• Brest-Clinique Pasteur. Pas de licenciement « mais une adaptation des effectifs » (LT.fr-12/09/18)

    Brest-Clinique Pasteur. Pas de licenciement « mais une adaptation des effectifs » (LT.fr-12/09/18)

    « Il n’y aura pas de licenciement, mais une adaptation des effectifs », tient à nuancer Pierre Cresson, le directeur général de la clinique Pasteur-Lanroze, après l’annonce effectuée par le syndicat CFDT de la suppression de 17 postes d’ici courant octobre (Le Télégramme de mardi). Des personnes en contrat à durée déterminée ne verront pas leur contrat reconduit. Pour Pierre Cresson, par cette réduction de la masse salariale, il s’agit « de mettre en adéquation les moyens avec l’évolution de l’activité, mais aussi la baisse de la tarification ».

    Cela est notamment vrai en chirurgie. « On fait face à une évolution spectaculaire de la prise en charge de nos patients avec un transfert de l’hospitalisation vers l’ambulatoire, qui représente aujourd’hui 70 % de l’activité. Par ailleurs, comme partout en France, la durée moyenne de séjour se réduit de façon considérable et tout cela nous amène à réorganiser nos espaces, à regrouper nos activités qui étaient disséminées dans l’établissement sur des espaces dédiés, afin d’être plus fonctionnel et d’adapter nos organisations au niveau des personnels ».

    En ce qui concerne la médecine polyvalente, « ce sont des services normés, indique le directeur général, et nous nous situions légèrement au-dessus des normes donc, là aussi, on est contraint de réorganiser ».

    Alors que les syndicats CFDT et FO prévoient une assemblée générale ce jeudi, qui pourrait décider d’un mouvement social dans les jours à venir, Pierre Cresson, qui a pris ses fonctions en janvier dernier, veut rappeler que sa porte est toujours ouverte. « Le dialogue est constant. Je vois les représentants du personnel très régulièrement, et nous demandons à tout le monde de participer à l’élaboration de cette nouvelle organisation et des plannings ». Mais il prévient : « On est à la croisée des chemins. Aujourd’hui, on doit stabiliser la situation, et il nous faut prendre des décisions avant qu’il ne soit trop tard ».

    Alors que l’inspection du travail a été alertée de cas de souffrance au travail, Pierre Cresson se dit conscient de la problématique, et rappelle qu’il avait proposé un planning à huit heures par jour, et non plus douze heures, qui a été rejeté. « Je ne peux pas l’imposer, mais il faut que l’on travaille ensemble à l’amélioration de la situation ». 

    source: https://www.letelegramme.fr/

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