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    « VOUS TOUS QUI RESTEZ, SOYEZ DIGNES DE NOUS, LES 27 QUI VONT MOURIR ! »

    Guy Môcquet, dans sa dernière lettre à sa famille, le 22 octobre 1941.

     

    Appel du PRCF à un hommage militant aux 27 fusillés de Chateaubriant

     

     

    Chers camarades, chers amis et concitoyens,

    Le 20 octobre prochain aura lieu comme tous les ans, à la Carrière des Fusillés à Châteaubriant (44), la cérémonie d’hommage aux vingt-sept Résistants assassinés le 22 octobre 1941 par l’armée fasciste allemande qui occupait alors notre pays avec la « collaboration » du régime pétainiste .

    Victime du terrorisme fasciste, et de sa « politique des otages » visant à faire cesser les actions de  armée sur le territoire occupé, les 27 fusillés de Châteaubriant, tous ouvriers, employés ou professeurs… tous communistes, syndicalistes et patriotes, payèrent le lourd tribut de ceux qui ne renient pas leur combat, de ceux qui ne plient pas face à la mort.
    Cette mort, ils allèrent l’affronter la tête haute, en refusant de se faire lier les mains et bander les yeux, en chantant la Marseillaise.

    Leur mort, comme celle de centaines et milliers d’autres Résistants en France, fut le prix de la libération du pays, de son indépendance, mais également celui de la mise en application, en 1945, du programme du Conseil National de la Résistance présidé par Jean Moulin et fortement inspiré par nos camarades Jacques Duclos et Pierre Villon. Sécurité sociale, retraites par répartition, généralisation des conventions collectives du privé, nationalisations démocratiques, rénovation démocratique de l’école, statuts des mineurs et des fonctionnaires, création des comités d’entreprises et première esquisse du SMIG sont les grandes avancées sociales qui, arrachées au grand patronat français discrédité par son infâme collaboration avec l’ennemi, permirent la reconstruction de la France sur des bases solides.

    Malheureusement, cette année encore nous déplorerons que la cérémonie ne soit qu’un devoir de mémoire n’ouvrant sur aucune remise en cause de l’actualité et ne proposant aucun devenir.
    Le PRCF et les JRCF, depuis plusieurs années désormais, se rendent à la cérémonie pour rendre un hommage digne des 27, un hommage militant, un hommage de combat contre ceux qui aujourd’hui s’acharnent à détruire de nouveau notre pays, notre République et l’héritage du CNR au nom de la funeste « construction européenne », cet « espace vital » pour le MEDEF et le grand Capital européen, piloté par l’impérialisme états-unien et l’impérialisme allemand revanchard.

    C’est pourquoi nous sommes scandalisés de constater encore et toujours la présence du drapeau bleu étoilé, si peu laïque, de l’UE maastrichtienne flottant à côté du drapeau tricolore, à l’entrée de la Carrière des Fusillés, alors que depuis 1997 le drapeau rouge frappé des emblèmes ouvriers et paysans, celui de nos camarades assassinés, est toujours interdit durant la cérémonie à l’intérieur de la Carrière et bientôt peut-être, par une récente résolution du parlement européen, dans l’espace public en France comme dans le reste de l’UE au nom de l’escroquerie « anti-totalitaire » visant à amalgamer nazisme et  pour mieux décriminaliser le premier et mieux diaboliser le pays qui a brisé la Wehrmacht à Stalingrad et dont la disparition il y a 30 ans, a permis au capitalisme et à l’impérialisme de reprendre mondialement l’initiative contre le camp du progrès et du travail.

    Ce n’est pas pour cette Europe impérialiste germano-américaine, qui, sous couvert « d’anti-totalitarisme », devient totalement totalitaire et impitoyable pour les peuples et les travailleurs, dont le peuple et les travailleurs allemands, que sont morts nos camarades résistants comme Jean-Pierre Timbaud qui, sous les balles nazis, cria « Vive le Parti Communiste allemand !».
    C’est pour l’indépendance nationale, pour une France actrice de la paix mondiale, ouverte diplomatiquement aux pays de tous les continents , tournée vers le socialisme et le progrès qu’ils se sont sacrifiés.
    Leurs deux drapeaux, n’en déplaise à ceux qui se sont agenouillés devant le drapeau bleu étoilé cher à Macron et à Merkel, étaient et resteront le drapeau tricolore de la Révolution française, de la souveraineté populaire, de la Marseillaise, de l’indépendance nationale, et le drapeau rouge frappé de l’emblème ouvrier et paysan qui, de l’autre côté de l’Europe, au chant de l’Internationale, mena l’armée rouge et les peuples de l’URSS à la victoire politique et militaire contre le nazisme, « jouant le rôle central dans notre libération » comme le déclarait loyalement De Gaulle en 1966 en voyage d’État à Moscou.

    C’est pourquoi nous vous invitons, communistes, socialistes d’esprit jaurésien, progressistes sincères, patriotes et démocrates authentiques, à nous aider à leur rendre un hommage franc et militant, à nous rejoindre ce 20 octobre, dans le cortège précédant la cérémonie, pour marcher en toute honnêteté historique derrière nos deux drapeaux tricolore et rouge, symbole d’un combat, d’une idée de la France, celle marchant vers le progrès social, écologique, technique et scientifique, assurant ce progrès pour tous ses citoyens, celle travaillant à la paix mondiale, au bonheur universel et à la souveraineté des peuples et des nations de par le monde.

    Rendez-vous est fixé le 20 octobre 2019, à 11h, sur le parking dans le pré juste en face de l’entrée de la Carrière des Fusillés. Si la météo le permet nous vous proposerons de prendre un pique-nique tous ensemble avant de rejoindre le départ du cortège, au rond-point Fernand Grenier, pour 13h.

    Il est d’usage de ne pas prendre de drapeaux d’organisations politiques. Les drapeaux tricolores sont acceptés jusqu’ici tant dans le cortège que durant la cérémonie dans la Carrière. Les drapeaux rouges, avec ou sans faucille et marteau, sont acceptés jusqu’ici également durant le cortège mais pas dans la Carrière des fusillés DURANT la cérémonie officielle. Les badges ou autres petits signe d’appartenance politique sont généralement acceptés.

    Recevez nos salutations sincèrement républicaines et résistantes,

     

    • , président de l’Amicale des FTP-MOI Carmagnole-Liberté, Président du PRCF, Officier de la Légion d’Honneur, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de Guerre.
    • Georges Gastaud, philosophe, fils de Résistant gaulliste décoré par la France, la Pologne populaire et les Etats-Unis d’Amérique, secrétaire national du PRCF.
    • Jany Sanfelieu, fille de combattant républicain espagnol antifasciste, militante communiste au PRCF.
    • , résistant FTP, ancien député européen communiste, vice président du PRCF.
    • Jean-Pierre Hemmen, résistant à l’OTAN, fils de fusillé de la résistance, vice président du PRCF.
    • Annette Mateu Casado, fille de Républicains espagnols, communistes et résistants, coordinatrice de la Direction nationale du PRCF.
    • Sébastien Rubinstein, petit-fils de dirigeant national des FTPF, militant PRCF.
    • Gilliatt De Staërck, Responsable national JRCF, militant JRCF/PRCF 35.
    • Baptiste Poisson, arrière-petit-neveu de résistants FTP en Côtes-d’Armor et martyrs de l’Hermitage-Lorge, militant JRCF/PRCF 35.
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  • Le monument de la Sablière en octobre 1944. Pyramide en fer forgé de l’artisan castelbriantais M. Buffet, et décoration d’Yves Trévédy, grand prix de Rome.Le monument de la Sablière en octobre 1944. Pyramide en fer forgé de l'artisan castelbriantais, M. Buffet, et décoration d'Yves Trévédy, Grand Prix de Rome.

    Christian Bouvet, Castelbriantais et historien, revient sur un lieu, un personnage, un bâtiment ou une date qui a marqué l’histoire du territoire. Deuxième épisode avec la cérémonie d’hommages aux  .vingt-sept fusillés de la Carrière du 22 octobre 1944, à Châteaubriant. Cérémonie qui inspirera les suivantes.

    « Le dimanche 6 août 1944, deux jours après la Libération de Châteaubriant, une première cérémonie d’hommage a lieu à la Carrière où furent fusillés 27 otages, le 22 octobre 1941. Une foule nombreuse y assiste.

    Le dimanche 22 octobre 1944, exactement trois ans après la Fusillade, une émouvante et grandiose cérémonie rassemble une foule immense à la Sablière, non donné ce jour-là à ce lieu. Un compte rendu, présenté dans le Journal de Châteaubriant du 28 octobre 1944, permet de mieux présenter le déroulement de la journée, connu par ailleurs par des témoignages.

    Une journée d’émotion et de recueillement

    Dès 9 h, un service religieux est célébré à la mémoire des fusillés. Les deux prêtres, l’abbé Gris en l’église Saint-Nicolas et à Béré, le curé Moyon qui a assisté les otages dans le camp de Choisel avant leur départ pour le peloton d’exécution, exaltent l’esprit de sacrifice de ces patriotes.

    À 11 h, Paul Huard, président de la commission municipale faisant fonction de conseil municipal, accueille en mairie Fernand Grenier, député communiste de la Seine, venu saluer la mémoire de ses compagnons de captivité.

    À 11 h 30, en la présence d’un détachement de FFI (Forces françaises de l’Intérieur) qui forme un cordon d’honneur, on inaugure la rue des 27-Otages et la rue Guy-Môquet. Dans son discours, Paul Huard insiste notamment sur « la volonté de résistance du peuple français qui ne voulait ni désespérer, ni se soumettre, et qui a lutté et lutte encore pour la libération ».

    À 14 h 30, un immense cortège, partant de la mairie, se rend à la Sablière où se trouve déjà rassemblée une foule immense. Dans la tribune, décorée aux couleurs nationales et où flotte l’emblème communiste, les nombreuses notabilités prennent place avec les familles des fusillés.

    « Neuf poteaux réunis par une longue banderole tricolore »

    « Quarante mille Français apportent le tribut de reconnaissance d’un peuple libéré », titre le journal. Une « cérémonie du souvenir » rend un solennel hommage aux Fusillés « devant les neuf poteaux réunis par une longue banderole tricolore », et autour du monument érigé au centre du terrain, sur lequel les noms des 27 martyrs sont gravés dans des plaques de marbre blanc (1). Dans le silence de la foule recueillie, s’égrène l’appel des vingt-sept victimes, ponctué par le tragique « Mort pour la France ».

    S’égrènent aussi les discours, successivement de Daniel Trellu, délégué des Jeunesses communistes de France, du colonel Robert Courtois, commandant des FFI, du capitaine Maurice Schumann, porte-parole de la France combattante, de Michel Debré, commissaire de la République, du député Fernand Grenier, et enfin de Marcel Cachin, sénateur communiste de la Seine. Tous insistent sur le message laissé par les 27 : abattre le nazisme, gagner la liberté de la France, avoir foi en un avenir meilleur, plus solidaire.

    La Sablière, un lieu de pèlerinage

    La Marseillaise est chantée par 40 000 voix, suivie des hymnes américain et anglais par la fanfare municipale, puis de L’Internationale. En ce jour du 22 octobre 1944, la Sablière devient, pour un grand nombre de personnes, « un lieu de pèlerinage ». »

    (1) Ce monument est remplacé en 1950 par un monument de pierres, œuvre du sculpteur Antoine Rohal.

    Christian BOUVET

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Carine Picard Nilès est la petite-fille d’Odette et Maurice Nilès, deux résistants qui ont partagé avec elle leur passion pour la transmission.Carine Picard-Nilès est la petite-fille d'Odette et Maurice Nilès, deux résistants qui ont partagé avec elle leur passion pour la transmission.

    Carine Picard Nilès est secrétaire générale de l’Amicale Châteaubriant Voves Rouillé Aincourt. Petite-fille d’Odette Nilès, résistante internée à Choisel, elle sera son ambassadrice pour la commémoration des 27 otages fusillés le 21 octobre 1941, à la Sablière. Les cérémonies d’hommage auront lieu samedi 19 et dimanche 20 octobre.

    Les cérémonies d’hommage aux 27 otages fusillés le 21 octobre 1941, à la Sablière de Châteaubriant en octobre 1941 se dérouleront samedi 19 et dimanche 20 octobre, à Châteaubriant. Carine Picard Nilès, secrétaire générale

    de l’Amicale Châteaubriant Voves Rouillé Aincourt, sera l’ambassadrice d’Odette Nilès, sa grand-mère, résistante internée à Choisel, dimanche 20 octobre.

    Comment se porte Odette Nilès, votre grand-mère ?

    Elle va bien. Elle aura 97 ans à la fin de l’année. Je prépare la cérémonie avec elle. Elle distille ses conseils. La commémoration à la Sablière, c’est une journée qu’elle vit à distance. Je l’appelle dès la cérémonie finie. Plus elle avance en âge, plus elle s’efforce de se rappeler. Elle a toujours son livre, La petite fiancée de Guy Môquet, à côté d’elle. Elle regarde les photos. Ce qui la désole, c’est qu’avec le temps, les visages s’effacent de sa mémoire. Elle reste militante et vigilante.

    Vous êtes son ambassadrice ?

    Ma grand-mère, c’est la femme de ma vie. Cela a été un plaisir de devenir bénévole pour l’Amicale et de poursuivre l’action d’Odette et Maurice Nilès. J’ai l’impression que ce que l’on fait les fait vivre.

    Comment cette 78e commémoration résonne-t-elle dans le contexte de 2019 ?

    Dans une montée des extrêmes partout dans le monde et en Europe, Odette dit : « Je me suis bagarrée et mes camarades sont morts pour qu’on vive en paix. Pourvu que ça ne recommence pas ». Elle résonne aussi particulièrement avec cette résolution européenne, du 19 septembre 2019, qui met sur un pied d’égalité le communisme et le nazisme et veut interdire tous les sigles communistes. On en revient toujours à ce pacte germano-soviétique, alors que tous ceux qui sont morts à Châteaubriant ont été arrêtés en 1939. Ils étaient déjà engagés contre le fascisme.

    Le site de la Sablière a connu des aménagements notables ?

    Il faut que ça vive. Le but est de rendre le site de plus en plus accessible et qu’il soit partagé avec la jeunesse. Les 27 portraits sont magnifiques : ce sont vraiment des visages qui nous regardent, quel que soit l’endroit où l’on se trouve dans la carrière. Cela donne une dimension plus humaine. C’est la transmission d’une mémoire vivante.

    Une mémoire vivante entretenue pas les élèves…

    Nous avons un projet qui va se pérenniser sur dix ans : la collecte, par les scolaires, de la terre de lieux d’internement, de déportation ou de résistance qu’ils visitent. Les alvéoles du monument de Châteaubriant s’enrichissent de cet apport. Cette terre, c’est le symbole de cette fraternité qui a soudé nos résistants. Ce travail mémoriel enrichit une base de données qui sera bientôt accessible grâce à des tablettes numériques et, à terme, partagée sur le nouveau site de l’Amicale. Le lieu est aussi rendu vivant par le travail des amis du musée, et de sa nouvelle animatrice, Mélanie Samson.

    Quelle tonalité aura cette 78e cérémonie ?

    Ma grand-mère se souvient du lien que les internés avaient tissé avec les Castelbriantais. On veut entretenir ce lien. Cette année, c’est une classe de CM1 – CM2 de l’école Lucie-Aubrac, de Saint-Vincent-des-Landes, qui participent à l’évocation et qui travaillent avec les Tréteaux de France, scène dramatique nationale. Le Comité a finalisé la restauration des plaques des neuf cimetières dans lesquels ont été répartis les fusillés.

    Vous préparez déjà le 80e anniversaire, qui aura lieu en octobre 2021 ?

    On veut en faire un moment très fort. Avec un spectacle commun entre une classe de Seine-Saint-Denis, dont est originaire ma grand-mère et une classe de Châteaubriant. Le lien, c’est l’image de ces internés, résistants Parisiens, qui ont été prisonniers en Loire-Atlantique. On travaille aussi avec le Mouvement des jeunes communistes et la JOC – Jeunesse ouvrière chrétienne. On monte un comité de soutien avec diverses personnalités locales et nationales, dont Robin Renucci, directeur des Tréteaux de France. On espère entre 5 000 à 8 000 personnes présentes à la Sablière.

    Programme de la 78e commémoration des 27 otages

    Samedi 19 octobre

    10 h 30 : hommage devant la stèle du site du camp de Choisel.

    11 h : hommage dans la cour du château de Châteaubriant, où furent entreposés les corps des fusillés.

    14 h : inauguration d’une plaque souvenir des trois fusillés inhumés au cimetière de Saint-Aubin-des-Châteaux.

    16 h 30 : inauguration de l’exposition temporaire au Musée avec les Amis du musée de Châteaubriant.

    La fanfare mêlée aux porte-drapeaux descend la route accompagnée de la foule depuis le rond-point Fernand-Grenier pour allier la carrière des fusillés. 

    Dimanche 20 octobre

    10 h : hommage aux neuf fusillés du 15 décembre 1941 devant la stèle à la Blisière à Juigné-les-Moutiers.

    13 h 30 : rendez-vous au rond-point Fernand-Grenier, pour un hommage puis départ du cortège.

    14 h : rendez-vous à la carrière de Châteaubriant avec les officiels.

    14 h 30 : commémoration officielle en présence de Carine Picard Nilès (petite-fille d’Odette Nilès), secrétaire générale de l’Amicale Châteaubriant Voves Rouillé Aincourt ; d’Alain Hunault, maire de Châteaubriant ; de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT et des comités de l’Amicale.

    15 h : présentation des collectes de terres par les scolaires pour le projet pédagogique de restauration des alvéoles du monument.

    15 h 30 : évocation théâtrale « Ils défendaient la vie » avec les tréteaux de France et des classes de CM1 et CM2 de l’école Lucie Aubrac de Saint-Vincent-des-Landes. Mise en scène Solenn Goix. Texte écrit par Evelyne Loew.

    16 h 30 : fin de cérémonie et remerciements.

    Dans l’après-midi : dédicace de la bande dessinée Immortels !, proposé par le Comité départemental du Souvenir, en présence de la dessinatrice Camille Ledigarcher.

    LIRE AUSSI : Une bande dessinée sur les cinquante otages d’octobre 1941

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  • Camille Ledigarcher, scénariste et illustratrice originaire des Hauts-de-Seine, est l’autrice de la BD « Immortels ! », qui a été dévoilée puis dédicacée samedi 12 octobre, au château des Ducs, à Nantes.
    Camille Ledigarcher, scénariste et illustratrice originaire des Hauts-de-Seine, est l’autrice de la BD « Immortels ! », qui a été dévoilée puis dédicacée samedi 12 octobre, au château des Ducs, à Nantes.
     

    Quarante planches, quarante-huit portraits de martyrs, soixante pages dont un dossier pédagogique illustré… Les cinquante otages détenus par les Nazis en représailles à l’exécution du chef de la Wehrmacht, Karl Hotz, le 20 octobre 1941 à Nantes, par trois résistants communistes, font l’objet d’une bande dessinée.

    L'Humanité
    @humanite_fr

    "Lettre ouverte d’Odette Niles à Daniel Riolo" : À bientot 96 ans, j'écoute encore la radio (...) je l’écoute d’autant plus qu’elle me permet de suivre les émissions de mon candidat, le candidat du Parti communiste, mon cher @IanBrossat : https://bit.ly/2Wfftl8 

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    923 personnes parlent à ce sujet
     

    Immortels ! est préfacée par la maire de Nantes, Johanna Rolland, et postfacée par Odette Nilès, ancienne internée du camp de Choisel, à Châteaubriant, et présidente de l’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt. Cette BD aux couleurs d’automne, éditée à 3 000 exemplaires, a été dévoilée samedi 12 octobre, au château des Ducs, à Nantes.

    « La BD manquait à notre palette »

    L’idée de ce genre littéraire, encore jamais exploré pour évoquer la mémoire des cinquante otages, avait germé en 2015 dans la tête du Comité départemental du souvenir des fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure.

    La couverture de la bande dessinée Immortels !, ouvrage ludique, artistique et respectueux de l’histoire, qui a été édité à 3 000 exemplaires. 

    Pour finalement devenir réalité fin 2019, grâce à Camille Ledigarcher, scénariste et illustratrice originaire des Hauts-de-Seine, et à la Nantaise Gaëlle Richardeau, coloriste. « Nous avions des expositions, des films, rappelle Joël Busson, ancien président du Comité du souvenir, mais la bande dessinée est l’outil qui manquait à notre palette pour transmettre la mémoire. »

    48 fusillés dont 27 à Châteaubriant

    Cahier des charges oblige, son contenu respecte bien sûr la réalité historique sans, pour autant, verser dans le livre d’histoire. Cet épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale à l’échelle locale a lieu deux jours après l’assassinat de l’officier allemand : quarante-huit des cinquante prisonniers sont fusillés, dont vingt-sept à la Carrière, à Châteaubriant, où, chaque année depuis 1944, a lieu une cérémonie commémorative.

     

    Pays Châteaubriant@PaysdelaMee 

    Emouvante cérémonie en hommage aux 27 fusillés à à la carrière de la Sablière le dimanche 21 octobre 2018 http://goo.gl/YBbb3w 

    Voir l'image sur Twitter
    Voir les autres Tweets de Pays Châteaubriant
     
    Des profils différents de Résistants

    Les premières discussions entre le comité et les artistes, la mise en place du scénario, les dessins : au total, Immortels ! a nécessité un an de travail. La BD retrace le quotidien des prisonniers du camp de Choisel, fait revivre des personnages, – le syndicaliste Jean-Pierre Timbaud ou le député Charles Michels –, et dresse des profils variés de Résistants.

    « Rendre cette BD poétique »

    Une diversité symbolisée par Michel Dabat, 20 ans, qui croyait au ciel, et le lycéen Guy Môquet, 17 ans, qui n’y croyait pas. « Je me suis surtout inspirée d’un livre sur Châteaubriant qui contient des échanges entre prisonniers de Choisel, témoigne l’illustratrice. Dans toute la BD, à partir d’un personnage attachant, Guy Môquet, j’ai relié cinquante otages qui n’avaient pas forcément de rapports entre eux et essayé de rendre cette BD poétique. J’ai ajouté de la légèreté pour qu’elle soit belle ».

    Une des doubles pages de la bande dessinée Immortels !, dévoilée samedi 12 octobre au château des Ducs, à Nantes.

    À sa sortie, cet « ouvrage plein d’humanité » a « bluffé » les membres du comité. Collectivités, écoles, centres socioculturels, maisons de quartier… Il est paraît-il déjà très demandé.

    Immortels !, de Camille Ledigarcher et Gaëlle Richardeau, par souscription (12 €), jusqu’au 20 octobre, auprès du Comité départemental du souvenir, 1, place de la gare de l’Est, case 1, 44276 Nantes Cedex 2, comitesouvenir@orange.fr ; en vente 15 € après le 20 octobre dans les librairies…

    Jérôme BEZANNIER

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Cimetière de Concarneau. 78e commémoration de la fusillade de Châteaubriant (LT.fr-15/10/19-19h58)André Fidelin et Christian Colimard ont également rendu hommage à Marc Bourhis.

    Les élus, le Comité du souvenir de Châteaubriant et les associations de Résistants et d’Anciens combattants se sont retrouvés, mardi, au cimetière de Concarneau, pour commémorer la mort de Pierre Guéguin, ancien maire de Concarneau, et de Marc Bourhis, instituteur à Trégunc. Le maire, André Fidelin, a déposé une gerbe sur les tombes des deux hommes qui ont été fusillés sous l’Occupation, le 22 octobre 1941. La cérémonie s’est donc tenue une semaine avant l’anniversaire et elle s’est poursuivie au lycée Pierre-Guéguin, en présence des élèves. Pour Christian Colimard, président du comité Sud-Cornouaille du Mouvement de la paix, le sens de cet hommage est « celui d’un plaidoyer pour construire cette Paix, idéal de civilisation d’avenir à laquelle [Pierre Guéguin] aspirait », a-t-il lu.

     

    Dimanche 20 octobre, un déplacement en bus sera proposé aux Concarnois pour la cérémonie qui aura lieu à Châteaubriant. Le départ se fera à 8 h place Jean-Jaurès pour un retour prévu à 19 h

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Les JRCF et le PRCF participeront - et appellent les communistes et les progressistes à participer - à l'hommage aux 27 fusillés de Chateaubriant, ce 20 octobre. D'autant plus que le Parlement européen a voté une résolution criminalisant les symboles communistes au prétexte de "lutte contre le totalitarisme". Explication avec Gilliatt de Staërck.

    Hommage à Chateaubriant en 2018 : https://www.initiative-communiste.fr/...

    La lettre d'H. Murat : https://www.youtube.com/watch?v=ghl7c...

    Sur la résolution du Parlement européen : http://jrcf.over-blog.org/2019/09/ant...

    Rejoignez les JRCF et le PRCF !

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  • L’Europe nous supprime la faucille ! Et le marteau ! Nous reste plus que le maquis-par Jean-Marie BOURGET (LGS-6/10/19)

    Le Parlement de Bruxelles à mis en marche l' Europe Nouvelle et "anti totalitaire" On va décoller L'Affiche Rouge, détruire, au cimetière d'Ivry, le monument consacré à Manoukian et ses amis de la MOI, pilonner Aragon et Ferré. Après seulement nous vivrons en liberté.

    Tout bientôt, en tout cas le plus vite possible, le Palais du Luxembourg va changer de nom pour s’appeler « Espace Gérard Larcher ». Ça fait flèche. On ne m’a pas demandé mon opinion, mais j’approuve. La République Française ne peut continuer d’avoir une haute assemblée qui regroupe sa sagesse, certes sous les ors, mais dans un lieu qui évoque Rosa Luxembourg. Si la nouvelle vous étonne, pis encore que la feue place du Vieux Marché à Rouen, c’est que vous avez loupé une marche importante dans l’escalier de l’information, casse-gueule puisque sans rampe. Vous ignorez donc que le 19 septembre dernier l’élégiaque Parlement Européen, qui nous guide si justement, a voté un texte afin d’établir dès maintenant, que le communisme et le nazisme c’est pareil [Voir plus bas le texte intégral. LGS ]. Puisque je sens un moment de flottement dans les serrements de mâchoires, et que la police est occupée à tirer des LBD sur des innocents, je me glisse dans un ultime espace de liberté pour lever le doigt et dire : « Etrange que le peuple qui a empilé vingt-cinq millions de cadavres pour défaire les nazis, et nous libérer par là-même, soit mis dans le même mausolée que le monstrueux caporal et ses amis exterminateurs »... Les temps sont étranges, surprenants et l’air sent le vert de gris.

     

    Donc, Stalingrad c’était pour rire. Juste un règlement de comptes entre fachos, comme à la fac d’Assas dans le temps. Et Yalta passe à la gomme à effacer l’histoire. Mais on va aisément reconstruire. Cette fois dans le bon ordre, et Eric Zemmour et ses amis ont un plan.

    Avant d’avancer un peu plus, je m’absente le temps de vomir en vous livrant, comme un Deliveroo, les noms des glorieux députés européens qui ont voté ce texte indigne. Une offense à la vérité, une insulte au sang versé par les martyrs « Morts pour la France ». Le corps crevé afin que 75 ans plus tard, ces chouchous de Bruxelles, aient le droit, leurs petites fesses au chaud, de voter pour leurs fantasmes.

    Groupe des Verts/Alliance libre européenne :
    Gwendoline DELBOS-CORFIELD
    Benoît BITEAU
    François ALFONSI

    Groupe de l’alliance progressiste des socialistes et démocrates (PS et Place publique) :
    Pierre LARROUTUROU
    Aurore LALUCQ
    Sylvie GUILLAUME
    Raphaël GLUCKSMANN

    Groupe Renouveler l’Europe (LREM et alliés) :
    Stéphanie YON-COURTIN
    Chrysoula ZACHAROPOULOU
    Professor Véronique TRILLET-LENOIR
    Stéphane SÉJOURNÉ
    Dominique RIQUET
    Fabienne KELLER
    Valerie HAYER
    Bernard GUETTA
    Pascal DURAND
    Jérémy DECERLE
    Pascal CANFIN
    Sylvie BRUNET
    Stéphane BIJOUX
    Marie-Pierre VEDRENNE
    Irène TOLLERET
    Nathalie LOISEAU
    Pierre KARLESKIND
    Christophe GRUDLER
    Laurence FARRENG
    Gilles BOYER

    Groupe du Parti populaire européen (LR) :
    Nadine MORANO
    Brice HORTEFEUX
    Agnès EVREN
    Geoffroy DIDIER
    Arnaud DANJEAN
    François-Xavier BELLAMY
    Anne SANDER
    Nathalie COLIN-OESTERLÉ

    Groupe Identité et démocratie (RN et alliés) :
    André ROUGÉ
    Maxette PIRBAKAS
    Philippe OLIVIER
    Thierry MARIANI
    Julie LECHANTEUX
    Gilles LEBRETON
    Jean-François JALKH
    France JAMET
    Catherine GRISET
    Gilbert COLLARD
    Dominique BILDE
    Aurelia BEIGNEUX
    Nicolas BAY
    Jordan BARDELLA
    Mathilde ANDROUËT
    Jérôme RIVIÈRE
    Hélène LAPORTE
    Virginie JORON
    Annika BRUNA

    Et la poignée de salopards anti démocratie et Droits de l’Hommes qui a voté contre est.....

    Groupe de la GUE-NGL (France Insoumise) :
    Manon AUBRY
    Emmanuel MAUREL
    Younous OMARJEE
    Anne-Sophie PELLETIER

    Dans ce car de police de l’histoire, notons en particulier les menottés à tête de gondole les plus médiatiques : Guetta, de LREM et Glucksmann, de P... Publique. Avec l’airain de leur conviction on doit pouvoir fabriquer la fusée qui va lancer le « Nouveau monde » et nous permettre de crier, enfin libres : « good bye Lénine ». Je ne vais pas vous ouvrir la porte de ma sacristie mais un peu quand même. Il se trouve que, quatre fois par an, mon père et ma mère très gaullistes, façon « résistance » me trainaient le dimanche dans un lieu auquel je ne comprenais rien. L’avantage étant d’échapper aux vêpres. C’était un large trou dans le sable et la terre, mon père parlait d’une « carrière », pourtant un gazon poussait au fond. Au milieu il y avait un monument étrange, des hommes tout nus collés dans le même bloc de pierre, et la tête dressée au ciel. C’était à Châteaubriant, à une heure en « Simca 5 » de la maison. Dès la première fois, j’ai compris qu’il s’agissait d’une affaire triste. Et héroïque. D’hommes qui avaient « donné leur vie », expliquait ma mère. Quelquefois nous allions sur une rive de l’étang de la Blisière, où des troncs d’arbre portaient encore les traces laissées par les balles après qu’elles eussent percé la poitrine d’autres héros que je ne connaissais pas. J’étais attaché à ce culte. Et j’y suis toujours.

    Ce n’est que près de vingt ans plus tard que j’ai découvert que mes parents, des cathos +, et conservateurs, me proposaient depuis l’enfance de pleurer sur des communistes fusillés. Mon père disait « Dans le lot il y avait un enfant, juste un peu plus vieux que toi ». Ce qui ne me touchait guère puisque la mort fait partie de la jeunesse. C’est tous ces fusillés, ensemble, que j’aimais bien. En bloc, comme la statue. J’ai demandé à mon père qui abhorrait les rouges, la raison de ce pèlerinage à la carrière ? « Il faut prier pour eux, les tenir en exemples, puisque ce sont des frères ».

    Voilà des réalités. Trop vastes pour franchir le paillasson du cerveau d’un Glucksmann ou d’un Guetta. Pour lesquels il n’y a de bon rouge que mort. Dans la putritude du texte voté à Bruxelles, signalons les plus jolies perles du collier.

    Il y va de "l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe" , et que pour cette dernière vive, le Parlement rappelle "que les régimes communiste et nazi sont responsables de massacres, de génocide, de déportations, de pertes en vies humaines et de privations de liberté d’une ampleur sans précédent dans l’histoire de l’humanité, qui auront à jamais marqué le XXe siècle". Les parlementaires condamnent "sans réserve les actes d’agression, les crimes contre l’humanité et les atteintes aux droits de l’homme à grande échelle perpétrés par les régimes totalitaires nazis, communistes et autres." Avec ce petit mot lâché dans la hâte de l’écrivain à sec, « autres », le Parlement aurait dû être plus prudent. Imaginez que les Palestiniens, les Yéménites (et « autres »), s’en viennent demander à l’Europe d’appliquer ses principes. Pauvre Guetta, pauvre Glucksmann, pauvre misère.

    En bonne forme, en attendant pour bientôt les premières vacances de ski, le Parlement s’est lancé sur une autre piste, et "condamne toute démonstration et toute propagation d’idéologies totalitaires, telles que le nazisme et le stalinisme, dans l’Union européenne" et se dit “préoccupé par le fait que des symboles de régimes totalitaires continuent à être utilisés dans les espaces publics et à des fins commerciales, tout en rappelant qu’un certain nombre de pays européens ont interdit l’utilisation de symboles nazis et communistes."

    La seconde cartouche de ce fusil à deux coups sera donc de nous interdire de revêtir un maillot orné du « Che », ou d’une faucille et d’un marteau. Là on peut éventuellement approuver, le marteau étant un outil de raisonnement très prisé au Parlement européen, faut pas partager. Le flou de ce texte, qui va certainement prendre du poids et de jolies cotes, est aujourd’hui gênant. Marx était-il coco ? Et Engels ? Nos amis du Parlement vont-ils embarquer Lénine au poste ? Et Louise Michel ? On en fait quoi ? Ça va être beaucoup de travail à faire, bien capable de provoquer des ampoules au cerveau. Surtout en cette période où les Urgences ne le sont plus. Et les peines encourues ? La prison ou, pire, réciter un vieil article de Guetta ? Faut travailler les gars. Bientôt je dois retourner à la carrière, puisque mes aînés n’y seront plus... Je veux savoir ce que je risque ? Faut-il prendre le maquis ? Face au poids de ce dossier nul ne peut affirmer que nos députés ne font rien : ils pompent.
    Préparons-nous aussi au nouveau plan du Métro parisien. Qui va nous désorienter. Bien sûr la station Stalingrad disparait. Mais il y a plein d’autres stops où des salopards cocos (si vous me permettez le pléonasme), ont laissé leurs noms. Bon, ils ont été fusillés par les Allemands. Oui, certes, mais si l’on replace l’évènement dans le cadre de temps, celui du grand match nazis contre communistes, on ne va pas en faire une histoire. Torturés, souvent ! Et alors je te torture, tu me tortures, on se torture. C’est ça le totalitarisme comme on l’aime.

    Un petit pense-bête que vous lirez dans le panier à salade en allant vers la Santé. Le CNR, fini, les FTP, finis, l’Affiche Rouge, décollée et Aragon et Ferré à Guantanamo. Les Vaillant Couturier, Rol Tanguy, le colonel Fabien, Raymond Losserand, Léon Frot, Gaston Carré, Ambroise Croizat, Corentin Celton, Charles Michels, Corentin Cariou, Gabriel Péri, Frédéric Joliot Curie, Pablo Picasso. Cette liste rouge annonce une embellie pour les marchands de pancartes et le commerce des plans de Métro. Et j’allais oublier cette ordure d’Eluard, une vipère lubrique qui a tenté de nous enseigner : « Il ne faut pas de tout pour faire un monde ». Quel salaud !

    Jacques-Marie BOURGET

    PS. Pardon si, trainant dans un coin de cercueil, j’ai oublié un vieux coco fusillé, le futur « Commissariat Européen aux Affaires Communistes » va s’en occuper.
     

    [Le texte voté-http://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-9-2019-0021_FR.html

    Léo Ferré chante : L’affiche rouge- l’armée du crime

     


     
    source:  https://www.legrandsoir.info/l-europe-nous-supprime-la-faucille-et-le-marteau-nous-reste-plus-que-le-maquis.html
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    Le lundi 7 octobre 2019, de 20h30 à 21h30 sera diffusé, sur la chaîne parlementaire LCP/AN, Public Sénat, canal 13 (107 sur canal Sat), le documentaire « La tondue de Chartres », conforme à la vision horrifiante de « l’ sauvage » déferlant à la Libération sur une France « à feu et à sang ».

    Il sera suivi, de 21h30 à 22 h, d’un débat, dit «  », sur l’épuration ‑‑ ou sur la non-épuration ‑‑ dirigé par , auxquels participeront les historiens Alya AglanAnnie Lacroix-Riz et Fabrice Virgili.

    Rediffusion : dimanche 13 octobre 2019 à 19h00 ; mardi 15 octobre 2019 à 01h30.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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