• La fédération des travailleurs de la métallurgie et l’Union départementale de la CGT organiseront une table ronde, le 1er mai, sur la Fonderie de Bretagne. La présence des élus y est très attendue. La fédération des travailleurs de la métallurgie et l’Union départementale de la CGT organiseront une table ronde, le 1er mai, sur la Fonderie de Bretagne. La présence des élus y est très attendue. 

    Les salariés de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (56), veulent faire entendre une autre voix sur le devenir de leur usine. Avec l’Union départementale de la CGT et la fédération des travailleurs de la métallurgie, ils organisent une table ronde le 1er mai. Les politiques locaux y sont très attendus.

    C’est un ultimatum à peine déguisé en appel du pied que lance la CGT aux élus locaux, trois semaines avant le 1er mai. Avec la fédération des travailleurs de la métallurgie, elle organisera, après le défilé de l’intersyndicale traditionnellement organisé à Hennebont, une table ronde autour de la Fonderie de Bretagne à laquelle les élus sont fortement invités à participer. « Il sera question de l’avenir de la Fonderie, des conséquences sociales, environnementales, du départ de Renault ; on y parlera de la filière automobile dans son ensemble », annonce Stéphane Le Roux, secrétaire général de l’union départementale CGT Morbihan.

    « S’ils ne viennent pas c’est qu’ils prennent le parti de Renault »

    Fabien Gâche, ancien délégué central CGT de Renault sera présent et la participation des élus est donc attendue. « On veut que le président de Lorient Agglomération, Fabrice Loher, et les élus des communes concernées, de la Région, car les collectivités ont mis de l’argent dans la Fonderie de Bretagne, soient là. Les citoyens aussi sont invités à s’exprimer car ils ont indirectement participé aux investissements », présente Stéphane Flégeau, secrétaire général adjoint de la fédération des travailleurs de la métallurgie. Selon la CGT de la Fonderie, il est grand temps que Fabrice Loher vienne à leur rencontre, « il n’était pas là lors de la mobilisation du 23 mars, il n’est pas venu hier (jeudi 8 avril). Il n’y avait que Fabrice Vély. S’ils ne viennent pas c’est qu’ils prennent le parti de Renault », pense Maël Le Goff, secrétaire CGT de la Fonderie de Bretagne.

    Une table ronde nationale à venir

    Lors de cette table ronde, sera présenté le projet porté par les salariés pour l’avenir de la Fonderie de Bretagne. « Un projet viable, qui répond aux enjeux actuels. Nous montrerons ce qu’est l’outil industriel, ce qu’il est en capacité de faire dans l’avenir, quel que soit le type de motorisation », assure Stéphane Flégeau. « Le message à porter ; c’est que FDB fabrique aussi des pièces pour l’électrique », complète Maël Le Goff.

    Les salariés de la Fonderie ont reçu, ce vendredi 9 avril, la confirmation de l’organisation d’une table ronde autour de l’avenir des fonderies françaises. Aucune information, pour l’instant, quant à la date choisie, pas plus sur la composition de cette discussion. Mais les fonderies se préparent à une mobilisation nationale « avant fin avril ». Ce vendredi, Jean-Michel Jacques, député du Morbihan, a adressé un nouveau courrier à Bruno Le Maire pour appuyer la demande de rendez-vous formulée par la CGT de la Fonderie de Bretagne.

    Céline Le Strat

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    en complément
     
    Fonderie de Bretagne?: la lettre de Gérard Perron, ancien maire d’Hennebont, à François Goulard
     
    Hennebont (56) Gérard Perron, ancien maire d’Hennebont

    Vendredi 26 mars, François Goulard, président du Département du Morbihan, a voté contre un vœu de soutien aux salariés de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, expliquant notamment sa décision ainsi : « On sait que l’électrique nécessite beaucoup moins de pièces de fonderie. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que le constructeur réduise la commande ». Le président du Département n’a pas trop apprécié la présence, lors de la mobilisation du 23 mars, de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et d’Alexis Corbière, député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis, « quand je vois les histrions de LFI ou du PCF, il n’y a pas mieux pour faire fuir ces repreneurs ! ».

    « Nous nous sommes sentis offensés »

    Gérard Perron, ancien maire d’Hennebont et conseiller général, était présent le 23 mars à Caudan, avec Eugène Crépeau, 100 ans passés. Les propos de François Goulard ont heurté les deux anciens maires, « nous nous sommes sentis offensés, pour ne pas dire diffamés », écrit Gérard Perron dans une lettre adressée au président du département. « Tu aurais été plus inspiré dans ton action politique si tu étais un jour venu visiter cette usine, remise à neuf par des fonds publics, où des travailleurs, hautement responsables, ne ménagent ni leur temps, ni leur santé pour que leurs mains d’or puissent encore servir ». « Tu aurais pu finir ton mandat en laissant une autre image que celle du fidèle serviteur des nantis et des milliardaires qui n’ont qu’une seule préoccupation, celle de faire fructifier leurs placements financiers et autres fonds de pension ». Et puisque le président du Morbihan se retire de la vie politique après les élections départementales, Gérard Perron lui souhaite « une longue et heureuse retraite gagnée grâce à l’action des travailleurs ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

    A lire également: ouest-france.fr du 9/04/21-20h15: Fonderie de Bretagne. La lettre de l’ancien maire d’Hennebont à François Goulard

     

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  • Des salariés de la Fonderie de Bretagne sont en grève, jeudi 8 avril 2021. Fabrice Vély, vice-président de Lorient agglomération et maire de Caudan, a longuement échangé avec eux.Des salariés de la Fonderie de Bretagne sont en grève, jeudi 8 avril 2021. Fabrice Vély, vice-président de Lorient agglomération et maire de Caudan, a longuement échangé avec eux. 

    Dans le cadre d’une journée nationale, les salariés de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan), ont fait grève ce jeudi 8 avril. Ils se sentent méprisés. La tension monte.

    « Je ne sais pas dans quel climat se fera la reprise du travail ce vendredi. » Maël Le Goff, délégué CGT à la Fonderie de Bretagne, à Caudan, près de Lorient (Morbihan), a relayé avec quelques salariés, le sentiment de mépris ressenti depuis quelques jours de la part de leur direction.

    À défaut de pouvoir échanger avec elle, c’est avec Fabrice Vély, vice-président à Lorient Agglomération et maire de Caudan, qu’ils ont pu confier leurs attentes et leurs colères. « Nous n’avons plus de nouvelles de la Région, mais des réponses du ministère de l’Économie… On nous mène en bateau, et vous aussi monsieur Vély. »

    Une table ronde, avec qui ?

    Fabrice Vély n’a pas davantage de réponses à apporter et rappelle la proposition de Bruno Le Maire d’organiser une table ronde sur l’avenir des Fonderies de France dans les prochains jours. « Nous n’avons pas de date précise, nous ne savons pas qui sera autour de la table… Peut-être qu’il n’y a pas de réponses parce que le gouvernement réfléchit réellement à un plan de sauvegarde pour la filière. Tant qu’il n’est pas ficelé, il ne parle pas », ose-t-il.

    « La tension monte »

    Sauf que les salariés ne digèrent pas la politique du groupe Renault « qui investit en Espagne et organise la baisse des volumes en France ». La recherche d’un repreneur renvoie aux pires années pour les salariés qui ont vécu les années italiennes. « Un repreneur, ça veut dire une politique industrielle au rabais, sans investissement et le risque de voir la moitié de l’effectif licencié. »

    Ce jeudi 8 avril, l’usine était à l’arrêt, la production doit reprendre ce vendredi matin. « La semaine prochaine, on ne sera plus que sept équipes au lieu de huit aujourd’hui. Au plus haut de la production, nous étions quinze équipes. On continue d’organiser la baisse des volumes. La tension monte dans les équipes. »

     

    Delphine LANDAY

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Pour la CGT, l’amélioration des conditions de travail des agents passe par l’embauche.Pour la CGT, l’amélioration des conditions de travail des agents passe par l’embauche.

    La CGT santé action sociale tenait un bureau d’embauche ce jeudi 8 avril 2021 devant l’hôpital du Scorff à Lorient (Morbihan). Parce que « la première urgence est le recrutement de personnels ».

    La CGT santé action sociale a tenu un bureau d’embauche ce jeudi 8 avril 2021 devant l’hôpital du Scorff, à Lorient (Morbihan).

    « La première urgence est le recrutement de personnels, appuie Ludovic Bénabès, secrétaire général de l’union départementale CGT santé action sociale. La crise sanitaire que nous traversons n’a fait qu’accentuer la pénurie d’agents. En un an, rien n’a changé ; on ne règle pas les problèmes de fond. Nous demandons un plan massif de titularisations pour les soignants. »

    Rien que pour les Ehpad du Morbihan, la CGT estime qu’« il faudrait recruter au moins 4 500 personnes supplémentaires pour répondre aux besoins ».

    Pour le syndicat, tous les services sont touchés : « Des infirmières partent en libéral », « A l’hôpital, on s’auto-remplace »

    Le bureau d’embauche a recueilli une dizaine de candidatures. Il était également possible de se manifester via une plateforme numérique.

    Les différentes candidatures seront transmises à la direction du Groupe hospitalier Bretagne Sud.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Après la grève du 23 mars dernier (notre photo), la CGT de la Fonderie de Bretagne appelle à une nouvelle mobilisation ce jeudi 8 avril. Après la grève du 23 mars dernier (notre photo), la CGT de la Fonderie de Bretagne appelle à une nouvelle mobilisation ce jeudi 8 avril.

    À partir de 6 h, ce jeudi 8 avril, des salariés de la Fonderie de Bretagne seront en grève pour 24 heures. Un appel lancé par la CGT.

    La CGT de la Fonderie de Bretagne (FDB) lance un nouvel appel à la grève de 24 heures, à compter de ce jeudi, 6 h. Une mobilisation dans la lignée de la journée unitaire nationale d’actions et de grève du 8 avril. Les fondeurs avaient prévu de rejoindre le siège de Renault, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), mais le renforcement des mesures sanitaires a mis fin au projet. Les salariés de FDB vont bloquer l’usine caudanaise : « Nous n’avons aucune nouvelle de la direction, il est grand temps que l’on durcisse le mouvement », annonce Maël Le Goff, secrétaire CGT de la Fonderie de Bretagne.

    Santé et éducation mobilisées

    Mobilisés également demain, à Lorient, les secteurs de l’éducation avec, notamment, les assistants d’élèves en situation de handicap, la santé devant l’hôpital du Scorff et les différentes composantes de la fonction publique, vent debout contre la loi de transformation.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Des salariés d'Axilone Plastique en grève à Auray et Guidel
     
    Des salariés de l’entreprise Axilone Plastique sont en grève depuis ce mercredi 7 avril, sur les deux sites de production d’Auray et Guidel. Ils réclament des augmentations de salaire.

    Des salariés de l’entreprise Axilone Plastique sont en grève depuis ce mercredi 7 avril, sur les deux sites de production d’Auray et Guidel. Ils réclament des augmentations de salaires dans le cadre des Négociations annuelles obligatoires (NAO), qui ont débuté fin février.

    « Nous n’avons bénéficié d’aucune augmentation ni prime en 2020, alors qu’on n’a jamais arrêté de produire. Cette année, on attend un rattrapage des salaires en conséquence, alors que l’entreprise continue d’investir et qu’elle nous demande de travailler plus, même le week-end, pour répondre aux commandes et à un surplus d’activité », explique Yann Angelier, délégué syndical. Les salariés témoignent de leur ras-le-bol : « On demande juste un peu de considération et des moyens humains suffisants pour travailler dans de bonnes conditions ».

    Bouchons en plastique

    Sur son site Internet, Axilone Plastique se présente comme un leader de la fabrication de bouchons et de fermetures en plastique. Elle fournit notamment l’industrie cosmétique. L’entreprise emploie quelque 240 personnes, dont 170 à son siège d’Auray. Nous avons tenté de joindre la direction, pour l’instant sans succès.

     

    Mathieu Pelicart

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les occupants du Grand Théâtre de Lorient diffuseront leur première émission dans le courant de la semaine sur leurs réseaux sociaux. Les occupants du Grand Théâtre de Lorient diffuseront leur première émission dans le courant de la semaine sur leurs réseaux sociaux.

    À défaut de pouvoir s’exprimer sur la place de l’Hôtel-de-Ville de Lorient, les intermittents qui occupent le Grand Théâtre ont créé leur plateau TV pour diffuser leurs revendications.

    Plus moyen de s’exprimer dehors ? Pas de soucis, les intermittents qui occupent le Grand théâtre de Lorient s’adaptent et ont un peu plus investi les locaux en créant un plateau TV avec une régie technique. Une émission pilote est enregistrée ce mardi soir, avec le (faux) préfet qui vient assister à deux morceaux joués en live du groupe The Blue Butter Pot. « C’est comme ce qu’on faisait dehors avant qu’on nous coupe tout », rappelle le comédien Gildas Puget, qui jouait le rôle du maire de Lorient lors du rassemblement du 20 mars.

    L’idée de réaliser des émissions filmées est venue au moment de la rencontre avec la mairie de Lorient et les services de l’État. « On ne veut pas faire de la culture en ligne, mais parler des choses importantes à notre manière », revendique Gildas Puget qui compare ce genre d’émissions aux radios libres.

