• Le 31 mars-Arrêtons le bras des casseurs-Tous dans la rue et dans la grève

     

    Le 31 mars,

    arrêtons le bras des casseurs

    tous dans la rue et la grève

    RDV 10 heures 30

    ►Brest-Place de la Liberté

    ►Morlaix-Place de la Mairie

    ►Carhaix-Place du champ de foire

    ►Quimper-Place de la Résistance

    ►Quimperlé-Place Saint-Michel

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  • BREST

    Loi Travail. « Une simple mise en jambe avant le 31 »

    Près de 300 personnes se sont rassemblées hier midi, place de la Liberté, pour...

    Près de 300 personnes se sont rassemblées hier, à Brest, pour réclamer le retrait du projet de loi Travail. Loin des 4.000 du 9 mars. Mais les syndicats espèrent une mobilisation massive le 31 mars.

    On prend les mêmes et on recommence. Ou presque. Hier, CGT, FO, FSU, Solidaires, l'Unef et le Parti de Gauche appelaient à nouveau à la mobilisation place de la Liberté, deux semaines après un rendez-vous plutôt réussi, où la barre des 4.000 manifestants avait été franchie. Mais pas de défilé, cette fois : à peine 300 personnes ont en effet répondu à l'appel, hier, alors que le projet de loi Travail était présenté devant le Conseil des ministres. Pas inquiétant pour Olivier Le Pichon (CGT). « Aujourd'hui, ce n'est qu'une mise en jambe pour le 31 ». Et le syndicaliste de revendiquer les « reculades du gouvernement » par rapport au projet initial, « uniquement dues » à la mobilisation du 9 mars. « Mais, sur le fond, la philosophie du projet n'a pas changé. En instaurant une inversion de la hiérarchie des normes, elle fait en sorte que l'accord d'entreprise aura plus de poids que la loi. Il faut obtenir le retrait de cette loi pour, au contraire, gagner de nouveaux droits supplémentaires pour les salariés ».

    « Le printemps sera chaud

    Même discours chez Marc Hébert (FO) : « Ce projet de loi ne fait que répondre à des injonctions de Bruxelles. Ce qui est surprenant, c'est de voir un gouvernement élu sur une étiquette socialiste les appliquer. Il faut une grève générale interprofessionnelle massive, le 31, pour changer la donne ». Une mobilisation forte que FSU et Solidaires appellent également de leurs voeux. « Les très bons chiffres de l'intérim publiés hier montrent que cette loi Travail n'est pas nécessaire pour créer de l'emploi », appuie Youn Le Roy (FSU). « Le printemps sera chaud pour le gouvernement, s'il s'obstine à persister dans des politiques qui nous amènent droit dans le mur ».
     

    MORLAIX

    Loi Travail. 70 personnes mobilisées

    Après le rassemblement qui a réuni près de 600 personnes à Morlaix, le 9 mars dernier, un nouvel appel à la mobilisation a été lancé ce jeudi, place des Otages. Portée par la CGT, soutenue par FO et Solidaires, la manifestation a regroupé 70 personnes, à 12 h, devant l'hôtel de ville.

    Après une minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Bruxelles, les représentants de la CGT ont fait entendre leurs voix pour dénoncer la loi Travail, dont le projet est présenté aujourd'hui, en conseil des ministres.

    source: letelegramme.fr


    QUIMPER
    Travail. En attendant le 31 mars

    Loi Travail. Petite mobilisation à Quimper par Letelegramme

    Petite mobilisation (environ 120 personnes), hier midi, place de la Résistance contre le projet de loi El Khomri. Ni étudiant, ni lycéen, beaucoup de retraités et de syndicalistes issus de la fonction publique, a priori moins directement concernés par la réforme du Code du travail.

    Cette manifestation était la septième sur le même thème (mais selon des mots d'ordre différents) en moins d'un mois : les opposants à la loi El Khomri (CGT/FO/Solidaires) ont déjà manifesté le 27 février (200 personnes), puis le 9 mars (1.100), les syndicats réformistes (CFDT/Unsa, CGC) le 12 mars (80), le 22 mars (80 pour la fonction publique uniquement)... « Ce n'est pas forcément judicieux de mobiliser à répétition », reconnaît Denis Courtois (FO Conseil départemental). « C'est vrai que la lisibilité n'est pas simple », estime Frédéric Pogeant (Solidaires). « Ce n'est qu'une étape avant la grande manifestation du 31 mars », ajoute Hubert Donval (FO Hôtel-Dieu de Pont l'Abbé), qui constatait aussi que « la CFDT a négocié grâce aux manifestations de la CGT/FO et ils tirent les marrons du feu avec une position opportuniste ». Gilbert Phelep (CGT retraités) constate : « Il y a beaucoup de préavis de grève dans la fonction publique pour le 31 mars. Elle est directement concernée par la réforme du Code du travail quand on sait qu'il y a 60 % de contractuels à La Poste, sans parler d'Orange, des hôpitaux ». « Ça commence à bouger chez nous, explique Godefroy Vincent (CGT Carrefour). Il a fallu du temps d'explication, car la loi n'était pas comprise. Nous devons aussi mobiliser les jeunes. Nous allons organiser des distributions de tracts à la fac ». « Des militants CFDT sont mêmes prêts à se mobiliser le 31 mars, se réjouit Frédéric Pogeant (Sud Éducation). Nous sommes très optimistes sur la mobilisation. La réussite du 31 mars peut être un point d'appui pour la suite ». « Mais il faut être lucide, ajoute Patrice Campion (Sud PTT). C'est une date charnière. Si nous ne réussissons pas, cela marquera aussi un arrêt. C'est le débat sur le choix de société que nous voulons qui se joue le 31 mars ».
     
     
     
    QUIMPERLE 
     Loi Travail. 30 personnes au rassemblement
    Une petite trentaine de personnes avait rejoint, hier midi, la place des Écoles...
     
      Il manquait les lycéens, hier midi, place des Écoles, au rassemblement lancé à l'appel des syndicats d'étudiants (FIDL, Unef) et ils n'étaient qu'une poignée, une petite trentaine de personnes, à avoir répondu à l'appel au rassemblement contre la loi travail. Dans un texte lu par Michel Le Nigen (CGT Mauduit) et pointant l'attitude des « syndicats dits réformistes » qui ne manifestent « ni aujourd'hui ni le 31, mais se déclarent mobilisés pour que, dans la phase parlementaire, le texte continue son évolution », la CGT estime que « cette fois, la force est du côté de la rue, soutenue par l'opinion ». Les lycéens quimperlois ont annoncé leur participation à la manifestation du 31, une journée pour laquelle les plus importants syndicats locaux (Mauduit ou Bigard) ont déjà annoncé des mots d'ordre de grève, ce qui n'était pas le cas hier dans le cadre d'un simple rassemblement. On s'attend donc à une mobilisation d'un tout autre ordre, jeudi prochain, à partir de 10 h 30, place Saint-Michel.

    source: letelegramme.fr
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  • Les élus devraient demander le huis clos lors du conseil communautaire de ce soir. Les élus devraient demander le huis clos lors du conseil communautaire de ce soir.

    Jeudi soir, la communauté de communes du Cap-Sizun devrait sceller l’avenir de l’abattoir de Pont-Croix. La décision pourrait être prise à huis clos.

    La communauté de communes du Cap Sizun se réunit jeudi soir pour décider de l’avenir de l’abattoir de Pont-Croix. C'est le seul point à l'odre du jour de ce conseil communautaire.

    Décision définitiveCette fois-ci, plus question de sursis, la décision sera définitive. Trois scénarios sont possibles : la fermeture de ce dernier, son maintien en fonctionnement à l’identique, ou son maintien avec un nouveau projet de développement.

    Le Président demandera le huis clos.« C’est une décision très importante qui doit se prendre dans la sérénité », avance Bruno Le Port. Pour cela, il ne lésine pas sur les moyens. Le vote des élus se déroulera à bulletins secrets, mais surtout, le président de la communauté de communes annonce qu’il souhaite que ces ultimes débats se déroulent à huis clos, sans aucun public.
     
    source: ouest-france.fr

    Des articles à lire dans l'édition Ouest-France Quimper du 24 mars et en version en ligne. 
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  • Loi travail -Appel  CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES-UNEF-UNL-FIDL pour le 24/03/2016

    La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite.

    Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.

    La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

    Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles.

    Le débat sur la loi est loin d’être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions.

    Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale.

    Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles.

    Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.

    Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

    Jeudi 17 mars 2016

     

    Les organisations syndicales CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU et UNEF du Finistère appellent à manifester,  ce jeudi 24 mars  à :

    • Brest à partir de 12h00 Place de la Liberté
    • Quimper à partir de 12h00 Place de la Résistance
    • Morlaix à partir de 12h00 Place de la Mairie
    • Quimperlé à partir de 10H30 Place Saint Michel
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  • La grève des contrôleurs aériens menée par le syndicat UNSA-ICNA perturbe considérablement les aéroports français. Ainsi, 9 vols sur 19 au départ de Brest ont été annulés. Et de nombreux autres retardés, pour certains de plus de deux heures trente.

    Au comptoir d'Air France, à l'aéroport de Brest-Guipavas, on estime que les choses se passent assez bien. "La plupart de nos voyageurs ont été prévenus par SMS pour s'organiser au mieux. En ce qui nous concerne, on n'a que très peu de visibilité. Difficile de prévoir les choses. Elles évoluent d'heure en heure".

    Dans la salle d'attente, un couple attend patiemment de pouvoir s'envoler pour Paris. "Nous partons vers 16 h au lieu de 14 h. Notre destination finale, c'est Paris. On n'a pas de correspondance. La situation est assez simple pour nous. On prend notre mal en patience".

    Dans l'aérogare, les panneaux d'affichage annoncent les retards et les annulations. Des perturbations qui ont souvent pour origine les grandes plateformes aéroportuaires que sont Paris, Lyon ou Marseille.

    En cas de grève des contrôleurs aériens qui dépendent de la Direction générale de l'aviation civile -DGAC-, les compagnies ne sont en aucun cas dans l'obligation de rembourser leurs clients lésés. Car elles ne peuvent être tenues pour responsables de ces dysfonctionnements qui, au regard de la législation sur les transports, sont considérées comme des événements extraordinaires. Au même titre qu'une éruption volcanique ou une violente tempête.

    Toutefois, la majorité des compagnies font de réels efforts. Même les low-cost jouent le jeu. Comme Easy Jet qui annonce sur son site internet que ses clients se verront "offrir un changement sans frais vers un nouveau vol ou un remboursement complet".


    source: letelegramme.fr
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  • Mieux préparée et organisée que la semaine dernière, la mobilisation a rassemblé 350 lycéens, hier. Opposés au projet de loi Travail, ils ont à nouveau fait entendre leur voix au centre-ville. Et chez Marylise Lebranchu, députée, qui les a reçus.

    « Bienvenue chez Pôle emploi ». Hier matin, sur le sol, devant Tristan Corbière, les lycéens ont inscrit leur opposition à la loi El Khomri. Les élèves ont maintenu la pression avec une nouvelle journée de mobilisation contre la loi Travail. Mieux organisés, les jeunes se sont réunis en comité de pilotage, composé de six élèves « non encartés et indépendants », insistent-ils, pour mener à bien la gestion du mouvement. Dès 7 h, palettes et cadenas, enlevés le week-end, ont été remis pour bloquer l'un des accès au lycée. La circulation de la rue de Kervéguen a également été déviée par les jeunes. « Certains automobilistes n'ont pas joué le jeu et forcé le barrage, parfois avec violence », regrettent les lycéens. Postée devant le lycée toute la matinée, la petite centaine de manifestants a distribué des tracts, pour dénoncer le projet de loi.

    Les trois lycées mobilisés

    Une délégation de deux lycéens de Tristan-Corbière, un représentant de l'union locale CGT et un de Force ouvrière, a été reçue à 12 h, à la permanence morlaisienne de Marylise Lebranchu, députée. « Nous avons discuté de nos préoccupations pour l'avenir pendant près d'une heure, raconte Glenn, élève en 1r e à Tristan-Corbière. À l'inverse des élus de la mairie, elle nous a vraiment écoutés ». Rejoints par les élèves de Suscinio et Notre-Dame-du-Mur Le Porsmeur, les lycéens mobilisés ont gagné le centre-ville. À 14 h 30, 350 jeunes (*) ont démarré un sit-in au niveau du rond-point Charles-de-Gaulle, bloquant la circulation pendant plus de 20 minutes, avant de rejoindre la place des Otages.

    Marine WIOLAND

    * Source : forces de l'ordre et manifestants.

    Source: letelegramme.fr
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  • CONTRE LA LOI TRAVAIL CONSTRUISONS TOUS ENSEMBLE LES CONDITIONS DE LA VICTOIRE FINALE !

    Prosterné devant l’Union Européenne et le MEDEF, le gouvernement, avec la complicité de L. Berger, le patron de la CFDT, a tenté de dynamiter la mobilisation en présentant une version légèrement modifiée de la loi «travail». Mais le fond de la loi reste le même, une destruction des dernières garanties collectives offertes aux salariés par le Code du Travail. En 1995, Juppé avait procédé de la même façon en tentant de briser le mouvement de grève avec l’aide de Notat, la patronne du syndicat «réformiste». En 2003 la CFDT a poignardé dans le dos les mouvements de protestation contre différentes réformes du gouvernement exigées par Helmut Kohl (retraites des fonctionnaires, régionalisation des TOSS) ; idem en 2007 (retraites des cheminots), en 2010 (retraite à 62 ans), mais aussi l’A.N.I. (préciser ce que ça veut dire), la baisse des indemnisations chômage dans le cadre des ASSEDIC, le report de fait de la retraite à 63 ans dans le cadre de la négociation AGIRC-ARCO sur les complémentaires.

    D’UNE SEULE VOIX 31 MARS MANIFESTATION NATIONALE A PARIS POUR LE RETRAIT TOTAL DE LA « LOI TRAVAIL » de Valls – Macron – El Khomri – UEOn se souvient aussi de la manière dont a été trahi le mouvement des sidérurgistes de Florange quand leur chef de file cédétiste, le dénommé Martin, est soudain devenu le chef de file du PS aux européennes en Lorraine. Déjà dans les années 80, le père de François Chérèque, alors leader des sidérurgistes CFDT, avait été nommé superpréfet de Lorraine par Mitterrand pour que le pouvoir puisse tranquillement fermer la sidérurgie française en échange de quelques «investissements » d’État dans cette région, notamment un… Parc des Schtroumpfs qui a fermé à peine ouvert !

    Dans l’Éducation nationale, le SGEN-CFDT est lui aussi de toutes les contre-réformes sous couvert de «modernité»; notamment il a soutenu la contre-réforme Fillon, la contre-réforme Chatel et la contre-réforme des collèges avec ses amis de l’UNSA dont les liens avec le PS sont transparents. N’oublions pas non plus les innombrables cas où la CFDT nationale a tiré dans le dos des grévistes CGT, FO et SUD, notamment à la SNCF ou à Air-France, renchérissant même sur les insultes de Valls contre les cégétistes qui ont eu le malheur de bousculer un coupeur de tête patronal : une chose est de ne pas faire grève, une autre de briser la grève d’autrui et d’aller ensuite se présenter aux salariés comme celui qui a obtenu des concessions alors que le gouvernement a pris appui su vous pour casser le mouvement au prix de concessions anecdotiques…

    D’UNE SEULE VOIX 31 MARS MANIFESTATION NATIONALE A PARIS POUR LE RETRAIT TOTAL DE LA « LOI TRAVAIL » de Valls – Macron – El Khomri – UEAlors que l’adoption du projet Valls / Macron, El Khomri détruirait le Code du travail, annoncerait la casse du statut de la fonction publique et de ce fait, affaiblirait décisivement la capacité ultérieure de lutter et de faire grève des salariés français, la Commission Luttes et syndicalisme du PRCF appelle les communistes, les travailleurs conscients, les syndicalistes DIGNES DE CE NOM :

    – A rejeter tout rapprochement des syndicats engagés dans l’action avec les directions nationales de la CFDT et de l’UNSA, ces cheval de Troie du patronat, de l’UE et du gouvernement. Bien entendu, nous ne confondons pas les états-majors syndicaux qui trahissent la classe ouvrière avec les militants de base et les adhérents sincères de la CFDT qui luttent à nos côtés.

    – Appelle les travailleurs, les syndicats, les étudiants à construire en bas, dans les mobilisations, les conditions du «tous ensemble en même temps et jusqu’au bout», avec un vrai calendrier de luttes débouchant sur le blocage des profits patronaux, ce qui permettra de battre les sociaux-traitres au pouvoir et leurs collabos de la droite et des «syndicats » jaunes.»

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  • BREST

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi 'Khomri"

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi 'Khomri"

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi 'Khomri"

    Lycéens (notamment de Vauban et Kerichen) et étudiants se sont rassemblés place de la Liberté et ont défilé danstre-vi le cenlle contre le projet de loi.

    source: ouest-france.fr

     

    MORLAIX

    Loi travail : « Nous sommes les travailleurs de demain ! »

     

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi "El Khomri"Des lycéens de Tristan Corbière, à Morlaix, manifestent contre le projet de loi El Khomri ce jeudi. Ils ont bloqué l'entrée de leur établissement ce jeudi matin avant de défiler en centre-ville

    Reportage

    300 lycéens, sur les 1 400 en tout que compte le lycée Tristan Corbière, ont bloqué l'entrée principale de l'établissement ce jeudi, dès 7 h 20. Comme partout en France, ils manifestent contre le projet de loi El Khomri sur la réforme du droit du travail. « Notre avenir est entre nos mains », réagit une lycéenne. « On aimerait qu’il soit stable », renchérit une autre.

    Les cours ont été maintenus. Le blocus a duré environ une demi-heure. Les lycéens ont pris la direction du centre-ville vers 10 h. Environ 170 jeunes se sont rassemblés place de la mairie. Encadrés par les policiers, ils ont défilé jusqu’au rond-point Charles-de-Gaulle. « Nous sommes les travailleurs de demain » ; « El Khomri, ça suffit ! » ont-ils notamment scandé.

    La manifestation s'est poursuivie, en début d’après-midi.

    Des lycéens de Tristan Corbière, à Morlaix, manifestent contre le projet de loi El Khomri ce jeudi. Ils ont bloqué l'entrée de leur établissement ce jeudi matin avant de défiler en centre-ville.

    CARHAIX

    Loi travail : 180 lycéens de Paul-Sérusier et Diwan ont défilé ce jeudi

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi "El Khomri"Les lycéens rassemblés sur la place de la Mairie de Carhaix.

    "Loi travail : non merci !". Ce jeudi 17 mars 2016, le message des 180 lycéens qui ont défilé à Carhaix (Finistère) était clair : ils veulent le retrait pur et simple du projet de loi El Khomri concernant la réforme du Code du travail.

    Ces élèves des lycées Paul-Sérusier et Diwan de Carhaix, rejoints par quelques élèves du lycée Rosa-Parks de Rostrenen, se sont rassemblés devant l'établissement vers 13 h, avant de défiler en direction de la place de la Mairie. Ils ont été accueillis devant l'hôtel de ville par Christian Troadec, maire de Carhaix. "Gardez vos capacités à vous indigner quand vous ressentez une injustice", leur a déclaré ce dernier.

    Les lycéens sont ensuite repartis en sens inverse, toujours en défilé, en direction du lycée Paul-Sérusier. Ils ont alors bloqué la circulation sur le rond-point du carrefour du Poher, en bas de l'avenue Waldkappel et en haut du boulevard Jean-Moulin. Ce blocage devrait être levé vers 16h30.

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi "El Khomri"

    source: ouest-france.fr

     

    QUIMPER

    150 élèves du Lycée de Cornouaille manifestent pour le retrait de la loi El Khomri.

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi 'Khomri"

    Plus de 150 lycéens devant le lycée de Cornouaille, à Quimper, se sont mobilisés ce jeudi 17 mars  contre la réforme du code du travail. Le mouvement a été décidé hier .  A 11 h 30, ils ont défilé en direction de la Place Saint-Corentin

     

    CONCARNEAU

    200 à 300 élèves du Lycée Pierre GUEGUIN rassemblés contre le projet de loi EL Khomri

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi 'Khomri"

    Deux à trois cents élèves du lycée Pierre-Guéguin sont rassemblés  ce jeudi matin devant l'établissement pour manifester contre la loi El Khomri. Ils mènent un blocus filtrant. Vers 11 h, une marche était prévue vers le centre-ville avec blocage du pont du Moros.

    source: ouest-france.fr/

     

    QUIMPERLE

    200 lycéens de Roz-Glas et Kerneuzec dans la rue, contre la loi Travail

     

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi "El Khomri"

    Depuis 8 h ce jeudi matin, 200 lycéens de Roz-Glas et Kerneuzec sont dans les rues de Quimperlé  (Finistère) pour manifester contre la loi Travail. Ils viennent majoritairement du lycée professionnel Roz-Glas, les autres du lycée d'enseignement général Kerneuzec.

    Partis à 8h, ils ont prévu de manifester jusqu'à midi, en passant en fin de matinée vers le lycée privé Notre-Dame-de-Kerbertrand. Vers 11 h, les lycéens ont marché vers le rond-point Victor-Basch qu'ils ont momentanément bloqué. Ils ont continué jusqu'au rond-point de Kervidanou, où ils se sont également arrêtés.

    Le cortège a fait demi-tour et la manifestation s'est terminée peu avant 12 h, dans la zone commerciale de Kergoaler.

    Les lycéens reprendront les cours dans l'après-midi. " On s'est déjà assez fait entendre, nous sommes contents d'avoir pu faire passer ce message ", raconte Maoni Tassoni, élève en terminale métiers de la mode et du vêtement au lycée Roz-Glas.  


    Les lycéens, ce matin vers 9h, au rond-point de Moëlan à Quimperlé.

    Etudiants, lycéens dans les rues des villes du finistère pour exiger le retrait total de la loi "El Khomri"

    source: ouest-france.fr

     

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  • Les mobilisations, notamment celles du 9 mars initiées par les organisations de jeunesse et les organisations syndicales de salariés (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL), ont contraint le gouvernement à des concessions sur la loi Travail.

    Pour autant les aménagements annoncés par le Premier Ministre ne changent pas la philosophie générale du projet. Il ne répond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-e-s et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne justifie pas la casse du code du travail mais nécessite un changement de politique économique et sociale.

    Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes. Décentralisation de la négociation collective au niveau de l’entreprise et affaiblissement des conventions collectives de branches, fragilisation des droits individuels acquis, mise en cause des majorations des heures supplémentaires, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail… sont autant d’exemples de régressions qui demeurent.

    L’universalité de la garantie jeune sans les moyens en conséquence relève d’un effet d’annonce. Face au chômage et à la précarité auxquels sont confrontés les salarié-e-s, les femmes et les jeunes en particulier, l’urgence est à la conquête de nouveaux droits.

    Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars. Elles confirment leur appel à la mobilisation par la grève et les manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

    Paris, le 14 mars 2016

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