforme du collège, la sélection à l’entrée de la fac (loi Vidal) et bientôt, la libéralisation des frais d’inscription… parachèvent le dispositif.

    Reste à décliner la chose au niveau des lycées, ce à quoi s’emploie notre ministre actuel en alignant le lycée et le baccalauréat sur les standards internationaux et européens :  semestrialisation, recentrage sur 4 épreuves terminales, contrôle continu à l’allemande, modularité à l’anglaise, grand oral à l’italienne, un zeste de philosophie à la française et tri social universel… Le lycée de demain sera donc euro-compatible, quoi de plus naturel en somme pour un gouvernement euro-constructif ? D’où les hésitations syndicales actuelles, devant un projet qui risque de faire passer la ligne de faille, non pas entre, mais au sein même des appar

    nt de près de 20% : un effet de seuil dramatique pour les lycéens

    La réduction des horaires disciplinaires au lycée, dans la continuité de la dernière réforme du collège, risque de produire un effet de seuil (un saut qualitatif) encore plus radical que celui engendré par la montée en charge des effectifs des élèves dans les classes depuis que les politiques d’austérité s’invitent rue de Grenelle. Par exemple, la philosophie qui constitue une spécificité française héritée des lumières, semble préservée, elle ferait partie des 4 épreuves universelles maintenues à l’issue de la terminale. Mais on nous annonce dans le même temps que le volume horaire obligatoire qui lui serait alloué (dans un tronc commun), risque fort d’être anecdotique, laissant le choix aux lycéens d’approfondir cet enseignement sur un mode optionnel. Mais le choix des options (appelées  majeures ou mineures dan

    supérieur, lui même déjà largement gagné à une logique utilitariste. Bref, c’est un enterrement de première classe pour toutes les disciplines émancipatrices qui ne rentreront pas dans une stratégie efficace de poursuite d’études…

    Gageons que la riposte des intellectuels sera à la hauteur des enjeux, comme les états généraux de la philosophie à la Sorbonne en 1979 avaient su le faire. Alors à quand des états généraux interdisciplinaires ? 

    Philophile

    (*) pour des raisons que l’on comprend bien Philophile a souhaité s’exprimer sous pseudonyme

    source: 

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Venezuela : les bolivariens remportent largement les élections municipales (IC.fr-

    La participation a atteint les 47,32%, ce qui représente 9.139.564 électrices et électeurs qui se sont présenté.e.s pour exercer leur droit de vote le 10 décembre dans 32 775 bureaux de vote .

    A l’issue de ce scrutin clef, les bolivariens, (PSUV, PCV) ont  largement remporté les élections, gagnant 308 des 335 municipalités et 23 des 24 capitales régionales. L’opposition a également perdu la région de Zulia où se jouait une élection partielle

    « C’est une victoire de l’espoir populaire, un regain d’espoir dans le pays, c’est la révolution de l’espoir, de l’amour » déclare le président de la République bolivarienne du , Nicolas Maduro, place Bolivar à Caracas.

    Certains de leurs défaites, l’opposition s’est divisée. Trois formations de l’opposition dit « démocratique » – les partis Justice d’abord, Volonté populaire et Action démocratique – avaient appelé au boycott de ces élections. Un appel au final peut suivi. En 2012 la participation était de 58,36% (11 millions de votants).

    Cette dernière, désunie, parvient à gagner la ville de San Cristóbal avec Gustavo Delgado(Copei) avec 53.78% des voix.


    Elections municipales au Venezuela : des chiffres et des faits

    Nos confrères du web journal collaboratif Le Grand Soir soulignent :

    Le nombre d’élections au Venezuela (23 en 18 ans) dont la validité est reconnue par des organismes de contrôle internationaux (dont la fondation Carter, de l’ancien président des USA) et contestée par une partie de l’opposition, par les médias des oligarques vénézuéliens et par pratiquement toute la caste politico-médiatique française et européenne, démontrent trois choses :
    1- Si l’on cherche une dictature, il faut aller ailleurs (chez les amis d’Emmanuel Macron : au Qatar, en Arabie Saoudite, etc.), au Honduras…
    2- Nos médias (Le Monde, France 2, France Inter…) et leurs complices (Léa Salamé, Laurence Debray…) qui chuintent sur « la colère d’un peuple affamé » et au bord de la révolte en ont menti.
    3- Oui, décidément, le problème de ce pays n’est pas son président, mais la récupération patriotique de l’argent du pétrole par les « chavistes ».
    L’article de notre ami Thierry Deronne (https://www.legrandsoir.info/nouveau-triomphe-chaviste-aux-elections-m…), journaliste qui vit à Caracas en témoigne.

    Communiqué de l’ambassade du Venezuela en France qui apporte des précisions chiffrées complémentaires sur les différentes élections.

    Le processus électoral
    Le 10 décembre 2017 ont eu lieu les élections municipales pour élire 335 Maires et le Gouverneur d’un état, le Zulia.
    Le registre électoral vénézuélien compte 19.740.846 électeurs, incluant ceux du District Capital. A cette occasion, ont été installés 13 348 centres de vote et 32 775 bureaux de vote. Pour les élections municipales, 1 568 candidats à la fonction de Maire se sont inscrits et 5 candidats à la fonction de Gouverneur de l’Etat de Zulia.

    Ces élections sont les troisièmes élections nationales en 5 mois. Précédemment, le 30 juillet 2017, ont été élus les 545 membres de l’Assemblée Nationale Constituante et le 15 octobre 2017 ont été élus 23 Gouverneurs.

    LES ELECTIONS EN CHIFFRES
    35 Maires.
    19 740 846 inscrits sur le registre électoral.
    14 384 centres de vote.
    72 partis inscrits.
    43,43% moyenne de participation.
    56,56% moyenne d’abstention.

    Partis Politiques
    Aux élections municipales participent 72 partis qui soutiennent le gouvernement,
    l’opposition n’ayant pas autre préférence. Parmi les partis figurent le Parti Socialiste
    Uni du Venezuela (PSUV), Patrie Pour Tous (PPT), Comité d’Organisation Politico-
    Electoral Indépendant (COPEI), Avancée Progressiste (AP), Mouvement Vers le
    Socialisme (MAS), Nouvelle Vision Pour Mon Pays (NUVIPA), Mouvement Electoral
    du Peuple (MEP), Indépendants pour le Progrès (IPP), Tendances Unifiées Pour
    Atteindre le Mouvement d’Action Révolutionnaire (TUPAMARO), Unité Populaire
    Vénézuélienne (UPPV), Pour la Démocratie Sociale (Podemos), Parti Communiste du
    Venezuela (PCV) Nouveaux Chemins Révolutionnaires (NCR), Organisation
    Rénovatrice Authentique (ORA), Alliance pour le Changement (AC), Unité Politique
    Populaire 89 (UPP89), Un Nouveau Temps Avec toi (UNTC).

    Participation et abstention
    Pendant les 17 dernières années, la participation des vénézuéliens aux élections
    municipales a été la suivante : 23,8% (2000), 30,82 (2005), 60,2 (2008) et 58,92
    (2013), avec une moyenne de 43,43% de participation. Nous pouvons distinguer deux
    étapes : pendant les premières années, la participation a été faible puis a connu une
    hausse significative à partir de 2008. Elle peut être qualifiée de moyenne – faible.
    Entre 2000 et 2017 les taux d’abstention ont été les suivants : 76,2% (2000), 69,18
    (2005), 39,8 (2008) et 41,08 (2013). La moyenne de 56,56%i peut être qualifiée de
    moyenne – forte.

    TAUX DE PARTICIPATION ET D’ABSTENTION
    Année. Taux de participation. Taux d’abstention
    2000 : 23,8%. 76,2%.
    2005 : 30,82%. 69,18%.
    2008 : 60,2%. 39,8%.
    2013 : 58,92%. 41,08%.
    Moyenne : 43,43%. 56,56%.

