• Ajoutée le 30 mai 2017

    Le mardi 30 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse sur les élections législatives. Il a regretté que, dans cette campagne, les débats de fond ne puissent être traités. Il a en particulier évoqué l'augmentation de la CSG prévue par Emmanuel Macron, qui va ponctionner 20 milliards d'euros dans les poches des Français. Jean-Luc Mélenchon a également décrit le « système poutinien » qui s'articule autour du nouveau président de la République, avec la présence de nombreux oligarques issus des lobbies installés dans les cabinets ministériels.

    Notre dossier de presse : https://lafranceinsoumise.fr/app/uplo...

    source: youtube.com

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  • Dans la 14e circonscription du , les travailleurs peuvent compter sur une candidate pour les représenter : , l’actuelle maire de Vénissieux (). Pour les défendre du Macroniste Blein, alors que le PS Gérard Colomb – maire de Lyon – a tombé le masque en ralliant de manière totalement ouverte la droite et le gouvernement du jupéiste Edouard Philippe sous les ordres du banquier Macron.

    Michèle Picard a accordé un long vidéo aux militants communistes du , pour Initiative Communiste.

    L’entretien en vidéo

    Abonnez vous à la chaine Youtube du PRCF : youtube.com/c/Initiative-communisteFR

    L’état des forces en présence dans la 14e circonscription du Rhône.

    Rappelons que dans cette circonscription où Jean-Luc Mélenchon a réalisé un score spectaculaire au premier tour de la présidentielle : en pourcentage des inscrits

      • Mélenchon 20,19%
      • Macron 14,71%
      • Fillon 7,95%
      • Le Pen 14,17%
      • Hamon 4,54%

    Dès le 10 mai, le groupe local de la France Insoumise dans la 14e circonscription décidait majoritairement de ne pas présenter de candidat face à Michèle Picard. Et le 17 mai, les  militants France Insoumise de Vénissieux, Feyzin, Saint-Fons, Saint-Priest et Solaize se réunissaient pour confirmer la décision. Làs, de façon totalement incompréhensible et irresponsable, la direction de la France Insoumise de JL Mélenchon annonçait maintenir un candidat ! un scandale pour les militants locaux qui passe très mal et démontre que la porte aujourd’hui ouverte à Macron ne l’est pas exclusivement par la direction du PCF, mais que les dirigeants de la France Insoumise devront également faire face à leurs responsabilités.

    Le 10 mai France Insoumise Vénissieux a décidé majoritairement de ne pas présenter de candidats dans la 14e circonscription pour ne pas entamer les chances de la gauche représentée par Michèle Picard de l’emporter. Les militants France Insoumise de Vénissieux, Feyzin, Saint-Fons, Saint-Priest et Solaize étaient de nouveau réunis, le 17 mai en soirée, pour arrêter leur décision définitive.

    Les militants de la France Insoumise expliquent dans la presse :  » « La candidate communiste et maire de Vénissieux, Michèle Picard, était la mieux placée pour représenter la gauche, soulignent-ils. Nous ne voulons pas prendre le risque d’un second tour qui opposerait le FN à Yves Blein, l’ex-PS converti au macronisme. Malgré tout, le bureau national de la France insoumise a décidé d’imposer un candidat. Nous ne reconnaissons pas sa légitimité. »

    Gérard Médioni, qui était jusqu’à présent coordonnateur du mouvement sur la circonscription, a annoncé qu’il se désengageait.

    A l’évidence, le choix des travailleurs, dans la 14e ne sera pas des plus difficiles, le bulletin de vote Michèle Picard s’imposant même pour les militants de la France Insoumise.

    Revue de Presse : la campagne dans la 14e du Rhône vue par l’Humanité

    Rhône. Avec Michèle Picard, « la gauche efficace » de retour à l’Assemblée ?

    Grégory Marin
    Vendredi, 26 Mai, 2017
    L’Humanité

    Sur le marché de Saint-Fons (Rhône), la candidate communiste Michèle Picard, au centre, souhaite convaincre les électeurs qu’élue députée, elle « incarnera une gauche de combat et d’action ». Emmanuel Foudrot

    Sur le marché de Saint-Fons (Rhône), la candidate communiste Michèle Picard, au centre, souhaite convaincre les électeurs qu’élue députée, elle « incarnera une gauche de combat et d’action ». Emmanuel Foudrot

    La candidate communiste s’appuie sur son bilan de maire de Vénissieux, la plus grande ville de la 14e circonscription du Rhône, pour tenter de la reprendre au député PS sortant, désormais REM, sur fond de recomposition à gauche.

    «Ne nous occupons pas des autres candidats, faisons la meilleure campagne possible ! » Ce conseil, la candidate communiste à l’élection législative dans la 14e circonscription du Rhône (1), Michèle Picard, le délivre plusieurs fois par jour à ses soutiens. Il faut dire qu’ici, le contexte national de recomposition politique embrouille la situation : 17 candidats, dont le sortant PS, Yves Blein, qui se représente pour la République en marche (REM), soutenu par un candidat PS de Vénissieux qui a renoncé à se présenter, Lotfi Ben Khelifa, contre un PS « officiel » mais hamoniste, Adrien Drioli… À droite, il y a aussi concurrence, entre un candidat UDI soutenu par « les Républicains », Maurice Iacovella, celui de Debout la France, Franck Muller, ou le FN Damien Monchau.

    Le risque majeur qui guette la gauche

    Dans cette circonscription ancrée à gauche depuis des décennies (2), peu de risque que le danger vienne de là. Même si le redécoupage de 2010 y a inclus une bonne partie de Saint-Priest, traditionnellement à droite (« ce qui peut jouer pour Macron », soupire-t-on au PCF), et que les deux plus petites communes de la circonscription, Solaize et Corbas, qui cumulent 7 300 électeurs, ont placé respectivement François Fillon et Marine Le Pen en tête au premier tour de l’élection présidentielle. Dans toutes les autres, Saint-Priest comprise, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête (30,07 %, soit 16 156 voix sur les 55 420 électeurs). Reste que, dans un contexte national démobilisateur, et une situation locale délicate, il faut réunir 12,5 % des inscrits sur son nom pour être au second tour…

    Le risque majeur qui guette la gauche réside dans ses propres divisions. Face à la maire PCF de Vénissieux, Michèle Picard, un autre Vénissian, Benjamin Nivard, se présente pour la France insoumise… contre l’avis du collectif local. Ce dernier a pourtant voté, choisissant, « à 70 % », selon un de ses membres qui parle sous couvert d’anonymat, de ne pas présenter de candidat FI, sans pour autant « envisager d’alliance avec le Parti communiste », précisait Gérard Médioni, le responsable local du mouvement, dans le Progrès du 12 mai. Selon un communiqué du collectif, évoquant le risque d’un « second tour qui opposerait le FN à Yves Blein, l’ex-PS converti au macronisme », la candidate communiste était « la mieux placée pour représenter la gauche ». Le comité national de la France insoumise avait alors décidé d’imposer un candidat, dont les partisans d’un retrait de la FI contestent la légitimité. Une bonne partie d’entre eux « fera campagne avec nous », assure, tranquille, Michèle Picard. Peu importe, « les assemblées locales ne donnent qu’un avis consultatif », tranchait Benjamin Nivard, fustigeant les « alliances qui ne mènent à rien » dans le Progrès. « C’est quoi ce bazar à gauche ? », questionne Lucienne, sur le marché du mardi matin de Saint-Fons, ville dirigée par la droite depuis 2014. « Profondément communiste », elle a « déjà signé » pour le comité de soutien de Michèle Picard. Un engagement « viscéral », mais « réfléchi » : elle a déjà fait ses preuves, peut « incarner une gauche de combat et d’action » à l’Assemblée nationale… La France insoumise ? « Comme le PS, ils m’ont déçu… » Elle veut néanmoins, comme de nombreux autres le laissaient entendre, transformer l’essai de la présidentielle, avec le meilleur bulletin. « Vous avez soutenu Mélenchon ? », demande cette dame voilée. « Oui », répond ce militant en tendant son tract. « C’est la gauche, alors… », dit la dame en le prenant. « La vraie gauche, efficace », conclut tout sourire la candidate.

    « Pour l’accès à la culture, aux sports, à la démocratie de proximité… »

    « Mais vous êtes qui ? », interroge la dame. « La maire de Vénissieux. » « Ah oui ! C’est bien. Rien à dire, Vénissieux c’est bien. » Cette interpellation, fréquente, n’a rien d’un détail : pour clarifier la situation, il suffit parfois de rappeler le bilan dans sa ville. « On nous dit “vous faites trop de social”, explique Michèle Picard. Mais c’est quoi le social ? Pour moi c’est global : l’accès à la culture, aux sports, à la démocratie de proximité… » Et de pointer la proposition « démagogique » d’Emmanuel Macron de supprimer la taxe d’habitation pour 80 % des ménages. « “On va nous le prendre ailleurs”, disent les gens. Si on veut qu’ils ne s’opposent pas à payer des impôts, encore faut-il qu’ils soient bien utilisés. À Vénissieux, on a par exemple le plein tarif de cantine le plus bas de l’agglomération. C’est du social pour tous », insiste-t-elle, faisant allusion aux électeurs FN qui accusent les élus de faire « du social “pour eux” », en pointant les Français d’origine étrangère.

    Sur Radio Pluriel, antenne associative « numéro un sur la diversité », installée en contrebas du château de Saint-Priest, la candidate essuyait mardi après-midi les plâtres de l’émission Moi député. L’animateur, Noël, lui demande si elle sera le « porte-drapeau des villes populaires ». « Bien sûr, répond-elle. D’ailleurs, ça irait mieux si, à l’Assemblée nationale, des ouvriers, des employés, des instituteurs, etc., portaient les aspirations du peuple. » Dans sa ville, elle est connue pour prendre « des arrêtés anti-expulsions, se battre aux côtés des gens » les plus modestes, souligne un autre animateur, Mohand. « Continuerez-vous ce travail à l’Assemblée ? » « Les élus communistes ont porté des lois en ce sens, rappelle Michèle Picard, et il faut encore batailler pour faire respecter les droits fondamentaux qui sont inscrits dans la Constitution : logement, éducation, santé, emploi… Il y a de la place pour une gauche exigeante dans ce pays. »

    Outre une loi sur l’encadrement des réseaux sociaux pour assurer la protection des mineurs sur Internet, ce « formidable outil de construction qui peut amener au pire », et la bataille sur le fret, « ferroviaire avec le contournement sud, mais aussi fluvial, car Blein ne s’en est jamais occupé », ce sont surtout ces droits fondamentaux que la future « députée de combat et d’action » veut porter. C’est ce qu’elle rappelle lors des réunions publiques ou des réunions d’appartements, comme mardi dernier, chez Marie-Claude, qui avait réuni ses voisins. Les participants s’arment en feuilles d’inscription au comité de soutien, en dépliants thématiques où se détachent en grosses lettres les priorités : « Droit au logement et dignité pour tous ; services publics pour tous ; emploi-formation-insertion, pour les droits des salariés… » Posant avec son suppléant, le syndicaliste de chez Bosch Vénissieux, Kamal Ahamada, la candidate communiste détaille non seulement la philosophie de son projet, mais également des « pistes d’action » qui seront ramassées en un document unique, sans doute disponible pour la dernière grande réunion publique à Vénissieux, le 8 juin. « Dans le contexte national, ces luttes revêtent une importance capitale. » Une participante acquiesce : « Ce gouvernement n’est ni pour les salariés, ni pour les collectivités, ni pour les gens en général. Si personne ne nous protège, que va-t-on devenir ? »

    source: initiative-communiste.fr

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  • 1ère circonscription du Finistère (Quimper/Briec/Fouesnant):les Insoumis donnent de la voix (LT 29/05/2017)Jugdeep Harvinder, mercredi, en Pays Glazik, avec Benjamin Toutant : « C'est de la pression, une responsabilité, cette campagne, même si les décisions importantes sont prises lors des assemblées générales hebdomadaires du groupe de citoyens ».

    Les candidats de la France Insoumise, Jugdeep Harvinder et Benjamin Toutant, mènent une campagne « à la guadeloupéenne » dans la circonscription. Sonore, au contact, sous des arbres à palabres. Illustration en Pays glazik. C'est le 5e volet de notre série dans les pas de candidats aux législatives.

    « Allez Jugdeep, sois joyeuse, combative, insoumise », s'exclame Pascal Petit, le directeur de campagne de la candidate de la France insoumise dans la circonscription de Quimper-Fouesnant-Briec, où Mélenchon a fait 18 % en avril. Place centrale de Langolen, mercredi, en fin d'après-midi. Soleil de plomb. Une douzaine de militants insoumis se dispersent pour une opération de porte-à-porte. Jugdeep Harvinder (25 ans) grimpe dans une remorque pour aider son suppléant Benjamin Toutant (36 ans) à caler le groupe électrogène qui va alimenter la sono. Elle se saisit bientôt du micro. C'est parti pour un tour du bourg, où Marine Le Pen est arrivée deuxième, le 23 avril, au premier tour de l'élection présidentielle, huit voix devant Jean-Luc Mélenchon. « Citoyennes, citoyens, pour l'interdiction du cumul des mandats, pour le droit de révoquer un élu en cours de mandat par référendum, venez rencontrer vos candidats de la France Insoumise, dans un quart d'heure, autour d'un verre, place de la Mairie », clame-t-elle. À tour de rôle, les deux prétendants diffusent, chemin faisant, les grandes lignes du programme « L'avenir en commun ». « Défense de l'emploi par le protectionnisme solidaire et réduction du temps de travail, transition écologique avec la sortie du nucléaire et 100 % d'énergies renouvelables, agriculture biologique et fin de maltraitance animale », égrènent-ils.

    De Langolen à Landudal

    Une jardinière lève le nez de son rang potager. Trois Langolinois restent cois sous un arbre alors que Jugdeep Harvinder promet « une hausse du Smic de 175 € nets, la hausse du minimum vieillesse de 200 € par mois et de l'allocation handicap au niveau du Smic ». La caravane pénètre dans un lotissement sous les regards ébahis de trois garçons. « Pour une cantine biologique et gratuite, des professeurs supplémentaires à l'école et des soignants de plus dans les hôpitaux », promeut la candidate au micro sur un fond musical martial.

     

    À Langolen, des « gens accueillants » sur le seuil des maisons mais pas un pour siroter un cidre ou un jus de pomme sous le grand arbre. Depuis la terrasse d'un café voisin, trois clients observent d'un oeil distant la caravane insoumise alors qu'elle file vers Landudal, où Mélenchon a engrangé 19 voix de plus que Le Pen le 23 avril. Ici, la jeune insoumise en campagne délaisse la harangue pour le contact. « La politique, c'est un peu une nébuleuse, il est temps de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière », lui glisse, désabusé, un retraité de l'agroalimentaire. « Comptez sur nous. Je suis novice en politique, je fais partie des 6 % de candidats insoumis qui sont étudiants et je viens de la société civile avec une expérience syndicale », décrit Jugdeep Harvinder.

    « Vous aurez ma voix

    À quelques longueurs d'ondes, la sono évoque « les soins remboursés à 100 % par la Sécurité sociale » ou « la retraite à 60 ans avec 40 annuités ». « Si on rémunère de la même façon les femmes et les hommes, on arrive à payer les retraites », insiste la candidate. L'homme se dit excédé par « cette Europe qui veut tout imposer, comme madame et plus mademoiselle ». « Nous sommes pour une Europe des peuples et la sortie des traités européens », certifie-t-elle. Un marcheur approche, chienne en laisse. « Je suis passé par le PS, le PC puis la France Insoumise. Je ne m'attendais pas à vous rencontrer ici », se réjouit ce sympathisant. Un Landudalais sort d'une réunion publique du socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Vous aurez ma voix », promet-il, au milieu de la rue, entre le bistrot et l'église. D'autres soutiens s'affichent. « Nous en sommes à 70 contacts mail », note Pascal Petit. Ça palabre. Benjamin Toutant et Jugdeep Harvinder promettent une « politique écologique et sociale et, ici, une position sur les langues régionales ». « Il ne faut pas être désenchanté, les réponses existent en dehors de l'austérité », entrevoient-ils. Les jours heureux...

    Bruno SALAUN

    source: letelegramme.fr

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  • Le directeur retraité de bureau de poste, 60 ans, fait campagne avec sa suppléante, la communiste Martine Le Nozerh.

    Roland Jaouen est le candidat de la France insoumise dans la 7e circonscription Douarnenez-Pont-l'Abbé-Cap-Sizun.

    Âgé de 60 ans, le directeur retraité de bureau de poste, conseiller municipal à Plonéour-Lanvern, a, comme suppléante, Martine Le Nozerh, retraitée plozévétienne de 64 ans, qui a notamment travaillé comme intérimaire dans l'agroalimentaire et les conserveries.

    Collectif Citoyens debout !

    Tous deux se connaissent bien : ils ont déjà été associés lors des élections départementales de 2015, année où le Plonéouriste a aussi été candidat aux régionales sur la liste du Front de gauche.

    Leurs deux étiquettes (lui de la France insoumise, elle du Parti communiste français) traduisent l'accord du collectif Initiatives citoyennes à gauche pour Douarnenez avec Ensemble !, le PCF et le Front de gauche, « ainsi qu'un large rassemblement de citoyens engagés dans le milieu associatif, tous réunis dans le collectif Citoyens debout ! »

    Au premier tour de l'élection présidentielle, le candidat Jean-Luc Mélenchon a recueilli 20,35 % des voix de la 7e circonscription, 2e derrière Emmanuel Macron (29,73 %) et devant François Fillon (Les Républicains, 17,75 %) ou Marine Le Pen (Front national, 13,87 %).

    Se présentant « comme le seul opposant au nouveau Président », le binôme espère bien capitaliser sur cet excellent résultat et égrène trois urgences : « Démocratique, sociale et écologique. »

    Pour enrayer l'abstention, il prône « la Constituante de la VIe République ». Autres leitmotivs : « Combattre l'oligarchie, abroger la loi El Khomri, augmenter salaires et retraites, développer les énergies renouvelables (marines, par exemple, dans la baie d'Audierne) et défendre les services publics de proximité. »

    Gaël Hautemulle

    Ouest-France 29/05/2017

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  • Yvonne Rainero, candidate PCF dans la 1ère circonscription-La petite entreprise familiale de rabattage de voix ne connaît pas la crise !

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  • Une déclaration des communistes insoumis : STOP A LA CONFUSION POUR UN VOTE SANS AMBIGUÏTÉ AUX LÉGISLATIVES

    STOP A LA CONFUSION POUR UN VOTE

    SANS AMBIGUÏTÉ AUX LÉGISLATIVES

    « Alors que la confusion des valeurs s’établit au sommet de l’Etat, les communistes rassemblés dans la France insoumise sont inquiets de la multiplication d’accords aux législatives qui en rajoutent sur le brouillage politique actuel.

    Le PS, EELV et le PCF successivement dans trois départements, le Jura, les Yvelines et la Marne et de façon plus éparpillée dans des circonscriptions diverses en France ont conclu des alliances sans clarté.

    Ces alliances du type « union de la gauche » ont été condamnées par les électeurs de gauche justement, dès lors qu’ils et elles se sont rendu compte du ralliement de Hollande et de ses gouvernements aux politiques libérales menées par la droite.

    Ces alliances ne donnent pas non plus de sécurité aux électeurs sur l’attitude à venir de ces candidats puisque nombre de députés socialistes sont déjà passé dans le camp du président et d’autres sont prêts à le rejoindre sitôt élus.

    Le vote des citoyens et des citoyennes ne peut être confisqué par les politiciens qui s’entendent entre eux pour faire toujours la même politique.

    Le seul vote non récupérable est celui en faveur de toutes les candidates et de tous les candidats soutenus par la France insoumise.

    Si les 7 000 000 d’électrices et d’électeurs qui ont soutenu le programme « l’avenir en commun » confirment leur vote aux législatives et invitent celles et ceux qui se sentent floués ou abandonnés par les partis pour lesquels ils ou elles ont voté à faire de même, alors une nouvelle majorité est possible.

    La seule majorité qui respectera votre vote et ne fera aucun compromis avec le président libéral.

    Nous appelons au rassemblement le plus large autour de ce vote sans ambiguïté aux élections législatives en faveur des candidates et des candidats soutenus par La France insoumise »

    Espace politique les communistes insoumis :

    Christian Audoin, Bernard Bandelier, Francis Parny, David Pellicer, Françoise Quainquard.

    SOURCE : Facebook

    YVELINES : Les socialistes, les communistes, les radicaux de gauche et les écologistes ont passé des accords sur cinq circonscriptions, où les candidats se présenteront sous la bannière PCF-PS-EELV-PRG. Angéline Silly, conseillère municipale (PS) de Saint-Germain-en-Laye, a ainsi décidé de retirer sa candidature sur la 6e (Saint-Germain-en-Laye), au profit de Josiane Dupé-Suarez, (PCF), dont elle devient la suppléante Changement également pour la 3e (Le Chesnay) où le PC se retire pour laisser le champ libre à Nicolas Hue (PS). Sur la 2e (Vélizy), Colette Gergen (PCF) sera la suppléante de Tanguy Ruellan (EELV). La 7e (Conflans) a été réservée à Gislaine Séné (EELV) et la 5e (Houilles) à Isabelle Amaglio-Terisse (PRG).

    SOURCE: Le parisien.fr

     

    JURA : PS, PCF et EELV présentent des candidats en commun

    Les trois partis présentent des candidats uniques dans chacune des trois circonscriptions et veulent défendre une gauche socialiste et écologiste.PS, PCF et Europe écologie-Les Verts présentent des candidats en communUne partie des candidats, de leurs suppléants 

    Un candidat PS sur la circonscription à Lons, Marc-Henri Duvernet (PS), une candidate Europe écologie -les Verts sur la 2e à Saint-Claude, et un candidate PCF, Laurence Bernier (PCF), dans la 3e  à Dole. Les partis politiques de gauche ont fait un mixte de leurs composantes et ont choisi de mettre en application le vieil adage « l’union fait la force » pour aborder les législatives avec le maximum de chance de l’emporter.

    Intelligence collective

    Cette sorte de gauche plurielle ou d’alliance rose, rouge, verte, n’a pas été facile à réaliser puisque chacune des formations politiques avait déjà choisi, ou presque, son candidat. Elle fait suite à des discussions menées ces dernières semaines où chacun a dû faire des concessions et taire ses ambitions pour mettre en œuvre un forme d’ « intelligence collective ». « On a laisse de coté nos égos, estime Brigitte Monnet (EELV). C’est un message important qu’on donne aux citoyens. L’important, ce ne sont pas les personnes mais le projet que l’on porte ».  « On se doit de redonner espoir », a-t-elle ajouté, face au résultats de la présidentielle avec « un FN très très haut et et un Macron qui propose une politique libérale ». « Nous avons mis l’accent sur nos convergences et pas nos divisions » , souligne Laurence Bernier. « Ce n’est pas un accord d’appareil mais de personnes qui ont travaillé ensemble et ont su se parler », ajoute Anne Perrin. La conseillère départementale Françoise Barthoulot, investi par le PS, s’est retirée.  La deuxième circonscription  du PS était gelée.

    Sans la France insoumise

    Plus qu’une alliance électorale de circonstance, les trois partis affirment s’être retrouvés sur un plat- forme commune  mettant « les citoyens au coeur de politique de justice sociale et d’égalité ». Les candidats prône l’abrogation de la loi travail, dite loi el Khomri, la transition énergétique et la sortie du nucléaire, le renouvellement de la démocratie en allant vers une VI e République, le maintien du service public (hôpital de Saint-Claude). Ils veulent apporter des réponses « aux gens qui en ont marre du libéralisme ».
    Le Jura est l’un des rares départements avec la Somme semble-t-il,  à avoir conclu un accord départemental. Seul regret, que la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon n’ait pas donné suite à leur tentative de rencontre. Selon Anne Perrin, la porte reste ouverte. Mais à quatre semaine du scrutin, il est peut vraisemblable que les choses évoluent.
     

    Les candidats
    1ere circonscription (Lons) : Marc-Henri Duvernet (PS) ; Anne Perrin (EELV), suppléante.
    2eme circo.(Haut-Jura) ; Christophe Masson (EELV) ; Sébastien Mingnottet (PCF, suppléant).
    3e circonscription (Dole) ; Laurence Bernier (PCF), Grégoire Durant (PS, suppléant).

      
    Christophe Marchal
     source: voixdujura.fr
     
    source générale: communcommune.com   (22/05/2017)
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  • Ajoutée le 21 mai 2017

    En ce samedi 20 mai 2017, la France insoumise s'associe à tou·te·s les citoyen·ne·s qui marchent contre Bayer, Monsanto et les multinationales qui empoisonnent notre planète. Les insoumis·es participent à ces marches qui dénoncent l'emploi de pesticides dangereux pour la planète et la santé humaine et demandent la mise en œuvre d'un nouveau modèle agricole aux pratiques respectueuses.

    Jugdeep Harvinder Candidate de la 1ère circonscription du Finistère pour la France insoumise aux élections législatives :
    - Je m’engage pour le refus des OGM, le bannissement des pesticides nuisibles en commençant par une interdiction immédiate des plus dangereux (glyphosate, néonicotinoïdes, etc.) ;
    - Je plaide également pour la mise en œuvre d'un nouveau modèle agricole respecteux de la planète, des paysan·ne·s et des citoyen·ne·s, basé sur la valorisation des circuits courts, le bio et la diversification.

    La France Insoumise: https://avenirencommun.fr/livret-agri...
    La France Insoumise Quimper/Briec/Fouesnant: https://www.facebook.com/Insoumis29.1/
    Lorient Insoumise: https://www.facebook.com/LorientInsou...

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  • Pascale Marchand et Johan Laurent tenteront de moissonner les quelque sept millions de votes comptabilisés par Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle.

     

    Finalement désignée candidate de la France Insoumise sur la cinquième circonscription, Pascale Marchand fera équipe avec Johan Laurent qui, parité oblige, a bien voulu endosser le costume de suppléant.

    La candidate. Domiciliée à Landéda, Pascale Marchand, 60 ans, est arrivée dans le Finistère en 2011 en provenance de Mainvilliers (Eure-et-Loir). Mariée et mère de deux enfants, elle est directrice de médiathèque en retraite anticipée. C'est à Mainvilliers qu'elle a connu ses premiers engagements politiques puisqu'elle fut conseillère municipale sur une liste « démocratie communale » et candidate malheureuse aux législatives. Côté associatif, Pascale Marchand est présidente de l'association « Les Petites scènes déménagent » qui organise des spectacles et concerts dans des lieux insolites. Elle milite pour la défense de la liberté de la presse, contre les compteurs Linky et contre la centrale à gaz de Landivisiau. Le suppléant. Le Landernéen Johan Laurent, 41 ans, fut un temps annoncé comme le candidat de la France Insoumise. Mais, problème : l'électricien, syndicaliste CGT, est un homme ! « Au niveau national, nous avions 40 hommes de trop. Nous avons changé de candidat afin de respecter la parité homme/femme. De plus, l'ancien binôme comptait deux Landernéens. Avec l'arrivée de Pascale Marchand, de Landéda, nous trouvons un certain équilibre par rapport à la géographie de la circonscription », explique l'ancien candidat devenu suppléant. Sixième République.

    « J'ai adhéré au programme l'Avenir en commun de la présidentielle (de Jean-Luc Mélenchon, NDLR). Il faut continuer à le porter pour faire valoir les droits des sept millions de personnes qui ont voté pour lui au premier tour. Ces électeurs ont appelé de leurs voeux une société sociale et écologique tournée vers une constituante qui respecterait le mandat du peuple en tournant le dos à la monarchie présidentielle », affirme Pascale Marchand à l'heure de justifier son engagement actuel. Les priorités. La candidate milite d'abord pour « la restitution des mêmes droits à la santé, totalement prise en charge par le système du salaire différé et l'augmentation du salaire des femmes au niveau de ceux des hommes ». Elle souhaite également la mise en place « du "plan vert" qui exige de ne plus prendre à la terre plus qu'elle ne peut produire ». Pascale Marchand entend aussi se positionner sur la protection de la ruralité avec un retour aux mêmes droits que dans les villes. Cela passe par le maintien des postes, écoles, transports en commun et une lutte contre les déserts médicaux. « Cette ruralité est tournée vers une circulation des marchandises en circuit court et dans le rejet total du traité Ceta (Accord économique et commercial global) », précise celle pour qui la mer et ses ressources doivent enfin être deux piliers de notre économie.

    source: letelegramme.fr

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