• Sandrine Le Feur et Jean-Marc Roué, président de la Brittany Ferries se sont adressés aux marins du navire L’Armorique.Sandrine Le Feur et Jean-Marc Roué, président de la Brittany Ferries se sont adressés aux marins du navire L’Armorique.

    Ce samedi 29 août 2020, les dirigeants de Brittany Ferries se sont adressés aux marins du navire l’Armorique, qui entrera en hivernage le 1er septembre, en présence de la députée Sandrine Le Feur.

    C’était symbolique de se rendre sur l’Armorique, à Roscoff, avant son départ vers Plymouth, a expliqué le Président du conseil de surveillance de la Brittany Ferries, Jean-Marc Roué. C’est le navire le plus récent, sur la ligne phare de la compagnie qui va être arrêtéa ajouté Jean-Marc Roué.

    Avant l’arrêt de la ligne dès le 1er septembre pour six mois, pour des raisons économiques, la députée de la 4e circonscription du Finistère, Sandrine Le Feur tenait à affirmer de vive voix son soutien et d’échanger avec les marins de l’Armorique.

    La députée Sandrine Le Feur a voulu rencontrer l’équipage de l’Armorique. Ici avec les dirigeants de la compagnie. 

    La pire crise jamais connue par la compagnie, voilà comment le président de la compagnie a qualifié la crise que traverse Brittany Ferries.

    Pour lui, lLa solution est à rechercher à trois niveaux : un niveau interne, un niveau régional avec le soutien des régions Bretagne et Normandie, et un dernier au niveau de l’État. En effet, Brittany Ferries fait appel à l’état pour un remboursement des charges salariales sur cinq ans. Pour l’instant ; l’État ne répond pas à cet appel à l’aide.

    L’Armorique arrêté pendant six mois

    L’Armorique ne naviguera pas pendant six mois à partir du 1er septembre 2020, un arrêt dont les marins du navire ont appris la durée ce samedi 29 août 2020. Le Bretagne s’arrêtera le 7 septembre 2020. Le Connemara s’arrêtera également de circuler courant septembre. Christophe Mathieu, directeur général de Brittany Ferries, a dit aux salariés : On ne peut pas transporter trente passagers sur une traversée .

    Les marins se sont interrogés sur la poursuite du chômage partiel après décembre 2020. Sandrine Le Feur et Jean-Marc Roué espèrent voir cette mesure prolongée par l’État. Le chômage partiel et l’arrêt des lignes, ce sont des sacrifices à faire pour justifier les demandes d’aidesont souligné les dirigeants de la compagnie transmanche et la députée.

    Les marins ont appris l’arrêt de l’Armorique pour six mois et se sont interrogés sur le chômage partiel. 

    Sandrine Le Feur a demandé un rendez-vous au ministre de l’économie, Bruno Le Maire. Pour l’élue, « il est important de parler humain et territoire, pas seulement technique et argent. Elle a répondu aux questions et remarques des marins. Le commandant du navire l’Armorique lui a remis les questions et remarques des marins.Je suis à vos côtés a martelé la députée. 

    « Quand on a besoin d’aide, l’État n’est pas là »

    Plusieurs salariés sont intervenus, comme Alain, maître machine depuis 1984, « qui a connu des déboires, on s’est battu, on a plusieurs fois sorti la tête de l’eau ». Le marin a rajouté La Brittany Ferries emploie le plus de marins en France. C’est un métier qu’on a choisi. On est des marins, on a ça dans l’âme. On a déjà aidé l’État pour des transports en Afrique, mais pour l’instant quand on a besoin d’aide l’État n’est pas là.

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

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  • Le ballet recommence sur le « Bara Breizh ». Après le déchargement le chalutier recevait, vendredi de nouveaux conteneurs pour la prochaine pêche. Le ballet recommence sur le « Bara Breizh ». Après le déchargement le chalutier recevait, vendredi de nouveaux conteneurs pour la prochaine pêche.  

    Vendredi 28 août 2020, au port du Guilvinec (Finistère), l’Armement bigouden proposait à la vente aux particuliers une partie de la pêche au thon des Bara ar Vicher et Bara Breizh. Les amateurs se sont pressés sous criée.

    Vendredi, l’Armement bigouden proposait à la vente aux particuliers une partie de la pêche au thon des Bara ar Vicher et Bara Breizh. Les amateurs se sont pressés sous criée.

    Ils sont quatre, les chalutiers hauturiers de cet armement guilviniste à s’être concentrés cet été sur la pêche au thon, principalement en Sud Gascogne. Ils œuvrent par paire : le Bara Pem Deiz et le Bara Arvoriz d’une part, le Bara ar Vicher et le Bara Breizh, d’autre part. C’est « en bœufs » (le chalut est tracté par deux navires en même temps) qu’ils procèdent, au chalut pélagique, pour assurer la prise du thon germon, mais à la ligne aussi grâce aux cannes qui flanquent ces bateaux.

     

    Une pêche sous haute surveillance

    Le poisson, alors, souffre moins que lors des prises au chalut et voit ainsi sa valeur augmenter sensiblement. « C’est une pêche de nuit, moins consommatrice d’énergie pour cette raison », explique Soizig Le Gall-Palmer, patronne de l’Armement. Vingt-huit marins composent les équipages des quatre navires.

     

    La campagne au thon a été lancée fin juillet et devrait s’achever au plus tard mi-septembre. Pour l’heure, au terme des six précédents déchargements, cette campagne s’avère « correcte » même si le résultat est inférieur à celui de 2019.

    La pêche au thon est sous haute surveillance de l’ICCAT (Commission internationale pour la conservation ces thonidés de l’Atlantique et apparentés). Cette organisation intergouvernementale s’est constituée en 1969. Elle est basée à Madrid. Elle agit pour une pêche responsable, pour le suivi scientifique de la ressource et des navires de 20 mètres et plus qui pêchent le thon.

     

    Un quota annuel de 160 tonnes

    Pêcheurs de Bretagne, structure de producteurs, à laquelle adhère L’Armement bigouden, bénéficie d’un quota de 160 tonnes en tout pour l’année 2020. Selon Soazig Le Gall-Palmer, « ce n’est pas assez  par rapport aux investissements engagés ».

     

    Vendredi, les particuliers ont investi la criée pour cette vente directe. Ils s’y sont pressés tout en respectant les consignes : port du masque obligatoire et respect du sens de circulation. La pêche s’est écoulée par deux, voire trois poissons, voués au barbecue ou à la conserve.

    Les mareyeurs ont aussi fait leurs « courses » sous la criée et 90 % de la production devait rejoindre les conserveries.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Pendant tout l’après-midi, les marins du Menawenn et du Marie-Lou ont débarqué leur cargaison de thon blanc et d’espadon sur les quais du port de Keroman, après une marée de douze jours. Le retour en Pendant tout l’après-midi, les marins du Menawenn et du Marie-Lou ont débarqué leur cargaison de thon blanc et d’espadon sur les quais du port de Keroman, après une marée de douze jours. Le retour en mer est prévu dès lundi au Suroît de Belle-Ile. 

    Après une marée de douze jours au large de Belle-Ile, les chalutiers Marie-Lou et Menawenn, de l’armement Apak, ont débarqué 30 tonnes de thon blanc et 600 kg d’espadon, cette semaine, au port de Keroman, à Lorient (56).

    Cette année, les quotas de thon blanc ont été divisés par deux, afin d’éviter la surpêche. Lancée en juillet, la campagne de germon devrait donc s’achever dès début septembre. Soit un mois plus tôt que l’an dernier, au grand dam des pêcheurs qui affirment que la ressource halieutique est abondante.

     

    Trois paires de chalutiers pélagiques de l’Armement de la pêche artisanale de Keroman (Apak) ont été affectées au thon blanc pour l’été. Ces navires, de 17 à 23 m, pêchent en « bœuf » en traînant à deux un grand chalut en forme d’entonnoir. Une technique qui multiplie les captures de thonidés essentiellement destinées aux conserveries espagnoles.

    PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) : Pêche au thon. Après un douzaine de jours en mer, les deux thoniers Marie Lou et Menawenn (photo) ont débarqué au port de pêche de Keroman...Retour dans la rade de Lorient en début d’après-midi, jeudi, pour le chalutier Menawenn, après une marée plus longue qu’espérée. Contrairement aux précédentes sorties, le thon s’est fait désirer et les pêcheurs sont restés quelques jours supplémentaires sur zone pour rentabiliser la marée.
     
     
    PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) : Pêche au thon. Après un douzaine de jours en mer, les deux thoniers Marie Lou (photo) et Menawenn ont débarqué au port de pêche de Keroman...Un engin de levage est nécessaire pour les plus belles captures. En l’occurrence, un thon et un espadon. Le premier partira pour l’Espagne en fin de journée par camion. Le second, reconnaissable à son long rostre, est destiné aux étals bretons où sa chair tendre est très appréciée.
     
    PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) : Pêche au thon. Après un douzaine de jours en mer, les deux thoniers Marie Lou (photo) et Menawenn ont débarqué au port de pêche de Keroman...Pêchée la nuit par le chalut-boeuf en forme d’entonnoir, la cargaison du Menawenn est vendue en début de saison sous la criée de Saint-Jean-de-Luz, car les captures se font dans le Golfe de Gascogne. Quand le thon remonte vers le nord, en août, l’armement privilégie la criée de Keroman, au plus près de la zone de pêche
     
    PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) : Pêche au thon. Après un douzaine de jours en mer, les deux thoniers Marie Lou et Menawenn ont débarqué au port de pêche de Keroman trente...30 tonnes de thon blanc sont à trier une fois à quai. Ce sont les marins des deux chalutiers - cinq à six par bateau - qui s’en chargent. Pré-vendue aux conserveurs espagnols avant même d’arriver, la cargaison se négocie à 3 euros le kg. L’espadon s’achète sous criée entre 5 et 7 euros.
     
    PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) : Pêche au thon. Après un douzaine de jours en mer, les deux thoniers Marie Lou et Menawenn ont débarqué au port de pêche de Keroman trente...Les thons sont recouverts de glace puis stockés quelques heures avant l’arrivée des camions frigorifiques. Dès lundi, le Marie-Lou et le Menawenn reprendront la mer pour une nouvelle campagne au large des côtes bretonnes. Si les quotas sont atteints, ce sera la dernière de l’année.
     
     
    PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME LORIENT (56) : Pêche au thon. Après un douzaine de jours en mer, les deux thoniers Marie Lou (photo) et Menawenn ont débarqué au port de pêche de Keroman...Les quotas annuels de thon rouge étant atteints, les navires de l’Apak, qui ciblent le germon, n’en ont pas débarqué. En revanche, 600 kg d’espadon et un requin ont été capturés par les chalutiers de l’armement lorientais, dirigé par Éric Guygniec. 
     

    Flore Limantour

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Gilles Tréanton (à gauche), et ses collègues lamaneurs, exercent un métier peu connu, pourtant essentiel au fonctionnement du port.Gilles Tréanton (à gauche), et ses collègues lamaneurs, exercent un métier peu connu, pourtant essentiel au fonctionnement du port.

    Gilles Tréanton et ses collègues sont lamaneurs depuis presque trente ans. Ils amarrent et désamarrent les bateaux du port de commerce de Brest (Finistère). Un métier peu connu, pourtant essentiel au fonctionnement du port.

    « On amarre et on désamarre les bateaux du port de commerce, résume Gilles Tréanton, associé de la Coopérative de lamanage de Brest et Roscoff (Finistère). C’est la façon la plus simple d’expliquer notre métier. » Gilles Treanton est lamaneur pour la coopérative de Brest depuis les années 1980. Il fait partie de ces Brestois qui ont un métier insolite. Même s’il peut résumer son métier en quelques mots, cette profession reste très technique.

    Travail d’équipe

    Le lamanage est avant tout un travail d’équipe. Il faut souvent être au moins six pour amarrer les bateaux. Trois équipes sont déployées : une équipe à bord du bateau manœuvré, une équipe sur des canots qui se charge d’attraper les bouts et une dernière équipe sur le quai pour récupérer les câbles. Les équipes restent en communication permanente grâce à des systèmes VHF. « Les bateaux sont autorisés à s’amarrer seuls, mais c’est très compliqué sans lamaneurs. »

    Un des lamaneurs brestois sur une opération d’amarrage de l'« Anthem of the Sea ». 

    Entre deux et quatre heures

    Une opération de lamanage peut durer entre deux et quatre heures, voire plus, selon le bateau. « Les plus longs à amarrer sont les grands porte-boîtes », précise Yann Goarant, un des lamaneurs de la coopérative. 

    Créée en 1971, la Coopérative de lamanage de Brest-Roscoff emploie une vingtaine de personnes entre Brest et Roscoff. Les lamaneurs brestois gèrent plus de 100 mouvements de bateaux par mois (départs et arrivées), soit plus de 1 400 par an.

    Lors de la dépose du tablier du pont de Recouvrance dans le cadre des travaux du tramway. Les lamaneurs libèrent les haussières de la barge « Fernande » sur laquelle est posé le tablier. 

    Pas de formation officielle

    L’amarrage de gros bateaux peut parfois être très impressionnant. « Je me souviens de l’amarrage d’une gigantesque plateforme pétrolière SFX. On est passé en dessous avec notre canot, on avait 10 000 tonnes au-dessus de notre tête. Ce sont des souvenirs uniques. »

    « Il n’y a pas de formation officielle pour être lamaneur, on apprend sur le tas », détaille Gilles Tréanton.Il faut cependant être inscrit maritime pour pouvoir exercer le métier. Il s’agit donc souvent de personnes venant des métiers de la pêche et du commerce qui se reconvertissent. « Il faut environ trois à cinq ans pour apprendre. On commence sur le quai, puis petit à petit, on va en double sur le canot. »

    Les lamaneurs brestois durant une opération.

    Le métier n’est pas non plus de tout repos. Il demande une grande disponibilité horaire. « Il faut toujours qu’il y ait du monde, à n’importe quelle heure de la nuit pour accueillir les bateaux », explique Gilles Tréanton. Les lamaneurs restent donc souvent dormir à la coopérative pendant plusieurs jours. « C’est aussi physique et parfois dangereux, on doit tirer sur les câbles, sourit Jacques Le Gall, un des associés. Et parfois, en hiver, travailler sous la pluie, c’est usant. »

    Mais malgré ces aspects, Gilles Tréanton reste, comme ses collègues, passionné par son métier : « C’est un métier très diversifié. Aucune journée ne se ressemble. Quand une opération se passe sans encombre, il y a un sentiment de travail accompli », conclut-il.

    Nina DROF

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • SOS MEDITERRANEE is going back at sea with the Ocean ...

    Un die-in sera organisé vendredi à Brest, pour sensibiliser les citoyens à la situation dramatique des migrants en Méditerranée centrale. Une action symbolique initiée par l’antenne locale de SOS Méditerranée.

    Les bénévoles de l’antenne de Brest de SOS Méditerranée organisent un die-in, vendredi, à 17 h 30, plage du Moulin-Blanc (côté port de plaisance). Cette action symbolique vise à alerter les citoyens sur la situation humanitaire dramatique en Méditerranée centrale et à demander la libération de l’« Ocean Viking », actuellement détenu en Sicile par les autorités italiennes.

    L’association souligne que, alors que, chaque semaine, des centaines de personnes continuent de traverser la Méditerranée au péril de leur vie, pour fuir la misère, les violences et l’« enfer libyen », quasiment aucun navire humanitaire n’est actuellement présent en mer pour les secourir. « Sans bateaux humanitaires pour secourir les naufragés, le nombre de morts aux portes de l’Europe augmentera encore cet été », redoutent les membres de SOS Méditerranée, qui a lancé une pétition pour demander aux autorités italiennes de libérer l’« Ocean Viking ».

    Pratique

    Lien de la pétition : www.change.org/p/lib%C3%A9rez-l-ocean-viking-2

     

    source: https://www.letelegramme.fr/

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    Loctudy (29). Reportage en mer à bord du Dishual
     

    Erwan Le Guilloux, 41 ans, est patron pêcheur dans le quartier maritime du Guilvinec (29). Durant l’été, il propose des ventes directes régulières sur la cale de l’Ile-Tudy (29). Le concept cartonne.

    Poissons, crustacés et coquillages. Seul à bord du Dishual (« Sans entrave » en breton), Erwan Le Guilloux pratique une pêche diversifiée. De l’ultra frais destiné au marché local mais pas seulement. Les produits sont également acheminés à Paris en circuit court pour le poisson et à l’étranger pour les coquillages.

    La vente directe, elle, a le vent en poupe. Le biologiste marin de formation en propose chaque semaine sur la cale de l’Ile-Tudy. Les clients en raffolent. Nous sommes montés à bord du Dishual, vendredi, au petit jour. Compte rendu de ce bol d’air iodé.

    Il est 8 h. Erwan Le Guilloux inspecte ses filets qu’il vient de remonter. Ils ont été posés avant le lever du jour. Le bilan est plutôt maigre, quelques rougets tout de même. Un poisson de... 
     
    Il est 8 h. Erwan Le Guilloux inspecte ses filets qu’il vient de remonter. Ils ont été posés avant le lever du jour. Le bilan est plutôt maigre, quelques rougets tout de même. Un poisson de saison qu’il vendra 20 € le kilo lors de la vente directe du jour programmée à 11 h 30, sur la cale de l’Ile-Tudy.
     
    8 h 30. Le marin pêcheur fait halte à la criée de Loctudy. Il récupère de la glace ainsi que des rougets grondins qui serviront d’appâts naturels dans ses casiers. Un piège efficace... 
     
    8 h 30. Le marin pêcheur fait halte à la criée de Loctudy. Il récupère de la glace ainsi que des rougets grondins qui serviront d’appâts naturels dans ses casiers. Un piège efficace notamment pour les homards. Ces crustacés migrent durant l’été et sont plus faciles à capturer.
     
    9 h 30. Le Dishual est désormais à 3 milles nautiques de Loctudy. On aperçoit l’archipel des Glénan. Erwan Le Guilloux remonte ses casiers, une cinquantaine au total. Ils sont signalés...
     
    9 h 30. Le Dishual est désormais à 3 milles nautiques de Loctudy. On aperçoit l’archipel des Glénan. Erwan Le Guilloux remonte ses casiers, une cinquantaine au total. Ils sont signalés en surface par une bouée mouillée. Chaque casier pèse environ 15 kg. L’opération est physique.
     
    Ligne, filet, casier et drague. Le bateau en bois d’Erwan Le Guilloux, construit en 1968, est polyvalent. Une caractéristique qui lui permet de ne jamais dépendre d’une seule espèce. Une licence...
     
    Ligne, filet, casier et drague. Le bateau en bois d’Erwan Le Guilloux, construit en 1968, est polyvalent. Une caractéristique qui lui permet de ne jamais dépendre d’une seule espèce. Une licence l’autorise à prélever des coquillages toute l’année et notamment les fameuses palourdes roses des Glénan.
     
    À bord, les pinces des homards sont neutralisées avec la pose d’élastiques. Ces crustacés sont plutôt du genre belliqueux. Certaines pièces sont rejetées à l’eau car elles ne mesurent pas la taille...
     
    À bord, les pinces des homards sont neutralisées avec la pose d’élastiques. Ces crustacés sont plutôt du genre belliqueux. Certaines pièces sont rejetées à l’eau car elles ne mesurent pas la taille réglementaire, c’est-à-dire 8,7 cm du creux de l’œil à la limite arrière du céphalothorax. Son prix lors de la vente directe : 25 € le kilo.
     
    11 h 45. Le Dishual arrive au port de l’Ile-Tudy avec un peu de retard. Déjà, une quarantaine de personnes patientent, mélange d’habitués et vacanciers. Comme chaque semaine, Erwan Le...
     
    11 h 45. Le Dishual arrive au port de l’Ile-Tudy avec un peu de retard. Déjà, une quarantaine de personnes patientent, mélange d’habitués et vacanciers. Comme chaque semaine, Erwan Le Guilloux vend en direct sa pêche du jour : rougets, tourteaux, araignées, homards et coquillages. De l’ultra frais. Les transactions vont durer moins de 30 minutes. 
     

    Steven Lecornu

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Jean-Paul Hellequin déplore cette nouvelle attaque contre l’environnement Jean-Paul Hellequin déplore cette nouvelle attaque contre l’environnement

     

    L’échouage, le 27 juillet dernier, sur la côte de l’île Maurice, du vraquier « MV Wakashio », battant pavillon panaméen, et la marée noire qui en est la conséquence, a provoqué une réaction de l’association Mor Glaz qui, par l’intermédiaire de son président, Jean-Paul Hellequin, déclare : « Alors que la France bricole en ce moment même des sauvetages maritimes, il faut observer ce qui se passe à l’île Maurice. À bord du navire de 300 m de long échoué, 200 tonnes de diesel, 3 800 de fuel et de l’huile moteur. Certains Mauriciens déplorent un appel tardif à la France. Mais celle-ci n’a plus les moyens de sauvetage suffisants appropriés et efficaces. En ce moment même, elle rafistole ses moyens de sauvetage en mer. Face à ces crises mal gérées, il faut des navires en parfait état, des sociétés de classification, des assureurs, affréteurs et contrôleurs de navires sérieux, rigoureux, sérieux, et surveiller de près les pseudo armateurs.

    L’association préconise également d’équiper les navires du dispositif JLMD System Ecologic qui permet de récupérer le fuel en cas d’accident.

     

     
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  • Depuis le 25 juillet 2020, l’île Maurice fait face à une marée noire après l’échouage du vraquier le « MV WAKASHIO » battant pavillon du PANAMA, il se trouve échoué sur un récif de la Pointe d’ESNY. A bord du vraquier de 300 mètres de long, officiellement 200 tonnes de diesel, 3800 tonnes de fuel et quelques tonnes d’huile de moteur.

     

    Certains Mauriciens déplorent un appel trop tardif à la France ! –« La France n’a pas « plus » les moyens de sauvetages suffisants appropriés et efficaces ! En ce moment même la France rafistole ses moyens de sauvetage en Mer !

    Face à ces crises trop souvent mal gérées, que faire ?  

    prévoir : des navires en parfait état, des sociétés de classification, assureurs, affréteurs et contrôleurs de navires sérieux rigoureux, surveiller de près les « pseudo-armateurs ».

    Équiper les navires du JLMD SYSTEM ECOLOGIC, si cela avait été le cas, le fioul, huile et autres produits seraient déjà débarqués dans une barge. Plusieurs grands Armateurs y équipent leurs navires y compris des Armements Français, ce System entre dans la Sécurité Passive Embarquée des navires, défendu depuis des années par l’Association MOR GLAZ !

    L’Association MOR GLAZ déplore cette situation, une attaque de plus contre l’Environnement Marin dans cette Région très fragile, nous déplorons pour ceux qui dans cette Région ne vivent que du tourisme et de la pêche, que vont devenir tous ces Gens ?

    Le conseil que peut se permettre de vous donner l’association MOR GLAZ, n’écoutez pas les beaux discours, ne vous laissez pas berner, tous ces accidents peuvent-être évités, il suffit de mettre en place certaines règles et abolir certaines us et coutumes dans le secteur maritime ! Bon courage et que cette catastrophe puisse servir à améliorer les activités maritimes ! 

    Pour l’Association MOR GLAZ         Le Président Jean-Paul HELLEQUIN

    source: https://morglaz.org/ 

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  • https://static.actu.fr/uploads/2020/08/evacuation.jpgUn matelot de 20 ans a été évacué du chalutier français Sterne III par l’hélicoptère Caïman de la Marine nationale dans la nuit de dimanche 9 à lundi 10 août 2020 

    Dans la nuit de dimanche 9 à lundi 10 août 2020, un matelot a été évacué d'un chalutier par l'hélicoptère Caïman de la Marine nationale et transporté à l'hôpital à Brest.

    Dans la nuit de dimanche 9 à lundi 10 août 2020, à 1h39, le Cross (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) Corsen a coordonné l’évacuation médicale d’un matelot de 20 ans à bord du chalutier français Sterne III, à 105 milles (194 kilomètres) au nord-ouest de Brest

    CHRU à Brest

    «[#Opération] A 01h39, #CROSSCorsen coordonne #EVAMED d'un matelot de 20 ans du chalutier français STERNE III par #hélicoptère Caïman @MarineNationale à 105 Nq (194 km) au Nord-Ouest de @BrestFr. Hélitreuillé à 05h10, le marin est pris en charge par @CHRU_Brest à 06h35. pic.twitter.com/jmhGOm1EVC

    Le marin a été hélitreuillé par l’hélicoptère Caïman de la Marine nationale à 5h10, puis transporté au centre hospitalier régional universitaire (CHRU) à Brest où il a été pris en charge à 6h35. 

    source: Coté-Brest  https://actu.fr/

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  • Le Karl, venu charger des pommes de terre, et l’Antigone-Z, venu décharger du poisson, avaient été remorqués dans la zone de la réparation navale pendant les fêtes de 2016. Mor Glaz souhaite qu’ils so Le Karl, venu charger des pommes de terre, et l’Antigone-Z, venu décharger du poisson, avaient été remorqués dans la zone de la réparation navale pendant les fêtes de 2016. Mor Glaz souhaite qu’ils soient aussi déconstruits à Brest. 

     

    Dans un communiqué, l’association Mor Glaz s’est déclarée « très satisfaite d’apprendre que trois sous-marins classiques de la Marine nationale seront déconstruits "recyclés" en 2020 et 2021 dans le port de Brest ». Une opération qui sera menée par Navaleo.

    « Un bon point pour le Service de soutien de la Flotte, qui vient de s’apercevoir enfin que Brest et ses industriels sont capables de réaliser ce qui, trop souvent, est envoyé hors de nos frontières », poursuit Jean-Paul Hellequin, président de l’association. « Les trois sous-marins Bévéziers, La Praya et Agosta sont des navires que nous souhaitions voir déconstruire à Brest ! Nous souhaitons, et continuons de demander, que les deux vieux navires Antigone-Z et Karl, immobilisés dans le port de commerce de Brest depuis plusieurs années, soient eux aussi déconstruits "recyclés" à Brest. Essayons ensemble d’activer de nouvelles activités industrielles, respectueuses de l’homme et de l’environnement, sur le site portuaire de Brest. Depuis longtemps, l’Association Mor Glaz défend cette activité de déconstruction des navires et autres métaux à recycler en France et dans le port du Ponant ! Ces activités apportent de nouvelles escales de navires, qui doivent envoyer les métaux vers des fonderies, mais également de nombreux autres matériaux au recyclage ».

     
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