• Réfugiés. Encore 80 personnes devant la gendarmerie de Quimperlé (LT.fr-14/01/2019)Plusieurs élus ont accompagné successivement Aram et Diana dans les locaux de la gendarmerie de Quimperlé. 

     

    La mobilisation autour d’Aram et Diana ne faiblit pas à Quimperlé. Ce lundi, 80 personnes sont encore venues soutenir le couple de réfugiés géorgiens qui, trois fois par semaine, doit venir faire acte de présence à la gendarmerie. Une assignation à résidence qui va se poursuivre au même rythme pour Diana, alors qu’Adam n’a désormais plus l’obligation de pointer. À noter que le couple déposera ce lundi, en préfecture à Quimper, une nouvelle demande d’asile.

    source: https://www.letelegramme.fr

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  • Pont-l'Abbé-Gilets jaunes. Cent vingt personnes à la réunion (LT.fr-13/01/19-20h20)En fin de réunion, une minute de silence a été respectée en hommage aux Gilets jaunes décédés, au jeune Pont-l’Abbiste de 21 ans tué samedi dans un accident de voiture, ainsi qu’aux pompiers ayant perdu la vie à Paris. 

    Après plusieurs réunions à Pont-l’Abbé, Plonéour-Lanvern et Plozévet, les Gilets jaunes du Pays bigouden ont invité la population à échanger, ce dimanche après-midi, autour du Référendum d’initiative citoyenne (Ric) et de la justice fiscale. Quelque 120 personnes étaient présentes au Patronage laïque de Pont-l’Abbé.

    Le mouvement continue, dans le Pays bigouden. Au lendemain de l’acte IX où « chacun a fait selon ses disponibilités », c’est devant la mairie, dès la fin de matinée, que ça se passait, puisqu’à l’invitation de Yann sur les réseaux sociaux, six Gilets jaunes ont stationné, l’espace d’une demi-heure, devant l’Hôtel de ville.

    Le but ? « Christophe Castaner a dit qu’il n’y avait pas beaucoup de Gilets jaunes, relate ce dernier. Alors, l’idée, c’est de passer devant chaque mairie et de s’y faire photographier. Puisque pour Christophe Castaner, les chiffres sont si importants, il n’aura qu’à compter, un à un, les Gilets jaunes sur les photos ! ».

    "On est parti de quatre devant les impôts
    et voilà où on en est aujourd’hui !"

    Le gros événement était l’après-midi, au Patronage laïque, où les Gilets jaunes proposaient à la population de les rejoindre, dès 14 h, pour évoquer, notamment, le Référendum d’initiative citoyenne (Ric). « Nous avons présenté la Ve République, les différentes formes de référendums dans le monde puis le Ric, relève Mehdi, temporaire référent du mouvement bigouden. Nous avons présenté les pour et les contre et, surtout, nous n’avions pas la prétention, n’étant pas des spécialistes, de faire quelque chose de très pointu ». S’en est suivi un débat d’une heure et demie. La fraude, l’exil et l’optimisation, l’égalité et les hausses des salaires et pensions ont été au cœur du débat sur la justice fiscale, l’exemple du PDG de Renault, Carlos Ghosn en étendard.

    Les nombreuses chaises de la salle communale ont failli ne pas suffire, devant l’affluence, à savoir 120 personnes, dont une dizaine seulement en veste réfléchissante. « On est parti de quatre devant les impôts et voilà où on en est aujourd’hui ! », sourient Bernez et Fredo.

    Une poignée d’élus pont-l’abbistes étaient également présents, de même que certaines personnes, affiliées à des partis politiques, des syndicats et des associations militantes. « Chacun vient sans étiquette, parce qu’il le souhaite », fait remarquer Mehdi, très vite interpellé, lors de la pause, par une dame qui souhaite parler des jeunes Gilets jaunes et de ceux qui cassent. Réponse directe, avec le sourire : « Ici, les Gilets jaunes cassent la croûte ! C’est tout ce qu’ils cassent ».

    Une rencontre au rond-point de Kermaria le 18 janvier

    Les actions ne vont pas s’arrêter. Comme annoncé la semaine passée, les Gilets jaunes vont continuer à assurer une présence sur le rond-point de Kermaria ainsi que devant le Centre des finances publiques. Le rendez-vous est pris pour un après-midi sur le même modèle, dans les quinze jours à venir. Les dates et lieux seront communiqués une fois fixés.

    En attendant, les Gilets jaunes devraient rencontrer la députée Liliana Tanguy ainsi que le sénateur Michel Canévet, le 18 janvier. Les 5 et 6 janvier, ils s’étaient en effet invités aux vœux des communes de Combrit-Sainte-Marine et de Plonéour-Lanvern dans l’espoir de fixer un entretien et de leur remettre leurs revendications. Accordé ! « La rencontre n’aura pas lieu à la permanence de Liliana Tanguy car seule une délégation de cinq Gilets jaunes pouvait être reçue et cela ne nous convient pas, note Mehdi. Nous les invitons donc à venir nous rejoindre au rond-point de Kermaria à l’heure qu’ils le souhaitent ». En cas de mauvais temps, un repli à la Maison des associations, que les Gilets jaunes ont réservée, est prévu.

     
    en complément

    Cahier de doléances. Pont-l’Abbé s’y met

    Les premiers cahiers de doléances ont fait leur apparition dans le Pays bigouden, début décembre, à l’invitation de l’Association des maires ruraux de France. Voire avant, comme à Tréméoc, où la mairie s’est dotée d’un cahier avant les manifestations. Une soixantaine de cahiers ont été remis par Nadine Kersaudy, présidente de l’Association des maires ruraux du Finistère à Liliana Tanguy, vendredi. Une soixantaine, dont ceux des cinq communes bigoudènes qui sont Saint-Jean-Trolimon, Guiler-sur-Goyen, Tréguennec, Treffiagat-Léchiagat et Plonéour-Lanvern. Une sixième se lance désormais, à savoir Pont-l’Abbé. Depuis le 11 janvier, également, un cahier de doléances est disponible à l’accueil de la mairie.

    Hélène CAROFF

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/gilets-jaunes-cent-vingt-personnes-a-la-reunion-13-01-2019-12181789.php

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  • Plus de quatre de débat ont eu lie entre des citoyens venus de tout le département, à Pont-l'Abbé, dimanche 13 janvier 2019

    Dimanche 13 janvier 2019, les Gilets jaunes du Pays bigouden avaient convié tous ceux qui le souhaitaient à un grand débat participatif autour de trois thèmes : le référendum d’initiative citoyenne, la justice fiscale et la justice sociale.

    Dès 14 h, la salle du Patronage laïque était comble. Et ce, grâce au grand débat participatif proposé par les Gilets jaunes du Pays bigouden. Les échanges ont été nourris tout l’après-midi par un flot d’interventions pertinentes.

    Les citoyens

    présents ? Des gens venus du Pays bigouden mais aussi de Scaër, de Quimper, Brest, parfois de plus loin. Des élus également, dont quatre de Pont-l’Abbé, impliqués depuis le début du mouvement.De nombreuses problématiques ont été abordées, sur le ton de la protestation.

    « Le pouvoir n’appartient plus au peuple »

    Sur le fond, le besoin de s’exprimer et de dénoncer les injustices est tel que sont très vite apparues des propositions fortes. « Il faut multiplier les assemblées populaires de ce type » ; « le pouvoir n’appartient plus au peuple, il doit trouver les moyens de le reprendre », pouvait-on entendre çà et là.

    Parmi les nombreuses revendications : la prise en compte du vote blanc, une vraie démocratie participative et la crainte que le grand débat national annoncé ne soit « qu’un simple enfumage des citoyens ».

    Pour beaucoup de personnes présentes, « ce sont les fondements constitutionnels qui doivent être repensés ».

    Le fait est certain, le mouvement des Gilets jaunes continue et semble bel et bien s’amplifier. « Montrons-nous, dit l’un d’eux, aux carrefours, lors des réunions et des rassemblements, montrons-leur notre détermination d’être des citoyens à part entière. »

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/pont-l-abbe-gilets-jaunes-le-mouvement-s-amplifie-6169849

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  • Ils n’étaient pas venus à Paris, Bordeaux, Toulouse, et tant d’autres villes, pour en découdre avec les forces de l’ordre. Ils étaient venus pour défendre leurs vies menacées, dégradées par la précarité, mises en joue par un pouvoir prêt à faire les poches de leurs parents retraités comme de leurs enfants étudiants, afin de valoriser le patrimoine financier des plus riches. Ils étaient venus pour protéger leurs droits fondamentaux, et aussi une certaine conception de la justice sociale, qui a longtemps fait l’honneur de la France.

