• Quel sera l’impact sur la faune marine, les oiseaux marins ? Plusieurs études ont été présentées ce lundi soir.Quel sera l’impact sur la faune marine, les oiseaux marins ? Plusieurs études ont été présentées ce lundi soir.

    Depuis la rentrée, les réunions dans le cadre de l’enquête publique sur le projet de parc d’éoliennes flottantes entre Groix et Belle-Ile se succèdent. Ce lundi soir, la première des deux réunions consacrées à l’impact environnementale a réuni près de cent personnes au palais des congrès de Lorient (Morbihan).

    Les éoliennes et un poste

    La zone d’implantation reste à préciser et le débat sur l’impact environnemental doit permettre d’affiner le tracé qui, pour l’instant, se situe entre Groix et Belle-Ile. Deux fermes flottantes sont prévues : l’une pour produire 250 mégawatts, l’autre 500. Un seul corridor de raccordement à la terre est prévu, avec trois câbles. Ils partiront d’un poste, qui lui sera posé. « Il fera 65 m sur 35 m et 20 m de haut pour 5 000 tonnes », précise Olivier Brisset, chargé de concertation pour RTE France. Resteront 10 kilomètres à parcourir pour relier le tout à la terre.

    Faune sous-marine, oiseaux marins…

    Ifremer, Bretagne vivante, TBE environnement, Ademe… de nombreux experts ou cabinets d’étude ont nourri la présentation des risques d’impact. Avec pour principe dans ce projet de chercher à le limiter tout en garantissant la volonté d’inscrire la Bretagne dans cette démarche de transition écologique. Deux temps ont été observés dans ces études d’impact : celui des travaux et de l’installation du parc et l’exploitation. Mise en suspension des sédiments, émission de champ électro magnétique, effets sur le récif… tout est passé au peigne fin. Avec des zones grises, faute de recul.

    Et dans 25 ans ?

    Parmi les questions du public, celle sur l’après, une fois que la ferme ne produira plus. Le représentant du ministère de la Transition écologique rassure : « Il est bien inscrit dans l’appel à projet que le lauréat doit consigner une somme pour financer le démantèlement des deux fermes éoliennes. »

    Mardi 20 octobre, à 18 h, l’impact sur l’environnement marin, 2e partie. Contact : eolbretsud.debatpublic.fr

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Rencontres, échanges et débats pour faire connaitre leur démarche au sein du mouvement. Rencontres, échanges et débats pour faire connaitre leur démarche au sein du mouvement.

    Quelques collégiens et lycéens, animés par la volonté de protection de l’environnement, avaient rendez-vous, samedi, pour informer sur le mouvement Younth for climate.

    Ils sont jeunes et inquiets pour le devenir de la planète. Lucas, Elouann et Pénélope se sont réunis ce samedi après-midi, place Jules-Ferry, pour informer sur le mouvement Younth for climate, mobilisation des jeunes pour la justice climatique et sociale. Ils se sont retrouvés pour débattre, mais surtout remettre en ordre de marche, avec d’autres jeunes, une dynamique de groupe sur le pays de Lorient. Quentin souhaite impulser un collectif pour organiser des marches et actions. Elouannn, sensibilisé très jeune à la protection de l’environnement et la justice sociale, explique : « C’est un engagement personnel. Il faut que les consciences se réveillent ». Pénélope rappelle les marches des jeunes en 2018. Tous sont collégiens et lycéens et animés par la volonté de protection de l’environnement.

    Pour les joindre : younthforclimatelorient

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Alexandre Boceno, au centre, se félicite de l’arrivée de trois praticiens au service de chirurgie orthopédique ces dernières années. Il compte aussi sur un assistant et une médecin généraliste, rare e Alexandre Boceno, au centre, se félicite de l’arrivée de trois praticiens au service de chirurgie orthopédique ces dernières années. Il compte aussi sur un assistant et une médecin généraliste, rare et précieux dans un service. 

    En effectif réduit depuis plusieurs années, le service de chirurgie orthopédique et traumatologique du Groupe Hospitalier Bretagne Sud a vu arriver de nouveaux praticiens, ces dernières années. L’équipe souhaite accentuer les opérations programmées et développer, entre autres, les liens avec les médecins du sport.

    Le service d’orthopédie se renforce au Groupe Hospitalier Bretagne sud qui compte aujourd’hui six chirurgiens après l’arrivée de Karim Messedi en novembre 2019, Damien Potage en février 2020 et Meriem Belhouchet arrivée comme interne en novembre 2018 et qui sera à temps complet à partir de novembre 2021. « L’orthopédie survivait, on était la tête dans le guidon et nous ne faisions presque exclusivement de la traumatologie », se souvient Frédéric Turlin, chirurgien. Une équipe jeune et dynamique qui espère maintenant récupérer sa part de chirurgie orthopédique. « Nous avons un effectif complet avec des chirurgiens de la main, pied-cheville, épaule. Les patients étaient souvent envoyés à Vannes pour la chirurgie de la main, Meriem Belhouchet travaille avec deux autres chirurgiens de la Clinique du Ter », se félicite Alexandre Boceno, le chef de service.

    400 opérations après fracture du col du fémur

    La difficulté à trouver des praticiens explique en partie les années compliquées du service qui souhaite, aujourd’hui, retrouver les opérations programmées : « les poses de prothèses de hanches, d’épaule, de genou. Pour le pied et l’épaule, l’offre restait marginale à Lorient avec beaucoup de patients qui allaient se faire opérer à Rennes ou Nantes. On retrouve de la programmation dans le service public », se réjouit le chef de service.

    Parmi les opérations les plus effectuées chaque année à Lorient, 400 concernent les fractures de col du fémur. L’orthopédie lorientaise assure mettre en œuvre toutes les dernières techniques de la société savante avec de la chirurgie de moins en moins invasive, qui favorise la récupération et réduit le temps passé à l’hôpital. « Nous souhaitons aussi développer la chirurgie du sportif, en lien avec la médecine du sport et Kerpape, en mettant en place des consultations avec les médecins du sport et les orthopédistes pour une prise en charge médicale et/ou chirurgicale ».

    Un médecin généraliste à « l’ortho »

    Le service se félicite de compter dans ses rangs un médecin généraliste, Myriam Rochas, « car des patients qui arrivent ici des urgences n’ont parfois pas vu de médecin depuis des années », explique Alexandre Boceno. Les prises de sang avant opération soulèvent parfois des problèmes, « et il ne s’agit pas d’opérer le patient et de le renvoyer chez lui. Il est rare d’avoir un médecin généraliste, Lorient est précurseur », assure Damien Potage. Le service de chirurgie orthopédique et traumatologique développe aussi la RAC, la Réhabilitation améliorée après chirurgie. « Le patient devient acteur de sa prise en charge, il y a un protocole avant opération pour mieux informer et le patient peut sortir plus vite », résume Alexandre Boceno.

    Pratique

    Service chirurgie orthopédique et traumatologique du Scorff : tél. 02 97 06 97 06. Consultations avancées deux fois par semaine à Quimperlé, tél. 02 98 96 60 45

    Céline LE STRAT

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • La grande famille des secrétaires généraux de la CGT de l’arsenal : Georges Bellour, Jean-Marc Le Lardic, Olivier Laurent et Bruno Le Nézet.La grande famille des secrétaires généraux de la CGT de l’arsenal : Georges Bellour, Jean-Marc Le Lardic, Olivier Laurent et Bruno Le Nézet. 

    Bruno Le Nézet a succédé, ce vendredi9 octobre, à Lorient, à Olivier Laurent à la tête de la CGT de Naval Group.

    C’est une page qui se tourne à la CGT de l’arsenal. Olivier Laurent, qui portait le flambeau du syndicat depuis 2011, a passé le relais, ce vendredi 9 octobre, à l’issue du 30e congrès de la CGT de l’Arsenal qui s’est tenu dans le salon du port du stade du Moustoir, à Lorient. Bruno Le Nézet, 38 ans, qui lui succède, est issu des personnels à convention collective (privé). Il fait aussi partie de la commission exécutive confédérale au siège parisien auprès de Philippe Martinez. « Notre préoccupation immédiate est la baisse préoccupante du plan de charge de Naval Group qui a trop souvent recours à l’externalisation de nos productions. Une dérive qui nous interpelle aussi pour le site de Lann Bihoué », déplore le nouveau patron du syndicat, soucieux également de la fermeture annoncée du restaurant le Kersaudy, en 2025, sur la base Fusco, à Lanester.

