• 200 opposants aux élevages intensifs ont dénoncé ce samedi le projet de poulailler géant à Langoëlan (Morbihan)200 opposants aux élevages intensifs ont dénoncé ce samedi le projet de poulailler géant à Langoëlan (Morbihan)

    À l'appel du collectif "Morbihan contre les fermes usines", 200 opposants aux projets d’élevages intensifs, se sont réunis ce samedi 16 janvier à Langoëlan dans le Morbihan en centre-Bretagne. Un rassemblement qui prend une tournure politique à quelques mois des élections régionales.

    Ce samedi après-midi, l'appel à rassemblement du collectif "Morbihan contre les fermes usines" et de certaines formations politiques comme l'UDB, a réuni environ 200 personnes devant la mairie de Langoëlan pour une cérémonie des vœux un peu particulière.

    Et la petite commune de 400 habitants du centre-Bretagne n'a pas été choisie au hasard. Deux éleveurs prévoient de construire deux poulaillers de 2200 m2 chacun, pouvant accueillir jusqu'à 120 000 poules. Les deux bâtiments seraient équipés de ventilation, hangar, forage d'eau, ainsi que d'une aire de compostage de près de 700 mètres carrés pour récupérer les effluents de l'élevage.
     

    Mais le projet, même s'il a été validé par le préfet, suscite la polémique depuis deux ans. Les opposants ont déposé un recours en décembre 2019 auprès du tribunal administratif de Rennes. Pour l'instant, le projet est au point mort. Une pétition lancée il y a deux ans, a réuni plus de 76 000 signatures.  

    Un enjeu de la campagne électorale des régionales

    Pour les opposants à ces élevages intensifs, ce mode de production agricole favoriserait le développement de virus et de pandémies, comme celle que l'on subit actuellement.  
     

    Une des pancarte brandie à Langoëlan (Morbihan) lors de la manifestation contre es élevages intensifs
    Une des pancarte brandie à Langoëlan (Morbihan) lors de la manifestation contre es élevages intensifs 

    La Région Bretagne soutient ce projet avec l'octroie d'une subvention de 50 000 € dans le cadre du Plan volailles. Des aides à la construction de bâtiments qui peuvent s'élever jusqu'à 200 000 € HT avec un taux d’aide de base de 25 %. Trois autres projets ont eu le soutien de ces aides dans le Morbihan.

    Mais à quelques mois des élections régionales, c'est le modèle agricole breton qui est visé avec ces "fermes usines". Claire Desmares-Poirrier, tête de liste écologiste et fédéraliste "Bretagne d'Avenir" avait fait le déplacement pour dénoncer "un scandale". "C'est de l'argent publique qui va pour un modèle qui n'est plus celui que souhaitent les Bretonnes et les Bretons. Il est nécessaire de trouver une autre manière de faire" argumente-t-elle.

    En Bretagne, une centaine de nouveaux poulaillers pourraient voir le jour dans les prochaines années. 

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • 300 personnes se sont rassemblées, place Aristide-Briand à Lorient contre la loi Sécurité globale et contre « la politique sécuritaire » du maire de Lorient, Fabrice Loher.300 personnes se sont rassemblées, place Aristide-Briand à Lorient contre la loi Sécurité globale et contre « la politique sécuritaire » du maire de Lorient, Fabrice Loher.

    300 personnes ont défilé dans les rues de Lorient ce samedi après-midi pour demander le retrait de la loi Sécurité globale et contre la décision du conseil municipal de Lorient d’armer la Police municipale et de créer un centre de surveillance urbaine.

    C’était le cinquième rendez-vous, à Lorient, contre la loi Sécurité globale, à l’appel de nombreuses organisations comme la Ligue des droits de l’Homme, la CGT, FO, EELV, la France Insoumise, le PCF, Amnesty international,… Et elle a pris un tournant local. 