    « Haut-parleur des revendications »

    Les émissions seront diffusées en différé sur la chaîne YouTube et la page Facebook « Théâtre de Lorient occupé ». Mais surtout, ne leur dites pas qu’ils se reconvertissent en Youtubeurs : « YouTube est une porte de derrière. Mais si c’est là qu’il faut aller, alors on va l’ouvrir », explique Youen Paranthoen, l’un des occupants du Grand Théâtre.

    «YouTube est une porte de derrière. Mais si c’est là qu’il faut aller, alors on va l’ouvrir

    Une dizaine d’intermittents planchent sur ce projet. « On a un gros soutien des copains qui font les captations pour le Fil et qui bossent pour France 3 », précise Youen. Durant ces émissions, qui peuvent durer de cinq minutes à deux heures 30, les intermittents et des invités parleront de culture, mais pas seulement : « C’est un haut-parleur de nos revendications. On est au service de la lutte qu’on mène. On réinvente nos moyens pour réaffirmer nos idées ».

    La première émission sera diffusée en ligne, au mieux ce mercredi soir, sinon jeudi soir.

    Cyril Bottollier-Lemallaz

    source: https://www.letelegramme.fr/
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  • Une centaine d’agents territoriaux ont manifesté, ce mardi 6 avril, devant l’Hôtel de ville de Lorient contre la mise en place des 1 607 heures de travail dans la fonction publique. Une centaine d’agents territoriaux ont manifesté, ce mardi 6 avril, devant l’Hôtel de ville de Lorient contre la mise en place des 1 607 heures de travail dans la fonction publique. 

    Après les agents de Lorient Agglomération, ceux de la Ville de Lorient se sont mobilisés, ce mardi 6 avril, contre la mise en place des 1 607 heures de travail dans la fonction publique.

    Malgré le confinement, un peu plus d’une centaine d’agents municipaux se sont rassemblés à 14 h, ce mardi 6 avril, à l’appel de la CGT, devant l’Hôtel de ville de Lorient. Comme les agents de Lorient Agglomération, en grève la semaine dernière, ils protestent contre la mise en place des 1 607 heures de travail (1 547 actuellement) dans la fonction publique. Avec cette réforme de la fonction publique, « les agents vont perdre entre 10 et 11 jours de congé par an », indique Philippe Joubert, élu à la CGT.

    « Cela n’est pas acceptable »

    La semaine dernière, le maire Fabrice Loher a expliqué que ces jours de congé seraient remplacés par des RTT. Le syndicat s’y oppose. « Les RTT ne sont pas des jours de congé. Ce n’est pas du tout la même chose. Ils se gagnent et pour avoir le droit à 10 jours de RTT, il faudrait travailler 39 heures », selon Philippe Joubert. Le syndicaliste souligne la difficulté d’appliquer cette règle aux 130 métiers et 1 200 agents de la commune. « Ces RTT ne seraient gagnables que pour certains agents. Cela n’est pas acceptable ».

    La CGT n’est pas favorable à une augmentation du temps de travail, mais milite pour une politique de création d’emplois, alors qu’« il y a actuellement 77 postes vacants » au sein de la collectivité, souligne le syndicat.

    Plus d'une centaine d'agents communaux ont manifesté ce mardi 6 avril devant l'Hôtel de ville de Lorient contre la mise en place des 1607 heures de travail dans la fonction publique.Plus d’une centaine d’agents communaux ont manifesté ce mardi 6 avril devant l’Hôtel de ville de Lorient contre la mise en place des 1 607 heures de travail dans la fonction publique. 

    La municipalité aurait aussi proposé des journées de formation en contrepartie de la perte de ces congés, ce à quoi le syndicat répond : « On arrive déjà à peine à avoir nos formations obligatoires ».

    Le syndicat a adressé une lettre au premier magistrat, la semaine dernière. Ce rassemblement, qui devait au départ être intersyndical, n’a pas été suivi par les autres forces syndicales. Les négociations sur cette réforme doivent se tenir d’ici le conseil municipal du mois juin, où un mode d’application doit être acté, avant une mise en place au 1er janvier 2022.

    Julien Boitel

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Stéphane Le Roux (CGT), Régis Barrué et Claire Hareux (FSU) détaillent les différentes mobilisations prévues pour les agents de la fonction publique, ce jeudi, à Lorient et Vannes. Stéphane Le Roux (CGT), Régis Barrué et Claire Hareux (FSU) détaillent les différentes mobilisations prévues pour les agents de la fonction publique, ce jeudi, à Lorient et Vannes. 

    Les différentes organisations syndicales du Morbihan organisent de nombreuses actions, cette semaine, contre la loi de transformation de la fonction publique, adoptée en août 2019. Alors que les agents de la Ville de Lorient se sont regroupés devant l’hôtel de ville ce mardi après-midi, d’autres fonctionnaires sont appelés ce jeudi à Lorient et à Vannes. Ainsi, jeudi à 11 h, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), dont Claire Hareux (FSU) pointe les « bas salaires et contrats précaires », se regrouperont devant la mairie de Lorient. Et à 12 h 15, ils partageront des pique-nique revendicatifs à Lorient, devant les locaux de l’inspection académique rue Le-Coutaller ; et à Vannes, devant la direction des services de l’Éducation nationale, allée du Général-LeTroadec.

    Deux bureaux de recrutement devant les hôpitaux

    Ce même jeudi, de 10 h à 16 h, deux bureaux virtuels de recrutement seront installés par les syndicats à Lorient, devant l’Hôpital du Scorff ; et à Vannes, à proximité du Centre hospitalier Bretagne Atlantique. « Nous voulons démontrer qu’il y a des personnes volontaires pour venir travailler à l’hôpital, là où les directions disent qu’elles ont du mal à recruter », explique Stéphane Le Roux (CGT).

    En point d’orgue de cette journée de mobilisation, à 14 h, manifestants et syndicats de tous les secteurs de la fonction publique (éducation, énergie, santé, etc.) sont invités par la CGT, la FSU et Solidaires à se rassembler devant la préfecture de Vannes pour des prises de parole.

     
     
     
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  • Implanté depuis plus de cinquante ans à Pontivy (Morbihan), le lycée du Gros-Chêne serait, avec plus de 400 élèves, une ferme pédagogique et une unité de méthanisation, l’entité la plus importante du futur établissement agricole public unique départemental.Implanté depuis plus de cinquante ans à Pontivy (Morbihan), le lycée du Gros-Chêne serait, avec plus de 400 élèves, une ferme pédagogique et une unité de méthanisation, l’entité la plus importante du futur établissement agricole public unique départemental. 

    D’ici 2023, les lycées agricoles et horticoles publics de Pontivy, Hennebont et Saint-Jean-Brévelay (Morbihan) devraient former un établissement unique départemental. Un ensemble qui serait inédit en France.

    La fusion des établissements agricoles et horticoles publics du Morbihan est lancée. En ce début avril 2021, le lycée du Gros-Chêne, à Pontivy, et le lycée d’Hennebont et Saint-Jean-Brévelay ont convenu d’une mise en commun de leurs compétences et de leurs 235 personnels.

    « Développer et densifier l’offre de formation »

    Une fusion-complémentarité demandée par le ministère de l’Agriculture et le conseil régional qui permettra de renforcer, développer et densifier l’offre de formation.

    En horticulture, vente, paysage, fleuristerie et service à la personne à Hennebont-Saint-Jean-Brévelay, en agroalimentaire, agriculture, tourisme rural, environnement et forêt à Pontivy, les trois sites regroupent quelque 800 élèves et apprentis.

    Ils devraient ne former qu’un au 1er janvier 2023, et seraient les premiers à fusionner en France.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quatre salariés « en colère » étaient rassemblés, ce samedi matin, au centre Carrefour de Vannes. Quatre salariés « en colère » étaient rassemblés, ce samedi matin, au centre Carrefour de Vannes. 

    Une partie des salariés du centre commercial Carrefour a répondu à l’appel à la grève lancé par la CFDT, ce samedi 3 avril. Ils demandent une revalorisation salariale et réclament plus de considération.

    « Il y a un an, on était considérés comme des héros. Aujourd’hui, on est toujours autant exposés au virus, si ce n’est plus. On est épuisés et on se sent abandonnés par notre hiérarchie », se désole Jessica, conseillère en caisses au Carrefour de Vannes. Comme ses collègues, la salariée s’est mise à l’arrêt une partie de la journée, ce samedi 3 avril, suite à l’appel à la grève lancé par la CFDT.

    Prime d’intéressement de 1 350 euros

    Leur objectif ? Demander de meilleures conditions de travail, de la visibilité quant au passage de certains magasins en location-gérance, ainsi qu’une revalorisation salariale. « Le groupe Carrefour affiche de très bons chiffres en 2020. Pourtant, on n’en voit pas la couleur sur nos bulletins de salaire », déplore Nathalie Chaudière, responsable syndicale.

    De son côté, le groupe Carrefour a fait savoir que les négociations salariales ont été signées le 24 mars. Une prime d’intéressement de 1 350 euros « en moyenne », soit « 17 % de plus que l’année passée », sera versée à tous les salariés du groupe entre mai et juin prochain.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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