     

    source: hthttps://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Pour dédramatiser la crise du Covid-19 et promouvoir son spectacle, l’humoriste Simon Cojean avait mis en ligne un clip, « Walking Breizh en Mort Bihan », devenu viral. Ce vendredi, il a dû reporter son passage prévu le samedi 14 à Moëlan-sur-Mer (29).

    Rien n’a été prémédité. En pleine tournée de son spectacle « 100 % beurre salé », Simon Cojean s’est accordé une drôle de pause dans les rues de Lorient, vendredi 6 mars. Entouré de vingt zombies et d’un cameraman amateur, l’humoriste de 35 ans, originaire de Loudéac (22), s’est transformé en Monsieur Loyal du coronavirus.

    En quatre minutes et dix secondes, son clip « Walking Breizh en Mort Bihan » cherchait à dédramatiser l’épidémie et surtout à promouvoir la prochaine date de son one-man-show, même s’il a dû, finalement, reporter son spectacle prévu à Moëlan-sur-Mer le samedi 14 mars, après les annonces du président de la République jeudi soir, et surtout l’interdiction de tout rassemblement de plus de 100 personnes.

    « De la totale absurdité »

    À l’origine du premier clip, une avalanche d’e-mails et d’appels téléphoniques pour savoir si son spectacle était maintenu, ce qui était encore le cas jusqu’à ce vendredi 13 mars. « J’ai senti l’inquiétude monter. Je ne suis pas un adepte des chaînes d’info en continu, alors j’ai allumé BFM TV pour prendre le pouls, et je n’ai pas été déçu. Je ne dis pas qu’il ne faut pas prendre le coronavirus au sérieux, loin de là. Mais ne parler que de ça, en dramatisant qui plus est, c’est de la totale absurdité ! »

    Sa réponse d’humoriste, le trentenaire l’a alors imaginée de manière… humoristique. « J’ai posté un message sur Facebook où je cherchais des figurants et un cadreur disponibles pour tourner cette mise en abîme de la psychose dans les rues de Lorient, deux jours plus tard. En dix minutes, j’avais plus de vingt réponses. »

    35 000 vues en trois jours

    Pas de gros moyens, mais un tournage amateur, où les participants déguisés en zombies remettent en scène une série américaine bien connue du grand public. Sous-titré au montage, Simon Cojean avance dans une ville dévastée, la mort aux trousses, mais un message d’espoir aux lèvres : « S’il ne vous reste rien, il vous restera mon spectacle ! ».

    Postée dimanche soir, la vidéo avait déjà cumulé 40 000 vues, ce vendredi. Samedi prochain, c’est sûr, le one-man-show du Breton fera le plein.

    L’intermittent n’est pas à l’abri pour autant. « J’en suis à trois dates annulées, à Paris (la Nuit de la Bretagne, le 6 mars), à Barcelone (sur un bateau de croisière désormais à quai), le 2 avril, et à Pontivy, le 23 avril. J’avais 25 spectacles bookés d’ici la fin de l’année. Je suis un petit, mais comme les restaurateurs, les régisseurs, les cafetiers, mon activité risque d’être impactée ».

    Sophie Prévost

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  •  
     
     
    Deux ans après, où en est l'affaire des bébés sans mains ?
     

    Il y a tout juste deux ans, en octobre 2018, éclatait l’affaire dite des « bébés sans main ». Dans les clusters désignés figure celui de Guidel. Que reste-t-il de l’espoir soulevé par l’ouverture d’une enquête publique ? « Du dépit et de l’amertume », disent les familles.

    C’était le 4 octobre 2018.

