• Macron, champion olympique de la destruction du sport en France (IC.fr-10/09/18)

    « Pour des raisons personnelles » (sic), Laura Flessel a brutalement démissionné du gouvernement Macron, déjà déserté par Nicolas Hulot.

    Et cette démission-surprise n’avait bien entendu rien à voir avec la baisse brutale du budget du ministère de la Jeunesse et des sports où 1500 postes de techniciens, indispensables au fonctionnement des fédérations sportives, seraient supprimés. Car sans ces incessantes suppressions d’emplois publics, la France euro-soumise n’entrera pas dans les clous des maudits « critères de Maastricht » sans lesquels la sacro-sainte « monnaie unique européenne » alignée sur le deutsche-mark ne tiendrait pas une journée.  ou Euro, il faut choisir.

    La toute nouvelle ministre des sports, la nageuse  joue la suprise, dénonçant l’annonce brutale d’un plan social frappant 1500 postes et s’accompagnant de la réduction de 10% du budget de son ministère. Indiquant que les ordres “viennent d’en haut”…

    Le plus choquant, c’est que ces coupes claires interviennent alors que la France va accueillir les Jeux olympiques ! Une perspective que le PRCF a combattue, contrairement à M. Ian Brossat et à toute la belle gauche établie (ce sera un gouffre financier comme tous les J.O. antérieurs, une manne énorme pour les monopoles capitalistes, un fardeau pour le contribuable, une nouvelle dose d’aliénation idéologique pour les masses populaires du monde entier et un nouveau carburant pour la mise en place funeste du Grand Paris, ce tombeau des départements et des communes ouvrières de la ceinture parisienne).

    Bref, les contradictions politiques du néolibéralisme euro-macronien deviennent insurmontables, éclatantes, presque risibles.

    Aux millions de sportifs de France, qui se dévouent pour faire fonctionner les clubs, entrainer les enfants et former les jeunes, est il utile d’expliquer ce que signifie cette politique ?

    Si l’on supprime l’argent public nécessaire pour le fonctionnement du sport amateur et que, parallèlement, on doit financer les dispendieux J.O., les sportifs amateurs auxquels on a promis monts et merveilles en matière de retombées des J.O. n’ont pas fini de se serrer la ceinture.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Hulot : Une décision utile

    Nicolas Hulot a tiré de manière sage la conséquence d’une contradiction insoluble : on ne peut pas mener en même temps une politique de croissance néo-libérale et une politique écologique.

    Une décision grave, sage, responsable. En un mot, une décision utile. En posant, dès le premier jour de la rentrée, sa démission sur la place publique, Nicolas Hulot a bien agi. Il a concrétisé de manière éclatante le contraste énorme entre la gravité de la situation écologique — en fait, de la situation de l’humanité — et la médiocrité de la politique suivie.

    L’encouragement donné aux chasseurs par le président de la République, lundi 27 août, en augmentant le nombre d’espèces chassables — alors que les espèces d’oiseaux subissent une érosion dramatique — a peut-être été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de la déception et de la tristesse. Mais c’est surtout et à juste titre l’événement majeur de l’été qui a poussé M. Hulot à franchir le pas : une canicule massive, mondiale, et surtout, dont il est pour la première fois possible de dire qu’elle est une manifestation du changement climatique, et le présage de ce qui pourrait se multiplier. Sans doute Nicolas Hulot a-t-il aussi lu cette étude glaçante parue en juillet dans la revue scientifique PNAS et dans laquelle Will Steffen, Johan Rockström et leurs collègues expliquent que, si la planète dépasse 2 °C de réchauffement par rapport l’ère pré-industrielle, nous basculerons dans un état incontrôlable, où les rétro-actions positives de la biosphère pousseront à un réchauffement sans cesse accru.

    « Nous avons dix ans pour agir », a dit M. Hulot. Dix ans pour éviter le basculement dans l’irréparable, alors les émissions des gaz à effet de serre continuent à augmenter et l’érosion de la biodiversité à se poursuivre.

    Pourrait-il être entendu par ceux qu’il quitte ? On peut en douter : dans son explication ce mardi, M. Hulot a évoqué les logiques de la croissance et de l’économie libérale, en regrettant qu’elles n’évoluent pas. Là était la faiblesse d’analyse de l’ex-ministre, qui pensait que M. Macron pourrait « en même temps » mener une politique écologique et une politique néolibérale. Reporterre avait pointé dès le début, il y a un an, cette contradiction. Un an de faible action écologique aura montré que « l’en même temps » est ici impossible : sortir du désastre écologique — qui implique de réduire les inégalités, comme l’a évoqué Nicolas Hulot — n’est pas possible dans le cadre de l’économie capitaliste. C’est un des principaux enseignements du départ courageux du ministre.

    Il reste l’action, la société, la lutte, les mouvements citoyens, la résistance, le travail constant et tenace de gens de plus en plus nombreux pour empêcher le désastre. Nul doute qu’en levant l’ambiguïté que signifiait sa présence dans un gouvernement qui néglige l’enjeu biosphérique, Nicolas Hulot aide les écologistes.

    Hervé KEMPF

    Source: https://reporterre.net/

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  • Le «  vert » est une impasse mortelle. Face au  devenu mortifère sur tous les terrains, il y a deux urgences étroitement imbriquées, celle de tirer à temps l’ des griffes du tout-profit, et celle de reconstruire une force franchement communiste en France et dans le monde.

    Le ministre d’Etat N. Hulot aura mis longtemps à entrevoir cette évidence : imbibé jusqu’à l’os de néolibéralisme, servile envers le MEDEF, l’UE et l’OTAN, ces amis bien connus de l’écologie, ne desserrant les cordons de la bourse maastrichtienne que pour les riches, les gros patrons et le surarmement, accélérateur de tout ce qui dope les inégalités en France et dans le monde, faire-valoir préféré du climato-négationniste Trump, Macron et son gouvernement sont, par-delà quelques mesures « vertes » en trompe-l’œil, les supports déterminés d’une politique structurellement inhumaine et anti-écologique. En témoigne entre cent exemples le lancement par Macron de la privatisation de l’Office national des forêts…

    D’un point de vue sociopolitique immédiat, la démission d’Hulot fragilise encore plus ce gouvernement pseudo-jupitérien dont elle révèle le mensonge fondateur : non, Macron n’est pas « ni de droite ni de gauche », son équipe est la plus thatchérienne et la plus euro-atlantiste que notre pays ait eue depuis 1958. Les journalistes qui ont gobé et fait gober cet énorme mensonge électoral, de même que la fausse gauche qui a appelé à voter Macron « pour faire barrage au fascisme » en mai 2017, ne feront évidemment aucune autocritique et n’en continueront pas moins à déclarer comme des enfants sages que « Macron est légitime ». En réalité, usé par la très juste grève cheminote et par les courageux blocages étudiants, démasqué dans ses pratiques fascisantes par l’affaire Benalla, en chute libre dans les sondages moins d’un an après son installation à l’Elysée et à Matignon, la clique élyséenne n’est plus soutenue que par le MEDEF, qui fait monter ses exigences indécentes, par la droite macro-compatible et par la finance internationale, et bien entendu, par la vraie patronne de l’UE, Angela Merkel. Le mouvement populaire doit en tirer les conclusions en passant à la contre-offensive sur tous les terrains, complémentaires parce qu’anticapitalistes, anti-maastrichtiens et anti-impérialistes, de la défense du « produire en France » (même si c’est contre-intuitif, tout ce qui détruit l’industrie et l’agriculture ici et qui, par conséquent, accroit les importations et multiplie les circuits longs et polluants, nuit à l’environnement), du progrès social, des services publics, de l’environnement, de la paix, de la souveraineté des peuples et des libertés démocratiques.

    La démission d’Hulot est aussi et surtout le symptôme d’une crise historique aiguë, que le ministre a à demi-avouée au micro de France-Inter : on ne peut défendre la survie solidaire de l’humanité et de son environnement en demeurant dans un « modèle », le capitalisme (mais Hulot, qui est un spécimen particulièrement bien nanti de la caste médiatique ne peut utiliser des termes aussi crus…), dont Marx signalait déjà qu’il « ne produit la richesse qu’en épuisant ses deux sources, la Terre et le travailleur ». Depuis le début des années 80, les fondateurs du PRCF se sont évertués à expliquer, sous bien des ricanements, y compris à l’extrême gauche, que l’exterminisme est le stade suprême du capitalisme parvenu au stade impérialiste, c’est-à-dire que le maintien à tout prix, de plus en plus violent contre les peuples et contre la planète, d’un système basé sur l’appropriation privée des richesses créées par tous, conduit l’humanité à sa perte. Cela, Fidel Castro l’avait vu en pionnier quand il déclarait à Rio, devant l’AG de la CNUCED, le 12 juin 1992 : « une espèce biologique importante risque de disparaître à cause de la suppression rapide et progressive de ses conditions de vie ; cette espèce, c’est l’homme ».

    Plus que jamais, la ligne juste pour défendre l’humanité et la planète des prédations exterministes du grand capital, ce n’est pas l’impasse du « capitalisme vert » inféodé à l’euro, cette austérité continentale faite monnaie, à l’UE, cette prison des peuples pilotée par les monopoles capitalistes, à l’OTAN, cette machine à mondialiser la course étatsunienne à la troisième guerre mondiale, et à la course effrénée au profit maximal qui commande tout le système. La voie juste, la seule REALISTE, c’est celle que résume la formule choc de Fidel, « socialismo o morir, venceremos ! » ; ce qui signifie que, faute de reprendre au plus tôt sa marche interrompue par la contre-révolution, vers un socialisme- de nouvelle génération, l’humanité n’échappera pas au suicide programmé que lui promet le pseudo-capitalisme vert (vert comme le dollar, pas comme les forêts !).

    C’est pourquoi il n’y a pas qu’une urgence, l’urgence écologique, contrairement à ce que dit le nanti  qui a justifié sans états d’âme la casse du Code du travail, la libéralisation programmée des frais d’inscription universitaires et la marche à la privatisation de la SNCF, il y a deux urgences étroitement imbriquées :

    • l’urgence environnementale, qui prescrit de combattre le tout-profit,
    • et l’urgence de reconstruire en France et dans le monde une force franchement communiste s’opposant sans faux-fuyants, et notamment sans baratin insupportable sur l’ « Europe sociale, pacifique, écologique et démocratique » ( !), au grand capital et à l’ensemble de ses outils mortifères, UE, OMC, FMI, zone euromark, OTAN en tête. C’est à agir dans cette direction qu’invitent en permanence les militants franchement communistes du PRCF.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

    Les réactions des syndicats du ministère de l’écologie et du développement durable (ex équipement / écologie)

    Fédération CGT

     

    Fédération FO

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  • Mardi 7 février, des milliers et milliers de lycéens et étudiants bravant des conditions météo polaires descendent dans la rue pour dire leur colère et leur totale opposition à l’interdiction que prétend leur faire le régime Macron de poursuivre des études dans l’enseignement supérieur. En instituant la sélection à l’entrée de l’Université et en cassant le Bac. Renforçant le mouvement impulsé par l’Union Européenne et sa funeste stratégie de Lisbonne de privatisation de l’Éducation Nationale et de l’enseignement supérieur.

    Les professeurs, les parents d’élèves, à l’appel des principaux syndicats enseignants et fédérations de parents d’élèves, de même que les syndicats lycéens et étudiants appelaient à la mobilisation. Une première manifestation de l’ensemble du monde de l’éducation réussie….

    Censure

    Mais les français n’en sauront rien.

    Pas la moindre mention de la grève des profs contre la réforme du lycée dans le soi-disant journal télévisé de France 2, même pas les habituels commentaires méprisants sur la « grogne des fonctionnaires » et la « mobilisation en demi-teinte », voire, si c’est le cas sur « l’échec de la grève ».

    Rien. le silence, et la censure. Intégrale, totalitaire.

    Dans ces conditions, chacun à son niveau peut protester auprès du médiateur de France Télévision.

    http://mediateur.francetv.fr/emissions/le-mediateur-des-programmes

    Assez payé des redevances à un « service public » bidon qui censure l’action des syndicalistes (et contribuables) de l’Éducation nationale (entre autres !), de la jeunesse mais qui n’a pas manqué de diffuser la propagande ultra-libérale expliquant doctement que le « dévissage de Wall Street » était dû, en dernière analyse, à la « hausse incontrôlée des salaires ».

    Plutôt que de donner la parole aux syndicalistes en France, la rédaction de France 2 a préféré diffuser un gros bobard, pour mettre en avant les syndicats… allemands si amateurs de « consensus » avec le patronat soi-disant. Quelles que soient les limites du syndicalisme allemand, les augmentations de salaires dans la métallurgie viennent d’être obtenues par une grève de masse montant en puissance chaque jour.  À l’opposé de la fausse information diffusée par France 2.

    NE NOUS HABITUONS PAS À LA CENSURE ET AU MÉPRIS !

     

    Vous pouvez soutenir des médias indépendants et qui portent la parole de l’immense majorité, la classe des travailleurs : abonnez-vous à Initiative Communiste, diffusez-le et faites-le connaître.

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Le mois de janvier c’est le moi des bilans, l’occasion de tirer le bilan de l’impact de la politique de Macron sur le chômage. Et le bilan 2017 du nombre de chômeurs est clair, avec Macron le chômage a augmenté.
    D’après les chiffres publiés par le ministère du travail, entre mai 2017 et décembre 2017 le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A, B et C a bondi de 51 500.  51 500 chômeurs de plus c’est cela le bilan des 200 premiers jours de la présidence Macron, une présidence qui s’inscrit dans la continuité de celle de Hollande dont Macron a été le conseiller puis le ministre.

    1 chômeur de plus toutes les 6 minutes, 240 chômeurs de plus chaque jours entre mai 2017 et décembre 2017

    Macron le président du chômage c’est le président des riches et sa politique ultra capitaliste consistent à donner des milliards aux plus riches, à la classe capitaliste en faisant les poches des travailleurs, en cassant le code du travail en faisant bondir le nombre de licenciements. En un an, depuis décembre 2017 le nombre de fin de contrat de travail a bondi de près de 4%

    En même temps, comme dirait l’autre, les impôts sur les travailleurs, hausse de la CSG en tête, taxe sur le carburant et le gaz ont bondi tandis que les grandes fortunes voyaient supprimer leurs impôts, l’ISF, et réduire la taxation des revenus du capital.

    Et les chômeurs sont aussi dans le viseur puisque Macron, sur ordre de la Commission Européenne s’attaque à l’assurance chômage avec pour objectif de réduire les indemnités et de fliquer encore plus les chômeurs, coupables en touchant leurs allocations chômages de toucher ce qui n’est que leur salaire !

    Face à cette augmentation du chômage faut il rappeler qu’en France les riches sont les plus riches d’europe ? que 82% de la richesse produite en 2017 par les travailleurs est allée au 1% le plus riches et que les 42 personnes les plus riches du monde possèdent autant que 3,5 milliards d’êtres humains les plus pauvres. Vous avez dit injustice, scandale ? vous avez dit capitalisme.

    La vrai question n’est donc plus de savoir ce que sera l’effet de la politique de Macron sur le chômage, ni si Macron est le président des riches, mais bien quand les travailleurs de ce pays vont ils cesser de se laisser faire.

    JBC pour www.initiative-communiste.fr

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  • , président des , ses ministres millionaires !
    Elle est pas belle la vie sous le régime Macron ? bon évidemment, il y a des dizaines de députés LREM qui se plaignent de leur “maigre” salaire de député. Se plaignant malgré leurs payes de plus de 5 SMIC mensuels d’être mal payés et de “devoir manger des pates et s’habiller avec de vieux vetements” (lire ici). De qui se moquent-ils ? de vous assurément à qui ils viennent d’augmenter les impôts avec une hausse brutale de la CSG, tout en réduisant les APL pour les jeunes et les locataires en HLM notamment !
    En tout cas, si l’INSEE confirme qu’il y a plus de 8 millions de pauvres en France, on ne les retrouvera pas au gouvernement de Macron, qui fait la part belle aux millionaires. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique vient de rendre publique le patrimoine des comparses de l’ex banquier de chez Rotschild : jugez plutôt
     
    Fortune des ministres millionaires de la Macronie.
    1. Muriel Pénicaud (ministre du travail) : 7,5 millions
    2. Nicolas Hulot( ministre de la transition écologique) : 7,2 millions (et plusieurs voitures…)
    3. Françoise Nyssen (ministre de la culture) : 4,6 millions
    4. Agnès Buzyn (ministre de la santé) : 2 millions
    5. Florence Parly (ministre des armées): 2 millions aussi
    6. Bruno Le Maire (ministre de l’économie) : une société à 1,5 million
    7. Édouard Philippe (Premier ministre) 1, 5 million

    Les autres ministres issus du monde politique, Christophe Castaner (Relations avec le Parlement), Gérard Collomb (Intérieur), Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères) ou encore Jacques Mézard (Cohésion des territoires) ont également des patrimoines qui avoisinent le million.

    Gel du SMIC !

    Ce sont ces ministres qui viennent également de décider d’un gel du SMIC. les travailleurs n’auront donc pas de coup de pouce sur leur fiche de paye, mais devront se contenter d’un bien maigre 1,24% de  relévement du smic, en application de la formule censée rattraper les effets de l’inflation. Et oui, Macron considére que les travailleurs sont des fainéants, ou pire que vous les français qui vous pressez dans les gares pour aller aux boulots vous n’êtes… rien. Contrairement aux milliardaires de ces amis ! Et les milliards d’euros, c’est bien pour ces “premiers de cordées” privilégiés et qui ont déjà engrangé des dizaines de milliards d’euros de cadeaux avec les quinquennats de Hollande et Sarkozy !

    5 autres infos qui devraient vous faire bondir !

    1 – QUI A ARMÉ LES TUEURS DE DAECH (Organisation État Islamique-Daech) ET LES REBELLES SYRIENS ?

    Selon l’ ONG étasunienne CAR (Conflict Armament Researchal)

    “La fourniture de matériel (militaire) dans le cadre du conflit syrien, par des parties étrangères – notamment les États-Unis et l’Arabie saoudite – a indirectement permis à l’EI d’obtenir des quantités substantielles de munitions anti-blindage.”

    CAR a ainsi retracé le parcours d’une roquette roumaine, vendue à l’armée américaine fin 2014 avec une clause interdisant aux États-Unis de la revendre, et finalement atterrie parmi les munitions de Daech à Tfar (Irak). Comment ces armes sont-elles arrivées là ? Washington refuse de répondre.

    D’autres armes avaient été achetées par l’Arabie saoudite avant de parvenir aux djihadistes. CAR cite l’exemple d’un avion censé livrer 12 tonnes de munitions à l’Arabie saoudite, mais qui a atterri de façon imprévue en Jordanie, alors un lieu d’approvisionnement bien connu des rebelles syriens

    On sait aussi désormais que c’est la France qui a fourni en un dérivé du sucre, le sorbitol, via la Turquie DAECH pour lui permettre de produire le carburant pour ses roquettes et missiles.
    C’est en France également que se trouve l’entreprise Lafarge, l’un des principaux cimentiers mondiaux, accusé d’avoir payé plus de 16 millions d’euros à DAECH. Rappelons que d’après la justice française, les attentats du 13 novembre on couté au bas mots plusieurs centaines de millions d’euros. On sait donc désormais qui, moyennant finance et avec le soutien du gouvernement français et d’un ministre des affaires étrangères bien connue des victimes de l’affaire du sang contaminé, a participé au financement de la terreur en France…

    L’agence de presse russe Itar Tass, elle dénonce en s’appuyant sur des déclarations du gouvenrement russe, l’entrainement de plusieurs centaines de terroristes islamistes de Daech dans le sud de la Syrie – en provenance de Raqqa et Deir Ez Zorr où ils viennent d’être défaits – directement par les forces spéciales américaines…

    2 – FASCISATION : 70 ans après retour des ministres fascistes à l’intérieur et aux affaires étrangères en Autriche

    Schuschnigg et Hitler

    Ceux qui ont de la mémoire – où qui auront lu le dernier prix goncourt – s’en souviennent. L’Anschluss avait été précédé de la nomination d’un ministre nazi à l’intérieur, nomination faite par un premier ministre de droite qui venait d’interdire le parti communiste et les syndicats.

    Le tout nouveau et jeune chancelier de droite autrichien vient de nommer à l’intérieur et aux affaires étrangères deux ministres provenant d’un parti fort peu éloigné de ses prédecesseurs nazi, le FPO.

    Il y a quelques années les gouvernements d’Europe avaient fait au moins semblant de s’indigner de la présence de fascistes au gouvernement d’Autriche, la patrie d’Hitler.

    Aujourd’hui la fascisation de l’ UE est tellement avancée que c’est à peine si l’info suscite le moindre commentaire. Et dire que certains doutent quand les communistes du PRCF osent alerter contre la fascisation…

    3 – Anecdotes révélatrices des crapules qui dirigent le monde capitaliste.

    C’est souvent par des petites blagues que le pouvoir exprime le mieux sa brutalité. Le 8 juin 2015, épuisé par des semaines de vaines négociations pour tenter de sauver son pays en faillite, le ministre des Finances grec, Yanis Varoufákis, est reçu à Berlin par son homologue allemand, le puissant et sévère Wolfgang Schäuble. Ce dernier a tenté sans succès de pousser la Grèce hors de la zone euro. Pour engager la conversation, l’Allemand en fauteuil roulant sort négligemment une poignée d’euros en chocolat:

    “C’est un cadeau que m’ont fait des écoliers allemands. Mais je leur ai dit que j’allais les offrir à mes homologues grecs pour calmer leurs nerfs.”

    Quelques heures après ce tête-à-tête tendu, les pièces auront fondu dans la poche du Grec. Sa lettre de démission, non datée, qu’il garde depuis le début dans cette même poche comme un «antidote au pouvoir» sera couverte de chocolat… Deux mois plus tôt, lorsque Yanis Varoufákis avait rencontré Barack Obama lors d’une soirée à Washington, le président l’avait cueilli par un sarcasme similaire:

    “Nous avons parmi nous le ministre des Finances grec. Et si j’allais le voir pour lui emprunter de l’argent, les amis?”

    4 – MERCI QUI ?…MARTINEZ !

    Hollande vient de déclarer, perfide : “JL Mélenchon s’est “installé dans le rôle de convocation de manifestations qui ont été autant d’échecs que d’objectifs qui avaient été de manière présomptueuse annoncés”.

    Qui donc a saboté l’idée d’une grande manif nationale contre la politique de Macron ( que le PRCF appelait de ses voeux depuis encore plus longtemps !) sinon la direction confédérale de la CGT, prétextant, comme de vulgaires ministres de droite, qu’on ne confond pas syndicat et politique ?

    5 – DUR, DUR POUR LES DÉPUTÉES MACRONISTES….

    Le SMIC qui est trop élevé, comme l’ont expliqué de macronistes experts ès-matraque-patronale, est de 1150 euros net.  Le salaire médian en France : 1.797 euros.  96% des salariés français gagnent donc moins que cette parlementaire LREM qui gagne, elle, 5.372 euros ( sans compter les indemnités) et qui déclare :

    “Depuis que je suis député, je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager !”

    Poignant.
    On comprend mieux pourquoi le président de LREM Castaner appelle aux dons pour son parti, et pourquoi Macron appelle à donner aux associations caritatives. C’est la situation de ces “pauvres” députés qui les émeut

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Ce 8 décembre, le a fini par rendre plusieurs arrêts concernant des recours contre des fraudes électorales lors des élections . Deux de ces arrêts tout particulièrement attirent l’attention. Le premier concerne l’élection de dans l’Essonne, le second le recours déposé par le leader syndical du mouvement social en Guyane – David Rimane – privé de mandat pour 51 voix et qui dénonçait les fraudes et irrégularités dans l’élection du macroniste Adam.

    Rappelons que le Canard Enchainé a révélé qu’une centaine de député de LREM auraient dépassé le plafond de dépense de campagne autorisé. Ce qui est un motif d’invalidation…mais là encore, on peut voir que le pouvoir ne se précipite pas pour mener l’enquête.

    En Guyane, Davy Rimane obtient gain de cause

    Face à l’ampleur des irrégularités, le Conseil Constitutionnel n’aura pas réussi à maintenir M Adam, candidat macroniste, qui devra quitter l’Assemblée Nationale. Au regard du nombre de votes invalidés par le Conseil Constitutionnel, il y a tout lieu de penser que c’est au contraire le très populaire leader syndical du mouvement social en Guyane, David Rimane, qui aurait du l’emporter à la régulière aux dernières législatives. M Adam avait été proclamé vainqueur par le ministère de l’intérieur avec seulement 56 voix d’avances. Pourtant dans deux bureaux de vote où ont voté plus de 500 personnes, il manquait les assesseurs. C’est sur ce motif que le Conseil Constitutionnel a invalidé l’élection. Ce n’était pourtant pas les seules points soulevés par David Rimane comme irrégularités… mais les “sages” du Conseil Constitutionnel on préféré ne pas examiner les autres motifs ….

     

    Le Conseil Constitutionnel confirme des irrégularités dans l’élection de Valls

    On se demande comment à la suite de l’argumentation de son arrêt le conseil constitutionnel à pu ne pas invalider l’élection de Manuel Valls. Poser la question c’est y répondre, et vous trouverez juste dessous quelques éléments d’explication avec la composition du conseil constitutionnel, entièrement acquis à la cause de Valls.

    Le fait est que dans son long arrêt, le conseil constitutionnel reconnait que :

    • s’il y a bien eu des témoignages d’irrégularités dans la conduite de la campagne de M Valls, le Conseil Constitutionnel refuse de les retenir, notamment ceux de l’usage de la mairie d’Evry pour mener la campagne de M Valls… Chacun se fera une idée en lisant l’arrêt
    • le Conseil Constitutionnel reconnait que Manuel Valls a poursuivi sa campagne d’affichage durant la période de réserve légale, en violation de la loi. Mais il refuse de sanctionner ces manquements, essayant de les interpréter comme isolés, comme les messages sur les réseaux sociaux, diffusés jusque par le maire d’Evry… (lire le point n°7)
    • la contestation principale ne portait pas sur ces éléments de forme, mais bien au fond sur de véritable fraudes électorales, ce que l’on appelle classiquement du bourrage d’urnes. Et le Conseil Constitutionnel, en reconnaissant 66 votes irréguliers ne fait que constater la réalité d’un bourrage d’urne potentiel. là aussi sans en tirer les conséquences
      • le conseil constitutionnel ne reconnait pas -jugeant ne pas en avoir la preuve – que des assesseurs de F Amrani ont été écarté des opérations de vote et de dépouillement dans plusieurs bureaux de vote, et va même jusqu’à écarter l’irrégularité des opérations de vote dans un bureau où une urne a pu être ouverte par le seul président de bureau alors que l’assesseur détenant la deuxième clé témoigne de ce que cette clé normalement indispensable à l’ouverture de l’urne n’a pas été utilisé, en ce fondant sur l’absence de mention aux procès verbaux. Démontrant au passage l’importance de tracer les irrégularités sur les procès verbaux
      • le conseil constitutionnel ne juge pas suspect que des signatures d’électeurs ont été tracé aux crayons avant d’être ensuite inscrite à l’encre. Même s’il reconnait dans au moins un cas la réalité de la pratique…
      • dans 42 cas, le conseil constitutionnel reconnait que les signatures d’émargements sont différentes pour les mêmes personnes entre le premier et le second tour. Mais n’en déduit pas d’irrégularité. Même lorsque les signatures ont été remplacées par de simples initiales
      • dans 66 cas pourtant, visiblement en raison de fraude par trop manifeste, le Conseil Constitutionnel est obligé de reconnaitre qu’il y a eu tricherie : “En revanche, 66 votes, correspondant à des différences de signature significatives doivent être regardés comme irrégulièrement exprimés.”
    • Pour autant malgré la somme des irrégularités, le Conseil Constitutionnel valide l’élection de Valls…

    La suite se jouera donc au Pénal, F Amrani ayant déposé plainte pour fraude électorale

     

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  • Mutuelles de Bretagne. Une association anticorruption va déposer plainte (OF.fr-14/10/2017)

    Richard Ferrand n'est pas tout à fait tiré d'affaire. L'association FRICC, Front républicain d'intervention contre la corruption, a déposé plainte avec constitution de partie civile pour délit d'entrave aux fonctions de commissaires aux comptes dans l'affaires des Mutuelles de Bretagne. Dans un communiqué, l'association appelle les "mutualistes de Bretagne victimes d'un préjudice" à se 'joindre à [sa] plainte". Vendredi, l'affaire impliquant Richard Ferrand a été classée sans suite.

    L'association anticorruption FRICC va déposer plainte avec constitution de partie civile pour délit d'entrave aux fonctions de commissaire aux comptes dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne impliquant Richard Ferrand, dont l'enquête a été classée sans suite, a-t-on appris ce samedi.

    Dans un communiqué, le Front républicain d'intervention contre la corruption (FRICC) a lancé « un appel aux mutualistes des Mutuelles de Bretagne victimes d'un préjudice afin qu'ils se joignent à (sa) plainte ». Cinq victimes l'ayant déjà contactée, l'association a bon espoir que sa plainte soit reçue par un juge d'instruction.

    Lire aussi : Ferrand. « J’ai tout subi dans cette histoire, la justice a tranché »

    Le parquet de Brest a estimé vendredi n'avoir pu établir aucune infraction au code de la mutualité dans cette affaire visant le chef de file des députés LREM. Il n'a constaté ni emploi fictif ni préjudice relevant de l'abus de confiance ou de l'escroquerie, et a jugé que la prescription s'appliquait sur le plan d'un possible délit de prise illégale d'intérêts.

    Le FRICC avait déposé en juin une plainte simple pour le même motif. Il estime que les Mutuelles de Bretagne et leur directeur de l'époque Richard Ferrand auraient dû faire valider par le commissaire aux comptes le montage immobilier permettant à la SCI de sa compagne de louer un local au réseau mutualiste.

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    La plainte avec constitution de partie civile permet de saisir directement un juge d'instruction et de demander l'ouverture d'une information judiciaire. « Le classement sans suite est un peu léger », a déclaré à l'AFP Jean-Luc Touly, président de l'association, pour qui le parquet n'a pas étayé sa réponse concernant le respect du code de la mutualité.

    « Lorsqu'un dirigeant d'une mutuelle est directement concerné par une opération immobilière impliquant sa mutuelle, il doit informer qu'il a signé le compromis d'achat et un commissaire aux comptes doit être désigné afin d'éviter tout conflit d'intérêt », a expliqué M. Touly, précisant que ce délit est passible d'une peine maximale de 5 ans de prison et de 75.000 euros d'amende.

    « L'autre aspect de notre plainte est que M. Ferrand, devenu chargé de mission des Mutuelles de Bretagne entre juin 2012 et janvier 2017 alors qu'il était député du Finistère, a démissionné à quatre reprises plusieurs jours de la commission de défense nationale pour rejoindre la commission des affaires sociales au moment où des textes sur les mutuelles étaient en débat. On a l'impression que M. Ferrand est un lobbyiste », a-t-il déclaré.

    source: https://www.ouest-france.fr

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  • Ferrand. Du Canard au classement sans suite, retour sur l’affaire en cinq actes (OF.fr-13/10/2017)

    Pour Richard Ferrand, la vague Macron n’a pas duré bien longtemps. L’ex-ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, a rapidement été au cœur d’une vive polémique sur des soupçons de favoritisme. Cinq mois de turbulences qui prennent fin ce vendredi avec le classement sans suite de l’affaire par le parquet de Brest.

    1. Le Canard enchaîné porte la charge

    Le 24 mai, Le Canard Enchaîné met en cause le ministre, nommé le 17 mai, pour des tractations immobilières en 2011 impliquant sa compagne. L’hebdomadaire raconte comment les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était alors le directeur général, avaient souhaité louer des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins.

    L’entreprise avait choisi, entre trois propositions, celle d’une société immobilière appartenant à la compagne du ministre. En plus de bénéficier d’une rénovation complète des locaux par la mutuelle pour 184 000 €, la SCI a vu la valeur de ses parts « multipliée par 3 000 » six ans plus tard, selon le Canard.

    M. Ferrand rétorque qu’il s’agissait de « la meilleure offre ». Il précise juste à propos du bref emploi de son fils comme collaborateur parlementaire : « Si c’était à refaire, je ne le referais pas ».

    2. Le Parisien et Le Monde enfoncent le clou

    Le 24 mai, une source proche du dossier fait savoir que le parquet national financier (PNF) n’est pas compétent « à ce stade » pour ouvrir une enquête. Le 26, le parquet de Brest annonce qu'« en l’état, aucun des faits relatés n’est susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire ».

    Le Premier ministre Edouard Philippe affiche sa confiance envers Richard Ferrand et érige les électeurs de sa circonscription de Carhaix-Plouguer, en « juges de paix », tout ministre battu aux législatives devant démissionner.

    Le 29, les Mutuelles de Bretagne assurent que M. Ferrand a agi en « parfaite conformité avec les mandats tenus par le conseil d’administration ». Mais, le même jour, Le Parisien publie le témoignage d’un ancien bâtonnier de Brest évoquant un « enfumage » dans cette affaire.

    Le 30, le journal Le Monde assure que M. Ferrand « a fait bénéficier de plusieurs contrats des proches, dont son ex-femme et sa compagne ». Le ministre « réfute » tout mélange des genres et M. Philippe lui renouvelle sa « confiance ».

    Lire aussi. Moralisation. « La frontière est poreuse entre le public et le privé »

    3. Enquête préliminaire ouverte

    La droite et la gauche estiment que le ministre doit démissionner, comme une large majorité de Français selon un sondage Harris Interactive. Le 31 mai, Richard Ferrand assure être « un homme honnête » tandis que le président Macron appelle le gouvernement à la « solidarité » et estime que la presse ne doit « pas devenir juge ».

    Le 1er juin, le procureur de la République de Brest annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire. L’association anticorruption Anticor adresse de son côté au parquet de Brest une plainte contre X sur le fondement du délit d’abus de confiance. Le 6 juin, les Mutuelles de Bretagne sont perquisitionnées.

     

    4. Réélu, Ferrand sort du gouvernement

    Le 19 juin, au lendemain de sa réélection comme député du Finistère, M. Ferrand se voit demander par le président Macron de quitter le gouvernement à la faveur du remaniement pour « briguer la présidence du groupe » parlementaire La République en marche. Il obtient ce poste le 24 juin.

    Le 27 juin, le Canard affirme que Richard Ferrand a embauché en 2000 sa compagne, alors étudiante et âgée de 25 ans, aux Mutuelles de Bretagne pour deux emplois, dont celui de directrice du personnel. L’entourage de M. Ferrand conteste toute illégalité.

    Le 7 juillet, M. Ferrand est interrogé par la police à Rennes, dans l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Brest. Le 27 juillet, le parquet juge nécessaires « des investigations complémentaires » et indique qu’une « décision sera prise après l’été ».

    5. Le parquet classe sans suite

    Le 13 octobre, le parquet classe l’enquête sans suite en invoquant notamment la prescription de l’action publique s’agissant d’un éventuel délit de prise illégale d’intérêts. « Les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie » ne sont elles « pas constituées, faute d’un préjudice avéré ».

    source: https://www.ouest-france.fr

     

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  • Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.Richard Ferrand sera fixé en fin de semaine sur son sort dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne.

     

    Richard Ferrand, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, sera fixé sur son sort en fin de semaine, « très probablement vendredi par un communiqué de presse », selon le parquet de Brest.

    En juin dernier, le parquet ouvrait une enquête visant à faire la lumière sur un montage immobilier effectué en 2011, à l'époque où ce proche d'Emmanuel Macron dirigeait les Mutuelles de Bretagne.

    Le Canard enchaîné avait révélé fin mai que cet organisme louait des locaux appartenant à la compagne de Richard Ferrand, faisant naître un soupçon de favoritisme.

    source: https://www.ouest-france.fr

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