• Ce samedi 20 mars 2021, c’est au 48 rue du Four, que s’est tenu une prise de paroles des amis et camarades signataires de l’appel du 29 mai 2020 :

    • , fondateur et rédacteur en chef de la revue Reconstruire ! ;
    • Gwenaëla Caprani, membre du collectif Citoyens souverains qui milite pour un de gauche ;
    • Jean-Luc Pujo, président des clubs Penser la France ;
    • , co-secrétaire national du PRCF.

    Ces interventions, réalisées sur fond de l’association des drapeaux rouge et tricolore, ont insisté sur la nécessité urgente de constituer une alternative seule en mesure de vaincre le faux « duel » et vrai duo Macron-Le Pen, alors même que plus de la moitié des citoyens ne vote plus depuis juin 2017 et que 80% des Français (sondage Atlantico) ne souhaitent pas un nouveau scénario funeste au second tour de la présidentielle en 2022.

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/se-battre-pour-une-france-libre-independante-souveraine-sociale-la-prise-de-parole-de-signataires-de-lappel-du-29-mai-pour-lanniversaire-du-cnr-video/

     

     

     

     

     

     

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    Le rassemblement est programmé à midi, mardi, sur le parvis de la fac Segalen.

    Le rassemblement est programmé à midi, mardi, sur le parvis de la fac Segalen. (Le Télégramme/David Cormier)

     

    Des organisations de jeunesse appellent à une journée de mobilisation, mardi, pour l’anniversaire du premier confinement. À Brest, une manifestation partira de la fac Segalen.

    Le 16 mars, un an jour pour jour après l’annonce du premier confinement, l’ensemble des organisations de jeunesse appelle à une journée de mobilisation nationale, sur le thème de la « génération sacrifiée ». À Brest, le rassemblement est prévu à 12 h sur le parvis de la faculté Victor-Segalen et la manifestation se dirigera vers la permanence du député Jean-Charles Larsonneur.

     

    La section du Pays de Brest du PCF indique apporter « son soutien à ce rassemblement unitaire ».

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  • Pierre Le Bourdonnec et Jean-Christophe Calliou, du groupe Merzhin, figurent parmi ceux qui ont passé leurs premières nuits au Quartz, à Brest. Pierre Le Bourdonnec et Jean-Christophe Calliou, du groupe Merzhin, figurent parmi ceux qui ont passé leurs premières nuits au Quartz, à Brest. 

    Le Quartz, à Brest, est toujours occupé par intermittents, intérimaires et précaires du spectacle, depuis jeudi soir. Parmi eux, les membres du groupe Merzhin, qui entendent bien maintenir la pression sur le gouvernement.

    Vous êtes présents depuis jeudi soir. Pourquoi s’être engagés dans ce mouvement d’occupation du Quartz ?

    Pierre Le Bourdonnec et Jean-Christophe Colliou, membres de Merzhin : « On est concernés en tant que musiciens et intermittents. Brest est une place forte de la culture, il fallait bouger, dans le sillage du mouvement qui a commencé à l’Odéon, à Paris. Il faut défendre la culture en général, parce que c’est plus qu’essentiel, ça fait même l’essence de ce pays, au même titre que la gastronomie par exemple ».

     

    Comment vivez-vous la situation actuelle, personnelle-ment ?

    « Cela fait un an qu’on patiente, et on a toujours l’impression de ne pas avoir de perspectives. On subit simplement des successions d’annonces ridicules, comme celle de festivals assis, sans restauration ni buvettes ».

    « Ce n’est pas facile, on a nos familles, tout ça, mais en se relayant, en restant bien organisés, on va y arriver. »

    Que reste-t-il de votre métier, dans ce contexte ?

    « On a la chance d’être artistes. On a travaillé pendant six mois sur un projet de spectacle, qu’on pourrait jouer devant un public assis, en respectant le protocole sanitaire. On a notamment fait une résidence à la Carène, en janvier : on a bossé le projet, montré que c’était faisable de jouer devant 200 personnes assises, qui ne prenaient pas plus de risque qu’en allant faire leurs courses. Mais on va de reports en reports. Alors on est repartis sur des compositions, en vue du prochain album, mais on ne peut toujours pas jouer en concert. En fait, on vit au jour le jour, en attendant des annonces concrètes ».

    Qu’est-ce qui est le plus difficile ?

    « Le fait d’être considéré comme non essentiels, et qu’on ne nous laisse pas travailler. Il y a une forme de condescendance du gouvernement. Bien sûr, il y a les aides, l’année blanche pour les intermittents, mais on perd 40 % de nos revenus. Et socialement, c’est dur. Il faut que ça bouge, maintenant ».

    Comment voyez-vous la suite de ce mouvement ?

    « Il prend de l’ampleur au niveau national. Ici, tous les jours, on voit des gens qui viennent, nous soutiennent. C’est important, car on veut tenir dans la durée. On essaie de fédérer, d’avoir plus d’artistes dans l’occupation, car c’est maintenant que ça se joue. Ce n’est pas facile, on a nos familles, tout ça, mais en se relayant, en restant bien organisés, on va y arriver. Car tant qu’il n’y a pas d’avancée forte de la part du gouvernement, sur la réouverture des salles, le renouvellement de l’année blanche aux intermittents, on ne bougera pas ».

     

    source:     https://www.letelegramme.fr

     

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  • Manifestation contre la sécurité globale à Brest le samedi 16 janvier

    Environ 1 500 manifestants ont répondu, ce samedi, à l’appel de 27 associations et syndicats contre la loi sécurité globale. Un face-à-face tendu a ponctué la fin de la manifestation.

    Tout avait commencé plutôt calmement, les 27 associations réunies dans le collectif brestois (1) avaient donné rendez-vous sur la place de la Liberté, ce samedi 16 janvier. Environ 1 500 personnes avaient répondu à cet appel pour protester contre la loi sécurité globale

    « La liberté de manifester est en danger »

    « Le référé suspension contre les trois décrets qui étaient attaqués a été rejeté », ont annoncé les représentants de la Ligue des droits de l’homme, qui soulignaient « les risques liés au fichage autorisé des convictions de chacun. La liberté de manifester est en danger, nous devons rester mobilisés. La violence policière ne doit pas être banalisée ».

    La manifestation a quitté la place de la Liberté vers 15 h 45. La moitié des participants ont emprunté la rue de Glasgow, tandis qu’une l’autre partie est resté un temps danser autour du camping-car et des grosses enceintes de Free party, venue mettre de l’ambiance et défendre leur collègue poursuivi après la rave de Lieuron (35) au Nouvel an. « Plus le son est fort, moins on entend le monde s’écrouler », était-il écrit sur la remorque. Tous se sont retrouvés pour remonter la rue Jean-Jaurès. Passant devant une file d’attente de clients à l’entrée du magasin Zara, un manifestant les a appelés « à venir manifester plutôt qu’à faire les magasins », l’un des clients a répondu et s’est fait traiter de « Bourgeois ! ».

    Coup de pied dans une voiture

    Après un demi-tour devant l’espace Jaurès, qui avait fermé sa grille par sécurité, les manifestants sont redescendus pour rallier l’hôpital Morvan, et descendre la rue Duquesne. Une longue pause a été marquée à l’angle de la rue Algérisas, certains tentant sans succès de marcher vers la rue Colbert et le commissariat. Un ou deux pétards ont explosé. Faute de combattants, la manifestation a repris son cours. Rue de Lyon, la portière d’une grosse cylindrée a été la cible d’un coup de pied d’un manifestant, mais c’est en remontant la rue de Siam, au carrefour de la rue Colbert, que la tension est montée d’un cran.

    Repoussés vers la place de la Liberté

    Une partie de la manifestation s’est arrêtée pour invectiver les policiers, qui se trouvaient derrière les barrières métalliques disposées pour interdire l’accès au commissariat, qui avait fait l’objet de dégradations lors de manifestations précédentes. Les manifestants ont lancé des ballons de toutes sortes et de toutes tailles vers les policiers, quelques explosions ont retenti, certains manifestants sont allés discuter avec le directeur départemental de la sécurité publique, qui avait ceint son écharpe tricolore. Le face-à-face tendu a duré une dizaine de minutes, puis les manifestants sont repartis. Vers 17 h 30, il ne restait plus qu’une poignée de jeunes qui voulaient en découdre et cassaient des bouteilles en verre. Les policiers les ont suivis sur la place de la Liberté et les ont repoussés vers la rue Jean-Jaurès.

    (1) Le collectif brestois regroupe les associations : AFPS, ATTAC, Club de la Presse Bretagne, LDH, Mouvement de la Paix, MRAP, UEP ; les syndicats : Alternative pour l’UBO, CGT Brest, CNT, FO Brest, FSU, SUD-Solidaires, Visa, et des organisations politiques : BNC, EELV, Ensemble, FI, Génération-s, Jeunes communistes, Jeunes insoumis, LRDG, PCF, POID, PS, UCL, UDB.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • (Photo Thierry Charpentier)

    Dans une ambiance bon enfant, et aux cris de slogans tels que "Stop Dublin" ou encore "de l’air, de l’air, ouvrons les frontières", 250 manifestants ont défilé dans l’hypercentre de Quimper, ce lundi midi.

    source: http://www.letelegramme.fr

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  • La réforme du BAC en période de soldes : la casse du lycée public et du BAC en marche ! (IC.fr-

    Dans le plus grand secret et le silence des médias des milliardaires, le régime Macron s’attaque au et à la . Une et du dont les détails devraient être finalisés d’ici la fin du mois de janvier, mais en réalité une réforme écrite de longue date. Une réforme du BAC en période de soldes qui prépare de fait la casse du et est la poursuite au niveau de l’enseignement secondaire de l’entreprise de casse sociale lancée avec les lois Macron, El Khomri et ordonnances loi travail d’une part et la mise en place de la sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur et de l’. À Initiative Communiste ne se taira pas sur cette question majeure pour l’avenir de la et du pays et donne la parole à Philophile (*) responsable syndicale en lycée qui explique les tenants et les aboutissants de cette réforme du Bac


     

    La réforme du BAC en période de soldes

    Le lycée qui accueillera les élèves de seconde en septembre 2018 pour les préparer au baccalauréat  en  2021, ne ressemblera plus du tout à ce que vous avez connu ! Tout a commencé dès l’automne 2017 avec l’annonce de la nouvelle procédure d’affectation post-bac. Retour sur le hold-up du siècle.

    L’effet domino.

    Phase 1. Sous-dimensionner l’enseignement supérieur

    L'’enseignement supérieur étant notoirement sous-dimensionné pour accueillir le flot grossissant des lycéens, il fallait à tout prix ‘’réformer’’ le mode d’affectation des bacheliers vers les formations universitaires ( à lire ici notre article sur Admission Post-Bac et la sélection à l’Université). C’est chose faite depuis l’automne. Dès 2018, les lycéens auront le droit de ‘’choisir’’ les formations qui, en définitive, choisiront de retenir leur candidature (ou pas…).

    Cette  sélection  dictée par la pénurie de places, sera donc désormais universelle, renforçant ainsi la marginalisation des classes populaires dans la population étudiante.

    Phase 2. Supprimer l’examen national du baccalauréat

    Le baccalauréat peut ainsi être « allégé » : réduction du nombre d’épreuves (réduisant par la même occasion les volumes horaires disciplinaires…), augmentation du contrôle local (renforçant les inégalités géographiques et donc sociales…).

    Le bac cesse de facto d’être le premier grade universitaire  – examen dont la réussite donne un droit égal d’accès à l’enseignement supérieur – pour se réduire à un simple diplôme de fin d’études secondaires (simple condition nécessaire et non suffisante, de l’accès à la fac), diplôme dont le caractère national et identique est par ailleurs remis en cause.

    Qui plus est, le BAC et les diplômes nationaux sont la base de l’égalité de droits et de salaires des salariés puisqu’ils sont le référentiel servant de base à l’établissement des grilles des conventions collectives et des statuts de la fonction publique.

    Phase 3. Réformer le lycée en machine à sélectionner

    Le lycée n’a donc plus qu’à s’adapter à son nouveau rôle : assurer officiellement la sélection (sociale) à l’entrée de l’enseignement supérieur, en  réduisant au passage le volume horaire d’ 1 / 6e comme cela est annoncé  et par la même occasion, en supprimant 24 000 postes ( soit 1 / 6e  des 142 000 enseignants en lycée)…

    Réforme du lycée, casse du bac : un à l’échelle des lycées.

    eils syndicaux, à l’instar de ce qui s’est produit en 2017 dans le paysage politique français.

    Réduire les enseigneme

    Lancé depuis l’université italienne de Bologne en 1999, l’UE s’est dotée d’un processus d’harmonisation de son enseignement supérieur (semestrialisation, LMD, crédits d’enseignements ECTS), visant à s’imposer dans une soi- disant économie internationale de la connaissance. Ce processus, aussi connu sous le nom de stratégie de Lisbonne (2000), prend sa source au début des années 80. Il s’agit alors de transformer le champ des savoirs (à vocation émancipatrice) en un supermarché des compétences (permettant des profits). Depuis 1983, la table ronde des industriels européens (l’ERT) y joue, auprès de la commission européenne, un rôle majeur – comme le soulignent depuis bientôt 30 ans, quelques observateurs avertis.  Ce processus en apparence généreux (offrant la possibilité aux étudiants de voyager), cherche de nouvelles marchandises à se mettre sous la dent. L’enseignement à distance, la formation tout au long de la vie, la certification payante de compétences, sont ses véritables objectifs, offrant ainsi des cerveaux employables, mobiles, et déjà endettés… au marché du travail. L’autonomie des universités (loi LRU), la réforme du collège, la sélection à l’entrée de la fac (loi Vidal) et bientôt, la libéralisation des frais d’inscription… parachèvent le dispositif.

    Reste à décliner la chose au niveau des lycées, ce à quoi s’emploie notre ministre actuel en alignant le lycée et le baccalauréat sur les standards internationaux et européens :  semestrialisation, recentrage sur 4 épreuves terminales, contrôle continu à l’allemande, modularité à l’anglaise, grand oral à l’italienne, un zeste de philosophie à la française et tri social universel… Le lycée de demain sera donc euro-compatible, quoi de plus naturel en somme pour un gouvernement euro-constructif ? D’où les hésitations syndicales actuelles, devant un projet qui risque de faire passer la ligne de faille, non pas entre, mais au sein même des appar

    nt de près de 20% : un effet de seuil dramatique pour les lycéens

    La réduction des horaires disciplinaires au lycée, dans la continuité de la dernière réforme du collège, risque de produire un effet de seuil (un saut qualitatif) encore plus radical que celui engendré par la montée en charge des effectifs des élèves dans les classes depuis que les politiques d’austérité s’invitent rue de Grenelle. Par exemple, la philosophie qui constitue une spécificité française héritée des lumières, semble préservée, elle ferait partie des 4 épreuves universelles maintenues à l’issue de la terminale. Mais on nous annonce dans le même temps que le volume horaire obligatoire qui lui serait alloué (dans un tronc commun), risque fort d’être anecdotique, laissant le choix aux lycéens d’approfondir cet enseignement sur un mode optionnel. Mais le choix des options (appelées  majeures ou mineures dan

    supérieur, lui même déjà largement gagné à une logique utilitariste. Bref, c’est un enterrement de première classe pour toutes les disciplines émancipatrices qui ne rentreront pas dans une stratégie efficace de poursuite d’études…

    Gageons que la riposte des intellectuels sera à la hauteur des enjeux, comme les états généraux de la philosophie à la Sorbonne en 1979 avaient su le faire. Alors à quand des états généraux interdisciplinaires ? 

    Philophile

    (*) pour des raisons que l’on comprend bien Philophile a souhaité s’exprimer sous pseudonyme

    source: 

     

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  • Venezuela : les bolivariens remportent largement les élections municipales (IC.fr-

    La participation a atteint les 47,32%, ce qui représente 9.139.564 électrices et électeurs qui se sont présenté.e.s pour exercer leur droit de vote le 10 décembre dans 32 775 bureaux de vote .

    A l’issue de ce scrutin clef, les bolivariens, (PSUV, PCV) ont  largement remporté les élections, gagnant 308 des 335 municipalités et 23 des 24 capitales régionales. L’opposition a également perdu la région de Zulia où se jouait une élection partielle

    « C’est une victoire de l’espoir populaire, un regain d’espoir dans le pays, c’est la révolution de l’espoir, de l’amour » déclare le président de la République bolivarienne du , Nicolas Maduro, place Bolivar à Caracas.

    Certains de leurs défaites, l’opposition s’est divisée. Trois formations de l’opposition dit « démocratique » – les partis Justice d’abord, Volonté populaire et Action démocratique – avaient appelé au boycott de ces élections. Un appel au final peut suivi. En 2012 la participation était de 58,36% (11 millions de votants).

    Cette dernière, désunie, parvient à gagner la ville de San Cristóbal avec Gustavo Delgado(Copei) avec 53.78% des voix.


    Elections municipales au Venezuela : des chiffres et des faits

    Nos confrères du web journal collaboratif Le Grand Soir soulignent :

    Le nombre d’élections au Venezuela (23 en 18 ans) dont la validité est reconnue par des organismes de contrôle internationaux (dont la fondation Carter, de l’ancien président des USA) et contestée par une partie de l’opposition, par les médias des oligarques vénézuéliens et par pratiquement toute la caste politico-médiatique française et européenne, démontrent trois choses :
    1- Si l’on cherche une dictature, il faut aller ailleurs (chez les amis d’Emmanuel Macron : au Qatar, en Arabie Saoudite, etc.), au Honduras…
    2- Nos médias (Le Monde, France 2, France Inter…) et leurs complices (Léa Salamé, Laurence Debray…) qui chuintent sur « la colère d’un peuple affamé » et au bord de la révolte en ont menti.
    3- Oui, décidément, le problème de ce pays n’est pas son président, mais la récupération patriotique de l’argent du pétrole par les « chavistes ».
    L’article de notre ami Thierry Deronne (https://www.legrandsoir.info/nouveau-triomphe-chaviste-aux-elections-m…), journaliste qui vit à Caracas en témoigne.

    Communiqué de l’ambassade du Venezuela en France qui apporte des précisions chiffrées complémentaires sur les différentes élections.

    Le processus électoral
    Le 10 décembre 2017 ont eu lieu les élections municipales pour élire 335 Maires et le Gouverneur d’un état, le Zulia.
    Le registre électoral vénézuélien compte 19.740.846 électeurs, incluant ceux du District Capital. A cette occasion, ont été installés 13 348 centres de vote et 32 775 bureaux de vote. Pour les élections municipales, 1 568 candidats à la fonction de Maire se sont inscrits et 5 candidats à la fonction de Gouverneur de l’Etat de Zulia.

    Ces élections sont les troisièmes élections nationales en 5 mois. Précédemment, le 30 juillet 2017, ont été élus les 545 membres de l’Assemblée Nationale Constituante et le 15 octobre 2017 ont été élus 23 Gouverneurs.

    LES ELECTIONS EN CHIFFRES
    35 Maires.
    19 740 846 inscrits sur le registre électoral.
    14 384 centres de vote.
    72 partis inscrits.
    43,43% moyenne de participation.
    56,56% moyenne d’abstention.

    Partis Politiques
    Aux élections municipales participent 72 partis qui soutiennent le gouvernement,
    l’opposition n’ayant pas autre préférence. Parmi les partis figurent le Parti Socialiste
    Uni du Venezuela (PSUV), Patrie Pour Tous (PPT), Comité d’Organisation Politico-
    Electoral Indépendant (COPEI), Avancée Progressiste (AP), Mouvement Vers le
    Socialisme (MAS), Nouvelle Vision Pour Mon Pays (NUVIPA), Mouvement Electoral
    du Peuple (MEP), Indépendants pour le Progrès (IPP), Tendances Unifiées Pour
    Atteindre le Mouvement d’Action Révolutionnaire (TUPAMARO), Unité Populaire
    Vénézuélienne (UPPV), Pour la Démocratie Sociale (Podemos), Parti Communiste du
    Venezuela (PCV) Nouveaux Chemins Révolutionnaires (NCR), Organisation
    Rénovatrice Authentique (ORA), Alliance pour le Changement (AC), Unité Politique
    Populaire 89 (UPP89), Un Nouveau Temps Avec toi (UNTC).

    Participation et abstention
    Pendant les 17 dernières années, la participation des vénézuéliens aux élections
    municipales a été la suivante : 23,8% (2000), 30,82 (2005), 60,2 (2008) et 58,92
    (2013), avec une moyenne de 43,43% de participation. Nous pouvons distinguer deux
    étapes : pendant les premières années, la participation a été faible puis a connu une
    hausse significative à partir de 2008. Elle peut être qualifiée de moyenne – faible.
    Entre 2000 et 2017 les taux d’abstention ont été les suivants : 76,2% (2000), 69,18
    (2005), 39,8 (2008) et 41,08 (2013). La moyenne de 56,56%i peut être qualifiée de
    moyenne – forte.

    TAUX DE PARTICIPATION ET D’ABSTENTION
    Année. Taux de participation. Taux d’abstention
    2000 : 23,8%. 76,2%.
    2005 : 30,82%. 69,18%.
    2008 : 60,2%. 39,8%.
    2013 : 58,92%. 41,08%.
    Moyenne : 43,43%. 56,56%.

    Accompagnement international

    Le 3 novembre 2017, le Conseil National Electoral et le Conseil d’Experts Electoraux
    Latino-américains (CEELA) ont signé un accord de mission d’accompagnement
    international pour ce processus électoral, qui prévoit sa participation dans les trois
    étapes du processus : pré-électorale, pendant les élections et post-électorale. Cette
    Mission présentera un rapport après les élections. Il est important de souligner que
    ces experts électoraux ont participé aux élections vénézuéliennes depuis 2004 et que
    le CEELA a signé en 2010 un accord de coopération avec l’Organisation des Etats
    Américains (OEA).

    Sondages
     

    Ces élections municipales ont lieu près d’un mois après les élections régionales pour
    élire les Gouverneurs où le Grand Pôle Patriotique a obtenu 78% des votes et
    l’opposition 22%. Devant ce scénario, les analystes et les instituts de sondage de
    différentes tendances font les estimations suivantes :
    Hinterlaces affirme que 59% des vénézuéliens considèrent que ces élections
    contribuent à la paix et à la stabilité du pays, et 77% considèrent incorrecte la décision
    d’un secteur de l’opposition de ne pas y participer.
    Le président de Datanalisis, Luis Vicente León, a affirmé que l’opposition arrivera à
    cette élection divisée, avec une abstention induite dès ses propres rangs et prévoit
    une abstention plus élevée. Cependant des porte-paroles de l’opposition
    vénézuélienne ont affirmé que leur intérêt est d’aller aux élections présidentielles.
    En conclusion, cette élection serait la 23ème depuis 18 ans où les vénézuéliens
    réaffirment leur modèle démocratique, donnant la preuve de la solidité de ses
    institutions. Elle aura été précédée d’un scénario électoral pacifique pendant lequel
    aucun événement pouvant provoquer la tension n’est intervenu.
     

    RESULTATS
    ELECTIONS MUNICIPALES 2017
    ORGANISATION POLITIQUE, NOMBRE DE MAIRIES

    Révolution (GPP) 308 (92%)
    Opposition 25 (7%)
    Autres 2 (1%)

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Fête de l’Huma 2017 : les photos (IC.fr-24/09/2017)

    Il y a deux semaines, les militants du PRCF étaient mobilisés, en action à la fête de l’Humanité 2017.

    3 jours de fête, de débats, de solidarité internationale, de mobilisation politique et de rassemblement des communistes, pour la renaissance communiste. Objectif plus que largement rempli pour le stand du PRCF et des JRCF qui a de façon incontestable marqué les esprits.

    Le stand du PRCF à la fête de l’Huma en 2017, ça a été :

    • un débat de la jeunesse communiste, un meeting international réunissant des communistes des 5 continents, un débat politique et syndical rassemblant de la France Insoumise à la Gauche Républicaine, en passant par le MS21, la CGT énergie Paris, le Front Syndical de Classe, et bien sûr le PRCF, un débat autour de l’actualité de la Révolution pour ce 100è anniversaire de la révolution d’octobre, avec un plateau impressionnant d’historiens et philosophes (Georges Gastaud, Aymeric Monville, Annie Lacroix Riz, Roger Keeran, Stéphane Sirot, Jacques Pauwels) d’Europe et d’outre- atlantique, la venue de délégations, de Corée, d’une responsable du PSUV et d’une députée de l’ANC ainsi que l’ambassadeur du Venezuela…

     

     

    • des milliers de tracts distribués, du PRCF, des JRCF;
    • des centaines de signatures des pétitions de solidarité avec nos camarades d’Europe de l’Est, avec le Venezuela…
    • l’appel à retrouver la force révolutionnaire pour faire place aux peuples en dégageant Macron, en brisant les chaînes de l’Union Européenne, en sortant de la dictature du Capital. 2017 doit être une année de relance révolutionnaire, et le 4 novembre chacun peut et doit participer au meeting de la révolution pour le centenaire d’Octobre, à Paris.

    Traduction de cette mobilisation incroyable et exemplaire: prenant appui sur une équipe dynamique et nombreuse de militants des JRCF, de nombreux camarades ont franchi le pas, en prenant leur carte, en adhérant au PRCF ou au JRCF et en rejoignant les communistes dans l’action.

    Alors pourquoi pas vous ? C’est aujourd’hui qu’il faut s’engager, pour stopper la fascisation en marche et donner un avenir aux travailleurs de ce pays, pour défendre la paix et la souveraineté des peuples contre les oligarchies du Capital.

    Fête de l’Huma 2017 : les photos

    Beaucoup de monde au stand du PRCF

    Omar Mariko, président du parti sadi, député du Mali

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