• Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Vendredi, à 18 h, au stade Désiré-Granet de Kerstrado, commémoration du 75e anniversaire de la fusillade de Chateaubriand, à l'initiative de l'institut d'histoire sociale CGT de Bretagne, des retraités(e) s CGT de Quimperlé, de l'Union locale du pays de Quimperlé et du syndicat CGT des Papeteries de Mauduit. Rappelons que le responsable national de la Fédération CGT du papier carton (Filpac) Désiré Granet fut l'un des fusillés.
     
    source:  letelegramme.fr
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • 75ème anniversaire des fusillades de la Sablière-dimanche 23 octobre 2016-Chateaubriant

       

     

    1941 - 2016
    75e anniversaire des fusillades


    Cérémonies des samedi 22 et dimanche 23 octobre 2016 à Châteaubriant

    Rassemblements et évocation artistique en présence de nombreuses personnalités en l’honneur de Guy Môquet et ses camarades fusillés.

    Cette année, l’évocation sera le moment d’imaginer ensemble ce que nos camarades auraient pu dire avant de mourir, au‑delà de ce qu’ils ont su écrire, ce qui fut plus intérieur ou intime.
    Car, 75 ans après, leur combat semble tellement d’actualité ! Alors soyons dignes d’eux et restons vigilants pour que la paix, la démocratie et la vie soient protégées comme des biens de valeurs.
    Soyons nombreux le dimanche 23 octobre à Châteaubriant, non pas seulement pour commémorer, mais pour lutter ensemble.
    Carine Picard Niles,
    Secrétaire générale de l’Amicale

    SAMEDI 22 OCTOBRE 2016

    • 10h30 Hommage dans la cour du château de Châteaubriant.
    • 14h30 Inauguration d’une nouvelle stèle sur le site du camp de Choisel organisé par le comité de Châteaubriant.

    DIMANCHE 23 OCTOBRE 2016

    • 10h00 Hommage devant la Stèle à la Blisière aux 9 fusillés du 15 décembre 1941.
    • 11h00 Accueil à la mairie de Châteaubriant.
    • 13h30 Rendez-vous au rond-point Fernand Grenier.
    • 14h00 Départ du cortège pour la Carrière des fusillés.
    • 15h15 Cérémonie officielle sous la présidence d’Odette Niles, présidente de l’Amicale, et d’Alain Hunault, maire de Châteaubriant, en présence de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

    Suivie d’une évocation artistique « Un 22 octobre 1941 : ils rêvaient de liberté… »
    Écriture et mise en scène de Jean-Jacques Vanier avec le concours de la chorale « Meli Melo » et des artistes amateurs bénévoles de Châteaubriant.

    L’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt

     

    source: amicale-chateaubriant.fr

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Ce film a reçu le label « centenaire » délivré par la Mission du centenaire de la première Guerre mondiale.

    Raconté grâce à de nombreux documents inédits, issus des archives officielles et privées "Les Mutins de La Courtine" nous dévoile un épisode méconnu de la Première guerre mondiale, celui des soldats du Corps Expéditionnaire Russe engagés aux côtés des Français, victimes encombrantes de l’histoire qui osèrent se révolter contre l’ordre guerrier. Une épopée romanesque au coeur de la guerre alors que la Russie se libérait du tsarisme pour basculer dans la révolution bolchévique. Retirés du front, regroupés au camp de La Courtine dans la Creuse, certains de ces soldats accueillis en héros mourront en mutins

    Les mutins de la CourtineFrance 3 Limousin / Leitmotiv Production

    En Février 1916, un accord conclu avec la France aboutit à l'envoi des  20 mille premiers combattants russes pour affronter l'armée allemande. Ils seront entre 40 et 50 000 au total. Courageux, travailleurs, disciplinés, ces soldats sont de bons gars qui ne reculent devant aucun sacrifice. Nous sommes au cœur de la 1ère Guerre Mondiale mais une autre page de l'Histoire est en train de s'écrire en Russie. En Février 1917, la révolution éclate et le Tsar Nicolas II abdique. Un gouvernement provisoire est constitué et il souffle comme un air de liberté, y compris jusque dans les rangs des moujiks présents sur le front français. Ils sont de plus en plus nombreux à contester l'autorité de leur hiérarchie.

    De la chair à canon

    C'est l'offensive "Nivelle" qui va être le déclencheur d'un mouvement de contestation, qui va mettre le feu aux poudres. Cette offensive du Chemin des Dames va coûter la vie à 30 mille soldats français et 5000 Russes de la 1e et de la 3e brigade : les survivants veulent rentrer au pays. "Sur cette photo... mon grand-père, raconte Eric Molodtzoff, il a été blessé en avril 1917 lors de l'offensive Nivelle. Touché à l'épaule, il a été évacué sur Saint-Malo. Pendant sa convalescence aura lieu la mutinerie de la Courtine. Il n'y aura pas participé directement, mais je me suis pris dans le jeu de l'enquête, j'ai découvert que l'histoire officielle a jeté aux oubliettes la révolte des soldats russes."

    Vers la mutinerie

    La première brigade russe est décimée. La révolte gronde. Les soldats veulent rentrer chez eux, profiter de la liberté récemment acquise dans leur pays. Ils ne se reconnaissent plus dans la discipline dans laquelle ils ont été forgés. La propagande pacifiste parvient jusqu'à eux et la France craint alors une "contagion" dans ses propres troupes. Il faut alors éloigner les "mauvais esprits"… La 1e brigade doit être cantonnée : ce sera dans la Creuse.

    Plus de 10 mille hommes débarquent donc le 26 juin 1917  dans le camp militaire de La Courtine. Rapidement, ce camp devient un site autogéré par des soldats à bout. Ils refusent de rendre leurs armes.  Le 16 septembre, l'armée française et le commandement russe passent à l'action pour museler les mutins et obtenir leur reddition : 3 jours de bombardements, 9 morts et 49 blessés. Les hommes de la 1e brigade se rendent. Les deux brigades 1e et 3e sont dissoutes.

    "A ce moment-là, trois choix sont offerts aux survivants, raconte Eric Molodtzoff, rejoindre le front, intégrer des compagnies de travail à l'arrière… et pour les réfractaires, une déportation en Algérie (…) mon grand-père ira casser des cailloux dans une carrière à Lure…."


    les Documentaires en Limousin

    .

    Réalisation : Pierre Goetschel
    Coproduction : France Télévisions / France 3 Limousin / Leitmotiv Production
    Avec le soutien de : la Région Limousin, en partenariat avec le C.N.C., la Procirep et l’Angoa
    En savoir +
    lacourtine1917

    source: france3-limousin

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • La salle des fêtes de Douarnenez en 1934 et aujourdhui.

     

    Architecture. Créés en 1936 ou peu après, ces lieux nous parlent des priorités du Front populaire : les loisirs, la santé, l'éducation, les Beaux-Arts...

    OÙ ?

    À Douarnenez (Finistère), la salle des fêtes occupe l'étage des halles municipales, en plein centre de la petite ville cornouaillaise du bout du monde.

    HIER

    En 1836, la Ville de Douarnenez rachète les premières halles, privées et sommaires, qui datent de 1816. En 1871, elle les remplace par un bâtiment plus imposant, après avoir démoli dix maisons expropriées sur Park an Holl, la « place à tout le monde ».

    Le 6 octobre 1934, le maire tribun de la ville rouge, Daniel Le Flanchec, anarchiste (*) tatoué et borgne, inaugure la salle des fêtes, à l'étage de ces halles, tout juste surélevées.

    Le 26 juin 1937, « Flanchec » passe officiellement commande à Robert-Paulo Villard, un peintre issu d'une grande famille de photographes quimpérois. Seize grands panneaux de 3,80 m sur 2,10 m, illustrant Douarnenez et ses environs, doivent être réalisés. Il le désigne maître d'oeuvre de ce travail de décoration, « à charge pour vous de vous arranger avec vos confrères, au prix forfaitaire de 60 000 francs ».

    Six artistes-peintres, Lionel Floch, Maurice Le Scouëzec, Gaston Pottier, Jim Sévellec, Abel et Robert-Paulo Villard réalisent les toiles, évoquant la plage du Ris, l'île Tristan, des scènes de pêche dans la baie, les quais, l'abri du marin de Douarnenez...

    Cette commande « s'inspire de la politique de Jean Zay, estime Philippe Bonnet, conservateur du patrimoine au service inventaire de la Région Bretagne. En 1936, le ministre du gouvernement du Front populaire a lancé un certain nombre de commandes d'État pour donner du travail aux artistes, pour beaucoup en difficulté depuis le krach de 1929. »

    AUJOURD'HUI

    La salle des fêtes, qui a conservé sa buvette, reste un lieu très apprécié des Douarnenistes. Elle continue d'accueillir assemblées générales, salons, congrès, cérémonies officielles, expositions, bals du carnaval des Gras et de Noël, lors des joyeuses retrouvailles des jeunes de la diaspora douarneniste.

    Les seize toiles ont été classées monuments historiques en avril 1997. Un demi-siècle d'usage intensif de la cigarette les avait opacifiées d'un voile jaunâtre. Elles ont été restaurées, avant d'être surélevées, en juin 2002.

    Gaël HAUTEMULLE.

    source: le Quotidien Ouest-France 12/08/2016

    (*) Daniel Le Flanchec a été réélu aux élections municipales de 1929 à la tête d'une"Liste du Parti Communiste" il le sera à nouveau aux élections municipales de 1935. Le 6 octobre 1934, le maire tribun de la ville rouge Daniel Le Flanchec est communiste tatoué et borgne lorsqu'il inaugure la salle des fêtes [note Hermine Rouge]

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Georges Séguy à Renault-Billancourt, le 27/05/1968 ©droits réservésGeorges Séguy à Renault-Billancourt, le 27/05/1968 ©droits réservés

     

    Jeune ouvrier cheminot, syndicaliste CGT et militant communiste, Georges Séguy est devenu un grand Résistant, comme d’ailleurs son camarade et futur successeur à la tête de la CGT, Henri Krasucki, et comme son prédécesseur, Benoît Frachon, figure de proue du Front populaire et dirigeant clandestin du PCF à côté de Jacques Duclos et de Charles Tillon.

    C’est Georges Séguy qui a conduit à la victoire la grève de masse de mai-juin 1968 en consultant sans cesse les travailleurs, notamment ceux de Renault-Billancourt, l’usine où notre camarade Roger Sylvain exerçait d’importantes responsabilités syndicales. A la clé, de grandes avancées pour les travailleurs qu’occultent en général ceux qui résument Mai 68 au douteux personnage de Cohn-Bendit ou à l’aventurisme opportuniste de Mitterrand.

    Frachon, Séguy, Krasucki continuent de personnifier aux yeux des travailleurs français conscients ce syndicalisme de classe et de masse qui, mariant le drapeau rouge des prolétaires au drapeau tricolore de la nation, et luttant côte à côte avec le PCF combatif d’avant la « mutation », a apporté tant de conquêtes sociales à l’ensemble du monde du travail.

    Il est vrai hélas qu’en tant que dirigeant du PCF longtemps membre de son bureau politique, G. Séguy n’a pas combattu frontalement ladite « mutation » social-démocrate et eurocommuniste du PCF qui a tant nui au monde du travail et à la nation populaire. Néanmoins, il avait énergiquement condamné la participation du PCF au gouvernement socialiste, qui avait été un serviteur loyal de la bourgeoisie.

    Vrai également qu’après son retrait de responsabilité, il n’a pas dénoncé les graves dérives du « syndicalisme rassemblé » (union sans principe de la CGT avec la CFDT), de la rupture de la CGT avec la Fédération Syndicale Mondiale (la centrale mondiale qui incarne le combat de classe), de l’adhésion de la CGT à la CES et à la CSI, les centrales européenne et internationale qui soutiennent la « construction européenne » et qui pratiquent le désarmant « syndicalisme » de collaboration des classes). Mais on ne peut ignorer que depuis des années, notre camarade était affecté d’une grave maladie.

    C’est dans les luttes de la CGT ouvrière contre la loi Travail, dans la renaissance de l’aspiration au « tous ensemble et en même temps » contre le capital, contre son pouvoir politique et contre son UE de malheur, que vit et que vivra le souvenir de ce militant chaleureux qui incarnait avec vigueur, humour et fraternité le double attachement du monde du travail à l’indépendance syndicale PAR RAPPORT AU PATRONAT et de l’indépendance nationale par rapport à l’Europe de Maastricht, que Séguy a ardemment combattue lors du référendum de 1992.

    Honneur et hommage du PRCF au camarade Georges Séguy !

     

    Léon Landini, président du PRCF, ami personnel de G. Séguy, ancien Résistant FTP-MOI

    Jo Hernandez, ancien secrétaire UD CGT du Tarn de 1969 à 1975, animateur de la commission luttes du PRCF

    Benoît Foucambert, syndicaliste, militant PRCF

    le 15/08/2016

    source: initiative-communiste.fr

     

    à lire également:

    Télécharger « 160814-Communiqué Institut d'Histoire Sociale CGT-Georges Séguy.pdf »

    Télécharger « 160814-Déclaration confédération CGT-Hommage à G Séguy.pdf »

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Jolfred FREGONARA, 96 ans, "dernier poilu de la sécu" nous a quittés (Michel Etiévent-

    Jolfred Fregonara, 96 ans, "dernier poilu de la secu" comme il aimait s'appeler, batiisseur de secu en 1946 et fabuleux intervenant à nos cotés dans notre film "la sociale" nous a quittés pour rejoindre Ambroise Croizat au paradis de la securité sociale ou l'eternité est remboursée a 100 % Bises à lui. il est dans nos coeurs, proche, si proche, On peut le retrouver avec un bonheur inoui dans le film "la sociale" qui sortira dans toutes les salles de ciné du national le 9 novembre. 

    Michel Etievent, le 12/08/2016

    source: facebook.com/michel.etievent

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique