• Quimper. Des Gilets jaunes reçus par la députée (OF.fr-1/07/19-7h01)Gilbert Macrez, initiateur de la Concertation citoyenne à Quimper, remet la synthèse des travaux à la députée Annaïg Le Meur

    Née lors des manifestations de Gilets jaunes, la Concertation citoyenne a voulu synthétiser ses attentes dans un document. La synthèse a été remise à la députée Annaïg Le Meur, samedi.

    « Bien sûr, nous irons à la rencontre des candidats aux élections municipales. » Samedi matin, à Quimper (Finistère), Gilbert Macrez, entouré de Claude, Niamh et Philippe, s’apprête à remettre à la députée (La République en marche) Annaïg Le Meur une synthèse née des travaux menés par le groupe de Gilets jaunes baptisé la Concertation citoyenne depuis décembre 2018. « Dès le début des rassemblements et manifestations des Gilets jaunes, nous avions compris qu’il nous faudrait aller au-delà de l’expression de nos revendications par l’unique présence dans la rue et les ronds-points », dit le préambule de ce document, listant 110 propositions.

    « Gratuité des transports en commun »

    Au fil des semaines, lors d’ateliers, d’échanges informels, et, notamment, du café des Gilets jaunes le samedi, les participants à cette réflexion ont abordé des thématiques très variées : handicap, mobilité, numérique, travail en intérim, etc. « Nous n’oublions pas les propositions applicables localement et rapidement. Comme la gratuité des transports en commun. »

    Ces questions locales interpellent à quelques mois des élections municipales. Dans cette perspective, une association est en cours de constitution. Elle devrait porter les attentes issues de cette réflexion auprès des têtes de listes des municipales. Pour se faire entendre.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Le 33e samedi de mobilisation des  n’avait pas été annoncé comme un temps fort de manifestation monstre. Mais comme une journée forte pour dénoncer la répression et les violences policières, avec une manifestation à Paris réunissant des mutilés et blessés, ainsi que le collectif d’artistes soutenant le mouvements des , le sous marin jaune.

    La manifestation parisienne a réuni plusieurs milliers de participants, tandis qu’une assemblée réunissant 600 délégués de toutes la France se réunissait elle à Monceau les Mines.

    Un  dénonçant les violences policières du régime Macron

    L’interview de Rodriguez, figure du mouvement, éborgné par la police dans une manifestation alors qu’il filmait pacifiquement la place de la Bastille, dans la manifestation parisienne par la chaine d’info continue RT

     
    Dans la manifestation, le neurochirurgien Laurent Thines dénonce les violences policières et appelle à l’interdiction des LBD 40. Il souligne que 250 personnes ont été mutilés en France en 20 ans en raison du LBD 40. C’est à dire plus d’une chaque mois !
     
     
    Faouzi Lellouche, une des figures des Gilets jaunes, détaille au reporter de RT France le programme de l'acte 33 du mouvement dans la capitale, le 29 juin. Une quinzaine de manifestants gravement blessés lors des précédents rassemblements accompagnent le cortège pour une marche contre l'usage du LBD par les forces de l'ordre.
     
     

    L’acte 33 à Paris

    Une participation toujours significative pour le 33e samedi consécutif de manifestation

    Les bénévoles du Nombre Jaune ont décompté plus de 10 000 manifestants malgré la canicule

    Retour en image sur l’Acte33 des Gilets Jaunes, temps forts contre les violences policières (IC.fr-30/06/19)

     

     

    L’acte 33 à Rennes

    L’acte 33 à Toulouse

    Une manifestation toujours nombreuse et dynamique, qui pour une fois a pu se tenir sans trop de violences policières. Pour la première fois depuis très longtemps la présence policière était très discrète.

    Retour en image sur l’Acte33 des Gilets Jaunes, temps forts contre les violences policières (IC.fr-30/06/19)

    L’acte 33 à Marseille

    A Marseille la dénonciation des violences policières s’inscrit sur les murs. Ici ceux de la rue Saint Ferreol en plein centre ville de Marseille, à mi chemin entre la préfecture et là où Zineb Redouane a été tuée d’un tir de grenade par la police au mois de décembre.

    Retour en image sur l’Acte33 des Gilets Jaunes, temps forts contre les violences policières (IC.fr-30/06/19)

    L’acte 33 à Lille

    La belle mobilisation des de pour l'.
    De nombreux défilent, bien décidés à ne rien lâcher face à .

