• Les salariés des différents sites s’étaient mobilisés début septembre, aux portes du tribunal de commerce de Brest.Les salariés des différents sites s’étaient mobilisés début septembre, aux portes du tribunal de commerce de Brest. 

    De source syndicale, seule une offre de reprise pour le site de Caudan (56) a été officiellement déposée auprès du tribunal de commerce de Brest.

    Les repreneurs potentiels avaient jusqu’à mercredi soir pour déposer leur offre pour le dossier des Établissements Meunier (61 salariés au total), placés en redressement judiciaire le 28 juillet dernier. Ce jeudi soir, la CGT révèle que seul l’établissement de Caudan (17 salariés) dispose d’une offre, formulée par l’actuel responsable de site. Aucune offre n’a été déposée pour les sites de Quimper, Vannes, et surtout Brest (20 salariés), berceau de l’entreprise. Le sort de l’entreprise doit être tranché le 3 novembre prochain par le tribunal de commerce de Brest.

    Pierre Chapin

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • L’artiste breton sera à l’espace Kenere le 3 octobre.L’artiste breton sera à l’espace Kenere le 3 octobre. 

    Samedi 3 octobre 2020, à 14 h, l’artiste breton rencontrera le public à l’espace Kenere après la publication de son recueil de poésie, Kañv.

    Après un concert prévu au Palais des congrès de Pontivy (Morbihan) vendredi 2 octobre, Denez Prigent donne de nouveau rendez-vous aux Pontivyens le lendemain, samedi 3 octobre, à la médiathèque. Le public est invité à rencontrer le chanteur dans le cadre de la publication de son recueil de poésie intitulé Kañv et publié aux éditions Skol Vreizh.

    Samedi 3 octobre, à 14 h, espace Kenere. Jauge limitée à 30 personnes. Réservations au 02 97 39 00 61. Entrée libre.

     

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Le départ du collectif de patrons de discothèques vers les voies rapides.

    Lassés de « ne pas être écoutés », les patrons de discothèques du Morbihan ont mené une opération escargot sur la RN165 vers Lorient et Nantes, et sur la N166 vers Rennes, ce mercredi matin, 30 septembre. Provoquant près des kilomètres de bouchon dès 8 h. Les manifestations se sont achevées vers midi.

    Les patrons de discothèques se sont rassemblés ce mercredi matin, 30 septembre, sur la zone commerciale de Luscanen près de Vannes (Morbihan). Ils se sont dirigés vers les voies rapides Vannes-Lorient, Vannes-Rennes et Vannes-Nantes, et les ralentir. Du côté de Lorient, les manifestants se sont retrouvés dans la zone commerciale de Lanester, près du Mc Donald’s. Les opérations escargot se sont achevées vers midi.

    Les raisons du malaise de la profession sont résumées dans les propos des manifestants : Nous demandons les aides promises par l’État, et l’organisation d’un protocole pour une éventuelle réouverture, mais aussi une rémunération des patrons de discothèques, dont les établissements sont fermés depuis le début du confinement, en mars. « Les bars ont eu un rendez-vous avec le Premier ministre en 48 heures, on voudrait nous aussi de la considération ».

    Les patrons de discothèque rassemblés avant le départ de la manifestation sur la zone de commerciale de Luscanen près de Vannes. 

     

    « La Bretagne se rebelle et ça ne fait que commencer », promet Jessica Chapelain, patronne du Vogue, à Lorient. Avec une douzaine de membres du Collectif des discothèques du Morbihan, venant aussi de Vannes, Pontivy ou Plouhinec, ils ont mené une opération escargot sur la RN165, mercredi 30 septembre 2020, au matin.

    Douze kilomètres de bouchons vers 9 h

    Certains, partis vers 8 h de Lanester, se sont dirigés vers Vannes, à 50 km/h, provoquant près de douze kilomètres de bouchon. Avant de se faire arrêter par les gendarmes, vers 9 h, au niveau d’Auray. Les forces de l’ordre les ont accompagnés ensuite jusqu’à Vannes.

    « La colère monte. Nous en avons marre de ne pas être écoutés par les autorités, s’agace Jessica Chapelain. Nous envisageons d’autres actions prochainement. »

    Valentin CHOMIENNE et Marion THORIN.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les représentants des salariés CGT de la Fonderie de Bretagne s’inquiètent du silence du groupe Renault à l’égard de l’usine.Les représentants des salariés CGT de la Fonderie de Bretagne s’inquiètent du silence du groupe Renault à l’égard de l’usine.

    À Caudan (Morbihan), la Fonderie de Bretagne, société du groupe Renault, tourne toujours au ralenti. De quoi inquiéter les salariés qui sortent déçus de la première réunion de la revue stratégique.

    Mai 2020, le déconfinement rime avec une annonce fracassante pour de nombreux salariés du groupe Renault, dont ceux de la Fonderie de Bretagne (FDB), à Caudan, près de Lorient (Morbihan) : la fermeture ou la vente de la FDB alors même que le site se relève de l’incendie qui, un an plus tôt avait ravagé l’outil de production et contraint à l’arrêt total de la production. Après dix jours de mobilisation des salariés, des pouvoirs publics, la région Bretagne, maires, députés, sénateurs, Renault suspend sa décision.

