• source: https://www.youtube.com/

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  • Louise Ebrel et Denez Prigent en 2005.Louise Ebrel et Denez Prigent en 2005.

     

    Après avoir appris le décès de la chanteuse bretonne Louise Ebrel, Denez Prigent a souhaité lui rendre hommage en racontant leur première rencontre.

    « Louise a eu une grande importance dans mon parcours musical. » Ce mardi 31 mars 2020, le chanteur breton Denez Prigent a appris le décès de Louise Ebrel, voix emblématique de la Bretagne, à l’âge de 87 ans.

     

    Passage dans l’émission Des mots de minuit sur France 2 en 2003 :

     

    « C’était une personne qui parlait très bien le breton, raconte-t-il. Celui de Carhaix. Elle l’avait appris enfant. Elle avait une voix qui se rapprochait de celle de sa mère, Eugénie Goadec, des fameuses sœurs Goadec. Elle possédait un répertoire qu’elle tenait de sa mère et des sœurs de sa mère, ainsi que de son père. »

    Denez Prigent raconte le jour où il a rencontré Louise Ebrel. Un jour mémorable. Il venait de sortir son premier album et se produisait en concert au Run ar Puñs de Châteaulin. « C’était la grande époque des cafés-concerts ! Je me souviens de cette salle remplie, pour voir un groupe de chants de troubadours toulousains, très connu à l’époque. »

    « Tu as intérêt à bien le chanter »

    À la fin de son passage a capela, il termine par le chant E Ti Eliz Iza, transmis par Eugénie Goadec, mère de Louise. « Une amie me l’avait fait rencontrer alors que j’étais professeur de breton à Carhaix. Elle m’avait appris ce chant. » C’est alors que dans la salle s’élève une voix : « Tu as intérêt à bien le chanter ! »

    De retour dans sa loge, il découvre Louise Ebrel, « portant un chapeau rouge, très coquette ». Elle lui dit : « C’est moi qui t’ai interpellé ! J’ai mes raisons : je suis la fille d’Eugénie Goadec. » Denez la convainc alors de venir avec lui sur scène pour le rappel. « À cette époque, elle ne chantait pas encore sur scène. Elle n’a manifesté aucun trac et nos voix se sont parfaitement accordées. » À la fin, tonnerre d’applaudissements. « Je lui ai dit : on ne va pas se lâcher ! »

     

    Denez Prigent et Louise Ebrel au Festival de Cornouaille de Quimper en 2005 :

     

    C’est alors que commence leur histoire et celle de Louise, sur la scène. « Je me dis qu’elle a eu deux vies : une comme employée et ouvrière. Et, à sa retraite, une deuxième, comme chanteuse professionnelle. » Le couple de Kan ha diskan (chansons à danser) se produit partout en fest noz puis en concerts et dans des festivals durant une quinzaine d’années. « Louise a été une part importante de mon parcours musical, raconte-t-il. C’est une grande perte pour la musique bretonne. »

    Flora CHAUVEAU
     
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  • Louise Ebrel sur la scène de la Nuit interceltique au stade du Moustoir à Lorient. Morbihan, lors de la quarante-troisième édition du Festival Interceltique, en août 2013.Louise Ebrel sur la scène de la Nuit interceltique au stade du Moustoir à Lorient. Morbihan, lors de la quarante-troisième édition du Festival Interceltique, en août 2013. 

    La voix de Louise Ebrel s’est tue. La chanteuse d’airs traditionnels bretons, fille de l’une des sœurs Goadec, s’est éteinte à l’âge de 87 ans, dans la nuit du lundi 30 mars 2020. Née dans les Côtes-d’Armor à Treffrin, elle vivait dans le Finistère.

    L’une des grandes voix de Bretagne s’est tue. La chanteuse Louise Ebrel s’est éteinte dans son sommeil, dans la nuit du lundi 30 mars au mardi 31 mars 2020.

    « Je connaissais tout le répertoire des sœurs Goadec »

    Née le 27 juillet 1932 à Treffrin (Côtes-du-Nord), elle a toujours entendu ses parents, Eugénie Goadec (l’une des sœurs Goadec) et Job Ebrel, chanter : « Jeune fille, je chantais en français comme tout le monde et j’aimais ça. Après une vie de travail, je me suis retrouvée en préretraite à la fin des années 1980. Je me suis installée à Loctudy, où mon mari, Albert, avait une maison. Tous les mercredis, j’allais au Guilvinec danser. Puis j’ai commencé à chanter dans les festoù-noz avec Roland Péron et Ifig Flatrès. Je connaissais tout le répertoire des sœurs Goadec et je l’ai repris », témoignait-elle en juillet 2012 à Ouest-France.

     

     

    L’énergie sur scène avec Les Ramoneurs de Menhirs

    Depuis cette époque, Louise Ebrel n’a jamais cessé de chanter, multipliant les collaborations. Celle avec Denez Prigent, chanteur à la voix d’or, durera dix-sept années. Louise Ebrel, c’est aussi l’énergie déployée sur scène aux côtés des Ramoneurs de Menhirs, dont la vocation est de rendre immortelles les traditions en les faisant vibrer au son du punk rock.

     

    Instant magique avec Louise Ebrel et Loran, leader des Ramoneurs.

    Louise Ebrel et les rockeurs des Ramoneurs ont multiplié les concerts, les festivals. Dans le public, des vieux, des jeunes… « Ils font du Plinn, je dois juste tenir compte des arrangements et surtout de la boîte à rythmes, livrait-elle en juillet 2012. Quand je les ai vus pour la première fois, j’ai dit à mon petit-fils : « Jamais je ne chanterai avec eux ! » Maintenant, je me plais bien avec ce groupe ! »

    Enfant, elle a baigné dans la langue et dans le chant de sa mère et de ses tantes. Elle a bénéficié d’une transmission directe. Avec sa disparition, c’est le départ d’une génération d’artistes qui a entendu le chant traditionnel breton d’avant-guerre.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Communiqué du Collectif Résistance Francophone

     

    Arrachage culturel ? Substitution délibérée de l’anglo-américain à la « langue de la République » (Constitution, art. II-a), qui est aussi celle de la Francophonie internationale ? Linguicide inavoué du français par ces « collabos de la pub et du fric » que fustigeait Michel Serres observant : « il y a plus d’anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait d’allemand sous l’Occupation » ? 

    Que ce soit dans la dénomination d’enseignes (entre 1000 exemples : La Fourchette devenant The Fork…), dans l’appellation de services publics (banque postale créant sa filiale Ma French Bank ; Ouigo de la SNCF), dans l’intitulé d’émissions (The Voice Kids, Tonight info…), dans l’enseignement : du primaire à l’Université, est violée sciemment par les responsables la loi Toubon : « le français est la langue de l’enseignement », une politique linguistique inavouable est méthodiquement appliquée par les élites politiques et économiques. Au plus haut niveau de l’État est promue à toute occasion la French Tech ou la Start Up Nation et des événements officiels en France sont nommés Choose France, Make the planet great again, etc. On en vient à craindre un consentement français post-Brexit à ce que l’UE impose l’anglais « langue commune » (unique de travail), alors que l’anglais n’est plus langue officielle déclarée d’aucun grand pays de l’Union… 

    Face au basculement linguistique ainsi engagé, les associations groupées en collectif Résistance francophone exigent un GRAND DÉBAT SUR LA POLITIQUE LINGUISTIQUE de la FRANCE et de l’UNION EUROPÉENNE. Car la sauvegarde de la diversité culturelle et linguistique de l’humanité importe autant à son avenir quela défense de la diversité des espèces.

     

    Les signataires :

    –       Alliance Champlain (à Nouméa, Nouvelle Calédonie) : Daniel Miroux, président ;

    –       Association Francophonie Avenir (AFRAV) : Thierry Saladin, secrétaire général ;

    –       Association pour la promotion de la Francophonie en Flandre (APFF ; Belgique) : Edgar Fonck, directeur ; 

    –       Athena (UE ; Luxembourg) : Anna Maria Campogrande, présidente ; 

    –       Avenir de la Langue française (ALF) : Albert Salon, président d’honneur) ;

    –       Carrefour des Acteurs sociaux (CAS) : Catherine Distinguin, directrice du pôle francophone) ;

    –       Cercle littéraire des Écrivains cheminots (CLEC) : Philippe Deniard, président ; 

    –       Centre d’études et de réflexion sur le monde francophone (CERMF) : Ilyès Zouari, président) ; 

    –       COURRIEL : Georges Gastaud, président ;

    –       Défense de la Langue française (DLF) : Marceau Déchamps, secrétaire général ;

    –       Défense de la Langue française en Île de France (DLF-Paris) : Marc Favre d’Échallens, président ; 

    –       Défense de la Langue française en pays de Savoie : Philippe Reynaud, président ; 

    –       Droit de Comprendre (DDC) : Marc Favre d’Échallens, président ;

    –       Forum francophone international (FFI-France) : Albert Salon, président ;

    –       Forum francophone international (FFI-Québec) : François Gauthier, président ; 

    –       Forum pour la France (FpF) : Henri Fouquereau, secrétaire général ; 

    –       Francophonie Force oblige (FFO) : Alain Ripaux, président ;

    –       Impératif français (Québec) : Jean-Paul Perreault, président ; 

    –       Institut Culture, Économie, Géopolitique (ICEG) : Yves Montenay, président ; 

    –       République exemplaire : Michel Le Net, président ; 

    –       Syndicat gardois CGT du Commerce, de la Distribution et des Services : Stéphane Leroux, secrétaire ; 

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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