• 10 000 pompiers manifestent pour le service public de secours, le régime Macron les fait charger ! (IC.fr-16/10/19)

    15 octobre 2019 c’est une mobilisation historique pour l’ensemble des  professionnels de France. A l’appel d’une intersyndicale de 9 organisation, c’est près de 1  professionnel sur 4 qui est venu manifester à Paris pour . 10 000  sur les 40 000 professionnels que comptent la France, une manifestation historique. C’est que les SDIS sont en  depuis le 26 juin. Une  silencieuse puisque les  sont réquisitionnés, continuité du service public de  obligent de prendre leur service. Et que la répression frappe ceux qui osent écrire simplement en grève sur les camions rouges.

    Les urgences en grève, les pompiers en grève, et la police, à qui le régime Macron n’a eu de cesse que de lâcher des primes (plus de 30 millions d’euros en 2019 !), qui leur tape dessus. C’est une image on ne peut plus frappante de ce qu’est ce régime Macron dont la politique est bien de cogner sur les agents publics et de matraquer les services publics.

    C’est ce qu’exprime très un colère un jeune pompier de l’essone blessé par un tir de LBD :

    Des personnels soignants, solidaires, étaient également présents dans la manifestation. L’euro , cette politique imposée via l’Euro et l’Union Européenne par le grand patronat, dépouille les services publics : alors que la population progresse, le nombre d’agents dans les services publics est bloqués. Les services départementaux d’ et de secours sont au bord de la rupture eux qui comme les urgences ont vu leur nombre d’intervention doubler ces dernières années sans aucune création d’emplois. Dans un pays où 6.5 millions de travailleurs sont privés de travail ! Coute que coute le régime Macron est obligé de respecter les ordres de Bruxelles, pas plus de 3% de déficit public tout en distribuant des milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, aux multinationales, aux actionnaires. Pompiers, infirmières, professeurs, eux sont voient leurs services publics démolis. Pour le régime Macron, illégitime et toujours plus violent, minoritaire et totalitaire, le slogan c’est “donner un pognon de dingue aux actionnaires, et pas un rond aux infirmières !”

    Outre les recrutements, au coeur des revendications des pompiers, les salaires, gelés comme ceux de tous les agents publics avec le gel du point d’indice depuis plus de 10 ans, mais également la retraite alors que leurs pensions sont menacés de partir en fumé avec la réforme Macron détruisant les retraites par répartition pour un système par points catastrophique pour les travailleurs.

    Devant le mépris du ministre de l’Intérieur Castaner qui n’a répondu qu’à coup de matraques aux revendications légitimes de ces agents du service public de secours, les pompiers ont décidé de reconduire la grève jusqu’au 31 décembre 2019.

     


     

    Communiqué du PRCF

    Macron démission !

     

    10 000 pompiers manifestent pour le service public de secours, le régime Macron les fait charger ! (IC.fr-16/10/19)10.000 pompiers professionnels et volontaires ainsi que les hospitaliers ont manifesté hier dans les rues de Paris.

    Les pompiers, en grève depuis des mois pour leurs revendications, n’ayant aucune réponse du gouvernement, ont décidé d’une manifestation nationale. A la suite du refus d’être reçus par le gouvernement, ils ont décidé d’aller manifester devant le Parlement. Encore une fois, cette manifestation pacifiste d’hommes et de femmes qui risquent leur vie chaque fois qu’ils interviennent sur les catastrophes (incendies, accidents, aléas climatiques) ont été traités comme de vulgaires casseurs :  et forces de police ont, sur ordre de Castaner, matraqué et repoussé avec des lances d’eau et des grenades lacrymogènes les manifestants exprimant des revendications légitimes et justifiées.
    Pour seule réponse à la colère des travailleurs , qu’ils soient ouvriers, étudiants, infirmiers et personnels hospitaliers, retraités, enseignants ou pompiers, Macron, Philippe et Castaner ont du sang sur les mains des milliers de manifestants blessés lors des manifestations des gilets jaunes, des syndicats et des travailleurs ; ils emprisonnent des centaines de personnes qui ne sont pas des criminels, mais des opposants à la politique antisociale que mène le gouvernement. En France aujourd’hui, nous avons des prisonniers politiques, ce qui est inacceptable pour le pays des droits de l’homme et du citoyen.
    Il est temps que le peuple de gauche se réveille et demande la démission de Macron et de son gouvernement. Pour sa part, le PRCF et sa commission luttes/syndicalisme continuera à dénoncer le totalitarisme de Macron et le rôle néfaste de l’Union européenne, qui vient d’assimiler l’ex Union soviétique au régime hitlérien et qui demande l’interdiction de tout signe communiste dans l’UE.

    Commission lutte du PRCF – 16 octobre 2019


    Communiqué CGT-Services d'Incendie et de Secours

    Une journée haute en couleur

    10 000 pompiers manifestent pour le service public de secours, le régime Macron les fait charger ! (IC.fr-16/10/19)

     

    Dans le cadre de la manifestation parisienne,  alors que l’intersyndicale était reçue au Ministère de l’Intérieur*, quelques centaines d’agents ont pris le chemin de l’Assemblée Nationale.

    Stoppés par les forces de l’ordre, des députés sont venus à leur rencontre et leur ont proposé d’organiser une rencontre avec les groupes communistes, insoumis, républicains avec des collaborateurs du président de l’Assemblée Nationale (3ème personnage de l’Etat).

    Des représentants CGT ont fait état d’une situation dont les interlocuteurs ont saisi la gravité.

    Ainsi ils se sont engagés à :

    • déposer des amendements communs sur le projet de loi de finances,
    • demander un plan d’urgence pour répondre aux problématiques des services d’incendie et de secours, (professionnalisation, effectifs, les maladies et leur reconnaissance, la prime de feu)

    Le sort de ces démarches dépend directement de la majorité présidentielle.

    • interpeller le Ministre de l’Intérieur pour l’appeler à de réelles discussions avec l’intersyndicale.

    Cest un regard nouveau qui est porte sur la Sécurité Civile et sur ses acteurs.

    Aucun responsable politique local ou national ne peut se dérober a ses responsabilités.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

     

     

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  • Finances publiques Quimper. Mobilisation contre la fermeture du Braden (LT.fr-15/10/19-18h59)Une quarantaine de personnes se sont rassemblées ce mardi à 17 h devant le centre des impôts fonciers du Braden. 

    Évoquée depuis plusieurs mois, la fermeture du centre des finances publiques du Braden dédié aux impôts fonciers se confirmerait, selon les syndicats. Ce mardi, à 17 h, une quarantaine de personnes se sont rassemblées devant l’immeuble qui abrite les services pour dénoncer, une nouvelle fois, le projet de réorganisation des finances publiques dans le département.

    « Nous avons eu confirmation que les impôts fonciers quitteront Quimper en septembre 2020 pour Châteaulin », s’inquiète Béatrice Hamon, pour le syndicat Solidaires. La dizaine de géomètres du cadastre et les six agents des locaux d’habitation iraient à Châteaulin et les quatre agents chargés des locaux professionnels à Brest. « Nous ne savons même pas si Châteaulin dispose de suffisamment de place pour nos archives », poursuit la représentante syndicale, dénonçant une logique comptable liée au loyer des locaux du Braden.

    Au-delà de l’obligation, pour les agents, d’aller travailler à Châteaulin ou Brest, les manifestants ont dénoncé une réorganisation qu’ils estiment éloignée de la notion de service public, obligeant, par exemple et selon eux, les Quimpérois à faire 70 km pour rencontrer un agent.

     source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Psychiatrie. Le personnel de l’hôpital de Bohars toujours mobilisé contre les violences (LT.fr-15/10/19-11h05)Malgré les intempéries, le syndicat CGT du CHRU Brest-Carhaix avait mobilisé ses troupes pour faire prendre conscience à tous que « la violence en psychiatrie n’est pas une fatalité »

    Une trentaine de salariés de l’hôpital psychiatrique de Bohars ont manifesté leur mécontentement, mardi matin, devant l’entrée de leur lieu de travail. Leur objectif : alerter leur direction sur l’augmentation de la violence vis-à-vis du personnel, dont le sentiment d’insécurité est réel.

