• Le groupe Renault appelle à la levée du blocage de la Fonderie de Bretagne pour redémarrer l’activité au plus vite. Le groupe Renault appelle à la levée du blocage de la Fonderie de Bretagne pour redémarrer l’activité au plus vite. 

    Renault se dit « prêt à redémarrer dès que le blocage sera levé » à la Fonderie de Bretagne, à Caudan. Les salariés, qui occupent le site depuis ce mardi 27 avril, refusent catégoriquement.

    Alors que les salariés en sont au troisième jour de blocage de la Fonderie de Bretagne à Caudan, Renault appelle, une nouvelle fois, ce jeudi 29 avril, à la levée du blocage : « Nous sommes prêts à redémarrer dès que le blocage sera levé et que les conditions de sécurité seront assurées pour tous. Notre activité continuera en ligne avec les volumes prévus pour l’année 2021 », annonce Renault. Pour les salariés grévistes, la réponse est claire : « Hors de question. On ne bougera pas ». 

    Les salariés dans l’attente d’un entretien avec les dirigeants

    Renault, qui emploie à Caudan près de 350 personnes, a annoncé, le jeudi 11 mars, chercher un repreneur pour l’usine, qu’il a implanté en 1966. Les salariés attendent des garanties de la part du constructeur, notamment sur le retour des pièces fabriquées à la Fonderie mais dont la production a été redirigée à l’étranger après l’incendie de 2019. La CGT de l’usine a demandé aux élus locaux de servir de médiateurs auprès des dirigeants du groupe pour l’organisation d’une réunion. Les salariés n’ont pas eu de retour de la direction.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les salariés ont voté, mardi, le blocage de l’usine Fonderie de Bretagne, à Caudan. Ils y restent ce matin, bloquant des pièces.Les salariés ont voté, mardi, le blocage de l’usine Fonderie de Bretagne, à Caudan. Ils y restent ce matin, bloquant des pièces. 

    La direction de la Fonderie de Bretagne, retenue par les salariés, a pu quitter l’usine de Caudan mardi à 22 h 30. Les salariés bloquent néanmoins toujours le site et la sortie de pièces importantes pour la fabrication de véhicules Renault.

    « On passe en mode guerrier. On ne bougera pas. » La CGT avait annoncé la couleur mardi midi. Au lendemain du comité stratégique de la filière automobile au ministère de l’Économie, les salariés de la Fonderie de Bretagne à Caudan, près de Lorient, ont voté, hier, l’occupation du site morbihannais. Ils ont retenu la direction jusqu’à 22 h 30.

    L’épilogue d’une première journée de blocage. Dans un communiqué, le groupe Renault a pris acte « de la sortie des salariés retenus à 22 h 30, hier soir. » Hier il condamnait « fermement l’action des salariés et appelait à la levée du blocage et à un retour au calme immédiat. »

    Des pièces en tension bloquées

    Ce mercredi matin, Maël Le Goff, délégué CGT de la Fonderie, confirme qu’ils restent sur le site. « On bloque les pièces. Deux sont particulièrement en tension le coude d’échappement et le porte fusée de la Clio 5. » Ce blocage peut ainsi empêcher Renault de fabriquer des véhicules.

    Une rencontre avec des élus ce midi

    Une délégation de salariés doit rencontrer, ce midi à l’agglomération, le président de Région en visite à Lorient, pour faire le point avec les acteurs culturels et sur un dossier portuaire, le président de Lorient agglomération Fabrice Loher, et le maire de Caudan Fabrice Vély. « On n’attend rien de la rencontre de ce matin », indique Maël Le Goff. « À voir si les pouvoirs publics ou le Ministre de l’Économie laisse pourrir la situation ».

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Vers 22 h 30, l’équipe de la direction retenue est sortie, sans incident, sous les applaudissements ironiques de l’équipe de nuit.Vers 22 h 30, l’équipe de la direction retenue est sortie, sans incident, sous les applaudissements ironiques de l’équipe de nuit. 

    Depuis 10 h ce mardi 27 avril 2021, la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan), est bloquée par des salariés. Une équipe de direction de sept personnes était retenue. Elle a pu sortir à 22 h 30.

    Au lendemain du comité stratégique de la filière automobile au ministère de l’Économie et de l’industrie, les salariés ont voté l’arrêt de la production et l’occupation du site.

    À 22 h, Maël Le Goff a résumé la situation aux salariés de l’équipe de nuit après cette première journée d’action. 

    L’usine est à l’arrêt, « personne ne sort, aucune pièce ne sera expédiée. » Ainsi a commencé la journée sur le site de la Fonderie de Bretagne. Et jusqu’à 22 h 30, sept membres de la direction, dont le directeur Jean-Luc Bois, ont été retenus, dans l’attente d’une discussion avec les salariés.

    Sans commentaire

    L’équipe de nuit a pris le relais des équipes de jour à 22 h. « Il n’est pas question que cela se passe mal, a promis la CGT, nous allons les laisser sortir. » À 22 h 30, la direction est sortie, sous les applaudissements ironiques des fondeurs. Elle n’a fait aucun commentaire.

    Nouvelles actions ce mercredi

    Les salariés poursuivent l’occupation de l’usine cette nuit et d’autres actions sont envisagées ce mercredi. Une délégation des salariés de la Fonderie doit être reçue à Lorient Agglomération. Loïg Chesnais-Girard, président de la Région de Bretagne, Fabrice Loher président de l’agglo, Fabrice Vély, maire de Caudan y prendront part.

     

     

    Delphine LANDAY.  

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les salariés ont voté le blocage de l’usine Fonderie de Bretagne, ils empêchent toute entrée et sortie depuis 14 h, ce mardi 27 avril 2021.Les salariés ont voté le blocage de l’usine Fonderie de Bretagne, ils empêchent toute entrée et sortie depuis 14 h, ce mardi 27 avril 2021.

    Au lendemain du comité stratégique de la filière automobile au ministère de l’Économie et de l’industrie, les salariés ont voté l’arrêt de la production et l’occupation du site. La direction est retenue.

    Au lendemain du comité stratégique de la filière automobile, des salariés de la Fonderie de Bretagne située à Caudan, près de Lorient (Morbihan), ont décidé, ce mardi 27 avril 2021, de bloquer l’usine. Depuis un an, le site qui appartient au groupe Renault, est un sursis. Comme de nombreuses fonderies en France, il dépend de la santé de la filière automobile en pleine tourmente depuis plus d’un an et demi.

    Les représentants syndicaux dénoncent, depuis des mois, l’organisation de la baisse des volumes, la délocalisation de la production, en Espagne notamment. « Ce qui ressort de ce comité c’est que le seul argent qui sera mis sur la table, sera pour licencier les salariés ; le terme Fonderie de Bretagne n’apparaît jamais vraiment nulle part, ça fait un an qu’on se fait balader, se fâche Maël Le Goff, délégué CGT de la Fonderie. Ce qu’on veut, c’est du volume, travailler en 3x8, rester dans le groupe Renault. On est obligé de bloquer pour faire réagir. »

    Maël Le Goff s’est entretenu avec les services de la sous-préfecture de Lorient qui a proposé une réunion dans ses locaux. Refus des salariés : « On ne bougera pas du site ».

    Peu avant 14 h, la direction est venue à la rencontre des salariés, à l’heure du changement d’équipe. Une entrevue qui a tourné court et qui s’est soldée par des huées des salariés à l’encontre de Jean-Luc Bois, directeur du site.

    Maël Le Goff a ensuite fait un point avec l’équipe de 14 h sur la réunion de la veille, deux heures de réunion que le délégué syndical a résumé par la phrase de Luca de Meo, patron du groupe Renault « qui a répondu au ministre de l’Économie qu’il ne « faut pas défendre l’indéfendable » quand il a demandé la relocalisation de la production. »

    La tension est clairement montée d’un cran dans les rangs des salariés, réunis avant le changement d’équipe. Il était environ 200, bien décidés à ce que « plus rien ne rentre, plus rien ne sorte. Et personne non plus. » Ce mardi soir à 20 h, cinq personnes de la direction étaient encore dans les bureaux. « Ils sont libres de leur mouvement, ils ont pris un plateau-repas. Nous attendons une discussion, et qu’on ne nous parle pas du calendrier. »

    « On rentre dans le dur »

    Le délégué syndical annonce la couleur : « On passe en mode guerrier, on ne bougera pas. » Et il prévient les salariés : « ça ne va pas être rigolo. On rentre dans le dur mais cette boîte nous appartient. »

    Contactée, la direction locale n’a pas souhaité réagir. Le groupe Renault a fait savoir, dans un communiqué, qu’il condamne « fermement l’action des salariés et appelle à la levée du blocage et à un retour au calme immédiat ». 

    La sous-préfecture de Lorient a proposé la tenue d’une réunion, à Lorient. Ce que les grévistes ont refusé. « C’est ici que ça se passe, on ne bougera pas. »

    Delphine LANDAY.

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Caudan. La Fonderie de Bretagne à l’arrêt : « On restera là jusqu’à obtenir ce que l’on veut »
     
    Les salariés de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (56), bloquent l’usine depuis ce mardi, 10 h. La direction est empêchée de quitter le site, les fondeurs clament qu’ils maintiendront le blocage tant qu’ils n’auront pas obtenu satisfaction : l’assurance de voir Renault rester et les volumes revenir.

    « On est en mode guerrier. On rentre dans le dur ». La tension est montée d’un nouveau cran, ce mardi 27 avril, à la Fonderie de Bretagne. À 10 h, les salariés ont commencé un blocage qui ne prendra fin que lorsque les fondeurs auront obtenu satisfaction : « On veut rester dans le groupe Renault, retrouver des volumes et notre rythme en 3/8 », résume Maël Le Goff.

    La crise, ouverte depuis mai 2020 et les premiers coups de semonce des dirigeants de Renault, a atteint son paroxysme le 11 mars, quand la direction a annoncé chercher un repreneur pour le site de Caudan. Ce lundi 26 avril, le comité stratégique sur l’avenir de la filière automobile et des fonderies a été la goutte d’eau. « Ce matin, les salariés on dit : C’est bon, fini d’être pris pour des cons, on bloque », rapporte le secrétaire de la CGT.

    « Cette boîte elle est à nous »

    L’usine est à l’arrêt, les expéditions et la direction bloquées. Vers 12 h, des membres de la direction ont essayé de quitter l’usine. « Vous ne sortez pas, fini de jouer ! On a assez discuté », lancent les salariés à une femme qui finalement partira deux heures plus tard, sous les huées.

    À 14 h, la prise de parole du leader de la CGT de l’usine devant près 200 personnes ne trompe pas, le conflit se durcit. « On est désolé d’en arriver là, mais on entre dans le dur. On va empêcher le comité directeur de l’usine de sortir, ça ne va pas être marrant. Cette boîte, elle est à nous, on va la garder », clame, sous les applaudissements, Maël Le Goff. 

    La préfecture et le ministère de l’Économie ont été prévenus du blocage, « à eux de voir s’ils veulent faire bouger les lignes ou laisser pourrir la situation », lance, comme ultimatum, Maël Le Goff. Le dialogue avec la direction est rompu depuis bien longtemps et chaque apparition de Jean-Luc Bois, directeur général de FDB, est vécue comme une provocation, « parce qu’il n’a rien à nous dire, à part qu’il faut continuer à travailler pour être performant et être mieux vendu… », raconte le syndicaliste.

    Renault appelle « à la levée du blocage »

    La sous-préfecture de Lorient a proposé aux salariés une entrevue en sous-préfecture. « Ils s’inquiètent plus des cinq personnes à l’intérieur que de nous. Ils nous proposent une réunion pour parler de nos revendications. Ils les connaissent. Il y en a marre des réunions », commente Maël Le Goff. 

    Le Groupe Renault, s’est exprimé ce mardi soir, dans un communiqué : « Un groupe de salariés de la Fonderie de Bretagne retient actuellement sept membres de l’entreprise. Renault Group condamne fermement ces agissements, appelle à la levée du blocage et à un retour au calme immédiat ». La marque au losange rappelle « que la recherche d’un repreneur suit actuellement son cours afin de maintenir les activités du site et d’assurer la pérennité des emplois. Ce processus doit se poursuivre dans le dialogue et dans le calme ».

    À 20 h 45, les membres de la direction ont tenté de sortir de l’usine. Mais, bloqués par les salariés, ils sont retournés dans les bureaux.

    Céline Le Strat

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • compte-rendu de la visio-conférence du comité stratégique de la filière automobile (CGT-Renault-FDB  26/04/21)

    Aucune description de photo disponible.

     

    source: Syndicat CGT-Renault-FDB

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • 1er mai 2021 en Morbihan : Ensemble pour les droits sociaux et les libertés  (cgt56.fr-26/04/21)POUR UN MONDE PLUS JUSTE, SOLIDAIRE, DURABLE…

    Le monde traverse une pandémie depuis plus d’une année. Par ses choix, le gouvernement en France porte une lourde responsabilité sur la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire, doublée d’une crise sociale. Des milliers d’em- plois sont déjà supprimés et de lourdes menaces pèsent dans de nombreux secteurs. Force est de constater que la priorité de ce gouvernement est de servir les actionnaires au détriment de la population. Alors que l’on annonce des plans de suppressiond’emploi y compris dans des entreprises ayant bénéficié d’un large soutien financier de l’État, le gouvernement fait le choix d’imposer une réforme de l’assurance chômage amplifiant la propagation de la précarité et de la pauvreté de la population française.

     

    Le tract de l'Union départementale CGT du Morbihan

    source:  https://cgt56.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • À la sortie de la réunion du comité stratégique de la filière automobile, la CGT Fonderie de Bretagne se montre très inquiète. « Nous n’avons pas pu prendre la parole, se navre Maël Le Goff. Ce n’est pas ce que nous attendions. »À la sortie de la réunion du comité stratégique de la filière automobile, la CGT Fonderie de Bretagne se montre très inquiète. « Nous n’avons pas pu prendre la parole, se navre Maël Le Goff. Ce n’est pas ce que nous attendions. » 

    Le comité stratégique de la filière automobile s’est tenu ce lundi 26 avril 2021, en visioconférence. Pour la CGT, l’avenir de FDB s’assombrit, avec l’annonce d’un plan d’accompagnement aux salariés des fonderies.

    Le comité stratégique de la filière automobile s’est tenu ce lundi 26 avril 2021 en visioconférence. Il a réuni quatre ministres – Bruno Le Maire, Agnès Pannier-Runacher, Elisabeth Borne et Jean-Baptiste Djebbari – deux patrons de l’industrie automobile française – Luca de Meo (Renault) et Carlos Tavares (Peugeot) – et des représentants syndicaux nationaux et régionaux de la filière fonte en France. Une date attendue par les salariés de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, près de Lorient dont l’avenir est menacé. « Ce n’est pas du tout ce que nous attendions, lâche Maël Le Goff, délégué CGT Fonderie de Bretagne. Nous n’avons même pas pu prendre la parole. »

    « Ne pas défendre l’indéfendable ! »

    En préambule, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie a appelé à la relocalisation des volumes, à retrouver de la valeur et de l’activité en France. La réponse des constructeurs a été cinglante. « Luca De Meo a répondu qu’il ne fallait pas défendre l’indéfendable ! »

    Très vite, les discussions se sont orientées sur le contenu d’un plan d’accompagnement des salariés des fonderies. « L’État mettrait 30 millions, les constructeurs, 20. » Les termes utilisés pendant cette visioconférence sèment la plus grande inquiétude. « Il a été question d’un fonds d’accompagnement, de congés de reclassement, de prévision de suppressions d’emplois, de reconversion, de situation inéluctable… »

    Un appel à l’action collective

    Pour la CGT FDB, l’avenir s’assombrit. Les noms des fonderies concernées par ce plan ne sont pas connus. « Chacune sera reçue, on attend la date. » Le syndicat appelle à l’action collective pour sauver les emplois et pour la survie du site de FDB. Le traditionnel rassemblement du 1er mai sera en soutien de la Fonderie. Il est prévu à 10 h, place de la Mairie à Hennebont, un débat aura lieu dans la prairie située à côté de la Halle de Kerbihan.

     

    Delphine LANDAY

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Morbihan-1er mai 2021 : Ensemble pour les droits sociaux et les libertés (CGT56.fr-26/04/21)POUR UN MONDE PLUS JUSTE, SOLIDAIRE, DURABLE…

    Le monde traverse une pandémie depuis plus d’une année. Par ses choix, le gouvernement en France porte une lourde responsabilité sur la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire, doublée d’une crise sociale. Des milliers d’em- plois sont déjà supprimés et de lourdes menaces pèsent dans de nombreux secteurs. Force est de constater que la priorité de ce gouvernement est de servir les actionnaires au détriment de la population. Alors que l’on annonce des plans de suppression d’emploi y compris dans des entreprises ayant bénéficié d’un large soutien financier de l’État, le gouvernement fait le choix d’imposer une réforme de l’assurance chômage amplifiant la propagation de la précarité et de la pauvreté de la population française.

     

    Tract de l'Union Départementale CGT du Morbihan

     

    source:  https://cgt56.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Maël Le Goff et Sébastien Joly ont été reçus au ministère de l’Économie, ce mercredi 21 avril. Maël Le Goff et Sébastien Joly ont été reçus au ministère de l’Économie, ce mercredi 21 avril.

    Ce mercredi 21 avril, la CGT de la Fonderie de Bretagne a été reçue au ministère de l’Économie pour évoquer le départ de Renault de l’usine caudanaise. La délégation assure que l’État est de leur côté mais doute de l’influence du gouvernement.

    1-Quel discours la délégation a-t-elle tenu ?

    Maël Le Goff et Sébastien Joly, délégués du personnel de la Fonderie de Bretagne et Stéphane Flégeau, secrétaire général adjoint de la fédération des travailleurs de la métallurgie, étaient reçus ce mercredi, à 12 h, au ministère de l’Économie à Bercy. Durant deux heures, les fondeurs ont témoigné leur volonté de « rester une fonderie intégrée dans le groupe Renault. Nous avons une fonderie neuve, avec des pièces stratégiques, des salariés compétents, c’est une incohérence folle que Renault nous lâche », rapporte Maël Le Goff.

     2- Quelle influence du gouvernement ? 

    Face à eux, Guillaume Cadiou, délégué interministériel aux restructurations d’entreprises, et Pierre-Etienne Girardot, conseiller innovation, industries des transports et du numérique du cabinet d’Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie. « Ils se sont rendu compte que la revue stratégique c’était du flan, que l’étude Advancy est à charge. Ils sont très au courant de la situation, ont tous les éléments en main », assure Maël Le Goff. La question maintenant est de savoir jusqu’où le gouvernement est prêt à aller pour faire plier Renault ? « L’État est actionnaire (à hauteur de 15 %, NDLR), ils ont accordé un PGE (Prêt garanti par l’État) de 5 milliards d’euros. Quelle influence vont-ils avoir ? Ils ne nous disent pas tout, sont d’accord avec nous, mais ils ne viendront pas balancer une palette dans le feu pendant la lutte », nuance Maël Le Goff

     3 -Quelle suite pour sauver la Fonderie ?

    Les salariés utiliseront la lutte pour que Renault revienne sur sa position et « il faut que les politiques fassent le job de leur côté. On a frappé à toutes les portes », confie le leader CGT. Formalité du processus, le 10 mai, Renault devrait officiellement annoncer, en CSE extraordinaire, la recherche d’un repreneur. « Le ministère devrait nous recontacter dans la foulée », rapporte Maël Le Goff. Une table ronde sur les fonderies doit se tenir ce lundi 26 avril, mais Renault et Peugeot ne voudraient pas y associer les cinq fonderies françaises concernées, « seulement des représentants de la fédération de la métallurgie. Ils n’ont pas envie de se retrouver face à nous », peste le secrétaire CGT.

    Céline Le Strat

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique