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    Ajoutée le 4 févr. 2017

    Le samedi 4 février 2017, Jean-Luc Mélenchon était à Champagney pour célébrer l'abolition de l'esclavage. Un lieu symbolique, puisque lors de la grande Révolution de 1789, les habitants de Champagney demandèrent dans leur cahier de doléances que l'esclavage soit aboli. Un jour symbolique, également, puisque c'est le 4 février 1794 que l'esclavage a été aboli pour la première fois.

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  • LE 27 JANVIER 1945 L’ARMÉE ROUGE LIBÉRAIT AUSCHWITZ (IC.fr-27/01/2017)

    La journée du 27 janvier est la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes du génocide des Juifs d’Europe par le fascisme hitlérien et ses alliés.

    Cette date a été choisie car elle est celle de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz par l’Armée Rouge.

    Hommage aux victimes de la barbarie nazie mais aussi au rôle libérateur de l’Union Soviétique.

    C’est suffisamment rare pour être relevé à l’heure où les médias chiens de garde du capitalisme, tentent de faire de l’ Armée Rouge une bande de pillards, elle qui a perdu onze millions de ses hommes et femmes pour écraser le nazisme et libérer l’Europe.

    Auxquels il faut ajouter les 3 millions de prisonniers de guerre soviétiques assassinés par les Allemands, soit plus de 50% des prisonniers.

    Et rappelons aussi les 17 millions de victimes civiles en URSS durant la guerre d’extermination menée en Union Soviétique par les hitlériens.

    Cette journée du 27 janvier est donc l’occasion de rappeler la vérité des faits à la jeunesse du monde sur cette période historique centrale du XXe siècle.

     

    source:

     

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  • Pologne : le gouvernement d’extrême droite fait détruire les monuments aux morts de l’armée rouge ! (IC.fr- En 2016 la a détruit le monument au général de l’ Chernyakhovsky qui a libéré la Pologne du joug nazi

    Dans la ville de Lancut en Pologne, les autorités avec le soutien du gouvernement d’extrême droite ont entrepris de démolir le monument aux morts de l’armée rouge honorant les soldats soviétiques tombés pour la libération de la Pologne du joug nazi… pour le remplacer par un arbre de noel géant.

    Mais les autorités municipales expliquent que c’est parce que ce monument est un symbole communiste qu’il est détruit. Cette destruction d’un monument aux morts de la guerre antifasciste où l’URSS a payé le principal tribu pour la libération de l’Europe du joug fasciste, écrasant au prix de 27 millions de morts la très grande majorité des divisions du IIIe Reich et de ses alliés fascistes est à l’évidence une honte pour l’ensemble de l’Europe.

    Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une campagne plus large de la destruction de plus de 500 monuments soviétiques – essentiellement à la mémoire des centaines de milliers de soldats soviétiques tombés pour la libération de la Pologne. Alors que l’Union Européenne – y compris la Pologne – refuse de voter à l’ONU des résolutions condamnant le et le nazisme, alors que les mêmes autorités interdisent les communistes, et condamnent les militants communistes tout en supprimant les droits des femmes, à l’évidence le nauséabond vent de la fascisation souffle de plus en plus fort en Pologne.

    Démolition du monument en honneur de l’Armée Soviétique pour la libération de la Pologne  à Lancut, Pologne

    communiqué du ministère russe des affaires étrangères

    Par l’ordre de l’administration de la ville Lancut (voïvodie) vient d’être lancée la démolition  du monument  commémorant les exploits héroïques de l’armée soviétique qui a libéré la Pologne de l’occupation nazie. La décision de détruire le monument a été faite sans l’autorisation préalable. Il n’y a pas eu de consultations avec la Russie, ce qui est pourtant illégal, violant les obligations juridiques internationales de Varsovie.