    Fin septembre 2018, un reportage de France 2 dévoilait que sept cas de malformations rares (agénésies transverses des membres supérieurs) avaient été découverts dans l’Ain, entre 2009 et 2014. Le Télégramme révélait, dans la foulée, que quatre enfants étaient nés avec la même malformation au bras, à Guidel (56), entre 2011 et 2013. Derrière un nom barbare, une lanceuse d’alerte : l’épidémiologiste, directrice du registre des malformations de la région Rhône-Alpes (le Remera), Emmanuelle Amar. L’affaire des « bébés sans main » débutait.

    Le 4 octobre 2018, Santé publique France organisait le premier point presse, à Paris. Le 6 novembre 2018, une réunion publique était organisée par les autorités sanitaires, à Guidel. Sous l’égide de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire), un comité d’observation de suivi, ainsi qu’un comité d’experts scientifiques, sont montés dans la foulée. Le premier a été dissous dès novembre 2019. Le rapport final, comprenant des enquêtes complémentaires réalisées en 2019 et 2020, n’a toujours pas été rendu.

    « Tout ça, c’était du vent ».

    Depuis Bruxelles où elle est médecin généraliste, Isabelle Taymans-Grassin ne cache pas son amertume. Il y a six mois, la maman de Charlotte a raconté son combat pour obtenir la vérité dans un livre (« Malformations, le combat d’une mère »), sorti juste avant le confinement. Elle l’a fait pour sa fille de 8 ans, née à Lorient, en 2012, sans avant-bras gauche, « et pour m’autoriser à passer à autre chose ». La covid-19 l’a rattrapée, et si elle ne regrette pas « cette pierre à l’édifice et le combat citoyen » qui ont lié les familles, Isabelle Taymans-Grassin est lasse. « De l’extérieur, le tourbillon médiatique de 2018-2019, les engagements des autorités sanitaires et de la ministre (Agnès Buzyn) qui ont suivi, ça a fait très joli. Mais au final, c’était de l’hypocrisie et du vent. On a fait semblant de nous entendre. En Loire-Atlantique, où on a fait la démonstration de la carence de surveillance sanitaire, il n’y a toujours pas de registre des malformations. À Guidel, l’enquête complémentaire a écarté d’emblée d’autres arguments environnementaux possibles (l’eau, les pesticides). La méthodologie est très décevante. À ce stade, on peut dire que c’est fini ».

    « Il a fallu éteindre un incendie ».

    À Guidel, Tiphaine et Samuel Bernard, parents d’Aliénor, 7 ans, et née avec une malformation de l’avant-bras gauche, attendent, eux aussi, des réponses « qui ne viendront jamais ». Très investi dans le groupe de travail qui s’est lancé en fin 2018, le couple a le sentiment que les familles ont été lâchées en chemin. « Les réunions du Comité d’observation et de suivi, dont j’ai fait partie, ont été stoppées net en novembre 2019, alors que nous avions encore des questions à poser, détaille Samuel. C’est comme si ce comité avait juste été mis en place pour éteindre un incendie. On a ensuite misé sur notre essoufflement. Nous n’avons plus d’informations. Les autorités sanitaires ne reconnaîtront jamais s’être trompées. C’est très décevant ».

    « Je ne désespère pas ».

    Les Bernard attendent aujourd’hui une chose : « Qu’on ait au moins connaissance du rapport final du comité d’experts, apparemment terminé ». Isabelle Taymans-Grassin mise, elle, sur la publication d’un article « très pointu » attendu sur le sujet dans une revue scientifique. « Je ne désespère pas. Même si moi, je n’ai plus rien à donner, je suis sûre d’une chose : cette histoire-là rebondira ailleurs un jour ».

    Sophie Prévost

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Pontivy a été retenu par le comité d’organisation des Jeux Olympiques en tant que centre de préparation. Pontivy a été retenu par le comité d’organisation des Jeux Olympiques en tant que centre de préparation.

    La ville de Pontivy a été retenue comme centre de préparation aux Jeux Olympiques de 2024. Des délégations étrangères de plusieurs disciplines (handball, tennis, tennis fauteuil, triathlon et triathlon paralympique) sont susceptibles d’effectuer leur préparation à Pontivy.

