• Les enseignants sont appelés à cesser le travail mardi 10 novembre. Les enseignants sont appelés à cesser le travail mardi 10 novembre.

    L’intersyndicale (FSU, FO 56, CGT Educ’action 56 et Sud Éducation 56) dénonce une situation d’alerte sanitaire à l’école et appelle à une grève sanitaire mardi 10 novembre 2020. Les syndicats demandent notamment le passage en classe à des demi-groupes, la réorganisation de la demi-pension, le recrutement d’agents pour nettoyer davantage les salles et une réflexion pour renforcer l’aération. L’intersyndicale demande un cadrage clair et national du protocole sanitaire.

    L’ensemble des personnels de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales est ainsi appelé (dans le respect des gestes barrières) à faire grève mardi 10 novembre, à 10 h 30, à Vannes et à se rassembler devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale, 3 Allée du Général-Le-Troadec.

     
     
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  • Lorient. Le lycée Colbert adapte son protocole sanitaire

    Des classes en demi-groupes et une nouvelle organisation du self. À l’image du lycée Colbert, les établissements du pays de Lorient ont durci leurs protocoles sanitaires pour préserver la continuité pédagogique.

    11 h 10, ce lundi 9 novembre. Le restaurant du lycée Colbert, à Lorient, ouvre ses portes une demi-heure plus vite que d’habitude. « C’est tôt. On n’a pas encore vraiment faim, mais il faut s’habituer », témoigne un lycéen en seconde. Les horaires du restaurant ont été étendus afin de fluidifier les flux en raison de la covid-19. Autre changement, des « box d’attente », par classe, ont été installés à l’aide de barrières devant le restaurant. « Cela permet d’éviter les brassages entre les classes et les files d’attente », explique Yannick Abgrall, le proviseur adjoint. Chaque élève doit désormais venir au self à un horaire précis et manger avec les camarades de sa classe.

    Cette nouvelle organisation déstabilise quelque peu certains des 1 400 élèves du lycée. Devant le restaurant, trois amies de terminale espéraient manger ensemble. « On ne peut plus se retrouver entre potes », regrette l’une d’elles. « Lors des récréations, on peut continuer à se voir, mais pas pour manger », souligne sa voisine, qui s’interroge sur l’efficacité de la mesure. D’autres lycéens se montrent plus compréhensifs. « Avant, il y avait de longues files d’attente. Là, c’est beaucoup mieux », apprécie Stevan, élève en terminale.

    « C’est une année difficile pour tout le monde »

    Depuis ce lundi 9 novembre, les classes de plus de 26 élèves ont également été scindées en deux, soit 23 des 55 classes du lycée. Une semaine sur deux, les élèves restent ainsi confinés chez eux, mais pas sans devoirs. « Ce sont des choses qu’ils ont déjà eu l’habitude de faire lors du premier confinement. On s’est concerté avec les autres établissements publics du bassin lorientais pour avoir la même stratégie », souligne Yannick Abgrall. Cette disposition a été décidée après la latitude donnée par le ministère de l’Éducation nationale aux établissements pour qu’ils puissent s’organiser au mieux, en fonction de leurs contraintes.

    Pour éviter le brassage des élèves, le lycée Colbert à Lorient a instauré une nouvelle organisation de son service restauration ce lundi 9 novembre. Chaque lycéen doit déjeuner exclusivement avec ses...Devant le restaurant scolaire du lycée Colbert, chaque classe est séparée par des barrières avant d’être appelée pour rentrer à l’intérieur. 

    Si la mesure semble bien acceptée au lycée Colbert, elle s’ajoute au protocole sanitaire qui pèse sur les élèves et les enseignants depuis la rentrée scolaire. « C’est une année difficile pour tout le monde, mais les lycéens et les enseignants ont pris l’habitude des gestes barrières. Le port du masque est relativement bien toléré », apprécie Yannick Abgrall. « On s’est habitué à le porter, mais quand tu finis à 17 h 40, c’est long », avoue un élève de première. « C’est fatigant de l’avoir en permanence », ajoute un autre lycéen de terminale. Tous n’ont qu’une hâte, que ce virus disparaisse pour retrouver un peu plus de liberté.

    Julien BOITEL

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Les syndicats appellent aussi les enseignants des collèges à manifester ce mardi. Ils réclament un protocole sanitaire mieux adapté et des recrutements pour pouvoir l’appliquer.

