• 76ème anniversaire des fusillades de ChâteaubriantA partir de 13h30 le Dimanche 22 octobre 2017 à Chateaubriant.

    Un vibrant hommage sera rendu aux 27 otages fusillés par les nazis il y a 76 ans, le 22 octobre 1941. Afin de commémorer cette date anniversaire, l'Association pour la Renaissance Communiste en Finistère (ARC29/PRCF) invite les finistériens à prendre part au grand rassemblement qui débutera par un défilé, pour se poursuivre par les cérémonies officielles à la carrière de la Sablière.

    commémorations

    13H30 Rendez-vous au rond point Fernand Grenier
    14H30 Cérémonie officielle
    15H00 ALLOCUTIONS :
    15H30 ÉVOCATION ARTISTIQUE

    76ème anniversaire des fusillades de Châteaubriant

    76ème anniversaire des fusillades de Châteaubriant

    76ème anniversaire des fusillades de Châteaubriant

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Cérémonie du souvenir en l'honneur de Pierre Guéguin (LT 20/10/2017)

    Le 22 octobre 1941, Pierre Guéguin, maire de Concarneau de 1935 à 1940, était fusillé à Châteaubriant, avec 48 autres otages, et Marc Bourhis, son adjoint, instituteur par ailleurs. Hier, après avoir commémoré sa mort et celle de son adjoint au cimetière où se trouvent leurs tombes, le maire, les associations patriotiques du devoir de mémoire et des membres des deux familles, se sont rendus au lycée Pierre-Guéguin pour un dépôt de gerbe sur la stèle posée en sa mémoire. Le maire André Fidelin et Maguy Baqué, la correspondante défense de la commune, ont délivré un discours devant de nombreux élèves. Avant ça, des 1r e s L avaient lu des extraits de lettres envoyées par les otages à leurs familles avant d'être éxécutés.

    source: http://www.letelegramme.fr

    Enregistrer

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • La 76e commémoration de la fusillade de Châteaubriant se déroulera aujourd'hui, selon le programme suivant : à 16 h 15, rassemblement au cimetière centre suivi de dépôts de gerbes sur les tombes de Pierre Guéguin et Marc Bourhis ; à 17 h, accueil au lycée Pierre-Guéguin, puis dépôt de gerbe. La municipalité, ainsi que les associations patriotiques, invitent les Concarnois « à honorer de leur pré- sence, dans un même souvenir, les 36 Concarnois fusillés, morts en déportation, ainsi que les combattants tombés dans la lutte libératrice.

    source: http://www.letelegramme.fr

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Entretien | Quelques centaines de personnes comptent aller chahuter avec des casseroles le rassemblement de soutien à François Fillon, prévu ce dimanche 5 mars à Paris. Alors que celui-ci ne peut plus guère se déplacer sans que sonne le métal, retour sur l'histoire de la casserole comme outil politique.

     "Charivari qui pend à l'oreille de MM. Guizot, Dupin, Thiers et tutti quanti…", "La Caricature", 1er septembre 1831 "Charivari qui pend à l'oreille de MM. Guizot, Dupin, Thiers et tutti quanti…", "La Caricature", 1er septembre 1831 Crédits : Jean-Jacques Grandville

    "Dimanche à 15h, où que vous soyez, à votre fenêtre, dans votre jardin, sur votre balcon... tapez sur des casseroles pendant 3 minutes". Tel est l'appel lancé sur les réseaux sociaux par quelques centaines de citoyens, décidés à faire résonner leurs ustensiles de cuisine ce dimanche 5 mars pour perturber le rassemblement de soutien à François Fillon prévu au Trocadéro, à Paris. La casserole comme arme politique... ce n'est pas nouveau. Le phénomène remonte même au Moyen Âge, nous raconte l’historien Emmanuel Fureix, spécialiste du XIXe siècle, et plus particulièrement des pratiques politiques.

    À ECOUTER : Une campagne de charivaris dans la France de Louis-Philippe, avec Emmanuel Fureix, dans La Fabrique de l'Histoire

    De quand date le phénomène des concerts de casseroles, en France ?

