• Des textes du médecin Jean-Marc Le Gac ont été lus, ce samedi midi, à l’agora citoyenne. Des textes du médecin Jean-Marc Le Gac ont été lus, ce samedi midi, à l’agora citoyenne. 

    Temps de lecture et de musique, ce samedi midi, devant le Grand Théâtre de Lorient, pour dénoncer, notamment, les conditions de travail des personnels soignants.

    Il devait y avoir des personnels soignants de l’hôpital du Scorff, mais le rendez-vous avait été donné avant les nouvelles annonces gouvernementales et finalement, c’est plus en soutien à leur action qu’avec eux que l’agora de ce samedi s’est tenue, en milieu de journée. Ce rendez-vous lancé par les intermittents et précaires, qui occupent le Grand Théâtre depuis le 15 mars, a permis la lecture de textes de Jean-Marc Le Gac, médecin, artiste et blogueur, et un set du groupe de « chansons d’amour de révolte et de bistrot », le groupe Bam.

     

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  • A Lorient, les intermittents simulent un concert en mode protocole
     
    De faux spectateurs qui ont bien du mal à rester visser sur leur chaise lors d’un concert… C’est la prestation menée à Lorient, ce vendredi midi, au miroir d’eau, par les intermittents et précaires qui occupent le Grand Théâtre.

    « Danser dans votre tête », assenait par un haut-parleur un faux agent de sécurité ce vendredi, à 13 h, au miroir d’eau de Lorient. Les intermittents et précaires qui occupent le Grand Théâtre de Lorient depuis le 15 mars ont participé aux Vendredis de la colère. Ils ont disposé 100 chaises espacées de 4 m², comme le demande le protocole, pour la tenue des festivals cet été. « On voit bien la place que cela prend rien que pour 100 chaises, il faut imaginer 500 fois ça ! », présente Kristell Arquetoux. La jauge des festivals pour cet été est de 5 000 personnes, assises.

    Les intermittents et précaires ne bougeront pas

    Le happening des Lorientais a fait mouche. Cent personnes se sont présentées devant les faux services de sécurité qui, armés d’un mètre et de talkies-walkies, ont placé les faux spectateurs. Un message du « Ministère de l’inculture » passait en boucle invitant à « ne pas parler trop fort, ne pas parler trop, ne pas parler ». Et quand la musique a commencé, les corps n’ont pu s’empêcher de se trémousser, de se lever, de se rapprocher. Le faux préfet des intermittents qui se réclame accessoirement maire, a ensuite pris la parole, « vous êtes les cultureux qui voulez une société du contact, vous nous faites un peu flipper », avant que la foule ne soit dispersée.

    Les militants du Grand Théâtre assurent que les nouvelles mesures sanitaires ne remettent pas en cause leur occupation, « on restera tant que le gouvernement ne reviendra pas sur la réforme de l’assurance chômage ». Ce samedi, dès 12 h, une agora, avec pour thème les soignants, sera organisée sur le parvis du Grand Théâtre.

     

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  • Des guirlandes de poissons et des slogans qui enguirlandent ont fleuri jeudi sur le parvis du Grand Théâtre.Des guirlandes de poissons et des slogans qui enguirlandent ont fleuri jeudi sur le parvis du Grand Théâtre.

    Ce vendredi à 12 h 30 devant le palais des congrès, intermittents et précaires s’installent sur 100 chaises, 4 m2 chacune. Une performance qui se joue dans le cadre de l’opération, « les vendredis de la colère ».

    Ça ressemble à un canular. On était, ce jeudi, un 1er avril après tout. Des guirlandes de poissons, des slogans qui enguirlandent l’État, disséminées sur les marches du parvis du Grand Théâtre, toujours en état d’occupation par le mouvement des intermittents et précaires.

    Et puis une scène. Délibérément vide de musiciens ou d’acteurs. Il ne s’y passe rien de rien. Mais une voix, dans le mégaphone du balcon du théâtre , raille, à sa manière, les derniers arrêtés préfectoraux. Suite logique des mesures sanitaires annoncées par le président Macron mercredi soir. « C’est notre FIL-IP, le festival inutile de Lorient des intermittents et précaires, avec des artistes imaginaires, le public est le fruit de l’imagination. Et tout se déroule en silence afin d’honorer la décision préfectorale contre les nuisances sonores ».

    Un théâtre toujours occupé donc. Mais jusqu’à quand et comment ? À la question de la tenue des agoras quotidiennes tenues jusqu’ici, désormais empêchées par les arrêtés, les intermittents répondent : « nous allons nous organiser, faire autrement. Nous rencontrons la direction du théâtre ce jeudi soir. Si on nous demande de partir, on étudiera la question. En attendant le mouvement se poursuit ».

    Le FIL-IP ? Le festival inutile de Lorient des intermittents et des précaires. Sans musiciens ni comédiens, sans son, sans public… Prélude à la performance qui se joue ce vendredi devant le palais des congrès.

    Colère silencieuse…

    Dès ce vendredi, 12 h 30. Le mouvement morbihannais se greffe à l’opération « les vendredis de la colère », initiée nationalement. Devant le palais des congrès de Lorient, 100 personnes prendront silencieusement place sur 100 chaises, en respectant les règles de distanciation, 4 m² par chaise et par personne. Une performance symbolique. « Elle vise à mettre en avant l’absurdité du protocole imposé pour les évènements culturels à venir. Empêchés de travailler, nous voulons des mesures exceptionnelles qui permettent la reprise de l’emploi et la garantie des droits sociaux ».

     

    Pierre WADOUX

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Lors de la mobilisation des agents de Lorient Agglomération mardi 30 mars.Lors de la mobilisation des agents de Lorient Agglomération mardi 30 mars. 

    Après deux journées de mobilisation, CGT et CFDT n’ont pas obtenu ce jeudi, de réponses satisfaisantes. D’autres actions pourraient éclore.

    Après deux jours de mobilisation d’une bonne partie des 650 agents de Lorient Agglomération, une réunion de négociation se déroulait jeudi matin entre direction et syndicats. René Guédo pour la CGT et Ludovic Radiguet pour la CFDT, en sont ressortis déçus.

    « Les propositions qui nous ont été faites ne nous conviennent pas, indiquent-ils. Le temps de travail proposé, 36 h, nous fait perdre de trop nombreux jours de congés. Nous sommes prêts à travailler plus, 37 h/semaine pour financer ces jours. C’est assez incroyable, souffle Ludovic Radiguet, on oppose une logique comptable à des fonctionnaires qui souhaitent travailler plus ».

    « Conversation de dupes »

    Autre point d’achoppement : « Lorient Agglomération propose des régimes différents en fonction des catégories. Soit 36 h pour les B et C, et 38 h pour les A. C’est de la discrimination. Et puis, ajoute la CFDT, il y a la question de l’extinction progressive des jours d’ancienneté, discriminatoire pour les plus jeunes ». Sur le sujet la pénibilité au travail, le courant ne passe pas. « Nous avons essuyé un avis négatif sur des métiers de ripeur ou de travail en déchèterie. C’est incompréhensible ». Pour René Guédo (CGT), « c’était une conversation de dupes. La direction reste sur une position qui ne tient pas compte des réalités du terrain pour les agents de la collectivité. Lorient Agglomération ne cesse d’invoquer l’illégalité qui toucherait les congés particuliers acquis au fil du temps, mais c’est une bonne manière de se cacher derrière son petit doigt… ». Une nouvelle réunion doit se dérouler le 16 avril. « Nous espérons que des écrits sur lesquels nous pourrons travailler seront produits », conclut René Guédo.

    Pierre WADOUX

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le conseil municipal de Lorient se tient ce jeudi 1er avril 2021 à l’hôtel de ville. Il est retransmis en vidéo sur internet.Le conseil municipal de Lorient se tient ce jeudi 1er avril 2021 à l’hôtel de ville. Il est retransmis en vidéo sur internet. 

    Comme au conseil d’agglomération, les élus lorientais ont formulé un vœu de soutien à la fonderie de Bretagne et à ses salariés.

    Comme au conseil d’agglomération, les élus de Lorient ont formulé un vœu de soutien à la fonderie de Bretagne et à ses salariés, en demandant, entre autres, que le président de l’agglomération, le maire de Caudan et le président de Région soient reçus par le ministre de l’économie.

     

    Après avoir lu le texte du vœu, le maire a tapé du poing sur la table. « Il est temps que Paris se réveille et entende la France des territoires ». Faisant le parallèle avec Air France, qui vient de quitter le territoire après avoir empoché de l’argent public, il rappelle que Renault a reçu 5 milliards d’euros d’aide publique « avant de décider de fermer la fonderie de Caudan. Ces milliards n’ont pas été donnés pour organiser la décentralisation des emplois à l’étranger. »

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Un rassemblement dans le calme devant la sous-préfecture de Lorient, ce mercredi matin 31 mars 2021.Un rassemblement dans le calme devant la sous-préfecture de Lorient, ce mercredi matin 31 mars 2021. 

    Le rassemblement intersyndical des retraités, ce mercredi matin 31 mars 2021, devant la sous-préfecture de Lorient (Morbihan), a réuni un peu plus de 150 personnes.

    Après avoir été reçus par la secrétaire générale de la sous-préfecture de Lorient (Morbihan), ce mercredi 31 mars 2021, les représentants des syndicats des retraités ont présenté diverses doléances et revendications autour du pouvoir d’achat, de la revalorisation des pensions, des moyens matériels et humains nécessaires au système de santé publique. Ils réclament : « une vaccination immédiate pour tous ceux qui le souhaitent, en particulier les personnes les plus fragiles. Les vaccins sont un bien commun et pas l’objet d’enjeux financiers ».

    « Des attaques indécentes contre les retraités »

    Les retraités ont aussi dénoncé « ces pseudo-experts qui se succèdent sur certains médias et qui lancent des attaques indécentes contre les retraités ».

    L’intersyndicale exige : « une hausse immédiate de toutes les pensions de 100 €, première étape d’une revalorisation de 300 € pour tous afin de tenir compte de la dégradation des retraites depuis vingt ans ». Au même titre que : « Ce n’est pas à la Sécurité sociale de financer la course aux profits, les retraités ne veulent pas non plus financer le droit à l’autonomie. Dans cette société où les services publics sont fragilisés, où le pouvoir d’achat se détériore, tous aspirent au droit à vivre décemment. »

    Des cartes, à destination du Président de la République, étaient distribuées résumant leurs exigences : non à la perte du pouvoir d’achat, 100 € tout de suite, revalorisation des pensions, accès à la santé pour tous, prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % dans la branche maladie de la Sécurité sociale.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le 23 mars 2021, un millier de personnes ont manifesté en soutien à la Fonderie de Bretagne de Caudan, près de Lorient.Le 23 mars 2021, un millier de personnes ont manifesté en soutien à la Fonderie de Bretagne de Caudan, près de Lorient.

    Le président du conseil départemental du Morbihan a voté contre un vœu de soutien aux 350 salariés de l’entreprise de Caudan (Morbihan), que Renault veut vendre. La CGT monte au créneau.

    « Il n’y a rien d’étonnant à voir le président Goulard voter contre le vœu de soutien aux salariés de la Fonderie de Bretagne, et donc à voter contre la préservation de l’emploi, lui qui a supprimé, en cinq ans, 300 postes au conseil départemental du Morbihan. » L’union départementale CGT et la CGT de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, près de Lorient (Morbihan), y vont franco.

    Un soutien qui a divisé la droite

    Le syndicat épingle le président du conseil départemental du Morbihan qui a voté contre le vœu de soutien aux salariés de la Fonderie proposé la conseillère lorientaise socialiste Gaëlle Le Stradic. Une proposition qui d’ailleurs a divisé la majorité départementale puisque dix-sept élus se sont abstenus, seize élus ont voté pour et quatre (dont François Goulard) ont voté contre.

    Le groupe Renault cherche un repreneur pour sa filiale Fonderie de Bretagne. « L’argument alambiqué du président Goulard pour ne pas voter ce vœu de soutien, est étriqué, poursuit la CGT. Dans ses propos, le président laisse entendre que les salariés de la Fonderie devraient accepter cette situation dans la mesure où l’industrie automobile aurait moins besoin de pièces en fonte. Pour cela, il met en avant la stratégie de développement de la voiture électrique. »

    Les arguments de la CGT

    Le syndicat s’étonne et avance des arguments éprouvés : « A aucun moment, le président Goulard évoque l’expertise menée par le cabinet mandaté par le comité social et économique de la Fonderie de Bretagne. Celui-ci a pourtant démontré la viabilité du site breton. Le président Goulard oublie donc volontairement de dire que cette expertise démontre que les besoins de production de fonte permettraient largement le maintien de l’activité de la fonderie si le groupe Renault avait la volonté de relocaliser sa production. »

    Charles JOSSE

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Mardi 23 mars, près d’un millier de personnes se sont réunies sur le parking de la Fonderie de Bretagne, à l’appel de la CGT, pour dénoncer « la trahison de Renault », qui a annoncé vouloir se séparer Mardi 23 mars, près d’un millier de personnes se sont réunies sur le parking de la Fonderie de Bretagne, à l’appel de la CGT, pour dénoncer « la trahison de Renault », qui a annoncé vouloir se séparer du site caudanais. 

    Pour les représentants CGT de la Fonderie de Bretagne, la réaction de François Goulard, qui n’a pas voté le vœu de soutien au site caudanais, « n’a rien d’étonnant ».

    Le président du conseil départemental du Morbihan, François Goulard, a voté contre le vœu de soutien aux salariés de la Fonderie de Bretagne, dont l’avenir est gravement compromis. « Ceux qui critiquent la direction de Renault avec une très grande légèreté sont les mêmes qui sont favorables à l’abandon des moteurs thermiques au profit de l’électrique », pointe-t-il, condamnant des « gesticulations ».

    Pour les représentants CGT des salariés de la Fonderie de Bretagne, qui ont réagi par communiqué, « il n’y a rien d’étonnant à voir le Président Goulard voter contre le vœu de soutien aux salariés de la Fonderie de Bretagne, et donc à voter contre la préservation de l’emploi, lui qui a supprimé, en cinq ans, 300 postes au Conseil départemental du Morbihan. En cela, il reste cohérent dans sa défense des politiques de destruction d’emplois auxquelles il participe ».

    Viabilité du site breton

    Par ailleurs, pour les élus CGT de la fonderie, « l’argument alambiqué du Président Goulard pour ne pas voter ce vœu de soutien, est étriqué. Dans ses propos, [il] laisse entendre que les salariés de la Fonderie devraient accepter cette situation dans la mesure où l’industrie automobile aurait moins besoin de pièces en fonte. Pour cela, il met en avant la stratégie de développement de la voiture électrique. À aucun moment, le Président Goulard n’évoque l’expertise menée par le cabinet mandaté par le Comité Social et Économique (CSE) de la Fonderie de Bretagne. Celui-ci a pourtant démontré la viabilité du site breton. Le Président Goulard oublie donc volontairement de dire que cette expertise démontre que les besoins de production de fonte permettraient largement le maintien de l’activité de la fonderie si le groupe Renault avait la volonté de relocaliser sa production ».

     

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    Ils étaient au moins 200 ce mardi matin dès 9 h sur le parvis de la Maison de l’agglomération au Péristyle. Deux cents agents mobilisés et présents contre l’application (au 1er janvier 2022) du passage aux 1 607 heures annuelles de travail dans la Fonction publique. Un texte voté en 2019 par le Parlement. Une loi qui rend illégale les congés particuliers que les collectivités pratiquaient jusqu’alors.
     

    Pierre WADOUX

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Un peu plus de 200 agents de Lorient Agglomération se sont rassemblés ce mardi 30 mars, devant la Maison de l’agglo, au Péristyle. Ils sont en grève dans le cadre de la négociation du passage aux 1 60 Un peu plus de 200 agents de Lorient Agglomération se sont rassemblés ce mardi 30 mars, devant la Maison de l’agglo, au Péristyle. Ils sont en grève dans le cadre de la négociation du passage aux 1 607 heures dans la fonction publique. 

    Un peu plus de 200 agents de Lorient Agglomération se sont rassemblés ce mardi matin, devant la Maison de l’agglo. Ils entament une grève de deux jours pour défendre leurs acquis sociaux.

    Le passage aux 1 607 heures de travail dans la fonction publique doit être validé par Lorient Agglomération avant la fin juin, pour une application au plus tard le 1er janvier 2022. Cette loi rend illégale les congés particuliers que chaque collectivité avait pu mettre en place.

    Dans le cadre des négociations, un vent de fronde particulièrement suivi se fait entendre au sein de Lorient Agglomération. Ce mardi matin, un peu plus de 200 agents se sont rassemblés devant la Maison de l’agglo, au Péristyle, à l’appel de la CFDT Interco Morbihan et du syndicat CGT, qui avaient déposé un préavis de grève de deux jours, ce mardi 30 et ce mercredi 31 mars. « Du jamais vu », selon Ludovic Radiguet, secrétaire CFDT.

    Les deux syndicats déplorent « l’atteinte à l’équilibre de vie professionnelle-vie personnelle des agents, l’absence de compensation à l’augmentation de leur temps de travail » et aussi « l’absence d’implication des élus-employeurs dans la concertation ». Début février, des groupes de travail ont été créés au sein de la collectivité mais pour les syndicats il est temps de passer aux négociations. « On a demandé à la direction de prendre position et on a eu un refus catégorique qui nous a poussés à engager ce préavis de grève », explique Ludovic Radiguet.

    La crainte de perdre des jours de congé

    Les agents grévistes craignent de perdre jusqu’à une dizaine de jours de congé. « Pour atteindre 1 607 heures de travail, on devra faire 42 heures de travail en plus par an. Et, si on applique la loi, on perd cinq jours de congé annuels et la journée de solidarité qu’on ne faisait pas. De plus, les jours d’ancienneté (d’un à quatre jours et demi) sont sur une base illégale, ce qui fait dix jours de perdus, qui s’ajoutent aux deux jours perdus sous la présidence Métairie ». Beaucoup trop pour les syndicats d’autant que cette réforme arrive dans un contexte de « dégradation du service publique » et alors que « les salaires n’augmentent pas », soulignent-ils.

    Pour trouver un accord, les syndicats proposent de travailler 36 heures (CGT) ou 37 heures (CFDT) par semaine afin d’obtenir des RTT supplémentaires. « On propose de travailler plus pour améliorer le service public et financer nos RTT », appuie René Guedo, secrétaire CGT.

    « Limiter les conséquences pour les agents »

    Du côté de la direction, Pascal Le Liboux, vice-président en charge des ressources humaines, indique comprendre « parfaitement l’insatisfaction des personnels ». Il souligne la mise en place de « deux groupes de travail chargés de faire des propositions afin de limiter les conséquences pour les agents et de trouver des solutions permettant de conserver ces jours sous une autre forme » et s’étonne de cette grève alors les groupes de travail se passaient « dans un bon état d’esprit ». Une réunion est prévue entre les grévistes et la direction jeudi matin 1er avril. Le mouvement de grève se poursuit, lui, ce mercredi.

    Julien Boitel

    source: https://www.letelegramme.fr/

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