• A 20H, selon les estimation l’abstention atteint 50%, cela sans compter les votes blancs et nuls. De fait, l’Assemblée Nationale sera la plus mal élue de la Ve république, à l’image du président Macron.

    Par ailleurs, En Marche, qui sort en tête du premier tour réalise un score faible, s’agissant du parti du président, avec un peu plus de 32% contrairement au 40% à plus de 50% obtenus par le parti en tête du premier tour des de ces trente dernières années. C’est un score historiquement bas, d’autant plus qu’il se conjugue à un report d’abstention.

    Une large majorité des français, 84%, refuse d’accepter la politique de destruction du code du travail, des salaires et des libertés publiques et de la démocratie

    Avec seulement 16% des électeurs inscrits ayant voté pour un candidat LR EM MODEM, le premier ministre LR du banquier Macron prétend pourtant imposer son programme d’ultra droite au peuple de France : hausse de la CSG,

    Les résultats : répartition des votes

     

    • LR EM : 32%
    • LR : 21,5%
    • FN : 14%
    • France Insoumise (11%) et PCF (3%) : 14%
    • ¨PS : 13%
    • Autres : 5%

    Une première analyse des résultats montre que En Marche rassemble encore moins d’électeurs qu’au premier tour de la présidentielle 2017 : avec 16% des électeurs inscrits, contre 18%

    Une abstention historique, un score historiquement bas pour le président

    La carte des résultats :

    source: initiative-communiste.fr

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  • Ajoutée le 11 juin 2017

    Prise de parole de Jean-Luc Mélenchon le dimanche 11 juin 2017 après le premier tour des élections législatives. Il a expliqué que l'abstention massive signalait une absence de majorité populaire pour mettre en place le programme antisocial, antiécologique et antidémocratique du président. Jean-Luc Mélenchon a lancé un appel à la mobilisation des milieux populaires et des jeunes au second tour pour ne pas donner les pleins pouvoirs à monsieur Macron et pour élire de nombreux/ses député.e.s de la France insoumise. Il a enfin appelé à ne pas faire élire de député du Front national.

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  • Dans la première circonscription du Finistère (Quimper/Briec/Fouesnant), Jugdeep Harvinder, la candidate de la France insoumise, obtient 4946 voix et 9,96 % des suffrages exprimés; elle se place en quatrième position. La France insoumise devient la "1ère force de gauche alternative", "la 1ere force écologiste" de la circonscription.

     

    Dans la deuxième circonscription du Finistère (Brest ville) Pierre-Yves CADALEN, le candidat de la France insoumise réunit 5954 voix et 15,10% des suffrages exprimés. Il se place en 2ème position et est qualifié pour le 2nd tour.


    Législatives 2017. 1er tour. P.-Y... par Letelegramme

    Dans la troisième circonscription du Finistère (Brest rural) Christine PANAGET, la candidate de la France insoumise réunit 5786 voix et 12,08% des suffrages exprimés. Elle se place en 3ème position.

     

    Dans la quatrième circonscription du Finistère (Morlaix) Julien KERGUILLEC, le candidat de la France insoumise réunit 5970 voix et 12,77% des suffrages exprimés. Il se place en 3ème position devant le candidat du PS. La France insoumise devient "la première force d'opposition".

    Dans la cinquième circonscription du Finistère (Landerneau/Landivisiau) , Pascale MARCHAND, la candidate de la France insoumise, réunit 5382 voix et 10,34% des suffrages exprimés. Elle se place en 4ème position.

     

    Dans la sixième circonscription du Finistère (Carhaix/Chateaulin), Jean-Michel LUCAS, le candidat de la France insoumise réunit 5855 voix et 11,53% des suffrages exprimés. Il se place en 4ème position devant le candidat vert investi par le PS.


    Législatives 2017. 1er tour. J.-M... par Letelegramme

    Dans la septième circonscription du Finistère (Pont-l'Abbé/Douarnenez) Roland JAOUEN, le candidat de  la France insoumise réunit 6491 voix et 14,63% des suffrages exprimés. Il se place en 3ème position devant la candidate du PS.

     

    Dans la huitième circonscription du Finistère (Concarneau/Quimperlé) Emmanuel MAGNAN,le candidat de la France insoumise réunit 6001 voix et 12,97% des suffrages exprimés. Il se place en 3ème position .

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  • 1ère circonscription (Quimper/Briec/Fouesnant)

     
    Législatives 2017. Jugdeep Harvinder : 1ere... par Letelegramme

    2ème circonscription (Brest ville)


    Législatives 2017. Pierre-Yves Cadalen : 2e... par Letelegramme

     PIERRE YVES CADALEN, candidat dans la 2e circo du Finistère

    PIERRE-YVES CADALEN SUR TEBEO (L'instant Politique - 4/04/2017)

    3ème circonscription (Brest rural)


    Législatives 2017. Christine Panaget : 3e... par Letelegramme

    4ème circonscription (Morlaix)


    Législatives 2017. Julien Kerguillec : 4e... par Letelegramme

    Julien KERGUILLEC et la 6ème République

    5ème circonscription (Landerneau/Landivisiau/Lesneven)

     
    Législatives 2017. Pascale Marchand : 5e... par Letelegramme

    6ème circonscription (Carhaix/Chateaulin)


    Législatives 2017. Jean-Michel Lucas : 6e... par Letelegramme 

    7ème circonscription (Pont-l'Abbé/Douarnenez)


    Législatives 2017. Roland Jaouen : 7e... par Letelegramme 

    8ème circonscription (Concarneau/Quimperlé)

     
    Législatives 2017. Emmanuel Magnan : 8e... par Letelegramme

    Chanson pour la France insoumise (les insoumis de la 29-8)

     

     

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  • Ajoutée le 6 juin 2017

    Les 11 et 18 juin, vous pouvez tout changer avec les élections législatives. Ne vous résignez pas. Une autre majorité est possible.

    ***RETROUVEZ JEAN-LUC MÉLENCHON SUR***
    - Le site de la France insoumise : https://lafranceinsoumise.fr/
    - Le blog : http://melenchon.fr
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    Si vous souhaitez aider, vous pouvez rejoindre l'équipe qui rédige bénévolement les sous-titres de cette chaîne YouTube en écrivant un mail à l'adresse : traducteurs.insoumis@gmail.com ou en contribuant sur : http://www.youtube.com/timedtext_cs_p...

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  • Les journalistes du Parisien viennent de publier les 9 déjà écrites par son gouvernement pour liquider ce qu’il reste du code du Travail après les euro loi ANI, Loi et Loi Travail. Ce projet de loi en date du 12 mai 2017 comporte 9 qui ont pour but de finir le boulot ordonné par le MEDEF et l’Union européenne : CDI, indemnité de licenciement, chômage, délégués syndicaux… il veut détruire ce qui reste du Code du Travail !

    Ordonnances Macron : l’euro dictature patronale En Marche. Pour la stopper ? la résistance populaire dans la rue et aux législatives

    Le premier enseignement de cette fuite c’est que l’occupant de l’Elysée malgré le simulacre de “rencontres” avec les syndicats n’a jamais eu l’intention de négocier quoi que ce soit avec les syndicats de travailleurs. En fait, les ordonnances sont déjà écrites et ce au moins depuis le 12 mai 2017. Bien sûr ce n’est pas une surprise pour les militants syndicaux qui ont vu Macron à l’œuvre avec les trois 49.3 pour imposer par la force la Loi Macron, puis les trois 49.3 pour imposer la Loi Travail, le tout accompagner d’une féroce répression policière et judiciaire du mouvement social, une utilisation de l’État d’urgence et des lois anti terroriste pour écraser les travailleurs, interdire les manifestations.

    Le fait est que Macron n’a que faire des échanges avec les syndicats. Et cela a même été prouvé – film à l’appui par les reporters de Quotidien – ce dernier se vantant après la rencotre avec les leaders syndicaux de ne “leur avoir rien dit”. Dialogue social ? certes non.

    Et le fait aussi que le contenu de ces 9 ordonnances n’a rien d’une surprise non plus. Il s’agit ni plus ni moins que la reprise du programme du MEDEF, c’est à dire de grands patrons, des banquier, des milliardaires qui ont fait élire Macron président de la République, mais également la traduction en français des diktats de l’Union Européenne. En effet, la totalité du contenu de ses ordonnances – tout comme celui de l’ANI, de la Loi Macron et de la Loi Travail avant elles – correspond aux ordres donnés par la Commission Européenne à la France à travers ses GOPE (lire ici) : c’est là le vrai programme de gouvernement de Macron, Hollande, Sarkozy… Le PRCF a lancé l’alerte à ce sujet durant toute la campagne présidentielle, rappelant qu’il n’y aurait pas de programme démocratique et progressiste, écologique sans sortie de l’UE du Capital, sans Frexit progressiste.

    La question réelle posée par la révélation du texte précis de ces ordonnances n’est donc pas de connaître leur contenu, mais de savoir combien de temps les salariés, les travailleurs vont rester l’arme au pied avant de se mobiliser. La question subsidiaire étant celle de la passivité coupable des états majors syndicaux dont on a entendu certains leaders tel Mailly de FO se dirent prêts à la concertation sur les ordonnances ou même Martinez appeler à voter Macron au second tour en contradiction de la décision adopté par les instances dirigeantes de la CGT. Ce lundi soir aussi bien du coté de FO que de la CGT le silence était assourdissant.

    Le principal candidat opposant de Macron lors de la présidentielle, Jean Luc Mélenchon – fort de plus de 7 millions de voix – a dénoncé ce lundi une “déclaration de guerre sociale” revendiquant que le texte des ordonnances soit publiés et dévoilés avant le premier tour des législatives. C’est en effet une nouvelle déclaration de guerre de classe que Macron fait à l’ensemble du monde du travail.

    Les communistes – avec le PRCF – appellent eux depuis l’élection de Macron à la résistance populaire pour stopper les euros ordonnances Macron.

    Les 9 ordonnances Macron UE MEDEF : liquider les droits des travailleurs renforcer la dictature des patrons

    Le texte dévoilé par Le Parisien est un projet de loi. Son contenu peut évidemment évoluer, une note de bas de page précisant que le nombre d’ordonnances est “à ajuster selon les options retenues”, certains des axes de l’offensive anti sociale pouvant être menée ultérieurement, mais le projet précise les priorité des Macron. La première de ces priorité c’est la précarisation des travailleurs avec la fin du CDI d’une part, d’autre part la fin d’un droit du travail commun à l’ensemble des entreprises, les accords négociés dans les branches, puis dans les entreprises ne pouvant qu’être une amélioration des dispositions générales. C’est ce principe qui a été déjà attaqué sur différents domaine par la loi travail qui serait généralisé à tous les domaines. Avec ses ordonnances Macron proclame d’ailleurs vouloir mettre fin à la “sécurité de l’emploi” et salut le fait que tous les salariés puissent “passer par la case chômage” (p2 du projet de loi)

    Le calendrier est également très clair – quoi qu’en dise Mailly et Martinez – le principe étant un vote de loi d’habilitation du gouvernement à légiférer par odonnance dès le début de la session parlementaire au mois de juillet pour un travail sous trois mois durant l’été, une adoption en conseil des ministres à la mi septembre et une ratification dans la foulée par le parlement. De quoi tenter de bloquer à la faveur des congés annuels en Aout la potentielle énorme riposte populaire. Il est de ce point de vue irresponsable de ne pas voir se développer dès maintenant la mobilisation syndicale, et ce alors que les législatives permettent pourtant de stopper les ordonnances Macron UE MEDEF.

    .www.initiative-communiste.fr vous résume le contenu des ordonnances Macron : une déclaration de guerre de classe qui devrait entrainer une résistance immédiate de l’ensemble du monde du travail.

    N°1 : supprimer le code du travail et le remplacer par la loi dictée par le patron

    «Attribuer une place centrale […] à la négociation collective d’entreprise en élargissant ses champs de compétence». Cette ordonnance est jugée prioritaire sur le contrat de travail, pas sur les autres points.

    Contrat de travail, durée de travail, santé et sécurité, salaires et emploi… seront désormais régit par l’accord d’entreprise et pourront déroger au minimum prévus – s’ils existent encore – par la convention collective ou le code du travail. Un referendum minoritaire imposé par le patron ou ses syndicats jaunes maison permettront au besoin d’imposer cet “accord”. C’est là une machine à lancer le dumping social entre chaque entreprise d’une même branche, à tirer salaires et conditions de travail vers le bas. La Loi Travail a ouvert la brèche sur le temps de travail, l’ensemble des sujets seront désormais sur la table.

    Ordonnance n° 2 : Limiter strictement les indemnités en cas de licenciement abusif [établir un barème pour les prud’hommes]

    «Instaurer un référentiel pour le montant de l’indemnité octroyée par le conseil des prud’hommes en cas de licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.»
    Cette ordonnance est jugée……«prioritaire»

    Alors que cette mesure a été censurée par le Conseil Constitutionnel, puis retirée de la Loi Travail sous la pression des grèves et manifestation, Macron revient à la charge une troisième fois. Il s’agit de limiter strictement les indemnités accordées par les tribunaux en cas de licenciement abusif, c’est à dire illégal. Cette mseure vise dans les faits à supprimer le CDI. Qui plus est elle permettra aux patrons de pouvoir virer sans difficultés l’ensemble des salariés qui oseraient résister. Une façon de gagner facilement les referendums d’entreprises ou d’ouvrir un “dialogue social” où les travailleurs la bouclent et signent  l’accord dicté par le patron.

    Ordonnance n° 3 : référendum à l’initiative de l’employeur

    «Renforcer la capacité à adopter un accord d’entreprise .»
    Cette ordonnance est jugée…«moins prioritaire»

    Là aussi Macron revient à la charge d’une disposition en partie retirée de la Loi Travail sous la pression populaire : permettre au patron d’organiser un referendum pour imposer un “accord” refusé par les syndicats majoritaires. Rappelons que seuls les syndicats permettent aux travailleurs de s’organiser pour résister aux chantages à l’emploi et aux pressions d’un patronat qui est le chef dans l’entreprise. Sous une apparence démocratique, il s’agit bien de renforcer la dictature du patron sur ses ouvriers et employés.

    Ordonnance n° 4 : réduire le nombre de branches et réduire le rôle de l’accord de branche

    «Redéfinir le rôle de l’accord de branche et réduire le nombre de branches.» Cette mesure est spécifiée… «moins prioritaire»

    Cette ordonnance vise à finaliser la destruction du code du travail lancée par la loi travail : en supprimant dans tous les domaines la hiérarchie des normes, afin que les accords d’entreprises puissent être plus défavorables que la convention collective elle même plus défavorable que la loi. Il s’agit d’organiser le dumping social entre toutes les entreprises pour effondrer les salaires et les droits des travailleurs.

    Ordonnance n°5 : fusion des CE, CHSCT, délégué du personnel

     «Simplifier les institutions représentatives du personnel (IRP) en prévoyant la mise en place d’une instance unique».
    Cette ordonnance est jugée…«prioritaire»

    L’objectif : fusionner le comité d’entreprise, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et le délégué du personnel (DP) dans une instance unique.  Rappelons que le CHSCT a des pouvoir lui permettant d’aller en justice, de mener des enquêtes et des expertises, ce qui permet une défense effective des salariés. Les CE permettent eux un retour de la richesse produite par les travailleurs aux travailleurs, avec une administration par les travailleurs. Cette disposition vise donc en pratique – surtout dans les grandes entreprises – à affaiblir la représentation des travailleurs, en particulier syndicale. Il s’agit également de pousser à encore plus d’institutionnalisation de la représentation syndicale afin de l’éloigner de la base des travailleurs et de la rendre plus malléable aux desiderata du patron.

    Cette mesure est également un cheval de Troie qui permettrait de briser le monopole syndical de la représentation des salariés : un patron aurait ainsi tout loisir de faire élire ” ses délégués” avec qui il pourrait “signer” des “accords” baissant les salaires augmentant le temps de travail, précarisant les travailleurs.

    Ordonnance n° 6 : acheter ou financer des syndicats maison

     «Renforcer la pratique et les moyens du dialogue social.»
    Cette mesure est jugée…«prioritaire»

    Cette mesure vise à permettre le financement direct via un “chèque syndicat” de syndicat maison : sous la pression il est évident que nombre de salariés rechigneront à financer des syndicats combatifs qui privés de moyens ne pourront alors gagner les élections professionnelles : en effet, il sera encore plus difficile pour chaque employés alors que son patron pourra le virer à moindre coût les indemnités licenciement étant plafonné et le CDI libéralisé, de soutenir ouvertement un syndicat combatif. C’est là encore une solide déclaration de guerre antisyndicale à l’encontre des syndicats combatifs, CGT en tête.

    Ordonnance n° 7 : Les administrateurs salariés

    «Une meilleure représentation des salariés dans les conseils d’administration».
    Ce point est jugé…«moins prioritaire»

    Cette ordonnance est l’ordonnance plante verte, visant à cacher un peu le reste. Et sans surprise elle est “non prioritaire” ce qui signifie qu’elle n’aura pas de suite. Le principe serait que les salariés des grandes entreprises puissent avoir une représentation aux conseil d’administration. Notons bien que dans cette mesure il n’est pas question de droit de vote.

    Ordonnance n° 8 : réforme de l’assurance chômage

    «Réformer l’indemnisation des travailleurs privés d’emploi.»

    “pour permettre l’évolution de la gouvernance, de l’organisation et de la gestion du régime d’assurance chômage afin d’y renforce la place et de l’Etat et d’y associer l’ensemble des parties, particulièreent les partenaires sociaux”

    “un renforcement des droits et des obligations des demandeurs d’emplois afin que les droits nouveaux prévus aient pour contrepartie un contrôle accru de la recherche d’emploi”
    Cette ordonnance n’est…«pas prioritaire»

    L’assurance chômage est dans le viseur des ordonnances Macron. Une surprise selon la presse, mais qui n’en est pas une, ce point figurant parmi les ordres données par Bruxelles au nouveau président dans les GOPE.

    Chacun remarquera que si l’argumentation du projet de loi se répand sur plusieurs pages sur le fait que l’Etat serait incompétent pour légiférer en matière de droit social et qu’il faudrait laisser cela aux partenaires sociaux, l’objectif de Macron est ici de remettre l’Etat au centre de la gestion de l’assurance chômage. Ce qui reviendrait à affaiblir encore plus les salariés dans la gestion de leurs caisses d’assurance chômages.

    Qui plus est sous pretexte d’une indemnisation des travailleurs “indépendants” – qui pour la plupart ne sont en fait à travers les auto entrepreneurs et autres “ubérisés” que des salariés non reconnus – sans doute sous formes d’indemnités peau de lapin, Macron se prépare à renforcer encore plus drastiquement les mesures punitives contre les chômeurs. De quoi alimenter les chiffres des radiations pour obtenir artificiellement une baisse des chiffres du chômage n’en doutons pas. Mais également de quoi forcer les travailleurs licenciés d’accepter les boulots précaires et payés une misère que leurs réservent ces ordonnances. La guerre aux salaires est déclarée !

    Ordonnance N°9 : imposer un droit du travail néocolonial dans les DOM COM

    Cette ordonnance d’apparence technique visant à étendre les dispositions des ordonnances 1 à 8 aux DOM COM pourrait bien résulter en un droit du travail spécifique pour nos concitoyens de l’outre mer, puisqu’il s’agit non pas de transcrire mais bien “d’adapter” ces ordonnances. De quoi satisfaire à la logique impérialiste et néo coloniale d’un président Macron croyant que la Guyane est une ile et faisant des remarques racistes sur les Comoriens.

    L’intégralité du projet de loi publié par Le Parisien le 5 juin 2017

    source: initiative-communiste.fr

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  • Législatives 20171ère circonscription 29-la tribune de Jugdeep HARVINDER, la France insoumise (OF 2/06/2017)« Habitant à Quimper et étudiante en fin de Master sur les institutions médiévales, j'ai commencé à m'engager au lycée contre la casse du service public : régressions sociales, baisses de subventions dans l'Éducation, diminutions de budget et des personnels, réformes des retraites, Loi Travail, grands projets inutiles (aéroport de Notre-Dame-des-Landes etc.).

    Engagée dans le syndicalisme étudiant à la Sorbonne, avec Marie-George Buffet et le Front de Gauche sous Hollande, j'ai suivi la démarche de Jean-Luc Mélenchon et me suis reconnue dans le programme écologiste, social et démocratique de la France Insoumise : l'Avenir en commun (disponible sur laec.fr).

    Il faut en finir avec l'évasion fiscale des grands groupes et cette caste, l'oligarchie, incarnée par Macron.

    À l'Assemblée nationale, je me battrai pour la VIe République, les énergies renouvelables et la sortie du nucléaire, l'augmentation des salaires et minima sociaux, le 100 % bio dans les cantines et l'agriculture paysanne.

    J'ai 26 ans, je voterai des lois dont je mesurerai les conséquences dans trente ans.

    Les jours heureux sont possibles et le goût du bonheur est contagieux, les 11 et 18 juin, votons pour la France insoumise ! »

    source: ouest-france 2/06/2017

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  • 2ème circonscription du Finistère (Brest rural). L'insoumise Christine Panaget et son suppléant Bertrand Seys souhaitent « la fin des politiques d'austérité »(LT 1/06/2017)

    Christine Panaget a reformé le binôme de 2012 avec Bertrand Seys, mais, cette fois, c'est elle la titulaire.

    Elle a déjà brigué différents mandats en qualité de suppléante. Cette fois, Christine Panaget, 54 ans, est la candidate titulaire dans ces législatives sur Brest rural. Elle s'identifie pleinement à la gauche de rupture incarnée par la France insoumise.

    Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'entente avec le PC, BNC et Europe Écologie Les Verts ?
    La puissante dynamique qui a porté Jean-Luc Mélenchon à plus de 20 % sur la circonscription peut se poursuivre et s'amplifier aux législatives. « L'avenir en commun » rassemble autour d'une France solidaire et fraternelle. La porte est ouverte, mais d'autres ont souhaité, ou porter leur propre programme, ou former des duos vers d'autres chemins, ou passer leur chemin. C'est leur choix. Mais ne laissons pas la logique de partis brouiller l'élan populaire. Respecter le programme et la charte de la France Insoumise, c'est respecter les gens qui ont fait la dynamique du succès.

    Citez deux nouvelles lois que vous défendrez au Parlement si vous êtes élue.

    D'abord, le retrait de la loi El Khomri pour la dignité et le respect des salariés, pour le maintien de la protection du Code du travail, dont la lourdeur provient de nombreux amendements apportés par le patronat. Nous refusons la soi-disant simplification qui annule ce qui a pu être obtenu par les luttes, la dynamique individualiste, la mise en concurrence des personnes et des entreprises par le moins-disant social. Nous proposons la coopération et la solidarité ; le partage des richesses ; et la planification pour la transition écologique, associée au renforcement des services publics. Nous voulons aussi l'augmentation immédiate du smic de 175 euros net et des minima sociaux. Mettre fin aux politiques d'austérité, c'est le premier moyen pour relancer l'économie, comme l'a finalement constaté le FMI. Puis nous travaillerons sur le partage du travail et le formidable levier pour l'emploi de la cantine bio et gratuite à l'école.

    Pourquoi faut-il voter pour vous ?

    Parce que nous sommes les représentants de la société civile dans toute sa diversité (jeunes, chômeurs, employés, salariés, fonctionnaires...) et n'avons aucun mandat en cours pour 94 % d'entre nous. Nous formerons un groupe solidaire et cohérent. Avec la VIe République, nous voulons rétablir un régime équilibré où l'Assemblée nationale retrouve sa légitimité face à la monarchie présidentielle Nous y introduirons la Règle verte pour arrêter de prélever sur la nature plus qu'elle ne peut nous rendre. Nous visons la majorité pour une cohabitation qui nous permettra de changer le cap du pays.

    source: letelegramme.fr

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