    Il remonte au début de la Monarchie de Juillet, dans les années 1830. Ce sont essentiellement les républicains, opposants au régime de Louis-Philippe, qui cherchent à faire entendre leur voix en empruntant en réalité à un rituel coutumier bien connu des ethnologues, qu’on appelle "charivari". Il visait depuis le Moyen Âge, au village, les mariages mal assortis, les veufs remariés avec des jeunes filles, qui étaient accueillis par un rituel d’humiliation fait d’un concert tonitruant de casseroles notamment, qui se terminait parfois par une amende, et une réconciliation à la fin du rituel. Dans ces années 1830, ce sont des députés proches du gouvernement de l’époque, gouvernement dit de résistance, de retour à l’ordre, et puis aussi des préfets, donc l’appareil d’Etat, qui sont visés par des concerts de casseroles sur l’ensemble du territoire. On observe même une véritable campagne nationale de charivaris pendant l’année 1832. Avec une centaine de charivaris qui durent plusieurs heures, se répètent parfois plusieurs jours consécutifs, et qui se déroulent essentiellement la nuit tombée, avec quelques dizaines de personnes dans le cas des rituels les plus mineurs, et parfois plusieurs milliers de personnes avec un écho véritablement national.

    Un charivari à Marsannay-la-Côte, en 1905 : "Coutume burlesque (…) qui se pratique en Bougogne chaque fois qu'un mari a battu sa femme au mois de mai"Un charivari à Marsannay-la-Côte, en 1905 : "Coutume burlesque (…) qui se pratique en Bougogne chaque fois qu'un mari a battu sa femme au mois de mai"

    Quelques grandes figures visées par ces charivaris... ?

    La plupart des députés de l'époque sont aujourd’hui totalement inconnus, mais certains sont bien connus, comme Adolphe Thiers, qui était alors un jeune député, qui n’était pas encore ministre à l’époque, et qui est "charivarisé" plusieurs jours consécutifs à Aix, à Marseille, à Brignoles, à Toulon… Il est accusé d’avoir trahi les idéaux de la Révolution, de s’être rallié à l’ordre, et de ne pas avoir porté assistance aux peuples en lutte, à ce moment-là de l’histoire européenne. On le traite de traître : “À bas le traître à la France, à la Pologne, à l'Italie !” Et puis Guizot lui-même, le président du conseil, est visé un peu plus tard, en 1841, par un charivari énorme avec plusieurs milliers de personnes qui visent sa politique fiscale : un recensement des portes et fenêtres qui avait été mis en place à l’époque. En tout cas, ce qui est vraiment frappant dans ces rituels, c’est qu’ils deviennent des instruments de justice populaire, d’expression d’une opinion par des gens qui n’ont pas voix au chapitre, c’est à dire qui ne sont pas électeurs, puisqu’il y a, à l’époque, moins de 200 000 électeurs : des femmes, des enfants, des ouvriers... participent à ces rituels qui sont une manière pour le peuple souverain de se donner à voir dans l’espace public, avec un symbole qui est celui de la casserole, du chaudron, qui est l’instrument du prolétaire.

    La presse satirique est en lien direct avec cette affaire : ce genre de rituel ne peut fonctionner que si ça fait écho à un imaginaire. A l’issu de cette campagne de charivaris est créé le journal éponyme Le charivari qui se fait écho lui-même des charivaris politiques. Une très belle caricature de 1831, qui anticipe presque sur le rituel, représente un charivari visant les partisans du pouvoir. [A retrouver en illustration de cette interview, NDLR]

    À LIRE AUSSI : "Trainer une casserole" et autres expressions politico culinaires

    La France a été précurseur de ces concerts de casseroles ? Qu'en est-il à l’étranger ?

    C’est un rituel plutôt singulier au début des années 1830 : ce qui domine alors, c’est le rituel traditionnel rural, communautaire, qui a affaire avec la question du marché matrimonial. Les charivaris politiques sont relativement rares. En revanche, dans tout l’Occident, y compris au Canada, dès ces années 1830-1840, à l’échelle locale, les fonctionnaires ou les autorités locales détestées peuvent être accueillies par de tels charivaris.

    Et plus tard, en Amérique du sud… ?

    Alors là, oui... on fait un saut énorme dans le temps. Ce dont je vous parlais précédemment, c’est de l’intrication du folklorique et du politique à un moment où le répertoire d’action moderne n’est pas vraiment en place : la manifestation telle que nous l'entendons aujourd'hui, bien organisée, avec ses symboles.... Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, ces formes-là se substituent à ces formes qui apparaissent dès lors comme archaïques [on ne parle plus de "charivaris", mais de "casserolades", NDLR]. On a un retour effectivement, d’abord en Amérique du sud, puisque dans les années 1970 déjà, à droite, et puis ensuite à gauche, on pratique ces concerts de casseroles. Au Chili dans les années 1970, en Argentine plus récemment… on en a observé également en Islande, au Québec pendant les manifestions étudiantes en 2012… On a une sorte de quasi mondialisation du phénomène qu’il faudrait rapprocher du mouvement d’occupation des places. C’est un peu différent, me semble-t-il, du charivari, puisqu’il s’agit en gros de manifestations agrémentées de casseroles. On n’est pas tout à fait dans le rituel d’humiliation dont je parlais, qui est plutôt un rituel de conduite de bruits. Alors que dans le cas des casserolades, il s’agit juste de protester bruyamment, le plus souvent d’ailleurs de jour, et non pas de nuit comme pour les charivaris.

    Y a-t-il eu d’autres époques marquées par des concerts de casseroles particulièrement mémorables ?

    À ma connaissance de toute façon, ça n’a été que des moments discontinus. Il y en a eu un petit peu sous la IIe République, et plus récemment, me vient à l’esprit la pratique des concerts de casseroles par les partisans de l’OAS [Organisation armée secrète, NDLR] à la fin des années 1950, début des années 60, pendant la guerre d’Algérie.

    Pourquoi les casseroles ? Uniquement pour le vacarme qu’elles permettent de produire, ou existe-t-il également une dimension symbolique ?

    Les casseroles ne sont pas seules... Du temps des charivaris, il y avait aussi des crécelles, des sifflets, des poêles. L’idée d’un instrument populaire est essentielle, c’est la voix du peuple, "vox populi", qui s’exprime avec les instruments, l’arme des prolétaires, comme on disait dans ces années 1830. Evidemment, aujourd’hui, on ne peut pas manquer de voir une autre symbolique qui est celle de la casserole judiciaire, pour ce qui concerne François Fillon.

    Un charivari paru dans "L’Almanach du peuple" (Québec) en 1928. 
    Un charivari paru dans "L’Almanach du peuple" (Québec) en 1928. Crédits : Edmond-J. Massicotte

    Quel genre d’impact ont eu réellement ou ont réellement ces chahuts, sur la vie politique ?

    Evidemment, ce sont des rituels dérisoires, mais si on regarde d’un petit peu plus près, la conclusion est différente. Ce sont des rituels d’humiliation, la personne est contrainte à la fuite : Thiers est obligé de quitter Aix, puis Marseille, et il est poursuivi ensuite… Guizot doit quitter Caen en 1841 dans la panique… C’est l’espace privé de l’homme politique qui est violé, puisque ces concerts ont lieu sous les fenêtres du domicile de la personne visée. Du coup les relations entre le public et le privé sont inversées. L’homme politique est réduit, fait prisonnier presque, humilié dans son espace privé, et la foule exclue théoriquement de l’espace public et politique, car non électrice, l’occupe. Sur ce plan purement symbolique, c’est déjà très fort. S’y ajoute cette orchestration nationale qui fait que du coup, ça a un impact relayé aussi par la presse. Il y a aussi l’incapacité du pouvoir à répondre dans un premier temps à ce rituel subversif, puisque les personnes ne peuvent être attaquées que pour tapage nocturne et ne risquent pratiquement rien. Ce n’est qu’en cas d'échauffourées avec les forces de l’ordre qu’elles peuvent être condamnées pour rébellion. L’impact politique est concentré dans cet imaginaire dont je parlais. Ensuite, évidemment, les gouvernements n'ont pas été renversés sous l’effet de charivaris.

    Si on se cantonne à la Ve République… Est-ce la première fois, avec François Fillon, qu’un candidat à la présidentielle, ou sim-plement un homme politique, a droit à un tel régime sonore ?

    À ma connaissance, oui. C’est le premier, avec un effet de répétition puisqu'il ne peut plus se déplacer désormais sans être accueilli par des casseroles, ce qui fait que du coup, ça occupe l’espace médiatique. Que tous les jours, c’est relayé par la presse.


     
     
     
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • L'ancien chef de l'état-major FTPF-FFI dans le Finistère est décédé,
    jeudi, à l'âge de 93 ans.
     
    Yves Autret est décédé jeudi, à l'âge de 93 ans. Il habitait Ty Jopic, à Quimerc'h. À la déclaration de guerre, Yves Autret, formé dans le milieu ouvrier de Pont-de-Buis, va prendre la responsabilité des Jeunesses Communistes et entre dans la Résistance, sous la direction d'Albert Abalain, fusillé au Mont Valérien le 17 septembre 1943. Il va ensuite organiser la jeunesse résistante FTP dans le Finistère, l'action directe contre l'occupant et les sabotages. À la fin de la guerre, sous le nom de clandestinité de capitaine Pierre, il devient chef de l'état-major FTPF-FFI, puis il anime le Comité Départemental de Libération et continue à militer pour le PCF dans le centre-Finistère.

    Décoré de la Légion d'honneur

    Après la guerre, cette force de la nature a exercé différents métiers dans le bâtiment. Il fut même plongeur lors de la construction du barrage de la Rance. Yves Autret était président d'honneur de l'Association nationale des anciens combattants de la Résistance (Anacr) dans le Finistère et fut aussi, un temps, président du comité châteaulinois. Il était par ailleurs décoré de la Légion d'honneur. La fédération finistérienne du Parti Communiste a tenu à lui rendre hommage : « Notre pays et les Finistériens peuvent être reconnaissants vis-à-vis d'hommes comme Yves Autret qui, la foi progressiste et révolutionnaire chevillée au corps, ont permis de libérer le territoire de l'occupation nazie ». Les obsèques ont lieu aujourd'hui, à 16 h 30, au crématorium de Quimper.
     
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Le documentaire Chávez, le film ou Coup d’État contre Chavez (Chavez: Inside the Coup ou The Revolution Will Not Be Televised), réalisé par Kim Bartley et Donnacha O’Briain décrit le coup d’État de 2002 contre le président Hugo Chavez.

     Il a été tourné alors que les deux réalisatrices préparaient un documentaire sur le président Hugo Chávez au Venezuela. Elles se trouvaient à l’intérieur du palais présidentiel quand fut déclenché, le 11 avril 2002, le coup d’État conduit par les propriétaires des chaînes privées, les cadres de la compagnie pétrolière du Venezuela, ainsi qu’une poignée de dirigeants militaires avec le soutien, entre autres, des États-Unis, de l’Espagne, de la Colombie et du Salvador. Le film présente la chronologie du putsch et la mobilisation des millions de Vénézuéliens qui entraîna le retour au pouvoir d’Hugo Chávez 48 h après le début du coup, grâce à la garde présidentielle.

    Ce documentaire a obtenu, entre autres, deux prix au Grierson Documentary Awards anglais en 2003. Il a été diffusé sur Arte en 2004.

     

    sources: http://www.les-crises.fr (5/08/2017) et  https://www.youtube.com  17/03/2016

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • L’hommage pluriel du lycée Voltaire à « Krasu » (h.fr-11/07/2017)   

    Henri KRASUCKI en 1943, lors de son arrestation

     

    Le lycée Voltaire, dans le XIe arrondissement de Paris, dévoilait, jeudi 6 juillet, une plaque à la mémoire du syndicaliste français. L’occasion de rassembler au-delà des âges, des convictions politiques et des histoires personnelles.

    « Ca fait quinze ans qu’on réclame cette plaque. » Président des associations d’anciens combattants, Robert Fichtenberg ne cache pas son émotion. La salle la plus importante du lycée qu’il a fréquenté dans les années 1940 porte désormais le nom d’un « camarade », Henri Krasucki, lui-même ancien étudiant de l’établissement. Krasu, comme on l’appelait, savait rassembler. Jeudi dernier, il l’a fait à nouveau : l’événement a attiré une diversité de personnes, communistes, anciens déportés, résistants ou simples curieux. Il faut dire qu’Henri Krasucki était toutes ces choses à la fois. Une psychologue scolaire, dont le cabinet se situe en face de l’établissement, souligne l’importance de ce moment : « Je viens ici en tant que communiste. C’est bien, ça permet d’entendre l’histoire de Krasucki, qu’on a un peu oublié. Or Krasu, ce n’était pas n’importe qui ! »

    Pas n’importe qui, en effet. Né en 1924 dans la banlieue de Varsovie, Henri Krasucki arrive à Paris à l’âge de quatre ans. Suivant les traces de son père, il intègre à la fin de l’année 1940 les Jeunesses communistes et participe à la résistance. Arrêté en mars 1943 puis déporté à Auschwitz, il continue le combat derrière les grilles, au milieu de l’horreur qui a pris la vie de son père. A son retour en France, il devient l’un des dirigeants du PCF et poursuit son engagement à la CGT, dont il devient secrétaire général en 1982. Il dira, à propos de sa vie : « Au fond, je ne suis jamais blasé, je demeure fidèle, comme au premier jour, à l’idéal et à l’élan de ma jeunesse. »

    Des hommages de tous horizons

    A sa mort en 2003, beaucoup déjà se souvenaient de sa modestie. Philippe Martinez l’a rappelé : « Henri Krasucki n’était pas forcément attaché aux honneurs, au sens des médailles, et pourtant nous avons toute légitimité à penser qu’il n’aurait pas pu être insensible à ce que son nom orne le mur d’une salle de l’établissement scolaire qui l’a accueilli. » L’hommage a été multiple. Aux côtés des syndicalistes, des communistes et du personnel enseignant, se trouvaient aussi des anciens déportés et enfants de déportés. Fanny Blachman Hochbaum, 79 ans, est venue d’Israël pour participer à une série de commémorations de la Shoah : « Je ne suis pas communiste, je ne l’ai jamais été. Mais je suis ici pour dire merci. Cette plaque, dans un lycée, c’est important : c’est ici que se forment les idées. Quand on est jeune, on n’a pas de préjugés, il faut préserver cette pureté d’esprit et le souvenir de la Shoah. »

    Un lieu symbolique de la lutte contre les inégalités

    L'hommage du lycée Voltaire à Henri Krasucki a attiré une diversité de personnes, communistes, anciens déportés, résistants ou simples curieux. Photo : Jacky Naegelen/ReutersL'hommage du lycée Voltaire à Henri Krasucki a attiré une diversité de personnes, communistes, anciens déportés, résistants ou simples curieux.

    Ce travail de mémoire est très important dans l’établissement. « A Voltaire, on s’investi dans la transmission de la mémoire, explique la CPE du lycée. L’objectif de cette transmission de la mémoire de la Shoah est de faire de ces futurs citoyens des êtres libres capables de porter des valeurs dignes. » Le nom de Krasucki a donc tout à fait sa place dans un établissement qui fait du souvenir de la Seconde Guerre mondiale une de ses spécificités, et dont la majorité des enseignants sont syndiqués. Mais le lien entre Krasucki et son ancien lycée est aussi d’une autre nature, sociale et historique. « Cet établissement est emblématique du Paris populaire qui ne rend peut-être pas assez hommage à ces grandes figures. On participe à l‘élévation des élèves qui viennent des classes populaires. Henri Krasucki vient d’un milieu populaire, il considérait la culture comme un moyen de s’élever. »

    Le lycée Voltaire, fidèle à ses idéaux de justice sociale, dispose donc désormais d’une salle au nom de celui qui, selon les mots de Philippe Martinez, « a donné sans compter avec pour seule ambition d’offrir aux générations futures un monde meilleur fait de justice et d’humanité. »

    Jonathan LASNE
    source: humanite.fr
     
     
    A voir également
     

    Une jeunesse parisienne en résistance  (bande-annonce du film de Mourad LAFITTE &  Laurence KARSZNIA)

     

    Henri Krasucki à propos de "la marche de la mort" d'Auschwitz-(antenne 2- 25/1/95) 

     

    L'intervention d'Henri KRASUCKI en janvier 1992 lorsqu'il quitte la Direction de la CGT

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Il y a 100 ans, la d’Octobre en Russie lancée par les bolchéviks et conduite par la classe ouvrière : égalité homme femmes, droits des travailleurs, bond en avant social scientifiques, techniques, artistiques, décolonisation… on ne compte pas les progrès qui sont la conséquence d’Octobre pour les peuples du monde entier. Cette dynamique révolutionnaire poursuivant celle de la révolution française, de la Commune, de la révolution spartakyste ne s’est pas démentie depuis. Une dynamique incroyablement actuelle alors que la contre révolution s’attaque aux conquêtes sociales et démocratiques des travailleurs et que le capitalisme continue d’ensanglanter la planète de ses guerres impérialistes, et que la course aux profits d’un système qui épuise l’homme et la nature menace plus que jamais la survie de l’Humanité (la décision des USA de se retirer de l’Accord de Paris le démontre de façon éclatante).

    La révolution bolchévique : une source d’inspiration pour s’organiser et gagner

    Le révolution bolchevique est une des sources où le mouvement ouvrier français a puisé un exemple pour construire, après la grande boucherie mondiale impérialiste de 1914-1918 et contre la trahison social-démocrate, son parti communiste, le parti de la classe ouvrière, le parti d’avant-garde marxiste et léniniste. Octobre fut bien une des matrices du parti communiste français.

    L’ événement historique “ébranla le monde”. Partout, sur tous les continents, se levèrent des femmes et des hommes qui s’engagèrent dans la construction de partis communistes pour organiser la lutte pour l’émancipation des travailleurs qui portait celle de toute l’humanité.

    Cependant si nous célébrons le début de cette ère nouvelle, c’est son actualité qui doit être soulignée. Le XXIe siècle démontre à qui l’observe avec lucidité combien le combat contre le capitalisme et l’impérialisme et pour le socialisme et le communisme est une urgence et une nécessité vitale pour le monde. Le capitalisme porte en lui, dans ses contradictions, dans sa logique, dans son développement, dans ses crises l’anéantissement de l’humanité. On voit les hommes et la nature blessés déjà gravement par cette course folle du capitalisme. On voit les guerres, l’exploitation, les inégalités, la misère, le chômage de masse, la précarité, la fascisation étendre leurs métastases.
    Mais on voit aussi partout la résistance des travailleurs et des peuples.

    Oui il y a une alternative aux injustices et aux guerres de la dictature du Capital : le socialisme

    Rien n’est inéluctable. Tout est l’œuvre des hommes.

    Ce que 1917 nous dit pour aujourd’hui c’est que, c’est lorsque la nuit est la plus noire que l’aube est la plus proche. Des millions d’hommes étaient précipités dans le carnage universel de la première guerre mondiale. Les impérialismes s’affrontaient avec le sang des peuples. Tout n’était que soumission à l’ordre capitaliste. Même la IIe Internationale avait sombré dans “l’union sacrée” qui disait “Prolétaires de tous les pays, massacrez-vous!”. Le monde était dans la nuit.

    Et puis en 1917 le soleil se leva à Petrograd. Lénine et les Bolcheviks réalisèrent le vieux rêve qui semblait enterré dans les champs de batailles avec les corps déchiquetés de millions d’hommes.

    Ils firent la révolution. Ils construisirent le socialisme. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité les travailleurs étaient au pouvoir.
    Voilà le message de Lénine. Voilà le message d’Octobre : le seul combat perdu est celui que l’on ne mène pas.

    : pour relancer la dynamique révolutionnaire et faire place au peuple, rejoignez le du centenaire d’Octobre 1917

    Bien sûr, l’Union Soviétique – contre la volonté de ses peuples qui par référendum s’était prononcé contre Eltsine et Gorbatchev à 70% pour le maintient de l’URSS – a été démolie, emporté par l’opportunisme et la contre révolution. Avec pour résultat un grand bon en arrière, tragique, si bien décrit par Henri Alleg dans les années 1990 ou encore D Bleitrach qui se sont rendu en 2015 en Ukraine. Misère, régression sociale, chute de l’espérance de vie et des guerres incessantes, c’est bien cela le résultat de la chute de l’URSS. Et avec l’URSS les travailleurs en lutte contre la dictature du capitalisme, contre l’impérialisme et ses régimes néo coloniaux ont perdu un appui de poids. En France comme dans d’autres pays européens, les directions euro communistes entreprenaient la liquidation des partis communistes – privilégiant la lutte des places à la lutte des classes. Aboutissant à la destruction du premier parti communiste européen en Italie, ainsi qu’à la mutation du PCF en France. Il est significatif de remarquer que le leader du PCF des années 1990 et principal artisan de sa “mutation” – Robert Hue – émarge désormais directement au coté du banquier de chez Rothschild Emmanuel Macron. A droite toute. Les faits donnent à 100% raison

    aux communistes qui s’y opposèrent et qui pour lancer la renaissance communiste ont réussi à se rassembler pour construire un outil de rassemblement des communistes, et avec eux des travailleurs, des syndicalistes, des militants, avec le Pôle de Renaissance Communiste en France. Et qui sont les véritables continuateurs du Parti Communiste Français dont les travailleurs de ce pays ont tant besoin.

    Mais la lutte pour l’émancipation des peuples n’est pas morte. A Cuba malgré les pires difficultés d’un blocus US criminel, le peuple Cubain avec Fidel Castro a tenu bon, et en Amérique Latine les peuples ont réussi au Venezuela, puis en Bolivie et en Équateur et même au Brésil à passer à l’offensive. En Europe, écrasé sous le joug d’une Union Européenne des multinationales sous le contrôle de Washington et de l’impérialisme allemand, les travailleurs ne baissent pas la tête. A l’image de la résistance victorieuse des jeunes contre le CPE en 2006, mais également du NON cinglant opposés aux traités constitutionnels européen en 2005 en France et aux Pays Bas.Et les lutes de 2003, 2010, 2016 démontrent qu’en France la combativité des travailleurs n’est pas en cause et qu’il suffirait d’une étincelle pour rallumer l’espoir et permettre à la classe des travailleurs de mettre fin à la dictature du Capital – cette petite classe de banquiers, de patrons – qui écrasent et détruisent le pays. Cela passe par la reconstruction d’une organisation franchement communiste, une organisation n’ayant pas peur de sortir de la dictature de l’UE de l’Euro de l’OTAN et du Capitalisme pour faire place aux peuples, à la démocratie, à la paix en construisant le socialisme. Oui c’est possible à condition que les communistes se rassemblent, s’unissent et s’organisent. Ce qu’Octobre 1917 démontre c’est bien ce que se rassemblement, cette unité d’action à travers une organisation – un parti franchement communiste – permet de faire : la Révolution !

    Le 4 novembre 2017, à Paris, les communistes pourront retrouver et relancer cette dynamique révolutionnaire, franchement communiste, en participant au meeting du centenaire d’Octobre 1917.

    source: initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique