• Brest. L’avenir des établissements de rénovation navale François-Meunier examiné mardi (OF.fr-7/09/20-15h47)

    En plus de leur siège à Brest, les établissements François-Meunier comptent aussi des antennes à Quimper, Caudan et Vannes.En plus de leur siège à Brest, les établissements François-Meunier comptent aussi des antennes à Quimper, Caudan et Vannes. 

    Une audience se tiendra ce mardi 8 septembre au tribunal de commerce de Brest (Finistère) pour évoquer l’avenir des établissements François-Meunier, l’entreprise de rénovation navale placée en redressement judiciaire cet été. 61 emplois sont menacés sur les sites de Brest, Quimper, Caudan et Vannes.

    Quel avenir pour les salariés des établissements François-Meunier, l’entreprise de rénovation navale du groupe Meunier Industries, placée en redressement judiciaire fin juillet ? Des débuts de réponses pourraient être donnés ce mardi 8 septembre, alors que se tiendra dans la matinée une audience au tribunal de commerce de Brest (Finistère). Elle devra déterminer si ce redressement, décidé pour une durée de six mois, sera prolongé ou non. La candidature de potentiels repreneurs pourrait également être évoquée, ces derniers ayant jusqu’à la fin du mois pour se manifester.

    Y aura-t-il des repreneurs intéressés ?

    « On nous a dit qu’il y en avait plusieurs à être intéressés, indique Philippe Letty, délégué syndical CGT. Mais que voudront-ils reprendre ? C’est ce qu’il reste à savoir. Nous, notre souhait, ce serait que les quatre sites le soient [Brest, Quimper, Caudan et Vannes, ndlr], afin qu’il y ait le moins de casse sociale possible et que tout le monde retrouve du travail. Mais nous savons que ça va être dur. »

    Une trentaine de salariés des sites Francois-Meunier de Brest et Lorient étaient réunis devant le tribunal de commerce de Brest fin juillet. 

    La crise du coronavirus aurait aggravé la situation

    Ce redressement judiciaire concerne la branche maintenance industrielle et réparation navale du groupe Meunier Industries, dont le siège est à Brest. Il a été décidé fin juillet, à la suite de la cessation de paiements annoncée par le groupe. Motif invoqué : un « niveau d’activité insuffisant », selon ce qui est indiqué dans le bilan social économique. L’actuelle crise sanitaire du coronavirus a également été avancée pour expliquer ces difficultés.

    61 emplois menacés

    61 emplois sont concernés par ce redressement judiciaire, sur les un peu plus de 300 salariés que compte le groupe. La CGT Métallurgie a appelé à un rassemblement devant le tribunal de commerce à partir de 8 h 30. Le pire scénario pour la CGT : que la liquidation soit annoncée dès ce mardi. « On n’est pas à l’abri, même si je ne pense pas que ça arrivera », estime Philippe Letty. Contactée, la direction de Meunier Industries n’a pas souhaité communiquer.

    Laura DANIEL

    source: https://www.ouest-france.fr/

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