• Brest. Naval Group : la CGT s’invite chez le député (LT.fr-24/09/19-17h53)La CGT Arsenal Brest s’est invitée à la permanence du député Jean-Charles Larsonneur pour y déposer une motion. Outre la réforme des retraites, l’amiante inquiète.

    En prélude à la manifestation de la place de la Liberté, la CGT Arsenal Brest s’est rendue à la permanence du député Jean-Charles Larsonneur pour transmettre différentes revendications. Le syndicat s’inquiète des répercussions au niveau local de certaines décisions gouvernementales.

    Les ouvriers des chantiers navals s’inquiètent pour leurs retraites, mais également pour leur exposition à l’amiante. La CGT Arsenal Brest a donc pris l’initiative de se rendre à la permanence de Jean-Charles Larsonneur, député LREM de la deuxième circonscription et membre de la commission nationale de la Défense et des forces armées. « Sur les chantiers se côtoient deux statuts, détaille Roland Guilcher, de la CGT. Celui de droit privé et celui de droit public ». Le second est concerné par le décret amiante, à l’inverse du premier. « On aimerait que tout le monde ait le même avantage, puisqu’il y a la même exposition ». En effet, de l’amiante se trouve encore parfois dans certains bâtiments en maintenance.


    « Maintenant on fait de l’argent »

    À travers cette action, la CGT entend surtout tirer la sonnette d’alarme au sujet d’une gestion de Naval Group qu’elle ne comprend plus : « Nous sommes en réorganisation permanente », explique Arnaud Carel. Cet ouvrier d’état est rentré comme apprenti en 1990. Près de trente ans plus tard, il ne reconnaît plus son métier. « Les réorganisations se succèdent, on ne trouve plus notre place. Nous sommes de moins en moins nombreux mais la charge de travail reste la même. La pression monte. Avant, on faisait des bateaux, maintenant on fait de l’argent ».

    Une motion de quatre pages, comprenant les inquiétudes au sujet du gel du point d’indice, du vieillissement de la moyenne d’âge des ouvriers d’état (50 ans), ou encore de la concurrence des entreprises de défense privée devait être remise au député Larsonneur. Mais celui-ci étant absent pour la journée, il a été remis à son attachée parlementaire. Une nouvelle rencontre, plus formelle cette fois-ci, est prévue pour le début du mois de novembre.

     
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  • Retraites. Plusieurs centaines de manifestants défilent à Brest [Vidéo] (LT.fr-24/09/19-13h20)Plusieurs syndicats ont répondu présents à l’appel de la CGT. « Un signe positif » pour le secrétaire de l’union locale, Olivier Le Pichon.

    De nombreux syndicats ont répondu à l’appel de la CGT, ce mardi, à Brest, à l’occasion de la journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites. Alors que les manifestants souhaitaient rencontrer le sous-préfet, ils n’y ont pas été invités.

    À côté des drapeaux rouges de la CGT, ceux de l’union syndicale Solidaires, de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes), du Snep (Syndicat national de l’éducation physique), de Lutte ouvrière et bien d’autres colorent la place de la Liberté, en ce mardi matin. Des centaines de personnes sont rassemblées pour s’opposer à la réforme des retraites. Selon le décompte de la CGT, ils sont 1 500 manifestants.

    « Pour la fonction publique territoriale, la retraite ne serait plus calculée en fonction des six derniers mois d’activités, mais sur toute la carrière, s’inquiète Henri Conan, secrétaire départemental Sud Collectivités territoriales. Or, le salaire de base y est très faible, ce qui est compensé par des primes. Mais elles ne sont pas prises en compte dans le calcul de l’indemnité de retraite. Avant de réformer les retraites, il faut revaloriser les salaires ».

