• Le Guilvinec. La vente directe de thon fait recette (OF.fr-30/08/20-16h01)

    Le ballet recommence sur le « Bara Breizh ». Après le déchargement le chalutier recevait, vendredi de nouveaux conteneurs pour la prochaine pêche. Le ballet recommence sur le « Bara Breizh ». Après le déchargement le chalutier recevait, vendredi de nouveaux conteneurs pour la prochaine pêche.  

    Vendredi 28 août 2020, au port du Guilvinec (Finistère), l’Armement bigouden proposait à la vente aux particuliers une partie de la pêche au thon des Bara ar Vicher et Bara Breizh. Les amateurs se sont pressés sous criée.

    Vendredi, l’Armement bigouden proposait à la vente aux particuliers une partie de la pêche au thon des Bara ar Vicher et Bara Breizh. Les amateurs se sont pressés sous criée.

    Ils sont quatre, les chalutiers hauturiers de cet armement guilviniste à s’être concentrés cet été sur la pêche au thon, principalement en Sud Gascogne. Ils œuvrent par paire : le Bara Pem Deiz et le Bara Arvoriz d’une part, le Bara ar Vicher et le Bara Breizh, d’autre part. C’est « en bœufs » (le chalut est tracté par deux navires en même temps) qu’ils procèdent, au chalut pélagique, pour assurer la prise du thon germon, mais à la ligne aussi grâce aux cannes qui flanquent ces bateaux.

     

    Une pêche sous haute surveillance

    Le poisson, alors, souffre moins que lors des prises au chalut et voit ainsi sa valeur augmenter sensiblement. « C’est une pêche de nuit, moins consommatrice d’énergie pour cette raison », explique Soizig Le Gall-Palmer, patronne de l’Armement. Vingt-huit marins composent les équipages des quatre navires.

     

    La campagne au thon a été lancée fin juillet et devrait s’achever au plus tard mi-septembre. Pour l’heure, au terme des six précédents déchargements, cette campagne s’avère « correcte » même si le résultat est inférieur à celui de 2019.

    La pêche au thon est sous haute surveillance de l’ICCAT (Commission internationale pour la conservation ces thonidés de l’Atlantique et apparentés). Cette organisation intergouvernementale s’est constituée en 1969. Elle est basée à Madrid. Elle agit pour une pêche responsable, pour le suivi scientifique de la ressource et des navires de 20 mètres et plus qui pêchent le thon.

     

    Un quota annuel de 160 tonnes

    Pêcheurs de Bretagne, structure de producteurs, à laquelle adhère L’Armement bigouden, bénéficie d’un quota de 160 tonnes en tout pour l’année 2020. Selon Soazig Le Gall-Palmer, « ce n’est pas assez  par rapport aux investissements engagés ».

     

    Vendredi, les particuliers ont investi la criée pour cette vente directe. Ils s’y sont pressés tout en respectant les consignes : port du masque obligatoire et respect du sens de circulation. La pêche s’est écoulée par deux, voire trois poissons, voués au barbecue ou à la conserve.

    Les mareyeurs ont aussi fait leurs « courses » sous la criée et 90 % de la production devait rejoindre les conserveries.

     

    source: https://www.ouest-france.fr/

    « La Turquie d’Erdogan, trublion ou bélier de la mondialisation capitaliste ? (IC.fr-25/08/20)Pollution de l’eau dans le Finistère. Les manifestants ont la méthanisation dans le collimateur (OF.fr-30/08/20-19h58) »
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    Tags Tags :
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :