• Reprenant une publication d'Initiative Communiste, L'Hermine Rouge se fait l’écho de l’entretien donné par Georges Gastaud, président exécutif du COURRIEL à Radio campus.

    La politique d’arrachage linguistique que subit notre pays est un des axes de la stratégie de la destruction de la France dans l’U.E et la mondialisation capitaliste.

     

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Vrai et grand cinéaste, à la fois connaisseur du américain et porte-drapeau du cinéma français populaire et de qualité, défenseur intransigeant de l’usage cinématographique du français et pourfendeur des très xénophobes lois Pasqua (car les vrais progressistes n’opposent pas le patriotisme culturel républicain, nourri d’une connaissance fine de l’histoire nationale: cf “Que la fête commence” ou “La Princesse de Montpensier -, à l’internationalisme populaire et à l’anticolonialisme militant : cf “Coup de torchon”), est décédé. Nous en sommes tous attristés. Il rejoint dans notre imaginaire national son grand ami, l’immense comédien Philippe NOIRET.

    La meilleure façon d’honorer et de prolonger la mémoire de Tavernier est de réécouter ses entretiens radiophoniques toujours passionnants et de s’imprégner de ses grands films dont la qualité majeure était, à mes yeux, la justesse à tous les sens du mot. Ceux qui n’auront que peu de temps pourront, dans les modalités respectueuses des droits d’auteur, écouter ceci qui accompagnait “Les enfants gâtés”. 

    et aussi, dans “Le juge et l’assassin”,  

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  • Le pont de Bezons

    J’attendais beaucoup du « Pont de Bezons » récemment publié par Jean Rolin. La déception est au rendez-vous. Un guide de voyage en bord de Seine, précisément renseigné, agrémenté de détails piscicoles et égayé par une aventure ornithologique… Des réfugiés et nomades de diverses obédiences et origines mais fort peu d’autres banlieusards… Si ça « valait le coup » de rendre compte de l’état de quelque 150 kilomètres de rives de Seine en fin de seconde décennie de ce siècle, pourquoi prendre la plume à cet effet ? Un drone a déjà livré en couleurs toute l’information.

    Dommage pour la parisienne, celle dont la bien-pensance politique se rappelle à intervalles réguliers l’existence et l’utilité d’y faire « quelque chose » mais qui est rarement appréhendée comme objet culturel depuis René Fallet et Renaud.

    Je suis (presque) né dans un dortoir sans moines ni séminaristes mais avec à perte de vue toujours les mêmes salariés fatigués, apprenant de Gainsbourg et non de Baudelaire, l’art des correspondances. De désespérantes queues chez Carrefour ou Jardiland complètent leur univers.

    Cette catégorie cohabite dans la quasi-ignorance, non seulement des résidents des banlieues voisines convergeant vers Paris selon des axes parallèles mais également de « ceux qui restent », élèves, retraités et quelques commerçants et fonctionnaires. Entre blues de Neuilly  et tango de Massy-Palaiseau, le banlieusard, nouveau Sisyphe , repart toujours du début pour construire son identité. A une seule exception bien connue, il n’est pas l’héritier des vignerons, des maraichers, voire même des carriers qui ont façonné ce terroir depuis les grands essarts médiévaux.

    Les images de fouilles archéologiques encombrent les bulletins municipaux extraits à grand peine des boîtes aux lettres parmi les mille-feuilles publicitaires. Elles sont plus étrangères au banlieusard qu’un documentaire sur les pasteurs peuls. Produit de l’exode rural, le peuplement s’est enrichi de parisiens chassés par la spéculation et d’immigrés. La plupart honteux d’être arrivés là…

    L’espace s’est restructuré une première fois en pavillons, ateliers, petits immeubles puis en grands ensembles et vastes usines. De réhabilitations en « densification », le désordre durable domine…. Tandis que l’action publique détruisait les grands immeubles du Pont de Bezons, les promoteurs s’attaquaient aux pavillons de la vallée de Montmorency, n’épargnant pas les villas « second empire » de cette commune huppée. Quelles racines conserver alors ? Comment se construit la subjectivité de ce banlieusard alors qu’un chantier définitif barre la rue qu’il empruntait pour fréquenter l’école emportant vers le néant la librairie-papeterie du coin et ses polars aguichants mais également la vitrine « psychédéliquement » décorée derrière laquelle, en 819 lignes, Malraux donnait une dernière interview….

