• Fidel Castro est mort, un communiste respecté de tous, aimé de son peuple -par Danielle BLEITRACH

    Fidel Castro est mort, un communiste respecté de tous, aimé de son peuple -par Danielle BLEITRACH Fidel Castro est mort… Je n’ai pas dans l’immédiat la force de commenter cette nouvelle… Sa mort suit de peu celle d’un ami très cher, Risquet, qui fut un de ses proches et qui m’a tant parlé de lui, de sa bonté, de sa générosité autant que de ses capacités politiques que tout le monde reconnaissait… Il faut avoir fait le tour de la planète, en Afrique en particulier pour mesurer ce que représentait cet individu hors norme.

    Je dis mon émotion et quand  celle-ci sera un peu apaisée je tenterai de vous raconter ce que m’inspire cette vie… Celle d’un communiste… J’écrirai un texte, mais j’attends aussi celui de Jacques François Bonaldi, ce Français installé à la Havane et qui a été le traducteur de Fidel et le connaît mieux que quiconque.

    Je voudrais me souvenir de cette nuit à la Havane, je rentrais en voiture avec mon amie Carmen quand nous avons été arrêtées par un barrage… Carmen m’a dit « C’est Fidel! » et quelques minutes après, nous avons vu passer trois mercedes noires identiques, à l’intérieur les trois mêmes silhouettes de Fidel, des leurres,  une précaution indispensable vu ce que tramait depuis toujours l’ennemi américain. J’ai demandé à Carmen « Comment est-ce que tu savais que c’était Fidel! » Elle m’a répondu: « Un Cubain sait quand Fidel est là! » et elle a posé la mai sur son cœur.

    Il  y avait les précautions prises et qui ont déjoué tant d’attentats menés par l’empire, mais il y avait son peuple cubain comme une sentinelle… Et c’est sans doute le plus difficile à faire comprendre à celui qui ne connaît pas Cuba et est gorgé de propagande : on ne retient pas un Cubain, il est fier, indomptable et pourtant discipliné, mais sa fidélité à celui qui respecte sa dignité est totale, sa compassion, sa solidarité à la misère humaine incroyable. Fidel, c’était Cuba, ce peuple sentinelle de « Notre Amérique », celle du poète, apôtre José Marti, cette île qui toujours défendra l’indépendance et la souveraineté d’un continent face à un empire avare et jaloux « qui cherche des tâches au soleil ». Comme les commentateurs imbéciles qui ne peuvent s’empêcher devant la mort de ce géant de eux aussi « chercher les tâches du soleil ».

    Danielle Bleitrach,le 26/11/2016

    source: histoire-et-societe

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