• Président de la Coop des Vénètes, Marc Le Gal (à gauche) annonce que le magasin sera ouvert à partir du mercredi 30 septembre.Président de la Coop des Vénètes, Marc Le Gal (à gauche) annonce que le magasin sera ouvert à partir du mercredi 30 septembre. 

    V@nnes éco. La Coop des Vénètes ouvrira son magasin le mercredi 30 septembre 2020, à côté d’Emmaüs, au Poulfanc. Pour y faire ses courses, il faudra adhérer à l’association et y travailler trois heures par mois. Explications.

    C’est quoi la Coop des Vénètes ?

    C’est un supermarché qui proposera des produits locaux, bio ou issus de l’agriculture paysanne, qui sera géré par ses propres clients. Une première dans le Morbihan, mais pas en Bretagne. La Coop des Vénètes sera le troisième supermarché coopératif breton, après Breizhicoop à Rennes et Ti Coop à Brest, et il en existe aussi en région parisienne et dans l’agglomération de Nantes.

    Comment y faire ses courses ?

    Pour pouvoir y faire ses courses, il faudra adhérer à la coopérative. Et pour adhérer, il faut investir 100 € dans la coop et s’engager à travailler au moins trois heures par mois dans le magasin (tenir la caisse, mettre en rayon…). On pourra cependant y faire ses courses deux fois sans adhérer, pour découvrir son fonctionnement et les produits, avant de s’engager.

    Qu’est-ce qu’on y trouvera ?

    Les produits de quelque 90 producteurs locaux. Des articles pour grande partie issus de l’agriculture biologique, mais pas que. La priorité est donnée au circuit court pour se passer des intermédiaires à rémunérer. On y trouvera donc des fruits et légumes du Morbihan, de la bière, de la viande, mais aussi des bananes, du bordeaux, du papier toilette, de la lessive, en vrac, comme beaucoup de produits, pour éviter la production d’emballage.

    Les prix seront-ils moins chers qu’ailleurs ?

    Sur certains produits, oui, car le supermarché n’a pas de salariés à rémunérer, ni d’actionnaires à rétribuer. Mais « l’objectif est aussi de faire vivre les producteurs », souligne Marc Le Gal, le président de la coop. Pas question d’appliquer les pressions de la grande distribution pour tirer les prix au plus bas. Et il y a la limite de la quantité. Avec 1 200 références et un nombre de clients limités, la coop ne pourra pas acheter d’énormes quantités pour bénéficier de prix plus avantageux.

    Comment est-ce économiquement viable ?

    Pour bien tourner, la coop doit accueillir 300 à 350 adhérents. Aujourd’hui, l’association qui l’a créée compte 160 membres, dont une centaine a déjà adhéré à la coop. Ses fondateurs ont aussi contracté des prêts et lancé un appel au financement forcément participatif, qui a permis de récolter 8 500 € pour assurer les premières dépenses : location du local, achats…

    Pourra-t-on y gagner de l’argent ?

    Non. Même si la coop fait des bénéfices, ceux-ci ne seront pas distribués comme dividende. Les bénéfices permettront de rembourser les prêts et seront réinvestis dans les projets de la coop.

    Olivier CLERO

    source: https://www.ouest-france.fr/

    Lire aussi : La Coop des Vénètes rend le supermarché collectif

     

     
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  • Le Secours populaire de Lorient organise durant le mois de septembre des ventes aux sacs.Le Secours populaire de Lorient organise durant le mois de septembre des ventes aux sacs. 

    Le Secours populaire réorganise son espace vente à Lorient. Durant tout le mois de septembre, l’espace vente de l’association sera ouvert uniquement les jeudi et vendredi. Et propose une vente au sac, pour 5 €.

    « Du 7 au 30 septembre, afin de nous réorganiser, l’espace vente de l’antenne de Lorient sera ouverte uniquement au public les jeudi et vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h 30 », indiquent les responsables de l’association d’entraide. 

    5 € le sac

    En outre durant tout le mois de septembre, le Secours populaire organise une vente au sac de vêtements d’occasion durant toute cette période. Le principe ? On remplit un grand sac de vêtements au choix, pour un prix fixe, 5 €.

    Jeudi et vendredi, espace vente ouvert de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h 30. Secours populaire de Lorient, 38, rue du Gaillec, à Lorient.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Le directeur Eric Martin dispense les derniers conseils aux étudiants de génie industriel 4.0 sur le site lorientais de l’Ensibs.Le directeur Eric Martin dispense les derniers conseils aux étudiants de génie industriel 4.0 sur le site lorientais de l’Ensibs.

    Avec 639 étudiants répartis entre Lorient et Vannes (Morbihan), l’école d’ingénieurs Ensibs enregistre une forte hausse de ses inscrits, y compris chez les alternants.

    Établi à 507 l’an passé, l’effectif de l’école d’ingénieurs Ensibs grimpe en cette rentrée à 639 élèves. Cette hausse de 25 % et même de 30 % chez les alternants, dont bénéficient les deux sites de Vannes et de Lorient, le directeur Éric Martin l’analyse différemment selon la discipline concernée.

     Le développement du télétravail, durant le confinement, a ouvert beaucoup de tuyaux, de portes et de fenêtres numériques entre les salariés et leur entreprise.  Face à la multiplication des cyberattaques, les entreprises ont dû  renforcer leurs défenses et recruter des apprentis .

    Ce qui a directement profité aux départements cybersécurité du logiciel et cyberdéfense. Mais le site vannetais de l’école, qui partage ses locaux avec l’UFR de sciences, est désormais  complètement saturé . En conséquence,  seuls les cours magistraux seront proposés à distance , les travaux pratiques et les manipulations continuant à l’être sur  nos plateformes très technologiques .

    Yvan DUVIVIER.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Arnaud Maugin en compagnie d’Annie Le Solliec, responsable de la cantine, et de la maire Françoise Guillerm.Arnaud Maugin en compagnie d’Annie Le Solliec, responsable de la cantine, et de la maire Françoise Guillerm.

     

    La cantine scolaire va désormais être approvisionnée en légumes par un nouveau maraîcher local, en la personne d’Arnaud Mauguin, nouvellement installé au village de Barrac’h.

    La maire, Françoise Guillerm, a eu l’occasion de le rencontrer en juillet. Il lui a fait part de son début d’installation en maraîchage dans la commune et l’a interrogée sur les besoins en matière d’approvisionnement de la cantine. Il a été mis en relation avec Annie Le Solliec, la responsable de la restauration scolaire, et dès la rentrée il a été à même de fournir la cantine en légumes.

    Même s’il n’a pas le label bio pour ses produits, il n’utilise aucun intrant.

    Avec Annie, il mettra en place une programmation de ses plantations, pour répondre aux besoins de la cantine durant l’année. 

    « Nous avions pour objectif d’accompagner l’installation de nouveaux maraîchers dans la commune, par l’intermédiaire de la cantine. C’est donc une grande satisfaction pour moi qu’Arnaud Mauguin alimente les écoliers avec des produits locaux de qualité, dès cette rentrée 2020 », précise la maire.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Les vols d’Air France à destination de Paris Roissy ont repris lundi au départ de l’aéroport Lorient Bretagne sud. Ils s’arrêteront en mars 2021.Les vols d’Air France à destination de Paris Roissy ont repris lundi au départ de l’aéroport Lorient Bretagne sud. Ils s’arrêteront en mars 2021. 

    Le coup est dur pour l’aéroport Lorient Bretagne-Sud. Il s’inscrit dans un contexte de crise nationale et internationale qui précipite le calendrier. Si les vols d’Air France vers Paris viennent de reprendre, c’est pour mieux s’arrêter en mars prochain.

    « On se félicite de la réouverture de la ligne par Air France vers Roissy, avec quatre rotations hebdomadaires, commentait ce jeudi 3 septembre, Fabrice Loher, président de Lorient Agglomération. Pour la première semaine, il y a déjà un taux de remplissage de 60 %. » Loïc Bardin, directeur général de la CCI, ne disait pas autre chose dans nos colonnes, mercredi.

    Oui sauf que dans les écrans radars, Air France disparaît en mars 2021. C’est ce que confirme le groupe ce vendredi 4 septembre 2020. «  Depuis 2019, Air France a informé les pouvoirs publics de la fin de l’exploitation de la ligne Lorient-Paris Charles-de-Gaulle, fortement déficitaire en raison notamment de l’impact de l’arrivée de la ligne TGV Ouest en 2017 », se défend le groupe.

    Déséquilibre aggravé par le Covid

    Il a été convenu de laisser du temps à la Chambre de commerce, gestionnaire de l’aéroport, de trouver avec une autre compagnie pour la mise en œuvre d’une éventuelle délégation de service public. Dans ce cadre, Air France « a accepté de prolonger l’exploitation de cette ligne jusqu’à la fin de la saison hiver 2020, soit fin mars 2021. »

    Si fin juillet, Air France diffusait déjà une carte de ses plans de vols sans Lorient à l’horizon 2023, la crise sanitaire a précipité le calendrier. « Les conséquences de la crise du Covid ont malheureusement aggravé le déséquilibre de l’économie de cette ligne, dont la fermeture ne pourra donc pas être encore repoussée au regard de la situation de la compagnie Air France. »

    Air France se dit prêt à étudier la possibilité de soutenir commercialement une compagnie régionale qui souhaiterait exploiter une ligne au départ de Lorient et connecterait ainsi le territoire au réseau d’Air France.

    Amélia approchée pour Lyon

    Une annonce qui laisse sans voix Fabrice Loher, qui a pu échanger avec la direction territoriale d’Air France, fin août. « Je ne m’y attendais pas du tout. On y croit à cet aéroport, pour les besoins de l’économie locale. Le TGV ne suffit pas pour nos entreprises de niveau international qui ont besoin du hub de Roissy. Air France dit que la ligne est déficitaire, mais les chiffres sont invérifiables. » Le président de l’agglomération espère trouver des solutions avec des opérateurs. 

    La CCI a également précisé qu’elle est en quête de solutions pour le développement d’une ligne vers Lyon. Parmi les compagnies approchées, celle d’Amélia, filiale de Regourd aviation avec laquelle la CCI du Morbihan a déjà passé des accords. Pour l’heure, la compagnie annonce que rien n’est confirmé.

    Delphine LANDAY et Nadine BOURSIER

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Nuages et gros ciel noir pour les associations des petits bourgs du Centre-Bretagne, à cause de la crise sanitaire, comme ici à Saint-Gérand. Nuages et gros ciel noir pour les associations des petits bourgs du Centre-Bretagne, à cause de la crise sanitaire, comme ici à Saint-Gérand. 

    Avec la crise sanitaire, les anciens qui peuplent nos petits bourgs ont le cœur lourd : les parties de pétanque, de belote, de loto ou de couture peinent à reprendre. Les dépressions guettent. Reportage dans le pays de Pontivy.

    On en croise quelques-uns sous la jupe des arbres, à discuter et rigoler. On en voit quelques autres qui baguenaudent dans l’odeur sauvage de la campagne, bâtons de marche au poignet. Mais beaucoup manquent à l’appel. Depuis le printemps et l’apparition du virus, les personnes âgées des petits bourgs restent souvent claquemurées chez elles, contraintes d’attendre la reprise d’activité des associations locales, très souvent suspendues.

    « La convivialité a disparu »

    « Ici, encore plus que dans les grandes villes, on vit et s’amuse surtout grâce à nos associations. Alors avec ce virus, ça devient très compliqué pour les anciens », sait Jean-Pierre Le Ponner, maire de Neuillac, petite cité bucolique près de Pontivy. Là-bas, « il y a eu très peu de pardons cet été, les jeux de cartes n’existent plus et il n’y a pas eu de séance de randonnée depuis le 17 mars », regrette le premier édile.

    À Neuillac, beaucoup d’activités pour les personnes âgées sont encore à l’arrêt, alors le bourg est bien calme. Peut-on espérer prochainement revoir un peu de convivialité ?À Neuillac, beaucoup d’activités pour les personnes âgées sont encore à l’arrêt, alors le bourg est bien calme. Peut-on espérer prochainement revoir un peu de convivialité ? 

