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  • Brest - « Tout le monde souffre » avec le nouveau bac (LT.fr-24/01/20)

    Vendredi, 45 professeurs du lycée Amiral-Ronarc’h se sont réunis pour protester contre « l’impréparation » des épreuves communes de contrôle continu (E3C) du nouveau baccalauréat.

    Vendredi matin, la moitié du personnel enseignant du lycée Amiral-Ronarc’h s’est réunie pour dénoncer ensemble la réforme du nouveau bac. « Monsieur Blanquer affirme que seule une minorité de personnes est hostile à ces épreuves, alors que notre ressenti est tout autre. Depuis le début de l’année scolaire, la mise en place des E3C est catastrophique », estiment-ils, en brandissant la banderole « Nous sommes les 0,1 % », devenu slogan national du personnel enseignant opposé à la réforme dans son état actuel.

    « Une évaluation locale qui creuse les inégalités »

    En cause : « les promesses ne sont pas tenues », avec des banques de sujets ouvertes plus tard que prévu. « On nous avait promis 400 sujets, on en a une quarantaine », évalue une professeur d’espagnol. Ils dénoncent une surcharge de travail, un temps trop juste pour préparer leurs élèves à ses nouvelles épreuves, et qui adoptent selon eux « une gestion comptable des matières ». Ils craignent également que le personnel enseignant ou les chefs d’établissements eux-mêmes encouragent une notation trop bienveillante, par souci de conserver un bon taux de réussite, en comparaison avec les voisins, laissant leurs élèves avec un diplôme sans valeur. « L’examen national passe à une évaluation locale, qui creuse les inégalités entre les établissements, qui sont juges et parties », considèrent-ils. « Et les banques de sujets entre lesquels nous avons à choisir circulent sur Internet. Bref, ça va être la foire ! Et que vaut un bac foireux ? »

    Les E3C maintenus la semaine prochaine

    « La réforme a été faite sans nous consulter. Tout le monde souffre. Les professeurs comme les élèves, et les enseignants encore plus, parce qu’ils souffrent de voir les élèves souffrir et qu’ils sont en première ligne face à leur angoisse et celle de leurs parents », appuient-ils.

    Ils voudraient « réfléchir à la réforme dans son entier » et demandent l’annulation de la première session d’épreuve des E3C dans leur établissement, prévue dès le début de semaine prochaine. Ils n’ont toutefois ni prévu de bloquer son déroulement, ni de le perturber.

    source : https://www.letelegramme.fr/

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  • À Brest, 5 000 manifestants résignés mais toujours là (LT.fr-24/01/20-16h59)

     

    Alors que le mouvement s’essoufflait ces dernières semaines, à Brest, l’opposition à la réforme des retraites a repris des forces, ce vendredi. Plus de 5 000 manifestants ont défilé jusqu’au port.

    Environ 5 000 manifestants se sont rassemblés devant la place de la Liberté, ce vendredi, pour une septième mobilisation intersyndicale.

    Tous les drapeaux sont là, la foule est dense. « On lâche rien » passe en fond sonore, des slogans comme « Brest, debout, soulève-toi », « Mon combat continue aujourd’hui dans la rue », ou « Du pognon, il y en a dans les caisses du patronat » sont scandés. Et pourtant, tout en rejoignant le rond-point bloqué rue Victor-Fenoux, au port de commerce, les nombreux manifestants restent très pessimistes sur leurs chances d’obtenir le retrait du projet controversé de loi de réforme des retraites.

    « On pense que c’est plié d’avance et qu’on va tous bouffer, résume Stéphane, syndiqué chez Sud. Ça ressemble à une vente sur LeBonCoin : le gouvernement annonce à 80 € ce dont il voulait tirer 60 €. On en est là, à 60 €. Il a l’air très engagé, mais on vient quand même pour les générations futures. On est tous concernés », estime-t-il.

    « Aujourd’hui, je suis venu parce que le texte est présenté au conseil des ministres », explique Vincent, l’un des nombreux professeurs présents pour dénoncer à la fois la réforme des retraites et celle de Jean-Michel Blanquer. « Je suis là pour le symbole, mais c’est pas seulement symbolique, c’est pour être présent, pour avoir une visibilité. Il y a eu des concessions, mais je veux le rejet de ce projet, injuste dans son ensemble ».

    « Le principe d’une manifestation, c’est justement d’être dans la rue quand le gouvernement est sourd », lâche un autre manifestant.

    Les jeunes diplômés montent au créneau

    Plus loin, Erwan, qui travaille à son compte dans l’informatique, ne souhaite pas voir la mobilisation réduite à la protection des régimes spéciaux : « Moi-même, je n’en ai pas. Mais je suis pour un nivellement vers le haut, pour que tout le monde ait droit à une retraite digne. Mais je suis pessimiste sur l’issue de ce combat ».

    Yann, titulaire d’un master en océanographie, partage ce pessimisme. « Mais il faut continuer le combat. Les sondages le montrent, les Français ne veulent pas de cette réforme. Je viens pour ceux qui ne sont pas là ».

    Dans les rangs des manifestants, la forte mobilisation est une bonne surprise : « Ces sursauts de mobilisation sont importants », lâche Éva, contractuelle dans la fonction publique territoriale. « Les manifestations apportent la pression nécessaire pour forcer le gouvernement à évoluer sur ses positions. Mais je pense que ça va être dur ».

    Pauline Brisset, Quentin Raillard

    source : https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Grève du 24 janvier. À Brest, les manifestants durcissent le ton (OF.fr 24/01/20-17h20)

    Plusieurs milliers de manifestants, 8 000 selon l’intersyndicale, ont une nouvelle fois défilé à Brest (Finistère), pour protester contre la réforme des retraites. Le cortège a rejoint les dockers en grève depuis trois jours.

    En ce 51e jour de mobilisation, le ton de l’intersyndical s’est durci : « Le pouvoir peut être déstabilisé si nous nous y mettons toutes et tous ensemble. » Ce vendredi 24 janvier 2020, 5 000 manifestants, 8 000 selon l’intersyndicale, étaient une nouvelle fois rassemblés place de la Liberté, à Brest (Finistère).

    En préambule, ce sont des lycéens qui ont harangué les manifestants pour protester contre l’interpellation de deux d’entre eux à Quimper, le 16 janvier 2020.

    « On leur reproche deux choses : participation à une manifestation non déclarée et entrave à la circulation. Pourquoi s’en prendre à la jeunesse ? Alors que nous sommes des milliers dans le département à pouvoir être accusés des mêmes faits ! » Des lycéens qui, après avoir affirmé au micro leur soutien à leurs camarades, ont rejoint le cortège, en brandissant le drapeau rouge avec faucille et marteau de l’ex-Union soviétique.

    Le ton des manifestants s’est durci, ce vendredi 24 janvier 2020, à Brest (Finistère).

    « Le ton change, c’est le propre des grands mouvements »

    Un symbole qui illustre parfaitement le mot « révolution » entendu dans le cortège.« Cela se durcit, en effet, parce que ce gouvernement ne répond jamais à rien, rage Olivier Le Pichon, secrétaire général de l’union locale de la CGT du pays de Brest. On ne peut pas parler des retraites sans parler d’autre chose. C’est normal qu’à un moment donné, les gens fassent le lien et se disent que c’est l’ensemble d’une politique qui nous met en difficulté. »

    Une nouvelle manifestation à dimension nationale est annoncée pour mercredi 29 janvier 2020. De nouvelles actions jeudi 30 et vendredi 31 janvier 2020, cette fois-ci plus locales, sont aussi programmées.

    Philippe GUEGAN 

    Source : https://www.ouest-france.fr/

     

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  • 4 000 manifestants à Brest contre la réforme des retraites(cote-brest-24/01/20-12h08)

     
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    Un 24 massif et déterminé

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  • Brest-Projection de films en soutien aux caisses de grève

    Toutes les recettes seront reversées aux caisses de grève.

    – 17 H  Quand tu disais Valéry – réalisateur  René VAUTIER – 1975 – VERSION RESTAURÉE  – Documentaire – 145 mn

    aff quand tu disais valéry 72

    Huit cents salariés qui fabriquent des caravanes pour l’entreprise Trigano. Lorsqu’il sont licenciés, ils décident d’occuper l’usine. A la mort de Pompidou, les pouvoirs publics ne tiennent pas leurs promesses et l’usine est définitivement fermée. Ce film est avant tout une œuvre militante. Les travailleurs eux-mêmes ont conçu et réalisé le film, basé sur des interviews. Il constitue un témoignage important des luttes ouvrières des années 1970.

    – 20 H Une histoire de la grève Générale. De la commune au Front Populaire – Documentaire – 60 mn – réalisateurs Olivier AZAM et Laure GUILLOT.

    affiche histoire de la greve générale 72
    La semaine sanglante, la création de la CGT révolutionnaire des débuts, la catastrophe de la mine de Courrière, la grande petite peur de 1906, le midi rouge, la journée des 8 heures, le Front Populaire… Des épisodes qui ont construit peu à peu les conquêtes sociales et qui ont tous été traversés par une idée qui, à l’époque, opposait Jean Jaurès et Émile Pouget : La grève générale . À partir d’archives très peu connues, les historiens Miguel Chueca et Charles Jaquier (chargé de la collection Mémoires sociales aux Éditions Agone) racontent l’histoire des luttes syndicales, à travers les idées et les actes qui ont marqué cet âge d’or et ont abouti aux conquêtes sociales qui fondent le monde du travail d’aujourd’hui.

    – 21 H 15  Les jours heureux – Documentaire – 97 mn – réalisateur Gilles PERRET

    affiches les jours heureux 72
    Quand l’utopie des Résistants devint réalité… Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

    Celles et ceux qui veulent participer à l’organisation de la soirée sont les bienvenus. Sous réserve une cantine sera mise en place pour cette soirée de soutien  – réalisée avec l’aide Moïra Vautier, des Mutins de Pangée, de CP Productions, de Gilles PERRET, du Pl Guérin particulièrement Yann ROUE et de Termaji. contact : 02 98 80 08 42.

     

    source: https://giletsjaunesbrestois.home.blog/

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  • Nantes – Saint-Nazaire. Nouvelle opération « Port mort » trois jours, la semaine prochaine (OF.fr-17/01/20-19h27)La mobilisation des marins, au niveau des Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire, ce vendredi 17 janvier. 

    La Fédération nationale des ports et docks CGT appelle de nouveau les travailleurs portuaires et dockers à trois jours de grève, du mercredi 22 au vendredi 24 janvier, dans les sept grands ports français.

    Nouvelle grève des portuaires

    Ce vendredi 17 janvier, l’activité avait repris dans les terminaux nantais et de Montoir-de-Bretagne. Après les soixante-douze heures de grève des travailleurs portuaires contre la réforme des retraites, les camions se pressaient à nouveau sur les quais. Néanmoins, la Fédération nationale des ports et docks CGT annonce une nouvelle opération « Port mort », avec trois jours de grève, du mercredi 22 au vendredi 24 janvier. Elle invite aussi à « poursuivre l’arrêt des heures supplémentaires » et à « maintenir des piquets de grève, toute la semaine prochaine, devant les directions des sept grands ports maritimes », dont celui de Nantes – Saint-Nazaire.

    Poursuite du mouvement des marins

    Ce vendredi 17 janvier, dès 6 h et jusque dans l’après-midi, les marins du Grand Port et de Boluda, société qui arme les remorqueurs, ont tenu un piquet de grève, près des Chantiers de l’Atlantique, sans entraver la circulation. « On a commencé mercredi un mouvement de soixante-douze heures avec les ports et docks, à Montoir-de-Bretagne », où plusieurs terminaux étaient bloqués, jusqu’au jeudi 16 janvier, explique Yann Vinches, secrétaire général adjoint du syndicat CGT des marins du Grand Port. L’objectif : dénoncer la réforme des retraites, « dont on ne veut pas ». Quant à la suite de ce mouvement, les marins attendaient les résultats d’une entrevue au ministère des Transport, ce vendredi après-midi, pour se prononcer.

    Les essais en mer de l’Apex retardés

    Sous l’effet de cette grève, les essais en mer du Celebrity Apex, paquebot géant de 306 m construit aux Chantiers de l’Atlantique, qui devait débuter ce vendredi soir, ont été reportés. Dans l’immédiat, la nouvelle date n’est pas encore fixée. « On va regarder l’évolution de la situation et prendra la décision (de réaliser ces essais en mer) quand on y verra plus clair concernant les remorqueurs et le port », indiquent les Chantiers de l’Atlantique.

    La distillation redémarre à Donges

    Ce vendredi 17 janvier, en début d’après-midi, la raffinerie de Donges a lancé les opérations de redémarrage de l’unité de distillation atmosphérique, qui traite le pétrole brut. Total précise que cela « prendra quelques jours » avant que cette installation soit de nouveau opérationnelle. Cette unité avait été arrêtée samedi 11 janvier, faute de brut, puisque les pétroliers ne pouvaient plus accoster et livrer la raffinerie, à cause de la grève au port.

    Yann LEON

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Communiqué 

    Intersyndicale CGT/FO/FSU/SOLIDAIRES

    Gilets Jaunes /Mouvement Lycéen

     

    À la fin de la manifestation intersyndicale, gilets jaunes et mouvement lycéen du 16 janvier 2020 contre la reforme des retraites, profitant de la dispersion, la police a trouvé de bon ton de cibler 2 lycéens mineurs et de les interpeler violemment.


    Depuis le 5 décembre toutes les manifestations quimpéroises se sont toujours déroulées dans le calme. Serait-ce une volonté délibérée de mettre le feu aux poudres? Est-ce un signe de fébrilité de la part du gouvernement et de l'état ?


    L'intersyndicale CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, gilets jaunes et mouvement lycéen condamnent fermement cette violence.

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