• Les manifestants se sont retrouvés sur la Grande Place de Briec.Les manifestants se sont retrouvés sur la Grande Place de Briec.

    Des personnes du collectif Stop Amazon se sont rassemblées sur la Grande Place de Briec (Finistère), samedi 26 septembre. Vers 14 h 15, ils étaient environ une cinquantaine, réunissant des partis politiques comme la France Insoumise.

    Stéphane Blondin, de la France Insoumise, a pris la parole.

    Depuis une semaine, l’implantation d’Amazon fait polémique près de Quimper.

     

    Après plusieurs prises de paroles, le collectif s’est rendu sur le site où est prévue l’implantation du géant américain. Le cortège est arrivé sur le site vers 15 h 25.

    Les manifestants en route vers la zone du futur site d'Amazon. 

    Le permis de construire, déposé le 7 août à la mairie de Briec, doit être validé, ou non, dans un délai de trois mois. En cas de réponse positive, les travaux débuteraient d’ici la fin de l’année.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Parti de la Place de la Liberté, le cortège a parcouru le centre-ville de Brest.Parti de la Place de la Liberté, le cortège a parcouru le centre-ville de Brest. 

    Pour les organisations syndicales, c’était la rentrée des classes. Ce jeudi 17 septembre, en fin de matinée, une manifestation était organisée à Brest (Finistère), dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale. C’est environ 500 personnes, selon la police, et près d’un millier, selon les syndicats, qui se sont élancés de la Place de la Liberté, à 10 h 30, pour dénoncer les « politiques libérales » menées par le gouvernement, « en dépit de la crise économique et sanitaire ».

    Une « petite manifestation », concède Olivier Le Pichon, secrétaire général de l’union locale de la CGT du Pays de Brest, loin des foules des grands mouvements sociaux qui ont rempli la place de la Liberté. Mais la date était attendue. Hormis la manifestation des soignants en juin, c’était la première fois que les syndicalistes se retrouvaient, masqués, depuis le déconfinement.

    La manifestation était organisée à Brest par la CGT, la FSU, FO et Solidaires. | OUEST-FRANCE

     « Les gens qui sont ici, ils sont en grève »

    En coulisses, ils ont pourtant amorcé, au niveau départemental, un travail commun « inédit » depuis la mobilisation contre les retraites de cet hiver : entre la CGT, la FSU, FO et Solidaires, les échanges sont devenus hebdomadaires pour se mettre d’accord sur des revendications communes. Si bien que Force ouvrière, qui n’a pas appelé à manifester au niveau national, l’a fait dans le Finistère.

    « Nos revendications aussi sont nouvelles. Nous ne sommes pas juste dans la dénonciation, nous demandons des mesures précises : la réduction du temps de travail pour éviter les licenciements, l’augmentation des salaires, la retraite à 60 ans », détaille Lena Catalan-Marcos, secrétaire générale de Force ouvrière à Brest. Pour elle, cette mobilisation en demi-teinte reste un bon signal : « Il est 11 h, un lundi matin : il ne faut pas oublier que les gens qui sont ici sont en grève. »

    Les 100 milliards d’euros du plan de relance gouvernemental ne les ont pas convaincus. « L’État distribue des sommes colossales aux grands groupes, sans contreparties », estime Olivier Le Pichon de la CGT. Parmi les dossiers tendus au niveau local : la situation de l’aéroport, où un accord de performance collective est négocié, remettant en cause les acquis des accords d’entreprise. « Ils profitent du coronavirus pour aller vers du low cost », dénonce le secrétaire général de la CGT de Brest.

    Astrid, Marie-Lise et Jeremy, élèves infirmiers anesthésistes, vivaient leur première manifestation. 

    Le secteur médico-social très présent

    Dans les rangs de la manifestation, on comptait surtout des syndicalistes habitués de l’exercice, mais pas que. Dans ce contexte singulier, le secteur médico-social était particulièrement représenté. En tenue de bloc opératoire, Astrid, Marie-Lise et Jérémy, tous trois élèves infirmiers anesthésistes à l’IFPS de Brest et non syndiqués, vivaient même leur première manifestation.

    Volontaires pour être en renfort en réanimation pendant la première vague de la crise sanitaire, ils n’ont pas perçu la prime Covid, ayant effectué quelques jours de moins que les 30 jours réglementaires. « Nous payons 12 000 € par an pour financer nos études. On fait ce métier car on y croit, mais ça ne donne pas envie d’aller bosser. Il est urgent de revaloriser nos salaires », lâche Jérémy.

    Laura DANIEL

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest. Environ 500 manifestants défilent ce jeudi
     

    De l’argent public, oui mais pas sans contrepartie. Tel était le leitmotiv des syndicats, ce jeudi 17 septembre, dans les rues de Brest, où environ 500 personnes ont défilé.

    La météo estivale mise à part, la rentrée 2020 n’était pas la plus propice aux mobilisations sociales. La manifestation autorisée à Brest, ce jeudi matin, a vu la participation d’environ 500 personnes selon la police (et selon notre propre compte), pas loin d’un millier selon les syndicats. Le contexte sanitaire lié à la Covid-19, son ampleur mondiale et pas seulement nationale (qui rendait hasardeux de tout mettre sur le dos du gouvernement français), les milliards d’euros débloqués par l’État ces derniers mois pour soutenir l’économie et l’emploi ne se prêtaient guère à une grande envolée populaire.

    « Des milliards sans contrepartie »

    Mais ce sont justement ces milliards d’euros d’argent public « distribués sans contrepartie, notamment sur l’emploi » qui peuplaient la bouche des représentants syndicaux. La FSU, Solidaires, FO et la CGT appelaient à ce rassemblement.

    « Les licenciements vont être dramatiques, on n’a pas encore mangé notre pain noir », craint Olivier Cuzon, de Solidaires. « On risque de voir des licenciements sous couvert de covid, qui aura bon dos. Et puis, nombre d’entreprises vont rogner sur des acquis comme la réduction du temps de travail. Il y a le télétravail sur lequel il faudra faire des études mais qui casse le lien social dans les entreprises. On a pas mal d’échos négatifs sur le sujet ».

    « Augmenter les salaires, baisser le temps de travail »

    Même discours chez Olivier Le Pichon, de la CGT. Qui ajoute, pour illustration : « L’État a donné sept milliards à Air France et la direction impose un accord pour déréguler les conditions de travail. Plus ça va, plus on sait qu’on a raison ! Il faut augmenter les salaires de 300 € tout de suite et baisser à 32 heures le temps de travail hebdomadaire. A Brest, on a calculé (même si cela ne fonctionne pas exactement comme cela) de façon arithmétique que le chômage de catégorie A serait résorbé ». Soit les personnes n’ayant aucun emploi mais étant en recherche active d’un contrat. Voilà qui surprendra des employeurs de petites et moyennes entreprises. « Elles souffrent mais ce n’est pas elles qui reçoivent l’argent public », rétorque-t-il.

    Environ 500 personnes ont défilé dans les rues de Brest hier matin.Environ 500 personnes ont défilé dans les rues de Brest ce jeudi matin. 

    On a vu aussi sur le pavé des représentants du Parti communiste français ou encore de Lutte ouvrière, également du personnel du milieu de la santé. Et des gilets jaunes qui se comptaient sur les doigts de la main. « La politique de Macron, il y en a marre, alors ce n’est pas le moment de se diviser », estime Gilles Stéphan, de Landerneau. « Je sais que pas mal de gilets jaunes ne veulent pas s’associer aux syndicats, mais j’estime qu’il fallait être là ».

    Environ 500 personnes ont défilé dans les rues de Brest hier matin.Environ 500 personnes ont défilé dans les rues de Brest, ce jeudi matin. 
     
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  • Dans le cortège de ce jeudi 17 septembre 2020, l’hôpital de Morlaix et les salariés de la compagnie HOP qui prévoit 276 licenciements, à Morlaix.Dans le cortège de ce jeudi 17 septembre 2020, l’hôpital de Morlaix et les salariés de la compagnie HOP qui prévoit 276 licenciements, à Morlaix. 

    « Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu une manifestation de rentrée aussi importante », siffle un syndiqué CGT, place des Otages, à Morlaix (Finistère), ce jeudi 17 septembre 2020. La rentrée sociale s’avère chargée pour l’intersyndicale, qui souhaitait dénoncer toutes les réformes que le gouvernement met en place, malgré le contexte sanitaire. 

    120 salariés de Hop ! ont marché trois kilomètres

    La mobilisation a vu ses rangs grossir avec l’arrivée de 120 employés de Hop !, dont le site morlaisien est prévu de fermer à l’horizon 2023. Ils ont marché trois kilomètres en partant du site pour rejoindre le centre-ville.

    « Si on est là, c’est qu’on garde espoir. On espère que la pression politique portera ses fruits pour le maintien du site, avance Sébastien Grandjean, délégué syndical CGT à Hop ! Cette marche de trois kilomètres, c’est une façon de se marquer, que l’on parle de nous. » Leur présence a été chaleureusement applaudie par les autres manifestants.

    Le personnel soignant aussi là

    Le personnel soignant était aussi dans la rue, ce jeudi 17 septembre, à Morlaix.

    Un autre cortège, mené par le personnel soignant de l’hôpital, est lui parti de l’hôpital psychiatrique pour rejoindre ensuite la place des Otages.