    Accompagnement international

    Le 3 novembre 2017, le Conseil National Electoral et le Conseil d’Experts Electoraux
    Latino-américains (CEELA) ont signé un accord de mission d’accompagnement
    international pour ce processus électoral, qui prévoit sa participation dans les trois
    étapes du processus : pré-électorale, pendant les élections et post-électorale. Cette
    Mission présentera un rapport après les élections. Il est important de souligner que
    ces experts électoraux ont participé aux élections vénézuéliennes depuis 2004 et que
    le CEELA a signé en 2010 un accord de coopération avec l’Organisation des Etats
    Américains (OEA).

    Sondages
     

    Ces élections municipales ont lieu près d’un mois après les élections régionales pour
    élire les Gouverneurs où le Grand Pôle Patriotique a obtenu 78% des votes et
    l’opposition 22%. Devant ce scénario, les analystes et les instituts de sondage de
    différentes tendances font les estimations suivantes :
    Hinterlaces affirme que 59% des vénézuéliens considèrent que ces élections
    contribuent à la paix et à la stabilité du pays, et 77% considèrent incorrecte la décision
    d’un secteur de l’opposition de ne pas y participer.
    Le président de Datanalisis, Luis Vicente León, a affirmé que l’opposition arrivera à
    cette élection divisée, avec une abstention induite dès ses propres rangs et prévoit
    une abstention plus élevée. Cependant des porte-paroles de l’opposition
    vénézuélienne ont affirmé que leur intérêt est d’aller aux élections présidentielles.
    En conclusion, cette élection serait la 23ème depuis 18 ans où les vénézuéliens
    réaffirment leur modèle démocratique, donnant la preuve de la solidité de ses
    institutions. Elle aura été précédée d’un scénario électoral pacifique pendant lequel
    aucun événement pouvant provoquer la tension n’est intervenu.
     

    RESULTATS
    ELECTIONS MUNICIPALES 2017
    ORGANISATION POLITIQUE, NOMBRE DE MAIRIES

    Révolution (GPP) 308 (92%)
    Opposition 25 (7%)
    Autres 2 (1%)

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fête de l’Huma 2017 : les photos (IC.fr-24/09/2017)

    Il y a deux semaines, les militants du PRCF étaient mobilisés, en action à la fête de l’Humanité 2017.

    3 jours de fête, de débats, de solidarité internationale, de mobilisation politique et de rassemblement des communistes, pour la renaissance communiste. Objectif plus que largement rempli pour le stand du PRCF et des JRCF qui a de façon incontestable marqué les esprits.

    Le stand du PRCF à la fête de l’Huma en 2017, ça a été :

    • un débat de la jeunesse communiste, un meeting international réunissant des communistes des 5 continents, un débat politique et syndical rassemblant de la France Insoumise à la Gauche Républicaine, en passant par le MS21, la CGT énergie Paris, le Front Syndical de Classe, et bien sûr le PRCF, un débat autour de l’actualité de la Révolution pour ce 100è anniversaire de la révolution d’octobre, avec un plateau impressionnant d’historiens et philosophes (Georges Gastaud, Aymeric Monville, Annie Lacroix Riz, Roger Keeran, Stéphane Sirot, Jacques Pauwels) d’Europe et d’outre- atlantique, la venue de délégations, de Corée, d’une responsable du PSUV et d’une députée de l’ANC ainsi que l’ambassadeur du Venezuela…

     

     

    • des milliers de tracts distribués, du PRCF, des JRCF;
    • des centaines de signatures des pétitions de solidarité avec nos camarades d’Europe de l’Est, avec le Venezuela…
    • l’appel à retrouver la force révolutionnaire pour faire place aux peuples en dégageant Macron, en brisant les chaînes de l’Union Européenne, en sortant de la dictature du Capital. 2017 doit être une année de relance révolutionnaire, et le 4 novembre chacun peut et doit participer au meeting de la révolution pour le centenaire d’Octobre, à Paris.

    Traduction de cette mobilisation incroyable et exemplaire: prenant appui sur une équipe dynamique et nombreuse de militants des JRCF, de nombreux camarades ont franchi le pas, en prenant leur carte, en adhérant au PRCF ou au JRCF et en rejoignant les communistes dans l’action.

    Alors pourquoi pas vous ? C’est aujourd’hui qu’il faut s’engager, pour stopper la fascisation en marche et donner un avenir aux travailleurs de ce pays, pour défendre la paix et la souveraineté des peuples contre les oligarchies du Capital.