    La stratégie de la tension, délibérément choisie par le pouvoir, ne leur a pas laissé la chance d’une protestation pacifique. Gazage, nassage et brimades en tout genre, puis au fil des semaines, matraquages, tirs de flashballs et grenades mutilantes, pour la première fois de leur existence, beaucoup de « Gilets jaunes » ont été confrontés à des brutalités policières indignes d'une démocratie, que des organisations comme Amnesty international ont elles-mêmes dénoncées. 

    On ne compte désormais plus le nombre de manifestants, au casier vierge, mis en garde à vue, condamnés en comparution immédiate, ou aujourd’hui en instance de jugement. Certains connaîtront la prison, qui détruit, qui humilie. D’autres ne retrouveront jamais d’emploi. Un grand nombre d’entre eux verront leurs vies brisées à jamais. Nous ne pouvons accepter qu’une protestation contre une politique massivement rejetée par la population détruise ainsi des êtres pris pour boucs émissaires. Nous ne pouvons accepter qu’un pouvoir, qui a sciemment fait le choix de la confrontation, se serve d’eux pour intimider tout un peuple. Nous ne pouvons accepter l’idée d’une vengeance d’Etat.

    C’est pourquoi nous appelons le Président de la République, Emmanuel Macron, et son Premier Ministre, Edouard Philippe, à mettre à l’ordre du jour une loi d’amnistie en faveur des hommes et des femmes aujourd’hui persécutés, mis en examen, ou détenus pour avoir participé à ce mouvement social d’ampleur historique. C’est pourquoi nous appelons dès aujourd’hui à l’arrêt des procédures en cours, à l’effacement des peines prononcées, et à ce qu’une réponse enfin politique, et pas seulement sécuritaire et judiciaire, soit donnée aux événements hors du commun que la France est en train de vivre.

    Une telle amnistie est prévue par l’article 133-9 du Code pénal et légitimée par la tradition française, seize lois d’amnistie ayant ainsi été votées depuis le début de la 5ème République, notamment dans le cadre d’activités protestataires.

    Un tel geste serait seul en mesure de commencer à rendre au pays l’apaisement qu’il ne saurait retrouver sur fond de persécutions pour l’exemple. « Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies », disiez-vous Monsieur le Président, le 10 décembre 2018. Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies tant que nos concitoyens n’auront pas pleinement retrouvé la leur.
    Les premiers signataires : 

    Isabelle Alonso (militante féministe, romancière)
    Alain Badiou (philosophe)
    François Bégaudeau (écrivain)
    Juan Branco (avocat)
    Stéphane Brizé (réalisateur)
    Mathieu Burnel (ex-inculpé dans l’affaire Tarnac)
    Annick Coupé (secrétaire générale d’Attac)
    Eric Drouet (gilet jaune)
    Annie Ernaux (écrivain)
    Gérard Filoche (membre de la CGT, Attac, Copernic)
    Bernard Friot (sociologue et économiste)
    Thomas Guénolé (politologue)
    Eric Hazan (éditeur) 
    Anasse Kazib (délégué Sud Rail)
    Zoé Konstantopoulou (avocate, ex-présidente du parlement grec)
    David Koubbi (avocat)
    Mourad Laffitte (réalisateur)
    Aude Lancelin (directrice de publication Le Média)
    Franck Lepage (éducateur populaire)
    David Libeskind (avocat, collectif « robe noire et gilet jaune »)
    Henri Maler (fondateur d’Acrimed)
    Jean-Claude Michéa (philosophe)
    Gérard Mordillat (réalisateur)
    Maxime Nicolle (gilet jaune)
    Gérard Noiriel (historien)
    Osons causer (YouTuber)
    Gilles Perret (réalisateur)
    Thomas Portes (PCF, syndicaliste CGT-cheminots)
    Bernard Stiegler (philosophe)
    Assa Traoré (comité Adama)
    Eric Vuillard (écrivain)
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  • Rassemblement des Gilets jaunes devant l’Hôtel de ville, à Quimper, samedi 12 janvier 2019

    Deux cents personnes environ ont participé au rassemblement des Gilets jaunes, samedi 12 janvier 2019, à Quimper. Café solidaire, défilé en ville et assemblée populaire devant la mairie. Dimanche 20 janvier, aura lieu une marche des femmes.

    Après les affrontements qui ont marqué la dernière manifestation des Gilets jaunes à Quimper, le rassemblement du samedi 12 janvier 2019 s’est déroulé dans le calme. Tout commence par un « café solidaire » et gratuit, servi à l’entrée de la place de Résistance, à deux pas de la préfecture. Puis le groupe, dont le nombre a constamment varié au cours de l’après-midi, parcourt rapidement le centre-ville.

    Les Gilets jaunes veulent mener le débat

    Premier arrêt, et première prise de parole, place Terre-au-Duc. Après un passage par la rue Kéréon, les deux cents manifestants se regroupent devant l’Hôtel de ville. C’est le moment d’une « assemblée populaire » , animée par Gilbert Macrez. Les prises de paroles se succèdent, témoignant des difficultés vécues par une femme malade, une jeune femme ne trouvant pas d’emploi, ou encore un agriculteur « écolo » de Plonéour-Lanvern.

    Une journée de réflexion, fin février, est en préparation. « Les Gilets jaunes veulent mener le débat, et pas l’inverse » , résume l’animateur. Dès le dimanche 20 janvier 2019, une « marche des femmes » est prévue. Départ à 10 h, zone commerciale de Créac’h Gwen, à Quimper.

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-les-gilets-jaunes-annoncent-une-marche-des-femmes-6169143

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  • Pays bigouden. Les Gilets jaunes veulent rencontrer les parlementairesLes Gilets jaunes de l’Ouest de la Cornouaille, lors d’une réunion, mercredi, dans le foyer communal de Plozévet

    À l’initiative du groupe bigouden, une vingtaine de Gilets jaunes de l’Ouest de la Cornouaille se sont réunis mercredi, dans le foyer communal de Plozévet. Le but : organiser les débats de dimanche au patronage laïque de Pont-l’Abbé, notamment autour du référendum d’initiative citoyenne (RIC), et discuter de l’entrevue avec les parlementaires bigoudens.

    Les participants à la réunion de mercredi des Gilets jaunes locaux se sont présentés tour à tour : une guide de randonnée, un

    aide-soignant de Plomeur, un second de Pont-l’Abbé, une Douarneniste au chômage, une autre à la retraite, un conducteur de travaux, une Loctudiste retraitée, un marin, un électricien, un fonctionnaire, des professeurs à la retraite, etc.

    Allergie aux politiques

    Un participant a rappelé l’horizontalité du mouvement : « Pas de représentant, tous ensemble. » Un autre a pointé la répression qui s’abat et les violences. Mehdi, un Gilet jaune, a indiqué que les revendications (une quarantaine) ont été réduites à deux : le RIC et la justice fiscale. « Ces deux thèmes sont importants, mais il ne faut pas les privilégier pour abandonner le reste des revendications : vote blanc, urgence sociale, hausse des salaires, sans se départir de l’aspect écologique », ont insisté des participants à la réunion.

    « Les Gilets jaunes ont déjà gagné sur le RIC. Justice ou injustice fiscale, le problème est au niveau du capitalisme pur et dur, il faut agir là où se crée la richesse », a enchaîné un professeur. « Les Gilets jaunes aujourd’hui ont une allergie aux politiques. Je crains que les sympathisants voient un entonnoir dans le RIC et la justice fiscale », s’est inquiété un ancien syndicaliste de Douarnenez.

    Dimanche, c’est au moyen d’ateliers de 15 minutes que s’enchaîneront les débats, de 14 h à 18 h.

    L’assemblée s’est accordée pour demander à Liliana Tanguy, députée, et Michel Canévet, sénateur, de venir à leur rencontre le 18 janvier, à 14 h, sur le giratoire de Kermaria, à Pont-l’Abbé ou à la Maison des associations de la ville.

    « Il nous faut rassurer les élus, leur dire pourquoi nous sommes Gilets jaunes. C’est important qu’ils reçoivent tous ceux qui viendront, et qu’ensemble, nous exprimons nos doléances et qu’ils les fassent remonter. C’est leur boulot après tout », ont conclu les Gilets jaunes.

    source: https://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/pays-bigouden-les-gilets-jaunes-veulent-recontrer-les-parlementaires-6166401

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  • Gilets jaunes. À quoi va ressembler l’acte 9 dans le Finistère ? (OF.fr-11/01/19-18h05)À Quimper, "le café des Gilets jaunes" fait son retour ce samedi 12 janvier 2019. Ici, place de la Résistance à Quimper, le samedi 29 décembre 2018

    Le point sur la mobilisation des Gilets jaunes dans le Finistère, ce week-end du 12 et 13 janvier 2019.

