• Les techniciens du laboratoire du groupement hospitalier du Centre-Bretagne seront en grève mardi 18 mai.Les techniciens du laboratoire du groupement hospitalier du Centre-Bretagne seront en grève mardi 18 mai. 

    Les techniciens du laboratoire du groupement hospitalier du Centre-Bretagne annoncent se mettre en grève le 18 mai 2021. Ils invitent à manifester devant le CHU de Rennes à 11 h, ce jour-là.

    Les techniciens du laboratoire du groupement hospitalier du Centre-Bretagne (GHCB) de Noyal-Pontivy (Morbihan) annoncent une grève pour mardi 18 mai 2021. Ce jour-là, ils n’assureront que le service minimum au laboratoire, les analyses de garde uniquement​, précisent-ils dans un communiqué transmis par le syndicat Sud.

    Demande de revalorisation

    Toujours invisibles, oubliés, relégués au dernier rang nous allons nous faire entendre pour une reconnaissance immédiate de notre profession​, clament-ils. Se décrivant comme des oubliés du Ségur de la Santé, ils revendiquent un passage en catégorie A et une revalorisation salariale. 

    Ils invitent par ailleurs à manifester devant le CHU de Rennes, toujours le 18 mai, à 11 h.

     

    Aurélie DUPUY

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une quinzaine de parents d’élèves se sont retrouvés samedi matin devant l’école de Lanveur. Ils appellent au maintien dans son poste l’enseignant remplaçant.Une quinzaine de parents d’élèves se sont retrouvés samedi matin devant l’école de Lanveur. Ils appellent au maintien dans son poste l’enseignant remplaçant. 

    Pourtant ça marchait bien. Depuis octobre 2020, l’enseignant remplaçant s’est très bien intégré dans l’équipe pédagogique de l’école de Lanveur. Vendredi après-midi, il a appris que c’était fini. Le remplaçant sera remplacé.

    À l’école primaire de Lanveur, à Lorient, l’enseignante de CE2, 25 élèves, est brutalement tombée malade. Elle a été remplacée en octobre dernier par un enseignant, qui depuis, une chance, a pu assurer le suivi pédagogique de la classe sans rupture. « Vendredi après-midi, il a reçu un coup de fil de l’inspection académique, racontent les parents d’élèves. On lui a annoncé, pendant la classe, qu’il devait quitter ce poste et qu’il serait remplacé ! »

    De la brutalité

    Une décision ubuesque et une façon de faire brutale que dénoncent les parents réunis samedi devant l’école. « À deux mois de la fin d’une année compliquée par la crise sanitaire, on décide de casser quelque chose qui fonctionne. L’enseignant n’a pas le temps de préparer son départ, on va désorganiser quelque chose qui convenait à tout le monde, aux enfants, aux enseignants. Quand à l’inverse, il y a parfois des situations de crise dans des écoles dont on ne se préoccupe pas ! »

    Des courriers à l’inspection et au ministère

    L’explication de l’inspection académique donnée aux parents est administrative : « L’actuel remplaçant est normalement intégré dans un pool de remplaçants de courte durée. Des moyens viennent d’être alloués pour les remplacements de longue durée par le ministre de l’Éducation. Donc on demande à cet enseignant de quitter ce poste au profit d’un autre remplaçant… On est dans Brazil (film culte de Terry Gilliam, ndlr) ! »

    Deux courriers ont été adressés, l’un à l’inspectrice d’académie, Françoise Kihl, l’autre au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Ils y expliquent pourquoi ils demandent le maintien de l’enseignant jusqu’à la fin de l’année scolaire estimant que « ce choix purement administratif est préjudiciable pour les enfants ». Une copie a également été adressée au maire de Lorient, Fabrice Loher, et à son adjointe à la vie scolaire, Morgane Christien.

    Delphine LANDAY

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Plusieurs centaines de personnes manifestent ce dimanche 9 mai 2021, à Vannes (Morbihan).Plusieurs centaines de personnes manifestent ce dimanche 9 mai 2021, à Vannes (Morbihan).

    Plusieurs centaines de personnes manifestent ce dimanche 9 mai 2021, à Vannes (Morbihan), pour demander au gouvernement d’en faire plus dans ses mesures envers la protection du climat.

    Après le succès de la manifestation des lycéens pour le climat le 19 mars 2021 et celle du collectif pour le climat le 28, les Morbihannais se sont de nouveau mobilisés à Vannes (Morbihan).

    Ce dimanche 9 mai 2021, ils manifestent de nouveau pour réclamer une vraie loi climat, quelques jours après le vote solennel de l’Assemblée nationale autour du projet de loi Climat et résilience. Ils répondent à l’appel national à manifester pour dénoncer « l’inaction climatique du gouvernement »

     

    « Il est temps de faire évoluer notre système essoufflé dont l’obsolescence a été mise en lumière par la crise sanitaire. Le gouvernement et la majorité parlementaire avaient une occasion historique d’amorcer un changement indispensable, légitimé par un exercice de démocratie citoyenne inédit », explique le collectif qui regroupe différentes associations et comités du pays de Vannes : Collectif citoyen pour le climat (Vannes) ; La Renverse (Arradon) ; Action AID Pays de Vannes ; Green Vannes (Youth for climate) ; Alter actif (Arradon) ; Silence aux dessus de nos têtes (Meucon) ; Arradon en transition et Attac 56.

     

    Olivier CLÉRO

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Serge Grandais écrit un livre sur l’abbaye de Timadeuc, à Bréhan (Morbihan). Le moine a découvert 120 lettres dans les greniers du monastère, qui l’ont éclairé sur les activités de résistance de ses prédécesseurs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il pose devant l’ancienne salle de tir, où les résistants s’entraînaient, et qui sert aujourd’hui de débarras.Serge Grandais écrit un livre sur l’abbaye de Timadeuc, à Bréhan (Morbihan). Le moine a découvert 120 lettres dans les greniers du monastère, qui l’ont éclairé sur les activités de résistance de ses prédécesseurs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il pose devant l’ancienne salle de tir, où les résistants s’entraînaient, et qui sert aujourd’hui de débarras. 

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’abbaye de Timadeuc, à Bréhan (Morbihan), fut un haut lieu de la Résistance. Grâce à 120 lettres retrouvées dans les greniers, le frère Serge Grandais a pu en apprendre plus sur le père Guénael, déporté à Neuengamme (Allemagne), où il est mort en janvier 1945.

    Chez les trappistes, le silence est d’or, et l’accueil de tous un devoir. Des règles de vie qui ont contribué à faire de l’abbaye de Timadeuc, à Bréhan (Morbihan), un haut lieu de la Résistance.

    « Hébergement d’aviateurs, de parachutistes, de résistants, caches d’armes, fabrication de faux papiers d’identité… Une poignée de moines étaient des membres actifs du réseau Pat O’Leary, les autres ont préservé le secret », témoigne Serge Grandais, à l’occasion de ce 8 mai 2021, 76e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Le frère, qui écrit un livre sur l’histoire de Timadeuc, a découvert 120 lettres datant des années 1940 dans les greniers du monastère. Une correspondance qui l’a éclairé sur les activités de résistance de ses prédécesseurs.

    Saboter la machine de guerre ennemie

    Dans ces courriers, il est beaucoup question du père Guénaël, né Jean Mathurin Thomas en 1899. Appelé comme soldat en 1939-1940 et fait prisonnier, le quadragénaire revient à Timadeuc en 1941 avec la ferme intention de saboter la machine de guerre ennemie​.

    Avec le père abbé, Dominique Nogues, les pères Gabriel Blourdier, Louis de Gonzague, Alain Christiaen, il fait même aménager une salle de tir où des jeunes de la région venaient, de nuit, essayer les armes parachutées​.

    L’abbaye de Timadeuc, à Bréhan (Morbihan) était un haut lieu de la Résistance. Des actes  de bravoure qui ont coûté la vie au père Guénael, déporté à Neuengamme, où il est mort en janvier 1945. 

    Jusqu’au 14 juin 1943 : Ce terrible de lundi de Pentecôte, où l’abbaye est cernée par une cinquantaine de SS. Il est 15 h, l’heure des vêpres. Quelques soldats rentrent dans l’église, font sortir les moines, leurs invités et les fidèles, les alignent le long du mur et les mettent en joue.

    Le père Guénaël essaie de gagner du temps, fait en sorte d’être le seul interrogé, mène les soldats dans une cave où ils ne trouveront rien, pour permettre aux autres de se sauver​, poursuit frère Serge. Il est arrêté, interrogé et torturé par la Gestapo à Rennes, déporté à Neuengamme, en Allemagne.

    « Choisir de vivre les uns avec les autres »

    Il s’est sacrifié pour épargner la communauté. L’abbaye a continué à cacher des résistants après son arrestation. Même en déportation, le père Guénaël a vécu sa foi. Dans une lettre, un de ses codétenus raconte qu’il est sorti des rangs pour parler à un prisonnier qui allait être pendu.

    Le religieux meurt dans le camp de concentration le 3 janvier 1945. Son souvenir reste présent à l’abbaye de Timadeuc : une plaque est apposée sur le monument en contrebas, non loin du canal de Nantes à Brest, qui salue l’héroïsme des moines morbihannais.

    L’abbaye de Timadeuc, à Bréhan (Morbihan) avait été décorée, dès 1946, de la médaille de la Résistance. Un monument, non loin du canal de Nantes à Brest, rappelle ces actes de bravoure et le sacrifice du père Guénaël, déporté à Neuengamme, où il est mort en janvier 1945. 

    « Fait rare, en 1946, l’abbaye a été décorée de la médaille de la Résistance et en 1947, de la Medal of Freedom du président américain, avec citation à titre posthume pour le père Guénaël, qui est probablement le seul moine à l’avoir reçue​, rappelle Serge Grandais.

    L’historien amateur souligne la fraternité et le courage de ses prédécesseurs. Comme Arnaud Beltrame, ils sont des personnalités inspirantes qui nous invitent, alors que nous traversons aussi une période difficile, à choisir de vivre les uns avec les autres, et pas les uns contre les autres.

     

    Julie SCHITTLY

    source : https://www.ouest-france.fr/

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  • Depuis 55 jours, les intermittents et précaires occupent le Grand théâtre de Lorient qui pourrait ne pas rouvrir si l’occupation se poursuit. Les militants appellent la population à venir les soutenir.Depuis 55 jours, les intermittents et précaires occupent le Grand théâtre de Lorient qui pourrait ne pas rouvrir si l’occupation se poursuit. Les militants appellent la population à venir les soutenir. 

    Les intermittents du travail ont promis d’occuper sans gêner la reprise au Grand théâtre à Lorient. La préfecture du Morbihan fait savoir qu’en leur présence, l’autorisation d’ouverture ne sera pas délivrée.

    Dans un communiqué, les intermittents mobilisés dans l’occupation du théâtre pour dénoncer la réforme de l’assurance chômage battent le rappel auprès des citoyens pour qu’ils viennent les soutenir sur place au plus vite. Ils expliquent que « la sous-préfecture refusera la réouverture du Grand Théâtre de Lorient tant que nous sommes sur place. Professionnels du spectacle, fonctionnaires, retraités, étudiants, salariés de l’hôpital, pratiquants de métiers discontinus n’ayant pas d’accès au régime de l’intermittence, nous avons voté la semaine dernière de n’empêcher aucune réouverture tout en maintenant notre occupation tant que nos revendications n’ont pas été satisfaites. »

    Pas de dégradation, pas de cluster

    Ils expliquent avoir fait la preuve de leur sérieux durant ces 55 jours de mobilisation : « Aucune dégradation, aucun incident, aucun cluster. » Pour les occupants, la préfecture cherche à semer la division. Et ils s’interrogent sur le silence du maire depuis 45 jours. « En tant que propriétaire du lieu, va-t-il demander notre expulsion ? Comment se positionne-t-il face aux 22 000 personnes concernées dans le pays de Lorient par la réforme de l’assurance chômage que nous combattons et qui doit rentrer en application au 1er juillet ?  

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Une action performance a eu lieu, à 11 h, au miroir d’eau de l’espace Jules-Ferry.Une action performance a eu lieu, à 11 h, au miroir d’eau de l’espace Jules-Ferry.

    Suite à l’entrevue avec le sous-préfet de Lorient jeudi matin, les délégués du Théâtre occupé de Lorient étaient en réunion avec la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), ce vendredi matin, pour débattre des propositions gouvernementales et proposer un plan de relance pour la culture. « Il vaut mieux mettre 250 personnes dans un champ ou sur une place de village 200 fois, que 50 000 personnes en une seule fois », soulignait Vladimir Bizet-Guilleron, référent du mouvement. Les délégués ont ainsi lancé des propositions pour financer l’emploi directement (retour dans les caisses des cotisations), favoriser les petites jauges (sécurité sanitaire accrue) et favoriser le maillage territorial pour un redémarrage économique.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Ce vendredi 7 mai 2021, une délégation d’une soixantaine de fondeurs grévistes de la Fonderie de Bretagne (bloquée), s’est rendue à l’Union des entreprises du Morbihan (Medef) à la rencontre de son président Alban Ragani.Ce vendredi 7 mai 2021, une délégation d’une soixantaine de fondeurs grévistes de la Fonderie de Bretagne (bloquée), s’est rendue à l’Union des entreprises du Morbihan (Medef) à la rencontre de son président Alban Ragani. 

    L’occupation de la Fonderie de Bretagne se poursuit à Caudan, près de Lorient (Morbihan). Elle va durer tout le week-end. Vendredi 7 mai 2021, les grévistes ont poursuivi leurs actions pour défendre leurs emplois et ceux des sous-traitants.

    Ce vendredi 7 mai 2021, à 9 h, klaxons hurlant, les grévistes de la Fonderie de Bretagne (FDB) à Caudan (Morbihan), dont Renault veut se séparer, sont arrivés en cortège, devant le garage Renault de Lanester (Morbihan). Ils y ont symboliquement déposé aux portes de la concession, des portes-fusée et des boîtiers différentiels, fabriqués dans l’usine à deux pas. Ils ont ensuite filé vers Plouay (Morbihan), en cortège et rencontré Jacques Le Nay, sénateur du Morbihan. Il a fait savoir aux salariés qu’il serait « très déçu si la production de pièces de fonderie par Renault n’était pas maintenue à Caudan compte tenu de sommes engagées par les pouvoirs publics et du savoir-faire du personnel de l’entreprise ».

    Alban Ragani, président du Medef, a entendu l’inquiétude des salariés et alerte sur les risques pour les emplois induits, si la fonderie disparaît. 

    Ainsi a commencé cette onzième journée d’action. La veille, les salariés grévistes ont redit à Fabrice Loher, président de Lorient Agglomération, pourquoi ils ne veulent pas du départ de Renault. « On sait qu’il y a chez Renault un projet de fonderie alu depuis 2017, explique Éric Guyomard, technicien, à FDB. Les mieux placés pour le faire, c’est nous. »

    De l’alu à Caudan

    Pour ce salarié de la fonderie, c’est un enjeu d’aménagement du territoire : « On laisse l’usinage au site du Mans, et on fait de Caudan, une fonderie alu. Loïg Chesnais-Girard est prêt à financer ce projet. » Dans le cas contraire, ce sont les deux fonderies qui seraient menacées. « Les pièces châssis, on connaît par cœur, on sera opérationnel pour l’alu, on a les compétences. »

    Une catastrophe pour les sous-traitants

    Autre argument déployé et réaffirmé vendredi après-midi auprès d’Alban Ragani, président du Medef du Morbihan : « Renault avait promis les volumes en échange d’une hausse de la productivité. Cet objectif a été dépassé et les volumes ont baissé… » Un président à l’écoute pour « défendre les emplois, je suis toujours sur le terrain, assène Alban Ragani. Mais je ne pèse pas bien lourd dans ce dossier. Voir disparaître la fonderie aurait des répercussions catastrophiques pour les sous-traitants. » Un emploi à la fonderie pèse trois emplois indirects.

    Un lundi de la colère ?

    Ce vendredi, au terme de près de deux semaines de conflit social, la classe politique, les acteurs du territoire sont unanimes pour condamner la perspective de la mise en vente de FDB par Renault. L’annonce doit en être faite officiellement lundi 10 mai 2021, en conseil social et économique. Un CSE auquel les représentants de la CGT et celui de la CFDT ne seront pas. Un lundi de la colère ?

     

    Delphine LANDAY.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

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  • Le service réanimation du GHBA appelle à la grève le mardi 11 mai.Le service réanimation du GHBA appelle à la grève le mardi 11 mai. 

    Ils réclament une prime, la titularisation de personnel contractuel… Une manifestation aura lieu mardi 11 mai 2021, devant le centre hospitalier de Vannes (Morbihan).

    L’équipe paramédicale qui fait ce qu’est la réanimation du Groupement hospitalier Brocéliande Atlantique (GHBA) demande « une reconnaissance des compétences et aptitudes particulières mobilisées quotidiennement. Nos médecins réanimateurs nous soutiennent pleinement dans cette mobilisation », indique le personnel. C’est pourquoi le mardi 11 mai 2021, les infirmiers, aides-soignants et kinésithérapeutes de la Réanimation du GHBA seront en grève comme toutes les Réanimations et unités de surveillance continue de France.

    « Nous nous mobilisons pour obtenir la création d’une NBI (prime) qui n’existe pas pour les soignants en Réanimation et en Unité de Surveillance Continu et qui soit à la hauteur de nos compétences, respecter le ratio soignants/patients de jour comme de nuit afin d’assurer la sécurité et la qualité des soins auprès des patients et nous souhaitons également la pérennisation des équipes en titularisant les contractuels et permettre la stabilité du personnel formé aux soins en Réanimation. »

    Une visioconférence avec l’Agence régionale de santé de Rennes aura lieu à 14 h, le mardi 11 mai. En parallèle à cette mobilisation à venir, le personnel a rencontré Hervé Pellois, député de la circonscription ce vendredi 7 mai pour lui faire part de la situation. Une manifestation aura lieu le mardi 11 mai, à partir de 14 h, au niveau du rond-point de l’entrée de l’hôpital.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

     
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  • Une cinquantaine de salariés de la Fonderie Bretagne se sont rendus au siège du Medef Morbihan, à Caudan. Alban Ragani, président, a reçu deux représentants.Une cinquantaine de salariés de la Fonderie Bretagne se sont rendus au siège du Medef Morbihan, à Caudan. Alban Ragani, président, a reçu deux représentants. 

    Les salariés de la Fonderie de Bretagne ont multiplié les actions ce vendredi 7 mai. Les ouvriers de Caudan ont été reçus par le sénateur Jacques Le Nay et Alban Ragani, président du Medef Morbihan.

    Au jour 11 de l’occupation de la Fonderie de Bretagne, les salariés grévistes ont mené une série d’actions ce vendredi 7 mai. À 9 h, ils se sont rendus, symboliquement, à la concession Renault de Caudan, où ils ont déposé les pièces produites par eux-mêmes à quelques mètres de là. Les fondeurs sont ensuite partis en opération escargot direction Plouay où ils ont été reçus par le sénateur Jacques Le Nay, qui s’est « battu » en 2009 pour la reprise par Renault a fait savoir aux salariés « qu’il serait très déçu si la production de pièces de fonderie par Renault n’étaient pas maintenues à Caudan compte tenu de sommes engagées par les pouvoirs publics et du savoir-faire du personnel de l’entreprise. En plus de son soutien apporté à un courrier commun, il prendra contact avec l’observateur désigné, Éric Boireau, dès la semaine prochaine. Enfin, il s’est engagé à relayer parallèlement au Gouvernement, et notamment à Jean-Yves Le Drian qu’il rencontrera au Sénat la semaine prochaine à l’occasion de l’examen d’un projet de loi dont il est auteur, les inquiétudes des salariés et les actions communes des élus locaux sur le sujet », écrit-il dans un communiqué.

    À 14 h, les salariés se sont entretenus avec Alban Ragani, président du Medef du Morbihan, : « Le Medef du Morbihan ce n’est pas les entreprises du Cac 40, ce sont les plombiers, les peintres, les sous-traitants de Renault qui sont concernés par le comportement de la marque. Je vais être honnête avec vous, je n’ai pas beaucoup de poids, pour ne pas dire rien, mais nous vous soutenons », a déclaré Alban Ragani devant la cinquantaine de salariés. Les grévistes se préparent à entamer une nouvelle semaine de mobilisation et attendent beaucoup du médiateur, Éric Boireau, nommé par le préfet.

    Lueur d’espoir pour les ouvriers de Caudan, les salariés de la Fonderie aveyronnaise Sam, ont repris le travail ce jeudi 6 mai, après avoir obtenu des engagements de Renault. Un Comité social et économique extraordinaire est prévu ce lundi 10 mai. Il s’annonce brûlant.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Fonderie de Bretagne : Opération escargot et 10e jour de mobilisation, à Lorient

     
    Les salariés de la Fonderie de Bretagne restent mobilisés en ce dixième jour de blocage. Ils ont mené une opération escargot sur la pénétrante et la RN 165 et se sont rassemblés devant la sous-préfecture et la Maison de l’Agglomération. Fabrice Loher les a reçus.

    Dixième jour de mobilisation à la Fonderie de Bretagne. Dès 8 h 30 ce jeudi matin, les salariés ont quitté la Fonderie de Bretagne pour mener une opération escargot sur la RN165 et la pénétrante, pour se rendre dans le centre-ville de Lorient et à la sous-préfecture, où ils sont arrivés un peu après 9 h 30 (150 manifestants). La circulation a été rendue délicate en début de matinée.

     
    Les salariés de la Fonderie de Bretagne se sont rassemblés devant la sous-préfecture à Lorient, après l'opération escargot, jeudi matin.Les salariés de la Fonderie de Bretagne se sont rassemblés devant la sous-préfecture à Lorient, après l’opération escargot, jeudi matin.

    Ils comptent interpeller les élus sur leurs promesses faites en mai 2020, où ces derniers s’opposaient fermement à « une décision de fermeture du site de la Fonderie de Bretagne de Caudan, ainsi qu’à tout autre scénario qui consisterait à inscrire l’avenir du site hors du giron du groupe Renault ». Les salariés ne veulent pas d’une reprise partielle ou totale d’un autre groupe et demandent des garanties sur l’emploi et la production du site.

    À la sous-préfecture et à la Maison de l’agglomération

    Alors qu’une délégation de fondeurs menée par Maël Le Goff est reçue par le médiateur à la sous-préfecture, le gros du cortège a rejoint la Maison de l’agglomération pour y rencontrer Fabrice Loher, président de Lorient Agglo. Les fondeurs doivent se réunir à 14 h, en assemblée générale, sur site, pour décider des actions à venir.

    Fabrice Loher, le président de Lorient Agglomération, a reçu une délégation des fondeurs, jeudi matin, à la Maison de l'agglo.Fabrice Loher, le président de Lorient Agglomération, a reçu une délégation des fondeurs, jeudi matin, à la Maison de l’agglo.
     
     
    source:  https://www.letelegramme.fr/
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