• Vendredi 4 septembre, le vestiaire tout public proposera tous les articles d’été à 1 €. Vendredi 4 septembre, le vestiaire tout public proposera tous les articles d’été à 1 €.

     

    Crise sanitaire oblige, le Secours populaire, a modifié son mode de fonctionnement afin de respecter la sécurité de chacun.

    Les heures d’ouverture des différents espaces sont revues afin d’éviter les files d’attente dans les locaux, pas toujours adaptés à l’accueil d’un public important. Ainsi, à compter de ce mardi, le vestiaire tout public sera ouvert tous les vendredis de 9 h 30 à 12 h puis de 14 h à 17 h, les lundis de 14 h à 17 h. Les inscriptions, nécessaires pour la distribution alimentaire, se feront les lundis de 9 h 30 à 12 h et les mercredis de 9 h 30 à 12 h puis de 14 h à 17 h. Le hangar, pour accès aux bibelots, vaisselle, livres, jouets, articles de puériculture, meubles sera ouvert les mardis et jeudi de 9 h 30 à 12 h puis de 14 h à 17 h. L’épicerie solidaire accueillera les personnes en situation difficile préalablement inscrites pour la distribution alimentaire les mardis de 14 h à 17 h et les jeudis de 9 h 30 à 12 h puis de 14 h à 17 h.

    Braderie le 11 octobre

    Pour la sécurité de tous, dans le respect des règles sanitaires, le port de masque est obligatoire, la venue avec ses enfants n’est pas recommandée. Le Secours populaire poursuivra la proposition des diverses actions de solidarité : accès au cinéma, aux loisirs, sports et à la culture aux personnes accueillies les jours de la distribution alimentaire. En principe, la prochaine grande braderie est prévue le 11 octobre à la salle Ugsel, avenue de la France-Libre, à Quimper, sauf si l’évolution de la circulation du virus oblige à l’annuler. Ce vendredi 4 septembre, le vestiaire tout public proposera tous les articles d’été à 1 €. Le Secours populaire a besoin de l’ouverture normale de ses espaces de solidaritépour assurer financièrement le paiement de ses charges de fonctionnement (loyer, etc.) et les actions de solidarité nombreuses dans les quatre mois à venir.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Mobilisation de la CGT pour les agents de sécurité de Naval Group Lorient (LT.fr-31/08/20-18h31)

    La CGT de la FPS, la société qui assure la surveillance du site de Naval Group, appelle à une mobilisation, ce mercredi 2 septembre, devant le site. La direction lorientaise rappelle qu’elle n’a pas à commenter un conflit interne à FPS.

    Des revalorisations salariales au point mort, des conditions de travail à revoir… La CGT de Fiducial Private Security (FPS) qui assure la surveillance du site de Naval Group (près de 120 personnes) à Lorient appelle à une mobilisation le 2 septembre prochain devant l’une des entrées, dès 7 h du matin. « La situation des salariés de FPS affectés sur le site de Naval Group n’est plus tenable », déplore Djamel Benotmane, le délégué CGT dans un communiqué.

    « FPS, seule responsable de ses relations avec ses salariés »

    Si Naval Group reconnaît qu’un préavis de grève reconductible pour la journée du mercredi 2 septembre de la CGT FPS a bien été déposé, la direction précise qu’il « n’appartient pas à Naval Group de commenter les relations employeurs/employés de la société FPS. Cette dernière est seule responsable de ses relations avec ses salariés ».

    « Naval Group, poursuit la direction, a un système de maîtrise de ses principaux risques et veille à la préservation de la sûreté du site. Le cas échéant Naval Group fait appel à ses propres collaborateurs afin de garantir le respect de la sécurité des équipes en place. Afin de pallier ce genre de situation, le site de Lorient fait ses meilleurs efforts pour assurer la continuité de ses activités ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les enseignants du collège de Saint-Renan (Finistère) déplorent des « dysfonctionnements répétés » avec leur direction.Les enseignants du collège de Saint-Renan (Finistère) déplorent des « dysfonctionnements répétés » avec leur direction. 

    Les enseignants du collège de Saint-Renan (Finistère) sont soutenus par la CGT Educ’Action 29. Ils protestent contre des « dysfonctionnements répétés ».

    Les enseignants du collège Kerzouar, à Saint-Renan, près de Brest (Finistère), sont appelés à faire grève le premier jour de la rentrée, mardi 1er septembre 2020. Ils protestent contre leur direction. « Plusieurs signalements des dysfonctionnements répétés ont conduit à la mise en place d’un dispositif d’accompagnement de l’équipe de direction par les autorités académiques l’an dernier. Les personnels constatent qu’aucune solution pérenne n’a depuis été mise en place », expliquent-ils dans un communiqué.

    Ils regrettent que « la demande de remplacement de la principale n’ait pas été entendue ». Ils « attendent des autorités qu’elles prennent leurs responsabilités afin de débloquer rapidement et durablement la situation ».

    Les enseignants ont le soutien de la CGT Educ’Action 29 « dans leur combat pour obtenir des conditions normales de travail ». Depuis plusieurs mois, « ils et elles ont alerté leur hiérarchie : courriers, audience avec la DASEN, droit de retrait, dépôt en juillet d’un préavis de grève pour la rentrée en cas de non-modification de la situation… Au bout de toutes ces démarches, aucun changement n’est intervenu. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Trois cents personnes environ ont manifesté leur opposition à la méthanisation industrielle, dimanche, à Châteaulin.Trois cents personnes environ ont manifesté leur opposition à la méthanisation industrielle, dimanche, à Châteaulin. 

    Environ 300 personnes ont manifesté, dimanche matin 30 août 2020, dans le centre-ville de Châteaulin (Finistère), pour demander un moratoire sur le développement de la méthanisation en Bretagne. Le 18 août, un accident dans l’usine de méthanisation de Châteaulin avait provoqué une pollution de l’eau du robinet pour 180 000 Finistériens.

    « Les sites de méthanisation industriels sont dangereux. Ils devraient être classés Seveso car ce sont de vraies usines à gaz. » Benoît Collorec, porte-parole de la Confédération paysanne du Finistère et exploitant agricole à Hanvec, est à l’origine du rassemblement qui s’est tenu, dimanche matin 30 août 2020, à Châteaulin (Finistère). Membres d’associations environnementales, agriculteurs, consommateurs, citoyens… Environ 300 personnes étaient présentes. Objectif : lancer une pétition pour demander un moratoire sur le développement des méthaniseurs en Bretagne et le renforcement du contrôle des unités existantes.

    Une pollution importante

    La cause de la colère des manifestants est la pollution à l’ammoniaque provoquée, le 18 août, par un dysfonctionnement interne au site de méthanisation Biogaz Kastellin, géré par Engie. 400 m3 de digestat (effluents d’élevage, fumier, déchets de fruits et légumes…) s’étaient écoulés dans l’Aulne, rendant l’eau courante impropre à la consommation dans plus d’une quarantaine de communes finistériennes.

    Une enquête en cours

    Le 24 août, alors qu’un incendie s’était déclaré la veille dans cette centrale de méthanisation, Philippe Mahé, nouveau préfet du Finistère, a signé un arrêté pour suspendre l’activité du site « jusqu’à nouvel ordre ». En parallèle à une enquête administrative en cours, l’association Eau et rivières de Bretagne et l’association de consommateurs CLCV ont exprimé leur volonté de porter plainte contre l’exploitant.

    Inquiétude pour l’eau

    Les associations qui ont signé ce manifeste soulignent « les dangers » liés, selon eux, à la méthanisation. Tout d’abord concernant les rivières, fontaines et l’environnement en général : « La composition et les impacts de ces digestats ne sont ni connus ni étudiés, pointe Arnaud Clugery, d’Eau et rivières de Bretagne. Et la méthanisation ne résout pas les problèmes posés par l’azote et le phosphore en Bretagne. »

    Inquiétude sur l’augmentation de déchets

    Elles craignent aussi que la méthanisation constitue « un aspirateur à déchets. Pour se pérenniser et se développer, la méthanisation induira inévitablement une augmentation des volumes de déchets ».

    Inquiétude pour les petites fermes

    Pour Benoît Collorec, le modèle d’exploitations de petite taille est également en danger : « La méthanisation soutient un modèle intensif, en totale contradiction avec le discours sur la transition écologique alimentaire et agricole. » Jean Hascoët, de Baie de Douarnenez environnement, acquiesce : « Nous sommes aux côtés des nombreux agriculteurs qui voient d’un mauvais œil l’industrie de la méthanisation dans nos campagnes. »

    Des actions demandées

    Les manifestants réclament plusieurs actions immédiates. Suspendre l’instruction de nouvelles créations ou extensions de projets de site de méthanisation. Sanctuariser les bassins-versants des rivières qui alimentent les habitants en eau potable, ainsi que des périmètres autour des forages publics. Mettre fin aux aides publiques de la Région Bretagne, de l’Ademe et des conseils départementaux à la méthanisation et redistribuer les fonds vers la conversion à des modèles d’exploitation agricole plus respectueux de l’environnement… « Si, un jour, l’Elorn est touchée par une pollution comme l’a été l’Aulne fin août, 400 000 personnes seront privées d’eau potable », met en garde Arnaud Clugery.

    Des associations mobilisées

    Ce « Manifeste pour un moratoire sur le développement des méthaniseurs en Bretagne et le renforcement du contrôle des unités existantes a été rédigé par une vingtaine d’associations parmi lesquelles Eau et rivières de Bretagne, Baie de Douarnenez environnement, Alerte à l’ouest, la Confédération paysanne ou encore le Groupement des agriculteurs biologiques du Finistère.

