• Brest. Les soutiens de Charles Kermarec taclés par le planning familial (OF.fr-29/10/18-18h39)

    Brest. Les soutiens de Charles Kermarec taclés par le planning familial (OF.fr-29/10/18-18h39)Les propos des soutiens de Charles Kermarec, cofondateur de Dialogues, mis en examen pour agression sexuelle et harcèlement sexuel passe mal

     

    Les propos des soutiens de Charles Kermarec, cofondateur de Dialogues, mis en examen pour agression sexuelle et harcèlement sexuel, passent mal. Le planning familial, notamment, réagit.

    Brest. Les soutiens de Charles Kermarec taclés par le planning familialMi-octobre, Charles Kermarec, cofondateur de la librairie Dialogues, a été mis en examen pour « agression sexuelle et harcèlement sexuel ». Une salariée de la librairie de la rue de Siam a porté plainte pour ces faits qui se seraient produits au magasin.

    Elle ne serait pas la seule. D’autres salariées, au moins une dizaine, auraient évoqué, devant les enquêteurs, des agressions sexuelles et, aussi, du harcèlement moral.

    Un comité de soutien

    « Les accusations mensongères et la mise en examen dont je fais l’objet sont le fruit d’une cabale minutieusement orchestrée dont le but est de me contraindre à quitter Dialogues », réagissait rapidement Charles Kermarec dans nos colonnes.

    Il était soutenu, quelques jours plus tard, par un comité de soutien, notamment composé d’Olimpia Bogdon-Verger (éditrice et ancienne libraire à Dialogues), Irène Frachon (auteure et médecin), Yvon Le Men (poète), Erik Orsenna (académicien) ou Jean Rouaud (écrivain, prix Goncourt). « Charles Kermarec a certainement des défauts et surtout le défaut d’être exigeant, mais s’il est un défaut qu’il n’a pas et qu’il n’a jamais eu, c’est la goujaterie. Nous avons assez travaillé avec lui pour savoir que ni dans ses propos, ni dans son comportement, nous n’avons été témoins de la moindre ambiguïté a fortiori envers les femmes », écrivaient-ils notamment.

    « Combien de bons collègues… ? »

    Des propos qui, ce week-end, ont fait réagir le planning familial du Finistère, à travers un communiqué de presse : « À travers leur tribune, c’est autant le travail de la justice que la parole des salarié.e.s qui sont remis en cause. » Les associations composant le Planning familial taclent les signataires : « S’ils n’ont été témoins de rien, ce n’est pas une preuve qu’il ne s’est rien passé. Combien de bons collègues, de voisins sympathiques, de pères de famille insoupçonnables, ne se sont-ils pas révélés être des agresseurs sexuels ? »

    « Banalisation »

    « Réduire une agression sexuelle à « de la goujaterie » est une banalisation de la violence que l’on retrouve dans de nombreuses défenses d’agresseurs. Tout comme « l’atteinte à l’honneur » qui n’est pas du fait de la libération de la parole des victimes mais des actes délictueux, s’ils sont avérés », poursuit ce texte.

    Olivier Cuzon, de la Ligue des Droits de l’Homme, à Brest, a aussi publié un communiqué sur son compte Facebook « à la demande de rédactrices qui préfèrent rester anonymes ».

    « Le droit à la plainte »

    « Plusieurs témoignages sont concordants autour d’agressions et de harcèlements. […] La Justice va maintenant faire son travail sereinement, sans subir de pressions malvenues », écrit-il

    Le texte se poursuit, s’en prenant aux défenseurs du libraire : « Ils ont bafoué le droit de toutes les femmes à porter plainte, à dénoncer, à dire Basta ! Nous, anonymes, victimes potentielles ou avérées, femmes heureuses ou maltraitées, nous revendiquons, pour nous et nos soeurs, le droit à la plainte. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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