    Au mois de décembre, le conseil municipal de Lorient, a voté, non sans opposition, pour le doublement des effectifs de la Police municipale et son armement, ce qu’ont très peu goûté les 300 personnes présentes, ce samedi, dès 14 h, place Aristide-Briand. Il est aussi envisagé de créer un centre de surveillance urbaine en 2022. « Nous ne nous sentons pas plus en sécurité parce que la Police municipale est armée, au contraire cela crée un climat d’insécurité », a clamé au micro Elouan, militant de Youth for climate. Même discours chez Philippe Jumeau du PCF : « Loher veut plus de policiers, plus de caméras. On a besoin de plus de prévention de service public pour le logement, la santé, l’éducation, de vivre ensemble dans la liberté ».

    Un collectif citoyen de vigilance en projet

    Damien Girard, leader du groupe d’opposition Lorient en commun, a aussi pris la parole, dénonçant « un dossier vide. Lors de ce conseil, il ne nous a pas été présenté de chiffres de la délinquance. 20 % du dossier est un copié-collé de celui de la Ville de Genève, a-t-on les mêmes problématiques ? Fabrice Loher est le maire le moins bien élu de Bretagne. Cette mobilisation aujourd’hui est très importante pour faire entendre notre voix ». Sophie, présidente de la Ligue des droits de l’Homme à Lorient, annonce la volonté de créer un collectif citoyen de vigilance « avec pourquoi pas des jeux de piste pour trouver les caméras ! Il faut que ceux qui sont intéressés par ce collectif se manifestent auprès de la LDH ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • 200 teuffeurs ont manifesté dans les rues de Lorient ce samedi 16 janvier en soutien à Tristan, l'organisateur de la free-party de Lieuron, écroué depuis le 4 janvier.Sous les yeux incrédules des passants, une mini-rave s’est improvisée place Aristide-Briand, bloquant le passage des bus.

    On ne les attendait pas et on peut dire qu’ils ne sont pas passés inaperçus… 200 teufeurs ont manifesté, toute sono hurlante, dans les rues de Lorient, ce samedi 16 janvier, pour soutenir l’organisateur de la free party de Lieuron, écroué depuis le 4 janvier.

    Une manifestation aussi inédite qu’inattendue a rompu la tranquillité du centre-ville de Lorient, ce samedi après-midi. Près de 200 personnes issues de l’univers des free parties étaient rassemblées place Aristide-Briand, à Lorient « pour soutenir Tristan, l’organisateur de la fête de Lieuron qui est emprisonné », explique Hoti. Cette mobilisation a surpris la police, d’autant qu’elle rejoignait un mouvement annoncé contre le projet de loi Sécurité globale. « On a prévenu les organisateurs, ce sont deux mouvements qui se rejoignent. C’est la liberté que l’on défend », a estimé un participant. « L’organisateur risque dix ans de prison, une peine criminelle pour avoir organisé une fête. C’est une mascarade », conclut Elouan, Oscar et Mélodie, de jeunes teufeurs du pays de Lorient.

     

    « Si on veut se faire entendre, il faut faire du bruit »

    Le groupe derrière la sono, a suivi le cortège contre la loi Sécurité globale. Au retour, place Aristide-Briand, la manifestation s’est transformée en fête, sous les yeux ébahis de ceux venus flâner en centre-ville en ce samedi pluvieux. Les bus de la CTRL sont bloqués, la police observe et dialogue avec les organisateurs qui ont prévu de défiler à nouveau, mais l’idée divise dans les rangs des forces de l’ordre.

    Le maire, Fabrice Loher, qui passait par là par hasard, a eu du mal à en croire ses yeux et a échangé avec les responsables de la manifestation musicale. « Les commerçants se plaignent », a déclaré le premier édile. « Il n’est pas content parce que ça pénalise les commerçants, surtout avec le couvre-feu à 18 h et on le comprend, mais si on veut se faire entendre il faut faire du bruit », assure un participant.

