• Ce lundi 2 novembre 2020, les DDEN (Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale du Morbihan), rendront hommage au professeur Samuel Paty, en s’associant « par la pensée, compte tenu du confinement sanitaire en vigueur, aux actions proposées par le protocole du Ministère de l’Éducation nationale pour rendre hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire et géographie, odieusement assassiné ».

    Les DDEN, qui « œuvrent à promouvoir l’école de la République et la laïcité », entendent ainsi « faire partager aux jeunes générations, par-delà les différences, les valeurs universelles de notre République, en faire comprendre le sens, la nécessité de les vivre au quotidien et susciter l’envie d’agir en conduisant des actions citoyennes ».

    Ultérieurement, en relation avec Mme Sarah El Hairy, secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et de l’Engagement, l’Union des DDEN du Morbihan, sous l’égide de la Fédération nationale des DDEN, l’Union du Morbihan, proposera des actions à conduire auprès des écoles, en particulier dans le cadre de notre Concours national « Se Construire Citoyen ».

     

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  • Une vingtaine de citoyens révoltés contre la manière dont la crise sanitaire est menée par le gouvernement se sont rassemblés, ce jeudi 29 octobre, à 18 h, sur la place Aristide-Briand, à Lorient.Une vingtaine de citoyens révoltés contre la manière dont la crise sanitaire est menée par le gouvernement se sont rassemblés, ce jeudi 29 octobre, à 18 h, sur la place Aristide-Briand, à Lorient. 

    Un peu plus d’une vingtaine de citoyens se sont rassemblés à Lorient, ce jeudi soir, pour montrer leur mécontentement face à la gestion de la crise par le gouvernement, quelques heures avant le reconfinement.

    « Métro, boulot, dodo, c’est non ». Derrière ce slogan, un peu plus d’une vingtaine de citoyens se sont rassemblés à 18 h, ce jeudi 29 octobre, sur la place Aristide-Briand, à Lorient, à l’initiative d’anciens Gilets jaunes. Ils s’opposent « à la façon dont le gouvernement gère la crise », précise Béatrice, une participante. « On ne nie pas la covid-19 mais du jour au lendemain, on ferme les restaurants, les bars et les commerces, qui sont déjà en difficulté. Le président ne peut pas prendre les décisions tout seul. Il méprise la population », soutient-elle.

    Un autre rassemblement était prévu dans la soirée, au rond-point de Lann-Sévelin, à Lanester.

     

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  • Thierry Gamond-Rius, le directeur du GHBS, employeur des agents du GIP assure qu’il étendra la mesure à tous les agents si les négociations nationales n’aboutissent pas. Thierry Gamond-Rius, le directeur du GHBS, employeur des agents du GIP assure qu’il étendra la mesure à tous les agents si les négociations nationales n’aboutissent pas. 

    Un mouvement social agite le Groupement d’intérêt public Bretagne Santé Logistique à Caudan depuis plus d’une semaine. Les agents protestent contre leur exclusion du Ségur de la santé. Le directeur du GHBS, employeur des agents du GIP assure de nouveau qu’il étendra la mesure à tous les agents si les négociations nationales n’aboutissent pas.

    Les agents du GIP Bretagne Santé Logistique débrayent depuis plus d’une semaine - ils étaient une soixantaine ce mardi matin - pour protester contre leur exclusion du Ségur de la santé qui permet une augmentation salariale de 183 €. « Pendant le confinement, nous avons tous eu des attestations des employeurs GHBS et EPSM Charcot, pour assurer la continuité de service aux patients. Il n’y a eu aucun arrêt de travail et nous avons défini en deux jours un plan d’urgence permettant de fournir les repas, même en cas de difficultés internes. Nous nous battons pour que nos droits soient respectés », disent les agents. Le directeur général du Groupe Hospitalier Bretagne Sud tient à préciser sa position sur le sujet, « que j’ai d’ailleurs exprimée aux quatre syndicats du GHBS lors d’une réunion le 20 octobre », écrit Thierry Gamond-Rius qui précise que d’autres services sont aussi exclus du Ségur comme les Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie, les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ou encore la Clinique du Ter.

    Des règles « pas équitables »

    « La mise en œuvre à compter de la paye du mois d’octobre s’est faite dans le cadre du respect des textes. C’est normal, d’autant que les négociations nationales ne sont pas terminées ; d’ailleurs la Fédération hospitalière de France, que je représente en Bretagne, se bat au national pour que l’ensemble des agents bénéficient de cette augmentation », dit-il. Le directeur général assure être « d’accord pour considérer que ces règles doivent évoluer car elles ne sont pas équitables. Je l’ai dit en réunion. Et c’est au niveau national qu’il faut les faire évoluer pour que les hôpitaux en aient le financement ». Thierry Gamond-Rius veut garantir aux agents que, dans le cas où les négociations nationales ne déboucheraient sur rien, il étendra « évidemment le bénéfice à tous, par une dérogation locale. Comment concevoir qu’un agent de blanchisserie ou de cuisine, dont on connaît la pénibilité du travail, ou un soignant du SSIAD ne bénéficient pas de cette mesure alors que les agents administratifs en bénéficieront ? »

    Thierry Gamond-Rius termine son communiqué par un message à « ceux qui entraînent les agents dans une grève « locale ». Ils connaissent obligatoirement ma position, puisque je l’ai exprimée en réunion avec eux le 20 octobre. Ils espèrent s’attribuer le bénéfice d’une mesure dérogatoire qu’ils savent que je prendrai. Moyennant quoi ils entraînent les agents grévistes à une perte de salaire inutile ».

    De leur côté, les agents grévistes prévoient de se retrouver à nouveau jeudi, de 9 h 15 à 10 h 15, à Caudan. Ils seront également présents ce mercredi à 16 h pour une nouvelle manifestation au GHBS.

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  • Des salariés de Mediapost sont en grève depuis le 21 septembre. Ils dénoncent la décision de leur direction qui souhaite les faire travailler aussi sur Redon.Des salariés de Mediapost sont en grève depuis le 21 septembre. Ils dénoncent la décision de leur direction qui souhaite les faire travailler aussi sur Redon. 

    À Saint-Avé, des salariés de cette filiale de La Poste, spécialisée dans la distribution de prospectus, sont en grève depuis le 21 septembre. Ils refusent la décision de leur direction de leur imposer d’aller travailler à Redon.

    La grogne prend de l’ampleur au sein de la plate-forme Mediapost de Vannes (Morbihan). Cette filiale de La Poste, installée dans un parc d’activité de Saint-Avé, distribue des imprimés publicitaires à Vannes et dans son agglomération. Elle emploie 28 salariés.

    « Début septembre, sans aucune concertation, la direction a décidé qu’une poignée d’entre nous irait désormais travailler jusqu’à Redon, à 58 km de Vannes », indique Eric Saliot, l’un des salariés concernés.

    Les distributeurs – dont la tournée couvre normalement un secteur de 25 à 30 km autour de Vannes – devraient donc parcourir deux fois plus de kilomètres, toujours avec leurs propres véhicules. « Quatre titulaires et trois remplaçants ont été désignés, sans qu’on leur demande leur avis. »

    Une décision jugée illégale

    Les frais kilométriques, 0,42 € du km, « ne seraient pas forcément tous remboursés. Et ils sont déjà en dessous du barème fiscal », ajoute Régine Teinturier, déléguée syndicale. Elle dénonce les « pressions de la direction », qui veut avancer à « marche forcée », alors même que « cette décision a été jugée illégale par l’inspectrice du travail ».

    Trois des sept salariés concernés (quatre titulaires et trois remplaçants) sont en grève depuis le 21 septembre. « Les autres sont en vacances pour deux d’entre eux, un est en arrêt et le quatrième vient de donner sa démission. »

    Les négociations, entamées trois jours après le début de la grève, n’ont pas abouti. Les salariés, qui ont reçu le soutien de quelques collègues, ont refusé, lundi 28 septembre, le protocole de fin de grève de la direction. « Elle nous proposait un compresseur et une formation sur les risques routiers ».

    Le directeur de la plate-forme, que nous avons rencontré, n’a pas souhaité s’exprimer.

    Nicolas EMERIAU

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Parmi les bénévoles qui accueillent les bénéficiaires, les lundis et jeudis après-midi. Première à gauche sur la photo, Catherine Kerboas, la présidente des Restos du cœur d’Hennebont (Morbihan).Parmi les bénévoles qui accueillent les bénéficiaires, les lundis et jeudis après-midi. Première à gauche sur la photo, Catherine Kerboas, la présidente des Restos du cœur d’Hennebont (Morbihan). 

    Malgré un contexte difficile, l’antenne des Restos du cœur d’Hennebont (Morbihan) est ouverte. Elle a besoin de se réapprovisionner et lance une collecte de produits, pendant trois jours.

    Catherine Kerboas, présidente des Restos du cœur d’Hennebont (Morbihan), fait le point sur l’impact qu’a le Covid sur le fonctionnement de l’association, ainsi que sur les collectes à venir.

    Comment s’était passée la période de confinement ?

    Du 24 mars au 3 juin, nous avons eu à cœur de venir en aide aux familles les plus démunies. Aussi, avons-nous servi, sur rendez-vous, 180 familles représentant 346 personnes.

    Quelles incidences du Covid sur votre fonctionnement ?

    Au regard de la crise économique liée au contexte sanitaire actuel, nous nous attendons, pour cet hiver, à une recrudescence de nouveaux bénéficiaires. Pour la campagne d’été, nous comptions déjà 200 familles d’inscrites… Le profil des bénéficiaires demeure le même : peu de retraités, des familles monoparentales et des célibataires. Pas de répercussions, en revanche, sur nos bénévoles. Nous sommes une quarantaine et c’est une très bonne équipe. Nous avons repris une distribution quasi normale, les lundis et jeudis après-midi. Le circuit de distribution demeure le même. Accompagné d’un bénévole, chacun choisit ce dont il a besoin. Le protocole sanitaire doit être respecté : port du masque et mains passées au gel hydroalcoolique. Pour ce qui est de l’approvisionnement en denrées, à cause de la pandémie, la collecte nationale des Restos n’a pas pu avoir lieu en mars. Nous devons organiser une collecte, ce week-end.

    Quels sont vos besoins ?

    Nous souhaitons collecter des conserves (viande, poissons, légumes, fruits…), des féculents (pâtes, riz, couscous, lentilles…) des produits d’épicerie comme huile, chocolat en poudre, café, sucre, thé, céréales, confiture. Les produits d’hygiène corporelle adultes sont aussi les bienvenus.

    Vous collectez pendant trois jours ?

    Tous nos bénévoles sont aux portes des grandes surfaces, dès ce vendredi et la collecte se poursuit samedi et, le dimanche, jusqu’à midi, à Intermarché. Nous faisons appel à la générosité de tous et sommes certains que cet appel sera entendu. Nous remercions aussi les commerçants et les entreprises qui nous soutiennent tout au long de l’année.

    Vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18 octobre, aux portes des grandes surfaces.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Une soixantaine de salariés de l’établissement public de santé mentale de Saint-Avé a manifesté ce jeudi 15 octobre contre les disparités salariales engendrées par le Ségur de la santé. Une soixantaine de salariés de l’établissement public de santé mentale de Saint-Avé a manifesté ce jeudi 15 octobre contre les disparités salariales engendrées par le Ségur de la santé. 

    Ils étaient une soixantaine de soignants à manifester ce jeudi 15 octobre, à l’entrée de l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Saint-Avé. Les personnels des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux du Morbihan protestaient contre les inégalités salariales issues du Ségur de la santé. Le personnel soignant qui travaille pour les établissements médico-sociaux dépendant de l’hôpital psychiatrique de Saint-Avé ne touchera pas l’augmentation salariale de 183 € qui toucheront ses collègues travaillant pour le même établissement, mais dans le secteur sanitaire. « Il faut tout remette à plat, commentait une manifestante. Il est inadmissible que certains salariés soient exclus. Dans un contexte de manque d’effectif, on craint des démissions ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • À Vannes, la mobilisation pour l’hôpital fait un flop 

    L’appel à manifester lancé par plusieurs organisations syndicales, dont la CGT, contre les accords signés dans le cadre du Ségur de la santé n’a pas été entendu par le personnel soignant. Ils étaient une vingtaine de salariés à participer au rassemblement devant l’entrée de l’hôpital ce jeudi 5 octobre. « Les gens sont assignés, c’est compliqué dans les services de s’absenter, quand on n’est pas assez nombreux. Même pour une demi-heure », commentait une manifestante.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les manifestants se sont mobilisés entre midi et 14 heures autour d’un casse-croûte gratuit devant l’hôpital du Scorff. Les manifestants se sont mobilisés entre midi et 14 heures autour d’un casse-croûte gratuit devant l’hôpital du Scorff. 

    Un mouvement social était prévu ce jeudi, devant l’hôpital du Scorff, à Lorient. Près de 150 manifestants se sont rassemblés entre 12 h et 14 h.

    Dans le cadre de l’appel à la grève nationale des salariés de l’hôpital public, du social et du médico-social, un rassemblement était prévu ce jeudi devant l’entrée principale de l’hôpital du Scorff. À l’appel de l’Intersyndicale, près de 150 manifestants ont répondu présent à partir de midi pour réclamer, notamment, une renégociation du Ségur de la santé, une revalorisation des salaires et des réouvertures de lits. Le mouvement a pris fin peu après 14 h

    Source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Devant l’hôpital du Scorff à Lorient, la CGT et Sud appellent à la mobilisation.Devant l’hôpital du Scorff à Lorient, la CGT et Sud appellent à la mobilisation. 

    La CGT et Sud-santé appelaient à rejoindre le mouvement de grève nationale, ce jeudi 15 octobre 2020. Localement, plusieurs centaines d’agents ne bénéficient pas des mesures du Ségur de la santé.

    À l’heure de midi ce jeudi 15 octobre, devant l’hôpital du Scorff à Lorient, l’appel de la CGT et de Sud-Santé a été entendu.

    Les « oubliés du Ségur » sont venus dire leur ras-le-bol et leur incompréhension. À l’échelle locale, plusieurs centaines d’agents sont ainsi exclues des mesures de revalorisation salariale (prime de 183 €).

    Cela concerne en effet le Groupement d’intérêt public Blavet-Scorff (la restauration hospitalière, ainsi que la blanchisserie), l’Institut de formation des professionnels de santé, l’Établissement français du sang, la clinique du Ter, les Services de soins infirmiers à domicile et le Centre de soins et d’accompagnement et de prévention et addictologie. 

    Exclus par décret

    « C’est un décret qui est tombé, explique une responsable syndicale, qui n’appelait pas ce jeudi à la grève. Tous ces agents – on ne peut pas nous dire combien pour le moment – sont exclus du dispositif. L’effet est désastreux pour eux, certains ont déjà de faibles salaires. Mais localement, on ne peut rien faire. » 

    La solution peut-elle venir des élus ? Alerter « les politiques » pourrait en tout cas être une piste. Notamment pour les agents de l’Institut de formation des professionnels de santé, organisme qui relève pour partie de la compétence du conseil régional.

    Cette (mauvaise) nouvelle n’est pas de nature à motiver un personnel hospitalier déjà sous pression. Même si pour l’instant, de source syndicale, la 2e vague Covid n’est pas une réalité au Groupe hospitalier Bretagne Sud.

    Mais, si elle doit arriver… « Les gens ne sont pas mobilisés, souligne un agent. On ne pourra pas les solliciter comme en mars… »

     

    Catherine JAOUEN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les syndicats Sud santé sociaux et la CGT réclament des effectifs et des moyens supplémentaires pour faire face à l’épidémie de covid-19. Les syndicats Sud santé sociaux et la CGT réclament des effectifs et des moyens supplémentaires pour faire face à l’épidémie de covid-19.

    Sud santé sociaux et la CGT appellent à un rassemblement, jeudi 15 octobre, devant le GHBS pour réclamer des moyens supplémentaires.

    Des effectifs et des moyens supplémentaires pour faire face à l’épidémie de la covid-19. Voilà les mots d’ordre du rassemblement organisé, ce jeudi 15 octobre, à partir de 12 h, par les syndicats Sud santé sociaux et la CGT devant le Groupement hospitalier Bretagne-Sud (GHBS).

    « Sept mois plus tard, nous devons faire face à la deuxième vague de la covid-19 sans aucun moyen supplémentaire », dénoncent les deux syndicats qui appellent tous les salariés des secteurs de la santé, du social et du médico-social à se mettre en grève et à se réunir devant l’hôpital du Scorff à Lorient.

    Une revalorisation salariale portée à 300 €

    Les syndicats Sud et CGT dénoncent aussi l’absence de recrutements supplémentaires à l’hôpital et dans les Ehpad, où « les personnels sont toujours dans la même situation de sous-effectifs chroniques. Nous dénonçons également le Ségur de la santé. Des secteurs entiers ont été oubliés ».

    Autre grief : les syndicats demandent « que l’ensemble du personnel des services bénéficie de toutes les mesures de revalorisations salariales. Ces revalorisations doivent être portées à 300 € mensuels ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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