     

    Ce mardi, à l’appel de La CGT Brest du CHRU Brest-Carhaix, une trentaine de salariés de l’hôpital psychiatrique de Bohars ont bravé les intempéries pour manifester leur mécontentement devant l’entrée de l’hôpital de Bohars. Cette nouvelle mobilisation faisait écho au débrayage organisé le 24 septembre dernier. Objectif de la CGT et des salariés : alerter la direction sur l’augmentation des violences vis-à-vis des salariés de l’hôpital, qui ressentent un sentiment d’insécurité à l’heure actuelle, et obtenir de la direction des mesures afin de lutter contre cette tendance.

    « Il faut des moyens en terme de personnels »

    « La violence en psychiatrie n’est pas une fatalité ! », répète Thomas Bourhis, représentant du syndicat CGT du CHRU Brest-Carhaix. « Depuis le 24 septembre, il y a eu une réunion de négociation avec la direction, qui n’a pas apporté de véritables réponses aux questions posées, si ce n’est le fait que le site ait été sécurisé par la mise en place de caméras de surveillance. C’est insuffisant, ces solutions ne doivent pas être la seule réponse de l’institution. Ce ne sont pas essentiellement les solutions matérielles qui nous intéressent. Il faut des moyens en terme de personnels, de locaux, de places d’hospitalisation. La prévention de la violence passe avant tout par l’amélioration des conditions de travail des agents et des conditions d’hospitalisation des patients. Il faut s’attaquer aux causes réelles de l’augmentation de l’insécurité et de la violence », clame le syndicaliste.

    Appel au débrayage chaque mardi matin

    Lui et ses collègues attendent diverses mesures de la part de leur direction : le versement de la prime de risque, davantage de moyens humains, l’augmentation des places d’hospitalisation et la réfection des locaux inadaptés, ou encore la mise en place de diverses activités avec les patients (médiation par le sport, relaxation, poterie, esthétique, postes du tutorat, etc).

    Initiée par les membres de la CGT, une enquête CHSCT sur les risques professionnels liés à la violence est en cours. Ce mardi soir, une réunion se tiendra pour valider la méthodologie de l’enquête.

    Le syndicat regrette le silence du professeur Walter, chef de pôle, et appelle à de nouveaux débrayages tous les mardis de 8 h 30 à 9 h 30 devant l’entrée de l’hôpital de Bohars.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • L’intersyndicale presque au complet menait le défilé

     

    À peine 150 personnes ont battu le pavé pour protester contre le futur projet de loi sur les retraites, ce mardi matin à Brest.

    Certes, huit rendez-vous différents étaient programmés dans le Finistère mais la mobilisation s’est avérée assez décevante, à Brest, ce mardi matin pour les organisateurs. La manifestation contre le projet de réforme des retraites tel qu’il semble se préparer a rassemblé 150 personnes tout au plus. Après les discours syndicaux, le cortège a commencé à remonter sur quelques centaines de mètres la rue Jean-Jaurès avant de tourner à gauche et descendre vers les services publics, à Sangnier notamment. « Les vieux dans la misère, les jeunes dans la galère, y en a assez, on n’en veut plus ! », lançait le mégaphone, suivi d’une foule presque silencieuse.

     
     

    D’autres rendez-vous probables

    D’autres rendez-vous sont à prévoir, sans doute le mardi 15 octobre. L’intersyndicale comprend neuf membres : la CGT Retraités, FO-UCR, CFTC Retraités, CFE-CGC Unir, FSU, Solidaires Retraités, FGR Fonction publique, l’association Loisirs solidarité et retraités, ainsi qu’Ensemble et solidaires. Plusieurs fédérations (organismes sociaux, santé et fonction publique) appelaient aussi à ce rassemblement. Cela n’a pas suffi à mobiliser. Peut-être que cela sera davantage le cas quand le projet de loi aura été dévoilé.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper-Retraites. Ils réclament un rattrapage de leur pouvoir d’achat (LT.fr-8/10/19-19H46)Cent soixante-dix retraités ont défilé, ce mardi, dans les rues du centre-ville.

     

    À l’appel de neuf syndicats et associations, 170 retraités ont défilé, ce mardi, dans les rues du centre-ville de Quimper. Ils réclament un rattrapage de leur pouvoir d’achat.

     

    « On nous annonce une revalorisation des retraites pour l’an prochain. Mais on ne sait pas ce que le gouvernement prévoit pour 2021 alors que le coût des mutuelles augmente et que la sécurité sociale rembourse de moins en moins. On ne voit pas le bout du tunnel », s’inquiète Marie-Andrée Barbet (Force ouvrière). Les retraités sont descendus dans la rue dans sept villes du Finistère, à l’occasion d’une journée nationale d’actions pour réclamer l’annulation de la hausse de la CSG pour tous les retraités et le rattrapage de leur pouvoir d’achat. À Quimper, 170 d’entre eux ont marché sur les quais, s’arrêtant à la préfecture pour y déposer leur motion.

     
     

    Une faible participation que les syndicats expliquent par le revirement du gouvernement, revenu en partie et à deux reprises sur la hausse de la CSG. Également par la hausse annoncée des pensions dans le cadre du projet de loi de finances de la sécurité sociale : les pensions inférieures à 2 000 € bénéficieraient d’une hausse égale au 1,3 % d’inflation annoncé. « Ce serait un point de marqué », admet Daniel Edelin, membre du bureau de l’union syndicale CGT des retraités du Finistère.

    « Le gâteau sera à partager »

    Oui mais voilà, en dépit des explications du gouvernement, le projet de loi Darmanin sur la réforme des retraites inquiète les retraités. « En France, les retraites représentent 13,8 % du PIB. Le gouvernement veut s’y tenir. Mais si aujourd’hui nous sommes 16 millions de retraités, en 2025 nous serons 17 ou 18 millions. Le gâteau sera à partager », craint le représentant de la CGT, plaidant en faveur d’un plafond à 15 % du PIB, tel que recommandé par l’Europe.

    Une inquiétude partagée par l’ensemble des neuf organisations syndicales et associations de retraités, mobilisées depuis cinq ans au sein d’une intersyndicale. Dans les rangs des manifestants, les retraités dénoncent une politique qui divise les Français : « Macron, il baisse les cotisations des actifs et parle de solidarité quand il faut taxer les retraites ».

    L’injustice, les retraités de la fonction publique la voient également dans le projet de régime unique des retraites, eux qui bénéficiaient de pensions à hauteur de 75 % du salaire des six derniers mois de leur carrière. Un privilège ? Sûrement pas pour Michelle Lollier. Et la représentante de la fédération générale des retraités de la fonction publique d’évoquer son début de carrière dans l’Éducation nationale : « Ceux qui étaient recrutés par l’industrie touchaient le double de mon salaire à formation égale ». L’intersyndicale n’est visiblement pas prête à baisser les bras.

    Jean LE BORGNE

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Finistère. La réorganisation des services sociaux en cinq questions (OF.fr-8/10/19-7h03)Lors de la session du conseil départemental, lundi 7 octobre 2019, le syndicat CGT a attaché une banderole pour manifester contre la réorganisation des services sociaux.

    Le syndicat CGT a manifesté, lundi 7 octobre 2019, pendant la session du conseil départemental. Pourquoi ?

    Le Département réorganise ses services chargés de l’action sociale, qui comprennent notamment les centres départementaux d’action sociale. Cette réorganisation est nommée Rop, pour revue des organisations et des processus des territoires d’action sociale. Les CDAS sont fréquentés

    , chaque année, par  200 000 Finistériens , fait savoir Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental.

    L’action sociale départementale comprend, notamment, le suivi et l’accompagnement des mineurs confiés, la prévention en matière d’enfance en danger, la protection maternelle et infantile, le RSA, l’action sociale de proximité ou encore l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa).

    Pourquoi réorganiser ces services ?

     Pour répondre toujours mieux aux attentes et aux besoins des Finistériens , répond Nathalie Sarrabezolles. Selon elle, la Rop était nécessaire du fait du « désengagement ou du manque de moyens de certains partenaires » comme l’État.  Nous devons sanctuariser les moyens de l’action sociale , conclut la présidente du conseil départementale. Parmi les mesures : la création d’une plateforme départementale de recherche de places en établissements et familles d’accueil, ou encore la simplification des processus pour l’Allocation personnalisée d’autonomie.

    Qu’est-ce qui cloche avec cette réforme ?

    Les syndicats sont vent debout contre cette Rop. Lundi 7 octobre 2019, la CGT a déployé des banderoles dans l’enceinte du conseil départemental pour la contester. Avant l’été, déjà, plusieurs manifestations avaient eu lieu. L’intersyndicale (CFDT, CGT, FO) revendique  l’arrêt de la spécialisation des missions et le maintien des missions généralistes, des effectifs suffisants ou encore le remplacement des absences, même pendant les congés .

    Des postes vont-ils être supprimés ?

     Aucun poste de l’action sociale ne sera supprimé , promet Nathalie Sarrabezolles.  Nous ne fermerons aucune antenne de centre départemental d’action sociale, ajoute-t-elle. Nous ne recherchons pas la productivité mais l’efficacité. 

     

    La Rop, dont le processus est toujours en cours, doit être mise en place « l’année prochaine », annonce la présidente du Département.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Finistère. Sud Éducation alerte sur des traitements non versés (OF.fr-6/10/19-17h21)

    Le syndicat Sud Éducation du Finistère alerte sur la situation des personnels accompagnant les élèves en situation de handicap (AESH) : à sa connaissance, le 6 octobre 2019, ils n’avaient toujours pas reçu de traitement depuis la rentrée scolaire.

    Le courrier, adressé au recteur d’académie de Rennes, est daté du 6 octobre 2019. Il est signé du syndicat Sud Éducation du Finistère qui sonne l’alerte, après avoir été sollicité par un nombre « très important de personnels AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap ». Ces derniers informent qu’ils « n’ont à ce jour toujours pas reçu de traitement depuis la rentrée scolaire, écrit Sud Éducation. D’après nos informations, les salaires ne seraient pas versés avant le 10 octobre, au mieux ! »

    « Chèques refusés, agios… »

    Le syndicat rappelle au recteur la loi du 13 juillet 1983 qui, dans son article 20, garantit le paiement du traitement après service fait.

    Le syndicat met en avant les conséquences de ce retard « pour ces personnels déjà grandement précarisés. En effet, cet incident de versement de traitement met directement en danger leurs conditions d’existence. […] Un nombre non négligeable de ces personnels fait face à des chèques bancaires refusés, des agios… […] »

    Demande de remboursement des pénalités bancaires

    Il demande au recteur de prendre des mesures pour que soient versés au plus vite les traitements en retard. Et de « s’engager à rembourser ceux qui auraient été victimes de pénalités bancaires ».

     

    L’embauche et le versement des traitements de ces agents contractuels de l’État sont assurés par le lycée Thépot à Quimper (Finistère) pour les personnels exerçant dans le Finistère.

    Rapport parlementaire

    Une commission d’enquête parlementaire sur le statut des AESH, présidée par le député normand Sébastien Jumel (PCF) a rendu son rapport en juillet, lequel a été adopté à l’unanimité des membres de ladite commission, tous bords politiques confondus.

     

    Les préconisations sont assez tranchées, en faveur d’une meilleure reconnaissance de ces travailleurs précaires.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest. Des gilets jaunes forcent la porte d’une réunion des Jeunes avec Macron (LT.fr-5/10/19-19h20)

    Ça a chauffé, ce samedi matin, en plein séminaire organisé par les Jeunes avec Macron (JAM) à la faculté des lettres Victor-Ségalen, dans le centre-ville de Brest. Une quinzaine de gilets jaunes se sont introduits en force dans la salle des thèses en forçant la porte d’entrée pendant que les organisateurs prenaient le soin d’évacuer les 150 participants.

    Face à la détermination de leurs visiteurs s’en prenant avec virulence à la porte de la salle, les organisateurs du séminaire ont préféré faire sortir les participants. L’incident a duré une dizaine de minutes, les gilets jaunes ayant quitté la faculté des lettres à l’arrivée des forces de l’ordre. Pas de violence, ni de dégradation autre que la porte fracturée.

     

    Le séminaire a pu reprendre normalement durant l’après-midi. Deux représentants des gilets jaunes du matin ont d’ailleurs pu venir échanger et expliquer leur point de vue. L’échange a duré une quarantaine de minutes sans nouvel incident. Un dispositif de police était positionné devant la faculté au moment du passage du cortège du samedi défilant depuis la place de Strasbourg.

    Aucune interpellation n’a eu lieu après cette intrusion et la dégradation de la porte.


    source: https://www.letelegramme.fr/
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  • Gare routière de Quimper. Les agents d’accueil en grève (LT.fr-4/10/19-18h36)Les salariés de la gare routière ont cessé le travail, ce vendredi, pour réclamer une revalorisation de leurs salaires.

    Ils réclament une revalorisation de leurs salaires. Les agents de la gare routière ont cessé le travail, ce vendredi, dénonçant une hausse régulière de la charge de travail.

    « Désintérêt de la direction = grève ». Les agents de la gare routière ont inscrit leurs revendications en lettres capitales, ce vendredi, à l’entrée du hall d’accueil des passagers. En grève, ils réclament une revalorisation de leurs salaires pour cause d’augmentation qu’ils qualifient d’incessante de la charge de travail.

    Sur le parking, les cars, dont le service est doublé comme chaque fin de semaine, se remplissent les uns après les autres. « Pour un vendredi soir, il n’y a pas beaucoup de monde. Sans doute que certains usagers se sont organisés différemment après l’annonce du préavis de grève », lancent les grévistes, remplacés par des cadres de l’entreprise qui les emploie pour le compte de la Région. Leur mouvement n’a engendré aucune gêne dans le trafic.

    « Il y a un malaise »

    La grève, les six agents disent l’avoir décidée faute d’avoir été entendus par leur employeur. « Depuis que la gare routière existe, c’est la première fois que nous sommes en grève. Ça montre qu’il y a un malaise », justifient-ils, évoquant un salaire net mensuel de 1 180 € « de quatre à 23 ans d’ancienneté ».

    Confrontés depuis plusieurs années à une croissance du transport de passagers par autocar, les agents d’accueil ont bien bénéficié d’un renfort à l’année en plus de deux saisonniers pour passer le pic de l’été. Une réponse insuffisante pour les grévistes travaillant chaque jour en binôme, de 6 h 50 à 13 h et de 13 h à 19 h 15 ; un au standard téléphonique pour le département et l’autre au guichet.

    D’autant que les cars Macron se sont ajoutés à la croissance du trafic local. « Nous avons commencé à nous charger de la billetterie pour Flexibus. On a demandé quelque chose en compensation, mais ça nous a été refusé », dénoncent-ils, pointant au passage sur leur tract « des toilettes non conformes et un poste de travail inadapté ».
    Hier soir, ils ont décidé de reprendre le travail, espérant pouvoir renouer le dialogue avec leur direction. Leur préavis de grève court toujours.

    Jean LE BORGNE
    source: https://www.letelegramme.fr/
     
     
    Le tract distribué aux usagers
    par les personnels grévistes de la gare routière ce vendredi 4/10/19
     
     
     
    Gare routière de Quimper. Les agents d’accueil en grève (LT.fr-4/10/19-18h36)
     

     

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