    Ludovic LE SIGNOR

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  •   Gaza Stories Saison 2 - Épisode 24 : "Aux peuples libres" (blog de l'UJFP-21/08/20)20 août 2020

    Ce 24e épisode de la 2e "saison" de Gaza Stories est le 100e film qu’Iyad Alasttal produit chaque semaine depuis près de 2 ans.

     

    A occasion exceptionnelle, vidéo exceptionnelle : cette semaine, Iyad s’adresse à tous les peuples du monde en images, en paroles (ci-après) et en musique pour leur demander de se rappeler qu’un peuple est abandonné à l’injustice, qu’il résiste mais a besoin de notre aide pour être libre :

     

     

    La musique de Bella ciao s’est imposée : ce chant qui accompagnait la lutte des partisans italiens contre le fascisme et le nazisme a une longue histoire est devenu un hymne international à la résistance (il y a près de 150 ans les mondinas, les travailleuses saisonnières des rizières de la plaine du Pô en révolte contre leurs conditions de travail, la chantaient déjà).

    Aux peuples libres...
    Autour du monde...
    Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Vous, vous, vous !
    Ici à Gaza,
    Il y a un peuple
    Qui cherche toujours à être libre !

    Aux peuples libres...
    Autour du monde...
    Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Vous, vous, vous !
    Ici à Gaza,
    Mon peuple souffre
    De l’injustice israélienne.

    Aux peuples libres...
    Autour du monde...
    Révoltez-vous ! Révoltez-vous ! Révoltez-vous ! Vous, vous, vous !
    Contre l’injustice, contre l’oppression et l’apartheid israélien !
    Depuis la Nakba,
    On est massacrés
    A Der Yassine, à Der Yassine, à Der Yassine,
    Sabra et Chatila...
    Encore, encore !
    Ici, ici en Palestine !

    Solidaires, solidaires, toujours solidaires,
    Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Révoltez-vous ! Vous, vous, vous !
    Pour l’indépendance de la Palestine !
    Pour la justice en Palestine !
    Aux peuples libres...
    Autour du monde...
    Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Vous, vous, vous !
    Ici à Gaza,
    Mon peuple souffre
    De l’injustice israélienne.

     

    source: http://www.ujfp.org/

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  • Un chantier de sécurisation du périmètre du lycée Thépot sera terminé pour la Toussaint. Un chantier de sécurisation du périmètre du lycée Thépot sera terminé pour la Toussaint. 

     

    Lycée Brizeux. L’établissement est toujours en chantier. La rénovation de l’internat (isolation, escaliers…) se poursuivra toute l’année de même que celui du bâtiment scientifique. Ces deux chantiers devraient être livrés pour la rentrée 2021.

    Les travaux au CDI sont par ailleurs terminés. Le local, qui était fermé depuis un an suite à la présence de radon, a été équipé de deux gros ventilateurs qui dispersent ce gaz radioactif d’origine naturelle, stagnant.

    Le lycée Brizeux accueillera une vingtaine d’élèves de plus que l’an passé.

    Lycée Thépot. L’effectif (890 élèves) est stable. « Concernant les travaux, nous réceptionnerons après les vacances de la Toussaint le grand chantier de la sécurisation du périmètre du lycée avec notamment un rehaussement des clôtures pour éviter toute intrusion ce qui était un problème récurrent, souligne le proviseur. La circulation des véhicules a aussi été revue ».

    Lycée Kerustum. « Nous avons des effectifs en légère baisse (autour de 360 élèves), explique Catherine Guérin, directrice. Nous avons été pénalisés par la pandémie au printemps surtout pour la filière service aux personnes âgées, avec l’annulation d’une porte ouverte et des mini-stages de découverte pour les troisièmes. Les collégiens ont été moins accompagnés vers des filières qui ne sont pas toujours choisies naturellement. Nous avons aussi dû annuler un séjour de 15 jours en Espagne en juin. Nous avons une nouvelle bourse Erasmus pour juin prochain en Espagne. Nous avions aussi un voyage en Pologne qui était prévu en septembre et que nous reportons en mai si tout se passe bien ».

    Lycée Cornouaille. L’établissement a entamé un important cycle de rénovation qui se poursuivra cette année. « Le chantier actuel concerne le bâtiment central (administration, vie scolaire, accueil des élèves…). C’est une rénovation totale qui devrait être achevée pour la rentrée 2021. Une deuxième phase suivra sur le reste du lycée ». Pascal Lagarde, proviseur, rappelle aussi que de nouvelles formations sont proposées : une option musique en seconde qui sera le prolongement de la classe à horaire aménagé musique du collège Max-Jacob. « Je mets pas mal d’espoir dans cette offre », dit-il. Enfin, le lycée proposera un nouvel enseignement de spécialité : numérique et science informatique. Les effectifs sont en « légère progression ».

    Le Likès. Légère augmentation également au Likès, tant au lycée général et technologique (1 287 élèves, + 20), au lycée professionnel (600, + 15), dans l’enseignement supérieur (320 étudiants dans les sept BTS, + 10). « Pour le lycée professionnel c’est un bon signe, car c’est là que nous avions des soucis. Et l’on sait qu’il y a du travail dans la filière industrielle », commente le directeur, Thierry Nau.

    Cette année, il n’y aura vraisemblablement aucun voyage à l’étranger pour les sections européennes, pas de stage Erasmus.

    La rénovation de la salle des sports a été achevée cet été.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • De nombreuses plages bretonnes (ci-dessus, la plage du Trez-Hir, à Plougonvelin) ont été interdites à la baignade, pour cause de pollution de l’eau. De nombreuses plages bretonnes (ci-dessus, la plage du Trez-Hir, à Plougonvelin) ont été interdites à la baignade, pour cause de pollution de l’eau. 

    Eau et Rivières de Bretagne dépose plainte contre l’État pour non-respect de la directive européenne sur les eaux de baignades. Elle estime qu’en fermant les plages au cours des épisodes soutenus de pluie, on oublie de s’attaquer aux causes précises de ces pollutions.

    Eau et rivières de Bretagne attaque tambour battant sa rentrée de septembre. L’association ne dénonce pas la fermeture des plages qu’elle trouve justifiée afin de garantir la sécurité et la santé des usagers mais critique le manque de volonté d’identifier et de faire cesser les sources polluantes.

    « Il ne pleut pas des bactéries »

    L’Association pour la promotion et la protection de la Côte des Légendes (APPCL), Avenir et environnement en pays d’Iroise (AEPI) et Eau & Rivières de Bretagne (ERB) observent que les fermetures de plages sont corrélées au paramètre pluviométrique. « Or, il ne pleut pas des bactéries et la pluie en pays d’Iroise n’est pas une situation que l’on peut qualifier d’ ”anormale”. La pluie qui tombe parfois en abondance en Bretagne est tout sauf accidentelle », rappelle le juriste d’Eau et Rivières de Bretagne.

    « On se cache derrière ces ruissellements sans chercher les causes effectives de la pollution ». C’est dans ce sens que l’État français n’appliquerait pas ce qui lui est demandé au niveau européen. Les associations regrettent également que les analyses de qualité de l’eau ne soient pas prises en compte durant ces épisodes qui entraînent la fermeture ponctuelle des plages. « C’est une manière de fermer les yeux sur les éléments polluants et de ne pas s’attaquer à leurs sources », appuie Brieuc Le Roch, chargé de mission juridique de l’association. Un peu comme si ce rideau de pluie effaçait les responsabilités et entraînait des conséquences parfaitement décorrélées des sources polluantes.

    L’exemple de Penfoul à Landunvez

    « La réglementation européenne impose pourtant des mesures de gestion afin de réduire et éliminer les sources de pollution. La mesure principale actuellement mise en œuvre sur le terrain est la fermeture préventive des plages, sans action pour résorber les causes de pollution. Les collectivités en charge de la gestion des eaux de baignade ne sont pas armées pour obliger les activités polluantes à limiter les aspersions de bactéries fécales en amont des sites de baignade ».

    L’association renvoie clairement la responsabilité à l’État pour tenter d’agir sur les sources polluantes, en amont des plages, en citant celle « très fréquentée de Penfoul, à Landunvez (29), fermée 36 % du temps de la période estivale, entre 2015 et 2017 ». Des plages et des municipalités qui subissent en bout de ligne, dans l’incapacité de modifier le cours des choses.

    À lire sur le sujet  Pourquoi tant de plages fermées ?
     
     
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  • À l’initiative d’un collectif composé de près d’une vingtaine d’associations, un nouveau rassemblement contre la méthanisation est organisé ce dimanche, à 11 h, à Châteaulin, quai Robert-Alba. Il est suscité par « des paysans, consommateurs d’eau, environnementalistes et citoyens » qui se disent « choqués » par la pollution de l’Aulne par le méthaniseur châteaulinois, désormais propriétaire d’Engie Bioz SAS. Rappelons que l’accident qui est survenu le 18 août a rendu dangereuse la consommation d’eau du robinet dans plusieurs dizaines de communes du Finistère, cela jusqu’au 23 août.

    Le collectif demande « un moratoire immédiat » concernant le développement de l’industrie de méthanisation en Bretagne. Il réclame également « l’engagement de l’État à suspendre les arrêtés d’autorisation des méthaniseurs en place » et l’invite « à compléter la protection des rivières par de nouvelles prescriptions ». Enfin, le collectif appelle à « la fin des aides publiques de la Région Bretagne, de l’ADEME et des Conseils départementaux à la méthanisation et leur redistribution vers la conversion du modèle alimentaire et agricole au service des paysan.ne.s et de la résilience des milieux naturels face au dérèglement climatique ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Devant la préfecture du Finistère, à Quimper, un agglutinement se forme chaque mardi afin de pouvoir accéder au bureau d’accueil des étrangers.Devant la préfecture du Finistère, à Quimper, un agglutinement se forme chaque mardi afin de pouvoir accéder au bureau d’accueil des étrangers. 

