• « Cher Père Noël, on veut un deuxième collège » (OF.fr-22/12/2017)

    Enfants, élus, professeurs, parents, grands-parents, 300 personnes unies pour réclamer un second collège.Enfants, élus, professeurs, parents, grands-parents, 300 personnes unies pour réclamer un second collège. 

    Une première mobilisation, devant Mescoat, jeudi, a réuni plus de 300 personnes. Un succès qui cimente la détermination de tous pour obtenir un second collège public.

    La mobilisation

    « Il y a deux mois, on se sentait un peu seul. Ça fait chaud au coeur de voir autant de monde ce soir. » En effet, depuis début novembre, Laurence Fortin, maire de La Roche-Maurice, a pris à bras-le-corps l'avenir des enfants du territoire pour leur rentrée au collège. « Ce n'est pas simplement le problème des enfants de La Roche-Maurice ou de Trémaouézan, c'est l'affaire de tous les enfants du bassin de vie landernéen. »

    « Oui, nous demandons un 2e collège. Non pas parce qu'on en a envie, mais parce qu'on en a besoin, déclare Lenaïc Blandin, coprésident de l'association Le collectif pour un second collège, face à l'assemblée. Le Département se trompe de 150 élèves depuis 15 ans. Aujourd'hui, ils sont 900 élèves dans un collège pensé pour 650. Ça ne peut plus durer. »

    « Cher Père Noël, on veut un deuxième collège », entonnent alors en choeur les enfants.

    Ils se souviennent

    Il semble que le Conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN) leur ait donné raison le 30 novembre dernier. Après un vote sur le projet de sectorisation du bassin, le conseil consultatif a rejeté en bloc, la nouvelle carte scolaire par 21 voix contre et deux pour.

    « Je ne peux admettre en tant qu'ancien élu politique que des territoires aient été créés et qu'au travers du collège, on les tronçonnerait en plusieurs tranches. On est en train de casser le territoire », s'insurge Jean-Pierre Thomin, ancien maire PS de Landerneau.

    Décidément, le collège à Landerneau est une histoire sans fin. « En 1977, le collège était à la place de la maison pour tous, face à la gare. Les élèves, déjà trop nombreux, avaient dû être séparés. Les 4e et 3e étaient scolarisés au lycée de l'Elorn, tandis que les 5e et 6e étaient au collège de la Gare », se rappelle Maryvonne Péron, professeur d'anglais au collège de Mescoat.

    « L'histoire se répète »

    C'est à force de mobilisations que Jean-Pierre Thomin, alors maire de Landerneau, soutenu par François Marc, ancien sénateur PS, a posé la première du collège de Mescoat. « Cette structure, financée en grande partie par les municipalités du territoire, pouvait accueillir 450 élèves », confie Jean-Pierre Thomin.

    Très vite, trop à l'étroit. En 1989, une deuxième tranche est validée, portant à 650 l'effectif global. Les années passent, les préfabriqués s'installent, les élèves se bousculent dans les parties communes, et se sentent à l'étroit.

    « L'histoire se répète. À chaque fois, il a fallu se mobiliser pour faire bouger les choses. Cette fois encore, j'espère que la population suivra le mouvement et sera au rendez-vous le 13 janvier prochain, souligne Maryvonne Péron. Je crains que mes petits-enfants ne voient pas le second collège, mais sait-on jamais ? »

    Samedi 13 janvier, à 11 h, marche citoyenne. Rendez-vous sur l'Esplanade du Family.

    Regarder la vidéo sur:  www.ouest-france.fr/landerneau

     

    source: https://www.ouest-france.fr

    « La Revue de la Semaine de Jean-Luc Mélenchon n°49 (21/12/2017) : KAZAKHSTAN, HÔPITAL, PÊCHE ÉLECTRIQUE, SOUFFRANCE ANIMALELa Revue De Presse de Loic Chaigneau n°9 (21/12/2017) »
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