    Pontivy figure parmi les 415 villes et collectivités retenues comme centres de préparation aux Jeux Olympiques 2024 de Paris. Au total, 620 équipements sportifs ont été labellisés en France métropolitaine et en outre-mer. Pontivy est, avec Hennebont, la seule ville du Morbihan. La commune a été désignée par le comité d’organisation des Jeux Olympiques comme site pour le handball, le tennis, le tennis fauteuil, le triathlon et le triathlon paralympique. Elle est susceptible d’accueillir des délégations étrangères souhaitant préparer les épreuves des JO. Le catalogue recensant tous les sites sera remis aux comités nationaux olympiques et paralympiques l’année prochaine.

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Initialement prévu en juin, le rendez-vous a dû être reporté à cause de la crise sanitaire. Initialement prévu en juin, le rendez-vous a dû être reporté à cause de la crise sanitaire.

     

    Les Amap (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) de Lorient organisent un pique-nique « zéro déchet » le dimanche 11 octobre.

    Le principe ? Chaque participant apporte son pique-nique et son verre réutilisable. « L’enjeu est de ne pas jeter et ne pas utiliser les poubelles, souligne Sonia, l’une des organisatrices. Tout commencera à midi et demi par une déambulation en musique qui ira de l’hôtel Gabriel au parc Jules-Ferry. Puis on pourra prendre son repas ensemble (dans le respect des normes sanitaires en cours) ».

    Des animations familiales sont également proposées comme des jeux sur la sensibilisation à notre impact carbone sur le climat, la biodiversité, le tri des déchets, l’alimentation… Ainsi que des rencontres avec des associations soucieuses de la préservation des écosystèmes, la non-utilisation de pesticides, les déplacements doux, l’énergie et l’importance de la consommation locale.

    L’événement s’inscrit dans le cadre du Mois de la biodiversité proposé par Lorient Agglomération. Initialement prévu en juin, il a dû être reporté à cause de la crise sanitaire.

    Contact

    Tél. 06 70 54 34 59.

    source: https://www.letelegramme.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Tatiana Leroy et Christophe Bouger, du collectif GAZpard de Lothuen.Tatiana Leroy et Christophe Bouger, du collectif GAZpard de Lothuen. 

    Le préfet du Morbihan avait donné le feu vert au permis de construire de l’unité de méthanisation à Lothuen. Le recours gracieux décale la décision de deux mois.

    Le collectif GAZpard a été créé en janvier par des riverains contre le projet de plusieurs agriculteurs de construire une unité de méthanisation à Lothuen, à Kervignac. Le 30 juillet, le préfet du Morbihan avait acté le permis de construire. C’est donc au représentant de l’État que le collectif, aidé par un avocat, a adressé un recours dit gracieux afin, explique Tatiana Leroy, porte-parole du collectif, « d’annuler le permis de construire ».

    La décision finale reportée

    Le recours gracieux a pour effet de décaler la décision du préfet. Celui-ci a deux mois pour éventuellement revoir sa position sur le permis de construire accordé aux agriculteurs. Les travaux n’ayant pas démarré, il est fort probable qu’ils attendront le retour du préfet sur le recours gracieux.

    Fin novembre

    Si, fin novembre, le préfet n’avait pas répondu au collectif, son silence signifierait qu’il refuse le recours. Donc que le permis de construire reste valable.

    Et le permis d’exploitation ?

    Le collectif GAZpard y voit le résultat de ses actions : le projet d’unité de méthanisation va passer en Coderst, conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires. On y étudiera le permis d’exploitation. Cet organisme est présidé par le préfet. Il réunit des services de l’État, des collectivités mais aussi des associations de consommateurs. Le Coderst n’a qu’un avis consultatif. Il le rendra début décembre.

    La mo-bi-li-sa-tion

    Le collectif GAZpard se réjouit de ses deux « petites victoires », comme le dit Tatiana Leroy. Mais rien n’est gagné, sait-elle aussi. « Nous avons su mettre le doute auprès des autorités. Il ne faut donc pas relâcher la pression. »

    Charles JOSSE

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique