• Étudiants. Une rentrée plus chère en Finistère (OF.fr-18/08/20-19h37)

    Globalement, le coût de la rentrée 2020 est en hausse de 1,83 % par rapport à celle de l’an dernier, soit 2 149,42 € au total.Globalement, le coût de la rentrée 2020 est en hausse de 1,83 % par rapport à celle de l’an dernier, soit 2 149,42 € au total. 

    Selon la Fédé B, même si le département reste attractif, les frais augmentent. Dont les loyers à Quimper et les transports urbains à Brest.

    Quimper dans le collimateur

    En Bretagne occidentale, le coût de la rentrée 2020 est en hausse de 1,83 % par rapport à l’an dernier, soit 2 149,42 € au total. « Le cas de Quimper qui subit une augmentation générale de 2,95 %, bien au-dessus des autres villes de Bretagne, est à souligner », précise l’association étudiante Fédé B.

    « Explosion » des loyers

    La Fédé B constate une « explosion des loyers et charges locatives », avec une hausse globale de 5,20 %. À Quimper notamment, l’augmentation est importante (+12,48 %) pour un loyer moyen de 376,72 €. « Soit une différence de plus de 40 € par rapport à l’année dernière ! » déplore l’association. À Brest, la hausse est plus modérée (+3,5 %) avec un loyer moyen à 393 €, soit 11,50 € de plus.

    À Brest, des transports « obscurs »

    L’augmentation globale est de 4,87 %. Elle n’est pas imputable aux transports urbains, sauf à Brest. La métropole brestoise a fait le choix, « assez inexplicable » selon la Fédé B, de supprimer son tarif étudiant, différent selon que le jeune soit boursier ou non, au profit d’une offre globale pour les moins de 26 ans. Une « douche froide pour les étudiants boursiers qui voient passer le tarif de 200 € à 270 €/an » ! Cependant,une tarification sociale basée sur le quotient familial annule cette augmentation (191,40 €/an). Mais, selon l’association, cette proposition serait « obscure » pour les jeunes, qui ne la demanderaient pas ...Pour les non boursiers, le tarif passe de 250 €/an à 270 €/an.

    Précarité et covid-19

    « La crise sanitaire a mis en lumière une grande précarité du monde étudiant », relève la Fédé B. À Brest, durant le confinement, l’Agoraé, l’épicerie sociale gérée par l’association, a vu son nombre de bénéficiaires nettement augmenter et le public s’est diversifié. En plus des étudiants internationaux habituels, des étudiants français ayant perdu leur emploi ont bénéficié des distributions hebdomadaires de nourriture.

    Laurence GUILMO

    source: https://www.ouest-france.fr/

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