• Landerneau-Don Bosco. 150 salariés en grève (LT 8/11/2O17)

    Une partie des salariés de Don Bosco ont fait grève devant le siège de l'association, hier.

    Hier, près de 150 salariés de Don Bosco ont répondu à l'appel à la grève lancé par l'intersyndicale (CFDT, CGT, Sud). Ils se sont rassemblés à 9 h, devant le siège de l'association, à Mescoat. En cause : la suppression de congés supplémentaires attribués à certains employés.

    Tout part d'un accord d'entreprise relatif à l'aménagement du temps de travail, datant de 2005, que la direction générale de Don Bosco souhaite aujourd'hui renégocier. Alors que les niveaux de salaires et de congés des personnels de l'association sont déterminés par les conventions collectives, cet accord permet à certains salariés de bénéficier d'avantages complémentaires. En effet, environ 350 employés travaillant dans les pôles médico-social et initiative sociale ont droit à 18 jours de congés payés annuels supplémentaires. « Don Bosco est la seule organisation finistérienne spécialisée dans le médico-social à appliquer ces avantages », souligne Michel Jézéquel, directeur général. « La direction générale souhaite aujourd'hui sacrifier ces temps de repos, sans contrepartie », s'insurge le secrétaire CFDT du comité d'entreprise. « Or, ils sont nécessaires pour des métiers éprouvants aussi bien physiquement que psychiquement. Certaines parties du corps, comme les épaules notamment, sont très sollicitées », ajoute Mireille Kéromnès, déléguée syndicale CFDT, syndicat majoritaire au sein de l'association. « Et puis on nous accorde moins d'arrêts maladie que dans d'autres structures », poursuit le secrétaire CFDT du CE.

     

    « Redistribution des moyens »

    Par la voix de Michel Jézéquel, la direction générale, qui a reçu les délégués hier matin, justifie ce choix : « Le secteur du médico-social pâtit d'un gel du point depuis plus de dix ans. Les plus bas salaires souffrent beaucoup et l'augmentation des charges a fait qu'ils ont vu leur rémunération nette baisser. Dans ce contexte, nous souhaitons redistribuer les moyens conventionnels qui sont déjà mobilisés en les recentrant sur les bas salaires. Soit on affecte ces moyens-là à des congés su(

    Des finances qui divisent

    « Pourtant, cette volonté d'économie n'est motivée par aucune injonction des financeurs (État et collectivités, NDLR) », signale l'intersyndicale dans un communiqué. « Nos financements ne sont pas à la hausse, mais à la baisse », se défend le directeur général. Faux, selon le communiqué de l'intersyndicale : « L'association se porte bien financièrement. Elle va obtenir un crédit d'impôts d'environ deux millions d'euros en fin d'année ». Syndicats et dirigeants ont presque un an pour se mettre d'accord. Les négociations, entamées hier, se poursuivront jusqu'en octobre 2018. « La direction veut qu'on se partage le gâteau entre nous, conclut Mireille Kéromnès. Si nous ne sommes pas entendus, nous n'hésiterons pas à organiser des grèves surprises ! »

     

    source: http://www.letelegramme.fr

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