• Les élus du conseil départemental se sont réunis, masqués, à Vannes (Morbihan), ce vendredi 13 novembre 2020.Les élus du conseil départemental se sont réunis, masqués, à Vannes (Morbihan), ce vendredi 13 novembre 2020.

    Les difficultés économiques, puis sociales, redoutées en 2021, vont peser sur ses finances, dans des proportions encore difficiles à estimer. Le conseil départemental l’a reconnu au moment de dessiner, ce vendredi, les priorités budgétaires de 2021.

    Pour les collectivités, c’est partout le même constat. La crise sanitaire perturbe profondément cette séquence hivernale très habituelle, durant laquelle les élus discutent gros sous et orientations budgétaires pour l’année suivante. Le conseil départemental du Morbihan n’échappe pas à ce constat, déjà développé en juin dernier.

    Dans ce contexte mouvant, alors que le second confinement a accéléré les difficultés, l’exercice obligé avait un petit côté désuet, vendredi, à Vannes (Morbihan). Et un peu vain. François Goulard, président (divers droite) du conseil départemental, ne l’a pas nié. « L’exercice a, encore plus que d’habitude, un aspect théorique. Personne ne sait de quels moyens nous disposerons dans le courant de l’année prochaine ou dans les années qui viennent. »

    « Moins vulnérable que d’autres »

    La raison est simplissime : les recettes menacent de maigrir et les dépenses de s’alourdir. Certes, le marché immobilier morbihannais, grâce aux frais de notaires, apporte toujours une manne appréciable au Département (encore 130 millions d’euros en 2020). Mais pour combien de temps ? « Si la crise économique s’approfondit, elle aura aussi un impact sur ce marché immobilier. Il y a donc une forte incertitude sur le niveau de nos futures recettes », résume François Goulard.Quant à l’augmentation des dépenses, elle est liée à la compétence principale du Département : la politique sociale et l’aide aux plus défavorisés. Le nombre de prétendants au RSA, notamment, menace d’exploser « dans le courant de l’année 2021 ». 

    Inquiétant ? Pour l’instant, non. Le Département a fait de la rigueur budgétaire une règle d’airain. Ce qui n’a pas manqué d’être rappelé. « Je voudrais dire à celles et ceux qui, parfois, ont dénoncé notre gestion, la trouvant trop rigoureuse, que nous avons tous collectivement aujourd’hui à nous en féliciter », surligne Ronan Loas, conseiller de la majorité et maire de Plœmeur. «  Notre situation de départ nous rend moins vulnérable que d’autres, parce que nous avons des réserves, un endettement très faible, et que nous allons dégager un excédent, malgré la crise, de 25 millions d’euros, reprend François Goulard. Mais si ça continue, nous n’aurons plus d’excédent. »

    « Affronter la tempête »

    Pour toutes ces raisons, le budget 2021, qui sera voté dans quelques semaines, sera donc bien supérieur à celui de cette année (734 millions d’euros en 2020). « De plus de 20 millions d’euros », constate Laurent Tonnerre, l’ancien chef de file de l’opposition, qui y voit « un budget de circonstance pour affronter la tempête ».

    Exemple symbolique, pour anticiper le soutien aux collectivités : le conseil départemental a déjà ajouté 3 millions d’euros supplémentaires dans l’enveloppe qui doit servir à accompagner le développement des territoires. Et anticiper, notamment, les demandes de subventions.

    Le groupe de gauche, emmené par Gaëlle Le Stradic (PS), souligne pour sa part le double enjeu des mois à venir : « Accompagner les personnes en fragilité sociale, notamment les plus jeunes, et faire du Morbihan un territoire résilient, en soutenant les secteurs sinistrés. » Sans perdre en marge de manœuvre financière.

    Le dosage, de toute façon, s’annonce fragile. « En décembre, il faudra élaborer un budget aussi réaliste que possible, avec le risque de se tromper, eu égard aux circonstances actuelles », insiste François Goulard.

    Benoit GUÉRIN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les pompiers débrayeront mardi matin entre 8 h 30 et 9 h 30 devant plusieurs centres de secours du Morbihan.Les pompiers débrayeront mardi matin entre 8 h 30 et 9 h 30 devant plusieurs centres de secours du Morbihan.

    Une heure. C’est le temps qu’auront les pompiers pour dénoncer la surcotisation de leur prime de feu, mardi 17 novembre, le matin.

    Les syndicats CGT et FO ont déposé un préavis de grève pour mardi, de 8 h 30 à 9 h 30. Un mouvement national. Dans le Morbihan, le débrayage se fera « de manière symbolique » devant les centres d’incendie et de secours mixtes (comprenant des pompiers professionnels et volontaires), hormis ceux d’Auray, Carnac et Quiberon, à savoir les centres de Vannes, Lorient, Hennebont, Pontivy, Ploemeur et Ploërmel. Les équipes de la garde du jour et de la garde descendante se retrouveront devant le portail.

    Contre la surcotisation

    En cause ? La fameuse surcotisation de leur prime de feu, dont la part patronale vient d’être supprimée. « En 1991, la prime de feu a été intégrée au calcul de nos retraites, explique-t-on à la CGT SDIS 56. Pour que les anciens en bénéficient également, les jeunes devaient surcotiser jusqu’en 2003. Ça ne s’est jamais arrêté. »

    En apprenant que la part patronale venait d’être supprimée mais pas la part salariale, les pompiers ont vu rouge. Ils entendent bien le faire savoir ce mardi.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • La Frégate multi-missions « Lorraine » sort de sa forme de construction, en présence de Florence Parly, ministre des Armées.La Frégate multi-missions « Lorraine » sort de sa forme de construction, en présence de Florence Parly, ministre des Armées.

    Dixième frégate multi-missions (FREMM) produite par Naval Group à Lorient (Morbihan), la Lorraine est la 8e et dernière destinée à la Marine nationale. Ce bâtiment aux capacités de défense aérienne renforcées est mis à flot, ce vendredi 13 novembre 2020, en présence de la ministre des Armées.

    À peine plus de 30 mois après le début de sa production sur le site de Naval Group à Lorient (Morbihan), la FREMM (Frégate multi-missions) Lorraine sort de sa forme de construction ce vendredi 13 novembre 2020, en présence de Florence Parly, ministre des Armées. La mise à flot a eu lieu à 15 h.
     
    La FREMM (Frégate multi-missions) Lorraine sort de sa forme de construction ce vendredi 13 novembre 2020. 

    L’achèvement (armement, notamment) de cette FREMM aux capacités de défense aérienne renforcées se fera à quai. Viendront ensuite les essais en mer, prévus fin 2021, pour tester les performances des systèmes de navigation et de la propulsion, et vérifier l’intégration des systèmes de combat.

     
     
     
    Les essais en mer de la frégate multi missions Lorraine sont prévus fin 2021. 

    Livrée fin 2022

    La FREMM Lorraine doit être livrée à la Marine nationale fin 2022. Sa sœur jumelle, l’Alsace, actuellement en phase d’essais, le sera en avril 2021.

    Tout en conservant les mêmes missions de lutte anti-sous-marine que les autres FREMM de la série, la Lorraine et l’Alsace disposent de « nombreuses améliorations techniques : radar multifonction plus puissant, moyens de communication renforcés, armement revu, meilleures performances de détection…

     
    Florence Parly, ministre des Armées, assiste à la mise à l’eau de la frégate multi mission Lorraine chez Naval Group 

    5e visite à Lorient pour Florence Parly !

    Pour sa part, depuis sa prise de fonction, la ministre des Armées vient pour la 5e fois à Lorient. Qui dit mieux ? Qu’il s’agisse de Naval Group, de la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué ou de la base des fusiliers marins et commandos, elle commence à bien connaître le secteur… Sa dernière visite est récente, puisqu’elle remonte au 8 septembre 2020.

    Catherine JAOUEN

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

     
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  • Ici, la photo d’un mât de mesure de vent prise en Corrèze. À Langonnet, le chantier du mât au cœur du projet éolien commence lundi 16 novembre.Ici, la photo d’un mât de mesure de vent prise en Corrèze. À Langonnet, le chantier du mât au cœur du projet éolien commence lundi 16 novembre.

    La société RWE Renouvelables France est prête à démarrer les études. Si le projet est accepté, trois à quatre éoliennes pourraient voir le jour en 2025 dans un secteur situé entre Kerbescontes, Leurven et Le Drouloué.

    En novembre 2018, le conseil municipal de Langonnet a délibéré en faveur du lancement d’études préalables au projet d’un parc éolien sur son territoire.

    Par l’installation d’un mât de mesures de vent, la société RWE Renouvelables France, qui fait partie des sociétés leaders dans le domaine des énergies renouvelables, est prête à démarrer ces études.

    Si le projet est par la suite accepté, trois à quatre éoliennes pourraient voir le jour en 2025 dans un secteur situé entre Kerbescontes, Leurven et Le Drouloué.

    Le mât, haut de 80 mètres, sera installé en cœur de zone. Il s’y trouvera pendant deux ans. Il comportera des girouettes et anémomètres à différentes hauteurs. Par voie de communiqué, RWE Renouvelables France, précise que ces instruments donneront des informations sur la vitesse et la direction des vents. Données essentielles pour avancer « sur la définition du projet : nombre, gabarit et emplacement des éoliennes. » Des micros enregistreront l’activité des chauves-souris en altitude, dans le cadre de l’étude écologique.

    « Une information transparente à chaque étape »

    Deux ans d’études réglementaires vont commencer : étude d’impact environnemental sur le milieu naturel et le milieu humain. Sur ce point, outre les activités humaines, la question patrimoniale est considérée. 

    À de nombreuses reprises, l’Association pour le patrimoine du pays du Roi Morvan s’est exprimée face à la multiplication des projets éoliens. En 2019, elle a signé une motion faisant état de ses inquiétudes.

    RWE Renouvelables France veut se montrer rassurante. La société s’engage « à associer les élus et les habitants de Langonnet au projet. Une information transparente sera faite à chaque étape, et des évènements seront organisés régulièrement, dès que les conditions sanitaires le permettront. »

    Au regard de l’histoire de la commune, au début des années 2000, l’éolien est un sujet passionné qui a pu diviser opposants et porteurs de projets.

    Ici, rappelle RWE Renouvelables France, « un parc éolien de trois éoliennes de 3,9 MW (NDLR : une puissance bien supérieure à celles installées en 2008 à Roudouallec) produirait l’équivalent de la consommation électrique (tous usages domestiques) de 14 500 personnes ». Une étude de dangers complétera le dossier du projet, qui sera instruit par les autorités administratives de l’État. C’est le préalable à une enquête publique et à une décision du préfet.

    Un site Internet a été mis en place : www.langonnet.projet-eolien.com

    Loïc TISSOT

     

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  • Vincenzo Vecchi (à gauche) au tribunal d’Angers, le 2 octobre 2020.Vincenzo Vecchi (à gauche) au tribunal d’Angers, le 2 octobre 2020. 

    Dans cette affaire, le parquet général s’est pourvu en cassation après la décision rendue le 4 novembre dernier par la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Angers (Maine-et-Loire). Les soutiens de l’ex-activiste italien réfugié en Bretagne contre-attaquent et saisissent la Cour de cassation sur l’ensemble du dossier.

    Près de vingt ans après la manifestation anti-G8 de Gênes, le quadragénaire italien Vincenzo Vecchi, installé depuis neuf ans à Rochefort-en-Terre (Morbihan), attend encore de savoir si la justice française appliquera le mandat d’arrêt européen qui plane au-dessus de sa tête.

    Son comité de soutien pensait l’affaire terminée après la décision de la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Angers (Maine-et-Loire) le 4 novembre 2020. La juridiction angevine avait décidé de ne pas remettre l’ancien militant italien aux autorités de son pays, au motif que la peine principale de dix ans de prison encourue par M. Vecchi pour « dévastation et pillage » n’avait pas d’équivalent en France.

