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    En mai 2019, les services de la Direccte avaient fait une descente sur le chantier d’un centre commercial, à Niort (Deux-Sèvres). Y travaillaient trois ouvriers d’une société lorientaise. Deux n’étaient pas déclarés. Leur patron était jugé ce lundi 20 septembre.

    « Ce n’est pas possible de me reprocher du travail dissimulé car c’était vraiment un très gros chantier ; on ne pouvait pas y rentrer sans être contrôlés et donc sans être déclarés », déclare le quadragénaire. Ce lundi 20 septembre, devant le tribunal de Lorient, l’artisan répète ne rien avoir à se reprocher et que tous ses salariés étaient déclarés en bonne et due forme. Selon lui, c’est sa comptable qui était en charge de tout ça.

    Le 16 mai 2019, les services de la Direccte, (directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) font une descente sur le chantier de cellules commerciales, à Niort, dans les Deux-Sèvres. Une entreprise lorientaise d’étanchéité y intervient en sous-traitance d’un donneur d’ordres. Elle a dépêché sur le chantier trois ouvriers qui sont affairés, au moment du contrôle, à des travaux d’isolation en hauteur.

    Après vérification de leurs situations respectives, il s’avère que deux d’entre eux n’ont pas fait l’objet de déclaration préalable à l’embauche.

    Un complot…

    Entendu par les policiers, leur employeur lorientais avait soutenu qu’ils n’auraient pas dû se trouver sur le chantier et qu’ils auraient dû commencer le lendemain… Interrogé sur les coordonnés de sa comptable, il n’avait pas été en mesure de donner ni son nom, ni son adresse ! Il avait aussi émis l’idée qu’il s’agissait « d’un complot de son donneur d’ordres ».

    Des explications qui n’ont pas, ce lundi 20 septembre, convaincu le vice-procureur qui demandait la condamnation du chef d’entreprise à trois mois de prison avec sursis et à 1 500 € d’amende avec sursis. Il y ajoutait une interdiction de gérer de dix ans.

    L’avocat du quadragénaire devait, pour sa part, pointer du doigt « le manque de rigueur du PV dressé ». Et d’évoquer un PV sur lequel ne figurent ni l’adresse du chantier concerné, ni l’heure du contrôle, et où pour lequel, aucun interprète n’a été requis pour entendre les trois ouvriers qui s’exprimaient en franco-bulgare ! Aussi, il demandait, sinon sa relaxe, du moins une dispense de peine, sachant que depuis l’artisan a vendu les parts de son entreprise et travaille comme salarié.

    Reconnu coupable de travail dissimulé, le Lorientais a été condamné à une amende de 500 € avec sursis et à une interdiction de gérer et diriger toute entreprise pour une durée de cinq ans.

     

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  • Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé de l’île de Groix. Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé de l’île de Groix. 

    Après un été compliqué, l’association des professionnels de santé de l’île de Groix, présidé par Frédéric Delange, le pharmacien de l’île, a décidé de monter au créneau.

     

    C’est désormais un centre de santé qui gère les médecins à Groix. C’est quoi précisément Kersanté ?

    Missionné par l’ARS, le centre de santé Kersanté (antenne à Monistrol Lorient) devait être la solution pour améliorer l’organisation médicale sur l’île de Groix, en salariant les médecins et en prenant à sa charge le secrétariat et le planning. Ça a démarré le 1er juillet 2021. Sans doute pas au bon moment. Le changement d’exercice et de statut des médecins s’est transformé en catastrophe organisationnelle. Kersanté s’est vite retrouvé débordé, à une période de l’année où la population augmente considérablement. Ajoutez un problème de maintenance des logiciels et de planning, les évacuations et le covid… L’une des médecins n’a pas voulu revenir travailler, l’autre a tant bien que mal fait tourner la boutique avec un pool insuffisant de remplaçants. Résultat : plus un seul médecin titulaire depuis début septembre.

    Comment gérez-vous cette pénurie de médecins ?

    La situation est complexe. Groix s’est même retrouvé quelques jours sans médecin de garde la nuit. Cela n’était pas arrivé depuis 16 ans. Pour l’instant, on gère l’urgence. La tension monte. Les négociations se poursuivent avec l’ARS, l’hôpital du Scorff et les autres partenaires pour garantir à court terme la présence de médecins. À long terme, il faut trouver des titulaires, leur offrir un salaire convenable et surtout de quoi se loger.

    Faudrait-il renoncer à Kersanté (*)  ?

    Ce serait une très mauvaise idée : c’est aujourd’hui la seule ressource de médecins sur place. Il ne faut surtout pas se priver de cet exercice mixte salarié/libéral. Le GHBS travaille pour trouver des praticiens hospitaliers qui viendraient en renfort. Il y aurait des candidats. On est en train de constituer un dossier à l’ARS avec le nombre de médecins souhaité, leur salaire et l’organisation d’une nouvelle coordination du pôle de santé. L’ARS autorise maintenant des médecins libéraux à la maison de santé : c’est déjà une avancée considérable.

    Le scénario idéal pour trouver et garder des médecins à Groix

    L’objectif est d’attirer sur l’île de nouveaux médecins. Ça avance et ça va certainement aboutir. L’idéal serait de trouver trois médecins à temps plein en hiver, quatre en basse saison (de mars à juin et de septembre à novembre) et cinq en juillet et août. Les médecins, il y en a mais encore faut-il leur donner les moyens de travailler. Ils veulent venir mais pas à n’importe quelle condition. Travailler à deux est un piège.

    Les dernières avancées ?

    Deux personnes, recrutées par Cap Autonomie santé et la maison de santé Bretagne, sont en train de lister tous les problèmes de coordination. Une logisticienne sera missionnée pour ébaucher un poste de coordinateur, pérenne si possible, pour créer un véritable pôle de coordination de santé. Ça fait sept ans qu’on y travaille.

    (*) kersanté n’a pas répondu à nos sollicitations

     

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  • La maison de santé à Groix accueille de nombreux professionnels de santé mais plus de médecins titulaires depuis cet été. La maison de santé à Groix accueille de nombreux professionnels de santé mais plus de médecins titulaires depuis cet été. 

    Groix en mal de médecins ! Les deux généralistes ont démissionné en début d’été. Des remplaçants du continent assurent l’intérim. Un collectif s’est créé pour gérer l’urgence insulaire et surtout trouver une solution pérenne.

    9 h 15, un vendredi de septembre, à Groix. La maison de santé, inaugurée en début d’année, tourne déjà à plein régime. Des kinés, un dentiste, deux cabinets infirmiers, un orthophoniste, un podologue, un ostéopathe… Une offre de soins conséquente pour une commune de 2 200 habitants. « Il ne manque que les toubibs. Un comble pour un équipement conçu pour eux », soupire Dominique Yvon, le maire.

    Le médecin retraité reprend du service

    Depuis la démission des deux généralistes salariés de Kersanté, cet été, l’île souffre d’une grave pénurie de médecins. Premier symptôme : le docteur Tattevin a même repris du service il y a quelques jours. De garde cette semaine, avec une remplaçante, la Groisillonne (en exercice sur l’île depuis 2016) venait de prendre sa retraite au début de l’année. « Une solution temporaire, au moins jusqu’à la fin de l’année », promet l’Association des professionnels de santé de l’île de Groix, sur tous les fronts depuis que les deux médecins ont jeté l’éponge, pour cause d’épuisement professionnel. « Les remplaçants envoyés du continent sont très bien, mais ce ne sont jamais les mêmes », regrette Denis, un Parisien revenu au pays il y a quatre ans. « On aimait tous avoir son médecin référent. Comme avant », explique le retraité qui accompagne sa femme chez le dentiste, même s’il conçoit que les jeunes peuvent hésiter à s’installer sur une île, même paradisiaque. « C’est surtout la prise de rendez-vous qui est compliqué », confie ce jeune papa, obligé de venir sur place avec sa petite fille d’un an, juste pour prendre rendez-vous « J’ai appelé ce matin, mais le téléphone du secrétariat sonnait dans le vide ».

    «Une île sans médecin et une île qui meurt»

    Pour une médecine durable, pas des médecins de passage

    Fini donc l’âge d’or de la médecine insulaire à l’ancienne avec jusqu’à trois médecins installés sur l’île ? Françoise n’a connu que ça et se dit « solidaire des Groisillons en mal de docteur ». Solidaire aussi d’une population qui vieillit, malgré l’arrivée de nouveaux résidents et l’ouverture d’une classe à l’école primaire.

    Cette résidente à mi-temps, croisée dans le bourg avec ses journaux sous le bras, revient de la Librairie principale. Un des commerces du bourg qui a ouvert un livre d’or pour recueillir les souhaits et vœux de ses clients. Tous demandent « des médecins pour tous », « une médecine bienveillante et durable », « des médecins permanents, pas de passage » et se disent « perdus sans médecin ». Autre propos : « une île sans médecin et une île qui meurt », « non aux déserts médicaux ». Des messages qui font écho aux autocollants « Solidarité avec les médecins de Groix », aperçus sur quelques vitrines, panneaux et murs de l’île.

    Il y a urgence

    Au-delà de la mobilisation citoyenne, encore timide, Groix veut que les choses changent. « J’ai cru comprendre que Kersanté mettait la pression sur ses médecins pour passer moins de temps avec les patients et faire plus d’honoraires, lâche le maire. J’ignore qui a raison ou tort, mais ce que je sais, c’est que les anciens médecins n’étaient pas là pour faire du chiffre mais pour soigner les malades. Pour rassurer, pas pour prescrire chrono en main. On ne traite pas la médecine dans une île de 14 km² comme à Neuilly-sur-Seine ».

    L’élu est catégorique : « Le système tel qu’il existe aujourd’hui n’est pas viable ». Un diagnostic qu’il a défendu lors la réunion de l’Association des îles du Ponant, ce week-end, à l’île aux Moines. « C’est bien beau de se mobiliser et de sensibiliser la population, mais il faut maintenant du concret et surtout des solutions pérennes ».

    Dans son blog, L’opposition municipale s’interroge : « Kersanté est-elle en mesure d’offrir les prestations souhaitées et d’ajuster les effectifs de médecins aux besoins réels. Cet organisme peut-il se réformer ? À défaut, il faudra envisager un autre mode d’organisation ».

    Pour l’APSIG, il y a urgence. Le problème est complexe mais des solutions existent.

    La maison de santé à Groix accueille de nombreux professionnels de santé mais plus de médecins titulaires depuis cet été .Depuis quelques semaines, des autocollants « Solidarité avec les médecins de Groix » fleurissent sur les vitrines, panneaux et murs de l’île. 

    « On se donne jusqu’à décembre pour régler le problème. Si on voit que les autorités traînent des pieds, il faudra organiser un débat public et pourquoi pas une grande manifestation populaire », alerte Frédéric Delange, président de l’association des professionnels de santé et pharmacien de l’île.

    Une nouvelle poussée de fièvre en perspective, à l’image des Cirés jaunes de 2015…

     

    Katell Brélivet

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  • Les dernières rotations du Napoléon express auront lieu le 22 septembre. Les dernières rotations du Napoléon express auront lieu le 22 septembre. (Association des chemins de fer de Bretagne)

    Mis sur les rails le 30 juin dernier, le Napoléon express rencontre un franc succès. Les dernières rotations - entre Pontivy et Lambel-Camors - de la saison de cet autorail historique restauré par l’association Chemins de fer en Centre-Bretagne, ce sera ce mercredi 22 septembre. Cinq arrêts possibles : Pontivy, Saint-Nicolas-des-Eaux, Saint-Rivalain, Coët Blavet à Quistinic et Lambel-Camors. Renseignements et réservations : tél. 02 97 25 04 10, cfcb.bzh ou tourisme@pontivycommunaute.com

     

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  • Florence Even et Christophe Le Cunff, les représentants du syndicat Sud Santé du centre hospitalier du Centre-Bretagne, s’inquiètent du nombre croissant de postes de soignants non pourvus. « La situat Florence Even et Christophe Le Cunff, les représentants du syndicat Sud Santé du centre hospitalier du Centre-Bretagne, s’inquiètent du nombre croissant de postes de soignants non pourvus. « La situation s’est aggravée avec la crise sanitaire et se traduit par des fermetures de services ou de lits. » 

    Le syndicat Sud Santé du centre hospitalier de Centre-Bretagne s’inquiète des sous-effectifs dans les services, accentués par la crise sanitaire. Cette situation entraîne des fermetures de services.

    « La crise sanitaire a accentué les difficultés de recrutement au centre hospitalier de Centre-Bretagne. Auparavant, il était difficile de faire venir des médecins. Désormais, la pénurie concerne tous les postes de soignants avec les arrêts maladie, souvent liés à la fatigue due au sous-effectif, les suspensions de contrat de travail et les départs, conséquences de l’obligation vaccinale pour les personnels soignants », constate Sud Santé qui tire la sonnette d’alarme face au nombre croissant de postes vacants.

    Et selon le syndicat, cette situation a des répercussions sur l’offre de soins dans les divers établissements dépendants du centre hospitalier. « La direction a annoncé la fermeture du service de soins de suite et réadaptation de Kervenaoël. Les patients sont transférés vers d’autres établissements où leur séjour est écourté. La fermeture provisoire de ce service d’une vingtaine de lits permet de redéployer ailleurs le personnel », souligne Florence Even, la secrétaire du syndicat au centre hospitalier.

    « Des réorganisations courantes »

    Ce réajustement viserait aussi d’autres services pour répondre aux besoins de personnel. Sud Santé pointe la réduction de dix lits, soit la moitié de la capacité, du service court séjour en gériatrie. Par ailleurs, l’unité Thezac (post-cure gastro-entérologie) du centre hospitalier et le service soins de suite et réadaptation (SSR) de Loudéac n’ont pas rouvert après leur fermeture saisonnière au début de l’été. « Une fois encore, les équipes ont été déployées ailleurs », affirme Christophe Le Cunff, représentant de Sud Santé au CHS-CT du centre hospitalier.

    À ces fermetures s’ajoute la pénurie chronique de personnel dans certains établissements, dont les Ehpad. « Il manque une vingtaine d’agents sur les sites de Loudéac et Pontivy », indique Sud Santé. « Ces absences aggravent les conditions de travail déjà compliquées. Le personnel est rappelé sur les jours de repos ou de congés pour combler les absences. Cela se traduit par de la fatigue, des arrêts de travail et une pénurie encore plus pesante », résume Florence Even. Sud-Santé estime le sous-effectif actuel à une centaine de postes sur 1 900.  « À terme, il sera difficile de maintenir tous les services ouverts si on n’arrive pas à recruter. C’est inquiétant pour l’avenir de ce bel outil de travail », ajoute la secrétaire du syndicat. De son côté, la direction confirme les fermetures de service, tout en atténuant les tensions. « Il s’agit de fermetures temporaires pour pallier aux difficultés de démographie médicale. Ces réorganisations sont courantes dans les établissements de santé. »

     

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  • Lors de sa visite à l’IFPS de Pontivy, le président de la région, Loïg Chesnais-Girard, a annoncé l’ouverture de près de 1 000 places supplémentaires, en deux ans, dans les établissements bretons de f Lors de sa visite à l’IFPS de Pontivy, le président de la région, Loïg Chesnais-Girard, a annoncé l’ouverture de près de 1 000 places supplémentaires, en deux ans, dans les établissements bretons de formations sanitaires et sociales. 

    La Région ouvrira près de mille places supplémentaires, dont la moitié d’aides-soignants, avant la fin 2022 dans les établissements de formations sanitaires et sociales.

    La pandémie de covid-19 a rebattu les cartes du milieu sanitaire. « Auparavant, nous opposions un refus à l’agence régionale de santé qui nous demandait de diminuer, chaque année, le nombre de places dans les formations sanitaires et sociales. Et pour cette rentrée, nous avons pu en créer », a confié, ce lundi, le président de la région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, lors d’une visite à l’institut de formation des professionnels de santé (IFPS) de Pontivy. Cette année, la Région (*) a créé 576 places supplémentaires. Au total, elle devrait en ouvrir près d’un millier en deux ans, dont 580 d’aides-soignants, 230 d’infirmiers et 166 d’accompagnants éducatifs et sociaux. Soit à terme, une hausse de 50 % des effectifs d’élèves aides-soignants et de 20 % pour les infirmiers. Cet appel d’air est l’une des conséquences du Ségur de la santé. Néanmoins, les négociations sont toujours en cours entre la Région et l’État sur le financement de ces places supplémentaires. « Chacun doit prendre ses responsabilités. L’État doit être à la hauteur du financement de ses engagements », martèle Loïg Chesnais-Girard.

    Priorité à la proximité

    Pour la Région, cet effort s’élève, chaque année, à plus de 50 M€ pour les formations sanitaires et sociales. « Et il devrait encore s’accroître ces prochaines années », rappelle Élisabeth Jouneaux-Pédrono, conseillère régionale déléguée aux formations sanitaires et sociales. À Pontivy, cet effort se traduira, l’année prochaine, par la création d’une filière « accompagnement éducatif et social », notamment pour répondre aux besoins locaux d’aides à domicile. « La Bretagne a fait le choix de répartir les instituts de formation sur des bassins de vie pour offrir un véritable maillage territorial », souligne le président de Région, qui a plaidé auprès des étudiants pour cette proximité. Une priorité qui doit participer à l’attractivité de ces territoires, en dehors des établissements de santé des grandes agglomérations qui captent, jusqu’à présent, la majorité des élèves formés dans les instituts décentralisés.

    * La Région finance le fonctionnement de 14 IFPS en Bretagne

     

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  • Inauguration du lycée Diwan de Vannes, deuxième de Bretagne

    C’est un collège-lycée Diwan loin d’être à plein qu’a inauguré ce lundi 20 septembre le président de la Région Loïg Chesnaie-Girard. Et pour cause, la partie lycée de l’établissement n’accueille que ses tout premiers élèves, 27 exactement (19 seconde et 8 première), mais les 170 collégiens avec qui ils étudient au sein de l’ancien collège Montaigne promettent à l’établissement d’atteindre son rythme de croisière d’ici quelques années. L’inauguration du deuxième lycée Diwan de Bretagne suit de 22 ans la création du collège à Vannes en 1999. La Région a mis 3,4 M€ dans l’achat du site qui appartenait au Département et 2,5 M€ pour les travaux.

     

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  • Paillasse à l’ancienne, bâtiments peu fonctionnels, le lycée Lesage attend avec impatience les travaux de rénovation promis depuis déjà quatre ans. Paillasse à l’ancienne, bâtiments peu fonctionnels, le lycée Lesage attend avec impatience les travaux de rénovation promis depuis déjà quatre ans. 

    54 ans après son ouverture, la communauté éducative du lycée Lesage de Vannes est impatiente de voir se lancer d’indispensables travaux de rénovation. La Région est prête à mettre 20 M€ sur la table.

    La visite a été longue et menée en détail par la proviseur du lycée Lesage Evelyne Régniez, entraînant dans son sillage sa principale interlocutrice, Isabelle Pellerin, vice-présidente en charge des lycées à la Région, mais aussi des élèves, des enseignants et même des parents d’élèves, tous membres du conseil d’administration du lycée.

    L’idée de cette mobilisation : expliquer à plusieurs voix à la collectivité qui finance les travaux dans les lycées qu’à Lesage, cela devient plus qu’urgent. Le souci, c’est que la même Isabelle Pellerin avait fait le déplacement dans l’établissement en 2017, et en était repartie en disant que Lesage était prioritaire dans la liste des rénovations à mener. Manifestement, quatre ans plus tard, on ne peut que constater que d’autres établissements ont été encore plus prioritaires.

    À Lesage c’est dans un ancien plateau technique, le plateau F, que se déroulent les réunions rassemblant beaucoup de monde, comme les examens de certains concours d’accès aux grandes écoles ou les conseils pédagogiques du lycée. Les murs sont défraîchis, le sol dans un état piteux. « De plus en plus de parents demandent à visiter avant d’inscrire leur enfant. Ils comparent… », lâche la proviseur d’un air entendu.

    Premiers coups de pioche en 2022

    En salle de chimie, les paillasses à l’ancienne ont un côté vieille France. « Elles ne répondent plus aux besoins actuels. Une seule des trois classes est informatisée. Et nous avons parfois 25 élèves pour 24 places », commente Fabien Morin. L’enseignant regrette aussi qu’il n’y ait « pas de salle pour les profs dans ce bâtiment, pour travailler entre deux cours ou recevoir des élèves ». Un autre enseignant, de lettres cette fois, décrit la salle dédiée à l’option théâtre comme pas du tout adaptée. « C’est une ancienne permanence avec un plafond très bas, pas digne d’être une salle de théâtre ». Pour la suite de la visite, ce sont des élèves qui prennent la parole. Merlin, interne, déplore des conditions d’hébergement loin d’être cinq étoiles.

    Le tableau n’est pas tout noir. La vice-présidente de Région rappelle que des travaux ont été menés et que Lesage n’est pas « dans le même jus » que depuis le début, comme le prétend un enseignant. Isabelle Pellerin arrive avec la promesse que « plus de 20 M€ » seront consacrés à la rénovation du lycée. « C’est un début », précise-t-elle, après que la proviseur a fait comprendre qu’elle doutait de l’enveloppe, soit en phase avec les besoins. Côté échéancier, on connaît maintenant les grandes lignes de ce chantier d’ampleur qui attend le lycée, qui accueille 1 400 élèves bon an mal an : définition des différents scénarios d’aménagement début 2022, début des travaux vers 2024, travaux qui devraient durer une dizaine d’années.

     

    Loïc Berthy

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  • Les soignants du GHBS qui ne veulent pas être vaccinés ne veulent pas devenir des parias. Les soignants du GHBS qui ne veulent pas être vaccinés ne veulent pas devenir des parias. 

    Un collectif de soignants exerçants au GHBS vient d’envoyer une lettre à la direction de l’établissement. Dans leur missive, les membres font part de leurs ressentis face à l’obligation vaccinale.

    Infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de puériculture, secrétaires médicales, agents techniques au Groupement hospitalier Bretagne Sud viennent d’adresser une lettre à la direction de l’établissement pour lui faire part de leurs ressentis face à l’obligation vaccinale. « Nous sommes titulaires de la fonction publique, travaillant dans ce milieu depuis plus de 10 ans. Nous sommes tous passionnés, exigeants dans notre travail. Nous sommes appréciés par nos collègues et nos supérieurs », écrivent-ils. « Le 12 juillet, le président de la République annonce l’obligation vaccinale pour tout le personnel soignant et le personnel travaillant au sein des établissements de santé. Depuis, chaque jour, les mêmes questions reviennent sans cesse : « Es-tu vacciné ? », « Que vas-tu faire une fois suspendu ? » »

    Un refus face à une vaccination expérimentale

    Le collectif poursuit : « Nous ne sommes pas des anti-vax comme de nombreux médias nous caractérisent. Nous sommes vaccinés contre différentes maladies, nos enfants sont vaccinés. Nous croyons en la médecine, sinon nous n’aurions pas choisi d’y consacrer notre vie professionnelle. Nous refusons simplement cette injection expérimentale qui ne protège pas et qui n’empêche pas la transmission de la Covid (….). La stigmatisation des non vaccinés, au sein de nos différents services, est flagrante. Notre choix n’est pas respecté et encore moins compris. Nous sommes montrés du doigt. Nous ressentons une forte pression psychologique. Nombreux d’entre nous ont consulté un psychologue, la médecine du travail ou leur médecin traitant pour parler de ce mal-être ».

    Des parias ?

    « Jamais nous ne pensions que notre travail, que nous exerçons avec passion, nous mettrait dans un tel état de détresse psychologique. Nous aimons notre travail, c’est une vocation et pourtant nous ne pouvons plus l’exercer ».

    Le collectif conclut : « Hier, nous étions des soldats, au front, applaudis chaque soir à 20 h, allant travailler dans des conditions plus que limites, avec peu de matériel, sans rien dire, en mettant de côté notre vie familiale. Aujourd’hui, nous sommes des parias, montrés du doigt, suspendus sans ressource car nous refusons la soumission. Nous refusons cette atteinte à notre liberté fondamentale ainsi que le non-respect de nos droits ».

     

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  • Les manifestants ont déposé une urne devant les locaux du Télégramme, cours de Chazelles, pour dénombrer le nombre de manifestants, estimés par la police entre 300 et 320. Les manifestants ont déposé une urne devant les locaux du Télégramme, cours de Chazelles, pour dénombrer le nombre de manifestants, estimés par la police entre 300 et 320.

    Environ 300 personnes ont manifesté contre le passe sanitaire, ce samedi 18 septembre, à Lorient. Soit moitié moins qu’il y a deux semaines.

    Les opposants au passe sanitaire du pays de Lorient et à la vaccination obligatoire sont constants dans l’effort. Ce samedi, ils se sont de nouveau rassemblés avec, comme point de ralliement, la place de la mairie, à partir de 14 h. Ensuite, selon un scénario désormais bien rodé, ils ont formé un cortège et convergé en direction de la rédaction du Télégramme, cours de Chazelles, avec pour objectif : déposer une urne dans laquelle chaque manifestant est invité à glisser un petit caillou. « À nos yeux, c’est la seule et bonne façon de savoir combien nous sommes », affirme Olivier Lambert, porte-parole du mouvement qui se veut « apolitique ». Dans le dernier tract qui a été distribué, on pouvait lire notamment cette affirmation : « L’immunité collective est inatteignable car les personnes vaccinées transmettent le virus avec la même virulence (L’altruisme qui consiste à se faire vacciner pour protéger les autres est un mensonge ». Les manifestants ont quitté le cours de Chazelles à 16 h, sans qu’il y ait eu le moindre incident. Ils ont ensuite regagné la place de la mairie et son esplanade, pour échanger. La police a estimé leur nombre entre 300 et 320. Il y a 15 jours, ils étaient le double. De leur côté, les organisateurs affirment avoir compté 503 petits cailloux.

     

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