    Le préfet menace de saisir le matériel

    Le sous-préfet est arrivé vers 17 h et a prévenu les organisateurs : « Il nous a dit que si on ne partait pas, il saisissait le matériel dans cinq minutes. Il considère que l’on est sorti du cadre de la manifestation et que cela devient une fête ». C’est finalement l’option initiale d’un deuxième tour en centre-ville qui est choisie. Les 200 teufeurs remontent la rue de l’Assemblée Nationale au son assourdissant de la sono et en criant : « Libérez Tristan ! ».

    À 17 h 40, le cortège de 170 personnes, toujours motivées à faire la fête, est de retour place Aristide-Briand où les commerçants commencent à baisser le rideau en ce premier jour de couvre-feu à 18 h. La musique s’arrête, un homme debout sur la sono crie : Merci. Un dernier « Libérez Tristan », et tout le monde se sépare. « Cela a été un après-midi festif, tout s’est bien passé, il n’y a pas eu de casses. C’est ça la fête libre, le mouvement libre ».

    Céline LE STRAT

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • 300 personnes ont manifesté contre la loi Sécurité globale ce samedi à Lorient. Suivies par une centaine de teufeurs demandant la libération du jeune placé en détention après la rave party de Lieuron près de Rennes.300 personnes ont manifesté contre la loi Sécurité globale ce samedi à Lorient. Suivies par une centaine de teufeurs demandant la libération du jeune placé en détention après la rave party de Lieuron près de Rennes. 

    Comme à Rennes, c’est un double rassemblement qui s’est tenu ce samedi après-midi 16 janvier 2021 à Lorient. En tête de cortège les opposants à la loi sur la Sécurité globe, derrière ceux qui demandent la libération du jeune homme placé en détention après la rave party de Lieuron en Ille-et-Vilaine.

    D’abord la loi sur la Sécurité globale qui fait toujours l’objet d’une vive opposition d’associations, élus, syndicats et partis politiques du pays de Lorient (Morbihan). En particulier son article 24 qui interdit et pénalise la diffusion malveillante d’images des forces de l’ordre.

    Environ 300 personnes se sont rassemblées place Aristide-Briand ce samedi après-midi 16 janvier 2021 pour dire « non ». Dans le fil du Conseil de l’Europe qui estime que cet article 24 porte atteinte à la liberté d’expression.

    Contre une police municipale armée

    Avant le défilé en centre-ville, les prises de parole ont été sans détour. « On ne sent pas davantage en sécurité, c’est même plutôt un sentiment d’insécurité qui grandit », témoigne Elouann, du mouvement des jeunes pour le climat, Youth for Climate.

    Il fait ici référence au choix du maire de Lorient de doubler les effectifs de la police municipale, d’armer les fonctionnaires municipaux d’armes létales et de développer un réseau de vidéosurveillance.

    Damien Girard : « On va vers le tout répressif »

    Damien Girard, conseiller municipal d’opposition, écologiste de gauche, dénonce « une vision très sécuritaire ». « Aucun chiffre de l’évolution de l’insécurité ne nous a été donné pour justifier ce renforcement, dit-il. Celui-ci correspond à une dépense que nous chiffrons à 700 000 €. Cela veut dire qu’on ne finance plus la prévention. On va vers le tout répressif. »

    Philippe Jumeau, élu de Lanester et porte-parole du Parti communiste, demande l’abrogation de la loi Sécurité globale. 

    Les communistes : « Pour l’abrogation de la loi »

    Philippe Jumeau, élu à Lanester et porte-parole du Parti communiste, tire à bout portant sur ce qu’il considère être « une privation des libertés, c’est insupportable ». Il poursuit : « Avec cette loi, le gouvernement offre la possibilité de brutalités (policières) sans moyen de contrôle. Or, assène Philippe Jumeau, ce sont bien ces images qui ont permis de montrer que les violences existaient. Le Parti communiste demande l’abrogation de cette loi. »

    « Créer un collectif citoyen »

    La Ligue des droits de l’homme du pays de Lorient propose, elle, « la création d’un collectif citoyen ». Pour dénoncer au quotidien le renforcement des mesures, et locales, et nationales. 

    Les teufeurs défilent également

    À deux pas des manifestants contre la loi Sécurité globale, une centaine de teufeurs se sont également rassemblés. Dans le calme et sans se mêler directement au rassemblement. Ils ont suivi le cortège, à distance. « Nous sommes là pour demander la libération du jeune aujourd’hui en détention », explique un participant. 

    Une rave party s’était tenue au Nouvel an à Lieuron près de Rennes. Elle avait réuni près de 2 500 personnes au plus fort de la fête. Un homme de 22 ans avait interpellé. II a reconnu être l’un des organisateurs, selon le parquet de Rennes. Mis en examen le 4 janvier 2021, il a été placé en détention provisoire.

    Charles JOSSE

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Sylvain Lecointre opère la maintenance de ses cinq projecteurs une fois par semaine.Sylvain Lecointre opère la maintenance de ses cinq projecteurs une fois par semaine. 

    Deux confinements, c’est difficile à encaisser pour Sylvain Lecointre, le directeur du cinéma Ti Hanok, à Auray (Morbihan). Il essaie de positiver malgré tout.

    La situation, comme bien des cinémas, est difficile pour le Ti Hanok, à Auray (Morbihan). Sylvain Lecointre, le directeur du cinéma, essaie de positiver malgré tout. Il s’exprime sur la situation à l’occasion d’un entretien.

    Après presque quatre mois d’un premier confinement et deux mois et demi pour le deuxième, où en êtes-vous ?

    Voir la situation se dégrader de jour en jour et manquer de perspectives, c’est très difficile ! On n’a pas de visibilité sur la sortie des films et on ne mesure pas bien le retour des spectateurs. À la sortie du premier confinement jusqu’à début octobre, cela a été très poussif. On a enregistré 70 % de pertes de fréquentation. Elles sont tombées à 20 % aux vacances de la Toussaint. Même s’il y a eu des films porteurs, les mesures de restrictions d’accueil s’appliquaient et on a refusé du monde. Il manquait aussi un blockbuster américain pour compléter une belle offre.

    Vous gardez espoir malgré tout ?

    On attend la prochaine échéance du 20 janvier. On aimerait pouvoir au moins rouvrir pour les vacances de février. On redémarrera avec une semaine blanche où l’on reprojettera les films stoppés dans leur élan comme Adieu les cons qui, en neuf jours d’exploitation et avec une avant-première, a vu venir 2 000 personnes. Il y aura aussi ADN, sorti l’avant-veille du second confinement, Drunk, parti sur une belle lancée…

    Avez-vous reprogrammé des évènements ?

    Non, contrairement au premier confinement, on reste en statu quo pour éviter de perdre de l’énergie et du temps à tout détricoter ! Méliciné, en lien avec le festival Méliscènes, qui devait se dérouler à la mi-février, sera sans doute reporté. François Da Costa, projectionniste, avait commencé à mettre en place pour avril Bancs d’originaux, qui mêle son et cinéma avec des ciné-concerts, des tables rondes avec des professionnels du son et des ateliers… Du coup, rien n’a vraiment été calé, car il est en chômage partiel. Sont toujours dans les tuyaux des animations qu’on reprogrammera, suite aux annulations, selon les disponibilités et on jonglera avec les nouvelles sorties.

    Comment se passent vos journées dans un cinéma vide ?

    J’en profite pour faire du bricolage et du rangement. Je surveille le minimum de chauffage à laisser en salle. Une fois par semaine, je fais fonctionner les cinq projecteurs pendant deux heures pour maintenir les batteries à flot. Dominique Neau, seul de l’équipe, vient gérer la comptabilité, les déclarations de chômage partiel, assurer quelques réservations de salles et maintenir un travail de communication. Et le côté positif, c’est qu’on a pu pour la première fois prendre des vacances familiales pendant les vacances scolaires !

     
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Matthieu Bertault, en master de Droit public, à l’UBS : « On ne fait que travailler, on n’a aucune vision sur la sortie de crise, ni la moindre bulle d’air pour essayer de souffler un peu au milieu de cette galère. »Matthieu Bertault, en master de Droit public, à l’UBS : « On ne fait que travailler, on n’a aucune vision sur la sortie de crise, ni la moindre bulle d’air pour essayer de souffler un peu au milieu de cette galère. »

    Campus. En cette nouvelle année, rien ne semble changer pour les étudiants de l’UBS et l’UCO. Toujours en distanciel, pour cause de Covid-19, leur moral baisse à mesure que leurs inquiétudes sur leur avenir augmentent.

    Le soir du réveillon, quel étudiant n’a pas fait le vœu que 2021 ne ressemble aucunement à 2020 ? Après des examens majoritairement passés en distanciel, les cours ont repris sous ce même format, notamment à l’Université Bretagne-Sud (UBS), à Vannes (Morbihan), au grand désarroi de la majorité d’entre eux, dont la voix commence à s’élever…

    « Un manque d’interaction »

    Les cours depuis la maison ont leurs limites. Cette solution d’urgence et viable seulement à court terme ne leur convient plus. C’est le cas de Gaëlle, en deuxième année de licence de Droit : « Le distanciel est stressant, notamment pour assimiler correctement les cours. Il n’y a pas la même interaction avec les enseignants et cela se ressent encore plus lors des séances de travaux dirigés (TD). Ces derniers sont censés nous permettre d’approfondir les sujets, mais on sent que le dialogue est bien moins fourni et construit qu’en présentiel. » Ce format n’est pas non plus du goût de Matthieu Bertault, en master de Droit public : « Pour préparer mon mémoire, c’est angoissant et frustrant, d’autant qu’on reste enfermé chez nous. On ne fait que travailler, on n’a aucune vision sur la sortie de crise, ni la moindre bulle d’air pour essayer de souffler un peu au milieu de ces galères. »

    À l’Université catholique de l’Ouest Bretagne-Sud (UCO-BS) à Arradon, la situation n’est pas différente et Maëlle, étudiante en licence d’Histoire, pointe un autre souci du distanciel : « Suivre les cours n’est pas facile avec la baisse de motivation et c’est encore plus dur pour ceux qui ont une mauvaise connexion ou ceux qui habitent en pleine campagne. »

    Des examens et des stages

    Un autre point a beaucoup questionné les étudiants, celui de l’organisation des partiels. « On a eu, pour certains d’entre nous, des examens en présentiel, après deux mois passés en distanciel, ce qui n’est pas vraiment logique. En plus, normalement, on a un stage obligatoire à trouver, mais cela risque d’être compliqué avec le Covid », questionne Tara Le Buhan, étudiante en licence SVT. Un point partagé par Matthieu, qui doit lui aussi effectuer un stage en première année de master.

    Quant à Gaëlle Arrighi, qui a passé ses examens en distanciel, elle souligne que cela n’a pas été le cas partout : « Il va y avoir une rupture d’égalité entre les universités. Nous avons passé nos examens à distance, mais dans d’autres universités, ils ont eu lieu en présentiel. Cela va forcément impacter notre dossier au moment de la recherche d’un master. »

    Au final, le sentiment que tous partagent est que leur « avis ne compte pas ».

    Malgré tout, même si des voix s’élèvent au niveau national pour tirer la sonnette d’alarme, à Vannes, Tara, Matthieu, Maëlle et Gaëlle saluent les efforts de l’UBS et de l’UCO, et ceux des enseignants. Ils soulignent que l’ouverture des bibliothèques universitaires est un point positif non négligeable ; mais ils attendent désormais plus du Gouvernement.

    C’est aussi le cas de Hoël Rival, vice-président étudiant de l’UBS, qui plaide «  pour que la confiance soit donnée aux universitaires et aux étudiants. Il serait enfin de bon ton d’octroyer une autonomie effective aux institutions universitaires ».

     

     

    Le compte Instagram Une chance pour Tou.te.s, créé par deux étudiants de Nantes, a lancé, mardi 12 janvier 2021, un appel à Jean Castex : « Monsieur le Premier ministre, c’était dur d’avoir 20 ans en 2020 […] Maintenant, faisons en sorte que ça soit moins dur d’avoir 21 ans en 2021. »

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Vingt-trois cas de Covid-19 ont été dépistés au sein de la résidence pour personnes âgées Orpéa du CliscouëtVingt-trois cas de Covid-19 ont été dépistés au sein de la résidence pour personnes âgées Orpéa du Cliscouët

    Ce jeudi 14 janvier 2021, la direction a confirmé que dix salariés et treize résidents étaient positifs au Coronavirus. Des mesures de confinement ont été prises.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les opposants au projet des deux poulaillers de Langoëlan organisent régulièrement des manifestations. La dernière en date, en juillet 2020, avait rassemblé une centaine de personnes lors d’un « pique-nique militant ».Les opposants au projet des deux poulaillers de Langoëlan organisent régulièrement des manifestations. La dernière en date, en juillet 2020, avait rassemblé une centaine de personnes lors d’un « pique-nique militant ».

    Le collectif « Morbihan contre les fermes usines » appelle au rassemblement ce samedi 16 janvier 2021, devant la mairie de Langoëlan. Il dénonce un projet de poulaillers.

    Le collectif « Morbihan contre les fermes usines » appelle à un rassemblement ce samedi 16 janvier 2021, devant la mairie de Langoëlan (Morbihan). Une manifestation, à l’origine, contre un projet local mais qui revêt une dimension politique, à quelques mois des élections régionales. Décryptage.

    Pourquoi ce rassemblement ?

    Cela commence à ressembler à une vieille histoire. Depuis environ deux ans, un projet de construction de deux poulaillers d’une surface de 2 200 m² chacun et pouvant abriter jusqu’à 120 000 gallinacés déchaîne les passions, avec menaces, rumeurs, diffamation, dépôt de plainte…

    Très rapidement, le sujet dépasse les frontières communales. Une pétition contre ces  poulaillers géants ​, lancée par Isabelle Villette, une agricultrice voisine de la future exploitation et qui craint la perte de son label bio, recueille à ce jour plus de 75 000 signatures.

    Samedi, les manifestants protesteront de nouveau contre le projet, et plus largement contre  l’agro-industrie intensive ​.  On entend aussi mettre au grand jour le pouvoir des lobbys industriels ​, indique Julien Hamon, maraîcher bio à Sarzeau et porte-parole du collectif.

    Qui sont les porteurs du projet ?

    Il s’agit de deux jeunes agriculteurs des environs, Youenn Le Fur et Mathieu Le Métayer, à travers l’EURL de Kermaria. En juillet 2019, durant l’enquête publique, les deux trentenaires avaient fait valoir leurs arguments dans une salle polyvalente municipale coupée en deux, avec les pour et les contre chacun de leur côté.

     Nous sommes des gens sérieux, nous vivons grâce aux animaux donc nous prenons en compte le bien-être animal ​, avaient-ils déclaré. Contrairement aux opposants, les deux agriculteurs se montrent depuis plutôt discrets.

    Un choix assumé, explique Jean-Claude Le Métayer, le maire de Langoëlan et père de Mathieu Le Métayer.  On préfère ne rien dire, il n’y a pas de dialogue possible avec ces gens-là, ils sont bornés.  ​L’élu dénonce les  faux arguments  ​des opposants, comme  sur l’emploi, contrairement à ce qu’on dit, ça en créera ​.

    Près de 90 personnes ont manifesté samedi 14 décembre 2019 à Langoëlan, pour protester contre le projet de poulailler géant prévu dans la commune.

    Qui sont ces opposants ?

    Ils sont disparates. Le collectif, créé en 2019, regroupe aujourd’hui une dizaine d’entités, plus ou moins formelles. On peut citer pêle-mêle des collectifs d’habitants, le syndicat agricole Confédération paysanne, l’association Eau et rivières de Bretagne, ou encore la branche centre-bretonne du mouvement écologiste Extinction Rebellion.

    Où en est le projet ?

    Au point mort. L’enquête publique a bien validé le projet, qui a ensuite été autorisé par le préfet. Mais, en décembre 2019, les opposants ont déposé un recours contre l’arrêté préfectoral. « Nous sommes toujours dans l’attente d’une décision de justice », fait savoir Julien Hamon.

    Quel rapport avec les élections régionales ?

    Le projet de Langoëlan bénéficie d’une subvention de la Région à hauteur de 50 000 €, dans le cadre son Plan volailles, destiné à soutenir la filière. Trois autres projets similaires en bénéficient dans le Morbihan (à Néant-sur-Yvel, Plaudren et La Vraie-Croix).

     La question, c’est de savoir quel est le modèle agricole voulu par la Région ​, lance Julien Hamon. À quelques mois des élections régionales, le sujet risque de devenir éminemment politique.

    Déjà, dans un communiqué diffusé ce mercredi, l’Union démocratique bretonne appelle à rejoindre le rassemblement. Et interpelle le président de la Région, le socialiste Loïg Chesnais-Girard, pour  la suspension et la refonte du Plan volaille, qui est une provocation par rapport à l’urgence environnementale actuelle et un non-sens économique ​.

    Maxime LAVENANT

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Par ce débrayage, les salariés de Prières ont voulu apporter leur soutien à tous les secteurs de la santé et du soin à la personnePar ce débrayage, les salariés de Prières ont voulu apporter leur soutien à tous les secteurs de la santé et du soin à la personne 

    Le personnel du centre de postcure et de réadaptation de Prières a répondu à l’appel de grève nationale de la CFDT, aujourd’hui, en réaction au Ségur de la santé, voté à la suite de la crise sanitaire.

    De 11 h à 12 h, une trentaine de membres du personnel de Prières, syndiqués ou non, organisait un débrayage sous le porche du centre de postcure et de réadaptation de Billiers (CPRB), pour dénoncer les termes de l’accord salarial du plan Ségur signé en juillet 2020.

    Le décret de loi a permis d’augmenter, via une indemnité forfaitaire, les salaires des personnels de la santé. « Une mesure qui s’arrête au champ du sanitaire, à l’exclusion de quelques dizaines de milliers de collègues travaillant dans des services pour personnes handicapées, de protection de l’enfance ou encore de soins à domicile » explique Yves Poiré, délégué CFDT au CPRB.

    Pas de distinction

    À travail égal, salaire égal. Le soin ne s’arrête pas au médical, la revalorisation salariale du Ségur ne doit donc pas s’arrêter uniquement au champ du sanitaire. La CFDT santé-sociaux revendique la même hauteur de rémunération par métier quel que soit le secteur – non lucratif, lucratif, public – et quelle que soit la convention collective. « Il n’y a que le gouvernement pour faire la distinction entre une infirmière en Ehpad et une autre en foyer d’accueil médicalisé, entre une assistante sociale à l’hôpital et une autre en service d’aide sociale à l’enfance. »

    Dans la pratique, il risque d’y avoir des disparités flagrantes entre personnes exerçant la même fonction, avec la même responsabilité, voire au sein d’un même service. « Nous nous mobilisons en solidarité avec les collègues d’autres structures et pour soutenir nos collègues en interne. À Prières, cette inégalité risque en effet d’impacter 11 équivalents temps pleins dans les projets en développement, comme le SAMSAH, service d’accompagnement médico-social ou l’UHT, l’unité d’hébergement temporaire. Certains employés bénéficieront de la mesure et d’autres non. » À noter qu’à Prières, avec trois médecins présents, le corps médical apportait son soutien au mouvement.

    Les revendications de la CFDT visent également des effectifs en nombre suffisant.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Lorient : "l'aéroport a encore un avenir"

    Pas de vœux traditionnels à la CCI du Morbihan, mardi, mais un point presse au cours duquel Pierre Montel a appelé les chefs d’entreprise à la résilience pour 2021, tout en dénonçant l’absence de soutien de la Région Bretagne pour sauver l’aéroport de Lorient.

     

    1 « Aucun soutien de la région Bretagne pour l’aéroport de Lorient »

    L’effondrement du marché de l’aérien, depuis la crise sanitaire, va frapper de plein fouet l’aéroport de Lorient Bretagne Sud. La décision d’Air France de mettre un terme aux lignes vers Roissy et Lyon, dès mars prochain, pose clairement la question de l’avenir de l’équipement. « La compagnie a communiqué tardivement alors que cette décision était déjà prise avant la crise », déplore Pierre Montel. La facture est salée pour la CCI du Morbihan (1,20 M €/an) qui est seule aux commandes de l’équipement, jusqu’au terme de la concession, fin 2021. La chambre consulaire se dit prête, à nouveau, à candidater à l’appel d’offres de la DGAC, mais seulement au sein d’un groupement de partenaires.

    Avec qui ? Sans livrer d’informations précises, le président considère néanmoins « n’avoir reçu aucun soutien de la région Bretagne, propriétaire de plusieurs aéroports bretons. Mais pas Lorient. On nous avait promis une aide mais on ne voit rien venir ». Laissant entendre que le dossier est tout désigné pour s’inviter dans la campagne des régionales. La suite ? « Il faut sauver l’équipement », défend Pierre Montel mais pas à n’importe quel prix, citant en (contre) exemple son voisin de Quimper qui engloutit « 3 M€ dans une OSP pour maintenir un trafic faible vers Orly ». Lui mise sur la reprise du trafic d’affaires et surtout sur l’émergence d’un partenariat entre Lorient et l’aéroport de Nantes-Atlantique, (seule ?) planche de salut pour faire redécoller le trafic en Bretagne Sud.

    2 Une réalité économique contrastée en 2020

    Près d’un millier d’appels depuis le 15 mars vers la cellule de crise. Les lignes de la CCI ont chauffé à blanc durant la crise sanitaire avec, au final, 684 entreprises accompagnées et près de 74 800 salariés placés en activité partielle. L’avenir s’écrit en pointillé pour de nombreux chefs d’entreprise. Une enquête de la CCI révèle que 20 % de commerçants (sur 13 000) se questionnent sur leur avenir. « C’est sujet majeur en 2021 », affirme Pierre Montel, qui observe néanmoins une hausse de la création d’entreprise en 2020 (+ 5 %) et un effet bénéfique des aides de l’État sur les radiations (-18 %). Seul bémol, la crise freine les reprises d’entreprise (-28 %), particulièrement pour les bars et les restaurants, « des secteurs la chambre devra apporter son expertise ».

    3 Une seule direction entre la CCI du Morbihan et des Côtes d’Armor

    Pour peser face aux métropoles brestoise et rennaise, les deux CCI du Morbihan et des Côtes d’Armor jouent la carte de l’union en créant une direction commune. « On raisonne en bassin d’emploi. Ce rapprochement aura une incidence sur nos ambitions en matière de formation (5 M € de chiffre d’affaires) », espère Pierre Montel qui attend également les résultats d’une enquête sur le soutien psychologique apporté aux chefs d’entreprise, sérieusement malmenés en 2020.

    Régis NESCOP

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique