• Brittany Ferries : la situation est bloquée (OF 31/12/2015)

    Dans le bras de fer l’opposant aux syndicats, la direction de la BAI exclut de nouvelles négociations sur le temps de travail.

     

    Après le comité d’entreprise (CE) extraordinaire qui s’est tenu mardi, la direction de la BAI (Bretagne Angleterre Irlande), basée à Roscoff (Finistère), estime que l’action en justice intentée par le CE « contre la compagnie est extrêmement grave, inédite ». L’application d’un accord unilatéral sur le temps de travail au 1er janvier 2016, prévoyant un changement des rythmes d’embarquement, pourrait être suspendue. Celui-ci avait été proposé par la direction faute d’un accord collectif pour les personnels qui travaillent aux ponts et machines ( Ouest-France d’hier). Néanmoins, « même une décision de justice ne nous amènera pas à rouvrir une négociation et prolonger l’accord transitoire, et ce, même si cela nous conduit à ne plus pouvoir exploiter les navires », tranche la direction. Pour « équilibrer » le « surcoût » du dispositif unilatéral « par rapport à l’accord que nous proposons, nous avons pris la lourde décision d’envisager le changement de pavillon du Normandie Express. C’est une nécessité économique. Elle aura des conséquences en matière de promotions pour les navigants et en matière d’emploi pour nos saisonniers. » Martine Jourdren, présidente du directoire, souligne : « Après trois années de négociations, nous avons tous besoin d’un socle social stable, pérenne. Nous sommes à la croisée des chemins. »

    Adeline BERTIN.

    source: Ouest-France 31/12/2015

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  • Saint-Nazaire . Loire-Atlantique. Visite de François Hollande aux chantiers STX .Saint-Nazaire . Loire-Atlantique. Visite de François Hollande aux chantiers STX

    13 octobre 2015. Nous sommes à Saint-Nazaire François Hollande visite le chantier STX. Sébastien Benoît Délégué CGT refuse de serrer la main de Francois Hollande. Plus intéressant que ce refus la conversation qui s’engage à ce moment là entre les deux hommes, plus de 200 000 vues pour ce face à face.


    Échange entre Francois Hollande et Sebastien... par OuestFranceFR

    source: ouest-france.fr

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  • Quimper. Le conseil d'administration du Sdis... par Letelegramme

     

    Pour la deuxième fois, en une semaine, une centaine de pompiers ont interrompu le conseil d'administration du Service départemental d'incendie et de secours, ce mercredi, à Quimper. Ils s'opposent à la mutation de trois de leurs collègues concarnois.

    « La situation est à ce point dégradée qu'il pourrait potentiellement y avoir des problèmes en intervention ». Présidente du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) du Finistère depuis les dernières élections départementales, Nicole Ziegler justifie ainsi la mesure de mutation, pour raison de service, de trois agents du centre de secours de Concarneau, confirmée hier, lors d'une entrevue avec les délégués syndicaux du Sdis. Elle prendra effet le 1er février prochain.

    Mobilisés hier matin, devant les locaux du Sdis, à Quimper, une centaine de pompiers venus des principaux centres de secours du département avaient pourtant fait le déplacement pour demander le report de cette décision, dans l'attente des conclusions d'un diagnostic sur le management du centre de secours de Concarneau, programmé au mois de janvier prochain.

    Une annonce qui a conduit les grévistes, comme ils l'avaient fait vendredi, à envahir les locaux pour interrompre bruyamment le conseil d'administration qui s'y tenait. Le débat d'orientation budgétaire a été une nouvelle fois reporté.

    « Discrimination syndicale »

    Une mutation que ne souhaitent pas les trois agents. Elle est vécue, dans les rangs des pompiers professionnels, comme de la discrimination syndicale dissimulée, deux des trois mutés étant des délégués syndicaux. « Deux tiers des agents du centre de secours les soutiennent », souligne Yannick Léal, le secrétaire général adjoint de la CGT du Sdis. « On dément catégoriquement toute mesure disciplinaire », martèle le colonel Éric Candas. Le directeur du Sdis et sa présidente, Nicole Ziegler, ont également réfuté toute volonté de faire un quelconque lien avec l'ouverture d'une enquête judiciaire, il y a quelques jours, après le dépôt d'une plainte pour harcèlement, par un autre agent du centre de secours.

    Devant le tribunal administratif ?

    Dans ces conditions, le Sdis a décidé de confier un diagnostic à un cabinet spécialisé. « Pas pour établir une sorte de responsabilité, mais pour remettre du lien et de la sérénité », affirme Nicole Ziegler.

    Hier, après avoir interrompu le conseil d'administration, les grévistes ont envahi les bureaux et tenté de décrocher le report des mutations. En vain.

    Pour la présidente du Sdis, le diagnostic est désormais un préalable à de nouvelles discussions. « Vous n'aurez plus d'interlocuteur », prévient Yannick Léal, évoquant la mutation des deux délégués syndicaux concarnois. Nicole Ziegler s'en tient, elle, à la décision de mutation. Un arrêté que les agents pourraient attaquer, dans les prochains jours, devant le tribunal administratif.

    Jean Le Borgne

    source: letelegramme.fr/
     
    Ouest-France.fr :  A Quimper les pompiers perturbent une réunion  (ouest-france.fr 623/12/2015)      
     
      
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  • Quimper. Les pompiers en colère par Letelegramme

    Une centaine de pompiers CGT ont perturbé le conseil d'administration du Sdis hier matin. La présidente Nicole Ziegler, s'est vue contrainte d'annuler la séance, faute d'avoir répondu à une demande de suspension de la mutation de trois pompiers, syndicalistes, du centre de Concarneau. La grève continue.

    Moments de tension, hier matin, au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) à Keradennec. 9 h. Les pompiers se regroupent peu à peu devant la porte du Sdis. « Il y a, ce matin, une réunion de la commission administrative paritaire qui doit émettre un avis sur la mutation de deux collègues CGT de Concarneau, explique Yannick Leal, secrétaire général adjoint des pompiers CGT. Or hier soir, en assemblée générale à Concarneau, le directeur a annoncé que la décision était déjà prise. Cela veut dire que la commission paritaire et les élus du personnel ne servent plus à rien. Donc nous refusons de siéger ». 9 h 30. Nicolas Charlou, secrétaire général des pompiers CGT du Sdis et son adjoint, Yannick Leal, entrent dans la salle de réunion pour faire valoir leurs revendications. Le conseil d'administration du Sdis doit se dérouler dans le prolongement de la commission paritaire, à 10 h. 9 h 45. Une centaine de manifestants sont présents, des pompiers et des militants syndicaux d'autres secteurs (Poste, SNCF, conseil départemental, Arsenal...). Fumigènes et pétards donnent l'ambiance à l'extérieur. Les pompiers sont décidés à empêcher la tenue du conseil d'administration. Ils entrent dans la salle et s'installent dans les fauteuils. 10 h.
     
    Les administrateurs arrivent peu à peu et sont obligés de rester debout autour de la salle, tandis que des pompiers sifflotent une Internationale, dans une ambiance tendue. Nicole Ziegler tente d'ouvrir la séance. À ses côtés le préfet Jean-Luc Videlaine, le colonel Candas, directeur du Sdis, la présidente du conseil départemental, Nathalie Sarrabezolles. Mme Ziegler est coupée par les sifflets quand elle commence l'appel. Le quorum est quand même atteint. Les pompiers ne veulent pas que la séance débute.

    Nicole Ziegler annonce qu'un consultant sera mandaté en janvier par le Sdis pour concevoir « un plan d'action pour un retour à la normale au centre de Concarneau ». Yannick Leal demande alors la suspension de la mutation des syndicalistes en attendant les résultats de ce processus. Refus. Brouhaha.
    10 h 15. Les pompiers sont autorisés à lire un message. Ils dénoncent le manque de dialogue social, la discrimination syndicale. « En dix ans, le nombre de pompiers en intervention dans les camions a augmenté de 4 % alors qu'une augmentation de 48 % des officiers dans les bureaux a été validée par les élus ». Les pompiers se plaignent d'une « ambiance pesante, de la stigmatisation des représentants du personnel avec des mutations d'office sans raison valable ». La question de la fermeture des cantines des pompiers à Brest (six cuisiniers) est aussi évoquée, de même que la suppression des festivités de Noël. Le porte-parole des pompiers termine en demandant un rendez-vous au préfet. Celui-ci accepte si la réunion peut se poursuivre. Refus des pompiers. Le brouhaha repart de plus belle.
    10 h 30. Des élus membres du conseil d'administration expliquent qu'ils ne veulent plus siéger dans ces conditions. Peu après, Nicole Ziegler annonce qu'elle lève la séance.
    10 h 45. Les pompiers restent sur place en attendant que les élus quittent la salle. La situation est bloquée. La grève continue.
     
     
    En complément: « Il faut retrouver de la sérénité à Concarneau »

    Nicole Ziegler, président du Sdis et le colonel Éric Candas sont revenus sur les événements, hier en fin de journée. Pour les deux responsables, le centre de Concarneau reste le problème clé. « Déjà, il y a un an alors que je n'étais pas présidente, j'avais demandé que chacun soit respecté dans son rôle et dans son grade au centre de secours de Concarneau », rappelle Nicole Ziegler qui était déjà conseillère générale de Concarneau. Il y a un malaise, un mal-être depuis longtemps. Des agents ne se sentent pas bien. Il y a le constat qu'il est impossible pour certaines personnes de travailler ensemble sans tension ». « La cellule des risques psychosociaux a été alertée sur le problème », ajoute Éric Candas. Il a donc été décidé de muter trois agents : deux à Quimper et un à Brest. « Le processus préalable à la prise de décision s'est terminé ce vendredi matin lors de la commission administrative paritaire qui s'est tenue avant le conseil d'administration, précise Éric Candas. Aujourd'hui, sur le plan formel, la décision peut être prise ». Ce qui veut dire qu'elle n'est pas encore signée, mais qu'il s'agit d'une question de jours. « Vu les tensions à Concarneau, il était de ma responsabilité de le faire, dit Nicole Ziegler. Sinon il pouvait y avoir des incidences sur le service ». Elle ajoute qu'en janvier, un cabinet extérieur sera mandaté « pour tenter de ramener de la sérénité au centre de Concarneau ». Les deux responsables répètent aussi qu'il n'y a aucune discrimination syndicale. « Nous aurions agi de la même manière et nous l'avons fait dans un contexte identique il y a quelques mois si les personnes concernées n'avaient pas eu de mandat syndical, dit Éric Candas. Il est même probable que s'il n'y avait pas eu ces mandats, les décisions auraient été prises plus tôt ». Hier, le conseil d'administration avait à l'ordre du jour le débat d'orientation budgétaire. Il a été reporté et pourrait être reprogrammé avant le 31 décembre.

    Ronan Larvor-le 19/12/2015

    source: letelegramme.fr

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  •   Filet Bleu a connu, hier, son premier mouvement social depuis le renouveau de... Filet Bleu a connu, hier, son premier mouvement social depuis le renouveau de la biscuiterie, en 1996.
     Forte participation, hier midi, au débrayage appelé par la CGT dans la perspective de la fermeture à venir du magasin d'usine de la biscuiterie Filet Bleu, zone de Troyalac'h à Saint-Évarzec. « Aucune date n'est fixée », a redit la CGT. Une semaine après avoir appris la décision d'Intermarché, propriétaire de la biscuiterie depuis mars 2010, de fermer la boutique, le personnel s'est donc fortement mobilisé (Le Télégramme du 12 décembre).

    Premier mouvement depuis le renouveau de la biscuiterie

    Quelque 80 personnes se sont rassemblées devant l'entrée du magasin entre 12 h 30 et 14 h 30. Soit une grande majorité de l'équipe du matin rejointe, selon le syndicat, par des salariés de l'équipe de nuit et de week-end. C'est donc la première fois que l'entreprise connaît un mouvement social depuis le renouveau de la biscuiterie quimpéroise moribonde en 1996 avec le rachat par Jean-François Garrec, le transfert à Saint-Évarzec dans un outil ultramoderne à la fin des années 1990. C'est aussi la première fois, depuis cette date, qu'il est question du reclassement de trois salariés, alors que l'entreprise avait été jusqu'ici toujours sur une pente ascendante, passant de treize salariés à 210.

    Pétition : 500 signatures

    « On n'arrive pas à comprendre comment l'actionnaire peut se permettre d'enlever un chiffre d'affaires de 400.000 € à l'année », s'est réinterrogée, hier, Sandrine Nicolas pour le comité d'entreprise. Lors d'une réunion du comité d'entreprise qui s'est tenu jeudi, « la direction a indiqué qu'elle répondra à nos questions en janvier-février sur le reclassement des trois salariés ». « Il n'y pas de possibilité interne à Filet Bleu. Les propositions se feront-elles dans la filière, au niveau national ? On ne sait pas », a ajouté le syndicat. La CGT a indiqué que la pétition lancée en début de semaine contre la fermeture du magasin d'usine avait recueilli 500 signatures.
      Jacky Hamard
    source:  letelegramme.fr
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  • Quimper. Les pompiers en colère par Letelegramme

     
    A l'appel de la CGT, une centaine de pompiers ont perturbé, ce vendredi matin, le conseil d'administration du Sdis (Service départemental d'incendie et de secours). Ils dénoncent la mobilité forcée de trois pompiers syndicalistes du centre de Concarneau qui connaît des tensions depuis des années. Le dialogue a été très difficile avec Nicole Ziegler, présidente du Sdis, qui a dû interrompre la séance.

    source:   letelegramme.fr

     

     

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  • Audray Huon, Julien Le Luron, secrétaire du CE et Sandrine Nicolas de la CGT de...Audray Huon, Julien Le Luron, secrétaire du CE et Sandrine Nicolas de la CGT de la biscuiterie Filet Bleu  Une semaine après le voyage de presse organisé par Intermarché pour promouvoir les Biscuits Moches, les 210 salariés de Filet Bleu, à Saint-Évarzec, ont appris la fermeture du magasin d'usine. Il en est de même pour celui de Capitaine Cook, à Plozévet. « Les Biscuits Moches », opération de sensibilisation à la lutte contre le gaspillage auprès de consommateurs, ont-ils un lien avec la fermeture du magasin d'usine de la biscuiterie Filet Bleu ? Un magasin qui vend les produits fabriqués à Saint-Évarzec sous la marque d'Intermarché, Chabrior et la marque Filet Bleu. Dans les rayonnages également, les biscuits déclassés, de second choix. Ceux-là même, rebaptisés Biscuits Moches, ayant fait l'objet d'une première opération de vente dans 146 magasins en région parisienne début novembre.

    « On l'a appris par un collègue de Monique Ranou... »

    « Hier, c'est par un de nos collègues de chez Monique Ranou, qui participait à un comité de groupe d'Agromousquetaires, que nous avons appris la fermeture du magasin d'usine », explique Sandrine Nicolas, secrétaire du syndicat CGT, le seul syndicat dans l'entreprise créé en début d'année et majoritaire au comité d'entreprise (*). « Ce n'est pas notre direction qui a informé le CE, c'est inquiétant pour l'avenir, on n'est plus maître de nos décisions », critique Julien Le Luron, son secrétaire.

    « Contradictoire avec le slogan de producteur commerçant... »

    « L'annonce a été prise comme une bombe. Cela a été un coup de massue pour les salariés », ajoute Audrey Huon, membre du CE. « Cela fait deux ans que le groupe veut fermer ses magasins d'usine, il ne veut plus qu'on vende. Intermarché considère qu'on est une unité de production.
     
    Pour nous, c'est contradictoire avec son slogan de producteur commerçant », ajoute-t-elle. « À la fin novembre, le magasin d'usine a réalisé un chiffre d'affaires de 395.000 €. Il est rentable, cela va être un manque à gagner pour Filet Bleu », s'étonne Aurélie Delaunay, membre du CE, non-syndiquée. « Le sujet est sur la table depuis deux ans », confirme Anne Pérès, la nouvelle directrice de la biscuiterie depuis le début de l'année, « ce n'est pas une conséquence des Biscuits Moches mais cette annonce arrive à un moment très rapproché. Le sujet n'était pas à l'ordre du jour du comité de groupe, il est arrivé au travers d'une autre question ».

    « Pas de date butoir... »

    « La fermeture n'est pas contradictoire avec le terme de producteur commerçant. Il veut dire que nous fabriquons nous-mêmes nos usines, nous maîtrisons la qualité, les coûts, c'est cela la stratégie », ajoute-t-elle. Reste qu'avec la fin du magasin d'usine, un circuit court, Filet Bleu coupe son cordon ombilical avec les consommateurs cornouaillais et les touristes qui se rendent zone de Troyalac'h. « Intermarché s'est engagée à ne pas fermer tant qu'on n'aura pas trouvé de solutions satisfaisantes pour les trois salariées à temps plein. Il n'y a pas de date butoir », précise-t-elle. « Intermarché égratigne l'image de Filet Bleu, on est solidaire de nos collègues. Syndicalement, c'est clair  qu'on va bouger », annonce Julien Le Luron. Un comité d'entreprise est prévu jeudi. * Monique Ranou et Filet Bleu font partie des 64 sites industriels d'Intermarché.  Jacky HAMARD
    source:  letelegramme.fr
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  • Halte  aux sanctions contre les militants CGT du SDIS -Rassemblement de solidarité-vendredi 18 décembre-8 h 45 au SDIS à Quimper

    L'Union Départementale des Syndicats CGT du Finistère et le Syndicat CGT du Personnel du Service d'Incendie et de Secours du Finistère appellent les salariés et la population à un rassemblement de solidarité contre les sanctions discriminatoires qui vont frapper deux Délégués CGT  de Concarneau. En déplaçant d'office ces deux militants de Concarneau la Direction du SDIS cherche à affaiblir voire à décapiter la Section syndicale CGT de Concarneau.Ces deux représentants du personnel sont fortement engagés dans l'action syndicale contre l'asphyxie du service public:l'un d'eux est secrétaire du CHSCT.

    HALTE A LA REPRESSION ANTI-SYNDICALE AU SDIS 29

    RASSEMBLEMENT VENDREDI 18 DECEMBRE-8 H 45- AU SDIS

    58 AVENUE DE KERADENNEC A QUIMPER

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    Quimper- Pompiers CGT. Grève suite à des tensions à Concarneau (LT 11/12/2015)

    Rassemblement de pompiers et syndicalistes CGT, hier matin, devant les locaux du Service d'incendie et de secours du Finistère (Sdis), à Quimper. La CGT dénonce des « discriminations syndicales » suite à des tensions au centre de Concarneau. Une grève illimitée est annoncée pour lundi.

    Que se passe-t-il au centre de secours de Concarneau ? La situation manifestement tendue a abouti, en cette fin d'année, au déplacement de trois pompiers professionnels représentants syndicaux, dont deux CGT, le syndicat largement majoritaire au Sdis. « Une sanction déguisée » a affiché, hier matin, une cinquantaine de manifestants, lors d'un rassemblement de la CGT devant le Sdis.

    « Attaques perpétuelles »

    « Depuis 2009, le centre de Concarneau s'est professionnalisé (27 pros) », explique Fabrice Le Ven, secrétaire adjoint de la CGT. « Il y a eu plusieurs étapes avec, parfois, des tensions avec les pompiers volontaires. Aujourd'hui, grâce notamment au travail des collègues représentants syndicaux, le processus a abouti. Et ils apprennent qu'une mobilité d'office (mutation) leur est imposée », ajoute-t-il. « Cette procédure de mobilité n'a pour but que de sanctionner nos collègues pour leur action syndicale », estime la CGT. « Depuis des années, ils sont forcément plus exposés car ils ont fait partie des groupes de négociation qui ont permis au centre de Concarneau d'être renforcé en professionnels. Ils doivent faire face à des attaques perpétuelles des représentants des pompiers volontaires de Concarneau qui, suite à la professionnalisation, ont perdu de leurs responsabilités et de leurs revenus », explique encore la CGT qui dénonce aussi l'attitude des autres syndicats à son égard.

    « Discrimination »

    Les pompiers CGT estiment que la présidente du Sdis (Nicole Ziegler) ne répond pas à leurs appels. « Car le malaise dépasse le cas de Concarneau qui a été un déclencheur », explique Nicolas Charlou, secrétaire général de la CGT du Sdis. « Depuis des mois, les représentants CGT font l'objet de discriminations lors de demandes de mobilités internes, d'accès à la formation. Tout est fait pour entraver notre action syndicale », poursuit-il.

    « Dans l'intérêt du service »

    Interrogé hier, le colonel Éric Candas, directeur du Sdis, constate qu'il y a des tensions à Concarneau depuis longtemps : « La situation évolue en dent de scie. À une époque, il y a eu effectivement des conflits entre professionnels et volontaires, mais pas seulement. Il y a aussi des conflits entre professionnels, entre personnes. Il n'y a aucune stigmatisation syndicale, car la direction a besoin de syndicats représentatifs comme la CGT. Nous ne faisons pas de discrimination négative. Mais il ne faut pas non plus que le fait d'avoir un mandat syndical nous empêche d'agir. Ce serait alors de la discrimination positive. Là, nous avons décidé une mobilité des personnes dans l'intérêt du service. Nous ne sommes pas sur une action fautive, mais sur le simple fait que la mayonnaise ne prend pas entre des personnes et qu'il faut donc un éloignement pour retrouver une sérénité ». Hier, la CGT a déposé un préavis de grève illimité à partir de lundi.
     
    Ronan Larvor
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    Les élus CGT des magasins Carrefour et Géant de Quimper (Finistère) appellent les consommateurs à ne pas se rendre dans les supermarchés, les dimanches.

    Les représentants syndicaux des personnels de Carrefour et Géant de Quimper (Finistère) appellent les consommateurs à boycotter les supermarchés ouverts les dimanches 13 et 20 décembre.

    Ils réagissent à l'autorisation municipale qui permet aux commerces d'ouvrir les deux dimanches avant Noël. Pour eux, "il n'y a pas de justification d'ouvrir le dimanche. Noël tombe un vendredi. Les clients ont le temps de faire leurs courses les jours précédents."

    Les élus syndicaux en appellent à la solidarité des consommateurs. "Avant de mettre un pied dans le magasin, les clients doivent se demander s'ils seraient prêts, eux, à travailler le dimanche", suggèrent les élus. 

    200 € à la fin du mois

    Ils dénoncent le principe du volontariat qui s'impose aux salariés par contrainte économique. "Il y a des volontaires car il y a beaucoup de précaires parmi nos collègues, précise Michelle Laurent, déléguée du personnel chez Carrefour. Le travail du dimanche est payé 300 %. Quand on gagne peu, 200 € en plus à la fin du mois, ce n'est pas négligeable."

    Si aucune action n'est programmée, les représentants CGT n'excluent pas quelques "surprises" comme en 2014 et le débrayage à l'entrée du magasin Géant. Le dimanche 10 janvier 2016, pourrait également être un jour de mobilisation.

    Pour leur part, certains commerçants indépendants de la galerie de Glann Odet estiment que seule l’ouverture du 20 décembre suffit.

    source: ouest-france.fr/

    A lire également: letelegramme.fr du 11/12/2015-Ouverture du dimanche.La CGT des hypers appelle au boycott

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