    Pour Fabrice Rabat, du Syndicat national des enseignants de second degré (SNES - FSU), il s’agit avant tout de faire passer un message. « En l’état actuel, les conditions de travail ne permettent pas d’appliquer correctement les règles sanitaires exigées et il a fallu mettre en place un protocole absolument hors-sol en une semaine », proteste cet enseignant de Ploemeur. La distanciation et la limitation du brassage sont rendues complexes par l’effectif. « Comment faire avec des classes pleines ? Dans la cour, à la cantine, dans les couloirs ? », interroge-t-il. Tandis que les lycées ont obtenu des aménagements, Fabrice Rabat réclame des classes en demi-groupes pour les collèges : « Ce qui nous importe, c’est d’assurer le présentiel, de garder le contact avec nos élèves ». Une question d’organisation avant tout : « cela doit nous permettre d’assurer le présentiel et la distance, sans pour autant faire des journées doubles ».

    « L’urgence ministérielle prend le dessus »

    Fabrice Rabat insiste sur « une nécessité de dialogue pour construire quelque chose qui permette aux élèves de ne pas décrocher », mais aussi « plus de personnel de vie scolaire pour augmenter les surveillances ». Plusieurs courriers ont été adressés aux services académiques, ainsi qu’au conseil départemental. « Ce qui reste problématique c’est que ces problèmes étaient connus et que maintenant l’urgence ministérielle prend le dessus », déplore-t-il.

    L’intersyndicale du privé rejoint le public

    Dans un communiqué, l’intersyndicale CGT-SUNDEP-FO de l’académie de Rennes appelle également à la grève sanitaire ce mardi 10 novembre. Aux côtés de leurs collègues de l’enseignement public, les syndicats du privé demandent un protocole renforcé et les moyens de le mettre en place.

    Contactés, plusieurs principaux de collèges lorientais, la direction académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) et le rectorat de l’académie de Rennes n’ont pas souhaité s’exprimer.

    Le rassemblement est prévu ce mardi 10 novembre à 10 h 30 devant la sous-préfecture de Lorient.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Le comité de soutien à Vincenzo Vecchi, à Rochefort-en-Terre, se réjouit de la décision de la cour d’appel d’Angers qui refuse l’extradition de cet Italien qui avait trouvé refuge dans la commune.Le comité de soutien à Vincenzo Vecchi, à Rochefort-en-Terre, se réjouit de la décision de la cour d’appel d’Angers qui refuse l’extradition de cet Italien qui avait trouvé refuge dans la commune. 

    Après seize mois de combat et de procédure, le Comité de soutien et tous les amis de Vincenzo Vecchi, à Rochefort-en-Terre, où il travaillait après avoir quitté l’Italie, s’en réjouissent… « La décision de la Cour d’appel d’Angers est tombée ce mercredi ! Elle ratifie ainsi les deux décisions déjà rendues empêchant que Vincenzo Vecchi soit remis à l’Italie. Cela signifie que les juges français refusent que le mandat d’arrêt européen serve à condamner à une peine injuste un simple manifestant ». Néanmoins, la Cour demande à l’Italie, pour le 30 novembre, un supplément d’information (Vincenzo serait encore passible d’un reliquat de peine susceptible d’être aménagée en France).

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Parce qu’ils n’ont pas bénéficié des mesures prises dans le cadre du Ségur de la santé organisé cet été, les salariés du secteur médico-social se sont retrouvé ce jeudi à Vannes pour manifester leur mécontentement. 

    300 "oubliés" du Ségur de la santé sur les marches de la mairie à Vannes.
    300 "oubliés" du Ségur de la santé sur les marches de la mairie à Vannes. • © Isabelle Rettig
    Près de 300 professionnels du secteur sanitaire et social du Morbihan se sont retrouvés ce jeudi à 14h30 devant la mairie à Vannes pour exprimer leur mécontentement d’être les "oubliés" du Ségur de la santé. 
      Parmi les manifestants, des agents des Groupements d’intérêt public en charge pour les hôpitaux de la blanchisserie, de la restauration ou du traitement des déchets ; des salariés de l’Établissement Français du sang, de services d’aide à domicile, de foyers d’accueil médicalisés, de maisons d’accueil spécialisées ou encore d’instituts médicaux-éducatifs… 

    Tous dénonçaient le fait d’avoir été exclus des accords du Ségur de la santé et notamment de la revalorisation salariale de 183 € nets par mois prévue pour l’ensemble des professionnels de la fonction publique hospitalière. 
     
     
    Valérie Lebouris aide médico-psychologique à la Maison d’accueil spécialisée pour personnes en situation de handicap à Grand-Champs.
    "On est exclu de tout, les gens ne savent pas que quand on parle de médical il y a aussi le handicap."
     
     
    Anne-Laure Perraud, infirmière depuis 10 ans à la Maison d’accueil spécialisée pour personnes en situation de handicap à Grand-Champs.
    "On accompagne des gens qui sont lourdement handicapés. On a nos difficultés, on peut se retrouver à une infirmière pour 60 patients, on travaille les week-ends, les jours fériés comme nos collègues de l’hospitalier ou des EHPAD... On ne comprend pas pourquoi on n’a pas le droit à cette revalorisation."

    Autorisé par la préfecture, malgré le confinement, le cortège s’est rendu jusqu’à la direction de l’antenne départementale de l’Agence régionale de santé. 

     
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  • Aide-soignante à domicile, Isabelle Carvou ne comprend pas pourquoi elle n'a pas le droit à la revalorisation salariale accordée lors du Ségur de la santé. Aide-soignante à domicile, Isabelle Carvou ne comprend pas pourquoi elle n’a pas le droit à la revalorisation salariale accordée lors du Ségur de la santé. 

    Ils travaillent dans le secteur médico-social et social mais n’ont pas le droit à la revalorisation salariale de 183 euros par mois prévue par le Ségur de la santé. 300 agents ont crié leur colère ce jeudi après-midi, à Vannes. Isabelle Carvou, aide-soignante à domicile depuis 29 ans, explique pourquoi elle en était.

    Pourquoi êtes-vous venue manifester ?

    On trouve ça lamentable que l’on ait pas le droit à cette revalorisation. Je suis venue avec mes collègues du Service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) de Surzur (56). On veut l’égalité pour tous les aides-soignants car on fait le même travail et on a le même diplôme. On ne comprend pas pourquoi on n’a pas le droit à cette hausse.

     

    Quel rôle avez-vous joué pendant le premier confinement ?

    Nous aussi, on était en première ligne ! On était souvent les seules à passer chez les personnes âgées. Et en plus de leur apporter des soins, on leur rappelait au passage pourquoi il ne fallait pas qu’ils sortent de chez eux. Nous-mêmes, on n’avait pas de masques pour nous protéger, au tout début. Mais on a accepté de prendre ce risque-là, personne ne s’est arrêté dans le service.

    Quelles peuvent être les répercussions à long terme si vous n’obtenez pas cette revalorisation ?

    On est déjà payés au lance-pierre. S’il n’y a plus assez de jeunes qui veulent faire ce métier, ce n’est pas un hasard. Et demain, les nouveaux diplômés iront plutôt travailler à l’hôpital ou en Ehpad que dans nos services. Et pour autant, on l’aime, notre boulot ! On l’a tous choisi, pour aider et soigner les gens. On se sent utiles ! 

     

    Laurent Guenneugues

    source: https://www.letelegramme.fr/

    300 personnes ont manifesté dans les rues de Vannes. 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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  • Les salariés ont débrayé durant 55 minutes sur le site de l’IME de Kergadaud Les salariés ont débrayé durant 55 minutes sur le site de l’IME de Kergadaud

    Suite à l’appel des syndicats majoritaires FO et CGT, les personnels des différents établissements de l’Association de Kervihan, ont débrayé ce jeudi matin. Ils étaient 25 sur le site de l’Institut Médico Éducatif de Kergadaud à Caudan.

    25 manifestants étaient sur le site de l’Institut Médico Éducatif de Kergadaud à Caudan, ce jeudi, à l’appel des syndicats majoritaires FO et CGT, les personnels des différents établissements de l’Association de Kervihan.

    Les oubliés du Ségur de la santé

    « Les établissements du privé sont les oubliés du Ségur de la santé », argumentent-ils. Les manifestants revendiquent, entre autres, une revalorisation générale de salaires, la reconnaissance des qualifications des professionnels en accord avec les annonces gouvernementales du Ségur, le respect du temps de travail et l’amélioration des conditions de travail des salariés.