    Fête de l’Huma 2017 : les photos

    Beaucoup de monde au stand du PRCF

    Omar Mariko, président du parti sadi, député du Mali

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • FRont Socal 29-réunion de rentrée: mardi 5 septembe 2017-18 h 30 au café associatif de Goaswen à Logonna Daoulas

    Front Social 29-réunion de rentrée: mardi 5 septembe 2017-18 h 30 au café associatif de Goaswen à Logonna Daoulas

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • VENEZUELA: Les communistes du PRCF résolument solidaires du camp anti-impérialiste  (IC.fr-30/07/2017)

    Exploitant sans vergogne les immenses difficultés économiques liées à l’écroulement programmé des cours du pétrole, l’opposition réactionnaire, soutenue comme toujours par la social-démocratie et portée par les menaces d’intervention militaire de Trump, s’efforce d’entraîner le pays vers le chaos à la chilienne. Mais le président élu Maduro resiste, avec l’appui critique mais déterminé du PC venezuelien, de la partie la plus consciente du peuple et des militaires patriotes.

    Alors que les médias français ne donnent la parole qu’à l’opposition réactionnaire, le PRCF appelle l’ensemble des forces démocratiques françaises à exiger que le représentant qualifié du en France, l’ambassadeur JAMAIS sollicité par nos médias “pluralistes”, s’exprime sur les chaînes de l ainsi-dit service public pour que notre pays puisse enfin entendre tous les sons de cloche à propos du .

    Il y va de la démocratie, non seulement au Venezuela, mais en France même où l'”information” est de plus en plus confisquée par l’oligarchie.

    L’appel à la grève de l’extrême droite patronal pas suivi le 29 juillet, la MUD attaque des bureaux de votes

    Même la presse aux ordres des milliardaires en France était obligée de reconnaitre l’absence de soutien populaire à l’appel à la grève générale lancée par la MUD (opposition d’extrème droite soutenue par les USA et l’UE) les 28 et 29

    De fait, si les travailleurs étaient au travail refusant de répondre aux ordres des hommes de Washington et Bruxelles, il n’y avait que quelques activistes aux méthodes terroristes pour troubler les rues de Caracas ces derniers jours. Méthodes terroristes c’est bien de cela qu’il s’agit alors que l’on apprend que des policiers ont encore étaient assassinés, eux qui constituent une part importante de la centaine de morts depuis le début de la tentative de coup de force de l’opposition. On observera que de cela, les médias français, européens, américains font silence. Une censure qui frappe aussi ces incidents gravissimes qui ont vu dans différents endroits du pays la soit disant “opposition” incendier des bureaux de votes.

    La situation est claire : Maduro avec le soutien des travailleurs, visibles dans les rues de la capitale (lire ici), organise des élections pour que ce soit le peuple qui décide. Les putchistes de 2002, 2014 et récidivistes de 2017 eux organisent des émeutes, des attaques armées et incendient des bureaux de vote. Le tout avec le soutien des Etats Unis et de leurs vassaux européens. Comme au Chili de Allende, oui la situation est claire.

    Etats Unis : sanctions et agressions

    Les USA ont annoncées de nouvelles sanctions contre le Venezuela, c’est à dire un renforcement de leur agression et de leurs ingérences contre un pays, un peuple souverain. Préfigurant sans aucun doute une intensification de la guerre menée contre le Venezuela, Washington a ordonnée à ses personnels de quitter le Venezuela.

    Plus que jamais, pour la paix, la démocratie, contre l’impérialisme et sa tentation fasciste, l’heure est bien à la mobilisation internationaliste, en solidarité avec le Venezuela.

    source: https://www.initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • EXCLUSIF - Avec un indice de satisfaction de 54% dans notre baromètre Ifop-JDD, Emmanuel Macron perd 10 points en un mois.

    Encore majoritaire mais victime d’une chute sévère, Emmanuel Macron traverse le premier coup de tabac de son quinquennat. Le chef de l’Etat perd dix points en un mois dans le baromètre de l’exécutif réalisé par l’Ifop pour le JDD. Hormis Jacques Chirac, qui avait perdu 15 points entre mai et juillet 1995, c'est la plus forte baisse d'un président après trois mois au pouvoir. La satisfaction des Français envers son action s’établit désormais à 54%. "Pour Emmanuel Macron, l’entrée dans l’atmosphère est brutale, observe Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. Il subit le contrecoup de griefs divers, provenant de secteurs différents de la société."

    Lire aussi : Les réformes vont-elles aider Macron à regagner de la popularité?

    De fait, si la crise de cette semaine autour du budget des armées semble avoir contribué à la disgrâce, d’autres causes sont invoquées par les sondés et transparaissent dans les chiffres : la hausse de la CSG qui inquiète les retraités (-11 points chez les plus de 65 ans, -14 chez les 50-64 ans), la future réforme du droit du travail et le rétablissement du jour de carence pour les agents publics qui déplaisent à l'électorat de gauche et aux fonctionnaires (-12 points chez les sympathisants du PS, -18 parmi les salariés du secteur public), la confusion autour des mesures fiscales qui a déstabilisé les classes moyennes et l'électorat de droite (-25 points chez les partisans du MoDem, -11 parmi ceux des Républicains).

    Chute de popularité pour Macron et Philippe.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Com" et "autoritarisme"

    Plusieurs de ces mesures ont en outre alimenté la crainte que les promesses du candidat Macron ne seraient pas tenues. "Certains sondés critiquent à voix haute une présidence fondée sur la com’", signale Jérôme Fourquet. D’autres reprochent au Président son "autoritarisme" face au général de Villiers, même si une part non négligeable continuent de souligner la stature du chef de l’Etat et le rythme de son action, en soulignant le contraste avec son prédécesseur.

    Avec cette dégringolade subite, Macron se situe encore à un niveau élevé par rapport à ses devanciers : Mitterrand ne ­recueillait que 48% de satisfaction en septembre 1981. Hollande (56% en juillet 2012) et Nicolas Sarkozy (66% en juillet 2007) ont fait mieux, mais la suite a été rude pour eux aussi. Après un été en pente forte, le chef de l'État doit s'attendre à un automne périlleux. De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe perd 8 points à 56% de satisfaits.

    source: http://www.lejdd.fr

     

    Pour aller plus loin un document: l'étude de l'IFOP pour le JDD

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Énorme manifestation en Grèce pour la Paix contre l’OTAN #Thessalonique #vidéo (IC.fr-27/06/2017)

    Le 24 juin 2017, la principale confédération syndicale de , le ,  a ​​organisé une manifestation nationale énorme à Thessalonique contre les interventions et les guerres impérialistes et la participation de la à celles-ci.

    Comme le principal orateur G. Perros, membre du Secrétariat exécutif de PAME, a souligné:

    «Nous manifestons pour revendiquer :

    Pas de participation aux interventions et aux guerres impérialistes en dehors de nos frontières. Pas d’implication dans les massacres de l’ et de l’UE. Les navires, les avions et les unités militaires doivent rentrer chez eux. Aucun soldat ne doit être à l’extérieur de nos frontières.

    Toutes les installations militaires étrangères doivent être fermées. L’OTAN doit quitter l’Égée et les Balkans.

    Il doit y avoir une lutte contre les changements de frontières, une lutte contre les restrictions des syndicats et d’autres libertés.

    Aucune dépense militaire pour l’OTAN, mais des financements pour les besoins des familles des travailleurs. L’OTAN hors de la mer Egée.

    Il doit y avoir une lutte contre le nationalisme, le racisme, le chauvinisme.

    Solidarité avec les réfugiés, les immigrés, solidarité avec tous les peuples ».

    Zeljko Veselinovic, président de l’organisation syndicale SLOGA de Serbie, s’est adressé au rassemblement au nom des délégations syndicales étrangères des pays balkaniques, tandis que G. Mavrikos, secrétaire générale de la Fédération Syndicale Mondiale, a également pris la parole.

    Après le rassemblement, il y a eu une manifestation dans les rues de Thessalonique jusqu’au centre de commandement de l’OTAN situé dans la ville.

     

     

    source: initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique