• Près de 200 personnes se sont rassemblées à l’appel de l’intersyndicale Éducation du Finistère, ce jeudi 3 octobre à Quimper. En réaction au suicide de la directrice d’école de Pantin.

    Près de 200 personnes de l’Éducation Nationale se sont rassemblées, malgré la pluie, devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) à Quimper, à 17 h, à la suite du suicide de la directrice d’école de Pantin, survenu dans le hall de son établissement.

    La directrice décédée a témoigné d’une situation d’extrême souffrance au travail dans une lettre. Elle y déplore la dégradation de ses conditions de travail, « qui fait écho au mal-être de l’ensemble de la profession », pour l’intersyndicale (FSU (SNUipp, SNES), Snudi-FO, SNFOLC, Sud éducation, CGT Éduc’action, Se-UNSA, CNT et Sgen-CFDT du Finistère). Après une lecture de la lettre, les représentants syndicaux ont fait part d’une prise de position commune, suivie d’une minute de silence en mémoire à Christine Renon.

    « On est devant une situation concrète d’une collègue surchargée de travail depuis les contre-réformes successives dans l’Éducation nationale, depuis une vingtaine d’années, estime Valérie Plouchard, enseignante en lycée professionnel, représentante FO et membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSTC). Ces réformes alourdissent les charges de travail, on a moins de temps d’échange dans les écoles », ajoute-t-elle.

    Metig JAKEZ-VARGAS

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Retraites. Une nouvelle manifestation mardi à Quimper (LT.fr 2/10/19-16h43)Neuf associations et organisations syndicales appellent à une nouvelle manifestation, mardi, dans les rues de Quimper.

    Mobilisée depuis plus d’un an pour le pouvoir d’achat, l’intersyndicale des retraités (*) appelle une nouvelle fois à manifester, mardi. L’occasion de pointer du doigt la politique du gouvernement.

    « Je touche moins aujourd’hui à la retraite qu’il y a dix ans. Et, pourtant, les charges incompressibles augmentent régulièrement », constate Michelle Jézéquel. Pour la représentante des retraités CGT Fapt (postes et télécommunications), les dernières annonces de revalorisation des pensions au 1er janvier prochain n’y changent rien. Mardi, après le rassemblement de la CFDT organisé ce jeudi, l’intersyndicale redescendra une nouvelle fois dans la rue pour réclamer une revalorisation des pensions à hauteur du Smic pour une carrière complète, la suppression totale de la hausse de la CSG sur les retraites et des embauches dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées.

     

    « Il faut que les retraités prennent conscience que ça va se poursuivre si on ne se mobilise pas », poursuit Bernard Le Brun, secrétaire des retraités CGT.

    « La lutte paye »

    D’autant que la mobilisation a déjà en partie porté ses fruits, d’après les organisations syndicales et les associations de retraités en lutte depuis un an et demi contre le projet de réforme des retraites et pour la revalorisation des pensions. Michelle Jézéquel fait partie de ces retraités qui ont bénéficié de la suppression de la hausse de 25 % de la CSG. « La lutte paye », martèle la syndicaliste, chiffrant à près de 30 € par mois ce rétropédalage du gouvernement. « Ce n’est pas négligeable », insiste-t-elle.

    Au-delà de la revalorisation des pensions, le projet de réforme de la retraite est une nouvelle fois pointé du doigt. « C’est un coup de balai sur un système solidaire des retraites qui existe depuis 1945 », dénonce Daniel Edelin, pour la CGT. « On ne veut pas de ce système », poursuit-il. Pour les neuf syndicats et associations, il conduira, mécaniquement, à une baisse du montant des retraites. « On nous écoute mais on ne nous entend pas », constate Patrick Vélin, le représentant FO, dénonçant à son tour un projet gouvernemental valorisant la retraite par capitalisation reposant sur l’épargne individuelle. Un système dont l’intersyndicale ne veut pas, appelant à la mobilisation à l’occasion de cette nouvelle journée nationale d’action.

    * CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, LSR, Ensemble et solidaires et la fédération des retraités de la fonction publique.

    Pratique
    Rassemblement mardi 8 octobre, à 10 h 30, place de la Résistance à Quimper.   

    source:   https://www.letelegramme.fr/ 

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  • Jeudi 3 octobre de 17h a 18h

    Rue Yves Collet, Brest

    Organisé par CGT Educ Action 29 et sudeduc29

    "Faisons des vagues pour que, dans l'Éducation nationale, le travail ne tue plus."

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  • Brest. Naval Group : la CGT s’invite chez le député (LT.fr-24/09/19-17h53)La CGT Arsenal Brest s’est invitée à la permanence du député Jean-Charles Larsonneur pour y déposer une motion. Outre la réforme des retraites, l’amiante inquiète.

    En prélude à la manifestation de la place de la Liberté, la CGT Arsenal Brest s’est rendue à la permanence du député Jean-Charles Larsonneur pour transmettre différentes revendications. Le syndicat s’inquiète des répercussions au niveau local de certaines décisions gouvernementales.

    Les ouvriers des chantiers navals s’inquiètent pour leurs retraites, mais également pour leur exposition à l’amiante. La CGT Arsenal Brest a donc pris l’initiative de se rendre à la permanence de Jean-Charles Larsonneur, député LREM de la deuxième circonscription et membre de la commission nationale de la Défense et des forces armées. « Sur les chantiers se côtoient deux statuts, détaille Roland Guilcher, de la CGT. Celui de droit privé et celui de droit public ». Le second est concerné par le décret amiante, à l’inverse du premier. « On aimerait que tout le monde ait le même avantage, puisqu’il y a la même exposition ». En effet, de l’amiante se trouve encore parfois dans certains bâtiments en maintenance.


    « Maintenant on fait de l’argent »

    À travers cette action, la CGT entend surtout tirer la sonnette d’alarme au sujet d’une gestion de Naval Group qu’elle ne comprend plus : « Nous sommes en réorganisation permanente », explique Arnaud Carel. Cet ouvrier d’état est rentré comme apprenti en 1990. Près de trente ans plus tard, il ne reconnaît plus son métier. « Les réorganisations se succèdent, on ne trouve plus notre place. Nous sommes de moins en moins nombreux mais la charge de travail reste la même. La pression monte. Avant, on faisait des bateaux, maintenant on fait de l’argent ».

    Une motion de quatre pages, comprenant les inquiétudes au sujet du gel du point d’indice, du vieillissement de la moyenne d’âge des ouvriers d’état (50 ans), ou encore de la concurrence des entreprises de défense privée devait être remise au député Larsonneur. Mais celui-ci étant absent pour la journée, il a été remis à son attachée parlementaire. Une nouvelle rencontre, plus formelle cette fois-ci, est prévue pour le début du mois de novembre.

     
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  • Retraites. Plusieurs centaines de manifestants défilent à Brest [Vidéo] (LT.fr-24/09/19-13h20)Plusieurs syndicats ont répondu présents à l’appel de la CGT. « Un signe positif » pour le secrétaire de l’union locale, Olivier Le Pichon.

    De nombreux syndicats ont répondu à l’appel de la CGT, ce mardi, à Brest, à l’occasion de la journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites. Alors que les manifestants souhaitaient rencontrer le sous-préfet, ils n’y ont pas été invités.

    À côté des drapeaux rouges de la CGT, ceux de l’union syndicale Solidaires, de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes), du Snep (Syndicat national de l’éducation physique), de Lutte ouvrière et bien d’autres colorent la place de la Liberté, en ce mardi matin. Des centaines de personnes sont rassemblées pour s’opposer à la réforme des retraites. Selon le décompte de la CGT, ils sont 1 500 manifestants.

    « Pour la fonction publique territoriale, la retraite ne serait plus calculée en fonction des six derniers mois d’activités, mais sur toute la carrière, s’inquiète Henri Conan, secrétaire départemental Sud Collectivités territoriales. Or, le salaire de base y est très faible, ce qui est compensé par des primes. Mais elles ne sont pas prises en compte dans le calcul de l’indemnité de retraite. Avant de réformer les retraites, il faut revaloriser les salaires ».

    « Profiter à tout le monde »

    En tant que régime spécial, la fonction publique territoriale est dans le collimateur du gouvernement, au même titre que les ouvriers d’État des chantiers navals ou les enseignants, tous présents au sein du cortège. « Il ne faut pas croire que l’existence de régimes spéciaux est source d’inégalités, insiste Olivier Le Pichon, secrétaire de l’union locale de la CGT. Ce qui paraît des statuts protégés devrait en fait profiter à tout le monde ». Ainsi, plutôt que de supprimer les régimes spéciaux, l’idée serait que tout le monde ait accès aux avantages dudit régime.

    « Une première étape »

    Arrivé devant la sous-préfecture brestoise, le cortège souhaite qu’une délégation soit entendue par Ivan Bouchier, sous-préfet. Le rencontre n’aura pas lieu. Les manifestants repartent alors vers la place de la Liberté.

    Olivier Cuzon, de Solidaires, reste optimiste quant à la portée de la mobilisation. « On aurait aimé qu’il y ait plus de monde, mais ce n’est qu’une première étape. Je comprends qu’il soit difficile de se mobiliser quand le gouvernement brouille les pistes avec des effets d’annonce contradictoires. Les gens ne savent plus s’ils doivent se mobiliser ou non ».

    Quentin RAILLARD

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper-Retraites-"Manifester encore et toujours" (LT.fr- 24/09/19-16h57)

    Environ 300 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites, ce mardi matin, à Quimper. Les organisateurs ne cachent pas une certaine déception. Ils ne baissent pas pour autant les bras, persuadés que leur message finira par mobiliser le plus grand nombre.

    Elsa, 32 ans, enseignante à Rosporden. « Je ne suis pas pour travailler jusqu’à 67 ans avec 300 € de moins par mois en retraite. C’est un sujet dont nous avons parlé entre collègues. Il y a une dizaine d’enseignants du collège présents aujourd’hui. Le ressenti c’est aussi une très grande peur de nos élèves face à l’avenir, avec la question du climat, la peur de ne pas trouver de travail. Dès la 4e nous entendons ces préoccupations. Alors manifester aujourd’hui, oui. Quoi faire d’autre ? Et puis nous avons déjà gagné par exemple suite aux manifestations contre le CPE ». (NDLR : en 2006, le projet de loi sur le contrat Première embauche a été retiré après d’importantes manifestations).

    V., 55 ans, et M., 38 ans, infirmières à l’Établissement public de santé mentale Étienne Gourmelen. « Nous avons débrayé car nous ne sommes pas d’accord avec une retraite de plus en plus tardive. Nous avons travaillé ou nous travaillons de nuit, parfois en 3X8. L’organisme se fatigue et au fil des ans s’adapte de moins en moins à ce rythme. D’ailleurs, des études ont montré une diminution de l’espérance de vie pour les travailleurs de nuit. Aujourd’hui, nous sommes plutôt pessimistes vu ce qui se passe depuis des années ».

    Régis Thomas, responsable Sud Éducation. « Aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de monde, mais c’est un point d’ancrage pour la suite, le début d’un mouvement qui va se prolonger. Il faut reconnaître que, par rapport aux précédents gouvernements, celui-ci a une certaine habilité dans la communication, mais il arrive au bout de sa capacité de persuasion. Manifester est-il utile ? Quel autre moyen avons-nous ? Ici on peut se voir, discuter, entretenir des liens. Nous avons réussi à faire bouger les choses en 2006. En 2010, nous avons failli gagner. Pour nous, il n’y a pas d’autres voies que la grève ou la manifestation ».

    Yves L’Helgoualc’h, 80 ans, CGT Marins de Concarneau. « Avec la réforme, le régime particulier de retraite des marins est condamné. On ne se bat pas pour conserver un régime particulier, car nous savons que nous serons débordés sur la question de l’âge de départ à 55 ans. Notre combat porte sur la durée de cotisation qui doit rester à 37 ans et demi ».

    Sylvie, 56 ans, secrétaire, Concarneau. « À 58 ans et demi, j’aurai cotisé le nombre de trimestres nécessaires car j’ai commencé à travailler à 16 ans. J’espère que je n’aurai pas à aller jusqu’à 64 ans ».

    Matthieu Stervinou, 41 ans, élu socialiste à Quimper. « Si je suis ici, c’est que j’y crois. Même s’il n’y a pas beaucoup de manifestants, les idées continuent à avancer, grâce aux syndicats. L’action collective devra être repensée, mais on n’a rien trouvé de mieux. Depuis 2009-2010, les mouvements n’ont pas porté. Pourtant les syndicats sont toujours en alerte. Il est difficile d’être optimiste vu les urgences, sociales, climatiques et un gouvernement hermétique. Je suis effectivement plutôt pessimiste ».

    Lors de la manifestation contre la réforme des retraites, mardi 24 septembre, dans les rues de Quimper.

    Bernard, 66 ans, retraité du privé de Quimper. « Je suis en retraite depuis sept ans et j’ai constaté la dégradation du niveau des pensions. J’étais technicien en bureau d’études dans le privé et j’ai pu partir à 60 ans pour carrière longue. Je suis là surtout pour les actifs. Pour moi, les bonnes réponses pour l’avenir c’est d’abord l’augmentation des salaires, le développement de l’emploi, l’égalité homme-femme et aussi utiliser les revenus financiers. Car il y a de l’argent quand on voit les 50 milliards de dividendes distribués aux actionnaires ».

    Perrine, 40 ans, infirmière à l’hôpital. « Je suis toujours mobilisable de nuit. Je ne me vois pas travailler sans rythme fixe jusqu’à 65 ans. Rien n’est proposé pour améliorer les conditions de travail pour les personnes qui vieillissent. Aujourd’hui, je suis déçue de la participation. Il y a un certain fatalisme un peu partout. Je suis plutôt pessimiste pour l’avenir avec le gouvernement actuel ».

    Ronan LARVOR

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper-Retraites: une mobilisation mais pas massive (OF-25/09/19)Hier matin, à Quimper, 300 personnes ont défilé contre le projet de réformes des retraites

    Initiée par plusieurs syndicats, la manifestation contre la réforme des retraites a rassemblé 300 personnes a Quimper, hier matin.

    Plusieurs syndicats avaient appelé à manifester, hier, pour protester contre le projet de réforme des retraites. Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes du département. À Quimper, 300 personnes étaient présentes. Des retraités mais aussi des actifs, des familles et quelques jeunes réunis place de la Résistance et qui ont ensuite défilé sur les quais.

    Alors que le gouvernement a annoncé des consultations avec les syndicats et les citoyens, les syndicats entendent bien imposer, eux aussi, leur calendrier et leurs propositions.

     Cette réforme est une régression sociale majeure, où c’est toujours la France d’en bas qui paie. Nous, nous défendons la solidarité en nivelant par le haut , pointe Sandrine Allain, secrétaire de l’Union locale de la CGT. Ce syndicat milite, entre autres, pour un retour à l’âge légal de départ en retraite  à 60 ans .

    Pour la FSU, l’enjeu se situe notamment au niveau du pouvoir d’achat. Pour ce syndicat, le taux de remplacement [N.D.L.R. : pourcentage de son salaire qu’un actif conserve en retraite] doit être  au minimum de 75 % , défend Yann Foucher, cosecrétaire départemental. Pour Solidaires-Sud éducation, cette réforme ferait du point utilisé pour calculer les retraites  une monnaie de singe. Chacun sait aujourd’hui combien il est payé mais personne ne connaîtrait le montant de sa retraite demain… 

    Également du cortège, la CGT des marins, qui entend bien ne rien lâcher sur les 37,5 annuités de cotisation actuellement effectives dans ce régime spécial.

    Rose-Marie DUGUEN

    source: OF 25/09/2019 (Edition de Quimper)

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  • Le personnel des Ehpad du pays fouesnantais se sont retrouvés à Ty ar C’Hoad, hier, pour dénoncer leurs conditions de travail qui sont, selon eux, préjudiciables à l’intérêt des résidents.Le personnel des Ehpad du pays fouesnantais se sont retrouvés à Ty ar C’Hoad, hier, pour dénoncer leurs conditions de travail qui sont, selon eux, préjudiciables à l’intérêt des résidents. 
     
     

    L’ensemble du personnel des deux foyers pour personnes âgées (Ehpad) du Pays fouesnantais, Ti ar C’Hoad à Pleuven et s’est mis en grève et a organisé un rassemblement devant l’Ehpad Ty ar C’Hoad, à Pleuven

    , jeudi après-midi 19 septembre 2019.

    « Nous constatons une baisse de la qualité des services dispensés aux résidents, déclare Élizabeth Stervinou, secrétaire de la section CFDT des Ehpad du Pays fouesnantais. Ceci est dû à plusieurs facteurs : épuisement du personnel qui voit ses journées allongées, ses temps de repos réduits et une pratique courante de l’auto-remplacement. Il y a aussi le problème des contractuels, dont le nombre de postes est trop important, par rapport à celui des titulaires. Leurs contrats comportent peu d’heures de travail, ce qui les oblige à occuper un autre emploi. »

    « Nous continuons, bien sûr, à travailler »

    Sylvie Péron, délégué de la CFDT pour le Sud-Finistère, ajoute : « Nous avons déposé un préavis de grève le 9 septembre et, depuis dix jours, nous espérions une rencontre avec la direction. Mais nous attendons toujours qu’elle se manifeste. Le personnel continue, bien sûr, à travailler, mais avec un brassard qui indique qu’il est en grève. Nous demandons du respect pour les salariés et de la dignité pour les aînés qui résident ici. »

    Plusieurs familles avaient fait le déplacement pour se joindre à la manifestation des employés. « Je suis là pour soutenir le personnel qui s’occupe de nos parents, car nous constatons que, trop souvent, il n’y a pas assez de soignants pour s’occuper correctement des personnes âgées », témoigne Monique Pointel-Broyon, fille de Raymonde Broyon, pensionnaire de l’Ehpad Ty ar C’Hoad et bientôt centenaire. Celle – ci se plaint aussi de l’insuffisance de l’encadrement, qui se traduit, par exemple, par des horaires imposés pour se rendre aux toilettes.

    Le personnel prévient d’ores et déjà que, si les choses n’évoluent pas favorablement, le mouvement sera reconduit.

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/fouesnant-29170/pays-fouesnantais-greve-dans-les-foyers-ti-ar-c-hoad-et-ti-avalou-6527773

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  • source: UL CGT de Brest

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