    Si l’essentiel des banlieues fut édifié au XX° siècle, elles sont bien loin d’en constituer les cathédrales et « Le Pont de Bezons » ne dit rien du ressenti de cette absence….

    Banlieusard de 1962 à 1991


    Le Pont de Bezons un de Jean Rollin

    http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-8180-4911-2

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  • Peu de temps après la grande Juliette Greco, la chanteuse , que les jeunes générations connaissent peu vu le mode de fonctionnement des radios publiques et privées, vient de décéder.

    C’était une grande et vraie militante féministe, une grande connaisseuse de l’enfance à laquelle elle a consacré d’adorables comptines, et, tout bonnement, une vraie poétesse maîtresse de notre langue.

    Penser à elle c’est aussi penser à la gravement en crise quand les statistiques nous apprennent que, suite à la politique du CSA et de l’État qui n’ont cessé d’abaisser les quotas de temps d’antenne réservés aux chansons françaises ou issues de la francophonie, le nombre de jeunes Français chantant en anglais ne cesse d’augmenter. Jeunes qui nous lisez et qui voulez résister à cet accablant état de fait, à vos plumes et à vos guitares !

     Anne Sylvestre, il faut l’écouter entre les lignes !

    Anne Sylvestre est morte. Même si je l’écoutais moins ces dernières années, sa mort m’a fait un coup au cœur. Elle m’a accompagnée (presque) toute ma vie. Sa découverte —c’était peut-être Les bâtisseurs de cathédrale ou Tiens-toi droit — quand j’avais 17 ans, dans les années 1960, m’a éblouie. Et puis, ma préférée, cette superbe et modeste dénonciation de la guerre, Mon mari est parti

    Sa voix, ses textes, ses mélodies, je voulais les écouter sans cesse. Elle passait peu à la radio suisse romande, il me fallait un disque ! Or je n’avais même pas d’argent de poche pour me le payer. Alors j’ai vendu mes très longs cheveux au coiffeur artisan perruquier du Théâtre municipal de Lausanne pour qu’il en fasse une perruque. Une vingtaine de francs (suisses) en poche, j’ai immédiatement couru chez le disquaire. 

    Comme beaucoup de femmes de ma génération, j’ai passé de ses chansons pseudo-bucoliques, dans une campagne idéalisée, où les filles délurées et en sabots se moquent des garçons lourdauds mais gentils, à ses chansons plus engagées, à partir des années 1970. Elle y dénonce, drôle ou tragique, l’oppression des femmes et, surtout, annonce presque sans avoir l’air d’y toucher le jour où les femmes vont se lever. Il y a eu Non, non, tu n’as pas de nom sur le droit à l’avortement encore interdit, d’innombrables chansons sur les fatigues de la vie quotidienne et des tâches domestiques, comme l’ironique Clémence en vacances. Et puis, évidemment, son hymne aux femmes, Une sorcière comme les autres, qui continue à nous faire vibrer. 

    Anne Sylvestre nous a aussi ravis, émus et secoués par ses chansons contre le mépris social à l’égard des indispensables différents, distraits idéalistes et généreux, avec Ceux qui doutent, ou Un mur pour pleurer. Ou encore Ça ne se voit pas tellement, qui pointe le mépris de classe à l’égard des pauvres : « Le sont-ils vraiment ou font-ils semblant ? »

    Anne Sylvestre a été une grande artiste dans ce qu’on appelle un art mineur, la chanson, elle a été une grande féministe qui ne haïssait pas les hommes. C’est rare aujourd’hui.

    Diane Giliard, responsable de la Commission Femmes du PRCF

     


    Anne Sylvestre, une militante de la chanson !

    « On dit toujours un froid de canard,

    Les ours polaires trouvent ça bizarre ».

    Qu’elle s’adresse aux générations renouvelées ou aux adultes éventuellement parents, Anne Sylvestre questionnait sur scène les évidences, le non-dit dominant qui, en plein 20° siècle reléguait la femme dans un rôle social de second plan. Elle est décédée mardi 1er décembre 2020. 

    Faisant plus qu’assumer sa grande taille et son profil aquilin, elle proclamait son droit à chanter autre chose que la tendresse et la séduction

    « Qui c’est qui fait la vaisselle, 

    Qui c’est qui doit rester belle, 

    Les mains dans la merde » 

    Au-delà de son œuvre, elle incarnait la continuité d’une chanson qui a quelque chose à dire avec les mots du quotidien et tente de survivre. 

    À cet effet, elle bourlinguait dans/sur ? les chemins de traverse, comme au festival limousin de Concèze. Elle accueillait généreusement en première partie les générations nouvelles boycottées par la F.N.A.C. et les ondes radiophoniques,  ignorées des diffuseurs de clips… et des éditeurs auxquels elle se subrogeait sur ses fonds propres.

    Si le mot « culture populaire » a un sens, il porte son nom

     

    Olivier Rubens, responsable de la Commission Culture du PRCF



    Site d’Anne Sylvestre https://www.annesylvestre.com

     

    Anne Sylvestre, concert : Les gens qui doutent, T’en souviens tu la seine…

    Anne Sylvestre : La vaisselle

    Paroles de La vaisselle : https://greatsong.net/PAROLES-ANNE-SYLVESTRE,LA-VAISSELLE,23534.html

    Hommage à Anne SYLVESTRE : “Ma vie en chansons” sur TV5

    Anne Sylvestre : “une sorcière comme les autres”

    Anne Sylvestre : Mon jubilé 50 ans de chansons !

    Anne Sylvestre dans “Radioscopie” 1978| Archive INA

    Jacques Chancel s’entretient avec la chanteuse Anne Sylvestre. Ils évoquent ensemble sa carrière et beaucoup d’éléments qui ont fait la réputation d’Anne Sylvestre dans la chanson française. Les étapes de sa vie, sa rencontre avec le public, ses exigences, les leurres de la profession mais aussi sa non conformité à l’image habituelle de chanteuse, le succès envahissant de ses chansons pour enfants ou encore les sonorités particulières données au mot “femme”.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Après le congédiement pour le moins inélégant du principal animateur et fondateur du Temps des Cerises, cent auteurs et/ou amis de la maison d’édition protestent ici à juste titre contre un phénomène croissant dans la culture : “l’édition sans éditeurs” bien analysé par le grand éditeur André Schiffrin, phénomène lié au caractère fétiche de la marchandise et qui transforme l’activité éditoriale en production rentable de simples marchandises sans esprit ni sens.

    Et pourtant, comme le disent les signataires, l’étiquette “communiste” du nouveau dirigeant, étranger aux métiers du livre mais porté sur les fonts baptismaux et imposé au forceps par l’actionnaire majoritaire (la FNAF-CGT) n’est nullement de nature à choquer en soi les amis de la maison d’édition. A cette nuance près que nous ferons : le -Roussel est aujourd’hui le , c’est-à-dire un appareil inféodé aux financements de l’Union européenne, manne financière qui pourrit tout, bloque tout, arase tout dans l’univers communiste et qui en fait un candidat peu crédible pour maintenir la diversité éditoriale des talents que  avait su préserver jusqu’à présent.

