• Mutuelles de Bretagne. Une association anticorruption va déposer plainte (OF.fr-14/10/2017)

    Richard Ferrand n'est pas tout à fait tiré d'affaire. L'association FRICC, Front républicain d'intervention contre la corruption, a déposé plainte avec constitution de partie civile pour délit d'entrave aux fonctions de commissaires aux comptes dans l'affaires des Mutuelles de Bretagne. Dans un communiqué, l'association appelle les "mutualistes de Bretagne victimes d'un préjudice" à se 'joindre à [sa] plainte". Vendredi, l'affaire impliquant Richard Ferrand a été classée sans suite.

    L'association anticorruption FRICC va déposer plainte avec constitution de partie civile pour délit d'entrave aux fonctions de commissaire aux comptes dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne impliquant Richard Ferrand, dont l'enquête a été classée sans suite, a-t-on appris ce samedi.

    Dans un communiqué, le Front républicain d'intervention contre la corruption (FRICC) a lancé « un appel aux mutualistes des Mutuelles de Bretagne victimes d'un préjudice afin qu'ils se joignent à (sa) plainte ». Cinq victimes l'ayant déjà contactée, l'association a bon espoir que sa plainte soit reçue par un juge d'instruction.

    Lire aussi : Ferrand. « J’ai tout subi dans cette histoire, la justice a tranché »

    Le parquet de Brest a estimé vendredi n'avoir pu établir aucune infraction au code de la mutualité dans cette affaire visant le chef de file des députés LREM. Il n'a constaté ni emploi fictif ni préjudice relevant de l'abus de confiance ou de l'escroquerie, et a jugé que la prescription s'appliquait sur le plan d'un possible délit de prise illégale d'intérêts.

    Le FRICC avait déposé en juin une plainte simple pour le même motif. Il estime que les Mutuelles de Bretagne et leur directeur de l'époque Richard Ferrand auraient dû faire valider par le commissaire aux comptes le montage immobilier permettant à la SCI de sa compagne de louer un local au réseau mutualiste.

    Lire aussi : Mutuelles de Bretagne. « Il n’y a pas d’affaire Ferrand », estime son avocat

    La plainte avec constitution de partie civile permet de saisir directement un juge d'instruction et de demander l'ouverture d'une information judiciaire. « Le classement sans suite est un peu léger », a déclaré à l'AFP Jean-Luc Touly, président de l'association, pour qui le parquet n'a pas étayé sa réponse concernant le respect du code de la mutualité.

    « Lorsqu'un dirigeant d'une mutuelle est directement concerné par une opération immobilière impliquant sa mutuelle, il doit informer qu'il a signé le compromis d'achat et un commissaire aux comptes doit être désigné afin d'éviter tout conflit d'intérêt », a expliqué M. Touly, précisant que ce délit est passible d'une peine maximale de 5 ans de prison et de 75.000 euros d'amende.

    « L'autre aspect de notre plainte est que M. Ferrand, devenu chargé de mission des Mutuelles de Bretagne entre juin 2012 et janvier 2017 alors qu'il était député du Finistère, a démissionné à quatre reprises plusieurs jours de la commission de défense nationale pour rejoindre la commission des affaires sociales au moment où des textes sur les mutuelles étaient en débat. On a l'impression que M. Ferrand est un lobbyiste », a-t-il déclaré.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Ferrand. Du Canard au classement sans suite, retour sur l’affaire en cinq actes (OF.fr-13/10/2017)

    Pour Richard Ferrand, la vague Macron n’a pas duré bien longtemps. L’ex-ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, a rapidement été au cœur d’une vive polémique sur des soupçons de favoritisme. Cinq mois de turbulences qui prennent fin ce vendredi avec le classement sans suite de l’affaire par le parquet de Brest.

    1. Le Canard enchaîné porte la charge

    Le 24 mai, Le Canard Enchaîné met en cause le ministre, nommé le 17 mai, pour des tractations immobilières en 2011 impliquant sa compagne. L’hebdomadaire raconte comment les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était alors le directeur général, avaient souhaité louer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins.

    L’entreprise avait choisi, entre trois propositions, celle d’une société immobilière appartenant à la compagne du ministre. En plus de bénéficier d’une rénovation complète des locaux par la mutuelle pour 184 000 €, la SCI a vu la valeur de ses parts « multipliée par 3 000 » six ans plus tard, selon le Canard.

    M. Ferrand rétorque qu’il s’agissait de « la meilleure offre ». Il précise juste à propos du bref emploi de son fils comme collaborateur parlementaire : « Si c’était à refaire, je ne le referais pas ».

    2. Le Parisien et Le Monde enfoncent le clou

    Le 24 mai, une source proche du dossier fait savoir que le parquet national financier (PNF) n’est pas compétent « à ce stade » pour ouvrir une enquête. Le 26, le parquet de Brest annonce qu'« en l’état, aucun des faits relatés n’est susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire ».

    Le Premier ministre Edouard Philippe affiche sa confiance envers Richard Ferrand et érige les électeurs de sa circonscription de Carhaix-Plouguer, en « juges de paix », tout ministre battu aux législatives devant démissionner.

    Le 29, les Mutuelles de Bretagne assurent que M. Ferrand a agi en « parfaite conformité avec les mandats tenus par le conseil d’administration ». Mais, le même jour, Le Parisien publie le témoignage d’un ancien bâtonnier de Brest évoquant un « enfumage » dans cette affaire.

    Le 30, le journal Le Monde assure que M. Ferrand « a fait bénéficier de plusieurs contrats des proches, dont son ex-femme et sa compagne ». Le ministre « réfute » tout mélange des genres et M. Philippe lui renouvelle sa « confiance ».

    Lire aussi. Moralisation. « La frontière est poreuse entre le public et le privé »

    3. Enquête préliminaire ouverte

    La droite et la gauche estiment que le ministre doit démissionner, comme une large majorité de Français selon un sondage Harris Interactive. Le 31 mai, Richard Ferrand assure être « un homme honnête » tandis que le président Macron appelle le gouvernement à la « solidarité » et estime que la presse ne doit « pas devenir juge ».

    Le 1er juin, le procureur de la République de Brest annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire. L’association anticorruption Anticor adresse de son côté au parquet de Brest une plainte contre X sur le fondement du délit d’abus de confiance. Le 6 juin, les Mutuelles de Bretagne sont perquisitionnées.

     

    4. Réélu, Ferrand sort du gouvernement

    Le 19 juin, au lendemain de sa réélection comme député du Finistère, M. Ferrand se voit demander par le président Macron de quitter le gouvernement à la faveur du remaniement pour « briguer la présidence du groupe » parlementaire La République en marche. Il obtient ce poste le 24 juin.

    Le 27 juin, le Canard affirme que Richard Ferrand a embauché en 2000 sa compagne, alors étudiante et âgée de 25 ans, aux Mutuelles de Bretagne pour deux emplois, dont celui de directrice du personnel. L’entourage de M. Ferrand conteste toute illégalité.

    Le 7 juillet, M. Ferrand est interrogé par la police à Rennes, dans l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Brest. Le 27 juillet, le parquet juge nécessaires « des investigations complémentaires » et indique qu’une « décision sera prise après l’été ».

    5. Le parquet classe sans suite

    Le 13 octobre, le parquet classe l’enquête sans suite en invoquant notamment la prescription de l’action publique s’agissant d’un éventuel délit de prise illégale d’intérêts. « Les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie » ne sont elles « pas constituées, faute d’un préjudice avéré ».

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.

     

    Richard Ferrand, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, sera fixé sur son sort en fin de semaine, « très probablement vendredi par un communiqué de presse », selon le parquet de Brest.

    En juin dernier, le parquet ouvrait une enquête visant à faire la lumière sur un montage immobilier effectué en 2011, à l'époque où ce proche d'Emmanuel Macron dirigeait les Mutuelles de Bretagne.

    Le Canard enchaîné avait révélé fin mai que cet organisme louait des locaux appartenant à la compagne de Richard Ferrand, faisant naître un soupçon de favoritisme.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Le mercredi 6 septembre 2017, les députés de la France insoumise tenaient une conférence de presse à l’issue d’une rencontre avec deux responsables de la CGT : Philippe Martinez, secrétaire général et Catherine Perret. Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la centrale syndicale et de la France insoumise avaient des points de vue identiques sur l’analyse des ordonnances sur le code du travail, en particulier en ce qui concerne le dumping social et l’inversion de la hiérarchie des normes. Il a indiqué que les députés insoumis participeraient aux manifestations du 12 septembre et a appelé à la mobilisation le 23 septembre.

     

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  • Témoignage Rentrée des classes : l’école de votre enfant est menacée ! (IC.fr-C’est la rentrée des classes, l’occasion de s’intéresser à ce qui se passe à l’école.

    Initiative Communiste vous propose le témoignage d’un professeur des écoles sur les menaces qui pèsent sur l’école de vos enfants. L’euro austérité véritable et seul moteur des réformes de l’école qui s’empilent les unes sur les autres avec la succession des ministres et à chaque rentrée aboutie à de graves attaques contre les moyens de l’.

    Dans le viseur, le droit de chaque enfant à avoir accès à une école dispensant les mêmes enseignements. quelque soit la région, la commune et leurs moyens ! C’est cela qui est attaqué avec les menaces qui pèsent contre le statut des enseignants alors que Macron et son ministre poussent les feux de l’indépendance des établissements scolaires.

    C’est cela qui est attaqué avec les coupes budgétaires, avec le suppressions massives de postes d’enseignants, avec la dévalorisation de leurs rémunérations et la précarisation d’un nombre croissants de professeurs.

     

     

    Rentrée des classes :

    l’école de votre enfant est menacée !

     

    Je ne sais pas si faire des suppositions sur l’avenir de mon métier relève du devoir de réserve, il me semble que non, tant que je ne mets pas en porte-à-faux la parole de mon employeur.
    Plus j’y réfléchis, plus j’ai besoin de parler de l’évolution de mon métier, de mon statut, depuis que je l’exerce.Vous n’êtes pas sans savoir que je suis enseignant, j’ai pour statut “Titulaire remplaçant, brigade zone de rapprochement” TR-ZR. Du moins au départ, il y a 3 ans.
    Cela signifie que je suis remplaçant pour le premier degré, affecté dans un département, lié à une circonscription par le biais de mon rattachement administratif à une école. Cette école correspond à l’endroit où je dois être si je ne remplace pas et au point de départ pour mes indemnités de déplacement. (cette école est située à 17km de mon domicile, dans un autre département).
    Cependant, de par mon statut, je suis piloté par la direction des personnels départementale en priorité, puis par l’inspection de circonscription si je suis disponible. Contrairement au TR-ZIL (zone d’intervention limitée) qui est d’abord piloté par la circo. Dans la théorie. Dans la pratique, je suis bien plus souvent appelé par ma circo, sauf urgence ou priorité.
    En septembre 2016 une circulaire nous apprend que ces “priorités” vont être lissées et que chaque titulaire remplaçant peut être envoyé sur tout le département si besoin. Donc, plus de réelle différence de statut, on penche vers un seul.
    Mon métier, de par mon statut, consiste à remplacer au pied levé un enseignant absent. Que ce soit pour une journée, une demi journée, une semaine, une année…
    Je dois m’adapter à sa préparation s’il souhaite que je suive ce qu’il a précédemment établi (une journée-une semaine). 
    Ou alors je dois proposer mon propre enseignement, en improvisant à partir de ma “valise” (ensemble d’activités préparées dont je dispose, pour chaque niveau) puis en créant un lien durable entre la classe déjà établie et ma pédagogie. Ce cas arrive lors d’un remplacement long en cours d’année.
    Et encore, et c’est souvent mon cas, en devant effectuer la rentrée de septembre pour laisser ensuite la main au titulaire de la classe en cours d’année. (la préparation est partagée si le collègue est disponible, ou je dois la composer moi même en quelques heures si je suis seul).
    Cette année j’ai eu la chance de remplacer sur le même poste de septembre à novembre, puis de me voir prolongé jusqu’à la fin de l’année scolaire. J’ai donc touché des indemnités de déplacement jusqu’en novembre puis suppression comme le prévoit le règlement. Bien sur, aucune possibilité de toucher une quelconque indemnité mineure, malgré la distance entre l’école et mon domicile (25km).
    J’ai gagné la stabilité mais perdu de l’argent. Logique.
    En décembre, la direction de l’école m’apprend que l’inspection lui a demandé s’il était possible de me détacher du poste pour me retourner au remplacement quotidien. En effet, les effectifs en terme de TR étant ridiculement bas, il y a pénurie. Des vacataires contractuels sont donc embauchés afin de combler ce manque. Cependant leur statut interdit de remplacer “au jour le jour”. Ils n’ont pas de formation et doivent donc avoir un contrat fixe avec un lieu et une période donnée. L’idée était donc de donner mon poste à un vacataire, car seuls les titulaires peuvent remplacer à la journée. La direction de mon école a bien sur catégoriquement refusé, pour préserver la continuité pédagogique.
    Mais voyez vous où je veux en venir ?
    Qui d’autre pour palier à ce problème, à cette pénurie d’enseignants titulaires remplaçants ?
    D’autres titulaires ?? Des postes il y en a, plein, ça embauche. Mais qui veut faire ce métier ? Qui veut faire 5 ans “d’études” pour passer un concours qui t’envoie où tu ne veux pas forcément aller, loin de ta famille, avec un salaire pas folichon, des conditions de travail aléatoires et une évolution de carrière proche du néant…
    Réponse: Pas grand monde.
    Et heureusement pour nos gouvernants qui ont tout à gagner dans la périclitation du métier d’enseignant à l’Education Nationale. Mais c’est un autre sujet dont je parlerai une autre fois.
    Qui est élu en 2017 ? Saint Macron, le roi de l’entreprise, le chantre de l’ubérisation libérale, le chouchou de l’Europe financière et le messie des statuts précaires.Premier grand raout: Défaire la réforme des rythmes scolaires.
    Tant mieux disent les mairies, trop de dépenses vaines pour un service médiocre.
    Tant mieux disent les parents, on pourra refaire les courses le mercredi matin.
    Tant mieux disent les enseignants, les élèves seront moins fatigués.
    Mais qui décide, les mairies bien sûr, sous couvert d’une concertation municipale avec les enseignants et les parents d’élèves.
    Tant mieux pour nos gouvernants, dont le principal enjeu est de donner aux municipalités la direction de leurs établissements scolaires. En revenant sur cette réforme, personne n’a râlé et les mairies ont désormais les clefs et le feu vert pour devenir les décideurs des temps scolaires. Ce sera désormais aux municipalités de façonner le calendrier scolaire, les horaires, les autorisations… que devient l’Education NATIONALE ?
    La disparition des Inspections de circonscriptions ne sera plus qu’un détail lorsque les pouvoirs d’évaluation et de contrôle seront donnés aux municipalités et donc à la direction d’établissement.Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir ?
    Je ne pense qu’à moi, je ne pense qu’à mon petit statut de titulaire à vie de poste d’enseignant remplaçant avec tout le confort des arrêts maladie et mes 5 mois de vacances.”  ?
    Qui bien sûr va disparaitre. Il sera forcément remplacé par, supposons candidement, naïvement, un beau programme d’appel aux auto-entrepreneurs de l’éducation. 
    Et cela existe déjà, ne serait-ce qu’à l’Université… Mais désormais, qui viendra remplacer la maitresse titulaire qui a la grippe ?? 
    C’est Hubert, ce jeune auto-entrepreneur, avec peut-être un diplôme, zéro formation, une expérience relative et la précarité extrême comme motivation. Sans doute piloté par une plateforme se chargeant de recruter des remplaçants à fournir, le tout géré sur une application “smartphone”. Fera-t-il un travail correct ? Sera-t-il capable d’encaisser ce que doit subir un remplaçant formé et assuré ? Lui-même ubérisé, atomisé, coupé de tout, transmettra-t-il encore un tant soit peu les valeurs de la République sociale, démocratique, laïque, souveraine, une et indivisible que se targue encore d’être la France selon sa constitution, sinon selon sa réalité ?
    Ça n’est pas vraiment un problème voyons, il n’est là que provisoirement. En tout cas, ça ne coûtera rien à l’État, puisque ce seront les municipalités qui évalueront le besoin ou non d’appeler un “remplaçant”, si toutefois elles en ont les moyens. Ce qui n’est pas garanti puisque, pour obéir à Bruxelles, Macron ne cesse de raboter les subventions d’Etat aux Communes et que de plus en plus, ce seront de grandes « métropoles » déshumanisées et loin du terrain qui décideront au nom des maires.
    Bref, c’est une vision personnelle, sans doute dramatisée à outrance par mes angoisses protectionnistes. Pourtant c’est un drame bien réel qui pourrait très bientôt se jouer dans vos communes.
    Et forcément, ce seront encore et toujours vos enfants qui en pâtiront le plus.


    source: https://www.initiative-communiste.fr

     

     

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  • SONDAGE - 57% des Français se déclarent désormais mécontents de l’action d'Emmanuel Macron, selon le baromètre Ifop pour le JDD.

    Quatre mois après son élection triomphale, Emmanuel Macron est désormais un président minoritaire. Selon notre baromètre Ifop-JDD, le chef de l’Etat perd 14 points en un mois : seuls 40% des Français se déclarent satisfaits de son action, et 57% se déclarent mécontents (dont 20% "très mécontents"). Cette chute très abrupte prolonge celle du mois dernier (-10 points en juillet) pour aboutir à un effondrement de 24 points sans précédent : Jacques Chirac avait cédé 20 points entre mai et août 1995.

    La comparaison avec les prédécesseurs d'Emmanuel Macron ne lui est pas favorable
    La comparaison avec les prédécesseurs d'Emmanuel Macron ne lui est pas favorable (JDData)

    54% des Français étaient satisfaits de François Hollande en août 2012

    La comparaison avec ses deux devanciers à l’Elysée est nettement en défaveur de Macron : à la même distance de son élection, Nicolas Sarkozy recueillait 69% d’appréciations favorables en 2007 ; et François Hollande, avec 54% de jugements positifs en août 2012, pouvait encore compter sur un soutien majoritaire dans l’opinion.

    "L'addition des mécontentements et des frustrations est flagrante, ­relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. Elle se mesure à des niveaux impressionnants dans toutes les catégories de la population." Elle se constate aussi sur la cote du Premier ministre, qui l'accompagne dans sa chute sans paraître imprimer sa propre marque (– 9 % de satisfaits).

    Edouard Philippe accompagne Emmanuel Macron dans sa chute.

    Edouard Philippe accompagne Emmanuel Macron dans sa chute. (JDData)

    De toute évidence, l'effet des ­mesures sur la CSG et la taxe d'habitation a porté un coup à l'exécutif auprès des plus âgés : le Président perd 14 points chez les plus de 50 ans, 16 points parmi les retraités. L'annonce du coup de rabot sur les aides au logement semble avoir meurtri les plus jeunes : il recule de 14 points chez les 18-24 ans, de 15 points chez les 25-34 ans. Plus surprenant, la confiance dans le chef de l'État dévisse presque ­autant auprès des cadres et des professions intellectuelles supérieures (– 15 points) que chez les ouvriers (– 18). De même, il régresse fortement chez les sympathisants du PS (– 14 points), les écologistes (– 22), les centristes (– 24) et même parmi les électeurs du MoDem (– 18), parti de sa propre majorité.

    "Le plus préoccupant pour ­Macron est qu'une grille de lecture tend à s'installer, qui fait apparaître sa politique comme favorisant l'injustice", souligne Frédéric Dabi. Des témoignages recueillis en marge de l'enquête par l'Ifop, il ressort que les sujets de mécontentement sont divers : si le chef de l'État recule autant à gauche qu'à droite (– 14 points au PS, – 15 chez LR), c'est pour des motifs différents (sa ligne sur les migrants à droite, ses mesures sociales à gauche). Les sondés expriment aussi leur "incompréhension", leur impatience ("il ne fait pas grand-chose") ou leur inquiétude ("quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup", émet l'un d'eux, citant Martine Aubry à propos de François Hollande).

    Preuve que, s'il reste très au-dessus de son score du premier tour (24 %) et s'il conserve un bloc de partisans résolus (92 % de satisfaits chez les sympathisants d'En Marche!), le Président est proche de la cote d'alerte.

    L’enquête a été menée par l’Ifop pour le JDD auprès d’un échantillon de 1 023 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 25 au 26 août 2017.

    source: http://www.lejdd.fr  (26 & 28/08/2017)

    Le baromètre mensuel IFOP/JDD concernant les indices de popularité de l'exécutif (août 2017).

     

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  • Diffusé en direct ce dimanche à partir de 11 h 30

    Dimanche 27 août 2017 Jean-Luc Mélenchon concluait les AMFiS d'été de la France insoumise à Marseille. Il a dénoncé la politique antisociale et antiécologique d'Emmanuel Macron, qui ne servira que les plus riches. Il a appelé à lutter contre le coup d'État social du président de la République avec la marche du 23 septembre qui aura lieu à Paris : https://www.facebook.com/events/20588...

    source: https://www.youtube.com/watch?v=ytOwVgrKvWk

     

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  • Ni « first Lady », ni « Prince consort en France » ! Non au statut officiel en préparation pour Mme Brigitte Macron

    Dans sa marche ultra-conformiste à l’américanisation totale de la vie politique française (primaires des uns, quasi-simultanéité des présidentielles et des législatives, inflation de l’anglais dans la « com » gouvernementale, « Discours présidentiel sur l’état de l’Union » prononcé à l’américaine devant le « Congrès » parlementaire, effacement du Premier Ministre, donc de l’Assemblée nationale, fédéralisation de la République une et invisible au nom du « pacte girondin », ubérisation générale de l’économie, atlantisme échevelé en matière de diplomatie et de politique militaire…), Macron et les forces euro-atlantiques qui l’appuient voudraient instituer un statut de « première dame » pour l’épouse du président (et sans doute, de « premier homme » pour l’époux d’une présidente ?). Totalement ignoré de la Constitution, ce « statut » serait en outre une concession supplémentaire aux traditions monarchiques d’Ancien Régime car il instituerait une sorte de « famille régnante » française totalement étrangère à l’héritage républicain, fût-ce à celui, très déformé et de plus en plus antidémocratique, de la Cinquième « République ». Bien entendu, un tel statut signifierait de nouvelles dépenses publiques incontrôlées, de type « bonnes œuvres », donc aux antipodes de la défense et de l’obtention de DROITS UNIVERSELS pour les travailleurs du privé, les petits et moyens fonctionnaires, les artisans, les petits paysans, les auto-entrepreneurs, les étudiants, bref pour tous ceux que le pouvoir macronien veut encore plus déstabiliser en entreprenant de briser le code du travail, les statuts publics, les conventions collectives, etc. Mme Brigitte Macron doit donc strictement rester une personne privée. C’est ce qu’avait su faire Danielle Mitterrand qui savait mener une action internationaliste propre, en toute indépendance par rapport à la politique étrangère de son mari. Refuser le « statut » proposé par Macron pour sa femme ne signifie donc nullement remettre en cause ses aptitudes politiques en tant que personne, encore moins en tant que femme, comme l’objectent de mauvaise foi ceux qui dévoient le féminisme pour inscrire automatiquement une femme d’élu dans l’ombre politico-institutionnelle de son mari. Au contraire, l’égalité entre tous les citoyens, quel que soit leur sexe, implique que l’époux, l’épouse, le compagnon ou la compagne d’un(e) président(e) de la République en titre, reste à 100% maître de ses choix civiques, sans en excepter, s’il ou si elle le souhaite, le droit de combattre la politique de son conjoint ! Certes, il ne s’agit pas d’une immense question quand on mesure l’énormité des attaques que fomente le gouvernement macroniste contre les acquis sociaux, le pouvoir d’achat populaire, la laïcité institutionnelle (séparation stricte du politique et du religieux) et la souveraineté (politique, budgétaire, militaire) du peuple français, mais les communistes ont le devoir, en cette période de délitement républicain grave, de s’opposer sur le principe à ceux qui, élus pour faire appliquer l’esprit des institutions républicaines, trahissent cet esprit à toute occasion tant ils sont mentalement aliénés, voire mentalement colonisés, à l’égard des modes de fonctionnement du maître mondial anglo-saxon.

    Déclaration de G. Gastaud, porte-parole du PRCF, le 8 août 2017

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Totalitarisme En Marche : maintenant le Cahier d’été ! #JRCF  (IC.fr-4/08/2017)

    Décidément le n’a plus de limite ! Après l’écrasante majorité de députés LREM élus avec une abstention record, après le rejet systématique de leur part des amendements présentés par l’opposition, après la volonté du parti d’avoir son propre média (en plus d’avoir à sa botte tous les autres), découvrez le cahier d’été d’ avec « un poster à colorier inclus », œuvre de propagande visant à endoctriner la jeunesse.

    Les jeunes des ont analysé en détail le cahier d’été, propagande diffusé par En Marche, pour bourrer le crane de la jeunesse. Un outil de plus du totalitarisme du régime Macron UE MEDEF

    Totalitarisme En Marche : maintenant le Cahier d’été !

    Vous savez ici nous n’apprécions guère le concept de « totalitarisme » pour un certain nombre de raisons, notamment parce qu’il sert pour l’idéologie dominante à amalgamer fascisme et communisme. Mais, très franchement, est-ce que nous ne pensons pas à ça quand on voit les agissements de LREM ? Non, bien sûr, certains diront, Macron c’est le sauveur, un homme de progrès et de liberté ! Il est pragmatique, pas idéologue !

    Nous qui ne partageons pas cette opinion avons donc décidé d’analyser ce petit cahier d’été, distribué aux adhérents le lundi 31 juillet ou disponible gratuitement sur le site d’En Marche.

    Alors commençons par l’édito. Celui-ci commence par une phrase laconique :

    « Pourquoi un cahier d’été ?

    Parce que c’est l’été. »

    Ensuite on a le droit à quelques définitions de ce que représente l’été (non, pas un moyen de poignarder le bon peuple pendant qu’ils sont en vacances, bande de mauvaises langues) et un appel à distribuer le cahier aussi efficacement que possible.

    Environnement ? ne surtout pas lutter contre les causes, le capitalisme

    Pages 6 et 7. On a d’abord un bon gros « MAKE OUR PLANET GREAT AGAIN », le français étant une langue semble-t-il démodée (on y reviendra plus tard). A côté nous avons le droit à une page où les fans de « Jupiter » rappellent les engagements pris par Macron en matière d’environnement et sa volonté de mettre la France comme nation porteuse de la COP21 suite au départ des Etats-Unis de l’Accord de Paris.

    Pages 8 et 9. A gauche, on a quelques chiffres sur des choses bien gentilles comme « 100 millions c’est le nombre de personnes qui risquent de basculer dans l’extrême pauvreté en cas d’inaction face au réchauffement climatique » -ce qui peut paraitre soit insultant, soit amusant, vu le carnage préparé du Code du travail- ou « 129 millions c’est le nombre d’hectares de forêts perdus depuis 1990, soit environ deux fois la superficie de la France». Première remarque, ces chiffres sont décontextualisés. Ainsi, ils n’ont plus d’origine, c’est quasi-naturel, divin. Deuxième remarque, on oublie complètement les causes de cette dégradation de l’environnement, c’est-à-dire le système capitaliste, un vaste système de brigandage des hommes et de la terre, dont la logique de profit va jusqu’à tuer à petit feu la planète sur laquelle vit l’espèce humaine. A titre d’exemple, rappelons que la société EXXON MOBIL avait engagé, il y a des années, des chercheurs pour étudier le réchauffement climatique et, devant les résultats, a tout fait pour cacher cette vérité, quitte à engager des chercheurs climatosceptiques à sa botte. Bien sûr, on pourrait citer d’autres exemples. Lutter main dans la main avec Total contre la dégradation de l’environnement, c’est l’esprit de la COP 21 ! Il est donc illusoire d’attendre quelques choses de cette conférence, contrairement à ce que pensent les adhérents de LREM, car c’est le système d’accumulation capitaliste le problème, et ce n’est donc pas avec certains de ses plus éminents représentants que l’on peut faire quelque chose.

    Éloge de l’engagement ? à condition que ce soit pour le système

    Pages 10 et 11. Nous avons le droit maintenant à un petit quizz idiot du nom de « Quel(le) engagé(e) es-tu ? » J’invite très sincèrement à lire les questions et les réponses sur la photo au-dessus car il faut le voir pour le croire. En résumé il s’agit d’un tas de question apolitique cherchant à passer outre certains clivages, malgré le fait que cela serve en réalité un camp bien précis. Que veut dire le mot « engagement » ici ? Et bien ce n’est bien sûr pas l’engagement politique -et encore moins révolutionnaire- mais l’engagement associatif.

    Parlons-en justement de l’engagement associatif. Actuellement la jeunesse est la classe d’âge ayant la plus forte augmentation en termes d’engagement associatif (32% en 2013). La première cause d’engagement est l’environnement (27%), ce qui donne un autre regard sur la communication de LREM au sujet de la COP 21. 52% de la population accorde confiance aux associations, alors que les partis, les médias et les syndicats sont relativement détestés. On remarque aussi que ce type d’engagement touche davantage les jeunes de milieu favorisé, qui ont fait des études ou ont un emploi*, tandis que les jeunes marginalisés sont assez réticents à un engagement. Les jeunes engagés semblent vouloir faire évoluer le monde vers plus de solidarité, tout en ayant en horreur le monde politique actuel, souvent caricaturé. A côté de ça, certains jeunes prennent conscience que le milieu associatif leur permet d’acquérir des compétences transférables dans le milieu de l’entreprise, ce qui signifie qu’il devient un engagement valorisable pour le capital.

    Nous pensons que cette popularité du « Tout-associatif » est critiquable et à plus d’un titre. Premièrement, c’est travailler sur les conséquences et non sur les causes, or si on veut, au hasard, régler réellement le problème de la pauvreté, il faudrait davantage s’intéresser au système qui le provoque plutôt qu’à chercher à en combler les lacunes. Deuxièmement, c’est un refus pur et simple du travail à long terme au profit d’une action momentanée. Troisièmement, n’importe quel esprit un tant soit peu critique, se poserait des questions devant toute la propagande faite en faveur des associations par les politiciens aussi bien que les riches. Le monde associatif sert pour l’Etat à se désengager des services sociaux en faisant faire le sale boulot à d’autres et à demander d’être philanthrope à ceux qu’on n’impose pas ! Quatrièmement, le mouvement associatif agit comme un remplacement (de mauvaise augure) du mouvement ouvrier qui avait pour but de transformer ce monde, et pas de le rendre un peu plus solidaire en allant faire de l’aide au devoir dans un quartier défavorisé.

    occuper l’espace et brasser du vent

    Pages 12 et 13. Encore un quizz ! « Parles-tu ‘’Macron’’ ? » Une tentative d’autodérision sur les petits mots sorti par « Jupiter » tel le fameux « poudre de perlimpinpin ». Et page 13 deux petits tweets, notamment avec Cédric Villani.

    Pages 14 et 15. Quelques citations d’auteurs dont, malheureusement pour lui, le grand communiste Aragon et quelques conseils culture à amener en vacances, comme le film Demain, connu pour présenter des « alternatives » écologiques mais en restant dans le système capitaliste.

    Page 16. Nous avons le droit à une interview de Jean-Michel Blanquer, le ministre qui veut un bac « plus musclé ». Il souhaite une « école de la confiance », qui doit permettre d’acquérir des savoirs fondamentaux, c’est-à-dire : qu’ils soient utilisable pour l’entreprise**. Il parle aussi de son projet de dédoubler les classes de CP afin d’avoir moins d’élèves pour un professeur et des fameux « devoirs faits ». On peut se demander comment va-t-il faire, vu qu’un certain nombre de poste dans l’Education nationale ont été supprimé et qu’il y a un sous-effectif. A moins qu’il ne fasse recours à ces contrats précaires dont abuse ce secteur d’activité… Au sujet des classes bilingues, cela veut dire anglais-français. Anglais, la langue du business…. Si cela n’est point une atteinte à la langue française et une entrée maline du monde de l’entreprise à l’intérieur des plus petites classes ! Tout cela c’est une « manière de consolider le projet européen, facteur de paix et de développement ».

    Page 17. Les trois coups de cœur associatif, avec là encore trois petits cœur dessiné, symbole de la solidarité, une image assez forte de ce milieu. Les noms : Surfrider, qui faisait partie des associations ayant écrit au gouvernement de créer « un grand ministère de l’environnement » afin de passer à la transition écologique, L’ « Association de la fondation étudiante pour la ville », déjà cité en exemple par le site d’En Marche sur son éducatif, et Kawaa, une « start-up solidaire » (sic) et collaborative.

    Page 18. On finit avec la rentrée de LREM. Nous retrouvons les futurs projets du parti comme ce site de formation en ligne, gratuit et ouvert à tous, pour faire grandir les talents citoyens ou cette plateforme collaborative qui permet à des adhérents de proposer des initiatives citoyennes. Quelques mots sur ce dernier point. Ce message n’est pas si anodin qu’il n’y parait, car ce cahier est distribué à partir du lundi 31 juillet, or, pour ceux qui suivent un peu, un collectif de « marcheurs » a fait un recours devant les tribunaux contre les statuts adoptés par le nouveau parti, considérant qu’ils ont été adoptés de manière anti-démocratique et qu’ils entraineraient comme conséquence principal qu’aucun militant actif n’aurait de contrôle sur la direction du parti. Recours examiné par le tribunal de grande instance de Créteil le 1er aout 2017… Cela ressemble donc fort à s’y méprendre à une tentative de calmer une base qui commence à avoir un tout petit peu d’esprit de contestation, en donnant des gages démocratiques.

    Ils proposent aussi un réseau de facilitateurs locaux ayant pour mission d’aider les habitants des territoires défavorisés à s’organiser pour faire émerger des initiatives communes. Encore une fois le capital cherche à occuper tout l’espace de la vie civile, mais n’en doutons pas, ce genre de projet finira par se casser les dents.

    En automne, est proposé une Grande Marche en France et dans l’Union Européenne pour essayer de faire un grand diagnostic citoyen européen afin de faire de l’Europe un « grand projet citoyen ». Traduisons : faire en sorte de donner des gages faussement démocratiques à cette union que beaucoup commence à critiquer, mais ne sont pas forcément prêt à quitter, pour pouvoir sauver la domination du capital et continuer l’exploitation de plus belle. Il faut que tout change pour que rien ne change.

    Terminons par un petit quizz parce que c’est l’été.

    1. L’été c’est fait :
    1. Pour bronzer
    2. Pour casser le code du travail
    3. Pour faire honneur aux combats du mouvement ouvrier. Les congés payés c’est un droit !

     

    1. Faites-vous confiance à Macron pour remettre la France sur pied ? :
    1. Je m’en fous, je suis à la plage.
    2. Mais oui, il va nous sauver. Enfin on va se débarrasser de notre archaïsme français, que ce soit des syndicats ou de l’addiction de l’Etat à l’interventionnisme.
    3.  Et pourquoi pas du cyanure pour guérir une entorse !
    1. Que représente pour vous la grande manifestation du 12 septembre à l’appel des syndicats :
    1. Une perte de temps, de toute façon ils ne nous écoutent pas.
    2. Un élément de la réaction.
    3. Le jour du tri sélectif. Les bourgeois dans la bonne poubelle : celle de l’histoire.

    Tristan, militant JRCF, 31/07/2017

    source : http://jrcf.over-blog.org/2017/07/totalitarisme-en-marche-maintenant-le-cahier-d-ete.html

    * « Plus d’un tiers des jeunes investis dans le bénévolat », La Croix, octobre 2016.

    ** « La destruction du Baccalauréat ? », JRCF, 22 juillet 2017.

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  • -7 % : la popularité d'Emmanuel Macron en chute libre, selon un nouveau sondage
    Emmanuel Macron sur le perron de l'Elysée

    Baisse des APL, coupes budgétaires ou démission du général de Villiers : l'exécutif a récemment été la cible de critiques répétées de l'opposition. Et cela se ressent dans les sondages.

    La popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse (-7), avec 36% seulement de jugements positifs sur son action, et le chef de l’État se voit désormais devancé par Édouard Philippe (-2), selon un sondage YouGov diffusé le 3 août.

    Trois mois après son arrivée à l’Élysée, Emmanuel Macron perd notamment 14 points en un mois auprès des sympathisants centristes et 8 auprès de ceux des Républicains. 49% (+13) des personnes interrogées jugent négativement son acti

    Le Premier ministre le devance d'un point avec 37% d'avis favorables, malgré une forte baisse de popularité auprès également des proches des centristes (-10) et des Républicains (-10). 42% (+11) portent sur son action un jugement défavorable, selon cette enquête pour le Huffington Post et CNews.

    A l'image du couple exécutif, le gouvernement voit sa popularité s'effriter avec 33% d'opinions positives, soit une perte de cinq points.

    Près d'un Français interrogés sur deux (49%, -8%) estime toutefois que le gouvernement est «prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays», mais moins d'un sur trois (32%) dit avoir confiance en lui pour moraliser la vie publique.

    Le chômage et l'emploi (25%, -2) restent les principales préoccupations des Français, devant l'immigration (15%, +1) et la protection sociale (14%, +1).

    L'enquête a été réalisée du 26 au 27 juillet auprès de 1 003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est de 1,4 à 3,1 points.

    Le gouvernement a récemment été la cible de critiques nourries de l'opposition après l'annonce de coupes budgétaires dans différents domaines. La démission fracassante du général Pierre de Villiers, qui s'était opposé à la baisse du budget de la Défense, a elle aussi été reprochée au chef de l'Etat, de même que la décision de baisser les APL de cinq euros.

    source: https://francais.rt.com/france/

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