• La manifestation ce mardi 19 mars 2019, à Carhaix.

    Ce rassemblement réunit ce mardi 19 mars 2019, des personnes de Carhaix (Finistère) et aussi de ses environs, comme en témoigne la banderole en tête de cortège rappelant la présence des Unions locales de Huelgoat et de Rostrenen.

    Ce sont en tout 150 personnes qui ont répondu à l’appel de la CGT, ce mardi 19 mars, à Carhaix (Finistère). Des drapeaux du NPA et du PCF étaient également largement représentés dans les rangs du cortège.

    Audrey Dalmasso, de la CGT, a fait part de la « colère » face à des « conditions de travail et de vie dégradées » , lors de la prise de parole, devant la maison des syndicats. « Les mobilisations se succèdent ces dernières semaines. Les agents des douanes, de la psychiatrie, de la pénitentiaire, n’en peuvent plus » .

    Égalité salariale

    La cégétiste a également rappelé le combat du syndicat pour « l’égalité salariale femmes-hommes, la défense des services publics de proximité, de l’emploi et de l’augmentation des salaires » . Autre point développé : « L’urgence climatique et environnementale. Nous avons soutenu les actions lycéennes qui allaient en ce sens » .

    La porte-parole n’a pas manqué d’écorner les opérations de Grand débat menées par le gouvernement, les qualifiant « d’enfumage » et de lancer : « Ces Grands débats, des opérations de communication, ne peuvent pas se substituer aux revendications sociales ! »

    Enfin, le syndicat a largement plaidé pour le rétablissement des aides personnalisées au logement (APL) et de l’impôt sur la fortune (ISF).

    source: https://www.ouest-france.fr/

     

     

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  • Quimper. 750 personnes dans les rues pour la manifestation syndicale (OF.fr-19/03/19-15h46)L’appel national à la manifestation a été suivi par 750 personnes à Quimper (Finistère)

    La journée de grève lancée ce mardi 19 mars 2019, à l’appel de la CGT et FO, donne lieu à une manifestation ce matin. On compte environ 750 personnes. Le cortège défile en centre-ville.

    C’est le grand retour des chasubles rouges et jaunes (couleur CGT) dans les rues de Quimper (Finistère). Après des mois à suivre les manifestations des Gilets jaunes, on en avait presque oublié les slogans et la bande-son ( « On lâche rien ! » ) des mobilisations syndicales.

    « Les syndicats ont toujours été présents et surtout dans le monde du travail », assure Lénaïk, éducatrice à l’établissement public de santé mentale Gourmelen. « La mobilisation, on y croit, sinon on ne serait pas là, ajoute Isabelle, postière. S’il y a du monde dans les rues, quelle que soit la couleur du drapeau, c’est le nombre qui est important. Et puis, c’est dans les entreprises qu’il faut aussi aller réclamer son dû. Pour l’instant, le Medef est bien épargné ! »

    Ce groupe de postières CGT se mobilise pour « l’augmentation des salaires. À La Poste, ils sont légèrement au-dessus du Smic, pas beaucoup plus ». Comme dans beaucoup d’entreprises, « on nous en demande d’en faire plus en un temps limité » et les conditions de travail se dégradent.

    Du côté des salariées de l’établissement public de santé mentale de Gourmelen : « manque de place pour les patients, pas assez de personnel » , alors qu’il s’agit de s’occuper « d’humains et pas de boîtes de conserve ! »

    <blockquoteclass="twitter-tweet" data-lang="fr">

    Quand les manifestants #CGT entament un madison devant La Poste ! #Quimper #manifestation pic.twitter.com/aLIx1Hq5C7

    — Flora Chauveau (@flora_ouest) 19 mars 2019

    «On a de la chance de manifester. La préfecture nous avait d’abord demandé de marcher sur le trottoir », s’exclame un organisateur au micro.

    Le cortège a défilé sur les quais, puis est remonté par la rue qui longe La Poste, avant de revenir par la rue Kéréon, au son des slogans demandant, pêle-mêle : justice fiscale, revalorisation du Smic, des pensions de retraite, sauvegarde des services publics, abrogation de la loi « anti-casseurs ».

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest. 1 500 personnes contre les réformes du gouvernement (OF.fr-19/03/19-14h41)De nombreux enseignants ont participé à la manifestation de ce mardi 19 mars, contre le projet de loi Blanquer

    Enseignants, infirmières, personnel de la fonction publique hospitalière, retraités, postiers… ont manifesté dans les rues de Brest ce mardi 19 mars contre les projets de loi du gouvernement et sa politique.

    La manifestation intersyndicale, partie à 11 h Place de la Liberté, a rassemblé 1 500 personnes dans les rues de la ville ce matin. Elles demandaient la hausse des salaires, de retraites, des minima sociaux, une justice fiscale et un service public de proximité et s’opposaient à la politique et aux réformes du gouvernement.

    Les enseignants en grève ont également protesté contre le projet de loi Blanquer sur l’école de confiance. « Ce projet prévoit de supprimer les directeurs dans les écoles. Leur direction serait regroupée par les collèges de secteur. Mais ce n’est pas le même travail, la gestion d’un collège et celui d’une école. La direction serait éloignée, comment serons-nous écoutés ? », souligne Lena Coat, enseignante dans une école bilingue publique.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Morlaix. Environ 300 manifestants contre la politique du gouvernement (OF.fr-19/03/19-14h40)Environ 300 manifestants contre la politique du gouvernement.

    Ce mardi 19 mars, les syndicats invitaient à la mobilisation contre la politique économique et sociale du gouvernement. Ils étaient environ 300 à Morlaix (Finistère).

    « Services publics, pouvoir d’achat, écologie… Les casseurs, ce sont Macron et les entreprises du Cac 40 ! » , a-t-on pu entendre, ce mardi 19 mars, à Morlaix.

    Environ 300 manifestants contre la politique du gouvernement.

    Comme partout en France, l’intersyndicale CGT, FO et Solidaires, avec les organisations de jeunesse Unef-UNL-UNLSD, invitait à la mobilisation contre la politique économique et sociale du gouvernement. Ils étaient environ 300 à défiler dans les rues de Morlaix.

    Dans le cortège, des manifestants pour la défense de l’hôpital, de Pôle emploi ou encore de l’éducation. Le projet de loi « l’école de la confiance » est particulièrement décrié en ce moment.

    Parmi les manifestants, beaucoup, jeunes ou moins jeunes, critiquent le projet de loi "École de la confiance". 

    « On casse l’école publique en la vidant de sa substance, on muselle les enseignants… » , déplore le syndicat FSU.

    Tous invitent à un mouvement unitaire « pour faire reculer ce gouvernement anti-social ».

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  •  Quimperlé. Plus de 200 personnes à la manif antigouvernementale ce mardi matin (OF.fr-19/03/19-11h52)La manifestation à Quimperlé, ce mardi 19 mars

    Le cortège, assez fourni, s’est élancé en fin de matinée de Coat-Kaër. Ils ont pris la rue de Pont-Aven. Des prises de parole sont prévues au rond-point Lucien-Bigard, devant l’entreprise Bigard.

    <blockquoteclass="twitter-tweet" data-lang="fr">

    Quimperlé. Mardi 19 mars. 11 h. Départ de la manifestation contre la politique du gouvernement du Coat-Kaër. pic.twitter.com/ClsyKbTIUh

    — Vincent Thaëron(@VincentThaeron) 19 mars 2019
     
     
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  • Gilets jaunes. 69 personnes ont été interpellées dans le Finistère depuis le début du mouvement (OF.fr-19/03/19-11h58)69 personnes ont été interpellées pendant les manifestations des Gilets jaunes dans le Finistère depuis le 17 novembre

    Sur les 69 personnes interpellées dans le Finistère depuis le 17 novembre 2018 en marge du mouvement des Gilets jaunes, 13 ont été condamnées. La préfecture dresse un bilan judiciaire après quatre mois de mobilisation.

    Dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes, de nombreuses actions de contestation ont été organisées au niveau national depuis le 17 novembre 2018. À ces occasions, la préfecture du Finistère « déplore régulièrement des scènes de grande violence, commises par des individus résolument déterminés à s’en prendre aux forces de l’ordre ».

    69 personnes interpellées

    Le travail des forces de l’ordre pendant les manifestations, mais également après, sur la base des éléments recueillis (vidéos, photos, témoignages, etc.), a conduit à l’interpellation, dans le Finistère et depuis le 17 novembre 2018, de 69 personnes, dont 32 à Quimper. Parmi ces 69 personnes interpellées, 13 ont été condamnées à des peines de prison allant de 3 mois avec sursis à 10 mois ferme (8 + 2 mois de sursis révoqués), 6 personnes ont écopé d’une peine autre (1 contravention, 1 contrainte pénale, 1 ordonnance pénale de 200 €, 1 travail d’intérêt général, 2 stages de citoyenneté) et 5 ont reçu un rappel à la loi.

    26 affaires à l’instruction

    3 mineurs sont passés en comparution immédiate devant le juge des enfants, 26 affaires sont toujours en cours d’instruction, 5 dossiers ont été classés sans suite et 11 personnes sont convoquées devant la justice à une date ultérieure.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Macron n'a pas écouté, alors ils ont décidé de crier encore plus fort. Les Gilets Jaunes, accompagnés des black blocs, ont pris les Champs-Élysées et saccagé le Fouquet's ainsi que d'autres symboles du capitalisme. Tous n'étaient pas d'accord avec ces procédés, mais les violences ont redoublées des deux côtés pour un acte XVIII qui marque la fin du grand débat, mais certainement pas la fin des Gilets Jaunes.

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  • Mobilisation en forte hausse pour cet acte 18 des gilets jaunes qui aura vu de puissantes manifestations partout en France et la convergence des gilets jaunes avec les marches pour le climat organisées simultanément. Fin du mois fin du monde même combat, même combat contre ce système capitaliste qui “exploite l’homme et épuise la Terre”. Un système exterministe qui révolte les travailleurs partout dans le pays.

    Cette journée de manifestations a était l’occasion d’entendre de nombreux appels à poursuivre l’action, en reprenant la mobilisation dans les entreprises. Pour bloquer les profits et ainsi faire avancer les revendications de la classe des travailleurs. Dès le 19 mars, un appel à la grève générale est lancée par les principales confédérations syndicales (CGT, FSU, Sud solidaire et même FO). Le moment est venu pour les travailleurs de se défendre et de contre attaquer.

    A déplorer une nouvelle fois, la très forte répression de la plupart des manifestations de gilets jaunes. Une répression visant des cortèges pour l’essentiel pacifique, et dont il apparait qu’elle ne vise en rien les “casseurs” au regard de ce qui s’est passé sur les Champs-Elysées à . Une avenue nassée une bonne partie de la journée, où des milliers de policiers et gendarmes n’ont cessé de harceler les  pour faire monter la tension, tout en laissant commettre des dégradations spectaculaires. Des images que le régime Macron croit utiles pour tenter de briser le soutien très majoritaire de l’opinion publique aux gilets jaunes. Les micro trottoirs réalisés par les reporters des chaines de télé sur l’avenue parisienne témoignaient pourtant de sentiments bien différents des passants qui avait bien du mal à s’indigner des dégradations commises sur le Fouquet’s, ce restaurant où s’affiche le gotha de l’oligarchie capitaliste, là où Sarkozy avait célébrer sa victoire contre le peuple de France en 2007, un restaurant de luxe symbole de la guerre de classe menée par la classe capitaliste contre les travailleurs.

    JBC pour www.initiative-communiste.fr

    Le Nombre Jaune : près de 230 000 manifestants

    230 000 manifestants dans les cortèges des gilets jaunes et les manifestations communes auxquelles ils ont participé dans les marches pour le climat. C’est le décompte établi par la page le Nombre Jaune

    Notamment ont été dénombré:

    20 000 manifestants à Toulouse, 10 000 à Bordeaux, 5 000 à strasbourg, …

    A Toulouse, la  a une nouvelle fois été impressionnante. Malgré une repression féroce. De nouveaux d’ailleurs les manifestants témoignent de l’utilisation de nouvelles poudres lacrymogènes, beaucoup plus agressive, y compris pour les manifestants équipés de masques et de lunettes.

    Toulouse

     

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  • Éducation. « Une réforme hautement toxique » (LT.fr -14/03/19-19h16)Le comité d’accueil organisé, ce jeudi, devant les grilles de la cité scolaire Jean-Moulin, à Châteaulin, où la rectrice d’académie était présente.

    Une poignée de manifestants, issus de syndicats de l’éducation, du corps professoral du lycée Jean-Marie-Le Bris de Douarnenez, de l’UDB et quelques Gilets jaunes, ont profité de la venue de la rectrice d’académie au lycée Jean-Moulin, à Châteaulin, ce jeudi, pour rappeler leur opposition à la réforme du baccalauréat portée par Jean-Marie Blanquer. Ils dénoncent la précipitation et le flou entourant cette réforme, ainsi que les suppressions de postes annoncées dès la rentrée prochaine.

    Leur combat a beau ne pas être très suivi dans leur corporation, ils ne comptent pas l’abandonner pour autant. Mobilisés depuis trois mois contre la réforme du baccalauréat portée par le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, les enseignants du lycée Jean-Marie-Le Bris, de Douarnenez, poursuivent la lutte. « 65 % des professeurs principaux de l’établissement ont quitté cette fonction », rappellent Jean-Claude Rio, professeur de SVT et François Betou, professeur d’audiovisuel.

     

    Ce jeudi, les deux collègues étaient présents à Châteaulin, devant les grillages de la cité scolaire Jean-Moulin. La raison de leur présence : la tenue d’une réunion, de 14 h à 17 h, dans l’établissement châteaulinois, entre la rectrice d’académie, Armande Le Pellec-Muller, des chefs d’établissement finistériens et des inspecteurs académiques.

    « Toutes les combinaisons ne seront pas possibles »

    Une occasion toute trouvée de rappeler les raisons de leurs inquiétudes. « Le processus d’orientation nous semble trop précoce, les élèves étant obligés de choisir trois options dès la seconde », estime Jean-Claude Rio. « Jean-Michel Blanquer prétend que cela donnera plus de liberté aux élèves. Mais toutes les combinaisons ne seront pas possibles au sein d’un même établissement ! », poursuit François Betou, craignant qu’en fonction des choix possibles dans tel ou tel établissement, les lycées déjà attractifs le deviennent de plus en plus, au détriment des autres.

    « On va devoir départager les élèves »

    « Certaines options risquent d’être très demandées. D’après une note de l’Éducation nationale, il se pourrait que nous soyons amenés à départager les élèves en fonction de leurs notes pour qu’ils puissent suivre telle ou telle option », abonde Jean-Marc Cléry, professeur de philosophie au lycée Laennec de Pont-l’Abbé et secrétaire régional de la FSU Bretagne. « Nous pensons que cette réforme est hautement toxique », condamne-t-il, la présentant essentiellement comme un prétexte pour surcharger les classes et supprimer des postes.

    "En filière technologique, il y a tout un pan du programme d’histoire qui va disparaître, notamment celui consacré aux mouvements ouvriers du XXe siècle et aux conquêtes sociales."

    Autre motif d’insatisfaction, la refonte des programmes. « C’est de l’improvisation. Cette année, en SVT, on nous demande d’aborder la reproduction avec les 2nde pour les préparer à la 1re alors que ce point n’est pas du tout au programme », affirme Jean-Claude Rio. « Pour ceux qui choisiront les mathématiques en spécialité, ce sera du très costaud. La plupart des professeurs m’ont dit qu’ils n’avaient pas fait ça depuis vingt ans ! », tance Jean-Marc Cléry.

    « Rien de prévu sur le changement climatique en SVT »

    Les lycées généraux ne sont pas les seuls à craindre ce que leur réservent les futurs programmes. François Daroux (CGT), professeur de français-histoire-géographie au lycée professionnel technologique Chaptal, à Quimper, déplore la réduction de six heures à quatre heures trente hebdomadaires pour l’enseignement de sa matière, et les lacunes qui risquent d’en découler en termes de culture générale. « Il y a tout un pan du programme d’histoire qui va disparaître, notamment celui consacré aux mouvements ouvriers du XXe siècle et aux conquêtes sociales », raille le professeur. « En SVT, rien n’est prévu à propos du changement climatique », note Jean-Claude Rio.

    Quant à la plateforme Parcoursup, « source de stress supplémentaire pour les lycéens, nombreux à être restés sur le carreau l’an passé », d’après François Betou, elle ne suscite pas plus d’enthousiasme auprès des personnes réunies ce jeudi à Châteaulin. Au sein de ce « comité d’accueil » posté à l’entrée du lycée, on relevait aussi deux militants de l’UDB, venus interpeller la rectrice sur le manque de moyens alloués aux filières bilingues, ainsi que quelques Gilets jaunes « inquiets pour l’avenir de la jeunesse ». Mais, à 14 h 30, Armande Le Pellec-Muller n’avait toujours pas croisé le chemin des manifestants, contrairement aux inspecteurs d’académie et chefs d’établissement convoqués ce jeudi.

    Dimitri L'HOURS

     source: https://www.letelegramme.fr/
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