• communiqué de et au nom du secrétariat national du PRCF – 19 mars 2021

    Un peu partout en France se dessinent des listes régionales qui, sous l’intitulé confus “union des forces de gauche et des écologistes”, visent, tantôt à réintégrer le PS hollandien et social-maastrichtien dans la “gauche” politique, tantôt à mettre sur un piédestal politique Europe-Écologie/les Verts, son chef de file “présidentiable”, Yannick Jadot, dont chacun sait l’attachement au “saut fédéral européen” cher à Macron, appuyés ici et là de leurs alliés euro-régionalistes et autonomistes de bonne figure prêts à faire sauter la une et indivisible. 

    Pour des raisons électoralistes, mais aussi parce que ces deux forces cultivent elles-mêmes l’équivoque sur l’indispensable rupture de la France avec l’ supranationale du capital, les directions du PCF (soi-disant “identitaire”…) et de la France Insoumise (prétendument “indépendantiste”…) semblent trop souvent prêtes, notamment en Île-de-France, à figurer en position de forces d’appoint sur des listes régionales pilotées, voire copilotées par la social-eurocratie du PS maastrichtien et par l’écolo-fédéralisme d’.

    Une telle stratégie socialo-dépendante, verduro-soumise et euro-complaisante du PCF et/ou de l’appareil de la FI ne peut en aucune façon contribuer à la clarté politique indispensable pour mettre en accusation l’UE du capital et pour faire échec à l’éclatement programmé de la République indivisible au profit de l’ “Europe des régions” et du “Pacte girondin” chers à Macron. Cet électoralisme à courte vue peut encore moins mobiliser le monde du travail à l’approche d’échéances décisives. Et encore moins favoriser l’urgente construction du “tous ensemble en même temps” des syndicats de lutte et des Gilets jaunes indispensable pour stopper la pluie de contre-réformes, de mesures liberticides, d’euro-privatisations et de fusions industrielles transnationales orchestrées par Macron pour le compte de l’UE et de l’oligarchie “française”. Car les travailleurs ne se mobiliseront sûrement pas pour une offre politique politicienne qui, sous couvert de “gauche plurielle” bis ou ter, ne servira qu’à remettre en selle le PS et qu’à positionner EELV, ce mouvement dangereux pour l’avenir de la République une, laïque, souveraine et indivisible, en “pôle position” à gauche lors de la future présidentielle. 

    Ce positionnement désastreux, pseudo-unitaire et sans contenu clair qui, mutation euro-réformiste du PCF et euro-équivoques permanentes de la FI aidant, tend à subordonner les forces populaires à la bourgeoisie verte et/ou social-maastrichtienne, ne peut  que faire le jeu du faux “duel” et vrai duo Macron/, en contribuant à une abstention populaire plus massive que jamais. À quoi bon, camarades communistes du PCF, revendiquer une candidature autonome de ce parti lors de la présidentielle si c’est pour suivre passivement, au prix de quelques strapontins, les euro-écolos ou les sociaux-maastrichtiens dans les régions, les départements et les mairies ? Ne voyez-vous pas qu’une telle schizophrénie politique condamne d’avance toute “candidature communiste autonome” au faux-semblant et à l’illisibilité ? Et à quoi bon, citoyen Mélenchon, vous poser en chef de file des forces progressistes lors de la présidentielle si, aux régionales, vous avez tout fait pour donner la pôle position au néolibéral pseudo écolo Yannick Jadot ?

    C’est pourquoi les militants du PRCF continueront contre vents et marées de porter la seule alternative capable de bousculer le “jeu” de la grande bourgeoisie destructrice de la nation et des acquis sociaux, que ce soit avec un Macron de plus en plus liberticide et fascisant, avec une Le Pen de plus en plus acquise à l’euro et à l’UE, ou d’une fausse “gauche” verte ou rosâtre dont les promesses sociales sont impossibles à satisfaire dans le cadre de l'”économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée”, qui définit l’UE dans tous les traités européens. 

     

     

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  • La Sinagote Céline Meneses et le Lanestérien André Herpe sont chefs de file aux Régionales 2021 avec l’étiquette La France insoumise.La Sinagote Céline Meneses et le Lanestérien André Herpe sont chefs de file aux Régionales 2021 avec l’étiquette La France insoumise.

    La France insoumise a désigné ses deux chefs de file morbihannais en vue des élections régionales. La Sinagote Céline Meneses et le Lanestérien André Herpe sont décidés à faire valoir leurs idées.

    Bien décidée à peser, en juin prochain, lors des élections régionales et départementales, La France insoumise est en ordre de marche. Dans le Morbihan, le parti mené par Jean-Luc Mélenchon s’appuiera en particulier sur deux de ses militants : Céline Meneses et André Herpe. Désignés chefs de file départementaux de LFI, ils espèrent profiter de ces scrutins pour « remettre de l’enthousiasme citoyen » dans un pays « où la démocratie est assez largement piétinée ». 

    Céline Meneses a 36 ans et déjà un riche parcours. Ancienne attachée parlementaire, notamment de Jean-Luc Mélenchon, elle a participé très jeune à la création du Parti de gauche. Elle a ensuite embarqué pour l’Équateur, où elle a travaillé trois ans pour le gouvernement. En particulier sur les questions de propriété intellectuelle et de défense de l’environnement.

    « Il y a un virage à prendre. Et il doit être radical ».

    André Herpe a 44 ans. Il est enseignant en mécanique automobile dans un lycée professionnel. Membre de la CGT, il milite également au sein de Nous Toutes Lorient et a rejoint La France insoumise il y a trois ans.

    Écologie, social, transport, démocratie, les deux chefs de file estiment qu’il est urgent de revoir la politique menée à l’échelle nationale comme régionale. « Il y a un virage à prendre. Et il doit être radical », insistent-ils. Des idées que le duo compte défendre ardemment lors de cette campagne.

    Dominique Morvan

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Pierre-Yves Cadalen et Marie-Madeleine Doré-Lucas, chefs de file de La France Insoumise aux élections régionales 2021 en Bretagne.Pierre-Yves Cadalen et Marie-Madeleine Doré-Lucas, chefs de file de La France Insoumise aux élections régionales 2021 en Bretagne

    La France Insoumise veut construire une alternative à gauche en vue des élections régionales. Entretien avec ses chefs de file bretons Marie-Madeleine Doré-Lucas et Pierre-Yves Cadalen.

    ____________________________________________________________

    Pouvez-vous brièvement vous présenter ?

    Marie-Madeleine Doré-Lucas. J’ai 61 ans. Je suis une fille du pays Pourlet. Je suis la 7e de neuf enfants. Mes parents étaient des petits paysans. J’ai un doctorat de droit public avec une spécialité en droit européen. J’ai travaillé à Bruxelles et Paris puis j’ai regagné la Bretagne où j’ai créé mon cabinet de formatrice consultante. Je suis cheffe de file de l’opposition municipale à Pontivy (56) et conseillère communautaire.

    Pierre-Yves Cadalen. J’ai 29 ans. Je suis professeur en sciences politiques. Je suis engagé depuis 2013. J’étais d’abord au parti de gauche puis j’ai prolongé quand la France Insoumise a été créée.

    Où en est LFI en Bretagne ? Vous avez toujours l’intention de présenter une liste aux régionales ?

    M.-M. D.-L. Plus que jamais. Il faut une alternative, notamment face à un modèle agricole productiviste inféodé à l’agrobusiness.

    P.-Y. C. Il faut recréer en ce moment des espaces politiques. Les gens ont besoin de discuter. C’est notre responsabilité d’y aller.

    Qui mènera la liste ?

    M.-M. D.-L. On est en discussion avec Ensemble !, Génération. s et le Parti communiste. On espère créer cette alternative de gauche à plusieurs. La liste sera très large.

    P.-Y. C. Depuis septembre, on est dans une démarche d’ouverture complète. Il faut faire un choix politique clair. On peut finir devant le Parti socialiste.

    « On a des gens qui sont capables de gouverner la région »

    Vous êtes ouverts mais vous vous êtes pris une sacrée veste avec les écologistes. EELV a refusé de faire alliance avec vous…

    M.-M. D.-L. Ce n’était pas une veste ! Il y a une convergence entre nous sur les questions sociales, écologiques mais ils ont brandi un prétexte purement politicien : la question du fédéralisme et de l’Europe des régions.

    P.-Y. C. Ce ne sont pas des éléments qui déterminent les politiques régionales. C’est de la mauvaise foi.

    Si c’est un prétexte, pourquoi EELV a fait ça ?

    P.-Y. C. Je pense qu’ils se ménagent un accord avec le Parti socialiste au second tour.

    Ne craignez-vous pas au final d’être un peu seuls ?

    P.-Y. C. On veut créer un rapport de force pour créer les conditions d’un accord avec les Verts au second tour.

    Vous seriez donc encore prêts à faire alliance avec EELV ?

    P.-Y. C. Si on est d’accord sur un fonds programmatique, oui. Nous, on n’est pas des gauchistes. On a des gens qui sont capables de gouverner la région.

    Vous accédez demain au pouvoir régional, quelle sera votre priorité ?

    M.-M. D.-L. La rupture avec le modèle productiviste. Parce que les dégâts collatéraux sont dramatiques pour la planète, pour nos enfants, nos petits-enfants. Avec des paysans ubérisés, pieds et poings liés à des coopératives ; une concentration animale ; la pollution des eaux ; les pesticides…

    C’est le discours d’EELV. N’y a-t-il pas un peu d’opportunisme de votre part ? On n’était pas habitués à ça chez LFI.

    P.-Y. C. Ha si, toujours ! Jean-Luc Mélenchon, en 2008, écrit le manifeste pour l’éco-socialisme. On fait partie d’un courant de pensée qui s’inscrit dans la perspective de l’écologie politique dans le pays. Il n’y a pas d’opportunisme. Tout le monde va parler d’environnement. La question, c’est comment on en parle. Nous, on la prend à travers l’économie.

    M.-M. D.-L. L’écologie, ce n’est pas l’apanage, comme le breton, d’un parti ou d’un mouvement. L’écologie irradie toutes les politiques publiques. C’est de la transversalité.

    « Il faut que les agriculteurs retrouvent leur autonomie »

    Pour en revenir à la question agricole, quel modèle défendez-vous ?

    M.-M. D.-L. Il faut arrêter la course effrénée aux élevages intensifs. Jusqu’à quand on va continuer à mettre en place des plans volailles, des plans porcs ? Il faut changer le modèle et opter pour d’autres choix de production. L’agriculture bio progresse mais ça ne suffit pas. Il faut que les agriculteurs retrouvent leur autonomie.

    P.-Y. C. Le modèle à l’export ne sauve personne. Un tiers des exploitations agricoles ont disparu en dix ans en Bretagne. Ce modèle est archaïque, destructeur pour l’environnement et nul pour les paysans.

    Loïg Chesnais-Girard, le président du conseil régional, explique qu’il préfère avoir du poulet breton plutôt que du poulet brésilien ou des pays de l’Est.

    M.-M. D.-L. Le plan volaille et le plan porc sont surtout destinés à de l’exportation. Il faut arrêter d’exporter. Ça éviterait en plus d’importer du soja transgénique.

    Mais en appelant à des changements aussi radicaux, ne craignez-vous pas de faire peur aux salariés d’une filière de l’agroalimentaire qui pèse énormément dans la région ?

    P.-Y. C. Doux a fermé, Tilly Sabco a fermé, Synutra, c’est une catastrophe. C’est un modèle qui s’essouffle.

    Comment jugez-vous globalement la politique de Loïg Chesnais-Girard ?

    P.-Y. C. Il n’y a rien de personnel. Mais je ne peux pas concevoir que quelqu’un se dise socialiste – si ce mot a encore un sens – si c’est pour faire de la politique qui ne convient qu’à un petit groupe de grands patrons bretons. Après, le soir du premier tour, on ne sait pas s’il va fusionner avec la liste de son vice-président En Marche (Thierry Burlot, NDLR) ou avec quelqu’un d’autre, les Verts par exemple. Comment peut-on espérer faire renouer les gens avec la politique avec des perspectives aussi floues ?

    Que pensez-vous de la question de la réunification de la Bretagne, qui fait toujours débat ?

    M.-M. D.-L. La question mérite d’être soulevée. Maintenant, si c’est pour recréer du jacobinisme au niveau régional, on peut s’interroger. De toute manière, ça doit passer par un référendum.

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Ismaël Dupont, responsable PCF Finistère.

    Après des sénatoriales où le PCF avait monté sa liste, les communistes feront-ils l’union avec le PS pour les régionales et départementales. C’est leur souhait, répond Ismaël Dupont, PCF Finistère.

    Entretien

    Fin septembre, le PCF et ses alliés ont voulu marquer leurs différences avec le PS et vous avez créé votre propre liste. Vous avez fait plus de 8 % des voix, ce qui a fait chuter le PS qui n’a obtenu qu’un sénateur… Une Bérézina a dit la droite. Pourquoi ce désaccord avec le PS ? Y avait-il des histoires de personnes où Jean-Jacques Urvoas devenait la cible à faire tomber ?

    La clé des succès de la gauche aux municipales de mars et juin 2020 a été le rassemblement. Nous avons construit des majorités. C’est un rassemblement qui se faisait sans base hégémonique. Pour les sénatoriales, nous étions favorables à un accord. Mais, pas d’accord pour la quatrième position, non éligible. Nous n’étions pas non plus d’accord pour la candidature de Jean-Jacques Urvoas, en troisième position sur la liste. Ce n’est pas une histoire de personne. Nous n’avions pas de cible. Tout simplement, il symbolisait une position très droitière du PS, très hollandaise. Nous aurions préféré une liste plus ouverte et non pas que le PS désigne cinq candidat(e)s sur six. Nous avions donc décidé de construire une liste aux sénatoriales avec Nouvelle Donne, Génération.s, Radicaux de gauche et Place publique.

    Allez-vous donc réussir à reconstruire une alliance avec le PS pour les élections régionales et départementales qui pourraient se dérouler en juin 2021, dans six mois ?

    Le PS a donné des signes pour reconstruire, après l’échec de sa stratégie. Le 10 octobre dernier, à Pont-de-Buis, tout le monde était là, sauf la France Insoumise qui avait fait savoir qu’elle ne souhaitait pas être associée au PS. Nous avons dit que nous souhaitions nous rassembler avec d’autres mouvements et partis politiques en tenant compte des contraintes économiques et sociales qui existent. C’est-à-dire, définir un projet de gauche pour le conseil départemental et le conseil régional.

    Pensez-vous à certains cantons précis pour ces élections départementales en Finistère ? Seriez-vous vous-même candidat sur le canton de Morlaix ?

    Rien n’est décidé. Il n’y a pour l’instant aucun accord entre les forces de gauche. Le changement de scrutin, avec des binômes sur de grands cantons, nous donne l’occasion de montrer la diversité de la gauche. Aujourd’hui, la majorité départementale PS, est assez étriquée. Si on veut garder ces deux assemblées à gauche, il faut de la pluralité. Ces collectivités sont menacées. Les Verts ne font pas d’alliance de premier tour aux régionales.

    On a vu récemment le PCF voter contre une extension de ferme laitière à Plouigneau. Est-ce à dire que vous verdissez votre projet ?

    Ce n’est pas quelque chose de nouveau au PCF. Depuis les années 1960, nous défendons une agriculture à taille humaine et respectueuse de l’environnement. Nous sommes pour une transition écologique de l’agriculture. Ce qui nous différencie des Verts est peut-être notre approche. Nous sommes conscients que nous avons besoin d’énergies.

    Sur le nucléaire, par exemple, vous avez des clivages avec les Verts…

    Oui, les positions nationales de nos deux partis diffèrent sur la question nucléaire. Mais, en 2015, nous étions allés assez loin dans la mise en commun de nos programmes. Nous mettons en avant les questions sociales. Mais pour l’heure, l’idée de partir seul comme le font les Verts au premier tour pour les régionales ne nous semble pas opportune. C’est illisible pour les électeurs.

    Pour revenir au PS, vous êtes également très éloignés de figures comme Bernard Poignant, ancien maire de Quimper, même si vous, le PCF, siégez au sein de la majorité d’Isabelle Assih (PS), nouvelle maire de Quimper… ?

    Oui, Bernard Poignant peut me faire dresser les cheveux parfois ! Mais, à Quimper, comme à Morlaix ou à Brest, nous faisons partie de majorités plurielles. Au PCF, nous ne fuyons pas les responsabilités.

    Jean-Yves Le Drian, ex PS, est aujourd’hui ministre du Président Macron. Quel est votre regard sur l’homme politique qui a présidé la région Bretagne de 2004 à 2015 ? Loïg Chesnais-Girard est son héritier…

    Je ne l’ai jamais considéré comme un allié. Nous avons eu différentes approches par le passé, mais en 2015, lors d’un vote interne au PCF Bretagne, près de 95 % des communistes avaient voté pour une alliance avec le Front de gauche et non pas avec Le Drian. Aujourd’hui, nous sommes dans un autre contexte. Il est envisageable de partir avec Loïg Chesnais Girard s’il rompt avec la politique de Macron et ne fait pas d’alliance avec les macronistes. Son intérêt est d’avoir une bonne équipe à gauche. Il y a une profonde colère de la population à l’égard de la politique de Macron. Il faut de la clarté politique.

    Concrètement, que demandez-vous ?

    Nous souhaitons quatre cantons en Finistère, avec des titulaires, et dans des secteurs gagnables même si tout le Finistère est gagnable ! Pour les Régionales, si nous trouvons un accord avec la majorité sortante, nous demandons huit élus, deux par département.

    Christian GOUEROU

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

    A lire égalementFinistère. Bernard Poignant (PS) répond au dirigeant PCF (OF.fr-4/01/21-17h22)

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