    183 € d’augmentation pour tous

    « Aujourd’hui nous demandons les 183 € d’augmentation pour tous (sanitaire et médico-social), quels que soient le poste, le service et l’établissement. Nous n’acceptons pas la discrimination qu’Olivier Véran prétend imposer par son décret du 19 septembre dernier, excluant de l’augmentation des milliers de collègues du médico-social. Aujourd’hui, nous soutenons nos collègues de l’Association de Kervihan qui exercent dans les établissements accueillant des résidants 365 jours par an et nous demandons pour eux l’arrêt des procédures en mode dégradé. Le recrutement est compliqué mais il faut savoir qu’un aide-médico psychologique, un aide-soignant, un accompagnant éducatif et social à temps complet, gagnent moins de 1 200 € par mois ! ». Dans le même temps, les débrayages se poursuivent au GIP BSL afin « d’obtenir les droits au versement de l’augmentation de salaire ».

    Enfin, Sud Santé Sociaux du Morbihan appelait à manifester, ce jeudi, pour soutenir les professionnels des SSIAD (services de soins infirmiers à domicile), des IME (Institut médico-éducatif), des CSAPA (Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) et beaucoup d’autres qui ne bénéficieront pas de revalorisations salariales, ni de moyens supplémentaires à la hauteur des besoins.

     
     
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  • Rassemblées devant un bosquet de plumeaux sur le terrain de l’hôpital de Port-Louis, les infirmières du Ssiad estiment qu’elles se font « plumées ». Rassemblées devant un bosquet de plumeaux sur le terrain de l’hôpital de Port-Louis, les infirmières du Ssiad estiment qu’elles se font « plumées ».

    À l’occasion de la journée de mobilisation des services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) et de Soins Infirmiers à Domicile (Ssiad), une vingtaine d’infirmières du Ssiad de Port-Louis/Riantec se sont mises en grève. Assignées à leur poste, elles n’ont pas pu se rendre à la manifestation de Vannes ce jeudi.
     

    « Les naufragés du Ségur »

    Les infirmières se sont regroupées lors de la pause méridienne pour annoncer le lancement d’une pétition en ligne intitulée « Les naufragés du Ségur », rappelant l’injustice des mesures gouvernementales et leur appréhension par rapport à la situation sanitaire.

    Pratique

    E-mail : coordcgtghbs@gmail.com

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les salariés de l’aéroport Lorient Bretagne Sud ne digèrent pas le plan de licenciement pour motif économique. Les salariés de l’aéroport Lorient Bretagne Sud ne digèrent pas le plan de licenciement pour motif économique.

    Les salariés de l’aéroport Lorient Bretagne Sud sont en colère. Le plan de licenciement pour motif économique devrait concerner 19 emplois sur les 24 que compte l’outil morbihannais. Ils appellent acteurs économiques et politiques à se mobiliser.

    « Je suis très en colère et frustré ». Philippe Le Boulch, délégué CGT de l’aéroport Lorient Bretagne Sud, 33 ans de maison ne digère pas le plan de licenciement pour motif économique que va subir l’outil ploemeurois. Dix-neuf salariés sont concernés sur les 24 que compte l’aéroport. « C’est un outil qui a du potentiel mais qui n’a pas été développé depuis deux décennies », constate Philippe Le Boulch. L’aéroport est à l’arrêt depuis la crise de la covid-19 et la suppression de tous les vols. La reprise s’est faite a minima sur le tarmac de Lann-Bihoué. Air France n’est pas reparti sur sa voilure habituelle de deux vols quotidiens et la compagnie aérienne n’a pas caché son envie de quitter Lorient dès 2021.

    « L’aéroport a toute sa place à Lorient »

    Philippe Le Boulc’h estime que le gestionnaire, la Chambre de commerce et d’industrie du Morbihan, « n’a pas mis les moyens pour développer l’aéroport. Différents directeurs et directrices se sont succédé mais ils ont été bridés. La CCI n’a pas mis assez d’argent sur la table ». Pour Loïc Le Hen, délégué général CFDT de la CCI, « l’aéroport a toute sa place à Lorient. Même si la période est difficile, il y a de nombreux indicateurs qui nous montrent que nous avons besoin de cet aéroport. Le tourisme, le développement économique, les entreprises qui s’installent ou veulent le faire. On en a aussi besoin pour le FC Lorient, pour les évacuations sanitaires, pour le Tour de France l’année prochaine ! ». Les délégués syndicaux pensent que la CCI a trop compté sur Air France. « Il y a eu la période Ryanair mais on nous a dit que la compagnie demandait trop d’argent pour rester. Il n’y en a pas mais pour des licenciements si. Ils vont dépenser 865 000 € en indemnités de départ », déplore Philippe Le Boulch.

    « Pourquoi les licencier alors qu’on en aura besoin en 2022 ? »

    La concession accordée la CCI prendra fin en 2021. Elle veut réunir des acteurs publics et privés pour candidater à la nouvelle concession. Les délégués syndicaux veulent y croire. « Il y a plein de pistes pour développer l’outil, comme l’ont fait d’autres aéroports. Du low cost, de nouvelles compagnies », estime Philippe Le Boulc’h. « On sait que cela va repartir, que des offres vont se présenter. Dans un an, une offre de service va arriver, une compagnie, ils vont avoir besoin de personnels qualifiés alors pourquoi les licencier maintenant alors qu’on en aura besoin en 2022 ? », s’interroge Loïc Le Hen. La CCI a relancé l’Appel des 56 cet été pour défendre l’aéroport de Lorient Bretagne sud, « et depuis, on n’a plus de nouvelles de tous ceux qui se sont rassemblés sur le tarmac ». Un appel à manifestation d’intérêts pour les compagnies a pris fin le 30 octobre et n’a rien donné. Les salariés de l’aéroport, dont une douzaine sont au chômage partiel et d’autres ont été redéployés au siège de la CCI, demandent une table ronde des acteurs économiques et politiques régionaux pour donner un futur à l’aéroport. Ils envisagent des actions en plus d’une pétition en ligne.

    De son côté, la CCI n’a pas répondu à nos sollicitations.

     
     
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  • « Nous avons réalisé nos propres photomontages car ceux présentés lors des débats publics sont bien en deçà de la réalité », affirment les membres de Holigx.« Nous avons réalisé nos propres photomontages car ceux présentés lors des débats publics sont bien en deçà de la réalité », affirment les membres de Holigx. 

    Une nouvelle association vient de voir le jour, dénommée Horizon libre île de Groix, « Holigx ». Elle se mobilise contre le projet de parc éolien au sud de Belle-Île et de Groix, dans le Morbihan.

    « Informer véritablement les gens sur le projet du parc d’éoliennes flottantes, au large de Groix et leur faire prendre conscience de la dimension véritable du projet, c’est d’abord notre ambition, explique Sophie France, l’une des fondatrices du collectif Horizon libre île de Groix (Morbihan). Ce confinement nous donne du temps pour lire, s’informer, réfléchir, appuie-t-elle et nous voulons faire prendre conscience aux gens des impacts de ce projet. »

    Trois habitants de Groix sont ainsi à l’origine de cette association qui se définit comme environnementale et citoyenne. « Nous voulons fonctionner avec un conseil collégial, en dehors des clivages politiques, car ce projet concerne tout un chacun et l’association doit être ouverte à tous et à toutes », ajoute Gurwann Tran Van Gie, un des autres fondateurs.

    « Nous avons le droit de demander des comptes »

    Tisser des liens avec les autres associations mobilisées sur ce sujet à Belle-Île, Yeu ou ailleurs, informer, organiser des débats en ligne faute de pouvoir se réunir, l’association se présente d’abord comme un lieu de réflexion.

    « Nous ne sommes pas des spécialistes, précise Sophie France, qui organise chaque année le Salon Ressources consacré aux problématiques environnementales. Nous sommes juste des citoyens. Mais comme citoyens, nous avons le droit de demander des comptes. C’est le contribuable qui va payer ces projets démentiels qui se multiplient sur le tout le littoral, insensés économiquement et aux conséquences environnementales désastreuses. Car ces parcs industriels vont transformer profondément ces paysages en créant des zones maritimes entièrement dédiées à l’éolien sans que l’on connaisse aujourd’hui les impacts. Imaginez des éoliennes de 260 m de haut, c’est gigantesque… Or l’éolien flottant est encore très expérimental et ils n’attendent même pas les retours d’expérience du premier parc de trois éoliennes. Nous devons nous informer, prendre la mesure des impacts. Car bien sûr, nous ne sommes pas non plus en faveur du nucléaire. Mais aujourd’hui, sur l’éolien, nous sommes bien trop mal informés. »

    Informations et contact : e-mail : holigroix@gmail.com. Facebook : Horizon Libre île de Groix

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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