    Acte 33 : des Gilets jaunes à Roissy pour protester contre la privatisation d'ADP

    Des Gilets jaunes ont prévu de se retrouver à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle le 29 juin pour s'opposer à la privatisation d'ADP. Malgré la faible influence des manifestants dans la matinée, Yannick Delestre, organisateur du rassemblement, expose l'ensemble de ses motivations .
     
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  • Gilets jaunes de Quimper. De la revendication à la proposition d’action (LT.fr-29/06/19-19h03)Annaïg Le Meur (à gauche) a accueilli la délégation (Claude, Niamh, Gilbert et Philippe) à sa permanence.

    Les Gilets jaunes de Quimper sont passés des slogans revendicatifs aux propositions concrètes. Elles illustrent une volonté de participer à la vie de la Cité, comme le montre l’initiative sur les mégots et le cahier de propositions transmis, ce samedi, à la députée.

    « La parole aux citoyens. Au cœur des revendications des Gilets jaunes » : la mise en page du document d’une trentaine de feuillets est soignée et contenu dense et pratique. Ce samedi à 9 h 30, Gilbert, Claude, Philippe et Niamh avaient rendez-vous avec Annaïg Le Meur pour lui remettre le résultat de mois de travail. « Nous avons 11O propositions concrètes sur plusieurs thématiques », résume Gilbert. « Elles sont présentées en plusieurs points : le contexte du problème, ses conséquences et ce que nous proposons. Ce travail a été lancé avant le Grand débat qui a été récupéré par le gouvernement. Il ressort du Vrai débat initié avec les cahiers de doléances ouverts dès le début du mouvement ». Il n’était pas facile d’en tirer un document à la fois synthétique, concret et respectant les avis formulés lors de ces séances de démocratie participative inédites. Le travail a été fait par une dizaine de « citoyens » assidus, une trentaine de personnes ayant au total participé aux différentes réunions.

    "La volonté d’une société plus juste et l’action participative deviennent un véritable leitmotiv"

    « Confronter la théorie à la réalité »

    « La concertation citoyenne s’est donnée comme objectif de confronter le cadre théorique à la réalité », lit-on dans le préambule du document. « Le travail n’est pas terminé, le document est évolutif », ajoute Gilbert. « Nous travaillons, par exemple, sur le principe de la gratuité des transports en commun ». La proposition sera évaluée tant que possible avant d’être mise sur la table. « Autre exemple, dans le document, nous proposons la rédaction d’une Charte de l’emploi en intérim car il y a un certain nombre de problèmes dans ce secteur », continue Gilbert. Pouvoir d’achat, handicap, logement, emploi, santé, justice fiscale, mais aussi écologie et même Bretagne à cinq départements… La liste des thèmes abordés dans ce premier cahier traduit la volonté « d’une société plus juste et l’action participative deviennent un véritable leitmotiv », lit-on.

    "Nos propositions ont aussi une dimension locale. Elles seront soumises aux candidats aux municipales"

    Les candidats aux municipales interrogés

    Ce samedi, Annaïg Le Meur qui avait déjà dit son intérêt pour la démarche a donc reçu une délégation qui lui a remis le document. « Nous avons échangé pendant deux heures et demie », dit Gilbert. Elle nous a dit qu’elle referait remonter notre texte ».
    « Nos propositions ont aussi une dimension locale », ajoute-t-il. « Elles seront soumises aux candidats aux municipales ». « La question des circuits courts et du développement d’une agriculture de qualité est par exemple un point que nous allons soulever », ajoute Philippe.


    Plus d’infos
    Pour accompagner la suite de ce mouvement, une association « Les Glaziks » a été créée. Un site internet a été ouvert ce samedi dans la soirée : https://lesglaziks.fr.

    Feuilleter le cahier de revendications des Gilets jaunes de Quimper

     

    Ronan LARVOR

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Penmarc’h. Mobilisation du personnel de l’Ehpad lundi matin (LT.fr-28/06/19-17h25)

    Le personnel de l’Ehpad Menez Kergoff se rassemblera lundi 1er juillet, à 11 h 30, devant la résidence, afin de participer au mouvement national en faveur de l’amélioration des conditions de travail dans les Ehpad. « Malgré les nombreux mouvements des personnels pour alerter les pouvoirs publics sur l’insuffisance des moyens financiers et humains pour assurer une prise en charge digne et sécurisée des personnes âgées, les conditions restent inchangées, voire se détériorent. Le sous-effectif et la surcharge de travail engendrent l’épuisement des agents. C’est pourquoi la CFDT appelle à participer à la mobilisation nationale du lundi 1er juillet 2019 ».

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Pays de Quimperlé. Gilets jaunes : une pétition pour sauver le centre des impôts (OF.fr-28/06/19-12h23)Des Gilets jaunes ont remis leur pétition, vendredi matin, au centre des impôts.

    Vendredi en fin de matinée, le 28 juin, cinq représentantes du collectif des Gilets jaunes du pays de Quimperlé se sont rendues au centre des impôts du Pouligoudu. Pour remettre à l’accueil, les 400 signatures recueillies avec leur pétition, sur les marchés de Moëlan-sur-Mer mardi et de la place Saint-Michel, le vendredi matin.

    « Cette pétition a été émise par plusieurs syndicats du Ministère des Finances. »

    « Ensemble, défendons le service public », dit la pétition. « Oui, il y a une destruction des services publics. Le centre des impôts aujourd’hui. Nous craignons aussi la fermeture des urgences du centre hospitalier la nuit, comme à Concarneau. Il y a le bureau de poste de Riec-sur-Bélon qui est plus que menacé. Celui de Querrien est dans le viseur également. Cela suffit », reprennent les Gilets jaunes.

    Marche et pique-nique le 6 juillet

    Il est « indispensable de préserver les services publics, au service de tous les citoyens, surtout ceux qui ne peuvent utiliser le numérique, avec la préservation du lien direct entre l’usager et le service public qu’il sollicite. Nous, Gilets jaunes, sommes totalement opposés à la politique du Président, de son gouvernement. Ils ne sont pas au service du bien commun. »

    Dimanche 30 juin, les Gilets jaunes seront aux Puces de Doëlan à Clohars-Carnoët. Ils y tiendront leur assemblée générale hebdomadaire, rive gauche. Pas de réunion, donc, à Croaz-Shuz.

    Par ailleurs, les Gilets jaunes organisent une marche à travers la ville, le samedi 6 juillet, de 10 h à 13 h, pour « soutenir différents services publics ».

    Il est prévu des haltes à l’hôpital, à la gare, au centre des impôts, à la poste.

    Après la marche, les Gilets jaunes se retrouveront aux Gorrêts, pour un pique-nique ouvert à tous. Chacun devra apporter son casse-croûte.

    Vincent THAËRON.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Brest. Olivier Le Pichon conforté à la tête de l’union locale de la CGT  (OF.fr-23/06/19-18h04)Olivier Le Pichon est secrétaire de l’union locale de la CGT à Brest.

     

    Ce vendredi 21 juin 2019, à Brest, Olivier Le Pichon a été conforté dans son rôle de secrétaire à l’issue du congrès de l’union locale de la CGT. Le syndicat appelle à la mobilisation les 26 et 27 juin.

    Trois questions à Olivier Le Pichon, secrétaire de l’union locale de la CGT à Brest.

    Quel bilan tirez-vous de ces deux jours de congrès ?

    Nous étions une centaine de congressistes et avons débattu de la situation sociale et politique de notre pays. Et nous faisons un constat : oui, il y a eu une mobilisation sociale qui a duré quelques mois, mais elle n’a, malheureusement, pas produit d’effets en termes de conquête sociale. Au contraire, on fait le constat, notamment depuis les élections européennes, d’une montée très forte des idées d’extrême droite avec le danger qu’elles représentent, et en même temps, un gouvernement qui est à l’offensive, sur, par exemple, les retraites et les indemnisations du chômage.

    Vous appelez à resserrer les rangs dès la semaine prochaine ?

    Oui, on lance un appel à la mobilisation les 26 et 27 juin pour les questions de services publics et de protection sociale. À Brest, le mouvement est enclenché concernant les urgences médicales, et on pense aussi plus largement aux salariés du public et du privé. Quant aux chômeurs, ce gouvernement veut encore réduire leurs droits et il remet aussi en cause l’âge légal de départ à la retraite avec un abandon de la retraite par répartition, bien plus égalitaire, et opte pour une retraite à points.

    Au-delà de ces rendez-vous, qu’espérez-vous ?

    Pour aller plus loin, on a besoin de construire ensemble et de se retrouver, travailleurs et travailleuses, avec des statuts différents pour faire reculer le gouvernement sur ses projets de régression sociale et aussi le Medef. Nous ne voulons pas d’une société où c’est chacun pour soi. On veut une société de justice et d’égalité, et c’est ce pour quoi nous nous battons.

    Christine PENNEC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)A Paris 

    Et donc nous entamons le huitième mois de mobilisation des gilets jaunes. Non les gilets jaunes ne sont pas morts, même s’ils sont moins nombreux dans les manifestations. Pour ce 32ème acte, il y avait d’abord un retour sur les ronds-points et sur les péages dans toute la France, les blocages se sont comptés par centaines. Les revendications sont toujours les mêmes, le pouvoir d’achat des petites gens, retraités et smicards, la casse du service public, les protestations contre la répression, et bien sûr pour le départ du président fou de l’Elysée. Macron joue le pourrissement et dans le genre salopard au service de l’oligarchie il en rajoute tous les jours un peu plus. Il a beau se donner des airs d’ouverture en donnant la main et la décoration de la légion d’honneur à Elton John, c’est un fieffé réactionnaire. Il ne suffit pas de flatter le lobby homosexuel pour faire oublier la casse du droit du travail avec particulièrement ces jours-ci la réforme des allocations chômage qui n’a pas d’autre but que de rendre la vie encore plus difficile aux précaires. Ce gouvernement ignoble dans tous les sens du terme s’attaque toujours aux plus faibles. La millionnaire Pénicaud, laide comme un cul de singe nous dit qu’il faut stimuler le chômeur[1]. L’idée stupide de ces gens stupides n’est pas nouvelle, elle date du XIXème siècle, elle suppose que les chômeurs sont des chômeurs volontaires ou des fainéants si vous voulez, et donc qu’ils se prélassent au chômage sur le compte de la société. Cette approche est crapuleuse : d’abord parce qu’il n’a jamais été démontré qu’il y avait un lien entre allocations chômage et chômeurs, ensuite parce qu’au moins la moitié des chômeurs ne touchent pas d’allocations. Keynes au moment de la crise des années trente avait démontré que la thèse du chômage volontaire ne tenait pas debout. Il y a de cela 80 ans. Alors pourquoi cela revient-il maintenant ? Ces fakes news macroniennes ont pour but de masquer que la réforme du chômage outre qu’elle permet de faire des économies, aidera sur le long terme à nettoyer les statistiques. L’oligarchie accélère dans le genre fumier, après Luc Ferry qui voulait voir l’armée tirer sur les gilets jaunes, voici Christophe Barbier, domestique stipendié de la caste dominante qui fait semblant d’être aussi journaliste, voire d’avoir des opinions. L’idiot trouve que la réforme crapuleuse de Macron ne va pas assez loin : « elle n’est pas assez violente » ose-t-il dire[2]. Cette posture de mouche du coche est en fait assez répandue chez les éditocrates : ils sont les instruments de propagande du modèle économique libéral qui s’accommode fort bien de l’absence de démocratie. Car la réforme des allocations chômage n’a pas été négociée, elle est imposée. Même le très conciliant Laurent Berger a fait part de son indignation, les syndicats sont considérés comme quantité négligeable[3]. Et d’un certain point de vue le gouvernement n’a pas tort. Ils n’ont aucun plan d’action, ils n’ont pas le début du commencement d’une idée pour contrecarrer les ignobles mesures prises par Macron et son gouvernement de lobbyistes. Martinez est aux abonnés absents depuis que les milices de Castaner l’ont attaqué lors du défile du 1er mai. Heureusement il nous reste les gilets jaunes. 

     

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)A Avignon les gilets jaunes interviennent au péage autoroutier 

    Les gilets jaunes s’organisent tout en respectant leur diversité et sans se construire comme un parti traditionnel. Donc ce samedi 22 juin, plusieurs personnalités des gilets jaunes connues, ont publié un communiqué de presse que je recopie à la fin de ce post pour définir quelques grandes lignes d’action sur le long terme. Comme on le voit à la lecture de ce communiqué, ils revendiquent clairement une transformation du système économique et social dans lequel nous sommes englués, insistant sur la question des biens publics, avec l’idée de faire capoter la privatisation d’ADP, et sur les questions écologiques. Ils se définissent comme apartisans et asyndicalistes, donc au-dessus des partis et des syndicats. C’est une manière de dire à la fois qu’ils acceptent avec eux tout le monde sans leur demander des comptes sur leur affiliation antérieure, mais également de dire que ces partis et ces syndicats ne sont plus dans le coup : nous venons encore de le voir avec la question des allocations chômages, alors que la gestion de celle-ci relève du paritarisme, le gouvernement contourne ce paritarisme, crachant ouvertement sur les syndicats. Au fond les gilets jaunes se rendent compte que les anciennes formes de mobilisations sont totalement obsolètes, incapables de faire face à l’offensive générale de l’oligarchie contre les pauvres. Ce communiqué n’est qu’un exemple de ce qui se passe dans toute la France. Les réunions sont nombreuses de partout, et de nouvelles initiatives se préparent qui ne prendront pas forcément la forme de l’occupation des ronds-points et des manifestations hebdomadaires.

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19) A Château-Thierry les gilets jaunes se sont rassemblés devant la gendarmerie pour protester contre la répression 

    Le gouvernement macronien s’est fait remarquer tout le long de cette semaine. D’abord c’est Castaner par deux fois qui s’est retrouvé sur la sellette. Dans un numéro de cuistrerie qui frise d’extravagance, le voilà qu’il a affirmé contre toute évidence qu’il ne devait rien aux policiers qui ont fait de grasses heures supplémentaires pour casser du gilet jaune, il voulait dire qu’il n’avait pas l’intention de les payer[4]. Mais en fait le gouvernement doit sa survie depuis décembre à la hargne avec laquelle les policiers se sont acquittés de leur mission de maintien de l’ordre. Les policiers transformés pour l’occasion en miliciens sont mal récompensés de leur veulerie, mais Macron et la racaille du gouvernement n’ont même pas la reconnaissance du ventre. Du coup les syndicats de policiers qui comme Alliance ont soutenu à fond la politique répressive gouvernementale se retrouvent en porte à faux vis-à-vis de leurs adhérents qui croyaient pouvoir toucher le jackpot grâce à leur bassesse dans les manifestations. Cela risque de laisser des traces profondes. A l’avenir il n’est pas très sûr que l’ignoble dictature macronienne puisse compter sur la loyauté de ses milices. Mais Castaner a été mis en cause sur un autre point : selon la mairie de Paris, la délinquance est en hausse dans la capitale parce que le pouvoir dans sa lutte incessante contre le mouvement social ne se préoccupe plus de la sécurité des Français[5]. En effet il apparait que la police n’est plus républicaine, mais seulement le bras armé d’une politique économique et sociale favorable à l’oligarchie. 

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)A Villefranche-Limas les gilets jaunes bloquent les péages 

    La presse a mis les gilets jaunes à l’index, elle n’en parle plus, espérant qu’en n’en plus parlant, ils disparaissent. Mais ce samedi 22 juin, la mobilisation était en hausse, même Castaner-le-menteur a dû le reconnaitre. Selon le site de France police, il y avait 40 000 gilets jaunes dans toute la France[6]. Le mouvement est donc loin d’être fini. Macron aurait tort de croire qu’il est tiré d’affaire. La presse aux ordres racontait ces jours derniers que la cote de popularité de Macron était en forte hausse, c’est du moins le titre qu’elle donnait à ses commentaires[7]. Ça tient clairement du fake new. En effet en lisant le texte de la dépêche d’agence que tous les journaux recopiaient bêtement, on se rendait compte que sa cote était de 32%, et donc on aurait pu tout aussi bien titrer : près de 70% des Français désapprouve le comportement fascisant de Macron. Notez que Castaner n’est pas le seul à déconner dans ce gouvernement à croire que les ministres font un concours. Brune Poirson a tenté de virer en tête en défendant les saloperies du groupe Avril qui met des hublots pour accéder au ventre des vaches. La voilà justifiant cette ignominie peu conforme à l’idée d’une agriculture respectueuse de l’environnement et de la nature, en disant qu’en fait ce sont les besoins de la science. Comme si la science était une entité mystérieuse, une sorte de Moloch qui avait des besoins très particuliers auxquels il fallait sacrifier, le tout déballé derrière un sourire niais qu’on dirait copié sur les mimiques de Brigitte Macron[8]. Ce genre de déclaration frise l’idiotie, on se demande si elle est vraiment stupide ou si elle nous prend pour des imbéciles. Ce genre de déclaration participe du double langage gouvernemental : en paroles l’acte II du quinquennat Macron est un tournant social et écologique, dans les faits on continue à casser les droits des travailleurs, et de laisser faire l’industrie agro-alimentaire comme elle veut. Ça n’empêche que le gouvernement ne s’est pas gêné pour dénoncer le manque d’engagement des gilets jaunes du côté de l’écologie. Parier toujours sur l’imbécilité du peuple est quelque chose de risqué par les temps qui courent. 

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)A Marseille la mobilisation était en hausse nette 

    Les journalistes qui relaient sans état d’âme la parole gouvernementale font un sale boulot de chiens de garde. C’est en effet une des conséquences de ce qu’on appelle pudiquement la crise des gilets jaunes que d’avoir révélé le comportement plus que partial des médias en général. Dans son 32ème baromètre de confiance dans les médias, commandé par le journal La croix, on remarque un effondrement de cette confiance[9]. Seuls 24% des Français pensent que les médias sont indépendants, c’est la même proportion que ceux qui soutiennent encore Macron. Une telle méfiance signifie que les médias sont clairement identifiés comme un instrument de contrôle social et de propagande pour l’oligarchie, un élément du bloc bourgeois comme la police et comme le capital et la justice. La chaîne BFMTV qui a été très critiqué pour sa couverture partisane du mouvement des gilets jaunes tombe en dessous de 5% en termes d’indice de confiance[10]. Fake news pour fake news, on se tourne vers les informations diffusées par les réseaux sociaux, notamment en ce qui concerne les violences policières, voir en ce qui concerne les chiffres des manifestants du samedi. Sur les sites des grands journaux Le monde, L’Obs, Libération, etc. Il n’y avait aucune information sur les gilets jaunes, l’information se trouvait sur les sites des médias régionaux. C’est clairement une volonté de mettre l’éteignoir sur le mouvement social. 

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)

     A Toulouse les gilets jaunes étaient plusieurs milliers, ils s’en sont pris fort justement aux grandes marques, Zara, Primark, symboles de l’exploitation de la main d’œuvre du tiers-monde. Qui peut oser dire que les gilets jaunes n’ont pas de conscience de classe ? ils font ce que les bureaucraties syndicales frileuses n’osent plus faire depuis longtemps, s’attaquer à la marchandise. Leurs slogans étaient très anticapitalistes. A Toulouse comme à Metz la police a chargé violemment les manifestants. Mais ailleurs il y avait bien d’autres manifestations. Par exemple à Belfort 5 000 personnes se sont rassemblées pour dénoncer les pratiques de General Electrics qui avait, grâce à l’entremise de Macron racheté Alstom en promettant le maintien de l’emploi. Ils dénonçaient les licenciements bien sûr, mais aussi la désindustrialisation de la France[11]. A Marseille aussi il y avait une manifestation pour le logement, il s’agissait de dénoncer les turpitudes de Jean-Claude Gaudin et de son équipe d’affairistes. Le pouvoir et les bureaucraties syndicales auraient tort de considérer que ces manifestions sont distinctes de celles des gilets jaunes. 

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)Toulouse le 22 juin 2019

     

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)

    Acte XXXII-les gilets jaunes ne baissent pas les bras, mobilisation en hausse (ingirumimus-23/06/19)

     

    source: http://in-girum-imus.blogg.org/

     

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  • Urgences de Carhaix. Les gilets jaunes manifestent leur soutien (LT.fr-22/06/19-19h25)Les manifestants provenaient de plusieurs villes du Finistère et des Côtes d’Armor.

    Une trentaine de gilets jaunes finistériens et costarmoricains ont apporté leur soutien aux urgentistes des hôpitaux en manifestant, ce samedi 22 juin, devant l’hôpital de Carhaix.

    Banderoles et drapeaux flottaient dans l’entrée de l’hôpital de Carhaix, samedi après-midi, alors qu’une trentaine de gilets jaunes manifestait son soutien au mouvement national des urgentistes. La semaine précédente, une action similaire avait été conduite à Concarneau et une nouvelle mobilisation est d’ores et déjà annoncée au CHU de Morlaix le 13 juillet. Une façon de se porter à la défense des petits hôpitaux, « sans cesse menacés par la compression des moyens et des personnels », soulignaient-ils.

    Distribution de tracts

    À partir de 14 h, les manifestants, qui provenaient de plusieurs villes du Finistère (Brest, Concarneau, Quimperlé, Quimper, Châteaulin, Scaër et Landerneau) et des Côtes-d’Armor (Callac et Rostrenen) ont distribué des tracts durant deux heures, sur le rond-point de l’hôpital, avant de manifester devant l’entrée de l’établissement. « Nous avons reçu très bon accueil de la part de la population, et de personnes hospitalisées qui sont venues nous apporter leur soutien », indique Marie, l’une des porte-parole de la délégation. « Il est primordial de défendre les hôpitaux à taille humaine, à l’image du CHU de Carhaix, pour lequel on s’est déjà battus bec et ongles en 2008 afin de sauver maternité et chirurgie », ajoute Anne, une Carhaisienne au sein de la délégation.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Quimper. Nouveau débrayage aux urgences (OF.fr-21/06/19-19h13)Les délégués syndicaux ont annoncé les dates de négociation et de rencontre aux urgentistes.

    Des membres du personnel des urgences de Quimper (Finistère) ont débrayé, vendredi 21 juin 2019, dans l’après-midi. Ils ont réaffirmé la poursuite du mouvement. Des dates de négociation et de rencontre ont été fixées avec la direction.

    Les urgentistes de Quimper (Finistère) ont participé au débrayage, ce vendredi 21 juin 2019, dans l’après-midi. Par cette action commune à la CGT et au Sud, le personnel a affirmé la poursuite de son mouvement. Bien qu’un budget ait été alloué, selon les syndicats, le problème est loin d’être réglé. Le personnel et le matériel manquent toujours. Les professionnels sont donc invités à lister et chiffrer le matériel insalubre et manquant.

    « Mardi matin, lors du Comité technique d’établissement, on a été entendu et écouté par le directeur, explique Françoise Guiriec, de la CGT. On a obtenu une négociation interne, qui se tiendra mercredi 26 juin 2019. Ainsi qu’une rencontre entre personnel et dirigeants, prévu le vendredi 5 juillet. »

     

    Une autre interrogation persiste pour les urgentistes : Y aura-t-il suffisamment de personnel pour que les urgences de Quimper et de Concarneau restent ouvertes durant l’été ? « Au mois d’août, il y a seulement trois jours où on a le bon nombre de personnel », déclarent les grévistes. Ils demandent à avoir des réponses rapidement.

    Maïwenn FURIC

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Quimper. Les agents des impôts « en colère » (OF.fr-20/06/19-16h50)À Quimper, les agents des impôts en colère contre la réorganisation annoncée

    Une centaine d’agents des Finances publiques a manifesté ce jeudi 20 juin 2019, à Quimper (Finistère). Ils contestent vigoureusement le projet de réorganisation décidé par le Gouvernement.

    « Oui, nous sommes en colère ! » Comme une réponse aux propos de Catherine Brigant, directrice départementale des Finances publiques du Finistère, une centaine d’agents s’est regroupée ce jeudi 20 juin 2019, devant le centre des Finances publiques à Quimper (Finistère). L’intersyndicale finistérienne est vent debout contre la réforme.

    « Sur une année, nous assurons 100 000 accueils physiques », souligne Erick Guerry (Force ouvrière). « Les accueils de proximité « vendus » par la direction sont des permanences, sur des rendez-vous, elles ne sont pas pérennes. Le plus souvent, un agent répondra pour plusieurs administrations », complète Stéphane Douet (Solidaires).

    « Une machine de guerre »

    Pour les syndicats, c’est la menace de 300 emplois (sur 1 100 actuellement) qui se profile d’ici trois ans dans le Finistère. « Déjà en deux ans, on en a perdu une cinquantaine… » Les syndicats jugent la concertation trop courte. « La réforme sera appliquée à partir du 1er janvier 2020 avec les premières fermetures de services. Notamment les trésoreries, particulièrement visées. »

    L’intersyndicale compte sur les élus pour relayer leur protestation. « Si la réforme va jusqu’au bout, Brest n’aura plus de services d’impôts, c’est hallucinant. Nous interpellons les élus locaux dont certains réagissent sans qu’on ait besoin de les solliciter. »

     

     

    « Cette réforme est une machine de guerre, martèle Erick Guerry. La lutte ne va pas s’arrêter là. Nous sommes pour un retrait global du projet. À partir de la rentrée, nous serons sur les actions de blocage reconductibles. On ne laissera pas faire. »

    source: https://www.ouest-france.fr/

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