    À Quimper, une imposante file d’attente se forme chaque semaine devant la préfecture du Finistère. En cause, la réduction des horaires d’ouverture du bureau permettant de déposer une demande de titre de séjour. Les associations humanitaires critiquent cette situation.

    Devant l’imposante porte rouge de la préfecture du Finistère, à Quimper, plusieurs dizaines de personnes patientent et s’impatientent. Depuis le début de l’été, chaque semaine, c’est la même scène qui se déroule. Et plus particulièrement le mardi, jour d’ouverture du bureau d’accueil des étrangers. Effectivement, pour déposer une première demande de titre de séjour, la préfecture du Finistère oblige les demandeurs à se présenter au guichet pour obtenir une date de rencontre.

    Avant le confinement, ce guichet était ouvert « tous les jours », rappelle la Ligue des droits de l’Homme (LDH) de Quimper, dans une lettre ouverte adressée au préfet le 17 août 2020. Depuis la restriction des horaires, les étrangers doivent attendre plusieurs heures devant la préfecture, « souvent sous la pluie ou le soleil », poursuit la LDH, assurant que certains ne peuvent même pas rentrer.

    Des délais déjà très longs

    « C’est une triste image que se donne la France », critique, mardi 25 août 2020, une dame qui patiente dans la file d’attente qui s’est encore formée devant la préfecture. Le matin, elle était à la sous-préfecture de Brest qui, selon le site internet de la préfecture, propose un temps d’accueil chaque mardi matin. « Les informations sur Internet sont souvent mauvaises », assure Martine Camaret, juriste pour l’association des Amoureux des bancs publics, qui accompagne plusieurs étrangers dans les démarches administratives. 

    « Avant le Covid, le délai pour déposer son dossier de demande de titre de séjour était de huit mois », regrette-t-elle, craignant que ces conditions ne fassent qu’empirer la situation. Alors, avec son association, elle a aussi adressé une lettre au préfet du Finistère, dans l’espoir d’une amélioration des conditions d’accueil.

    Des améliorations prévues

    De son côté, la préfecture du Finistère indique que, pour « protéger aussi bien les usagers que les personnels de la préfecture, le nombre de personnes qui peut être accueilli en même temps dans le hall d’accueil a dû être réduit, impliquant de ce fait une attente plus importante à l’extérieur ». L’institution se dit « consciente des difficultés rencontrées par les usagers » et assure qu’un « effort particulier a été effectué afin de dématérialiser le plus possible les procédures ». Sans donner davantage de précisions, elle annonce que « de nouvelles dispositions sont à l’étude et seront mises en œuvre dans les prochains jours ».

    Tanguy HOMERY

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • L’équipe de Tri Martolod s’est beaucoup investie pour son projet nomméZone Libre.L’équipe de Tri Martolod s’est beaucoup investie pour son projet nommé Zone Libre. 

    Il reste un peu moins d’une semaine à la brasserie Tri Martolod pour valider son projet Zone Libre, qui consiste à récolter des fonds pour créer un espace où expositions, concerts et moments de détentes pourront avoir lieu.

    Depuis près de deux mois, 415 contributeurs ont donné au total 52 000 € pour que la structure mène à bien son projet qui était estimé à 250 000 €.

    « Aujourd’hui, nous sommes dans la dernière semaine pour le financement participatif de la Zone Libre, indique la brasserie. Grâce à aux partages, au soutien et aux dons nous arrivons à cette somme incroyable. Nous remercions tous les contributeurs du fond du cœur, bien que l’objectif ambitieux de 250 000 € ne sera pas atteint. Si nous atteignons 30 % de cette somme, 75 000 €, le projet est validé et les contreparties seront délivrées. »

    Avec cette somme, la brasserie ne pourra pas réaliser son projet initial mais aura un « super budget » pour améliorer l’existant et accueillir sa clientèle dans un nouvel espace en 2021. Tri Martolod n’a plus que 23 000 € à récolter pour son projet Zone Libre, jusqu’au 1er septembre.

    Informations : https://kengo.bzh/projet/2654/zone-libre.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Samedi 29 août 2020, une grande collecte est organisée au profit du Secours populaire dans l’hypermarché Carrefour à Quimper et les supermarchés Carrefour à Bénodet et Fouesnant.Samedi 29 août 2020, une grande collecte est organisée au profit du Secours populaire dans l’hypermarché Carrefour à Quimper et les supermarchés Carrefour à Bénodet et Fouesnant. 

    Samedi 29 août 2020, une grande collecte est organisée au profit du Secours populaire dans l’hypermarché Carrefour à Quimper et les supermarchés Carrefour à Bénodet et Fouesnant.

    Samedi 29 août 2020, une grande collecte sera organisée au profit du Secours populaire français dans l’hypermarché Carrefour de Quimper et les supermarchés Carrefour market de Fouesnant et Bénodet, afin  d’aider les familles en difficulté et permettre à des milliers d’enfants de faire leur rentrée scolaire avec des fournitures adaptées , est-il annoncé.

    Tout au long de la journée donc, les bénévoles du Secours populaire seront présents pour collecter les dons faits par les clients à la sortie des magasins.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une factrice du centre de tri de la Poste à Pacé (Ille-et-Vilaine).Une factrice du centre de tri de la Poste à Pacé (Ille-et-Vilaine). 

     
    Les administrations d’État appliqueront des règles similaires à celles des entreprises sur le port du masque à partir du 1er septembre. Jusqu’à présent le masque n’était obligatoire que dans les espaces recevant du public. 

    Public, privé, la règle pour le port du masque au travail sera la même. La ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, l’a indiqué, ce mercredi 26 août, à l’issue d’une réunion avec les syndicats.

    Ce seront les mêmes principes que pour les entreprises. Le port du masque sera obligatoire dans les espaces clos et partagés, a-t-elle déclaré.

    Jusqu’à présent, le masque n’était obligatoire que dans les espaces recevant du public. 

    Des masques fournis par les employeurs

    Ces masques seront fournis par les employeurs publics à partir de stocks constitués par les ministères de l’Intérieur et de l’Éducation nationale, a-t-elle précisé. 

    La réunion visait à exposer aux syndicats les grandes lignes de la circulaire sur le protocole sanitaire qui sera applicable pour la fonction publique d’État. Celle-ci sera signée par le Premier ministre dans les prochains jours.

    Une obligation de continuité

    Quant au télétravail, il sera encouragé quand les missions s’y prêtent et quand il y a le niveau d’équipement, a-t-elle souligné.

    Il est important pour les administrations de continuer à investir dans les équipements informatiques, a-t-elle ajouté, en rappelant que le service public a des obligations de continuité.

    L’État doit être exemplaire dans la protection de ses agents car ils seront essentiels dans la reconstruction du pays. On ne pourra pas réussir le plan de relance sans eux, a-t-elle insisté.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Jean-Louis Griveau, Anne-Marie Leschevin et Yves Jardin font partie du comité des usagers de l’hôpital de Douarnenez. Jean-Louis Griveau, Anne-Marie Leschevin et Yves Jardin font partie du comité des usagers de l’hôpital de Douarnenez. 

    Fermeture de lits l’été, manque de personnels, pénurie de médecins et Smur : le comité des usagers de l’hôpital s’alarme de l’état de l’offre médical dans le pays de Douarnenez.

    « On a actuellement 17 lits fermés, en principe provisoirement », commence Yves Jardin, président du comité des usagers de l’hôpital. L’hôpital de Douarnenez compte 115 lits au total. Déjà au début du mois, la CGT de l’hôpital alertait sur ces fermetures temporaires pendant l’été alors que la fréquentation augmente. Pour rappel, l’hôpital de Douarnenez a connu, en juillet, 17 jours en tension, c’est-à-dire en surcharge de patients, contre seulement deux en juillet de l’année dernière. « Tout au long l’année, il y a en moyenne 40 passages aux urgences par jour », reprend Yves Jardin. « L’été on monte à 70. Nous, ce qu’on demande c’est qu’il n’y ait pas de suppressions de lits provisoires ou non, ni l’été ni à aucun autre moment de l’année ». Ce problème n’est pas spécifique à la cité penn sardin, selon le président du comité. « Aux urgences de Saint-Brieuc, ils ont déclenché une grève pour demander plus de lits ». Les médecins urgentistes en grève ont décidé de poursuivre leur mouvement jusqu’au 15 septembre.

    Douarnenez, toujours à la recherche de médecins

    « On constate aujourd’hui qu’aux urgences on a des temps d’attente assez longs », observe Yves Jardin. « Ça peut aller jusqu’à six heures ». Pour le président de l’association, c’est dû à un manque de personnels et de lits, « une situation qu’on retrouve partout en France », estime Yves Jardin. « Il n’y a pas eu d’appel à candidatures de la part de l’administration de l’hôpital pour recruter des infirmiers et aides soignants. À cela se sont ajoutées très peu de candidatures spontanées », remarque-t-il. Pour Anne-Marie Leschevin, ancienne infirmière militante active du comité, c’est aussi l’absence de possibilité de rendez-vous chez les médecins généralistes qui amènent de plus en plus de personnes aux urgences.

    « Il n’y a pas assez de médecins, donc les consultations sont saturées », témoigne-t-elle. La communauté commune compte 19 000 habitants pour onze médecins ; 10 à Douarnenez et un à Pouldergat. Déjà en 2018 la mairie avait distribué 10 000 sets de table pour remédier à la pénurie de médecin. « On peut en sourire mais ces appels des maires dénotent d’une situation grave », estime Yves Jardin.

    La solution des centres de santé

    Le comité des usagers de l’hôpital émet une solution qui existe déjà dans d’autres départements : les centres de santé. Des composantes différentes des maisons médicales puisque les médecins y exercent en tant que salariés et non pas en libérale.

    « Beaucoup de jeunes médecins ne veulent plus exercer en libérale »

    « Plusieurs formules sont possibles, reprend Jean-Louis Griveau. Ça peut être porté par une collectivité locale ou par une coopérative par exemple. C’est le cas à Hennebont. Beaucoup de jeunes médecins ne veulent plus exercer en libérale et cherchent des postes en salariat ». Une proposition repoussée par l’ancienne majorité « au motif que ça allait coûter cher à la collectivité, se souvient Jean-Louis. Mais dans le cadre d’un centre de santé ça ne coûte pas d’argent à la collectivité locale puisqu’il y a un accord avec l’assurance maladie. La recette principale vient de là ».

    Le comité souhaite également un retour d’une ligne autonome du Smur la nuit et le week-end pour Douarnenez et le Cap-Sizun. Depuis juin 2018, la ligne est prise en charge par Quimper.

    Loeiza Larvor

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  • Le maire Marc Bigot, Maguy Baqué, adjointe à la citoyenneté, et les anciens combattants ont commémoré, mardi, le 76e anniversaire de la libération de Concarneau. Le maire Marc Bigot, Maguy Baqué, adjointe à la citoyenneté, et les anciens combattants ont commémoré, mardi, le 76e anniversaire de la libération de Concarneau.

     

    Des anciens combattants du territoire concarnois, le maire Marc Bigot, ainsi que plusieurs élus locaux ont commémoré, ce mardi, au square des Filets bleus, le 76e anniversaire de la libération de Concarneau. « Nous sommes réunis pour rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté », a indiqué Maguy Baqué, adjointe à la citoyenneté qui, en outre, a mis en garde contre le révisionnisme. « Les inscriptions révisionnistes sur un mur du Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane sont une honte », a-t-elle commenté.

    Le 25 août 1944, plusieurs centaines de résistants du groupe Vengeance avaient libéré la cité maritime du Sud-Finistère, vers 6 h du matin, pour hisser ensuite le drapeau de la République française sur l’hôtel de ville. « Ce fut la victoire contre le racisme, le fascisme et la xénophobie. Les Allemands ont fui par la mer pour rejoindre Lorient », s’est remémoré un dirigeant d’une association d’anciens combattants. À la fin de la cérémonie, le premier magistrat de la ville a énuméré les noms des morts pour la France.

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    Un fort dégagement de fumée à l’usine de méthanisation Vol V de Châteaulin
     

    Un important dégagement de fumée a été constaté ce dimanche dans un hangar de stockage de fumier de l’usine de méthanisation Vol V, à Châteaulin (29). Les pompiers écartent tout risque d’incendie.

    Ce n’est pas la semaine du méthaniseur. Après la pollution de l’Aulne, un nouvel incident, étranger au précédent, est survenu ce dimanche au sein de l’usine de méthanisation Vol-V, à Châteaulin (29). Dans l’après-midi, pompiers et gendarmes ont été alertés, par l’exploitant, d’un fort dégagement de fumée dans un hangar où est stocké du fumier. La température y a atteint les 50 °C mais les pompiers, près d’une trentaine sur place, écartent tout risque d’incendie, seules quelques flammes s’échappent de la matière en fermentation. Les 450 m3 de fumier sont en cours d’extraction et sont arrosés grâce à des lances, l’eau s’écoulant dans un bassin de rétention, cette fois sans risque pour l’environnement. Un PC sécurité a été installé afin de coordonner les unités de risque chimique, de dépollution et de soutien sanitaire. Gaëlle Nicolas, la maire de la ville, est sur place avec une de ses adjointes, Marie-Hélène Gouérec.

    Cette usine de biogaz, installation classée protection de l’environnement (ICPE), a été à l’origine d’une pollution de l’Aulne, cette semaine. Plus 400 m3 de digestat ont débordé d’une cuve dans la nuit de lundi à mardi. Le préfet du Finistère avait déconseillé de consommer l’eau du robinet dans 50 communes, soit 180 000 habitants. Ce qui a conduit les délégataires du service public de l’eau, notamment Veolia et la Saur, à fournir un minimum de deux bouteilles d’eau par jour et par personne. Fort heureusement, la situation est revenue à la normale, ce dimanche.

     
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  • Le canot SNS « La Louve », du Conquet, accueille une fois par semaine les familles souhaitant disperser les cendres de leurs proches en mer. Le canot SNS « La Louve », du Conquet, accueille une fois par semaine les familles souhaitant disperser les cendres de leurs proches en mer.

    La dernière volonté des amoureux de la mer est souvent de reposer dans l’élément qu’ils ont tant affectionné de leur vivant. La SNSM propose ses services, pour permettre aux familles de disperser les cendres en mer.

    Au Conquet, comme à L’Aber-Wrac’h (Landéda), les stations SNSM mettent à disposition leur canot pour accompagner les familles en mer. « Il nous arrive de rendre ce service », explique Didier Quentel, président de la SNSM du Conquet. Mais un service qui est payant : « Pour une sortie en mer de ce type, nous demandons à la famille une participation de 345 € ». Ces frais de participation s’accompagnent parfois de dons. L’argent recueilli permet à la station d’entretenir ses embarcations. En plus, la sortie en mer est bénéfique : « L’équipage peut ainsi s’entraîner à appareiller, à sortir du port, à naviguer », ajoute Louis Le Gall, président de la station de L’Aber Wrac’h.

    « La mer, c’est vivant »

    Depuis une vingtaine d’années déjà, la SNSM propose ce service. D’abord destiné aux proches de la station de sauvetage, il s’est ouvert aux particuliers. Ces quatre dernières années, les demandes ont augmenté : « Il est vrai que les cimetières ont quelque chose de triste. La mer, c’est vivant comme élément, c’est dynamique ». Ce qui est, selon Louis Le Gall, la raison pour laquelle davantage de gens demandent à reposer en mer. Pour le mois d’août déjà, la station de L’Aber-Wrac’h a reçu quatre demandes de dispersions en mer. « C’est bien plus que l’année dernière ! », déclare le patron. Il distingue aussi une augmentation en lien avec la pandémie de coronavirus : « À la fin du confinement, des familles se sont tournées vers nous. Soit elles avaient perdu un proche, malade du Covid-19, soit elles n’avaient pas pu disperser les cendres à cause du confinement ».

    Pour reposer à l’île Vierge ou à Saint-Mathieu

    Le canot de L’Aber-Wrac’h emmène les familles dans des endroits qui étaient chers au défunt : « Par exemple, on nous a demandé de conduire une famille au large de la plage Sainte-Marguerite, à Landéda. La dame avait l’habitude de s’y promener ». Les dernières doléances des défunts sont de reposer dans un endroit qui leur correspond. La station du Conquet, quant à elle, conduit régulièrement les familles au large de la pointe Saint-Mathieu, à Plougonvelin. « C’est vrai que cet endroit est très beau, rappelle Didier Quentel, mais il est aussi pratique ». En effet, la pointe Saint-Mathieu est facilement accessible en voiture, ce qui permet aux familles de venir se recueillir sur le sentier côtier.

    « Nous laissons la famille se recueillir »

    Généralement, la sortie dure une heure. Le temps de définir l’endroit de la dispersion des cendres ou de l’immersion de l’urne biodégradable. Une cérémonie suit parfois, pendant laquelle l’équipage du canot se place en retrait : « Nous laissons la famille se recueillir et, quand c’est fini, nous faisons un tour de la zone et faisons sonner la corne de brume », explique le patron du Conquet. Cette dispersion peu commune séduit beaucoup de familles, qui font confiance à la SNSM : « On a même eu une famille anglaise, dont la fille était en Inde ! Ils se sont retrouvés sur le canot du Conquet », sourit Didier Quentel.

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    Concarneau. Au Cabellou, SOS Méditerranée demande la libération de son navire
     

    L’antenne concarnoise de SOS Méditerranée a organisé, vendredi, un « die-in » sur la plage du Cabellou. Plus de 80 personnes ont participé à un « faux naufrage » afin d’alerter sur le cas de l’Océan Viking, un navire de sauvetage retenu depuis le 22 juillet par les autorités italiennes.

    Des dizaines de « corps » étendus sur le sable avec des gilets de sauvetage. Comme pour témoigner des centaines de personnes qui disparaissent chaque année en tentant de traverser la Méditerranée. Cette mise en scène choc, nommée « die-in », s’est déroulée vendredi après-midi sur la plage du Cabellou, à Concarneau.

    L’opération était organisée par l’antenne de Bretagne sud de l’association SOS Méditerranée. Objectif : protester contre l’immobilisation de leur navire humanitaire, l’Ocean Viking, retenu par les autorités italiennes depuis le 22 juillet. Selon ces dernières, le bateau aurait eu à son bord un nombre trop important de passagers et de rescapés lors de son arrivée au port, nécessitant de ne pas le laisser repartir. Un argument que dénoncent les membres de l’association. « Ce sont des explications fallacieuses. Les migrants à bord ne peuvent évidemment pas être comptés comme des passagers », s’indignait vendredi Pierre-François Bonneau, engagé dans l’antenne de Concarneau.

    Sur la plage du Cabellou, plus de 80 personnes ont participé à la manifestation, qui voulait sensibiliser estivants et usagers du littoral à l’urgence de la reprise des sauvetages en mer. « SOS Méditerranée ne fait pas de politique, elle assure juste l’obligation du sauvetage en mer. Les États membres de l’Union européenne se déchargent de cette mission en la laissant aux Libyens ou à des garde-côtes avec des conséquences catastrophiques », ajoutait Daniel, également membre de l’association.

    Cette mise en scène servait également à interpeller les estivants sur l’urgence de reprendre les sauvetages en mer.Cette mise en scène servait également à interpeller les estivants sur l’urgence de reprendre les sauvetages en mer.

    « Le sauvetage en mer est un principe »

    Parmi les manifestants se trouvait Bertrand Le Bideau, qui possède un caseyeur amarré au port de Concarneau. Pour lui, « en tant que marin, le sauvetage en mer est un principe. Et cela qu’on soit noir, blanc ou rouge. Il n’y a rien d’idéologique là-dedans ».

    Le navigateur Roland Jourdain a également tenu à être présent vendredi. « C’est une évidence d’être là et de soutenir ce genre d’action. Aujourd’hui on sauve ces personnes, mais demain ça pourrait très bien nous arriver à notre tour ». « Bilou » ne cachait pas une certaine fierté de voir « autant de Concarnois mobilisés ». Pas si étonnant que ça selon lui : « À Concarneau, on a l’ADN marin. Ici, les familles ont déjà vécu des événements tragiques, elles ont souffert. Forcément, il y a une résonance avec ce qu’il se passe ».

    Depuis le début de ses opérations, en février 2016, SOS Méditerranée a secouru plus de 31 000 personnes avec l’Aquarius, puis l’Ocean Viking. Le quart d’entre elles étaient mineures.Depuis le début de ses opérations, en février 2016, SOS Méditerranée a secouru plus de 31 000 personnes avec l’Aquarius, puis l’Ocean Viking. Le quart d’entre elles étaient mineures.

    Isabelle Martin, adhérente de la structure, rappelait que très peu de navires assurent aujourd’hui une assistance aux naufragés en Méditerranée. Le 17 août, 45 migrants ont trouvé la mort au large de la Libye. Depuis 2014, 19 164 personnes ont disparu dans ces eaux, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), rattachée à l’ONU. « Nous, on veut juste sauver des vies, c’est une obligation. On veut empêcher que la Méditerranée ne devienne un vaste cimetière ». Pour cela, elle appelle les citoyens à signer la pétition exigeant la libération de l’Ocean Viking, afin qu’il reprenne au plus vite ses missions.

    Pratique

    Pétition à retrouver sur le site : change.org/p/libérez-l-ocean-viking-2

    Plus de 80 personnes ont participé à l’opération concarnoise vendredi. D’autres évènements similaires ont également eu lieu un peu partout en France.Plus de 80 personnes ont participé à l’opération concarnoise vendredi. D’autres évènements similaires ont également eu lieu un peu partout en France.
    en complément
    Des militants du RN s’opposent au rassemblement
     
     
    Les membres du RN ont déployé une banderole en direction de la manifestation, organisée à l’autre bout de la plage par « SOS Méditerranée ».

    À l’autre bout de la plage du Cabellou, une petite vingtaine de sympathisants et adhérents du RN avaient décidé, vendredi, d’organiser leur propre contre-manifestation afin de montrer leur opposition au « die-in » de SOS Méditerranée. Ils ont notamment déployé une banderole avec comme inscription « Stop immigration clandestine. Les nôtres avant les autres ». La police était présente sur place pour empêcher tout affrontement direct.

    Pour Christian Perez, ancien candidat RN aux dernières élections municipales à Concarneau, SOS Méditerranée « ne fait rien d’autre que de soutenir un véritable commerce d’esclaves ». Selon lui, les migrants sont avant tout « des hommes qui viennent se faire loger, nourrir et blanchir gratuitement en France ».

    Patrick Le Fur, conseiller régional RN, préférerait que des moyens soient directement mis en place dans les pays de départ. « Les candidats à l’immigration pourraient déposer une demande dans l’ambassade française de leur pays afin que leurs cas soient étudiés », propose-t-il. Car il le pense, les associations « qui font ces simulacres sont inconscientes des risques qu’ils font courir à ceux qui veulent traverser la Méditerranée ».

    Guirec Flecher

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  • Une soixantaine de manifestants s’est regroupée, samedi après-midi, devant l’usine de méthanisation de Coatiborn. Ils contestent le principe même de cette technique impliquant de « produire toujours p Une soixantaine de manifestants s’est regroupée, samedi après-midi, devant l’usine de méthanisation de Coatiborn. Ils contestent le principe même de cette technique impliquant de « produire toujours plus ».

     

    Une soixantaine de personnes se sont réunies ce samedi après-midi, devant l’usine de méthanisation de VOL-V, à Châteaulin, à l’origine de la pollution de l’Aulne.

    Remontée contre la pollution de l’Aulne en raison d’un déversement accidentel d’ammoniaque en provenance de l’usine de méthanisation de VOL-V, à Châteaulin, une soixantaine de manifestants s’est regroupée, ce samedi après-midi, devant le site industriel de Coatiborn. Ce rassemblement est à l’initiative d’un groupe d’agriculteurs des secteurs de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime, défendant une agriculture paysanne. Se sont joints à eux les associations Agir pour un Environnement et un Développement Durables (AE2D), Eau et Rivières, ainsi que le syndicat Confédération paysanne. Ces deux dernières structures, « depuis longtemps opposées à la méthanisation », appellent à un moratoire sur ces installations « dangereuses » qu’elles soient « industrielles ou agricoles ».

    « Le renversement des valeurs » dénoncé 

    Jean Hascoët, le délégué départemental d’Eau et Rivières, a redit son « inquiétude » quant aux dispositifs de rétention prévus, rappelant que « ce n’est la première fois que surviennent de tels problèmes ». Quant au porte-parole de la Confédération paysanne, Benoît Collorec, il a notamment dénoncé « le renversement des valeurs qui fait que les paysans deviennent producteurs d’énergie et non plus de nourriture ». À l’issue de ce rassemblement, qui s’est effectué dans le calme, il a été proposé aux manifestants de poursuivre la discussion au Run ar Puñs.

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  • Suite à la pollution du réseau d’eau potable, Eau et Rivières estime dans un communiqué que c’est « au pollueur, pas au consommateur de régler la facture ! ». « Si vous faites partie des 180 000 personnes touchées par la pollution de l’Aulne et que vous achetez de l’eau en bouteille, conservez vos tickets de caisse… Notre association va déposer plainte contre l’auteur de cette pollution pour que toute la lumière soit faite dans la chaîne des responsabilités qui ont conduit à cette privation d’usage et la détérioration du milieu naturel aquatique. Il est hors de question que le consommateur paye les conséquences de cette pollution ! ».

    Contact : erb@eau-et-rivieres.org ; Eau et Rivières de Bretagne, 6 rue de Pen-ar-Créac’h, 29200 Brest

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  • Avec six bouches à nourrir, Guérin s’inquiétait de ne pas en avoir assez. Il repart avec deux packs. « Finalement ça devrait le faire », lance-t-il sur le départ. Avec six bouches à nourrir, Guérin s’inquiétait de ne pas en avoir assez. Il repart avec deux packs. « Finalement ça devrait le faire », lance-t-il sur le départ. 

     

    Suite à la pollution de l’Aulne en début de semaine, le secteur de Ty Sanquer, à Quimper, est privé d’eau potable. Lors des distributions de bouteilles organisées par le réseau QBO, les riverains ne décolèrent pas.

    « Je suis arrivée là et je me suis cru en temps de guerre », commente une habitante de Ty-Sanquer, en attendant son lot au stade de Kernilis, à Quimper. Le secteur est le dernier à être privés d’eau potable en capitale de Cornouaille. Ce vendredi, une nouvelle distribution de bouteilles y était organisée par le réseau Quimper Bretagne Occidentale.

    Couac dans la communication

    Jeudi, le message n’était toutefois pas bien passé auprès des riverains. Peu étaient au courant de la distribution. « Je l’ai appris seulement aujourd’hui. Il y a vraiment un manque de coordination entre les différents services », regrette un Quimpérois sur les lieux. Il est rejoint par la quasi-totalité des personnes dans la file d’attente. « J’ai été au courant trop tard. On ne nous a pas du tout avertis. J’ai l’impression qu’on ne prend pas ça au sérieux », enrage Anne-Marie.

    distribution d'eau potable à KernilisAu total, 810 individus sont concernés par ces distributions. Par foyer, chaque personne a le droit à deux bouteilles. 

    Devant elle, Jessica attend avec son fils de 3 ans, Tom. Elle non plus n’était pas au courant de l’état de la situation. « J’ai appelé Véolia et ils m’ont dit qu’ils passeraient dans les habitations. Finalement personne n’est venu », explique-t-elle, confuse. Il y a eu manifestement un couac dans la communication. Un couple de retraités avoue « avoir eu des doutes » et « n’avoir su que très tard s’ils étaient concernés ». C’est « le flou total ». « On nous parle de la région de Ty-Sanquer mais personne ne sait qui est-ce que ça concerne concrètement », souffle Anne-Marie.

    Nouvelle distribution samedi

    Résultat : beaucoup ont continué à boire de l’eau contaminée. « Mon conjoint a quelques vertiges depuis », déclare Jessica. Il n’est pas seul. « Ma compagne a bu de l’eau non-potable sans le savoir et depuis ce matin elle est malade », lâche Guérin, accompagné de son beau-père. Il faudrait même « porter plainte contre Véolia et ceux qui sont responsables de l’incident » pour Anne-Marie, très remontée contre la compagnie des eaux. Parmi les présents, il y en a quand même quelques-uns pour tempérer le débat. C’est « comme pendant le confinement, on s’affole très vite mais ça ne va pas durer », selon Alain, 65 ans. Au total, 810 individus sont concernés par ces distributions. Par foyer, chaque personne a le droit à deux bouteilles. Avec six bouches à nourrir, Guérin s’inquiétait de ne pas en avoir assez. Il repart avec deux packs. « Finalement ça devrait le faire », lance-t-il sur le départ. Une nouvelle distribution est prévue ce samedi de 10 h à 13 h. C’est « double ration », vu qu’il n’y en a pas dimanche. Les résultats des analyses sont attendus ce week-end. Ils devraient fixer pour de bon le sort des habitants de Ty Sanquer.

    Hermine Le Clech

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  • Les deux conseillères municipales de Pouldergat, Julie Manneveau et Cathy Gentric, ont assuré la distribution de l’eau, ce vendredi. Les deux conseillères municipales de Pouldergat, Julie Manneveau et Cathy Gentric, ont assuré la distribution de l’eau, ce vendredi. 

     

    À cause d’une pollution de l’Aulne, l’eau n’est plus potable dans une quarantaine de communes du Finistère dont Kerlaz, Le Juch et Pouldergat. Les distributions ont commencé dans ces bourgs, où chaque personne a droit à trois litres d’eau par jour.

    Ce vendredi en fin de matinée, un flux continu de Pouldergatois vient récupérer ses bouteilles d’eau à la salle polyvalente. Depuis mercredi, l’eau du robinet n’est plus potable. En cause, une pollution de l’Aulne à l’ammoniaque provenant de l’usine de méthanisation Vol-V de Châteaulin. Une cuve de méthanisation de la centrale biogaz Kastellin aurait débordé et rejeté entre 300 et 400 m3 de son contenu dans l’Aulne, lundi. La commune de Pouldergat est concernée par cette pollution. « Il est recommandé de ne pas se laver les dents avec l’eau du robinet et éviter le contact avec les yeux », indique Julie Manneveau, élue pouldergatoise en charge de la distribution, ce vendredi matin. René avait pris les devants et avait déjà acheté ses packs. « Je l’ai appris jeudi matin. La distribution est une très bonne initiative », estime-t-il.

    33 000 bouteilles distribuées

    Dans la file d’attente, les habitants sont pour la plupart satisfaits de l’organisation rapide mise en place par la mairie. La première a eu lieu de 16 h à 20 h, jeudi. « C’est très bien, la commune a été très réactive », estime Gwenola, qui va revenir tous les jours récupérer ses bouteilles d’eau. Deux bouteilles sont prévues par personne, soit trois litres par jour. « J’ai été appelée mercredi à 23 h et on a fait une réunion le lendemain matin à la com com », commence Julie Manneveau, conseillère communautaire dans la commission eau et assainissement. Plusieurs élus ont alors entamé la distribution de tracts dans les boîtes aux lettres pour prévenir d’une distribution. Dans l’urgence, huit palettes de 500 bouteilles ont été livrées dès jeudi soir pour Le Juch, Kerlaz et Pouldergat. Ce vendredi, c’est une soixantaine de palettes qui ont été livrées pour assurer l’approvisionnement rien qu’à Pouldergat, soit environ 33 000 bouteilles. « Certaines personnes récupèrent pour leurs proches. On a aussi beaucoup d’aides ménagères qui viennent prendre les bouteilles pour les personnes âgées », remarque Julie Manneveau.

    Pas d’eau pour ses gîtes de vacances

    « Quand pourra-t-on boire l’eau du robinet à nouveau ? », s’interroge une habitante. « Ils ont sur-chloré l’eau par prévention et ils attendent les résultats d’analyse pour mardi prochain, précise l’élue. On va assurer une distribution tous les jours sauf le dimanche ». Samedi, les habitants pourront donc récupérer deux jours de bouteilles.

    Cette situation inquiète le gérant des gîtes de Kergoff. Ses locations touristiques sont installées sur la commune de Douarnenez mais il est rattaché au réseau d’eau de Pouldergat. Il ne peut pas obtenir de bouteilles pour sa dizaine de clients. « Les touristes ont droit de boire de l’eau potable aussi, s’agace le gérant. Je vais aller en acheter pour eux, tant pis, mais ça montre comment on traite les touristes ici. S’ils tombaient malades, j’aurais mal au cœur pour eux, vraiment ». On lui suggère, comme à d’autres habitants recevant de la famille, d’aller s’approvisionner en eau à la rampe d’eau potable installée ce vendredi sur le parking de Bricomarché à Douarnenez, en accès libre de 8 h à 20 h. « On est là pour la population, les aider à passer cette épreuve dont on n’avait pas besoin », conclut Julie Manneveau.

    Pratique

    Distribution à Pouldergat, salle polyvalente Ti An Holl, samedi de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h, et lundi de 10 h à 12 h et 15 h à 19 h. Au Juch dans la salle socioculturelle et à Kerlaz aux services techniques municipaux, à proximité de la biscuiterie Coathalem, samedi de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h, lundi de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h. À Plogonnec, samedi de 9 h à 13 h en mairie. À Guengat, sur le parking des services techniques, samedi de 10 h à 12 h. Pour Locronan, distribution à l’école Anne-de-Bretagne, de 10 h à 12 h, samedi.

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  • Le parc d’activités de Lumunoc’h va s’étendre sur 6 ha pour accueillir une base logistique de 11 000 m². Le parc d’activités de Lumunoc’h va s’étendre sur 6 ha pour accueillir une base logistique de 11 000 m². 

     

    Interrogée ce vendredi à l’occasion de la visite de Loïg Chesnais-Girard, Isabelle Assih en tant que présidente de QBO a évoqué le dossier Amazon. L’élue n’a jamais prononcé le nom de la société qui a un projet de plate-forme logistique à Briec, sans l’avoir annoncé dans l’immédiat. « Nous avons rencontré les équipes du porteur de projet en juillet, a expliqué Isabelle Assih. Nous avons des inquiétudes relatives aux conditions d’emploi, à l’utilisation du foncier et aux questions de transition. Nous voulons aussi élargir notre concertation au niveau régional car cela dépasse le simple territoire de l’agglomération. Nous allons visiter en septembre des communes qui ont des plates-formes logistiques. Ensuite, il nous faudra réfléchir à un retour vers les élus des communes de l’agglomération, quand nous aurons avancé dans notre réflexion, en septembre. Nous voulons construire une prise de décision de manière posée ».

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  • Bombardé à la fin de la guerre, le manoir de Coecilian et ses ruines se souviennent du poète. Bombardé à la fin de la guerre, le manoir de Coecilian et ses ruines se souviennent du poète.

     

    Au début du XXe siècle, le poète Saint-Pol-Roux s’éloigne de la vie parisienne : il a été séduit par l’authenticité de Camaret. À côté des alignements de Lagatjar, face à la mer, il a fait construire un manoir, où il a vécu jusqu’à sa mort en 1940.

    Situées sur le site de Pen Hat, face à l’immensité de l’océan, les ruines du manoir du poète Saint-Pol-Roux sont le lieu camarétois à ne pas rater pour qui aime l’authenticité. Dans ce site à la fois apaisant et dramatique, comment ne pas évoquer la mémoire de celui qui fut l’immense poète, précurseur du mouvement surréaliste ?

    Dès 1905 sur la presqu’île

    Saint-Pol-Roux tourna le dos au milieu littéraire parisien pour venir s’installer, en juin 1905, avec femme et enfants, dans ce manoir qu’il fit construire sur les hauteurs de Pen Hat. Amoureux du Bout du monde, le poète, d’origine marseillaise, s’installa à Roscanvel, avant d’acquérir le terrain. La villa, flanquée de tours, fut d’abord nommée « Le manoir du Boultous » (« lotte » en breton). Il prit ensuite le nom d’un des fils tombé à la guerre, en 1914, pour devenir le « Manoir de Coecilian ». Dans ce site grandiose, à l’écart du village, Pierre-Paul Roux (son vrai nom) reçoit de nombreux artistes et écrivains, mais ne s’exclut pas de la vie des Camaretois, qui respectent ce monsieur généreux et peu original.

    Théâtre d’un drame

    Découvrant « la vérité du monde » sur cette pointe du Finistère, Saint-Pol-Roux y vivra aussi un drame épouvantable, en juin 1940 : l’agression par un soldat allemand ivre de sa fille Divine et la mort de Rose, la fidèle servante. En l’absence du poète hospitalisé, le manoir est saccagé et une partie de son œuvre détruite. Saint-Pol-Roux Le Magnifique ne se remettra pas de ce drame et s’éteindra à Brest, en octobre 1940.

    Après-guerre, Divine cèdera le bien à la commune, dans l’espoir qu’un musée soit ouvert. Un vœu qui ne sera jamais exaucé. Depuis, La Société des amis de Saint-Pol-Roux se démène pour que soient préservées les ruines. Dernièrement, le maire de Camaret a annoncé qu’un appel à capitaux privés sera lancé en 2021.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Plouarzel (29) : préavis de grève illimitée dès ce lundi à ...

     

    La CGT FAPT 29 Nord sera présente ce vendredi à partir de 11h30 devant le bureau de poste de Plouarzel. Vendredi 21 août le bureau de poste fermera définitivement ses portes. En réduisant les heures et les jours d'ouverture du bureau de Poste de Plouarzel, la Poste a tout fait pour fermer le bureau. En effet, toute réduction d’horaires entraîne une rapide chute de la fréquentation fournissant de fait à La Poste une justification pour fermer ensuite définitivement ses bureaux. Si le transfert permet un accès à des horaires élargis, il n’offrira qu'une infime partie des services postaux auquel les usagers peuvent prétendre. Le syndicat CGT FAPT 29 Nord dénonce cette nouvelle destruction du Réseau Postal dans le Finistère. La CGT FAPT 29 Nord invite tous les postiers, élus et usagers à venir soutenir notre collègue du bureau pour son dernier jour. La CGT FAPT 29 Nord dénonce une « casse du service public », s’opérant au détriment de l’accompagnement des usagers les plus vulnérables. Ce nouveau contrat portera atteinte au fondement même du service public qui porte l’égalité de tous les citoyens sur le territoire.
     
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  • Pollution de l’Aulne et méthaniseur

    C’est par un bulletin d’alerte de l’IFREMER adressé à la profession conchylicole dans l’après midi du 19 et par un communiqué de la préfecture publié tard ce mercredi soir que les usagers du service public de l’eau potable de cinquante communes du Finistère ont été informés de la pollution de l’Aulne par une pollution à l’ammoniaque. 

    Les faits

    Le déversement, lundi 17 de près de 400 m³ de digestat vers le bassin d’orage et le milieu naturel, à l’usine de méthanisation Kastellin à Châteaulin, a provoqué une forte augmentation de la concentration en ammoniaque dans l’Aulne. L’entreprise a alerté les autorités qui ont tenté de diluer de la pollution, par l’augmentation du soutien d’étiage au départ du lac Saint-Michel. Faute de résultats satisfaisants à l’usine de production d’eau potable de Coatigrac’h, la Préfecture a dû se résoudre à prendre un arrêté de restriction d’usage de l’eau potable.

     Quels impacts sur le milieu naturel ?

    Les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) se sont déplacés sur le terrain. Ils n’ont pour l’heure pas constaté de mortalité piscicole dans un contexte où le retour de la pluie conjugué à l’augmentation du soutien d’étiage rendent les constats difficiles, compte tenu du débit et de la forte coloration de l’eau. Il y a fort à parier que les fortes teneurs en ammoniaque mais aussi en fer auront une influence sur les écosystèmes de l’Aulne et de son affluent, ce que l’enquête devra détermine

    Méthanisation = industrie à risque

    Ce nouvel accident industriel sur un méthaniseur porte préjudice une nouvelle fois aux rivières finistériennes, après celui de la Beuzec Cap Sizun d’il y a deux ans qui avait anéanti 3 kms de cours d’eau, et ne manque pas de nous interroger. « Comment se fait-il qu’une entreprise, dont l’étude des dangers a été présentée à l’enquête publique en septembre 2018, puisse générer un tel accident, sinon à penser que les risques industriels de ces installations de méthanisation sont largement minimisés ?», s’étonne Jean Hascoet, délégué territorial d’Eau et Rivières de Bretagne. C’est d’ailleurs ce que notre association pointait du doigt dans sa déposition à l’enquête en septembre 2018 : « Au vu des accidents récurrents sur de telles unités de méthanisation lors du stockage, nous sommes inquiets quant aux dispositifs de rétention prévus : qu'est-il prévu pour protéger le milieu alentour, du type mur, talus, bassin de rétention...? ». Force est de constater que nos alertes n’auront une nouvelle fois pas été prises au sérieux, bien malheureusement.

    Au delà des faits dramatiques pour l'environnement et les populations, il est inconcevable de continuer à accepter le principe de l'auto contrôle pour ce type d'activité ICPE (installation classée pour l'environnement). Ceci alors que les effectifs de l'administration en charge du suivi de ces installations ne sont pas augmentés, et que le nombre et la puissance de ces installations s'accroissent. On ne comprend pas comment 400 m3 (400 000 Litres !) de digestat aient pu déborder sans alarme et sans bassin de retention prévus...  " Aucune industrie à risques sérieuse ne fonctionne en auto-contrôle" (CSNM - conseil scientifique nationale méthanisation - août 2020).

    Fragilité des inter-connexions

    Cet événement, qui touche près de 50 communes du sud-Finistère est également révélateur de la fragilité de notre modèle d’approvisionnement en eau. L’abandon ces 40 dernières années, de centaines de petits captages communaux, souvent victimes de pollutions diffuses, et le recours à des interconnexions éloignent toujours plus le consommateur de la ressource. Ce modèle ne laisse alors aucune autre alternative qu’une restriction d’usage pour des milliers de consommateurs, lorsque ce type d’accident survient. Eau et Rivières rappelle son souhait de voir mis en place une réelle politique proactive de réouverture des captages communaux.

    Télécharger le Schéma départemental Eau potable du Finistère

    Une pollution de plus. Et après ?

    Eau et Rivières demande qu’un moratoire soit pris sur la poursuite des créations d’unité de méthanisation industrielles en Bretagne et que toutes les unités déjà en service puissent démontrer leur capacité à se déconnecter du réseau hydrographique en cas d’accident.

    Notre association va également déposer plainte contre l’auteur de cette pollution pour que toute la lumière soit faite dans la chaîne des responsabilités qui ont conduit à cette privation d’usage et la détérioration du milieu naturel aquatique. 

    Découvrir le plaidoyer Méthanisation de l'association

     

    source: https://www.eau-et-rivieres.org/

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  • Globalement, le coût de la rentrée 2020 est en hausse de 1,83 % par rapport à celle de l’an dernier, soit 2 149,42 € au total.Globalement, le coût de la rentrée 2020 est en hausse de 1,83 % par rapport à celle de l’an dernier, soit 2 149,42 € au total. 

    Selon la Fédé B, même si le département reste attractif, les frais augmentent. Dont les loyers à Quimper et les transports urbains à Brest.

    Quimper dans le collimateur

    En Bretagne occidentale, le coût de la rentrée 2020 est en hausse de 1,83 % par rapport à l’an dernier, soit 2 149,42 € au total. « Le cas de Quimper qui subit une augmentation générale de 2,95 %, bien au-dessus des autres villes de Bretagne, est à souligner », précise l’association étudiante Fédé B.

    « Explosion » des loyers

    La Fédé B constate une « explosion des loyers et charges locatives », avec une hausse globale de 5,20 %. À Quimper notamment, l’augmentation est importante (+12,48 %) pour un loyer moyen de 376,72 €. « Soit une différence de plus de 40 € par rapport à l’année dernière ! » déplore l’association. À Brest, la hausse est plus modérée (+3,5 %) avec un loyer moyen à 393 €, soit 11,50 € de plus.

    À Brest, des transports « obscurs »

    L’augmentation globale est de 4,87 %. Elle n’est pas imputable aux transports urbains, sauf à Brest. La métropole brestoise a fait le choix, « assez inexplicable » selon la Fédé B, de supprimer son tarif étudiant, différent selon que le jeune soit boursier ou non, au profit d’une offre globale pour les moins de 26 ans. Une « douche froide pour les étudiants boursiers qui voient passer le tarif de 200 € à 270 €/an » ! Cependant,une tarification sociale basée sur le quotient familial annule cette augmentation (191,40 €/an). Mais, selon l’association, cette proposition serait « obscure » pour les jeunes, qui ne la demanderaient pas ...Pour les non boursiers, le tarif passe de 250 €/an à 270 €/an.

    Précarité et covid-19

    « La crise sanitaire a mis en lumière une grande précarité du monde étudiant », relève la Fédé B. À Brest, durant le confinement, l’Agoraé, l’épicerie sociale gérée par l’association, a vu son nombre de bénéficiaires nettement augmenter et le public s’est diversifié. En plus des étudiants internationaux habituels, des étudiants français ayant perdu leur emploi ont bénéficié des distributions hebdomadaires de nourriture.

    Laurence GUILMO

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Eau secours 29 s’inquiète après de nouvelles ruptures de canalisations

    Le quartier du Braden a, ces derniers jours, été le théâtre « d’éclatements de canalisations d’eau potable », indique l’association Eau Secours 29 qui s’est immédiatement tournée vers les élus. Cette fois, ce sont quatre habitants de la rue Balaneg qui pourraient avoir fait les frais de pressions excessives. « Ils avaient pourtant pris la précaution de faire installer un réducteur de pression », poursuit l’association mobilisée depuis le début des années 2000, après un épisode au cours duquel 120 habitants du quartier avaient été victimes de pressions nettement supérieures aux 3 à 4 bars habituels.

    Pour l’association mobilisée sur la question, le service de l’eau doit fournir une pression compatible avec les installations privatives et ne pas se retrancher derrière l’article du règlement introduit lors de sa dernière révision, « laissant entendre que l’usager doit s’adapter à la pression de distribution ». Veolia peut ainsi se dédouaner des incidents de pression survenus après le compteur.

    Satisfait des premiers contacts avec la nouvelle municipalité, Yves Le Berre, le coprésident de l’association, indique avoir reçu l’assurance de la tenue d’une réunion pour réexaminer le règlement de l’eau sur la question des pressions et sur le mode de fonctionnement de la commission des services publics locaux.

    « Il faut travailler ensemble »

    « La démocratie participative est au cœur de notre projet, on doit la mettre en pratique », confirme Gilbert Gramoullé. Le premier adjoint au maire de Quimper, alerté vendredi, a aussitôt dépêché les services de Quimper Bretagne Occidentale sur place. L’objectif, pour l’élu, est « de mettre en place un travail partagé, afin d’arriver à des diagnostics partagés », poursuit-il, se disant soucieux du service rendu au public.

    L’association attend désormais « communication des pressions subies les semaines précédant les sinistres » de la rue Balaneg.

     

     
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  • Ils étaient plus d’une soixantaine, ce mardi, à attendre à l’extérieur de la préfecture du Finistère à Quimper, l’ouverture du service d’accueil des étrangers. Ils étaient plus d’une soixantaine, ce mardi, à attendre à l’extérieur de la préfecture du Finistère à Quimper, l’ouverture du service d’accueil des étrangers. 

     

    En raison de la crise sanitaire, le service d’accueil des étrangers de la préfecture du Finistère à Quimper n’est ouvert qu’une après-midi par semaine. La conséquence ? Des files d’attente monstrueuses dans des conditions inhumaines.

    « Chaque mardi c’est la honte. Tout Quimper parle de nous. Le touriste qui passe, il regarde et se dit : mais c’est quoi ça ? Même à Paris, ils sont plus organisés que ça. J’espère qu’ils vont vite trouver une solution ». Mohamed, Guilviniste d’origine tunisienne, comme tous ceux qui attendent d’être reçus par le service d’accueil des étrangers de la préfecture du Finistère, est désespéré. Pour avoir une chance d’entrer, certains étaient là dès 6 heures du matin, pour une ouverture à 13 h 30. Ils patientent sous le soleil qui brûle les peaux et les averses qui détrempent les habits. Dominique Brunel, président de la Ligue des Droits de l’Homme à Quimper, discute avec chacun, tente de rassurer et s’insurge. « On ne peut pas accepter ça ! », dit-il. Ce mardi, ils étaient une soixantaine, les précédents, près de cent. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux, toutes couleurs de peaux et toutes origines.

     Faire attendre des familles dans ces conditions est indigne, inacceptable et révèle une organisation inadéquate.

    Le premier rendez-vous

    Le service d’accueil des étrangers exige, dans le cadre de la procédure, et pour pouvoir avoir un premier rendez-vous, afin d’examiner la future demande de titre de séjour, que le demandeur se présente au guichet pour obtenir ledit premier rendez-vous. Auparavant, ce service de la préfecture était ouvert tous les jours, du lundi au vendredi, les matins et les après-midi. En raison de la Covid-19, l’accueil se fait dorénavant uniquement les mardis après-midi. « Faire attendre des familles dans ces conditions est indigne, inacceptable et révèle une organisation inadéquate », s’indigne Dominique Brunel. Dans un courrier en date du 17 août, adressé à Pascal Lelarge, encore préfet du Finistère jusqu’à la fin du mois, il demande « de mettre les moyens qu’il convient pour que ces personnes puissent être reçues rapidement et dans des conditions humaines dignes ».

    Un parcours du combattant

    Mais ce passage obligé n’est qu’une étape dans un véritable parcours du combattant, comme en témoigne Mohamed, qui vit en France depuis onze ans, est marié à une Française et père d’un enfant de dix mois malade du cœur. « Je paie mes impôts, je travaille en CDI. Depuis le 22 avril 2019, date à laquelle j’ai présenté un dossier de renouvellement de carte de séjour, il ne se passe rien. Aujourd’hui, mon récépissé a expiré. Je passe mon temps à contacter la préfecture et personne ne répond. C’est mon jour de repos et je suis venu pour avoir des nouvelles. Je peux vous citer au moins dix personnes de mon entourage dans le même cas que moi ».

    Lannig Stervinou

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • L’usine SCO Monique Ranou de Saint-Évarzec compte, ce mardi, 42 cas de Covid-19.L’usine SCO Monique Ranou de Saint-Évarzec compte, ce mardi, 42 cas de Covid-19. 

     

    Près d’une semaine après la déclaration d’un premier cas de Covid-19 parmi le personnel de l’usine de Saint-Évarzec (29), la SCO Monique Ranou compte 42 cas positifs, ce mardi. Les résultats de 80 nouveaux tests seront connus dans les prochaines heures.

    Ce mardi, le Finistère est passé à l’orange pour le risque de propagation du Covid-19. La conséquence de la confirmation d’un important cluster identifié dans l’atelier de découpe de la charcuterie SCO Monique Ranou, à Saint-Évarzec, près de Quimper. Lors d’un CSE qui s’est tenu dans la matinée, l’entreprise du groupe Intermarché a annoncé un nouveau bilan de 42 cas positifs, dont 32 parmi ses prestataires. La majorité des cas est dénombrée au sein de l’atelier découpe et un à l’atelier réception.

    Informée le 10 août d’un premier cas chez un prestataire, l’entreprise indique avoir, dès jeudi dernier, organisé des tests de dépistage, sur la base du volontariat, en lien avec l’Agence régionale de santé et la médecine du travail. Une centaine de salariés et prestataires, sur les 600 emplois du site, avaient alors pu être dépistés, d’autres salariés se faisant tester par l’intermédiaire de leur médecin traitant.

    80 nouveaux tests

    Selon nos informations, l’état de santé des cas positifs présentant des symptômes ne serait pas préoccupant. L’essentiel des cas positifs seraient d’ailleurs asymptomatiques. Mais une nouvelle série de tests sur 80 salariés volontaires a été réalisée, ce mardi. Les résultats sont attendus au plus tôt, ce mercredi.

    Quant aux personnes travaillant dans les deux ateliers touchés et actuellement en congé, elles pourront être dépistées, si elles le souhaitent, au moment de la reprise du travail.

    Mesures sanitaires renforcées

    En attendant les résultats de l’enquête de l’Agence régionale de santé, les mesures sanitaires ont été renforcées sur le site de production. « Ils ont décidé de décaler les équipes, de renforcer la distanciation en salle de pause, de maintenir le port du masque jusque sur le parking et de fermer les abris fumeurs », indique un salarié de l’entreprise.

    « L’ambiance est malgré tout un peu tendue », poursuit-il, inquiet comme beaucoup de ses collègues d’être contaminé à son tour. Y compris à l’atelier cuit, malgré les mesures de confinement et le cloisonnement imposés par les règles sanitaires pour éviter toute contamination des produits.

    La production continue

    Malgré tout, la production se poursuit dans l’usine installée zone de Troyalac’h, en bordure de la RN 165. L’atelier de découpe fonctionne désormais au ralenti, les autres services travaillant, pour le moment, sur les stocks de viande découpée. Dès les prochains jours, la SCO Monique Ranou devrait travailler avec des abattoirs extérieurs pour continuer à produire, le temps d’un retour à la normale.

    Les cas contacts négatifs devraient d’ailleurs pouvoir reprendre le travail après une semaine de confinement. Les positifs asymptomatiques devront attendre la quatorzaine, conduisant l’entreprise à envisager une reprise totale de la production après quinze jours de perturbation, en l’absence de nouvelle contamination.

    Jean Le Borgne

    source: https://www.letelegramme.fr/

    A lire également: Finistère. Depuis dix jours, Monique Ranou traque le coronavirus après la découverte d’un cluster (ouest-france.fr du 19/08/20-20h32)

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  • Caracas, 15 août (Prensa Latina) Le Conseil National Electoral (CNE) du Venezuela a invité hier le corps diplomatique accrédité dans le pays et des observateurs internationaux à accompagner les élections législatives qui se tiendront le 6 décembre prochain.

    Lors du bilan hebdomadaire du calendrier électoral, la présidente du CNE, Indira Alfonzo, a appelé à la participation de tous ceux qui, avec respect et discipline, veulent s’intégrer comme observateurs des élections parlementaires.

    Alfonzo a souligné que les élections sont entièrement vérifiables à chacune de leurs étapes : préélectorale, électorale, et postélectorale, et c’est pourquoi le CNE encourage l’interaction et l’échange de connaissances avec les experts étrangers.

    "Nous sommes conscients de ce que nous avons, de ce que nous devons montrer et nous n’avons aucun inconvénient à leur faire, c’est une maison aux portes ouvertes; c’est une institution démocratique du peuple vénézuélien qui se montre au monde dans l’exercice de sa vocation démocratique", a déclaré la présidente du CNE.

    La plus haute autorité du corps électoral a souligné que la responsabilité de l’arbitre est d’assurer la participation active du peuple à toutes les étapes du processus et c’est pourquoi, a-t-elle insisté, nous vous invitons à nous accompagner, nous sommes dans un processus vaste, pluriel, diversifié.

    Elle a enfin souligné que "c’est le moment de choisir; nous sommes prêts, occupés et en harmonie avec notre Constitution, avec les lois et avec le mandat que nous avons reçu du peuple souverain, bienvenus soient tous".

    Ce vendredi, le chancelier vénézuélien Jorge Arreaza a dénoncé les États-Unis et le dénommé groupe de Lima pour leurs positions antidémocratiques suite à leur posture ignorant les élections des membres de l’Assemblée Nationale.

    « Dans son désespoir électoral, Mike Pompeo (secrétaire d´État nord-américain) ordonne à un groupe de gouvernements satellites de signer un communiqué extravagant et absurde rédigé par Elliott Abrams (envoyé spéciale des États-Unis pour le Venezuela), dans l’intention de saboter les élections législatives au Venezuela. Ils ne croient pas en la démocratie », a écrit Arreaza sur le réseau social Twitter.

    Les déclarations du diplomate font suite à la publication sur le compte officiel du Département d’État étasunien d’un texte signé par le Groupe de Lima, le Groupe de contact international, l’Union Européenne et les États-Unis, dans lequel il est demandé d’ignorer le gouvernement constitutionnel du Venezuela et son président Nicolás Maduro.

     

    source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884714:le-venezuela-invite-des-observateurs-internationaux-aux-elections-legislatives&opcion=pl-ver-noticia&catid=59&Itemid=101

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