    Environ 400 personnes étaient donc présentes, pour défendre les intérêts « de l’emploi local » et arrêter « la précarisation de nos savoir-faire locaux ». La manifestation a défilé ensuite autour de la place du Cornic, pour ensuite rejoindre de nouveau la place des Otages, peu après midi.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Environ 80 personnes ont manifesté ce jeudi matin à CarhaixEnviron 80 personnes ont manifesté ce jeudi matin à Carhaix 

    « Le monde d’après est comme celui d’avant », regrette Michel, 63 ans. Il faisait partie, ce jeudi matin, des 80 manifestants présents à Carhaix, pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron. Réuni devant la maison des syndicats, à Carhaix, le cortège a effectué un court circuit autour de la place du champ de foire.

    Pour cette première manifestation post-covid, Bernard Bloyet, responsable syndical de la CGT de Carhaix, a dénoncé « les fractures économiques et sociales mises en évidence par la pandémie ». Il regrette un « plan de relance et non de rupture » comme le souhaitent la CGT. « Le plan de relance présenté par le gouvernement Castex est une liste de cadeaux faite au patronat. Par contre rien, ou si peu sur l’augmentation du pouvoir d’achat. »

    Environ 80 personnes ont manifesté ce jeudi matin à Carhaix 

    Henri, 68 ans, retraité de la fonction hospitalière et membre du NPA, assure qu’« avec le coronavirus, les inégalités vont s’accentuer ». Et Michel, de poursuivre : « Quand on voit les associations comme le Secours populaire ou les Restos du cœur, qui sont débordés, ça fait peur ».

    Au micro, Bernard Bloyet, réitère les même demandes d’avant crise, à savoir le travail à 32 h payé 35, l’augmentation du Smic et le droit à une retraite à 60 ans, voire moins, selon la pénibilité du travail. Il déplore qu’aucune leçon de la crise n’ait été tirée. « Le service public est toujours en danger alors qu’on s’est rendu compte de sa qualité pendant cette crise. »

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Plusieurs premiers manifestants étaient rassemblés, place de la Résistance, à Quimper, ce jeudi 17 septembre 2020.Plusieurs premiers manifestants étaient rassemblés, place de la Résistance, à Quimper, ce jeudi 17 septembre 2020.  

    Ils veulent « un plan de rupture avec le monde d’avant, pas un plan de relance ». En écho à l’appel national, plusieurs syndicats – la CGT, FO, Solidaires et la FSU – ont appelé à manifester et à faire grève à Quimper, ce jeudi 17 septembre 2020. Un appel intersyndical et interprofessionnel, soulignent Sandrine Allain et Daniel Edelin (CGT), Solenn Le Goues (Solidaires), Gérard Riant (FO) et Daniel Edelin (CGT).

    Plusieurs syndicats ont appelé à manifester et à faire grève à Quimper, ce jeudi 17 septembre. 

    « Nous sommes dans une rentrée sociale inédite, conséquence de la crise sanitaire. Une succession de mesures synonymes de régression sociale et qui profite au patronat est prise. Or, en même temps, de petites et de plus grandes entreprises licencient. Et ce sera pourtant bien aux salariés à qui on demandera de rembourser l’argent emprunté par la France pour toutes ces mesures déclenchées à la suite de la crise liée au coronavirus », argumentent-ils.

    En écho à l’appel national, plusieurs syndicats ont appelé à manifester et à faire grève à Quimper, jeudi 17 septembre 2020. 

    À 11 h 15, environ 300 manifestants étaient rassemblés, place de la Résistance. Ils ont ensuite remonté le quai de l’Odet.

    Dans le cortège, Guillaume Le Guern est intermittent du spectacle. Il se dit présent par solidarité.

     

    Eldrick Portrait, assistant d’éducation, revendique, lui, une meilleure communication envers les professionnels.

     
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  • La manifestation a rassemblé moins de 300 personnes à Quimper.

    Près de 300 personnes ont manifesté à Quimper, ce jeudi peu avant midi, afin de réclamer « plus de justice sociale ». Parmi eux, de nombreux enseignants, mais aussi des salariés du secteur public et quelques étudiants.

    Comme ailleurs en Bretagne, ce jeudi marquait la rentrée sociale à Quimper. À l’appel des organisations CGT, Solidaires, FSU et FO, près de 300 personnes ont manifesté dans les rues de la ville. Il s’agissait de rappeler leur opposition à la réforme des retraites, et d’alerter sur les licenciements massifs à Morlaix, Lannion, et ailleurs.

    Dans le cortège, qui est parti de la place de la Résistance pour rejoindre la place de la cathédrale, les enseignants étaient majoritaires. « On est déçus de ce « monde d’après », les conditions d’enseignement sont catastrophiques », a signifié Yannick Lesne, militant Sud et professeur de physique-chimie à Rosporden. Il déplore la politique du gouvernement en matière d’enseignement à distance : « C’est une preuve de l’échec de la politique sanitaire, ça ne peut pas être envisagé comme une solution durable. Les enseignants n’ont même pas reçu de matériel dédié, nous utilisons nos propres moyens », relate-t-il. S’il a battu le pavé, c’est aussi pour soutenir ceux qu’il appelle les « petites mains » : « les agents d’entretien et les assistants d’éducation sont toujours en première ligne dans cette crise du coronavirus. Mais ils ont été oubliés dans le plan de relance ».

    Yves Pasquet, secrétaire départemental SNES-FSU, veut alerter sur l'état de l'enseignement technique et professionnel, à l'heure du coronavirus.Yves Pasquet, secrétaire départemental SNES-FSU, veut alerter sur l’état de l’enseignement technique et professionnel, à l’heure du coronavirus. 

    « Les jeunes sont vos futurs salariés »

    Yves Pasquet, secrétaire départemental SNES-FSU, a évoqué, ce jeudi, d’autres oubliés de cette crise : les élèves des filières professionnelles et technologies. « La fermeture des labos a mis à l’arrêt les travaux pratiques, rappelle cet enseignant du lycée technologique de Quimper. Les examens ont porté sur le contrôle continu, ce qui n’a pas permis de juger le savoir-faire des élèves. À présent, on demande aux industriels de ne pas réduire les places en stages. Jouez le jeu, les jeunes sont vos futurs salariés », exhorte-t-il.

     

    Gaëtan, Tyfenn et Chloé, tous les trois étudiants, ont rejoint la manifestation pour exprimer leur colère. Ils ne se résignent pas à devenir une génération sacrifiée.Gaëtan, Tyfenn et Chloé, tous les trois étudiants, ont rejoint la manifestation pour exprimer leur colère. Ils ne se résignent pas à devenir une génération sacrifiée. 

    Des jeunes, justement, ont répondu présents, comme Tyfenn Douillard, une étudiante : « C’est notre avenir qui est en jeu. Alors oui, nous sommes en colère ». À côté d’elle, Gaëtan Best, étudiant en sciences politiques, s’insurge contre le plan de relance : « Nous savons que la covid-19 est née de l’agriculture intensive, qui, en empiétant sur les surfaces naturelles, a transmis le virus de l’animal à l’homme. Pourtant les élites persistent à reproduire les erreurs du monde d’avant, plutôt que d’inventer un nouveau modèle », pointe le jeune homme.

    Quentin Raillard

    source: https://www.letelegramme.fr

     

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  • La manifestation a réuni 120 personnes. Le boulevard de la gare a été le théâtre des dernières prises de paroles.La manifestation a réuni 120 personnes. Le boulevard de la gare a été le théâtre des dernières prises de paroles. 

    Pour cette rentrée sociale à Quimperlé, la manifestation a rassemblé 120 personnes. Le gros du cortège, dominé par les membres du syndicat CGT Bigard, a été complété par le personnel hospitalier de La Villeneuve mais aussi par des représentants de l’association Ozactes et des membres de la Fédération Syndicale Unitaire.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • La "coupe est pleine" pour les agents de la protection de l'enfance du Finistère

    Des agents, cadres et éducateurs du Centre départemental de l’enfance et de la famille ont manifesté, ce mardi, à Quimper, pour une meilleure prise en charge des mineurs dits « à besoins multiples ».

    Le Centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF) accueille, évalue, puis oriente les mineurs confiés au Département au titre de la protection de l’enfance.

    Depuis deux ans, le CDEF doit aussi s’occuper des mineurs dits « à besoins multiples ». Des adolescents, pour la plupart, qui ne peuvent être placés en groupes, en raison d’un comportement violent ou de problèmes psychiatriques. Ils sont hébergés seuls, dans des gîtes, des hôtels ou des appartements. Une prise en charge d’urgence qui s’éternise, faute de structures adaptées.

    Des agents, cadres et éducateurs du CDEF ont manifesté ce mardi, devant le conseil départemental pour demander plus de moyens et une meilleure prise en charge de ces mineurs. Ils souhaitent « arrêter cet accueil imposé sans qu’il y ait un projet adapté à leur prise en charge », explique Loïc Rannou, éducateur au CDEF et syndiqué à la CGT.

    Ils sont actuellement 14 mineurs « incasables » dans le département, suivis chacun par une équipe de plusieurs agents. « Le conseil départemental fait appel à des intérimaires qui refusent de venir travailler avec ces jeunes à cause de la violence », affirme Loïc Rannou. Des intérimaires qui ne sont pas formés à l’accompagnement de ce public-là.

    La mobilisation continue

    Les grévistes ont rencontré Marc Labbey, vice-président du conseil départemental chargé des Solidarités, de l’Enfance et de la Famille. Il a reconnu que le CDEF doit faire face à « des situations complexes qui renvoient à des problèmes psychiatriques, de délinquance qui ne sont pas le travail normal d’un CDEF ». Des situations qui, pour lui, devraient être prises en charge par la justice ou l’État avec l’Agence régionale de santé.

    La création d’un nouveau service mobile, d’une douzaine de postes, pour anticiper les situations de rupture de prise en charge était déjà actée. Marc Labbey a réitéré cet engagement. À cela s’ajoute la création d’une dizaine de postes volants. « L’intérim, c’est l’urgence. Notre objectif n’est pas d’en faire une règle ».

    C’est un pansement sur notre jambe de bois

    Pour Thierry Josselin, cadre social syndiqué CFE-CGC, ces postes supplémentaires ne correspondent qu’au tiers de ce qu’ils avaient réclamé pour leur bon fonctionnement. « C’est un pansement sur notre jambe de bois », ajoute Jonathan Jacq, président de la CFE CGC Santé Social. Insatisfaits par les réponses apportées, les syndicats « restent mobilisés ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Serge Le Quéau, le militant syndicaliste de Solidaires qui a dénoncé le scandale d'Etat de la fermeture de l'usine  de masques de Plaintel sera à Brest mercredi 16 septembre

    Serge Le Quéau qui a dénoncé le scandale d'Etat de la fermeture de l'usine  de masques de Plaintel sera à Brest mercredi 16 septembre à l'invitation du Cercle Nathalie Le MelInfo complémentaires cliquer sur 

     https://www.facebook.com/cerclenathalielemel

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  • En partant de la gauche, Gérard Le Bourhis, secrétaire en charge de la vie syndicale, Bernard Callens, membre de la commission exécutive à la CGT de Quimperlé, Xavier Morvant, délégué syndical CGT sur le site de Bigard, Gildas Gourlay, représentant syndicale CGT pour les territoriaux.En partant de la gauche, Gérard Le Bourhis, secrétaire en charge de la vie syndicale, Bernard Callens, membre de la commission exécutive à la CGT de Quimperlé, Xavier Morvant, délégué syndical CGT sur le site de Bigard, Gildas Gourlay, représentant syndicale CGT pour les territoriaux.

    « Nous avons besoin d’une réelle rupture avec les mesures mises en place. Nous demandons une retraite à 60 ans et une augmentation du Smic. Nous souhaitons également une réduction du temps de travail à 32 heures par semaine, afin que tout le monde puisse non seulement avoir du travail mais aussi évoluer dans de bonnes conditions », annonce Gérard Le Bourhis, secrétaire en charge de la vie syndicale.

    Pour se faire entendre, l’union locale CGT prévoit une mobilisation le jeudi 17 septembre à partir de 10 h 30 à l’espace Benoîte-Groult. « Le défilé devrait commencer vers 10 h 55. Nous prendrons la direction de la rue de Pont-Aven, Blaise-Pascal, l’hôpital de la Villeneuve, la rue de Moëlan pour aller vers le boulevard de la gare. Toutes les prises de paroles se feront au niveau de la gare complétées par un autre discours devant l’hôpital », précise Gérard Le Bourhis.

    De cette rentrée 2020, le syndicat a évoqué trois sujets locaux majeurs : la création d’emplois pour l’hôpital de La Villeneuve ; les cinq licenciements annoncés en juillet chez Kerpont industrie qui emploie 29 salariés sur le site de Kerfleury à Rédéné.

    Enfin, l’installation de pointeuses par le groupe Bigard. La CGT du groupe estime que l’entreprise doit considérer les temps de trajet aller-retour entre les vestiaires et les postes de travail, « comme du temps de travail ».

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Plusieurs soignants, comme Yves, étaient présents samedi, place de la Résistance, à Quimper. Plusieurs soignants, comme Yves, étaient présents samedi, place de la Résistance, à Quimper. 

    Une centaine de personnes se sont rassemblées samedi, place de la Résistance, à Quimper. « Relancer le mouvement » des Gilets jaunes, « dire notre ras-le-bol », « parler de la crise du Covid ». Ambiance.

    « Ce matin, on a entendu des klaxons comme dans les premières heures du mouvement, cela fait chaud au cœur ». Debout en haut des escaliers surplombant la place de la Résistance, Christelle a le sourire. Il est 13 h 15, en ce 12 septembre. Autour d’elle, une vingtaine de personnes. Certaines déjeunent. Le rendez-vous n’est prévu qu’à 14 h.

    Dans son sac, la Quimpéroise désormais Lorientaise a sa chasuble jaune. « Elle n’est plus si jaune que cela, avec tous les messages inscrits au fur et à mesure des actes ». De la première heure ou de la dernière, cela arrive au compte-gouttes. Smartphones à la main branchés sur les groupes des gilets jaunes, on cause de ceux montés à Brest, à Nantes ou à Paris, en ce samedi.

    « Il y a un ras-le-bol général, exacerbé par une gestion de la crise de la Covid qui n’a été que du grand n’importe quoi, continue Christelle. D’abord les masques n’ont pas été obligatoires puis le sont désormais… On aurait dû les porter depuis longtemps ! ». Fred, dit « Ghostrider » embraie, un coup d’œil à son pin’s gilet jaune accroché sur sa veste en jeans : « C’est vraiment un tout ». Là depuis l’acte I le 17 novembre 2018, il est venu pour « relancer le mouvement », quelque peu endormi depuis la fin de l’année 2019.

    « Avec l’histoire de la Covid pour remettre une couche »

    Tout comme Sylva, arrivée à 13 h 45, gilet jaune en boule dans la main. « On reprend le mouvement, avec l’histoire de la Covid pour remettre une couche », explique la retraitée, les longs cheveux blancs striés de blond. « Et pour parler de la gestion économique, intervient Danakis. La Covid a bon dos pour les licenciements ». Au RSA après une carrière en tant qu’artisan, lui a du mal à trouver du travail. « Encore plus depuis le début de la crise sanitaire ». Sylva acquiesce : « Moi, je suis à la retraite donc je ne suis pas à plaindre. Je ne viens pas pour moi. Si je me bats, c’est pour les autres, pour mes enfants et mes petits-enfants, qu’ils aient les acquis pour lesquels nos parents et grands-parents se sont battus ».

    À Quimper, une centaine de Gilets jaunes relance le mouvement 

    Il est 14 h 10. Les chasubles sont enfilées. La police motorisée est installée près des parkings de Locmaria, attendant le départ du cortège. Jeannine, blouse blanche sur le dos, passe d’un groupe à l’autre. Yves, sa profession épinglée à son gilet, fait de même. Soignants tous les deux, ils ont été en première ligne pendant la crise sanitaire. « Je suis aide-soignant à domicile dans les Montagnes noires », sourit-il, alors que Gilbert arrive avec des ballons jaunes. La crise ? « On a pu avoir le matériel, notamment grâce aux personnels d’usine qui nous ont donné des masques. Cela nous a permis de travailler en sécurité pour nous et pour nos patients ».

    Une marche silencieuse

    Une de ses collègues a eu la Covid-19. « On continue à suivre les préconisations, même si les gants commencent à manquer, après les masques… C’est vraiment stressant. On a toujours la hantise de ramener le virus chez nous ou de l’envoyer chez nos patients ». La hausse du nombre de cas ? « Moi, je me fie au nombre de lits occupés en réa, pas de la hausse des cas ». Yves s’inquiète « un peu des mois à venir car on ne sait pas où on va ». C’est justement pour cela qu’en ce samedi, il est présent, place de la Résistance, à Quimper. Et comme la petite centaine de personnes désormais présente, il sait où il va : réaliser une marche silencieuse sur les quais, avant de revenir.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quelque 150 Gilets jaunes ont défilé, dans le calme, ce samedi 12 septembre à Quimper (Finistère).Quelque 150 Gilets jaunes ont défilé, dans le calme, ce samedi 12 septembre à Quimper (Finistère)

    Cela faisait des mois qu’on ne les avait plus vus défiler dans le centre-ville de Quimper (Finistère). La dernière fois ? C’était avant la pandémie » de coronavirus, se souvient l’un des manifestants. Ce samedi 12 septembre 2020, les Gilets jaunes étaient de retour dans les rues quimpéroises.

    Quelque 150 Gilets jaunes ont défilé, dans le calme, ce samedi 12 septembre à Quimper (Finistère)

    Pour cette rentrée, les 150 personnes ont défilé à coups de slogans. « On est là pour soutenir tout le monde : artisans, commerçants, ouvriers, glisse Gilbert, un Gilet jaune de la première heure. Depuis le déconfinement, on ne s’était pas encore retrouvé. Là, on veut se réunir pour montrer que l’on ne craint pas le gouvernement qui profite du Covid pour effrayer tout le monde. »

    Le cortège était encadré par une dizaine de policiers à pied, à moto ou en voiture. Le défilé s’est déroulé dans le calme.

    Basile CAILLAUD

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • À 14 h 20, l’objectif du rassemblement a été annoncé : le rond-point de Pen-ar-Ch’leuz, là où tout a commencé. À 14 h 20, l’objectif du rassemblement a été annoncé : le rond-point de Pen-ar-Ch’leuz, là où tout a commencé. 

    La seconde manifestation depuis le déconfinement a rassemblé 60 gilets jaunes sur la place de Strasbourg, ce samedi, en début d’après-midi, pour un retour aux sources.

    « C’est là que tout a commencé alors, symboliquement, nous allons vers le rond-point de Pen-ar-Ch’leuz », a annoncé un gilet jaune, ce samedi, vers 14 h 20, alors que 60 manifestants avaient convergé vers la place de Strasbourg. Une manifestation en forme de retrouvailles pour de nombreux gilets jaunes qui ne s’étaient pas vus, pour certains, depuis le mois de mars.

    Les gilets jaunes ne s'étaient pas retrouvés en manifestation depuis le samedi 30 mai.Les gilets jaunes ne s'étaient pas retrouvés en manifestation depuis le samedi 30 mai. 

    Liberté plutôt que Pen-ar-Ch’leuz

    Mais finalement, la manifestation a pris la direction de la place de la Liberté, comme lors du premier rassemblement après le déconfinement le 30 mai dernier.

    « Depuis le début du mouvement pas grand-chose n’a bougé, remarque Ronan. Les raisons de manifester sont toujours là ». C’était le moment de se revoir mais aussi de se compter. La participation était la même que le 30 mai, et la mobilisation peine à reprendre.

    Jean-Marie Bigard était absent même s’il avait un temps annoncé venir à la rencontre des gilets jaunes brestois, après s’être désolidarisé de Jérôme Rodrigues pour ses propos à l’égard des policiers traités de nazis. Au final, l’humoriste a manifesté à Paris où il a été quelque peu chahuté, avant de prendre son avion pour Brest qui atterrissait à 18 h 20.

    Jean-Marie Bigard divise

    Selon un gilet jaune qui aurait été en contact avec un représentant de l’artiste, Jean-Marie Bigard aurait invité les gilets jaunes brestois à venir gratuitement à son spectacle le soir même, à 20 h 30, à la salle de l’Alizé, à Guipavas, promettant un débat à la fin de sa prestation à 22 h 30.

    Mais à Brest comme à Paris, certains gilets jaunes refusaient de se désolidariser de Jérôme Rodrigues. « Nous comprenons son ressentiment envers la police depuis la perte de son œil à la suite d’un tir lors d’une manifestation, même si tous les policiers ne sont pas des nazis. Mais l’État français n’avait pas réprimé ainsi son propre peuple depuis la guerre d’Algérie. Jean-Marie Bigard joue le jeu du pouvoir, en divisant les gilets jaunes en deux catégories ».

    D’autres gilets jaunes envisageaient, eux, de se rendre à l’Alizé, avec l’idée de lui remettre une poupée en forme de pantin. « En espérant qu’il ne soit pas qu’un clown et qu’il partage vraiment les valeurs des gilets jaunes ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Une petite centaine de Gilets jaunes se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. J.Une petite centaine de Gilets jaunes se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. 

    Ce samedi 12 septembre, une petite centaine de Gilets jaunes se sont rassemblés sur le rond-point de Strasbourg, à Brest (Finistère), avant de descendre la rue Jean-Jaurès, jusqu’à la place de la Liberté. 

    Manifestation des gilets jaunes à Brest. Une petite centaine de manifestants se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. Jean-Marie Bigard après avoir annoncé sa venue finalement n’était pas présent.

     

     

     

     

    Manifestation des gilets jaunes à Brest. Une petite centaine de manifestants se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. Jean-Marie Bigard après avoir annoncé sa venue finalement n’était pas présent.

    Manifestation des gilets jaunes à Brest. Une petite centaine de manifestants se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. Jean-Marie Bigard après avoir annoncé sa venue finalement n’était pas présent.

     

     

     

     

     

     

     

    Manifestation des gilets jaunes à Brest. Une petite centaine de manifestants se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. Jean-Marie Bigard après avoir annoncé sa venue finalement n’était pas présent.

    Manifestation des gilets jaunes à Brest. Une petite centaine de manifestants se sont rassemblés place de Strasbourg puis ont défilé vers la place de la Liberté. Jean-Marie Bigard après avoir annoncé sa venue finalement n’était pas présent.

     

     

     

     

     

     

     

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les Gilets jaunes appellent à manifester samedi 12 septembre, à 13 h 30, au départ de la place de Strasbourg, à Brest (Finistère).

    Les Gilets jaunes appellent à manifester samedi 12 septembre, à 13 h 30, au départ de la place de Strasbourg, à Brest (Finistère)

    Un rassemblement des Gilets Jaunes est annoncé samedi après-midi, à Brest (Finistère). Le point de ralliement indiqué est la place de Strasbourg, samedi 12 septembre, à 13 h 30. « Tout le monde est convié à venir masqué pour raisons sanitaires, avec ou sans gilet », détaille le communiqué.

    « On se retrouve, on se compte et on voit… »

    « Appel tardif mais vaut mieux tard que jamais, parce que l’on ne pouvait pas ne rien proposer à Brest, précisent les Gilets jaunes sur les réseaux sociaux. On se retrouve, on se compte et on voit ce que l’on peut faire… Pour plus de justice fiscale, sociale, écologiste, une réelle démocratie, des services publics de qualité, contre la répression… Quoi qu’il arrive, venez masqués, avec ou sans gilet ! »

    « Accession au mieux vivre, à plus de démocratie directe et participative, à plus de justice sociale et fiscale : nos revendications n’ont pas changé », résume le militant historique du mouvement des Gilets jaunes, Jérôme Rodrigues a, lui, appelé à une manifestation sur les Champs-Élysées, ce samedi 12 septembre, à 9 h, à Paris.

     

     

    Sans Jean-Marie Bigard

    Se désolidarisant justement de Jérôme Rodrigues, qui a assimilé les policiers à une « bande de nazis », le comique Jean-Marie Bigard a, lui, d’abord annoncé qu’il se rendrait auprès des Gilets jaunes de Brest, samedi 12 septembre, « sur un rond-point, avant le spectacle qu’il doit jouer en soirée à Guipavas (Finistère) ».

    Seulement, son avion n’atterrit à Brest-Guipavas (Finistère) qu’à 18 h 20. Dans une deuxième vidéo, il a donc annoncé participer finalement à la manifestation parisienne.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une centaine de personnes étaient rassemblées devant le tribunal de commerce de Brest mardi 8 septembre.Une centaine de personnes étaient rassemblées devant le tribunal de commerce de Brest mardi 8 septembre. 

    Une centaine de personnes se sont rassemblées ce mardi 8 septembre devant le tribunal de commerce de Brest (Finistère) pour exprimer leur inquiétude face la procédure de redressement judiciaire des établissements François-Meunier. Une nouvelle audience aura lieu le 3 novembre pour évoquer l’avenir de l’entreprise de rénovation navale, et ses potentiels repreneurs.

    Ils étaient une trentaine fin juillet, lors de l’annonce du placement en redressement judiciaire. Entre-temps, les vacances sont passées et la mobilisation s’est intensifiée : une centaine de salariés des établissements François-Meunier et de syndicalistes de la CGT étaient réunis ce mardi 8 septembre en début de matinée devant le tribunal de commerce de Brest (Finistère), où se tenait une audience pour évoquer l’avenir de l’entreprise de rénovation navale. Un rendez-vous d’étape, qui a entériné la prolongation du redressement judiciaire, comme l’avait demandé l’administrateur. La prochaine audience au 3 novembre. Les potentiels repreneurs ont de leur côté jusqu’au 30 septembre pour se manifester.

    61 emplois menacés

    « On nous a dit qu’il y en avait plusieurs à être intéressés, indiquait lundi Philippe Letty, délégué syndical CGT. Mais que voudront-ils reprendre ? C’est ce qu’il reste à savoir. Nous, notre souhait, ce serait que les quatre sites le soient [Brest, Quimper, Caudan et Vannes, ndlr], afin qu’il y ait le moins de casse sociale possible et que tout le monde retrouve du travail. Mais nous savons que ça va être dur. »

    Ce redressement judiciaire concerne la branche maintenance industrielle et réparation navale du groupe Meunier Industries, dont le siège est à Brest. Il a été décidé fin juillet, à la suite de la cessation de paiements annoncée par le groupe. Motif invoqué : un « niveau d’activité insuffisant », selon ce qui est indiqué dans le bilan social économique. L’actuelle crise sanitaire du coronavirus a également été avancée pour expliquer ces difficultés.

    61 emplois sont concernés par ce redressement judiciaire, sur les un peu plus de 300 salariés que compte le groupe.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les salariés des différents sites ont débrayé ce mardi, pour se mobiliser aux portes du tribunal de commerce de Brest. Les salariés des différents sites ont débrayé ce mardi, pour se mobiliser aux portes du tribunal de commerce de Brest. 

    Les candidats à la reprise des Établissements Meunier, présents à Brest, Quimper, Caudan et Vannes, ont jusqu’au 30 septembre pour se déclarer.

    Ce n’était qu’une audience d’étape, et pourtant près d’une centaine de salariés des différents sites des Établissements François Meunier (maintenance navale), mais aussi de Meunier SA, se sont rassemblés aux portes du tribunal de commerce de Brest ce mardi matin. Car l’avenir de cette entreprise emblématique de la cité du Ponant, où elle a été créée en 1934, s’est clairement assombri ces derniers mois, et son placement en redressement judiciaire, prononcé le 28 juillet.

    « On va continuer à se mobiliser »

    Le tribunal a toutefois accepté de poursuivre le plan de continuation, avec une nouvelle audience fixée le 3 novembre. D’ici là, les candidats à la reprise de l’entreprise et à celle de Meunier Naval Services, à Lorient, devront se dévoiler : ils ont jusqu’au 30 septembre pour déposer leur dossier de reprise. « Selon l’administrateur judiciaire, il a déjà des marques d’intérêts. Mais on ignore de qui elles viennent, et si elles concernent l’ensemble des sites ou non », résumait ce matin Philippe Letty, délégué syndical CGT. « On va continuer à se mobiliser pour qu’il y ait le moins de casse sociale possible ». Au total, les Établissements Meunier et Meunier Naval Services emploient quelque 80 salariés.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • En plus de leur siège à Brest, les établissements François-Meunier comptent aussi des antennes à Quimper, Caudan et Vannes.En plus de leur siège à Brest, les établissements François-Meunier comptent aussi des antennes à Quimper, Caudan et Vannes. 

    Une audience se tiendra ce mardi 8 septembre au tribunal de commerce de Brest (Finistère) pour évoquer l’avenir des établissements François-Meunier, l’entreprise de rénovation navale placée en redressement judiciaire cet été. 61 emplois sont menacés sur les sites de Brest, Quimper, Caudan et Vannes.

    Quel avenir pour les salariés des établissements François-Meunier, l’entreprise de rénovation navale du groupe Meunier Industries, placée en redressement judiciaire fin juillet ? Des débuts de réponses pourraient être donnés ce mardi 8 septembre, alors que se tiendra dans la matinée une audience au tribunal de commerce de Brest (Finistère). Elle devra déterminer si ce redressement, décidé pour une durée de six mois, sera prolongé ou non. La candidature de potentiels repreneurs pourrait également être évoquée, ces derniers ayant jusqu’à la fin du mois pour se manifester.

    Y aura-t-il des repreneurs intéressés ?

    « On nous a dit qu’il y en avait plusieurs à être intéressés, indique Philippe Letty, délégué syndical CGT. Mais que voudront-ils reprendre ? C’est ce qu’il reste à savoir. Nous, notre souhait, ce serait que les quatre sites le soient [Brest, Quimper, Caudan et Vannes, ndlr], afin qu’il y ait le moins de casse sociale possible et que tout le monde retrouve du travail. Mais nous savons que ça va être dur. »

    Une trentaine de salariés des sites Francois-Meunier de Brest et Lorient étaient réunis devant le tribunal de commerce de Brest fin juillet. 

    La crise du coronavirus aurait aggravé la situation

    Ce redressement judiciaire concerne la branche maintenance industrielle et réparation navale du groupe Meunier Industries, dont le siège est à Brest. Il a été décidé fin juillet, à la suite de la cessation de paiements annoncée par le groupe. Motif invoqué : un « niveau d’activité insuffisant », selon ce qui est indiqué dans le bilan social économique. L’actuelle crise sanitaire du coronavirus a également été avancée pour expliquer ces difficultés.

    61 emplois menacés

    61 emplois sont concernés par ce redressement judiciaire, sur les un peu plus de 300 salariés que compte le groupe. La CGT Métallurgie a appelé à un rassemblement devant le tribunal de commerce à partir de 8 h 30. Le pire scénario pour la CGT : que la liquidation soit annoncée dès ce mardi. « On n’est pas à l’abri, même si je ne pense pas que ça arrivera », estime Philippe Letty. Contactée, la direction de Meunier Industries n’a pas souhaité communiquer.

    Laura DANIEL

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Mireille Cann a bataillé pour sauver la rue Saint-Malo, « une rue populaire, qui raconte l’histoire des petites gens ».Mireille Cann a bataillé pour sauver la rue Saint-Malo, « une rue populaire, qui raconte l’histoire des petites gens ».

    À Brest, la rue pavée de Saint-Malo, avec ses maisons en pierre datant des années 1690, est l’unique trace du vieux Brest populaire. Véritable succès auprès des touristes, la rue Saint-Malo, pour laquelle s’est battue Mireille Cann, a souvent été menacée de disparition.

    Pour beaucoup, Brest évoque le souvenir d’une ville défigurée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. En 1944, seuls quatre immeubles tenaient encore debout dans le centre-ville. Comme par miracle, au fin fond du quartier de Recouvrance, sur la rive droite de Brest, la rue Saint-Malo a survécu aux guerres et aux menaces de la modernisation urbaine. « Unique à Brest, une rue populaire, qui raconte l’histoire des petites gens, on ne pouvait pas la laisser disparaître. J’y ai aussi vu un lieu de fête potentiel », raconte aujourd’hui Mireille Cann, seule habitante de la rue et présidente de l’association Vivre la Rue.

    Ses maisons traditionnelles bretonnes, ses pavés de grès irréguliers, ses murs de granit : voilà ce qu’il reste de la rue Saint-Malo, ambassadrice du Brest d’antan. Construit dans les années 1690, ce petit « faubourg populaire » se situe, au cœur de la petite vallée de Pontaniou, sur les rives de la rivière de la Penfeld. Insalubre et abandonnée de nombreuses fois, rien ne destinait la rue Saint-Malo à représenter, aujourd’hui, la beauté du vieux Brest.

    Pour loger les travailleurs navals

    La naissance de la rue en 1694, au beau milieu de champs cultivés et de l’anse de Pontaniou, est indissociable du destin militaire de Brest. Quelques décennies plus tôt, en 1629, le cardinal Richelieu, principal ministre du roi, développe « sur la façade atlantique, une cité portuaire et des arsenaux, pour faire du royaume de France une puissance maritime capable de rivaliser avec ses voisins anglais ».

    Selon l’historien brestois Olivier Polard, « la ville s’est alors remplie de vaisseaux, de marins et d’ouvriers ». Pour loger ces travailleurs navals, la rue Saint-Malo est idéalement située. Les hommes n’avaient qu’à emprunter l’accès aux quais de l’Arsenal, via un ancien chemin rural réaménagé « de beaux pavages, chose rare encore à l’époque ». « Les cinq premières maisons accueillaient les familles de charpentiers malouins venus renforcer les effectifs de l’Arsenal. » Jusqu’à six personnes pouvaient « s’entasser dans un appartement de 30 m² ».

    Rares sont les commerces à s’y implanter. Seule une caserne de gendarmerie est présente au milieu de la rue. « Les écoles, les hôpitaux, les dentistes, les pharmaciens se trouvent sur la rive gauche ». Cela coûte trop cher aux familles de rejoindre l’autre rive de la ville. « La voirie, avec ses rues tortueuses, sans lumière suffisante et pleines d’humidité », témoigne des conditions précaires des habitants.En ce début de XIXe siècle, un enfant sur cinq ne survit pas. 

    Témoin d’un passé à jamais disparu

    En revanche, si l’alcoolisme est un fléau à Brest, particularité de la rue Saint-Malo, elle ne dispose pas de débit de boissons, alors que la plupart des rues de la ville en ont un. « La zone est calme. La prostitution y est faible mais deux filles de joie reçoivent dans leur logement situé en haut de la rue. » Selon l’historien Olivier Polard, « les habitants de la rue Saint-Malo vivaient dans une forme d’autarcie ».

    Entre incendies, inondations et maisons laissées à l’abandon, la rue a souvent mauvaise presse. « Les bagarres entre voisins », surnommés les voyous du bas de la rue Saint-Malo, « sont régulières », indique Olivier Polard. La deuxième moitié du XXe siècle, la rue Saint-Malo est malfamée, « des vagabonds s’y installaient fréquemment. La police y a même découvert un cadavre ». La Ville de Brest encourage ses derniers habitants à quitter les lieux, insalubres, et souhaite fonder unespace de loisirs et de détente, « un théâtre de verdure ».

    « La rue Saint-Malo était vouée à la destruction », lorsqu’en 1988, Mireille Cann, présidente de l’association Vivre la Rue, a sauvé la plus vieille des rues de Brest, « aussi charmante que dégoûtante ». « Nous avons jeté des centaines de déchets dans des remorques immenses ! Nous avons tout fait nous-mêmes, jusqu’à désherber pavé par pavé. »

    « Les maisons des 100 mètres du bas de la rue avaient été entièrement saccagées et les jardins et cours suspendus à la colline à l’arrière des immeubles servaient allègrement de dépotoir du quartier, se souvient Mireille Cann. Certaines toitures se sont effondrées et d’autres en zinc ont été dérobées, pour les revendre probablement aux ferrailleurs. »

    « Le succès des Ateliers des Capucins, les travaux de rénovation du bâtiment aux Lions, le futur aménagement de l’ancienne prison maritime et, espérons-le, la réhabilitation de la petite rue Saint-Malo permettront de transformer ce vilain trou de Pontaniou », espère Olivier Polard, qui a écrit son histoire.

    Repères

    Le Refuge Royal

    Conçu sous la direction de Choquet de Lindu, qui en a aussi dessiné les plans, le nouveau Refuge Royal ouvre ses portes en 1736, sur le plateau de la Madeleine. Il s’agit d’une prison pour les travailleuses du sexe, qui y confectionnaient et nettoyaient les toiles et draps des hôpitaux pour l’État français. L’entrée se situait au niveau de la porte de la rue Saint-Malo, que l’on devine toujours aujourd’hui. À partir de 1692, cela devient aussi un lieu d’asile et de surveillance pour les femmes ou veuves d’employés d’État, lorsque leur mari était en mer par exemple.