    « Profiter à tout le monde »

    En tant que régime spécial, la fonction publique territoriale est dans le collimateur du gouvernement, au même titre que les ouvriers d’État des chantiers navals ou les enseignants, tous présents au sein du cortège. « Il ne faut pas croire que l’existence de régimes spéciaux est source d’inégalités, insiste Olivier Le Pichon, secrétaire de l’union locale de la CGT. Ce qui paraît des statuts protégés devrait en fait profiter à tout le monde ». Ainsi, plutôt que de supprimer les régimes spéciaux, l’idée serait que tout le monde ait accès aux avantages dudit régime.

    « Une première étape »

    Arrivé devant la sous-préfecture brestoise, le cortège souhaite qu’une délégation soit entendue par Ivan Bouchier, sous-préfet. Le rencontre n’aura pas lieu. Les manifestants repartent alors vers la place de la Liberté.

    Olivier Cuzon, de Solidaires, reste optimiste quant à la portée de la mobilisation. « On aurait aimé qu’il y ait plus de monde, mais ce n’est qu’une première étape. Je comprends qu’il soit difficile de se mobiliser quand le gouvernement brouille les pistes avec des effets d’annonce contradictoires. Les gens ne savent plus s’ils doivent se mobiliser ou non ».

    Quentin RAILLARD

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper-Retraites-"Manifester encore et toujours" (LT.fr- 24/09/19-16h57)

    Environ 300 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites, ce mardi matin, à Quimper. Les organisateurs ne cachent pas une certaine déception. Ils ne baissent pas pour autant les bras, persuadés que leur message finira par mobiliser le plus grand nombre.

    Elsa, 32 ans, enseignante à Rosporden. « Je ne suis pas pour travailler jusqu’à 67 ans avec 300 € de moins par mois en retraite. C’est un sujet dont nous avons parlé entre collègues. Il y a une dizaine d’enseignants du collège présents aujourd’hui. Le ressenti c’est aussi une très grande peur de nos élèves face à l’avenir, avec la question du climat, la peur de ne pas trouver de travail. Dès la 4e nous entendons ces préoccupations. Alors manifester aujourd’hui, oui. Quoi faire d’autre ? Et puis nous avons déjà gagné par exemple suite aux manifestations contre le CPE ». (NDLR : en 2006, le projet de loi sur le contrat Première embauche a été retiré après d’importantes manifestations).

    V., 55 ans, et M., 38 ans, infirmières à l’Établissement public de santé mentale Étienne Gourmelen. « Nous avons débrayé car nous ne sommes pas d’accord avec une retraite de plus en plus tardive. Nous avons travaillé ou nous travaillons de nuit, parfois en 3X8. L’organisme se fatigue et au fil des ans s’adapte de moins en moins à ce rythme. D’ailleurs, des études ont montré une diminution de l’espérance de vie pour les travailleurs de nuit. Aujourd’hui, nous sommes plutôt pessimistes vu ce qui se passe depuis des années ».

    Régis Thomas, responsable Sud Éducation. « Aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de monde, mais c’est un point d’ancrage pour la suite, le début d’un mouvement qui va se prolonger. Il faut reconnaître que, par rapport aux précédents gouvernements, celui-ci a une certaine habilité dans la communication, mais il arrive au bout de sa capacité de persuasion. Manifester est-il utile ? Quel autre moyen avons-nous ? Ici on peut se voir, discuter, entretenir des liens. Nous avons réussi à faire bouger les choses en 2006. En 2010, nous avons failli gagner. Pour nous, il n’y a pas d’autres voies que la grève ou la manifestation ».

    Yves L’Helgoualc’h, 80 ans, CGT Marins de Concarneau. « Avec la réforme, le régime particulier de retraite des marins est condamné. On ne se bat pas pour conserver un régime particulier, car nous savons que nous serons débordés sur la question de l’âge de départ à 55 ans. Notre combat porte sur la durée de cotisation qui doit rester à 37 ans et demi ».

    Sylvie, 56 ans, secrétaire, Concarneau. « À 58 ans et demi, j’aurai cotisé le nombre de trimestres nécessaires car j’ai commencé à travailler à 16 ans. J’espère que je n’aurai pas à aller jusqu’à 64 ans ».

    Matthieu Stervinou, 41 ans, élu socialiste à Quimper. « Si je suis ici, c’est que j’y crois. Même s’il n’y a pas beaucoup de manifestants, les idées continuent à avancer, grâce aux syndicats. L’action collective devra être repensée, mais on n’a rien trouvé de mieux. Depuis 2009-2010, les mouvements n’ont pas porté. Pourtant les syndicats sont toujours en alerte. Il est difficile d’être optimiste vu les urgences, sociales, climatiques et un gouvernement hermétique. Je suis effectivement plutôt pessimiste ».

    Lors de la manifestation contre la réforme des retraites, mardi 24 septembre, dans les rues de Quimper.

    Bernard, 66 ans, retraité du privé de Quimper. « Je suis en retraite depuis sept ans et j’ai constaté la dégradation du niveau des pensions. J’étais technicien en bureau d’études dans le privé et j’ai pu partir à 60 ans pour carrière longue. Je suis là surtout pour les actifs. Pour moi, les bonnes réponses pour l’avenir c’est d’abord l’augmentation des salaires, le développement de l’emploi, l’égalité homme-femme et aussi utiliser les revenus financiers. Car il y a de l’argent quand on voit les 50 milliards de dividendes distribués aux actionnaires ».

    Perrine, 40 ans, infirmière à l’hôpital. « Je suis toujours mobilisable de nuit. Je ne me vois pas travailler sans rythme fixe jusqu’à 65 ans. Rien n’est proposé pour améliorer les conditions de travail pour les personnes qui vieillissent. Aujourd’hui, je suis déçue de la participation. Il y a un certain fatalisme un peu partout. Je suis plutôt pessimiste pour l’avenir avec le gouvernement actuel ».

    Ronan LARVOR

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper-Retraites: une mobilisation mais pas massive (OF-25/09/19)Hier matin, à Quimper, 300 personnes ont défilé contre le projet de réformes des retraites

    Initiée par plusieurs syndicats, la manifestation contre la réforme des retraites a rassemblé 300 personnes a Quimper, hier matin.

    Plusieurs syndicats avaient appelé à manifester, hier, pour protester contre le projet de réforme des retraites. Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes du département. À Quimper, 300 personnes étaient présentes. Des retraités mais aussi des actifs, des familles et quelques jeunes réunis place de la Résistance et qui ont ensuite défilé sur les quais.

    Alors que le gouvernement a annoncé des consultations avec les syndicats et les citoyens, les syndicats entendent bien imposer, eux aussi, leur calendrier et leurs propositions.

     Cette réforme est une régression sociale majeure, où c’est toujours la France d’en bas qui paie. Nous, nous défendons la solidarité en nivelant par le haut , pointe Sandrine Allain, secrétaire de l’Union locale de la CGT. Ce syndicat milite, entre autres, pour un retour à l’âge légal de départ en retraite  à 60 ans .

    Pour la FSU, l’enjeu se situe notamment au niveau du pouvoir d’achat. Pour ce syndicat, le taux de remplacement [N.D.L.R. : pourcentage de son salaire qu’un actif conserve en retraite] doit être  au minimum de 75 % , défend Yann Foucher, cosecrétaire départemental. Pour Solidaires-Sud éducation, cette réforme ferait du point utilisé pour calculer les retraites  une monnaie de singe. Chacun sait aujourd’hui combien il est payé mais personne ne connaîtrait le montant de sa retraite demain… 

    Également du cortège, la CGT des marins, qui entend bien ne rien lâcher sur les 37,5 annuités de cotisation actuellement effectives dans ce régime spécial.

    Rose-Marie DUGUEN

    source: OF 25/09/2019 (Edition de Quimper)

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  • Le personnel des Ehpad du pays fouesnantais se sont retrouvés à Ty ar C’Hoad, hier, pour dénoncer leurs conditions de travail qui sont, selon eux, préjudiciables à l’intérêt des résidents.Le personnel des Ehpad du pays fouesnantais se sont retrouvés à Ty ar C’Hoad, hier, pour dénoncer leurs conditions de travail qui sont, selon eux, préjudiciables à l’intérêt des résidents. 
     
     

    L’ensemble du personnel des deux foyers pour personnes âgées (Ehpad) du Pays fouesnantais, Ti ar C’Hoad à Pleuven et s’est mis en grève et a organisé un rassemblement devant l’Ehpad Ty ar C’Hoad, à Pleuven

    , jeudi après-midi 19 septembre 2019.

    « Nous constatons une baisse de la qualité des services dispensés aux résidents, déclare Élizabeth Stervinou, secrétaire de la section CFDT des Ehpad du Pays fouesnantais. Ceci est dû à plusieurs facteurs : épuisement du personnel qui voit ses journées allongées, ses temps de repos réduits et une pratique courante de l’auto-remplacement. Il y a aussi le problème des contractuels, dont le nombre de postes est trop important, par rapport à celui des titulaires. Leurs contrats comportent peu d’heures de travail, ce qui les oblige à occuper un autre emploi. »

    « Nous continuons, bien sûr, à travailler »

    Sylvie Péron, délégué de la CFDT pour le Sud-Finistère, ajoute : « Nous avons déposé un préavis de grève le 9 septembre et, depuis dix jours, nous espérions une rencontre avec la direction. Mais nous attendons toujours qu’elle se manifeste. Le personnel continue, bien sûr, à travailler, mais avec un brassard qui indique qu’il est en grève. Nous demandons du respect pour les salariés et de la dignité pour les aînés qui résident ici. »

    Plusieurs familles avaient fait le déplacement pour se joindre à la manifestation des employés. « Je suis là pour soutenir le personnel qui s’occupe de nos parents, car nous constatons que, trop souvent, il n’y a pas assez de soignants pour s’occuper correctement des personnes âgées », témoigne Monique Pointel-Broyon, fille de Raymonde Broyon, pensionnaire de l’Ehpad Ty ar C’Hoad et bientôt centenaire. Celle – ci se plaint aussi de l’insuffisance de l’encadrement, qui se traduit, par exemple, par des horaires imposés pour se rendre aux toilettes.

    Le personnel prévient d’ores et déjà que, si les choses n’évoluent pas favorablement, le mouvement sera reconduit.

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/fouesnant-29170/pays-fouesnantais-greve-dans-les-foyers-ti-ar-c-hoad-et-ti-avalou-6527773

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  • source: UL CGT de Brest

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  • Retour sur la manifestion des travailleurs de la mer contre l'amiante le 6 septembre dernier

     

    Retour sur la manifestion des travailleurs de la mer contre l'amiante le 6 septembre dernierIntervention de Christian LE SIGNE

     

    Secrétaire Général de l'UFPVMM/ CGT et

    Secrétaire du Syndicat CGT des Marins du Grand Ouest,

     

     

     

    D'abord, je tiens à remercier tous les participantes et participants qui sont présents aujourd'hui, à Brest.

    Le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest et l’Union Fédérale des Pensionnés et Veuves de la Marine Marchande (Commerce et Pêche), se battent depuis plusieurs années :

    Pour réclamer une Justice Sociale envers cette maladie mortelle qu'est l'Amiante. L'Union Fédérale CGT et tous les marins et Veuves demandent des réponses immédiates de l’État français contre les inégalités, qui existent encore aujourd’hui envers les marins, mais surtout leurs veuves.

    Nous exigeons de nos Politiques, une égalité de traitement pour tous les malades de l’Amiante.

    Le temps passe, les marins et leurs veuves n'ont toujours pas obtenu réparation, en raison d'un décret de loi qui date du 17 juin 1938.

    Cette discrimination doit cesser !

    Des propositions ont été faites par la CGT des marins depuis plus d'un an, aux ministres:

    Agnès BUZYN et Élisabeth BORNE, pour changer ce fameux décret du 17 juin 1938.
    Pourtant, à ce jour, ces ministres, en charge de ces dossiers, ne font rien, encore pire: elles ne daignent même pas répondre à nos courriers et propositions. « Elles ont un voile devant ies yeux. »

    Pourtant, début janvier 2019, une délégation de notre syndicat CGT a été ïeçue par le groupe d'études Amiante, à l'Assemblée nationale, des promesses nous ont été faites, mais là non plus rien ne bouge.

    Pour votre information, lors de cet entretien, le Président du groupe Amiante, Christian HUTIN a déploré le désintérêt de la représentation nationale pour les problèmes liés à l'Amiante. Il nous rappelle que ce groupe d'études a failli ne pas être reconduit lors de la XVème législature et que ce groupe ne dispose d'aucun moyen pour fonctionner, si ce n'est la mise à disposition de salles dans les bâtiments de l'Assemblée Nationale et d'un administrateur.

    Le Président HUTIN considère ce groupe d'études comme un groupe de pression politique, dont la mission est de défendre les victimes de l'amiante jusqu'au bout.

    Voilà ce qui nous a été dit dès le début de notre audition. Vous entendez bien: AUCUN MOYEN !!

    Les travailleurs meurent et leurs empoisonneurs peuvent continuer à dormir sur leurs deux oreilles, sans pour la plupart à être inquiétés.

    MAIS que fait le Roi Soleil (MACRON) pour mettre ses ministres enfin au travail sur ce dossier !!?

    Au 1er Janvier 2020, fin du dispositif ACAATA. Pour votre information, là aussi pour les Marins, il y a eu discrimination, seul le service machine a pu en bénéficier.

    Alors comme vous le savez, tous les services: machine, pont, ADSG (service hôtelier) et officier, à bord des navires étaient confinés à bord et ce, 24H124 et souvent plusieurs mois, là aussi sans protection Amiante, lors des arrêts techniques en France et encore moins à l'étranger, en mangeant et dormant à bord.

    D'où le constat, aujourd'hui, du nombre important de décès et dans tous les services. Pour ma part, j'ai navigué 37 ans 1/2 et je n'ai jamais vu à bord, une protection arniante pendant toute ma carrière. Nous sommes d’accord avec les Métallos ! L'Amiante, l'État s'en fout, comme de ses travailleurs: Marche ou Crève!

    Je propose aujourd'hui, à tous les régimes concernés par ce problème d'amiante, d'en faire part à notre secrétaire confédéral CGT à Paris, pour qu'il organise une réunion avec tous les responsables de ce combat et tous ensemble de monter un cahier revendicatif national, tous régimes confondus.

    Tous les travailleurs qui ont été au contact de l'Amiante, pendant leur carrière, ont une épée de Damoclès au-dessus de lem tête, pendant toute leur vie.

    D'ailleurs pour les marins, pour ce qui concerne l'Anxiété, à ce jour, aucun marin au niveau national, n’a été indemnisé, « LE SCANDALE DE L'AMIANTE CONTINUE» .

    Nous disons STOP aux inégalités et aux discriminations face à cette maladie mortelle qu'est l'amiante, c'est pour cela que nous sommes ici, à Brest ce matin pour manifester.

    TOUS RÉGIMES CONFONDUS, TOUS ENSEMBLE, ON Y ARRIVERA.

    LE COMBAT DOIT CONTINUER ET DOIT MÊME S'AMPLIFIER.

    Merci encore à tous, d'être présents.

    Retour sur la manifestion des travailleurs de la mer contre l'amiante le 6 septembre dernier

     

     

    Retour sur la manifestion des travailleurs de la mer contre l'amiante le 6 septembre dernierDéclaration de P.-Y. CADALEN

    (La France Insoumise-Brest)

     

     

    « Je suis venu à cette manifestation pour soutenir la lutte des marins exposés tous les jours à l'amiante. Je retiens que le gouvernement actuel comme les précédents porte une lourde responsabilité dans les drames dus à l'amiante qui continuent de tuer des milliers de marins chaque année alors que comme le souligne Christian le Signe il y a une loi datant de 1938 sur la protection des marins. Lui même a travaillé 37 ans dans la marine marchande comme cuisinier et n'a jamais eu de protection »

     

    Retour sur la manifestion des travailleurs de la mer contre l'amiante le 6 septembre dernier

    Déclarations recueillies par les correspondants brestois de l'Hermine Rouge

    Les photos sont de JP Hellequin-Merci à lui

     

     

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  • Samedi de mobilisation contre le G7 des parlementaires à Brest (F3 Bretagne-7/07/19-19h26)Manifestation anti G7 des parlementaires à Brest, ce samedi 7 septembre 2019

     

    Dernier jour du G7 des Parlementaires au Conquet et à Brest. Sommet international qui réunit, les présidents des assemblées du G7. Mais dans la rue, 500 personnes ont défilé ce samedi  contre le sommet à l'initiative d'un collectif anti-G7, rassemblant plusieurs organisations et associations.

    Près de 500 personnes ont manifesté samedi après-midi dans les rues de Brest protestant contre la tenue d'un G7 réunissant les présidents d'assemblée de ses pays membres. Des anarchistes, des anti-fascistes, des jeunes pour le climat, des membres de la CNT, mais aussi des "gilets jaunes", ont dénoncé la tenue de ce sommet, scandant notamment le slogan "tout le monde déteste le G7"   

    L'enjeu maritime au cœur des débats

    Les présidents des assemblées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Royaume-Uni, Japon), sont réunis depuis jeudi pour ce G7 autour du thème des océans et de leur préservation, à Brest, pôle d'excellence en matière d'étude et de valorisation des mers. Ce vendredi, les présidents des assemblées des sept plus grandes puissances du monde ont signé une déclaration commune, s’engageant à protéger les océans, qualifiés de bien commun. Une première, a souligné Richard Ferrand, le maître de cérémonie de ces journées brestoises, tout en en précisant que la liste des mesures à prendre pour sauvegarder le milieu marin et sa biodiversité n’était pas encore arrêtée. Ce samedi, dernier jour de ce G7 des parlementaires, les délégations ont planché plus particulièrement sur la question des pollutions maritimes. 

    Des oppositions au G7 des parlementaires

    Cette manifestation prévue ce samedi place de Strasbourg à Brest représentait un temps fort pour toutes les organisations qui dénoncent des politiques jugées antisociales et anti écologiques, symbolisée par ce G7. Pour l’association Morglaz, qui appelle à manifester cet après-midi, ce G7 est tout simplement un coup d’épée dans l’eau.

    "Un sommet de l’entre-soi, (...) qui ne va laisser aucune trace. Pour nous ce sont des dépenses inutiles, des sommets qui ne servent à rien ou à pas grand-chose", pour Jean-Paul Hellequin, président de l'association Mor Glaz.

    La réaction de Jean-Paul Hellequin, président de l'association Mor Glaz (recueillie par Claire Louet et Gwénaëlle Bron )

    Défilé dans le centre-ville de Brest

    Ce samedi après-midi les différentes organisations, associations, ou partis politiques, qui appelaient à manifester ont pris la parole à tour de rôle. Ils ont prévu de rester dans un périmètre à proximité du sommet, tandis que le collectif anti G7 envisage de défiler en centre-ville jusqu’à la préfecture maritime, où se réunissent actuellement les délégations du G7. Leur parcours est pour l’instant maintenu secret.

    Place Publique Bretagne, qui appelle à manifester avec « Youth For Climate Brest » ce samedi, dénonce en particulier "les impasses de cette coûteuse réunion des puissants, tant sur la forme que sur le fond""Sur aucun de ces sujets le G7 de la mer qui s’ouvre aujourd’hui à Brest n’apporte de solution ­systémique. Ces solutions ne peuvent être construites sans et contre les citoyens (...) Et nous appelons tous ceux qui le souhaitent à contribuer à nos travaux en cours sur un nouveau modèle agricole et maritime pour la Bretagne".

    Samedi de mobilisation contre le G7 des parlementaires à Brest (F3 Bretagne-7/07/19-19h26)Manifestation anti G7 à Brest

    Le reportage à Brest de Claire Louet, Gwénaëlle Bron et Catherine Deunf

    Claire Louet avec KV

    source: https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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  • Brest-G7 parlementaire. Les opposants en ordre dispersé (LT.fr-7/09/19-19h32)De 300 à 400 manifestants se sont mobilisés pour dire « Non, merci » au G7.

     

    La manifestation prévue par de nombreux syndicats, collectifs, partis politiques de gauche, associations pour protester contre le G7 parlementaire a tourné un peu court, ce samedi après-midi. La faute à une foule estimée à 400 au meilleur de sa forme, et plus certainement 300 lors de la marche, ainsi qu’à une organisation cacophonique et désordonnée jusque dans le tracé du parcours.

    Sur la place de Strasbourg, si loin du port impénétrable où vivent ce samedi les présidents des assemblées, ce n’est peut-être pas le grand soir mais ce n’est pas non plus la famine de certaines manif’ désertes. Alors que 13 h 30 sonne, ils sont entre 300 et 400 à discuter en attendant que le cortège s’ébroue pour rappeler que le G7 « Non, merci ». La foule se montre d’emblée très hétéroclite. 

    Aux anars, pavillon noir en oriflamme, à la CNT rouge et noire se sont ajoutés un bon nombre de gilets jaunes, une poignée de syndicalistes (SUD et CGT principalement) et d’associatifs comme ceux du Mouvement pour la paix ou de Mor Glaz, entre autres. Plus un élu ou deux, comme Anne-Marie Kervern, représentant l’UDB.

    Au pied de l’escalier décrié de la place susdite, les prises de paroles pleuvent. Elles sont abruptes et sans concession. Surtout celle du collectif rouge et noir qui lance un appel insurrectionnel contre le capital et ses représentants, lorsqu’Olivier Cuzon, au nom des assos, syndicats et partis politiques pointe que ces « pays se disent modernes mais ne sont que riches, inégalitaires et militarisés. Leurs politiques vont contre les intérêts du peuple en soutenant le libre-échange mondialisé, la dérégulation ». Anticapitalistes tous, comme Jean-Paul Hellequin, pour Mor Glaz, qui rappelle la sauvagerie sociale du monde maritime et de ces marins payés à la trique, comme Roland Le Guillou de Penanros pour le Mouvement pour la paix, qui harangue sur la nécessaire sortie du nucléaire.

    Le Mouvement pour la paix a revendiqué une nécessaire sortie du nucléaire. vision à l’Étoile

    Mais voilà. Le temps passe et rien ne se passe. Depuis le début du rassemblement, la rumeur court que le parcours de la manifestation n’est pas spécialement arrêté. Certains voudraient aller en zone, d’autres rue Jean-Jaurès et quelques derniers, nulle part. « On vient au rassemblement, on ne défilera pas », fait savoir le même Olivier Cuzon, las de n’avoir pu établir un programme commun pour ce samedi spécial ni un ordre de marche définitif.

    Les gilets jaunes s’en mêlent, un vote à la main levée est organisé. La rue Jean-Jaurès est plébiscitée, en dépit d’un déploiement musclé des forces de l’ordre et c’est pourquoi les désormais 300 manifestants partent… en zone, via la route de Gouesnou. À marche rapide, les voilà au rond-point de l’Étoile, près des concessions automobiles où ils se figent. De discussions en discussions, l’immense majorité des gilets jaunes quitte la troupe.

    Sans ordre de marche préétabli, nombre de gilets jaunes ont quitté le cortège.

    Un temps, quelques minutes et quelques explosions de bombes agricoles. Puis les autres, qui rebroussent chemin vers la ville et son centre. Il ne reste que deux cortèges un peu divisés pour un baroud d’honneur qui, selon le parquet, n’a été émaillé d’aucun incident notable. Pendant ce temps-là, les parlementaires du G7 s’apprêtaient à quitter Brest.

    Steven LE ROY

    source: https://www.letelegramme.fr/

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