• L’été 1973, sur le conseil de « Paul » un camarade de 1944 devenu chef de service à l’Assistance Publique, Madeline Riffaud se fait embaucher à Broussais et à Saint-Joseph. Au plus bas de l’échelle : bonnet sans galon, tablier bleu marine… Fille de salle. Elle a mis en avant son second prénom, Marthe...

     

     

    sources: http://www.communcommune.com/2020/02/madeleine-riffaud-le-petit-soldat-de-l-hopital.html

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  • Brest-Les « Maquisards » s’emparent du processus des luttes de classes (LT.fr-19/02/20-11h20)

    Une double représentation de « Sainte-Jeanne des Abattoirs », de Bertold Brecht, sera proposée les 26 et 27 février à la Maison du Théâtre par les résidents du Maquis, ce lieu de création à nul autre pareil.

    Espace rassemblant artistes et habitants, mélangeant pratiques artistiques et politiques, Le Maquis est un lieu d’émancipation où l’on aspire « à s’éduquer les uns les autres », rappelle avant toute chose le metteur en scène Lionel Jaffrès. Implanté rue Victor-Eusen, dans le quartier de Saint-Pierre, depuis octobre 2015, il abrite de nombreuses compagnies (les Filles de la Pluie, Les Piqueteros, le Théâtre du Grain…) et est soutenu par tous ceux souhaitant le faire, réunis sous l’appellation militante de « Maquisards ».

    Ou comment « prendre position au sein de la cité »

    Né de la volonté de ces derniers « de se retrouver ensemble » et de « fédérer les gens issus de différentes compagnies », comme l’indique à son tour Nadine Raoult, le projet d’adaptation de « Sainte-Jeanne des Abattoirs » remonte à 2017. « Une façon de rassembler des gens différents, tous issus de pratiques non-marchandes et désireux de prendre position au sein de la cité », poursuit Lionel Jaffrès. Le thème de la pièce (la crise du capitalisme de 1929 à travers la situation vécue alors dans les abattoirs de Chicago) ne doit quant à lui rien au hasard. « Le lien entre cette crise et notre actualité est tout simplement sidérant », estime ainsi Tiphaine Lebrun, des Filles de la Pluie.

    « Non, les luttes sociales ne sont pas terminées »

    L’œuvre de Brecht incarnant les notions de pluralité et d’éducation populaire chères aux Maquisards, elle était toute désignée pour offrir à ces derniers la possibilité de se faire l’écho de sa question centrale, à savoir : « Comment se positionner aujourd’hui vis-à-vis de la lutte des classes ? ». Insistant sur le fait que « non, les luttes sociales ne sont pas terminées, même si parfois on a tendance à se résigner », les Maquisards souhaitent propager, avec cette pièce « tout sauf manichéenne », l’idée que « oui, le capitalisme peut être conciliable avec l’égalité ».

    Une « puissante forme d’expression collective » que le public aura donc deux fois l’occasion de découvrir, la semaine prochaine, à la Maison du Théâtre, l’un des partenaires du projet. Pour ceux qui n’auront pas la chance d’obtenir une place (tant les réservations vont bon train), « Sainte-Jeanne des Abattoirs » sera rejouée le samedi 9 et dimanche 10 mai prochains, au Maquis. Avec, aussi, le souvenir impérissable de Marie Joubin, comédienne qui faisait partie du projet et disparue l’été dernier…

    Pratique« Sainte-Jeanne des Abattoirs », à la Maison du Théâtre, les 26 et 27 février, à 20 h. Tarifs : 3 à 5 €. Nouvelles représentations les 9 et 10 mai prochains, au Maquis.

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Ce soir, non seulement les catholiques de France, mais les Français et les Parisiens attachés à un édifice emblématique de l’histoire de France, tous les humains épris du grand art gothique, sont bouleversés, quelles que soient leurs convictions religieuses, agnostiques ou athées. 

    Bien entendu, les Français attendent une enquête diligente et sans complaisance pour comprendre les origines de cette 

    Nous saluons les pompiers de Paris qui font, comme toujours, leur devoir avec dévouement. L’imaginaire populaire français forgé notamment par le grand classique de Victor Hugo, Notre-Dame-de-Paris, n’en est que plus vivace en nos cœurs.

     

    Georges Gastaud, porte-parole national du PRCF.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Marie Cermínová, dite Toyen, est un des membres fondateurs, en 1934, du groupe des Surréalistes en Tchécoslovaquie.Marie Cermínová, dite Toyen, est un des membres fondateurs, en 1934, du groupe des Surréalistes en Tchécoslovaquie

    Les femmes artistes. Marie Cermínová, artiste tchèque, plus connue sous le nom de Toyen, est une figure du surréalisme. Ses tableaux sont à découvrir au Musée départemental breton de Quimper.

    Né en 1902 et décédée en 1980, Toyen est une figure de l'avant-garde tchèque. Des tableaux de l'artiste ont été prêtés au musée départemental breton de Quimper (Finistère) par la galerie nationale de Prague, dans le cadre de l'exposition temporaire « Artistes tchèques en Bretagne, de l'art nouveau au surréalisme ».

    Toyen étudie à l'école des Arts décoratifs de Prague. «Une formation classique», explique Philippe Le Stum, directeur du musée. « Elle gravite d'abord autour du cubisme. Puis elle se démarque, trouve une nouvelle voie, à mi-chemin entre le réel et l'imaginaire. » Toute l'oeuvre de Toyen se tourne alors vers le surréalisme. Elle rejoint ensuite le mouvement d'avant-garde tchèque. Son art évolue, elle crée même un mouvement avec le peintre Jindrich Styrský : l'artificialisme.

    Reconnue par ses pairs

    « Ce n'est pas quelqu'un qu'on a oublié et qu'on découvre aujourd'hui, assure Philippe Le Stum. Toyen est une femme libre qui a créé sa propre personnalité en changeant de nom. » Une hypothèse est avancée : Toyen viendrait du mot « citoyen ».

    Le parcours de l'artiste et son caractère ont contribué à sa réputation dans le monde de l'art. Amie avec le poète et écrivain français André Breton, elle est reconnue rapidement par ses pairs. En 1925, elle part en France pour quatre ans avec Jindrich Styrský. Elle expose ses oeuvres. Toyen est remarquée par les critiques d'arts. « Les surréalistes étaient attentifs à reconnaître les talents. »

    De Paris à la Bretagne

    Toyen est également un des membres fondateurs, en 1934, du groupe des Surréalistes en Tchécoslovaquie. Une année plus tard, le groupe invite André Breton et Paul Éluard, à Prague. Les liens de Toyen se resserrent avec les artistes surréalistes français. Des mois plus tard, Toyen et d'autres artistes tchèques sont invités à Paris où ils fréquentent des surréalistes comme Salvador Dalí, Benjamin Péret, Man Ray ou encore Marcel Duchamp.

    Toyen se lie avec le poète Jindrich Heisler et repart à Prague. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle revient avec lui à Paris. Elle ne reviendra pas en Tchécoslovaquie après le Coup de Prague, la prise du pouvoir par le Parti communiste, en 1948.

    Installée à Paris, elle fera plusieurs voyages en Bretagne, à Ouessant et à l'île de Sein avec André Breton, Peret et Heisler. Toyen dessine, s'inspirant du paysage, des oiseaux et des coquillages. Un de ses tableaux Les quatre éléments est visible au musée.

    L'artiste semble avoir toujours été attirée par la région, en témoigne un de ses tableaux Finisterrae (Finistère). « Elle l'a peint bien avant de venir en Bretagne. »

    Jusqu'au 30 septembre, au Musée départemental breton, exposition « Artistes tchèques en Bretagne, de l'art nouveau au surréalisme ».

    source: https://www.ouest-france.fr/

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