    Ce que nous voyons ici est un nouvel acte de cynisme ostentatoire. Les fonctionnaires polonais n’ont tout pas simplement  pas, une fois de plus respecté le traité d’amitié et de bon voisinage entre la Russie et la Pologne pour la coopération de 1992 et l’accord entre les gouvernements de la Russie et de la Pologne sur les lieux de sépulture de et monuments commémoratifs pour les victimes de guerres et répressions signé en1994, qui stipulent que les lieux de mémoire soient protégés et entretenus. Pour nous et tout le monde civilisé, la Pologne montre son attitude au sujet des chapitres tragiques de l’histoire récente où les peuples européens, au prix de nombreuses victimes et beaucoup d’efforts, ont défendu leur liberté et leur indépendance. Cette année, sept monuments aux soldats soviétiques ont été démolis en Pologne. Quinze actes de vandalisme sur les sites commémoratifs soviétiques ont eu lieu, dont neuf dans les cimetières.

    Nous sommes conscients des modifications apportées à la législation polonaise en cours de développement qui interdiraient  la »propagande communiste ou celle de tout autre régime totalitaire. » Une fois adopté, ils ouvrent la voie à une éradication plus massive des monuments soviétiques et russes en Pologne. Nous tenons à mettre en garde résolument nos homologues polonais contre une telle mesure irréfléchie pour éviter toute complication supplémentaires dans nos relations bilatérales, qui sont déjà mal en point.

    source: initiative-communiste.fr

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  • Le Front Populaire vu de Bretagne (OF-Quimper 17/12/2016)

    Comment la Bretagne d'avant-guerre, conservatrice, a-t-elle vécu le Front populaire ? Un ouvrage collectif apporte des réponses.

    Trois questions à... Jean-Paul Sénéchal et Alain Le Moigne, deux des auteurs de « C'était 1936, le Front populaire vu de Bretagne ».

    Le 70e anniversaire du Front populaire n'a pas entraîné une surabondance de publications. Quelle est l'originalité de cet ouvrage collectif ?

    Nous livrons une approche globale et de terrain sur une période qui va de février 1934 à novembre 1938. Le périmètre inclut la Loire-Inférieure. À l'époque, la Bretagne, peu industrialisée, passe pour être conservatrice, avec notamment une forte influence du clergé. Il est intéressant d'étudier les réactions d'une région qui se trouve en décalage d'un mouvement général. On constate que la Bretagne reste plutôt en retrait du mouvement.

    Il y a peu de grèves dans une région majoritairement rurale. Cela n'empêche pas certains mouvements originaux, propres à la Bretagne.

    Dans certains secteurs « rouges », les monts d'Arrée et les ports par exemple, se développe un syncrétisme mêlant lutte syndicale et religion. C'est l'image de la carte de la CGT servant de marque-page dans le missel de l'ouvrière d'une conserverie. Par ailleurs, l'ouvrage aborde l'échec de la grève du 30 novembre 1938 à Brest.

    Quel est l'impact du Front populaire en Bretagne ?

    On voit la naissance de l'industrie du tourisme. Politiquement, c'est l'amorce de la disparition du radicalisme. La SFIO s'ouvre, la démocratie chrétienne s'adapte. Le Parti communiste va devenir un parti de masse. L'opposition entre Bleus et Blancs (ceux qui ne vont pas à la messe et ceux qui y vont) disparaît. Le combat se joue désormais entre les Bleus et les Rouges. La question sociale fait irruption dans la société.

    source: le quotidien Ouest-France des 17-18 décembre 2016

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    Le Front Populaire vu de Bretagne (OF-Quimper 17/12/2016)C’était 1936, Le Front populaire vu de Bretagne

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    Livre réalisé sous la direction d’Erwan Le Gall et de François Prigent-Editions Goater, 330 pages, 20 €

    1936 , une date profondément ancrée dans la conscience collective, avec son cortège d’images symboliques, entre grèves et congés payés. Les décalages entre les représentations mémorielles et les acquis historiographiques récents invitent à interroger le « moment Front populaire », à la fois alliance partisane, confrontation de la gauche à l’exercice du pouvoir et période de profonds bouleversements sociétaux. Perçue comme unanimement conservatrice, la Bretagne est un révélateur précieux de ce qu’était 1936. Espace pluriel, entre Haute et Basse Bretagne, Bretagne bleue, rouge et blanche, la péninsule armoricaine témoigne de ce que le Front populaire ne concerne pas que les grands centres ouvriers tels que Brest ou Lorient mais traverse des milieux aussi divers que les campagnes du Trégor ou les anciens combattants en Ille‐et‐Vilaine. Réunissant des contributions portant un regard pluriel sur le Front populaire en Bretagne, ce volume entend faire le point sur l’état des connaissances et poser des jalons pour les recherches à venir.

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  • Il est arrivé en train à Morlaix, avec sa mère et sept de ses frères et soeurs, durant l'été 1939. Esteban Murla avait quatre ans et ne parlait que l'espagnol. Fuyant la guerre civile et Franco, sa famille n'est jamais repartie vers la Catalogne. Soixante-dix-huit ans plus tard, le Plouganiste âgé de 82 ans est le dernier survivant de cette génération de réfugiés, qui se sont intégrés dans le pays de Morlaix.
     
    Ses amis le surnomment « Popeye ». Du Trégorois, il a l'accent, la casquette et même la langue. « Je parle mieux breton que ma femme Simone, qui est pourtant née ici ! », s'amuse volontiers le vieux monsieur. Esteban Murla vit à Plougasnou. Bien loin du village de San Esteban de Bas, où il est né, il y a quatre-vingt-deux ans, en Espagne. À plus de 1.000 kilomètres du Finistère. Comme ces réfugiés syriens arrivés en novembre au Cloître-Saint-Thégonnec, rien ne le prédisposait à mettre le cap à l'Ouest, un beau jour de 1939. Si ce n'est la guerre civile espagnole (démarrée quelques mois plus tôt et qui se terminera en 1941, NDLR), la peur du général Franco et un mouvement de fuite qui a largement dépassé l'enfant de quatre ans qu'il était à l'époque.
     
    « C'était quasi le terminus »
     
    « Nous sommes arrivés pendant l'été 1939 à Morlaix, avec ma maman Dolorès et sept de mes frères et soeurs. On a voyagé en train depuis la frontière espagnole. C'était quasi le terminus. Mon papa, Luis, n'était pas avec nous. Il avait été fait prisonnier par les Franquistes, on n'avait plus de ses nouvelles. Il travaillait la terre, était maire de son village et s'était rangé du côté des Républicains. Une autre de mes soeurs, Henriette, a préféré rester avec sa marraine en Espagne. Elle y vit toujours aujourd'hui. Nous sommes les deux seuls survivants de la fratrie ». Arrivés dans la Cité du viaduc, aux côtés de 250 autres familles espagnoles, les Murla seront d'abord accueillis et secondés par les Jeunesses communistes, à la Maison du peuple. Avant d'être orientés vers la colonie EDF, à Plougasnou. « Je ne me souviens évidemment plus de tous les détails, j'étais trop jeune. Mais mes parents nous en ont souvent reparlé ensuite », raconte Esteban. Ce dont il se rappelle, c'est qu'ils n'avaient rien sur le dos. « Quand on a débarqué d'Espagne, on était tout nus ! Tous les gens ont été très gentils avec nous. À Plougasnou, on vivait tous dans la même pièce. Des habitants nous ont apporté des vêtements et de la nourriture ».
     
    « J'ai quitté l'école à dix ans »
     
    Toujours sans nouvelles du papa, la mère de famille Dolorès et ses enfants (alors âgés de quatre mois à 10 ans) s'installera ensuite dans une vieille maison, quartier de Kerenot. Jusqu'au retour de Luis en 1942. « C'est le député de l'époque, le Saint-Jeannais Jean-Marie Masson, qui a remué ciel et terre pour le localiser. Mon futur beau-père s'était échappé d'un camp et travaillait comme saisonnier dans le sud de la France », raconte à son tour Simone Murla, 75 ans. Luis et Dolorès Murla referont alors leur vie en Bretagne. « On allait pêcher les coques et les bigorneaux au Diben. On a dû travailler dur pour s'en sortir. Mes grands frères sont d'abord partis en Normandie, enrôlés pour le Service du travail obligatoire (STO), en 1943. Moi, il a fallu que je quitte l'école à dix ans. C'était ça, ou on n'aurait pas à manger, nous disait mon père ».
     
    « Tout aussi français que moi »
     
    Comme ses frères et soeurs arrivés dans le Finistère, Esteban a fait sa vie en Bretagne. « On s'est tous mariés ici, on a eu des enfants ici, on a travaillé ici ». Pour Simone, épousée il y a 56 ans, « Esteban est aujourd'hui tout aussi français que moi ». Sa naturalisation, le Plouganiste devenu maçon l'a obtenue à Guingamp, en 1968. L'Espagne, il ne la reverra d'ailleurs que très tard. « C'était en 2001, après la retraite de ma femme. J'ai été ému que l'on me parle de ma famille, mais je me suis senti à l'étranger », témoigne l'octogénaire.
     
    « À chaque fois, il pleure »
     
    Ses parents, Luis et Dolorès, sont décédés à Plougasnou en 1972 et 1976. « Ils n'ont, eux, jamais remis un pied là-bas. Ils avaient trop peur de Franco, vous savez... ». Esteban et Simone Murla sont retournés quatre fois en Catalogne. Une fois par mois, Esteban, qui n'a appris l'espagnol à aucun de ses quatre enfants, s'assied à côté de ses orchidées. Il appelle sa soeur restée en Espagne au téléphone. C'est le seul moment où sa langue natale lui revient. « Et à chaque fois, il pleure », termine Simone.
     
    Sophie PREVOST
     
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  • NOUS SOMMES FIDEL
    NOUS SOMMES FIDEL

    Ce dimanche à l'issue d'un périple de 1000 kilomètres à travers toute l'Ile Fidel sera inhumé auprès de l'artisan de l'indépendance de Cuba José Marti.

    Tout au long, l'extraordinaire et émouvant hommage de tout un peuple à un dirigeant exceptionnel.

    NOUS SOMMES FIDEL
    NOUS SOMMES FIDEL
    NOUS SOMMES FIDEL
    NOUS SOMMES FIDEL
    NOUS SOMMES FIDEL
    NOUS SOMMES FIDEL 
     
    Chez nous tout ce que le pays compte comme réactionnaires ou comme victimes de la propagande mensongère des médias a continué à se répandre en calomnies et à se réfugier dans le déni de réalité:

    La correspondante du Monde se déshonore en tentant de nier  l'authenticité de la ferveur populaire quand l'impressionnant hommage de tout un peuple à un géant réduit en cendres les aboiements des nains !

    Au Sénat Claude Malhuret des Républicains éructe sa haine en regrettant l'envoi de Ségolène Royal à Cuba et ose demander une minute de silence "pour les victimes de Castro" sous les protestations des sénateurs communistes. Notons cependant la réponse digne de Ségolène Royal à ce type de désinformation.

    Le F_haine soit-disant anti-système vomissant son anti-communisme au diapason!

    Au fond tout ce beau monde ne pardonne pas à Fidel de représenter pour des millions et des millions de travailleurs, pour des peuples notamment en Amérique latine et en Afrique la résistance au colonialisme et aux prétentions impérialistes, aux guerres d'agression et aux ingérences meurtrières et déstabilisatrices du Chili d'Allende à la Lybie et la Syrie présentement en passant par l'apartheid en Afrique du Sud.

    Fidel, repose en paix les peuples ne t'oublieront pas et la flamme de la résistance ne s'éteindra pas!

    Et s'agissant du culte de la personnalité ?

     

    Les dispositions législatives nécessaires pour le respect de sa volonté étant dors et déjà prévues.

    C'est dans le cœur et la mémoire des peuples que Fidel, l'esprit rebelle, l'esprit d'indépendance vivront,

    Et c'est ce qui leur fait peur!

     

    source: frontsyndical-classe.org

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  • Le PRCF rend hommage à Fidel Castro à l’ambassade de Cuba à Paris

    Le PRCF rend hommage à Fidel Castro à l’ambassade de Cuba à ParisLéon Landini, président du PRCF, résistant FTP MOI, a conduit une délégation portant le message de condoléance du PRCF au PCC et au peuple cubain, auprès de l’ambassade de à Paris.

    Fidel Castro, dans nos coeurs et dans nos luttes tu vivras Commandante (lire le communiqué du PRCF)

    Tous ensemble, mobilisons nous, défendons nous avec Cuba Socialiste.

    Le PRCF rend hommage à Fidel Castro à l’ambassade de Cuba à ParisLa délégation du PRCF conduite par Léon Landini (président du PRCF) et Annette Mateu (secrétariat du PRCF) au coté de l’ambassadeur de Cuba à Paris. Annie Lacroix, Aymeric Monville, Bernard Cuilleron et Didier Lauchouarn

    Le PRCF rend hommage à Fidel Castro à l’ambassade de Cuba à Paris

    source: initiative-communiste.fr

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  • Fidel Castro, une vie au pouvoir -film d'Estela Bravo (2001) présenté par France3

    Un documentaire qui tranche sur nombre de commentaires des journalistes aux ordres ou sur des propos qui désohonorent par exemple un Michel Onfray.

    Ce documentaire revient sur la figure politique emblématique de Cuba de ces 50 dernières années, Fidel Castro, l'homme et le politique. La réalisatrice Estela Bravo a rencontré Fidel Castro à plusieurs reprises lors d'entretiens non-protocolaires et eut l'accès exclusif aux archives de l'Etat cubain. La parole est donnée à ceux qui ont croisé la route du dirigeant comme notamment Sydney Pollack, Muhammed Ali ou Harry Belafonte., la plupart des dirigeants du monde depuis plus de 50 ans, le pape, Nelson Mendela, Garcia Marquez ...

    On y voit un grand révolutionnaire au milieu de son peuple dans une relation simple et à la fois exceptionnelle quand on connaît dans quelles conditions de protection et de distance nombre de dirigeants de pays dits libres organisent leurs déplacements.

    Un instant de grâce et d'honnêteté dans l'océan de partialité et de désinformation de nos grands médias!

    Un véritable hommage à Fidel ... et au peuple cubain!

    Bien sûr il ne faut pas en demander trop : c'est à partir de 23 heures 20 ce mardi 29 novembre et jusqu'à 1 heure du matin que le film a été diffusé. Sans doute pour compenser les flots de mauvaise foi sur le leader "maximo" comme ils anonnent à chaque foi qu'ils sont contraints de faire état de l'immense hommage du peuple cubain qui crève les écrans en contraste flagrant avec leurs commentaires partiaux.

    Si vous avez raté ce documentaire mardi .......

     

    source: frontsyndical-classe.org

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  • Ajoutée le 9 févr. 2007 sur YT: Cuba Si ! une Chanson pour Cuba et ses Habitants
     

    Ajoutée le 10 nov. 2013sur YT-Jean Ferrat, A Santiago de Cuba (Version TEMEY)
     
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    Ajoutées le 26 nov. 2016

    Samedi soir, près d'un millier de personnes ont rendu un hommage simple et émouvant au leader cubain au pied de la statue de Simon Bolivar, à Paris. Des chants et des fleurs ont accompagné les prises de parole de l'ambassadeur de Cuba en France et de Jean-Luc Mélenchon qui avait, le matin même invité à ce rassemblement sur les réseaux sociaux.

    Ce samedi 26 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon rendait hommage à Fidel Castro, décédé la veille au soir. Il a rappelé que Cuba avait subi un embargo américain durant des décennies mais qu'il avait pourtant toujours apporté son aide aux pays en difficulté, en particulier en envoyant ses médecins lors de catastrophes naturelles.

     

    sources: https://www.youtube.com/watch?v=mmRemXFkQl8

    & https://www.youtube.com/watch?v=O6Q48L6JMtA

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