    Là-bas, comme ailleurs en Centre-Bretagne, l’ennui fait cortège au quotidien. « La convivialité n’est plus ! », résume une habitante, mine défaite sous un ciel bien trop pommelé.

    « Ce n’est pas la joie »

    Un peu plus au nord, précisément à Saint-Aignan, cité tout à fait charmante, le ton affligé est aussi légion. « Ce n’est pas la joie », affirme même Thérèse Riffault, présidente du Club de l’amitié. « Les anciens ont très mal vécu le confinement et ça continue. Certains dépriment, vraiment », assure la Saintaignanaise. « C’est difficile d’organiser quoi que ce soit. Il faut s’assurer que les gestes barrières sont bien appliqués, mais c’est compliqué : récemment, une personne ne voulait pas de gel hydroalcoolique, pensant que sa douche du matin suffisait… ».

    « Relancer la machine ! »

    « Lors d’un repas des aînés, ceux qui entendent mal se penchent vers les autres et ne peuvent pas respecter le mètre de distance », argue de son côté Joël Marivain, maire de Kerfourn.

    La convivialité, qui fait la force de nos petits bourgs, est remise en cause.

    Pour lui, « la vie sociale est devenue un désastre. Même la convivialité, qui fait la force de nos petits bourgs, est remise en cause. Je viens encore de refuser un baptême et un mariage, le repas mensuel de septembre sera une nouvelle fois annulé ! C’est vraiment tristounet ». Au seuil de l’automne, les cœurs sont lourds, mais restent tout de même emplis d’espoir. « Il faut relancer la machine, relancer la vie ! », métaphore Jean-Pierre Le Ponner, qui reçoit ce mercredi l’amicale des retraités pour évoquer une reprise - en douceur - des activités. « Petit à petit, je pense qu’on reprendra les après-midi café - gâteaux ! », s’emballe également Thérèse Riffault. Reprendre le train-train d’avant pour croquer la vie, tout simplement.

    Pierre Bernard

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Devant l’entrée de Naval Group, le rassemblement des agents de sécurité en grève.Devant l’entrée de Naval Group, le rassemblement des agents de sécurité en grève. 

    Des salariés de Fiducial private security, qui assure la sécurité du site de Naval Group à Lorient (Morbihan), était en grève ce mercredi 2 septembre 2020. Ils demandent l’ouverture de négociations avec leur direction, sur les salaires et les conditions de travail.

    Fiducial private security (FPS) est société de gardiennage. Prestataire pour Naval Group, elle assure la sécurité du site lorientais et de son personnel. Cette entreprise emploie localement « entre 110 et 120 salariés ».

    Ouverture de négociations sur les salaires

    Ce mercredi 2 septembre 2020, soutenus par la CGT de Naval Group, une partie d’entre eux était en grève. Ces agents souhaitent, de la part de leur direction, l’ouverture de négociations sur les salaires et les conditions de travail.

    Des responsables régionaux de FPS étaient sur site, ce mercredi à Lorient (Morbihan). « On attend une réaction des dirigeants, appuie Djamel Benotmane, délégué CGT de FPS. En fonction de cela, nous déciderons de la suite du mouvement. »

    Un geste de Naval Group

    Les salariés grévistes attendent aussi que « Naval Group fasse un geste ». Mardi 1er septembre, dans nos colonnes, la direction du leader européen du naval de Défense, qui a un système de maîtrise de ses principaux risques et peut, le cas échéant, faire appel à ses propres collaborateurs pour garantir la sécurité des équipes et du site, indiquait que « la société FPS est seule responsable de ses relations avec ses salariés ».

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le 30 juin, 250 personnels hospitaliers de Lorient, Quimperlé et Pontivy s’étaient rassemblés devant l’hôpital du Scorff, à Lorient. Le 30 juin, 250 personnels hospitaliers de Lorient, Quimperlé et Pontivy s’étaient rassemblés devant l’hôpital du Scorff, à Lorient. 

    Le syndicat Sud Santé Sociaux du Morbihan appelle à rejoindre les rassemblements et mobilisations du jeudi 17 septembre.

    « Les promesses du gouvernement faites pendant la crise n’ont pas été tenues, particulièrement dans nos secteurs de la santé, du social et du médico-social ». Le syndicat Sud Santé Sociaux du Morbihan appelle, dans un communiqué, à rejoindre les rassemblements et mobilisations du jeudi 17 septembre. « Malgré la preuve du rôle indispensable de nos services lors de la première phase de la crise sanitaire due au Covid-19 et à l’insuffisance de lits et de matériels, les revalorisations des salaires des premières lignes et particulièrement des métiers féminisés ne sont pas à la hauteur de leurs places indispensables dans notre société », regrette le syndicat.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • À l’UBS, tous les primo-étudiants seront présents en même temps pour la pré-rentrée. Les filières les plus nombreuses seront divisées en groupes. À l’UBS, tous les primo-étudiants seront présents en même temps pour la pré-rentrée. Les filières les plus nombreuses seront divisées en groupes. 

     

    La rentrée à l’Université de Bretagne Sud se fera « masqué » et, autant que possible, en présentiel. Des alternatives, par voie numérique, seront offertes aux 10 000 étudiants, fortement invités à se connecter à l’application « Stop Covid ». Un casse-tête pour la fac doublé d’un défi.

    1 Port du masque obligatoire

    Sans le masque, point de salut. Sans surprise, le port du masque sera obligatoire à l’intérieur des bâtiments, des salles de cours et aux alentours des campus. La règle est fixée : la distanciation d’un mètre devra être observée partout, ce qui signifie l’occupation d’un siège sur deux dans les amphis. Seules exceptions tolérées : quand l’enseignant occupe un bureau individuel ou s’il dispense un cours à plus de trois mètres du groupe en amphi. En dessous de 36 étudiants, la règle de la distanciation d’un mètre n’est plus obligatoire. « Ce dispositif ne sera pas remis en cause tant que le virus circulera de manière active au niveau national », prévient Virginie Dupont, la nouvelle présidente de l’UBS qui va prendre un arrêté en cas de non-respect de cette règle. Un texte assorti de sanctions. L’UBS voit d’un très bon œil le téléchargement de l’application « Stop Covid », « le meilleur moyen, assure la présidente, de freiner la propagation du virus ». Et surtout de conserver « nos chances de garder nos enseignements en présentiel ».

    Un surcoût de la rentrée estimé à 50 000 €

    2 Des masques offerts aux étudiants

    Rendus obligatoires, qui paiera les masques ? L’UBS prendra sa part en distribuant un masque lavable par étudiant, trois par boursier et deux aux personnels. L’UBS possède un stock d’avance (près de 20 000 lavables et autant en jetables). Conséquence, le surcoût de cette rentrée, avec l’augmentation du marché de nettoyage, est évalué à 50 000 €. Mais sur le plan financier, c’est davantage la baisse des recettes liée à la perte de contrats de recherche, à la formation professionnelle et à l’alternance qui inquiète les instances dirigeantes.

    3 Une rentrée en présentiel

    Après une rupture brutale, l’UBS plaide pour le présentiel. Concrètement, tous les primo-étudiants seront présents en même temps pour la pré-rentrée. Les filières les plus nombreuses seront divisées en groupes pour assurer leur accueil, soit près de 2 500 étudiants. « La fin du lycée a été compliquée, il faut amortir le choc de la rentrée », considère la présidente. Pour les autres années, le présentiel sera la règle. « Mais c’est un cadre général qui peut être aménagé par chaque composante ». Exemple avec l’IUT de Vannes qui a d’emblée supprimé les cours en amphi jusqu’à la Toussaint.

    On attend que le ministère précise la notion de « cluster géographique »

    4 Plus de 300 000 € pour les cours à distance

    Pour 75 % des formations, le présentiel pourra être assuré dans le respect des mesures sanitaires. Pour les composantes plus nombreuses, l’administration a fait le choix d’aménager du distanciel. Des rotations vont être mises en place. Le cours pourra être aussi suivi en direct (classes virtuelles) ou en asynchrone, en accédant à l’enregistrement du cours sur un espace numérique. « 300 000 € ont été investis dans de nouveaux outils », indique Gilles Bedoux, vice-président en charge de l’innovation pédagogique. Mais la philosophie est de privilégier les moments de rassemblements obligatoires. Chaque étudiant, via un compte personnel, accédera à des espaces collaboratifs. Un moyen de rompre l’isolement tout en veillant au décrochage. Pour les personnels, il leur est offert la possibilité de travailler deux jours par semaine à distance.

    5 Quels scénarios en cas de cas positifs ?

    C’est la grande question. « Le scénario vert impose le port du masque et la distanciation d’un mètre sauf pour les classes de moins de 36 personnes », rappelle la présidente. En cas de contamination (scénario orange), l’université attend surtout que le ministère précise la notion de « cluster géographique ». « On devra prendre des décisions rapidement », sait par avance la présidente qui regrette, pour l’heure, l’absence d’un cadre national. Reste le scénario rouge, celui du confinement total et donc la fermeture des campus. « On fera tout pour éviter une telle mesure ».

    Régis Nescop

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • En juin, les élèves du lycée Marie-Le Franc avaient effectué un retour masqué. Cela sera encore la règle pour cette rentrée scolaire. En juin, les élèves du lycée Marie-Le Franc avaient effectué un retour masqué. Cela sera encore la règle pour cette rentrée scolaire. 

    Mardi 1er septembre, les lycéens lorientais reprendront le chemin des cours. Une rentrée forcément particulière, à l’image des lycées publics de Colbert et Marie-Le Franc.

    Lycée professionnel Marie-Le Franc : « Une rentrée en deux temps »

    C’est une rentrée « particulière » qui s’annonce au lycée professionnel Marie-Le Franc, à Lorient. « Une rentrée en deux temps pour assurer les meilleures conditions d’accueil », insiste Anne Orain, la proviseure, prête à lancer sa troisième rentrée. « Les 1er et 2 septembre, nous accueillerons les anciens élèves et ferons des entretiens individuels. Les 3 et 4 septembre, place aux nouveaux entrants », détaille-t-elle. Un schéma qui vise à « rétablir le contact » et permettre aux lycéens, « éloignés de l’enseignement », de « se réadapter, retrouver leurs marques » après une fin d’année tronquée, malgré une reprise des cours le 2 juin.

    Au total, 775 élèves sont concernés. « Un effectif consolidé », glisse-t-elle. Parmi eux, certains bénéficieront d’une nouvelle formation : un bac pro coiffure. Au quotidien, l’établissement spécialisé dans les services et soins à la personne veillera à « rappeler les règles sanitaires, les mesures d’hygiène, les gestes barrière, la distanciation physique ». Un accompagnement qui sera renforcé dans « les espaces partagés, à savoir le self, le foyer et l’internat qui accueille 167 internes », prévient Anne Orain.

    Lycée Colbert : « Responsabilisation des élèves »

    Le programme de la rentrée sera similaire aux années précédentes au lycée Colbert. La majorité des plus de 1 400 élèves reprendront mardi 1er septembre. La veille, les 200 personnels et enseignants effectueront leur pré-rentrée, en deux-temps, pour « reprendre en douceur », explique Angélique Mangenot, la proviseure. Ils seront formés aux gestes barrières et aux protocoles sanitaires.

    Une vigilance toute particulière sera mise sur le port du masque. « Le matin, à l’entrée, il y aura un surveillant au portillon ». Les élèves doivent arriver avec leurs masques. Le personnel sera, lui, équipé par l’établissement. Du gel hydroalcoolique sera à disposition dans toutes les salles. Chaque utilisateur d’un poste informatique ou autre objet collectif devra le désinfecter.

    La proviseure insiste sur la « responsabilisation des élèves ». À l’internat, les pensionnaires devront prendre leur température et aérer leurs chambres. Côté restauration, la file d’attente sera aménagée et le libre-service adapté. Après une année tronquée, des heures de soutien et de remise à niveau vont être mises en place. Car, au-delà de l’aspect sanitaire, l’enjeu est bien de « former les jeunes », rappelle la proviseure, et de réussir la mise en place du nouveau bac. Par ailleurs, le lycée Colbert est en plein chantier avec la construction de son nouvel internat, qui a débuté au mois de juin.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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