    Qu’est-ce que la revue stratégique ?

    Un comité de suivi voulu par les élus, au regard des millions d’euros empochés par Renault, est mis en place. En interne, l’avenir doit se construire dans le cadre d’une revue stratégique. Les partenaires sociaux, représentants syndicaux (CGT, CFE et CFDT), direction se réunissent une fois par mois jusqu’en février 2021. Des réunions de travail qui doivent permettre de travailler collectivement à l’élaboration d’un plan de relance par la relocalisation de la fabrication des pièces.

    Durant un an, après l’incendie et le temps de reconstruire la ligne, la production de la Fonderie a été délocalisée en Espagne, au Portugal, en Turquie…  « Nous attendons le retour de ces pièces, martèlent les trois représentants de la CGT. Les engagements ne sont pas tenus. »

    Autre moyen de redonner sa pleine capacité à l’usine dans ce contexte de crise, la diversification. La première réunion s’est tenue jeudi 24 septembre 2020. 

    Combien de salariés sur le site ?

    Ils sont 350, tous à nouveau au travail. « Le climat est tel qu’une dizaine de salariés ont quitté l’entreprise cet été. Des salariés de la maintenance. » Pour les représentants du personnel, s’il y a une solution, elle doit être collective. « Ce n’est pas envisageable de laisser le site en friche industrielle, c’est une usine neuve ! » Des salariés qui craignent aussi de voir filer le secteur finition en usinage. On nous parle de compactage

    Pourquoi une telle inquiétude ?

    Les représentants de la CGT ont le sentiment que Renault organise la disette en ne relocalisant pas la production. « Pour l’instant, nous sommes toujours en 1 x 8 au moulage, s’inquiète Maël Le Goff, délégué CGT. Nous sommes à 16 500 tonnes en prévisionnel pour 2021, c’est seulement la moitié de notre capacité. Elle est où la relocalisation industrielle en France qu’on nous a tant promis ? On aurait tout balayé d’un revers de la main en un été ? » Lors des réunions d’information aux salariés, désormais en petit comité pour cause de Covid-19, la direction explique que « nous sommes trop nombreux, qu’il y a trop de bâtiments. »

    Que répond la direction ?

    Contactée, la direction fait savoir qu’elle ne commentera pas. « Elle évoque une situation complexe, une logique interne propre aux grands groupes bien loin de la gestion des PME familiales ». La direction, qui selon la CGT, offre trop peu de réponses aux questions. Et un groupe, qui dès mi-juin, a redit que la fonderie « n’avait pas vocation à rester dans le groupe Renault ». Et de faire planer à nouveau la menace d’une fermeture ou d’une cession.

    Delphine LANDAY

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • À l’appel de la CGT, 70 manifestants se sont retrouvés devant l’hôtel de ville de Pontivy, ce jeudi 17 septembre 2020, pour défendre « l’emploi, les salaires, les services publics, les retraites et les plus précaires ».À l’appel de la CGT, 70 manifestants se sont retrouvés devant l’hôtel de ville de Pontivy, ce jeudi 17 septem-bre 2020, pour défendre « l’emploi, les salaires, les services publics, les retraites et les plus précaires ». 

    Ce jeudi 17 septembre 2020, 70 manifestants ont défilé devant l’hôtel de ville de Pontivy pour défendre l’emploi, les salaires, les services publics de proximité, les retraites et les plus précaires.

    Une petite jauge pour cette manifestation masquée, la première depuis le confinement.

    « Des conditions précaires »

    Après l’épidémie de coronavirus, les personnels des hôpitaux, des Ehpad, de la grande distribution, de l’aide à domicile et l’agroalimentaire attendaient davantage de reconnaissance. Ces métiers, qui pour certains ont du mal à embaucher, se pratiquent dans des conditions précaires, déplorait Ronan Le Nézet, secrétaire de la section CGT de Pontivy, qui relayait ce jeudi un appel national à la mobilisation.

    Julie SCHITTLY

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Ils sont 200 à manifester à Vannes (Morbihan), ce jeudi 17 septembre 2020 entre la zone commerciale du Poulfanc et la zone industrielle du Prat.Ils sont 200 à manifester à Vannes (Morbihan), ce jeudi 17 septembre 2020 entre la zone commerciale du Poulfanc et la zone industrielle du Prat. 

    Ils sont 200 à manifester à Vannes (Morbihan), ce jeudi 17 septembre 2020 entre la zone commerciale du Poulfanc et la zone industrielle du Prat. « Un symbole » pour Manuel Charanante, délégué syndical à la CGT venu manifester « pour les salaires, les retraites, la gratuité des masques et une meilleure répartition de la dépense publique ».

     
     
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  • Environ 270 personnes participent ce jeudi matin au rassemblement interprofessionnel à Lorient, à l’appel de plusieurs syndicats : FSU, CGT, Sud-santé, solidaires… Des partis politiques (PCF, Lutte ouvrière) sont également présents.Environ 270 personnes participent ce jeudi matin au rassemblement interprofessionnel à Lorient, à l’appel de plusieurs syndicats : FSU, CGT, Sud-santé, solidaires… Des partis politiques (PCF, Lutte ouvrière) sont également présents.

    Environ 270 personnes participent ce jeudi 17 septembre 2020 au rassemblement interprofessionnel à Lorient (Morbihan), à l’appel de plusieurs syndicats : FSU, CGT, Sud-santé, solidaires… Des partis politiques (PCF, Lutte ouvrière) sont également présents. Sont mobilisés des enseignants, des soignants, des fonctionnaires territoriaux, des dockers…

    « Une période compliquée »

    « On vit une période compliquée, témoigne un manifestant retraité. On sent une réelle inquiétude au sein de la population. Ce qui explique aussi qu’on ait un peu de mal à mobiliser aujourd’hui… On est davantage sur un rassemblement de militants… ».

    Le rassemblement s’est terminé peu avant 12h.

    Environ 270 personnes participent ce jeudi 17 septembre 2020 au rassemblement interprofes- sionnel à Lorient (Morbihan), à l’appel de plusieurs syndicats : FSU, CGT, Sudsanté,solidaires…
     
    source: https://www.ouest-france.fr/
     
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  • La CGT donne rendez-vous aux manifestants jeudi 17 septembre, à 10 h 30, place Glotin, à Lorient.La CGT donne rendez-vous aux manifestants jeudi 17 septembre, à 10 h 30, place Glotin, à Lorient. 

    L’union départementale CGT du Morbihan appelle à faire grève et à manifester le 17 septembre. Un rassemblement est prévu à 10 h 30, place Glotin, à Lorient.

    Avec une rentrée sociale qui « revêt un caractère tout à fait inédit » avec la crise sanitaire, l’union départementale CGT du Morbihan appelle à faire de la journée du 17 septembre une première journée d’action avec grèves et manifestations. Les revendications portent, entre autres, sur « la préservation et la création d’emplois stables et qualifiés », « l’augmentation des salaires », « l’abandon du projet de réforme des retraites » ou encore « la mise à disposition gratuite de masques en quantité suffisante à l’ensemble des collégiens, lycéens et étudiants et la gratuité des masques pour l’ensemble de la population ». À Lorient, la CGT donne rendez-vous à 10 h 30, place Glotin, à Lorient.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • LA CGT appelle à manifester, ce jeudi matin, pour un plan de relance en faveur des salariés. « Le plan de relance du gouvernement, c’est 100 milliards d’euros d’argent public sans contreparties. Aucune revalorisation des salaires de celles et ceux qui étaient en première ligne lors du confinement », explique le syndicat. Ce rassemblement, qui a reçu le soutien de PCF, aura pour mot d’ordre : « Ensemble pour le progrès social et la préservation de la planète, dans le centre Bretagne ».

    Pratique

    Rendez-vous jeudi 17 septembre, 10 h 30, La Plaine, rue François-Mitterrand, Pontivy. Contact : tél. 06 38 55 29 65 ; mél. cgt.pontivy@wanadoo.fr ; Facebook. www.facebook.com/unionlocalecgtpontivy

     

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Naval Group, en bordure du Scorff.Naval Group, en bordure du Scorff. 

    Lors d’une visite du site de Lorient, le P-DG de Naval Group, Pierre-Eric Pommelet, a rencontré les représentants du personnel.

    Pierre-Eric Pommelet, P-DG de Naval Group, a rencontré les représentants du personnel, ce jeudi, sur le site de Lorient. Catherine Salmon-Briand et Jean-Claude Coche, délégués syndicaux CFE-CGC expliquent dans un communiqué de presse : « L’entreprise a traversé la crise sanitaire, mais elle est loin d’être terminée. Les mesures pour lutter contre le covid19 coûtent 85 000 € par mois au site de Lorient et conduisent Naval Group à ralentir ses embauches et baisser fortement les investissements prévus. Ce n’est pas en 2020, ni en 2021, que l’on verra à Lorient de grands projets d’investissement pour développer l’activité Bâtiment de surface ». Questionné sur un possible PSE, le P-DG a évoqué une « baisse du chiffre d’affaires de 15 à 20 %, avec des recalages de jalons, mais pas de commandes annulées. Pour Lorient, le jalon prioritaire c’est la Fremm Alsace qui doit être livrée en 2021 ».

    La CFE-CGC souligne que « le partenariat avec Piriou, soi-disant gagnant-gagnant, penche plutôt en faveur de Piriou, et ne garantit pas de charge en production » ; le PDG explique que « ce partenariat permet à Naval Group d’être compétitif et de gagner des marchés. Pour l’instant, pas de programme majeur de transformation, les sujets majeurs sont la santé et la sécurité des personnels et la qualité de nos bateaux ».

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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