• Billiers (56). Débrayage au centre de Prières pour l’égalité des droits (OF.fr-12/01/21-19h09)

    Par ce débrayage, les salariés de Prières ont voulu apporter leur soutien à tous les secteurs de la santé et du soin à la personnePar ce débrayage, les salariés de Prières ont voulu apporter leur soutien à tous les secteurs de la santé et du soin à la personne 

    Le personnel du centre de postcure et de réadaptation de Prières a répondu à l’appel de grève nationale de la CFDT, aujourd’hui, en réaction au Ségur de la santé, voté à la suite de la crise sanitaire.

    De 11 h à 12 h, une trentaine de membres du personnel de Prières, syndiqués ou non, organisait un débrayage sous le porche du centre de postcure et de réadaptation de Billiers (CPRB), pour dénoncer les termes de l’accord salarial du plan Ségur signé en juillet 2020.

    Le décret de loi a permis d’augmenter, via une indemnité forfaitaire, les salaires des personnels de la santé. « Une mesure qui s’arrête au champ du sanitaire, à l’exclusion de quelques dizaines de milliers de collègues travaillant dans des services pour personnes handicapées, de protection de l’enfance ou encore de soins à domicile » explique Yves Poiré, délégué CFDT au CPRB.

    Pas de distinction

    À travail égal, salaire égal. Le soin ne s’arrête pas au médical, la revalorisation salariale du Ségur ne doit donc pas s’arrêter uniquement au champ du sanitaire. La CFDT santé-sociaux revendique la même hauteur de rémunération par métier quel que soit le secteur – non lucratif, lucratif, public – et quelle que soit la convention collective. « Il n’y a que le gouvernement pour faire la distinction entre une infirmière en Ehpad et une autre en foyer d’accueil médicalisé, entre une assistante sociale à l’hôpital et une autre en service d’aide sociale à l’enfance. »

    Dans la pratique, il risque d’y avoir des disparités flagrantes entre personnes exerçant la même fonction, avec la même responsabilité, voire au sein d’un même service. « Nous nous mobilisons en solidarité avec les collègues d’autres structures et pour soutenir nos collègues en interne. À Prières, cette inégalité risque en effet d’impacter 11 équivalents temps pleins dans les projets en développement, comme le SAMSAH, service d’accompagnement médico-social ou l’UHT, l’unité d’hébergement temporaire. Certains employés bénéficieront de la mesure et d’autres non. » À noter qu’à Prières, avec trois médecins présents, le corps médical apportait son soutien au mouvement.

    Les revendications de la CFDT visent également des effectifs en nombre suffisant.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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