    Maquette de la rue Saint-Malo, à Brest, au début du XVIIIe siècle. | OLIVIER POLARD

    Vivre la Rue

    L’association Vivre la Rue, emmenée par Mireille Cann, investit les vieilles bâtisses du bas de la rue Saint-Malo. Tout au long de l’année, les bénévoles de l’association organisent des événements, dont les Beaux Dimanches, qui proposent des spectacles en tous genres : musique, théâtre, magie, marionnettes… Mireille Cann a également ouvert un café culture et une boutique de produits bio, Au coin de la rue, dans une rue perpendiculaire à la rue Saint-Malo. Ouvert du mardi au dimanche, de 14 h à 19 h.

    Carnet pratique

    L’accès à la rue est gratuit et se fait à pied, depuis les arrêts de tramway Saint-Exupéry ou Capucins, ou par le téléphérique, à l’arrêt Les ateliers, sur le plateau des Capucins. vivrelarue.net/

     

    Laura ROUDAUT

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Certaines années, les algues vertes s’accumulent dans la baie de La Forêt-Fouesnant. La commune en a ramassé 4 182 tonnes en 2019. Certaines années, les algues vertes s’accumulent dans la baie de La Forêt-Fouesnant. La commune en a ramassé 4 182 tonnes en 2019. 

    La chambre des comptes de Bretagne a rendu un rapport sur la gestion des algues vertes dans le Pays fouesnantais (Finistère). Elle pointe du doigt les surcoûts liés au ramassage et au traitement.

    La chambre régionale des comptes a rendu son rapport d’observation sur la gestion des algues vertes par la communauté de communes du Pays fouesnantais (CCPF) depuis 2011. Dans ce rapport, elle questionne la politique choisie par la CCPF, en particulier la construction d’une usine de traitement, mise en service en 2013.

    L’usine, située sur le site de Kerambris, a coûté 5,8 millions d’euros, financés à plus de 60 % par l’État. La CCPF en a payé 2,1 millions.

    « Depuis sept ans, la capacité prévisionnelle de traitement n’a jamais été atteinte, note la chambre des comptes. Même si le tonnage progresse ces dernières années, il se situe à un niveau deux fois inférieur à ce qu’il était au début des années 2010. »

    L’usine reste utile, selon le maire de la commune

    En 2012, les algues vertes représentaient 12 360 tonnes. Pour exemples, les quantités traitées en 2016 étaient de 3 410 tonnes, 6 801 tonnes en 2018 et 7 503 tonnes en 2019.

    « Par ailleurs, si la CCPF perçoit annuellement une subvention de l’État d’un montant de 45 euros par tonne, celle-ci est aujourd’hui éloignée du coût supporté par l’intercommunalité, poursuit le rapport. La chambre estime ce coût à 59 euros par tonne. Les dépenses restant à la charge de la CCPF dans ce contexte sont évaluées à plus de 230 000 € pour la période 2016-2018. Le coût pour les contribuables de Fouesnant et de La Forêt-Fouesnant est quant à lui de l’ordre de 227 000 € par an, en moyenne. »

    Le rapport se conclut par le coût complet supporté par la CCPF qui s’élève, avec les dépenses indirectes, à près de 653 000 € pour la période allant de 2016 à 2018. « La part des dépenses consacrées aux algues vertes restant à la charge de la CCPF est de 1,7 % d’un budget total de fonctionnement de 38 millions d’euros », précise le rapport.

    Interrogé lors du dernier conseil communautaire, le président Roger Le Goff, estime, lui, que l’usine de traitement des algues est utile. « La quantité d’algues dépend des années, a-t-il expliqué. L’usine peut aussi servir pour les déchets verts en général, lorsqu’il y en a beaucoup. Concarneau y apporte aussi ses algues, lorsque la Ville les ramasse. »

    En 2019, Concarneau a envoyé 199 tonnes d’algues pour traitement à Kerambris. Par ailleurs, Roger Le Goff a annoncé qu’il ne souhaitait pas attaquer l’État pour carences, comme ont pu le faire d’autres collectivités, notamment dans les Côtes-d’Armor.

     

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  • Jean Miossec réside à Pontanézen, à Brest. À la retraite, il continue d’aider à la fois la communauté de son quartier et les migrants arrivés dans la cité du Ponant.Jean Miossec réside à Pontanézen, à Brest. À la retraite, il continue d’aider à la fois la communauté de son quartier et les migrants arrivés dans la cité du Ponant. 

    Encadrement des jeunes ouvriers, réconciliation franco-algérienne, aide aux migrants : cet ancien appelé de la guerre d’Algérie et prêtre à la retraite y a dédié toute sa vie. À 85 ans, Jean Miossec est, aujourd’hui encore, plus que motivé par des combats humanistes et nobles.

    « La guerre n’en finit pas dans les têtes et les cœurs si elle n’est pas nommée, montrée, assumée dans et par une mémoire collective. » Cette phrase de Benjamin Stora résume en quelques mots le combat que mène, chaque jour, Jean Miossec.

    Prêtre à la retraite, il vit aujourd’hui dans le quartier populaire de Pontanézen, qu’il considère comme « un village très sympathique, où l’on peut dialoguer avec tout le monde, et avec des gens d’Algérie notamment ». Tout au long de sa vie, il n’a eu de cesse d’œuvrer pour les autres, et notamment pour la réconciliation entre les Français et les Algériens.

    En 2013, Jean Miossec retourne en Algérie, où il n’est pas allé depuis 1958. À cette époque-là, il effectue son service militaire, en pleine guerre coloniale, alors considérée comme « les événements d’Algérie ». « C’était formidable de revenir, se remémore-t-il, nous avons eu un bel accueil, avec quatre familles d’anciens combattants du Front de libération nationale (FLN), autour d’un très bon couscous »

    Revenir en Algérie

    Avec douze anciens appelés français et leurs épouses, ils s’y rendent une autre fois, en 2017. Ce groupe de retraités fait partie de l’Association des anciens appelés en Algérie et leurs ami(e)s contre la guerre (4ACG). Chacun d’entre ses membres verse sa retraite d’ancien combattant, à des associations algériennes dédiées aux personnes en situation de handicap ou aux jeunes au chômage.

    Ce voyage leur permet aussi de récolter des témoignages, parfois douloureux, des militaires de l’époque, Français comme Algériens, ainsi que des Pieds noirs. La 4ACG a publié un livre regroupant leurs paroles : Guerre d’Algérie, guerre d’indépendance.

    Pendant la guerre, Jean Miossec s’occupe du ravitaillement du foyer central de régiment. « J’achetais des camions de bière aux commerçants algériens. C’était pour garder le moral des troupes ! », précise-t-il, le sourire aux lèvres. « Nous étions 800 hommes à peu près, logés dans des fermes. »

    Le déni de la guerre

    Chez certains anciens appelés, les souvenirs de l’Algérie sont passés sous silence, durant de longues années… « À mon retour en France, j’avais complètement oublié la guerre. » 

    « Après avoir terminé mon séminaire, je suis devenu prêtre en 1961 », dans la paroisse « bourgeoise » de Saint-Louis, à Brest. « En 1967, j’ai découvert la jeunesse ouvrière chrétienne, la JOC. J’encadrais des groupes de parole », explique-t-il. Aumônier fédéral de la JOC de Brest, il s’occupe de cette jeunesse, souvent précaire, et leur fait « découvrir leurs droits, les accompagne dans leurs démarches ».

    Il travaille aussi avec les femmes de maison et leurs patronnes chrétiennes. Ensemble, ils rédigent une convention collective pour les congés payés. Ces textes servent aux syndicats, qui mèneront la lutte pour ancrer les règles concernant les salaires et les congés de ces femmes de maison, qui travaillaient parfois jusqu’à tard le soir et le week-end.

    Une vie de combats humanistes

    50 ans plus tard, Jean Miossec se consacre désormais aux migrants. « En 2012, je suis tombé sur une quinzaine de familles d’Albanie. Ils étaient à la rue, raconte-t-il. J’ai rencontré les gens pour comprendre leur situation. Je leur ai apporté du pain ». Puis en 2014, il devient bénévole pour l’association Digemer , qui cherche des logements pour ces personnes en difficulté.

    En 2016, il se consacre plus particulièrement aux réfugiés qui n’obtiennent pas l’asile, « encore plus défavorisés », à travers l’association Cent pour un toit. « Leur pays n’est pas en guerre, mais les restes des guerres précédentes sont bien là. Des mafias sont en place. Si l’État français ne considère pas leur pays comme un pays en guerre, ils n’obtiennent pas toujours l’asile. »

    « C’est important de continuer à vivre, considère-t-il à 85 ans. Et aider les autres, c’est ce qui motive le plus ».

    Laura ROUDAUT

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  • Rencontre mardi matin à l’école Emile-Zola entre les élus et la directrice. Quelques heures plus tard, cette dernière apprenait la fermeture d’une classe. Rencontre mardi matin à l’école Emile-Zola entre les élus et la directrice. Quelques heures plus tard, cette dernière apprenait la fermeture d’une classe.

    L’inspection académique pourrait statuer ce jeudi sur la fermeture d’une classe à Quimper : Emile-Zola, Jacques-Prévert et Edmond-Michelet sont dans le viseur. La maire de Quimper ne décolère pas.

    Dans son tour de rentrée, Isabelle Assih avait achevé sa matinée de mardi par l’école Émile-Zola, près de l’hôpital. Et les masques n’arrivaient pas à cacher les sourires qui accompagnaient la venue de la maire de Quimper. Cette dernière y présentait le dispositif d’accompagnement d’aide au devoir qui sera testé dans l’établissement à la fin du mois. Mesure saluée par la directrice, Annaïg L’helguen. « Notre école est multiculturelle et multisociale, c’est un besoin à la fois des enfants et de leurs parents », expliquait-elle.

    Las, quelques heures plus tard, un appel de l’inspection d’académie l’informant d’une possible perte de classe douchait l’enthousiasme du matin. Pour compenser un trop-plein d’élèves dans une école de Pleuven, trois écoles quimpéroises seraient dans le collimateur de l’inspection et l’une d’elles pourrait donc perdre une classe : Émile-Zola, Jacques-Prévert à Kerfeunteun ou Edmond- Michelet au Braden. La décision sera prise ce jeudi en comité technique paritaire.

    Un risque de fermeture qui passe très mal à Émile-Zola. « Certes, les effectifs sont en baisse avec 123 élèves répartis en six classes, mais c’est un établissement qui reçoit également dans l’année des enfants de la communauté des gens du voyage et des élèves allophones, s’emporte ainsi Marie Guyard, du conseil d’école. Et je croyais qu’il ne devait pas y avoir de fermeture liée au contexte de crise ». Une manifestation est d’ores et déjà prévue devant l’école ce jeudi dès 8 h 30.

    Isabelle Assih demande un moratoire

    Aussitôt alertée, Isabelle Assih a laissé un message auprès du cabinet de la directrice d’académie pour contester cette éventuelle décision. Un entretien était évoqué dans la soirée. La pilule avait du mal à passer. « Il n’y a eu aucune information officielle, encore moins de concertation, c’est inacceptable, déplorait la maire de Quimper. Nous sommes en contexte Covid et je demande un moratoire, il ne peut pas y avoir de fermeture de classe dans une période où nous devons être exemplaires sur le respect des distanciations physiques et sur les gestes barrières. Il ne faut pas surcharger les classes, quel que soit le secteur ».

    « Une fermeture de classe n’est pas envisageable »

    La maire, qui n’avait pas été informée d’une troisième école quimpéroise menacée, craint que l’on ne « fragilise » ces structures. « Pour Émile-Zola, que l’on touche à une école périphérique à l’hôpital qui accueille un nombre important d’enfants de soignants, non. Concernant Edmond-Michelet, en plein centre du quartier du Braden où nous travaillons sur la concertation pour y rétablir de la sérénité et de la cohésion sociale, il n’est pas possible de toucher à cette école dans ce contexte ».

    La nouvelle adjointe à l’éducation, Laurence Vignon, a également vivement réagi à cette possibilité de fermeture. « Nous comptons évidemment défendre le maintien des postes auprès de la nouvelle inspectrice. Pour Émile-Zola, il s’agit d’une école spécifique, avec l’accueil des gens du voyage et des projets pédagogiques autour de la citoyenneté. Une fermeture de classe aujourd’hui n’est pas du tout envisageable. Dans aucun groupe quimpérois d’ailleurs. Il n’est pas question que nous laissions les choses se faire ».

    Yves Madec

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • La direction de Marine Harvest confirme la fermeture du site châteaulinois 

    Dans un communiqué, la direction de la société Mowi - Marine Harvest Kritsen confirme qu’elle « envisage de transférer ses activités et les 24 emplois qui y sont affectés, du site de Châteaulin sur le nouveau site de Landivisiau ». Elle assure que « l’épidémie du Covid-19 a impacté le plan d’activité de la société sur l’année 2020, entraînant une forte chute des commandes, notamment sur la restauration hors foyer ». Cette année 2020, qui était une année de « transition » avant l’ouverture de la nouvelle usine sur Landivisiau, en 2021, s’ajoute à « un contexte déjà fragilisé » par la destruction de l’usine de Landivisiau, à la suite de l’incendie du 11 juillet 2018.

    Accompagnement à la mobilité

    « Ces évolutions défavorables du marché, poursuit la direction, obligent en conséquence à reconsidérer l’organisation des activités. C’est dans ces conditions que la société est amenée à envisager le transfert des activités sur le nouveau site de Landivisiau ». Les investissements pour les bâtiments, les infrastructures et les équipements de la nouvelle usine, qui sera opérationnelle au deuxième trimestre 2021, représentent un total de 23 millions d’euros.

    Quant aux emplois châteaulinois, l’entreprise certifie qu’elle souhaite « tous les maintenir ». Elle proposera « des mesures substantielles d’accompagnement à la mobilité », afin de « motiver » tous les salariés à ce changement de site de production. Une communication sera faite dans ce sens-là lors de la prochaine réunion avec les représentants du personnel.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Fondée par joël Gourmelon (à droite), la société Protect’me a commencé la production de 15 000-20 000 masques chirurgicaux par jour, la semaine dernière, à Ploudaniel. Fondée par joël Gourmelon (à droite), la société Protect’me a commencé la production de 15 000-20 000 masques chirurgicaux par jour, la semaine dernière, à Ploudaniel.

    Baptisée Protect’me, la première société finistérienne de production de masques sanitaires s’est lancée à Ploudaniel (29). Son fondateur, Joël Gourmelon, y valorise sa fibre locale.

    L’idée a clignoté pendant le confinement. Comme d’autres chefs d’entreprises soucieux de redémarrer au plus tôt leur activité tout en garantissant la sécurité de leurs salariés, Joël Gourmelon devait alors batailler et mettre la main au portefeuille pour acquérir les précieux masques de protection : « C’est monté jusqu’à 1,10 € l’unité jetable », a constaté le patron d’Axel Fermetures (entrées de garage, portails…) et de CAP Stream (centre de congrès, événementiel…)

    Pour ce Plouédernéen, très actif dans l’animation du réseau d’entreprises de son territoire, le lancement d’une unité de production, indépendante des marchés mondiaux, sonnait comme une évidence. Elle a pris forme, la semaine dernière. Dans un bâtiment récemment acquis de la zone de Mescoden, à Ploudaniel, une machine produit 15 000 à 20 000 masques quotidiens, homologués de type 2.

    Doublement de production à court terme

    « Quatre personnes ont été recrutées ». Un début. Le dirigeant de la toute nouvelle société Protect’me - dans laquelle il a investi 400 000 €, hors achat du bâtiment - envisage déjà l’embauche de quatre collaborateurs supplémentaires, à brève échéance, pour doubler la capacité de production. Des modèles pour enfants, de nouvelles couleurs sont en projet.

    Joël Gourmelon ne doute pas de l’existence d’une forte demande. Que ce soit dans le monde de l’entreprise auquel il réserve des commandes directes (*) ou du grand public qui pourra acquérir les pochettes refermables de 10 masques ou les boîtes de 50 unités dans les commerces généraux ou spécialisés.

    Le tissu breton se renforce

    Outre des prix compétitifs pour ces objets devenus de première nécessité, le chef d’entreprise compte séduire en attirant l’attention sur l’aspect régional de sa production : « Ce sont les premiers masques fabriqués dans le Finistère (deux projets d’usines sont à l’étude dans les Côtes-d’Armor, tandis qu’Intermarché modifie sa chaîne de production à Ploërmel pour en fabriquer, NDLR). Cloître imprimeurs (Saint-Thonan) nous fournit les cartons d’emballage et nous privilégions, autant que possible, l’Europe pour la matière première. Le confinement a mis en exergue l’attachement aux circuits courts. Pour les masques aussi, on peut favoriser le local ».

    (*) contact : joel@capstream.fr

    Yann Le Gall

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Prévenu pour injures antisémites, le Brestois de 52 ans a renouvelé ses paroles devant le tribunal, mardi 1er septembre.Prévenu pour injures antisémites, le Brestois de 52 ans a renouvelé ses paroles devant le tribunal, mardi 1er septembre

    Semble-t-il en bisbille avec le Centre départemental d’action sociale (CDAS) de Recouvrance, un Brestois de 52 ans a traité l’une de ses employées de « sale juive », avant de quitter les lieux par un salut nazi. Ce mardi 1er septembre, face au tribunal, l’homme a renforcé ses attaques antisémites.

    À quelques minutes du dénouement d’une demi-journée de procès déjà relativement longue, ce mardi 1er septembre, le tribunal correctionnel de Brest a reçu un témoignage impensable.

    Face aux juges, un Brestois de 52 ans, présentant neuf mentions à son casier judiciaire et comparaissant pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, de la race… ». Le 20 décembre 2019, le prévenu s’était présenté au Centre départemental d’action sociale (CDAS) de Recouvrance, énervé – l’homme entretiendrait des relations houleuses avec le centre – et alcoolisé. Assez pour traiter l’une de ses employées de « sale juive », entre autres, puis de quitter les lieux avec un salut nazi.

    Antisémitisme décomplexé

    Ces paroles, déjà immensément critiquables, ont trouvé une suite au tribunal correctionnel de Brest. Contre toute attente. « Mais vous avez quelque chose contre les juifs ? », demande innocemment le président. La réponse, limpide : « Oui, j’ai quelque chose contre les juifs. Ce que j’ai dit au CDAS est un message à la société. Le salut signifie ma fierté de faire partie de la grande race […]. Ce qu’il se passe à Brest, la terre des Celtes, me fait gerber. »

    Circonspect, le président laisse la parole au procureur, lui aussi « sidéré » par cet antisémitisme « décomplexé. » « Ça commence par des mots, mais ça peut se terminer par des gestes », estime ce dernier, inquiet 

    Le tribunal condamne le quinquagénaire, au chômage depuis de « nombreuses années », à deux mois de prison ferme, car « cela ne mérite pas plus d’attention. » Le procureur en réclamait deux de plus.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • En 2014, Marine Harvest Kritsen avait fermé son usine de Poullaouen qui employait près de 180 employés en CDI.En 2014, Marine Harvest Kritsen avait fermé son usine de Poullaouen qui employait près de 180 employés en CDI.

    La société Marine Harvest Kritsen a annoncé la fermeture de son usine de Châteaulin (Finistère) ce mardi 1er septembre 2020. Le site était affecté à la réalisation des produits de la mer dérivés à base de saumon.

    La société Marine Harvest Kritsen vient d’annoncer la fermeture de son usine de Châteaulin. Le site, affecté à̀ la réalisation des produits de la mer à base de saumon (terrines, dés, allumettes, etc.), emploie actuellement 26 salariés dont 24 personnes en contrat à durée indéterminée et essentiellement en production.

    « Une nouvelle qui fait mal »

    La direction a annoncé la nouvelle aux représentants du personnel lundi 31 août 2020, comité social et économique. Elle a été faite aux salariés ce mardi 1er septembre 2020. « Une nouvelle dure à entendre et qui fait mal » mais pas une surprise non plus, à en croire les représentants des salariés. « En l’absence d’investissements à l’usine de Châteaulin depuis plusieurs années… On avait des signes. »

    Une proposition de mobilité vers la nouvelle usine de Landivisiau, en construction, devrait être faite à chaque salarié concerné. Las. Pour des personnes habitant déjà à plusieurs kilomètres du site châteaulinois, cette « mobilité imposerait jusqu’à deux heures de transport chaque jour », regrettent les représentants du personnel.

    Une nouvelle usine à Landivisiau

    « Pour MHK, cette décision serait motivée par des difficultés économiques dues à la crise sanitaire », rapportent les représentants du personnel, dans un communiqué. Mais pour ces derniers, « le motif est à rechercher ailleurs, notamment la volonté du groupe mondial Mowi (propriétaire de Marine Harvest Kritsen) de réduire de 10 % ses effectifs au niveau mondial. »

    L’usine de Landivisiau, dont l’activité a été provisoirement délocalisée sur l’ancien site de Gad, à Lampaul (Finistère) après un incendie en 2018, est, elle, affectée à la production de saumon fumé. Toute la production liée au poisson serait ainsi regroupée sur un seul et même site finistérien. L’usine neuve devrait produire ses premiers saumons en 2021, avec un volume initial de 2000 tonnes par an pour atteindre 3 000 tonnes annuelles.

    En 2014, MHK avait fermé son usine de Poullaouen qui employait près de 180 employés en CDI.

    Carole TYMEN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Selon la direction, les difficultés seraient dues à la crise sanitaire. Les élus du personnel n’y croient pas. Selon la direction, les difficultés seraient dues à la crise sanitaire. Les élus du personnel n’y croient pas. 

    Les élus de comité social et économique (CSE) de la société Mowi -Marine Harvest Kritsen annoncé, ce mardi, que la direction fermait l’usine de Châteaulin.

    L’usine Mowi - Marine Harvest Kritsen, située dans la zone d’activité de Run ar Puñs, à Châteaulin (29), traditionnellement affectée à la réalisation des produits de la mer dérivés à base de saumon, emploie 26 personnes.

    « Une proposition de mobilité sur la nouvelle usine de Landivisiau (*) sera faite à chaque salarié mais cette mobilité imposerait plus de deux heures de transport chaque jour », dénoncent les élus. « En cas de refus, poursuivent-ils, la société Marine Harvest Kritsen procédera au licenciement des salariés pour motif économique, avec à nouveau un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ».

    La direction a expliqué aux représentants du personnel que cette décision était motivée par « des difficultés économiques dues à la crise sanitaire ». Mais pour ceux-ci le motif est à « rechercher ailleurs ». Notamment dans « la volonté » du Groupe mondial Mowi, nouveau nom de Marine Harvest, de « réduire de 10 % ses effectifs au niveau mondial, ainsi qu’en raison de l’absence totale d’investissement sur l’usine de Châteaulin depuis plusieurs années ».

    Les élus rappellent que « l’entreprise va supprimer, une nouvelle fois, des emplois sur le territoire breton, après Poullaouen, en 2014 et 2015, et Landivisiau, en 2019 ». La direction n’était pas joignable ce jour.

    * La future usine de Landivisiau (29) devrait entrer en service début 2021. Pour le moment, la production de saumon fumé est assurée sur l’ancien site Gad, à Lampaul-Guimiliau (29).

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • L’obligation de porter le masque en centre-ville de Quimper (Finistère) est prolongée jusqu’à nouvel ordre.L’obligation de porter le masque en centre-ville de Quimper (Finistère) est prolongée jusqu’à nouvel ordre. 

    L’obligation de porter le masque en centre-ville piéton de Quimper (Finistère) était valable jusqu’au lundi 31 août 2020. « La situation sanitaire restant préoccupante dans le département » selon la préfecture, le port du masque reste de rigueur jusqu’à nouvel ordre.

    Depuis le mardi 4 août 2020, le port du masque est obligatoire dans le centre-ville de Quimper (Finistère). Cette obligation, qui concerne l’ensemble des zones piétonnes du centre-ville et s’applique de 9 h à 19 h, était valable jusqu’au lundi 31 août.

    Prolongation

    Ce mardi 1er septembre, préfecture et municipalité n’ont pas tardé à prolonger l’obligation du port du masque. La situation sanitaire restant préoccupante dans le département, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, en accord avec la maire de Quimper, Isabelle Assih, a décidé de prolonger cette mesure de protection individuelle et collective, justifie la préfecture, dans un communiqué.

    Pour rappel, le non-respect de l’obligation du port du masque constitue une infraction susceptible d’être punie d’une contravention de 135 €.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Masque et distance en amphi. Pendant quinze jours, il n’y aura pas d’autre réunion. L’UBO a décidé que les cours se feront à distance. Masque et distance en amphi. Pendant quinze jours, il n’y aura pas d’autre réunion. L’UBO a décidé que les cours se feront à distance. 

    La moitié des étudiants du parcours spécifique santé (Pass) ont fait leur rentrée, à Brest, ce lundi matin. Une rentrée masquée et distanciée. Les quinze premiers jours de cours se feront à distance.

    Un silence inhabituel régnait ce lundi matin dans les deux amphithéâtres de la faculté de droit et sciences économiques de Brest, qui accueille habituellement les cours des premières années d’études en santé. Impossible de caser les presque 1 000 étudiants (le chiffre n’est pas définitif avant le 30 octobre) de cette année de réforme, dans les deux amphis, en respectant la distanciation. Il a donc fallu prévoir deux journées de rentrée, la première ce lundi – pour ceux dont le nom commence par une lettre allant de A à K – et la seconde ce mardi.

    Cinq métiers de la santé, de dentiste à sage-femme

    L’année commence, comme toujours, beaucoup plus tôt en faculté de médecine que dans les autres unités de formation et de recherche (UFR) de Brest. L’UBO a décidé que les quinze premiers jours de cours se dérouleront à distance. Chaque étudiant est donc invité à télécharger les cours sur un moodle (une plateforme en ligne dédiée).

    « Respectez les distances physiques entre vous, c’est important même si vous portez un masque », a souligné le Pr Marie-Agnès Giroux-Metges, présidente du jury de Pass pour cette année 2020-2021, en demandant à certains jeunes de changer de place. Accompagnée des responsables de la scolarité, elle a détaillé les conditions de cette rentrée un peu particulière et les nouveautés d’une réforme plutôt complexe.

    Le Pass est la porte d’entrée pour les études de médecine, d’odontologie, de sage-femme (maïeutique), de pharmacie (les études se poursuivent à Rennes) et de kinésithérapie. Il est désormais impossible de redoubler cette année (*) mais, en cas d’échec et de notes suffisantes, l’étudiant peut poursuivre en L2 dans la filière (mathématiques, sciences, LEA, économie, lettres, philosophie…) qu’il a choisie comme « mineure » en ce début d’année. S’il n’a pas la moyenne, il doit se réorienter via Parcoursup.

    116 places en médecine

    Le rythme des examens est aussi bouleversé : il n’y a plus de première partie d’épreuves en décembre, tout va se dérouler en avril. À partir des résultats de ces épreuves, le jury pourra décider d’accorder 50 % des places, ou moins, de chaque spécialité, aux étudiants arrivés dans les premiers. Le reste des places, la moitié voire un peu plus, sera donc réparti grâce à deux épreuves orales de quinze minutes : l’analyse d’un document scientifique et le projet professionnel de l’étudiant. Le nombre de places offertes cette année pour chaque métier de la santé est déjà connu : 116 en médecine, 18 en odontologie, 12 en maïeutique, 12 en pharmacie et 13 en kiné.

    La réforme s’avère compliquée à intégrer et les questions ont été nombreuses. « Je ne peux pas encore vous dire si les cours reprendront en présentiel dans quinze jours. Tout va dépendre de la situation sanitaire et de son évolution. Mais nous espérons que ce sera le cas », a conclu le Pr Giroux-Metges.

    * Il existe une deuxième chance. Si l’étudiant choisit une licence généraliste avec option santé, il peut alors en fin de L2 ou L3 tenter l’admission sur dossier et épreuve orale.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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