    Maison fondée avant tout sur un collectif d’auteurs, membres ou pas du PCF, le Temps des Cerises a longtemps gardé l’esprit d’une coopérative. On n’imagine pas les dégâts que peut produire la transformation d’une coopérative en corporation…

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

    La Tribune de Marianne du 3/12/20

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  • Les Goguettes

    Sur l'air de "Go West" de Village People Enregistré à la Menuiserie en décembre 2017. Avec Aurélien, Stan et Valentin au chant et Clémence au piano www.lesgoguettes.fr
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  • Eric Billon, le cameraman et responsable de l’image ; la réalisatrice Anne Lossouarn et le journaliste Fañch Broudig, hier, à Penhors en Pouldreuzic (Finistère).
    Eric Billon, le cameraman et responsable de l’image ; la réalisatrice Anne Lossouarn et le journaliste Fañch Broudig, hier, à Penhors en Pouldreuzic (Finistère). 
     

    « J’ai relu avec bonheur Le cheval d’orgueil quand j’avais 20 ans. C’était un bon prétexte pour raconter le Pays bigouden. » La journaliste indépendante Anne Lossouarn, née à Quimper, collabore en tant que réalisatrice à l’émission d’Arte « Invitation au voyage ». Avant le confinement, elle a proposé à la chaîne culturelle l’idée d’un film de 13 minutes « sous l’angle de faire découvrir des lieux à travers ce qu’ils ont suscité chez l’auteur ».

    Dès la validation du projet par la chaîne, Anne Lossouarn s’est mise à rechercher des personnages connaissant l’œuvre et l’univers de Pierre-Jakez Hélias. Ainsi, Fañch Broudig, journaliste-écrivain spécialiste de la langue bretonne, a contacté Claudette Hélias et Mannaïg Thomas. La première, fille de l’écrivain bigouden, a toujours été très discrète dans les médias. La seconde, chercheuse, a obtenu le grade de docteur de l’Université européenne de Bretagne en celtique pour sa thèse sur Le cheval d’orgueil.

    À Pouldreuzic et Plovan

    Anne Lossouarn a structuré son film à travers des thématiques et des lieux bien précis touchant la vie de Pierre-Jakez Hélias : « l’école du renard » (ou école buissonnière) ; ou encore « Le ménage de Saint-Kodelig », ensemble de pierres datant du néolithique situé à Plovan, proche de Pouldreuzic, commune d’origine de l’écrivain ; les ruines de la chapelle de Languidou, elles aussi situées à Plovan… 

    « Le père de Pierre-Jakez Hélias adorait y aller et y évoquer les passeurs de mémoire », rapporte Anne Lossouarn. Devant la caméra, Claudette Hélias dévoile des souvenirs de moments passés avec son père ou son grand-père. Bien sûr, la chapelle de Penhors est présente dans le film. « À travers ce lieu, Mannaïg Thomas aborde le rôle des femmes et l’évolution du secteur côtier dans les années 1970, notamment l’arrivée des touristes ».

    « Il était dans le coup »

    Fañch Broudig a bien connu Pierre-Jakez Hélias. « Il était dans le coup quand, en 1971, on a créé "Breiz o veva"(la Bretagne qui vit), le premier magazine en breton à la télévision », relate celui qui a été aussi, entre autres, président de la fédération culturelle bretonne Emgleo Breiz de 2002 à 2016. « Il y a eu beaucoup de films et documentaires sur Pierre-Jakez Hélias, notamment après Le cheval d’orgueil, avec une majorité d’images prises en plateaux de télévision. Mais un film sur Arte, ce n’est pas banal ! »

    Dès ce tournage de trois jours terminé, Anne Lossouarn commencera un autre film de 13 minutes sur le lien entre les Bretons et les arbres à travers l’histoire et la mythologie… Direction Paimpont et la forêt de Brocéliande. À voir également bientôt sur Arte.

    Ludovic LE SIGNOR.

    source:  https://www.ouest-france.fr/

     

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  • nous irons tous au paradis (la bande-annonce)

    quelques sketchs

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  • « Hommes de misaine », film de Jean-Paul Mathelier produit par Tita Productions.
    « Hommes de misaine », film de Jean-Paul Mathelier produit par Tita Productions.

    BED pour « Bretagne et diversité » s’enrichit. La plateforme audiovisuelle, inaugurée en 2014 à Douarnenez (Finistère), propose désormais plus de 800 films dont une majorité en intégralité et en accès libre. Un outil formidable pour voir ou revoir des pépites documentaires emblématiques de la diversité culturelle.

    Confinement oblige, Caroline Troin s’est consacrée ces dernières semaines à l’enrichissement de la plateforme Bretagne et Diversité « BED ». C’est en 2014 que la fondatrice et coordinatrice de l’association Rhizomes, codirectrice pendant vingt ans du festival de cinéma de Douarnenez initie ce projet alors qu’elle craint de voir s’émousser la mémoire des films projetés durant le festival. « En 2014, notre premier souci était de perpétuer la mémoire audiovisuelle du festival. Comment on en arrive à oublier les films, comment ils disparaissent… Je m’inquiétais de cette question, je songeais aussi plus largement à tous ceux qui n’ont pas accès au cinéma, aux endroits où le cinéma n’a pas une vraie place, où circulent essentiellement des films piratés », introduit-elle.

    Mémoire du festival de cinéma

    Après une rencontre féconde avec l’association lorientaise Bretagne Culture Diversité, le projet est financé. Une équipe se monte avec un développeur, un webmaster, des moyens techniques, une production. « Dans un premier temps, j’ai beaucoup pioché dans le terreau du festival, avec Daoulagad Breizh et Erwan Moalic. Le visiteur intéressé peut consulter l’onglet « Mémoire du festival de Douarnenez » mis à jour après chaque édition.

    Mais le site ne s’en tient pas là et répertorie aujourd’hui près de 800 films documentaires, emblématiques de la diversité culturelle dans le monde. « J’ai continué à ajouter des films venus de partout, que je voyais dans d’autres festivals, que les gens m’envoyaient ».

    « BED » ne se résume pas à un simple agrégateur puisque le visiteur a accès à des contenus éditorialisés, des portraits et un index de réalisateurs, des entrées thématiques, « Migrations », « Femmes » ou « Résistances » pour ne citer qu’elles.

    D’un coin à l’autre du planisphère

    L’attrait est aussi géographique : on peut ainsi se balader d’un coin du globe à l’autre grâce à la superbe cartographie de Philippe Rekacewicz. « Il y a un planisphère et une entrée par peuple. Au départ j’ai travaillé autour de neuf peuples, et j’en ajoute deux ou trois par an depuis. Les peuples autochtones comme les Amérindiens de toute l’Amérique, les Aborigènes d’Australie, les peuples Inuit, les peuples sans état comme les Roms, les Kurdes, les Palestiniens, les peuples métissés mais aussi les Berbères, les Basques ou les Bretons. » Une partie du site est d’ailleurs traduite en langue bretonne.

    Une sélection régulière de films

    Pour les indécis, une sélection « Coup de cœur » est faite chaque semaine « dans le grand réservoir des films » et les douze derniers sont présentés sur la page d’accueil. La production et la réalisation douarnenistes ou des environs n’est pas en reste puisqu’on retrouve sans peine de nombreuses pépites comme par exemple « Hommes de Misaine », le film de Jean-Paul Mathelier avec Brendan de Roëck, produit par Tita Productions, « Joséphine Pencalet, une pionnière », d’Anne Gouérou, portrait de l’ouvrière de conserverie à Douarnenez et première femme élue en Bretagne comme en France, au suffrage masculin dit « universel », « Qui a tué Louis Le Ravallec ? », film de Philippe Guilloux enquête-hommage à Donatien Laurent, ethno-musicologue breton récemment décédé ou encore « Nous n’irons plus à Varsovie », de Gérard Alle et Sylvain Bouttet. 

    Extraits de film ou films en intégralité

    L’intégralité des films disponibles l’est après un accord. « Je fais ça de façon formelle, explique Caroline Troin. Pour chaque film il y a un contact avec le producteur et un accord du réalisateur. Quand nous n’avons pas les droits pour le film dans son intégralité, nous proposons un extrait. Et pour chaque film, il existe une fiche avec un contact. C’est-à-dire que tout un chacun peut remonter la piste s’il veut trouver le DVD ou programmer le film ».

    Marion GONIDEC.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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