    « Obstination du parquet »

    « Nous pensions qu’il était de l’honneur de la justice d’en rester là, comme le demandaient les signataires de la Tribune (dont Christiane Taubira, Eva Joly et Marylise Lebranchu) parue dans Le Monde le 5 novembre. Pourtant le procureur d’Angers se pourvoit en cassation en soutenant l’accusation italienne de « Dévastation et Pillage », issue d’une loi fasciste, sur la base du « Concours Moral » qui permet de condamner quelqu’un sur sa simple présence lors d’une manifestation. » Le comité de soutien dénonce ce qu’il estime être « une obstination du parquet, pourtant censé être le garant des libertés individuelles ? » 

    « Absurdité de la situation »

    Devant cette décision, Vincenzo Vecchi se pourvoit lui aussi en cassation « incidente » (qui portera sur l’ensemble du dossier) « sur la base des solides arguments juridiques développés par ses avocats. Nous espérons que la Cour de Cassation saura enfin faire cesser l’absurdité de la situation actuelle, en s’appuyant sur le bon sens et la justice. »

    Condamné en 2009 à douze ans et demi de prison, Vincenzo Vecchi faisait partie des « dix de Gênes », dix militants condamnés, souvent à des peines très lourdes, pour les affrontements du G8. Il avait été arrêté le 8 août 2019 dans sa commune du Morbihan, où il travaillait comme peintre en bâtiment depuis de nombreuses années. Après trois mois de détention, il a été libéré le 15 novembre 2019 par la cour d’appel de Rennes, qui a jugé irrégulière « la procédure d’exécution » du mandat d’arrêt européen. La Cour de cassation avait finalement renvoyé l’affaire devant la cour d’appel d’Angers.

     

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  • Les organisations de retraités du Morbihan (CGT, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR)Les organisations de retraités du Morbihan (CGT, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR) 

    Les syndicats de retraités du Morbihan ont écrit au président de la République, Emmanuel Macron. Ils veulent dénoncer la création d’une 5e branche de la Sécurité sociale pour la gestion de la perte d’autonomie.

    La décision gouvernementale de rétablir le confinement a conduit les organisations de retraités du Morbihan (CGT, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR) à annuler leurs distributions de tracts et signatures de cartes pétitions sur certains marchés du département. 

    Signature sur internet

    La signature de la carte pétition destinée au président se poursuit sous forme dématérialisée et par voie postale. Ils y réclament une revalorisation des pensions, l’accès à la santé pour tous, la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % dans la branche maladie de la sécurité sociale.

    Lourd tribut

    « Les retraités ont payé et payent un lourd tribut à l’épidémie de coronavirus, expliquent les organisations syndicales dans un communiqué. Plus de 60 % des décès concernent les plus de 65 ans et face aux manques de moyens hospitaliers, ce sont les plus âgés qui ne sont pas pris en charge. »

    Contre la 5e branche

    Les syndicats condamnent fermement la mise en place de la cinquième branche de la Sécurité sociale pour la perte d’autonomie et le transfert de sa gestion à un organisme hors Sécurité sociale.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les bénévoles de l’Amap André Pochon, à Lanester, proposent des paniers de légumes mais aussi des produits d’autres producteurs locaux.Les bénévoles de l’Amap André Pochon, à Lanester, proposent des paniers de légumes mais aussi des produits d’autres producteurs locaux.

    Les producteurs de l’Association pour le maintien d’une agriculture de proximité (Amap) André Pochon, de Lanester, ont rencontré les abonnés au parc du Plessis, ce mardi 10 novembre, en respectant des normes sanitaires rigoureuses, en cette période de confinement.

    L’Amap André Pochon (Association pour le maintien d’une agriculture de proximité), à Lanester, poursuit son activité de distribution de produits issus de l’agriculture biologique et locale au parc du Plessis, chaque mardi, dans le respect toujours rigoureux des normes sanitaires. 

    Un éclairage installé

    « Grâce à la réactivité des services techniques de la mairie, nous bénéficions d’un éclairage au niveau du kiosque et nous pouvons ainsi accueillir nos adhérents, en environnement extérieur, après le coucher du soleil », a expliqué la coprésidente, Perrine Gernez, le mardi 10 novembre.

    La saison hivernale a commencé la semaine dernière. Le partenariat avec de nouveaux producteurs s’est concrétisé par des contrats mensuels avec La Godaille Bretonne, et plurimensuel avec la Tisanerie de Mysmolie.

    La campagne d’adhésion pour cette nouvelle saison s’est soldée par la libération de six places au sein de l’association qui recherche de nouvelles familles souhaitant bénéficier de produits alimentaires et soutenir les producteurs locaux.

    Contact: amapochon@gmail.com

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Un collectif citoyen, d’une trentaine de membres, s’oppose à l’installation de caméras de surveillance dans la commune de Port-Louis.Un collectif citoyen, d’une trentaine de membres, s’oppose à l’installation de caméras de surveillance dans la commune de Port-Louis.

    Un collectif citoyen s’oppose à l’installation de caméras de surveillance dans la commune de Port-Louis (Morbihan). Leur lettre à la municipalité, envoyée le mois dernier, est restée sans réponse.

    Le 2 octobre 2020, la municipalité de Port-Louis (Morbihan) a provoqué une réunion publique sur le thème de la sécurité. Une grande partie du public, présent ce soir-là, a estimé que « le débat a été spolié par la violence verbale du premier magistrat ». (Ouest-France du 6 octobre 2020).

    Souhaitant dans un premier temps être reçus par l’équipe municipale et pouvoir en discuter, avoir des réponses aux questions qu’ils n’ont pu poser, ces Port-Louisiens avaient écrit une lettre remise en mairie, le 12 octobre. Un courrier destiné à l’ensemble des conseillers municipaux de la commune, qui est restée à ce jour sans réponse.

    Port-Louis, ville où il fait bon vivre

    Dans cet écrit, ils expliquent leur incompréhension par rapport au fait qu’en mars 2020, Port-Louis est classée première des villes de plus de 2 000 habitants au palmarès des villes du Morbihan où il fait bon vivre.

    Ils se questionnent : ni la campagne de Port-Louis Avenir, menée par le maire réélu Daniel Martin, ni les deux derniers conseils municipaux n’ont abordé le sujet de l’insécurité.

    Pourtant, continuent ces habitants, en septembre 2020 « la municipalité s’interroge sur la nécessité de mettre en place dans quelques lieux stratégiques de la ville des caméras de surveillance ».

    Ils reprennent ici les informations divulguées dans le Petit journal municipal« Que s’est-il passé, entre ces deux dates, pour que la politique municipale s’oriente vers deux actions : la participation citoyenne (un référent nommé par le maire pour réaliser des signalements à la gendarmerie) et la mise en place de cinq caméras de surveillance ? » s’interroge le collectif.

    Les questions demeurent

    Dès lors, ils le répètent, ces Port-Louisiens attendaient beaucoup de la réunion publique. Le collectif réfute l’accusation « de tentative de déstabilisation de l’action municipale », venant du maire. Attitude et propos, appuient les membres du collectif, qui ont « généré le départ d’une partie de la salle ».

    Néanmoins, les questions demeurent. Le collectif les a listées. Il souhaite « que d’autres moyens de prévention, d’entraide, de solidarité, et d’éducation, à l’efficacité démontrée, soient envisagés dans un vrai débat démocratique entre les élus et la population », demandant l’abandon de ces mesures.

    Pas à l’ordre du jour

    Contacté, le maire a indiqué que ce courrier a bien été distribué aux conseillers municipaux et qu’il n’a reçu absolument aucune réaction. « Le sujet n’est pas à l’ordre du jour du prochain conseil municipal qui aura lieu mardi 17 novembre, sans public du fait du protocole sanitaire en vigueur. Si les gens veulent en parler, ils pourront le faire. » 

    Contact : pasdesurveillance@gmail.com

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • L’appel à la grève lancé par des syndicats enseignants au niveau national a réuni une centaine de manifestants à Lorient, devant la sous-préfecture, mardi matin 10 novembre 2020.L’appel à la grève lancé par des syndicats enseignants au niveau national a réuni une centaine de manifestants à Lorient, devant la sous-préfecture, mardi matin 10 novembre 2020.

    En réponse à l’appel à la grève lancé au niveau national par les principaux syndicats d’enseignants, une centaine de manifestants se sont rassemblés ce mardi matin 10 novembre 2020, devant la sous-préfecture de Lorient (Morbihan).

     Mépris  hors sol  déconnecté … Les enseignants interrogés ne mâchent pas leurs mots pour qualifier le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Ce mardi matin 10 novembre 2020, à Lorient (Morbihan), ils étaient une centaine rassemblés devant la sous-préfecture dans le cadre d’un appel à la grève lancé par les principaux syndicats de la profession.

    « Climat anxiogène »

     Il y a eu une impréparation ministérielle alors que l’épidémie explose , ajoute le syndicaliste. Pour les enseignants, les moyens actuels sont insuffisants pour garantir des conditions sanitaires satisfaisantes dans les établissements.  Le protocole a été pensé hors sol , dénonce Ewen Saliou, cosecrétaire départemental du SNUipp (représentant le premier degré).

     Quand on rentre chez nous, on se demande si on ne va pas contaminer notre famille , confie Christelle, une manifestante. Selon les représentants syndicaux, un  climat anxiogène  gagne les établissements scolaires, y compris chez les élèves.

     On ne veut pas fermer les établissements, on est justement là aujourd’hui pour que ça n’arrive pas , insiste Delphine Hercend, responsable de FO 56 pour les collèges et lycées et représentante de la FnecFP-FO 56. Comme ses collègues, elle redoute un retour des cours à distance à temps plein, comme durant une partie du premier confinement.  On le sait, on l’a vu, ça ne marche pas, on perd des élèves, cela crée une inégalité.  

    « Grève d’avertissement »

    La syndicaliste affirme qu’une classe de seconde du lycée Colbert, à Lorient, a dû fermer récemment, signe que la crise sanitaire gagne du terrain.  Il ne faut pas traîner, aujourd’hui, c’est une grève d’avertissement , annonce Ewen Saliou. 

    Pour parer au plus pressé, l’intersyndicale réclame une hausse des effectifs, notamment en recrutant les contractuels et les candidats à la titularisation restés sur liste d’attente. Une heure après le début du rassemblement, les manifestants se sont dispersés dans le calme vers 11 h 30.

    Maxime LAVENANT

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • L’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale et des collectivités territoriales, titulaires et contractuels, est appelé à faire grève, ce mardi 10 novembre, et à se rassembler à 10 h 30, sur la L’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale et des collectivités territoriales, titulaires et contractuels, est appelé à faire grève, ce mardi 10 novembre, et à se rassembler à 10 h 30, sur la Plaine, à Pontivy. 

     

    La FSU, la FNEC-FP-FO, la CGT Educ’action et des Services Publics Territoriaux et Sud Éducation appellent à un rassemblement, ce mardi, à 10 h 30 sur la Plaine. Les syndicats demandent une meilleure protection des agents de la fonction publique face à la covid-19.

    La situation sanitaire liée à la propagation de la pandémie de la covid-19 nécessite une protection totale et complète de la santé des agents publics. « Cette obligation réglementaire est de la responsabilité des employeurs publics qui doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer cette protection », rappelle dans un communiqué commun la FSU, la FNEC-FP-FO, la CGT Educ’action et des Services Publics Territoriaux, Sud Éducation,

     

    « Or, nous ne pouvons que constater et regretter que ce ne soit pas toujours le cas. Il est impératif de prendre enfin la mesure des enjeux sanitaires et sociaux, de cesser de nier la réalité, de stopper la dégradation des conditions de travail et d’assurer la protection de toutes et tous. Priorisant une stratégie communicationnelle, le ministère soumet les écoles et les établissements à des revirements incessants et à des consignes contradictoires, les désorganisant et épuisant les personnels ».

    Les syndicats estiment que la situation actuelle nécessite : « la présence massive et urgente de personnels dans les écoles, collèges et lycées. C’est pourquoi nous demandons au ministre de procéder dès à présent au recrutement de ces personnels, en particulier en ayant recours aux listes complémentaires des concours, et en réabondant les listes complémentaires lorsque cela s’avère nécessaire. Nous demandons de plus des conditions sanitaires suffisantes (…).  

    C’est pourquoi, ils appellent l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale et des collectivités territoriales, titulaires et contractuels, à faire grève le mardi 10 novembre et à se rassembler à 10 h 30, sur la Plaine, à Pontivy.

    Ce rassemblement sera organisé dans le respect des gestes barrières (distanciation physique d’au moins un mètre et port du masque).

    Pratique

    Rassemblement à 10 h 30, ce mardi 10 novembre, sur la Plaine, à Pontivy.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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