• La capitale de l'Uruguay, Montevideo, sera dirigée par une maire communiste, Carolina Cosse, ancienne Ministre de l'industrie, de l'énergie et des mines de l'Uruguay (2015-2019).

    Le Frente Amplio (gauche) ayant remporté pour la septième fois consécutive les élections dans la capitale.

    La communiste Carolina Cosse remporte la mairie de Montevideo (Uruguay)
     
    La communiste Carolina Cosse (issue du Parti communiste), a été élue maire de Montevideo, la capitale de l'Uruguay. Elle représente aujourd'hui l'espoir du Frente Amplio (coalition de partis de centre-gauche et gauche).

    Dimanche, elle a remporté les élections municipales avec 50,7% des voix dans la capitale uruguayenne , tandis que l'alliance de droite dirigée par le président Luis Lacalle Pou a atteint 40% des voix.

    Carolina Cosse devient la deuxième femme à diriger la municipalité de Montevideo, après avoir remporté les élections départementales et municipales tenues dimanche en Uruguay. Avec sa victoire, la capitale du pays reste un bastion de la gauche uruguayenne, puisque le Frente Amplio (FA) remporte les élections pour la septième fois consécutive depuis 1990.

    Fille d'un professeur d'histoire et du célèbre acteur uruguayen Villanueva Cosse, elle a vécu les années de la dictature en Uruguay avec son père en exile. À l'âge de 22 ans, elle s'engage dans l'Union des jeunes communistes. Carolina Cosse avait pour ces élections le soutien total du Parti communiste. Son grand-père et son père étaient tous deux membres du Parti communiste.
     
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  • L'Organisation internationale de police criminelle (Interpol) a rejeté jeudi une demande d'arrestation faite par le gouvernement putschiste bolivien contre l'ancien président Evo Morales. Interpol considère que les crimes de sédition et de terrorisme porté contre le chef du Mouvement au socialisme (MAS) sont de natures politiques.

    Interpol rejette la demande d'arrestation de l'ancien président Evo Morales

     

    L'information a été confirmée par le procureur général de la Bolivie, Juan Lanchipa, lors d'une conférence de presse, dans laquelle il a annoncé qu'Interpol n'activerait pas l'alerte rouge qui permettrait l'arrestation et l'extradition de l'ancien président.

    "Lorsque la sédition est activée comme dans le cas présent, Interpol interprète que le crime est considéré comme de nature politique et nous a fait savoir qu'elle ne pourra procéder à l'arrestation tant que la qualification de ce crime n'aura pas été levée", a expliqué le procureur.

    L'accusation portée par le gouvernement putschiste vise à lier l'ancien chef de l'Etat aux crimes de terrorisme, de financement du terrorisme et de sédition, pour avoir prétendument planifié le blocus des villes par des mobilisations populaires.


    La plainte est basée sur une vidéo qui attribue à Morales où il aurait incité au blocus des villes en Bolivie. C'est la deuxième fois que l'organisation internationale rejette la demande des autorités boliviennes d'arrêter l'ancien président Evo Morales, réfugié en Argentine depuis décembre 2019.

     

    Source en français : https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/  (traduction de Nico Maury)

    Source en espagnol: https://www.telesurtv.net/

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  • Le président français Emmanuel Macron aurait dû quitter son poste après les protestations des «gilets jaunes», a déclaré le président biélorusse Alexandre Loukachenko, commentant l’appel du dirigeant français à démissionner de son poste de chef de l’Etat. Il est vrai chacun l’aura noté que le président français se désintéressant de plus en plus du foutoir qu’il a créé en France a décidé d’aller dispenser ses conseils, voire ses réprimandes partout de la Biélorussie au Liban (note de Danielle Bleitrach et traduction de Marianne Dunlop)

    27 septembre 2020

    Texte: Alexey Degtyarev

    https://vz.ru/news/2020/9/27/1062524.html

    «En tant que président du pays, partant des principes de M. Macron lui-même (énoncés dans sa déclaration-appel à la démission), je tiens à dire que le président de la France, suivant sa propre logique, aurait dû démissionner il y a deux ans – alors que dans les rues de Paris commençaient à défiler les “gilets jaunes”. Les années passent, les «gilets» sont toujours dans les rues, M. Macron, étonnamment, est également toujours au pouvoir, et la France est devenue un pays où les manifestations de masse sont devenues monnaie courante », a dit Loukachenko,cité par BelTA.

    Le dirigeant biélorusse a rappelé qu’en France il y a aussi des problèmes avec le mouvement BLM et que des manifestations musulmanes éclatent. Minsk est prêt à devenir une plate-forme de négociation pour le transfert pacifique du pouvoir de Macron à l’un des groupes ci-dessus, a déclaré Loukachenko.

    Aussi, Loukachenko, “en tant que politicien”, a conseillé à Macron de s’impliquer dans les affaires intérieures de la France et de commencer par résoudre les problèmes de son pays.

    P.S. Certes le péché mignon de Loukachenko c’est que de temps en temps son côté matois vire franchement au lourdaud… ainsi il a cru bon de clore ces plaisantes remarques que l’on appuie fortement Marianne et moi par un conseil intime à Macron : celui de ne pas s’intéresser de trop près à la charmante candidate biélorusse dissidente parce qu’autrement il aurait des ennuis avec madame Macron. Ce qui a provoqué un tollé chez les Russes qui ont dit à Loukachenko ce qu’ils pensaient de sa remarque et qu’il risquait de se mettre à dos tous les Français qui sont des gens chevaleresques et qui se croiront obligés de soutenir leur président accusé injustement de vouloir séduire une femme. Entre nous, les Russes nous fantasment, on s’en moque complètement.

     

    source: https://histoireetsociete.com/

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  • Historien, maître de conférences à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), Bruno Drewski décrypte l’actualité en Biélorussie, loin des points de vue unilatéraux souvent répandus.

    Bruno Drewski : « La privatisation de l’économie, enjeu du Bélarus » (Lamarseillaise.fr-22/09/2020-14h40)Dernière manifestation le 19 septembre

     

    Entretien réalisé par Angélique SCHALLER

    La Marseillaise : Tout d’abord quelle est votre analyse sur Alexandre Loukachenko, présenté en occident comme un dictateur ?

    Bruno Drewski : S’il fallait qualifier son régime, j’utiliserai les termes de paternaliste et autoritaire. Il est arrivé au pouvoir en 1994, après des élections que nul ne conteste, contre les deux groupes qui se disputaient alors le pouvoir : les pro-occidentaux, pro-libéraux et nationalistes d’un côté et la nomenclatura issu du système soviétique qui avait commencé à privatiser en 1991.

    Il est arrivé pour stopper ce processus en s’appuyant sur un sentiment populaire très largement répandu : la haute hiérarchie du parti avait trahi et il fallait défendre la propriété publique, les acquis sociaux et se rapprocher des anciens États soviétiques.

    Quid de la présidentielle gagnée avec 80 % des voix ?

    B.D. : Les sociologues que je connais sur place disent que ces 80 % sont très certainement exagérés mais estiment que Loukachenko reste celui qui a la majorité, pas forcément par enthousiasme mais par souci de défendre les acquis sociaux et la propriété publique. À l’échelle du pays car, à Minsk, on serait davantage sur du 50/50 entre les deux camps.

    À quoi correspondent les grandes manifestations ?

    B.D. : Il y a un vrai ras-le-bol, c’est incontestable. Il est plus fort dans la capitale qui représente quand même 2 millions d’habitants, soit 20 % de la population du pays, ce qui n’est pas du tout négligeable. Ce ras-le-bol est aussi concentré dans certaines catégories de la population. L’opposition la plus militante se trouve chez les jeunes qui appartiennent au milieu high-tech, la Biélorussie ayant développé le secteur informatique. Mais il y a aussi des manifestations pro Loukachenko, surtout en province ou dans la périphérie de Minsk.

    Avec une répression violente ?

    B.D. : C’est tout à fait vrai pour la première manifestation qui a eu lieu au moment des élections. Aujourd’hui, c’est même admis par les autorités et le ministre de l’Intérieur s’est excusé pour la façon dont une partie des manifestants a été traitée. Mais le gouvernement ne donne pas vraiment d’explication et c’est un vrai point noir. S’expliquer supposerait une vraie commission d’enquête. Officiellement, il y en a une, mais on ne sait pas trop ce qu’elle fait, et elle avance de façon opaque. Des responsabilités incontestables sur lesquelles il faudra, un jour, une réponse.

    Y a-t-il une ingérence étrangère ?

    B.D. : On sait très bien que depuis une quinzaine d’années, des jeunes ont été formés par des structures étrangères. Il y a aussi une deuxième ingérence, dont on parle peu : celle d’oligarques russes qui financent l’opposition avec l’idée d’affaiblir la position de Loukachenko pour qu’il se jette dans les bras de Poutine et que ce dernier oblige à la privatisation les fleurons de l’industrie locale. Car l’enjeu est aussi là : mettre la main sur une économie qui a des usines de pointe, dans les domaines informatique, du cosmos, militaire, de la chimie... La Biélorussie assure par exemple plus de 10% de la production mondiale des engrais azotés.

    C’est l’option de Poutine ?

    B.D. : Toute la question est de savoir qui a le pouvoir en Russie. Les puissants oligarques sont soutenus par les ministères économiques aux mains de néolibéraux. Mais, à côté, il y a les ministères de l’Intérieur, l’Armée, les Affaires étrangères... qui, eux, défendent une politique patriotico-étatiste. Poutine donne parfois des gages aux uns, parfois aux autres. On sait que le régime de Minsk ne lui plaît pas trop, dans la mesure où le pays n’a jamais accepté ce que beaucoup de Russes trouveraient normal : l’intégration de la Biélorussie dans la Russie. Mais un certain réalisme le pousse à tenir compte du fait que la Biélorussie ne fonctionne pas du tout comme la Russie puisque c’est encore un état social avec une dominance de la propriété publique. Enfin, Minsk est à 500 km de Moscou et il n’est pas envisageable d’y voir des troupes de l’Otan.

    Et les Occidentaux ?

    B.D. : Il y a tout d’abord celle, très typique, qui veut que chaque fois qu’un régime, pour une raison ou une autre ne plaît pas aux élites occidentales, se trouve dans une situation difficile, on met en avant les droits de l’Homme. On le critique et on le dénonce sans poser la question de qui sont les manifestants, pourquoi se battent-ils et s’il y a d’autres questions que celles des droits de l’Homme, comme ici la privatisation ou le modèle social. C’est ce qui domine en Occident. Mais on sent bien qu’il y a aussi une crainte que ces manifestations poussent Loukachenko dans les bras de la Russie. Cette deuxième attitude est plutôt dans les chancelleries, surtout en Allemagne et un peu en France. Elle est moins visible mais elle existe.

    Pays d’Europe oriental coincé entre la Lettonie au nord, la Russie à l’est, l’Ukraine au sud et la Pologne à l’ouest, la Biélorussie défraye la chronique depuis l’élection présidentielle d’août. Des manifestations régulières s’opposent à la victoire d’Alexandre Loukachenko, une victoire annoncée à 80 % que l’Union européenne a refusé de reconnaître.

     

    source: https://www.lamarseillaise.fr/

     

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  • Le PCV condamne le rapport biaisé de la mission "indépendante" de l'ONU

    Communiqué du PC du Venezuela

    Le Parti communiste du Venezuela (PCV) condamne la nouvelle tentative d'agression politique et diplomatique contre la République bolivarienne du Venezuela dans le cadre de la visite du secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, en Guyana et dans d'autres pays de la région, et de l'annonce d'exercices conjoints entre le Southern Command (US Army) et l'armée colombienne dans les prochains jours.

    Nous considérons que ce rapport présenté par la Mission Internationale Indépendante de l'Organisation des Nations Unies (ONU) présente de graves faiblesses méthodologiques qui rendent peu fiable cette dernière car il n'a pas été préparé in situ et, selon les auteurs eux-mêmes, la grande partie de la recherche était basée sur des informations publiées sur les réseaux sociaux (twitter, facebook, instagram, etc.) ainsi que des entretiens présumés confidentiels.

    L'intentionnalité politique du document est évidente lorsqu'il cherche à tenir directement le chef de l'État du gouvernement du Venezuela et les hauts responsables militaires de la FANB responsables de faits concrets de violations des droits de l'homme au Venezuela, dans le but clair d'alimenter un dossier international. qui facilite le plan déjà connu du gouvernement américain et de la droite fasciste vénézuélienne de promouvoir une intervention militaire étrangère et de forcer ainsi un changement violent de gouvernement en utilisant le prétexte traditionnel de la lutte pour la défense des droits de l'homme.

    Au PCV, nous avons démontré dans notre lutte quotidienne que nous ne faisons pas de concessions ni ne gardons le silence en ce qui concerne les droits de l’homme et les libertés démocratiques des travailleurs-travailleuses des villes et des campagnes. En ce sens, nous avons toujours dénoncé publiquement tout type de violation des droits fondamentaux des travailleurs-travailleuses, et nous avons fermement accompagné les plaintes qui nous parviennent des secteurs populaires concernant les abus d'autorité et les excès criminels de certaines agences de sécurité en les opérations qu'ils mènent dans les quartiers. En ce qui concerne ces plaintes, nous continuons d'exiger du parquet que l'enquête et la punition voulues soient engagées contre les responsables des excès commis contre les familles de travailleurs.

    Nous pensons qu'il ne devrait pas y avoir d'impunité pour les violations des droits de l'homme, mais nous rejetons l'utilisation politique et hypocrite de la Commission des droits de l'homme de l'ONU pour justifier les actions interventionnistes criminelles de l'impérialisme américain et de ses alliés internes.

    Les objectifs pro-impérialistes de ce rapport sont exposés étant donné qu'il reste silencieux face aux effets brutaux sur les droits de l'homme de l'imposition de sanctions coercitives unilatérales et extraterritoriales par les États-Unis et l'Union européenne contre le peuple vénézuélien. Loin de le dénoncer, sa fonction est de pointer dans la direction opposée, c'est-à-dire sous couvert de la défense des droits de l'homme, à partir de cette instance onusienne, des instruments sont construits visant à justifier les sanctions impérialistes sauvages et criminelles que le peuple vénézuélien pour le faire souffrir directement.

    En ce sens, ce que le document susmentionné indique vraiment, c'est l'application du même scénario suivi contre la Libye, l'Irak et la Syrie, qui a servi de base à une intervention militaire étrangère basée sur des hypothèses non vérifiables.

    Une fois encore, nous nous tournons vers les peuples du monde et les forces politiques progressistes et anti-impérialistes pour être attentifs à ce type d'attaque qui ne peut être interprété comme des événements isolés, mais correspond plutôt à la stratégie générale du gouvernement américain visant à justifier leur actions, sanctions pénales, accroissant encore le blocus et la pression contre le peuple vénézuélien et font avancer ses plans bellicistes dans la région.

    Le Bureau politique du Comité Central du PCV.

    Caracas, 18 septembre 2020.

     

    source (traduction de Nico MAURY):  https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/

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  • Ce député communiste russe qui est également le représentant officiel du PCUS (la réunion de tous les partis communistes de l’ex-URSS qui se réunissent deux fois par an) présente ici le contenu réel des diverses manifestations telles qu’ont pu les décrire les communistes de Biélorussie. (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop).

     

    Compte tenu de l’énorme quantité de désinformation qui se répand, entre autres, par les médias libéraux russes, nous jugeons nécessaire de présenter en détail les informations sur la situation dans la république biélorusse, reçues de nos collègues – le Parti communiste de Biélorussie.

    Département du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie pour la politique nationale, les affaires de la CEI et les relations avec les compatriotes et l’UPC-KPSS
    2020-08-29 14:18

    Taysaev Kazbek Kutsukovich

    Membre du Présidium, Secrétaire du Comité central du Parti communiste

     

    En particulier, nos camarades rapportent que les protestations du “Maidan aux rubans blancs” biélorusse se sont déroulées en deux phases différentes en termes de nature de l’organisation.

    La première phase (9-11 août) a eu lieu avec l’implication d’éléments antisociaux précédemment condamnés, de membres des sous-cultures ultras et footballistiques, de personnes ayant déjà provoqué des troubles de masse, de citoyens étrangers. Des attaques en voiture ont été effectuées sur des employés du ministère de l’Intérieur, des barricades ont été construites, des pièces pyrotechniques, des accessoires, des mélanges incendiaires, des briques, etc. ont été utilisés, il y a également eu une tentative d’occuper le département régional des affaires intérieures afin de saisir l’arsenal, ainsi que des actions d’intimidation, telles que le jet de mélanges combustibles dans les lycées dans les cités dortoir de Minsk. Parmi les personnes détenues par le Ministère de l’intérieur pendant la phase active des émeutes, un grand nombre se trouvaient en état d’intoxication alcoolique et de drogue.

    Toutes les actions illégales ont été annoncées à l’avance dans des chaînes de télégrammes de «combat» spécialisées qui opéraient à partir du territoire polonais, qui ont également distribué des instructions détaillées pour mener des batailles urbaines, diverses options de confrontation de force avec la police, analysé les tactiques de la police anti-émeute, offert des recettes pour la fabrication d’explosifs, distribué des instructions sur la formation de groupes de choc, etc.

    Après que les militants actifs aient été neutralisés par les forces du ministère de l’Intérieur, trois jours plus tard, la deuxième phase a commencé – la soi-disant manifestation “pacifique”, avec des fleurs, des rubans blancs et des groupes de femmes dans les avenues. Pour de telles actions, un prétexte formel et «pacifique» était nécessaire. Pour cela, une plate-forme Internet a été créée en amont, à l’aide d’un logiciel, censé traiter les votes des électeurs. C’est sur la base du “vote par Internet” que les partisans de l’opposition se déclarent vainqueurs, c’était une sorte de “légende” générale des manifestations.

    Par la suite, les manifestations pacifiques changent de tonalité et deviennent une protestation «contre la violence». C’est sous cette forme qu’elle est aujourd’hui activement présentée dans les médias occidentaux. Et dans la république elle-même, une vaste campagne de désinformation commence, basée sur la mise en scène de (fausses) vidéos sur les actions du ministère de l’Intérieur, les passages à tabac, les meurtres, les viols, la torture. Environ 70 à 80 faux messages de ce type ont été lancés en une journée, qui ont été constamment vérifiés et réfutés au cours des deux dernières semaines.

    Cependant, la vague d’information a eu un effet rapide et évolutif. Les rassemblements de pointe de l’opposition dans un «format pacifique» ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes. Avec l’aide de chaînes de télégrammes, des tentatives ont été faites pour conduire une foule contrôlée sur le territoire des installations sécurisées afin de provoquer les forces de sécurité, mais cette opération a échoué.

    Le Secrétaire du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie, Premier vice-président du Comité central de l’UPC-KPSS, Vice-président du Comité de la Douma d’État sur les affaires de la CEI, l’intégration eurasienne et les relations avec les compatriotes Kazbek Taisayev: « Nos camarades biélorusses estiment que l’opposition devrait reconnaître les faits de violence contre le ministère de l’Intérieur et les troupes internes et prendre ses responsabilités, ou se dissocier de la première phase de la contestation (affrontements). Sans cela, il n’y aura pas du tout de dialogue pacifique avec l’opposition, estiment nos camarades.

    En outre, nos collègues rapportent que le harcèlement est toujours en cours sur Internet, ainsi qu’à travers le cercle personnel des personnes qui expriment publiquement leur position et soutiennent les autorités et le président Alexandre Loukachenko, ils reçoivent des appels téléphoniques menaçants via la téléphonie IP depuis le territoire polonais et l’Ukraine, des messages aux proches, etc. L’opposition doit expliquer ces faits et indiquer qui en est responsable.

    Il est également nécessaire de comprendre qu’en général, la manifestation pacifique biélorusse n’est pas spontanée, elle est contrôlée de l’extérieur, depuis le territoire de la Pologne. En outre, les manifestants se déguisent activement en groupes sociaux auxquels ils n’appartiennent pas – médecins, enseignants, travailleurs. Cela a été clairement démontré par le fait qu’ils n’ont pas réussi à organiser de grèves dans les entreprises industrielles. L’ensemble de l’industrie biélorusse fonctionne normalement. Et, à l’inverse, des tentatives individuelles de dialogue avec des groupes de protestation, par exemple la sortie du ministre de la Santé vers les manifestants, ont montré que les manifestants n’avaient pas besoin d’un dialogue, ils n’étaient pas en mesure de le mener. Les événements de masse sont une forme de pression et non de négociation. En outre, le candidat de l’opposition Tikhanovskaya a refusé de recompter les votes, bien que cette option soit possible. De plus, Loukachenko lui-même a proposé cette option, mais l’opposition ne s’intéresse qu’à la confrontation maximale.

    Selon nos camarades biélorusses, l’opposition dispose désormais de plusieurs centres de contrôle situés en Lituanie et en Pologne, à travers lesquels la mobilisation de rue et la coordination de la manifestation sont assurées. Et en Biélorussie même, s’est formé un «conseil de coordination de l’opposition», qui exerce des fonctions décoratives et de propagande, mais n’a pas de véritable contrôle sur les événements.

    Ceux qui parlent en Russie aujourd’hui de certaines «erreurs de Loukachenko» doivent comprendre qu’il s’agit d’un Maïdan, c’est-à-dire une opération bien pensée, qui prévoit différentes variantes d’événements et prend en compte des contre-mouvements pour d’éventuelles réactions des autorités. Il n’y a pas de solution unique et correcte qui résoudrait tous les problèmes. Par exemple, la nature de la phase active des émeutes, qui a été préparée fortement à l’avance, suggère que des affrontements auraient eu lieu de toute façon.

    Aujourd’hui, la phase d’affrontements et de «manifestations pacifiques» dans le style Sharp en Biélorussie est pratiquement épuisée, mais une forte pression diplomatique est exercée contre la république. En particulier, le principal bénéficiaire de la crise biélorusse, qui est également le principal organisateur, la République de Pologne, apparaît ouvertement. Il s’agit d’une ingérence ouverte et impudente dans les affaires intérieures des Biélorusses.

     

    À cet égard, nous appelons la communauté internationale, les partis communistes et ouvriers à soutenir Alexandre Grigorievich Loukachenko, nos camarades communistes biélorusses, ainsi que tout le peuple de la république fraternelle dans ce moment difficile, et à diffuser cette information aussi largement que possible sur la situation réelle de la république. »

    source: https://histoireetsociete.com/

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  • Un incendie a dévasté, aujourd’hui, la partie du port de qui se trouve près de l’entrepôt numéro 12 qui explosa il y a moins de quarante jours. Des entrepôts contenant des pneus et des bidons d’huile ont pris feu à cause des travaux de soudure effectués par des ouvriers laissés à eux-mêmes depuis trois jours déjà et qui avaient déjà déclenché, hier parait-il, quelques petits incendies avant celui de ce jour.

    Cinq heures de combat avec le feu que le vent propageait rapidement et qui s’est élargi pour atteindre d’autres entrepôts où sont entassés des tonnes de vivres envoyés, selon certains, dans le cadre de l’aide internationale aux victimes du 4 août, ainsi que des appareils électroménagers… En plus de la proximité de tankers appartenant à la société pétrolière « Total » dont personne au port ne savait ce qu’ils pouvaient contenir !!!

    Un énorme nuage noir a couvert le ciel de la capitale, charriant avec lui des gaz toxiques très nocifs, surtout pour les personnes âgées et les enfants en bas âge ; et, de temps en temps, on voyait des morceaux de tôles ou des cartons brûlants voltiger dans le ciel avant de retomber près des immeubles en ruine des quartiers proches.

    Et, tandis que les pompiers et le personnel de la Défense civile essaient vainement d’éteindre le foyer incendiaire, certains employés du port ont attiré l’attention sur le mutisme des responsables du gouvernement sortant qui se sont terrés chez eux, craignant les répercussions de ce nouveau crime qui, non seulement va augmenter de quelques milliards de dollars le prix à payer, mais aussi, mais surtout va arrêter la reprise des activités du port. Et, d’aucuns notent à voix haute que ces incendies criminels, volontaires ou non, font le jeu de l’entité israélienne, surtout à la suite des nouvelles relations d’amitié que cette entité vient de tisser avec les pays du Golfe.

    D’où la question : Dubaï a connu son essor à la suite de la destruction de Beyrouth durant la guerre civile de 1975-1989, la destruction du port de notre capitale serait-elle le point de départ d’une nouvelle vie pour le port de Haïfa ?

    Rien n’est impossible avec le « Moyen Orient nouveau ».

    Marie Nassif- Debs

    Le jeudi 10 septembre 2020

     

    source; https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Cet interview d’un “marxiste” qui est probablement un trotskiste, en tous les cas gauchiste, comme il se présente, nous décrit une situation originale, il est dans une opposition de gauche ultraminoritaire mais il juge sévèrement l’opération en cours et son impopularité réelle, le traumatisme qu’a été la répression qui n’avait jamais eu lieu en Biélorussie, l’absence de base ouvrière aux manifestations, une sorte de mai 68 aux aspirations peu claires mais avec une opposition libérale… Comme souvent dans ce blog pour éclairer une situation que nos médias inventent largement, nous multiplions les points de vue, ceux des partis communistes (ici il est avec Loukachenko), celui des “russes” pro-poutine qui sont partagés entre refus des manœuvres type maïdan, sympathie des libéraux pour et l’opinion russe en colère contre Loukachenko qui a montré trop de sympathie pour Kiev et pas assez pour le Donbass ou la Crimée… Il s’en dégage une vision assez partagée de la situation en Biélorussie corroborée par cet interview (note et traduction de Danielle Bleitrach).

    03/09/2020

    Entretien avec Paul Cabana, représentant de Poligraf Red, un groupe marxiste de Minsk par Wilhelm Langthaler

    01/09/2020

    Lorsque la brutalité des milices a cessé (principalement à la suite des manifestations des travailleurs), le nombre de travailleurs soutenant activement l’opposition a beaucoup diminué.

    Que pensez-vous du mouvement de rue actuel en Biélorussie qui tente de faire tomber Loukachenko?

    Le mouvement de rue actuel est le plus important que nous ayons jamais vu dans l’histoire récente de la Biélorussie. La plupart des personnes impliquées ne comprennent pas clairement ce qu’elles veulent vraiment réaliser et quel est l’avenir pour lequel elles se battent. Fondamentalement, tout se résume à un vague espoir que cela suffira à faire tomber Loukachenko – et tout ira bien.

    Bien sûr, les personnes les plus susceptibles d’accéder au pouvoir si le mouvement gagne ont une compréhension très claire de cet avenir. C’est clairement une vision néolibérale avec privatisation massive de la propriété de l’Etat, désindustrialisation, «optimisation» du système de santé etc.

    Il va sans dire qu’en tant que gauchistes, nous ne pouvons pas soutenir ces objectifs.

    Après tant d’années d’efforts pro-occidentaux infructueux pour renverser Loukachenko, pourquoi maintenant l’opposition semble-t-elle pour la première fois être en mesure de recueillir le soutien populaire?

    Un certain nombre de facteurs rendent la situation actuelle unique.

    Premièrement, la crise mondiale liée, tout d’abord, à la situation de Covid-19, a rendu les gens beaucoup moins sûrs économiquement. Les gens deviennent simplement plus pauvres et cela les rend plus en colère.

    Deuxièmement, récemment, le gouvernement a pris un certain nombre de décisions très impopulaires et simplement des erreurs flagrantes. Le plus important était une tentative d’introduire une sorte de taxe sur le chômage, qui non seulement révélait un énorme chômage latent, mais encourageait également beaucoup de mécontentement parmi les citoyens. Le système de contrat de travail qui a essentiellement privé les employés de bon nombre de leurs droits était et reste également très impopulaire. De plus, l’âge de la retraite a été relevé, ce qui n’est jamais une décision populaire. Enfin, la négation en plaisantant du président du problème du Covid-19 a mis inutilement de nombreuses personnes en colère (alors qu’en réalité les soins de santé biélorusses ont relativement bien géré le problème).

    Troisièmement, cette fois, il y a eu une campagne massive en faveur du candidat Viktor Babariko dans les médias Internet. C’était clairement cher, bien fait et plus gros que ce que nous ayons jamais vu. Les médias gouvernementaux sont limités à la télévision et aux journaux et le point de vue du gouvernement n’a pratiquement aucune présence sur Internet. Le régime au pouvoir ne comprenait tout simplement pas toute l’étendue de l’effet d’Internet sur l’esprit des gens.

    Qu’en est-il des grèves ouvrières? Soutiennent-ils vraiment les forces capitalistes néolibérales?

    Premièrement, nous avons eu très peu de véritables grèves. La plupart du temps, c’était juste une situation d’avant la grève – qui maintenant, dans de nombreux cas, est effectivement terminée. Les travailleurs font partie de la population – et parmi les travailleurs, il y a aussi des partisans politiquement actifs de l’opposition. Mais ils n’étaient ni ne constituent une majorité.

    Le problème est que la brutalité des milices (policières) immédiatement après les élections était d’une ampleur jamais vue auparavant dans l’histoire récente du Bélarus. Et cela a amené la majorité apolitique inerte des travailleurs à soutenir leurs collègues plus engagés politiquement.

    Lorsque la brutalité des milices a cessé (principalement à la suite des manifestations des travailleurs), le nombre de travailleurs soutenant activement l’opposition a beaucoup diminué.

    De nombreux travailleurs participent encore à des manifestations et menacent de grèves, mais en fait l’opposition est clairement déçue – leurs espoirs d’une sorte de mouvement polonais «Solidarność» n’étaient pas satisfaits.

    Le mouvement biélorusse peut-il être comparé au Maidan ukrainien?

    Bien sûr, la comparaison avec Maidan est évidente. Après tout, c’est une manifestation libérale sous des drapeaux nationalistes avec un soutien clair de l’UE. Mais les différences ne doivent pas non plus être ignorées. Premièrement, les forces d’extrême droite sont actuellement à peine perceptibles (bien qu’elles participent certainement au mouvement). Les nationalistes sont en fait beaucoup plus faibles en Biélorussie qu’en Ukraine. Deuxièmement, nous n’avons pas les groupes ukrainiens d’oligarques puissants qui se battent pour le pouvoir (beaucoup de nos oligarques sont étroitement liés au régime au pouvoir). En général, actuellement, les manifestations sont beaucoup plus pacifiques et inclusives. Par exemple, vous ne seriez pas battu si vous veniez aux manifestations avec un drapeau de l’URSS.

    Mais certaines similitudes dangereuses émergent néanmoins. Par exemple, différentes campagnes d’intimidation sur Internet contre des enseignants qui auraient participé à la falsification des élections.

    Que pensez-vous de la réponse répressive de Loukachenko?  N’est-ce pas une poussée pour le mouvement?

    Oui, certainement. La réponse a été non seulement la plus dure que nous ayons jamais vue, mais aussi apparemment déplacée. Les grenades assourdissantes et les balles en caoutchouc ont essentiellement fait de Minsk une zone de guerre la nuit des élections. Les gens ont été battus et torturés.

    Oui, certainement. La réponse a été non seulement la plus dure que nous ayons jamais vue, mais aussi apparemment déplacée. Les grenades assourdissantes et les balles en caoutchouc ont essentiellement fait de Minsk une zone de guerre la nuit des élections. Les gens ont été battus et torturés.

    Cela a vraiment choqué beaucoup de citoyens jusque-là apolitiques et les a amenés à participer activement aux manifestations. C’était clairement une énorme erreur de la part de Loukachenko.

    Le Kremlin ne semble pas soutenir activement Loukachenko.  Comment expliquer cela? Pourraient-ils même essayer de remplacer Loukachenko de l’intérieur?

    Récemment, le Kremlin a en fait soutenu Loukachenko – clairement après de grandes promesses du président biélorusse.

    Mais les discussions sur le plan de remplacement étaient et sont encore abondantes. La chose la plus suspecte est, bien sûr, le fait que le candidat Viktor Babariko était en fait un directeur de la filiale de la société russe Gazprom. Avec l’apparition d’une société militaire privée russe en Biélorussie, cela a même incité Loukachenko à blâmer directement la Russie pour son ingérence dans les élections. Mais maintenant, cela semble dans le passé.

    Quoi qu’il en soit, nous ne pouvons pas être sûrs de vraiment connaître la vérité sur cette question.

     

    Le mouvement recule-t-il déjà ou est-il toujours en hausse?

    Fondamentalement, il oscille d’avant en arrière. Parfois, il semble que c’est au bord de la victoire, parfois – que c’est presque fini. Maintenant, après l’ouverture des écoles et des universités le 1 er septembre , nous verrons certainement une augmentation de l’activité de protestation.

    En tant que forces de gauche et communistes, quelle est votre proposition pour surmonter la crise? Ou: est-il possible de maintenir les acquis sociaux tout en permettant une démocratisation?

    Il serait certainement possible de maintenir les acquis sociaux et néanmoins permettre une démocratisation si la gauche le faisait. Sinon, Loukachenko et l’opposition conduiront inévitablement de plus en plus l’économie vers le modèle néolibéral. Mais à l’heure actuelle, les forces de gauche en Biélorussie sont terriblement faibles et n’ont aucune chance d’arriver au pouvoir. C’est triste à reconnaître, mais actuellement, nous ne pouvons rien faire. Et quel que soit le côté de la bataille qui l’emporte, la gauche souffrira probablement de quelques répressions.

    Ce que nous pouvons faire, c’est rassembler de nouvelles personnes, former et renforcer des organisations, promouvoir les idées de gauche et établir des liens avec les collectifs de travailleurs. Juste pour être prêt pour la prochaine fois qu’une crise similaire se produira. Et c’est ce que nous avons l’intention de faire – en toutes circonstances.

    Pouvez-vous décrire votre groupe?

    Nous sommes Poligraf_Red – un groupe marxiste de Minsk. Nous avons un magazine en ligne http://poligraf.red/ (link is external) et une chaîne YouTube   https://www.youtube.com/c/POLIGRAFRED(link is external) .

     

    Dans une situation où les libéraux et les nationalistes dominent complètement l’opinion publique, nous pensons qu’il est particulièrement important de lutter pour ce que Gramsci a appelé l’hégémonie culturelle. Ainsi, dans le monde régi par l’information, notre objectif est de fonctionner comme un média Internet pour promouvoir l’agenda communiste et la théorie marxiste.

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  • La junte fasciste de Jeanine Áñez, soutenue par les Etats-Unis et l'Union européenne, a remporté une bataille judiciaire contre Evo Moralès.
    Un juge en Bolivie a confirmé une décision du Tribunal électoral interdisant à l'ancien président Evo Morales de se présenter au Sénat.

    Article et traduction Nico Maury


    Evo Morales ne pourra pas se présenter aux élections générales du 18 octobre

    Un juge en Bolivie a confirmé une décision du Tribunal électoral interdisant à l'ancien président Evo Morales de se présenter au Sénat. Evo Moralès était candidat au Sénat dans la province centrale de Cochabamba.

    Le Tribunal électoral a statué en février sur l'exclusion du scrutin d'Evo Morales. Selon lui, il ne répond pas à l'exigence de résider dans la province pendant les deux années précédant le scrutin. Evo Morales a quitté la Bolivie en novembre et vit actuellement en exil en Argentine.

    Morales a fait appel de la décision, arguant qu'il était toujours officiellement enregistré à Cochabamba et qu'il ne vivait pas en Argentine par choix, mais par sécurité.

    "Sous la menace et la pression des putschistes, le juge a pris une décision politique illégale et inconstitutionnelle. L'histoire montre qu'ils pourront neutraliser Evo mais qu'ils ne pourront pas interdire le peuple" a réagit Evo Moralès.

    Il ajoute "nous respecterons cette décision car notre engagement et notre priorité est de sortir de la crise les gen. Nous ne tomberons dans aucune provocation, le peuple se gouvernera par lui même à nouveau, pacifiquement et démocratiquement.

    Le gouvernement putschiste de Jeanine Áñez s'oppose avec véhémence à l'ancien dirigeant et a déclaré qu'elle souhaitait qu'il "fasse face à la justice". Il est accusé par la junte fasciste de "terrorisme, de sédition et de génocide".
     
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  • Il s'agit de la première enquête nationale depuis mars et le report des élections générales en Bolivie.
    Cette enquête montre que le candidat du Mouvement vers le socialisme (MAS-IPSP), Luis Arce, arriverait en tête des élections présidentielles.

    Article et traduction Nico Maury   


    Bolivie : Luis Arce (MAS-IPSP) en tête des intentions de vote pour les élections présidentielles

     Luis Arce, le candidat du Mouvement vers le socialisme - Instrument politique pour la souveraineté des peuples (MAS-IPSP) arriverait en tête des élections présidentielles selon un sondage publié ce dimanche.

    Il remporterait la première place avec 26,2% des intentions de vote. Carlos Mesa (droite) arriverait second avec 17,1% des intentions de vote, et la putschiste Jeanine Áñez terminerait avec 10,4% des voix.

    La fasciste Luis Fernando Camacho remporterait 6,9% des voix , Chi Hyun Chung 3,3%, Jorge Quiroga 2,5%, María de la Cruz Bayá1% et Feliciano Mamani 0,6%.

    32% des personnes interrogées n'ont pas donné d’intentions de vote (indécis, blancs et nuls). Si l'on ne tient pas compte de ces réponses, les résultats sont les suivants : Arce 37,3%, Mesa 24,2%, Áñez 14,4%, Camacho 12,4%, Chi 5,9%, Quiroga 3,8%, Bayá 1,3% et Mamani 0,7%.

    Dans les départements de Bolivie, Luis Arce serait en tête dans 6 des 9 circonscriptions du pays : La Paz, Oruro, Potosí, Tarija, Pando, Cochabamba.

    La Paz: Arce 35,5%; Mesa 17,6%; Áñez 4,2%.
    Oruro: Arce 39,1%; Mesa 17,6; Chi 4,1%.
    Potosí: Arce 28,9%; Mesa 19,6%; Áñez 5,6%.
    Chuquisaca: Mesa 32%; Arce 19,2% y Áñez 8,4%.
    Tarija: Arce 23,5%; Áñez 17,8%; Mesa 16,5%.
    Pando: Arce 21,6%; Áñez 12,6%; Mesa 12,2%.
    Beni: Áñez 24,4%; Arce 15,9%; Mesa 12,1%.
    Cochabamba: Arce 35,1%; Mesa 21,5%; Áñez 5,8%.
    Santa Cruz: Camacho 21,5%; Áñez 17,6%; Arce 12,2%.

    L'étude a été réalisée par téléphone par la société Ciesmori entre le 26 août et le 3 septembre à partir de 2343 personnes de plus de 18 ans, issues de 477 communautés et villes du pays.  

     

    source: https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/

     

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