    Ce week-end du 12 et 13 janvier 2019, la plupart des Gilets jaunes du Finistère devraient aller manifester à Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), le lieu de la manifestation régionale. Le point sur l’ensemble des actions.

    Appels à manifester à Saint-Brieuc

    De nombreux Gilets jaunes de Quimper, Brest, Morlaix, Carhaix ou encore Concarneau prévoient de se rallier à leurs collègues Costarmoricains pour l’acte 9, ce samedi 12 janvier 2019 : la manifestation régionale est prévue à Saint-Brieuc.

    Auray ou Gourin

    Le collectif Kreiz Breizh, qui rassemble depuis lundi 7 janvier les Gilets jaunes de Centre-Bretagne, prévoit une marche à Gourin (Morbihan), à partir de 15 h, suivie d’une galette des Rois et d’un moment de partage. Des Gilets jaunes de Quimperlé iront manifester à Auray (Morbihan).

    Quimper et Brest

    À Quimper, ceux qui restent se rassembleront comme tous les samedis, à 14 h, place de la Résistance. Le « café des Gilets jaunes » sera installé de nouveau. À Brest, un rassemblement est prévu à 13 h, place de Strasbourg.

    Des réunions publiques

    Les Gilets jaunes du Pays bigouden organisent une réunion publique, dimanche 13 janvier, à 14 h, au patronage laïque de Pont-l’Abbé sur le thème de la justice fiscale et du référendum citoyen. Les Gilets jaunes de Quimperlé organisent aussi une réunion citoyenne à 16 h, sur leur campement à Kervidanou, en bordure de la route de Baye.
     
     
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  • La majorité des français veut que le mouvement des #giletsjaunes continue (IC.fr-7/01/19)

    Après 8 semaines de mobilisation la majorité des français veut que le mouvement des  continue. C’est ce que démontre la hausse importante de la mobilisation samedi 5 janvier dans toute la France, mais c’est aussi ce que disent l’ensemble des  d’opinion.

    Le dernier en date réalisé par ODOXA pour France Info et le Figaro les 2 et 3 janvier dernier livre un résultat on ne peut plus tranché : 55% des sondés veulent que les actions des gilets jaunes (blocages et manifestation) se poursuivent. Le soutien est le plus fort (82%) parmi ceux qui se sentent le plus proche de la France Insoumise. Un soutien important également pour ceux qui se sentent proche du FN (77%), mais également du PS (67%). A l’inverse la droite (LREM et LR) rejette le mouvement des gilets jaunes (respectivement 89% et 55% de répondant voulant l’arrêt des manifestations).

    Une mobilisation de classe, contre l’injustice du système capitaliste

    Autre enseignement intéressant de ce , c’est la nature de classe du mouvement des gilets jaunes. En effet, il apparait que c’est la classe ouvrières – salariés et employés – qui soutient massivement le mouvement, et en particulier les plus exploités de cette classes. A l’inverse les foyers aux revenus les plus élevés sont ceux qui sont pour l’arrêt du mouvement. Illustrant à merveille cette enseignement marxiste et léniniste : c’est la classe ouvrière qui est la plus révolutionnaire. Les ménages dont le revenue net mensuel du foyer est inférieur à 1500€ sont 72% à demander la poursuite du mouvement. A l’inverse ceux dont le revenu est supérieur à 3500 € – ceux qui n’ont pas de problème de fin de mois – sont 61% à demander son arrêt. En deçà de ce revenu, la majorité des foyers veulent la poursuite du mouvement. Le revenu médian des foyers, c’est à dire celui en dessous duquel se trouve 50% des foyers, et au dessus duquel, il y a 50% des foyers, est d’environ 3700 € par mois. C’est donc la moitié la moins riche de la population qui porte le mouvement des gilets jaunes

    Les revendications poussées en avant à la faveur de la mobilisation des gilets jaunes, et des forces progressistes, syndicales et progressistes, qui sont de ce mouvement, témoignent de la contestation de l’injustice du système capitaliste.

    En tête des trois souhaits prioritaires pour les français en 2019 :

    • augmenter le pouvoir d’achat (cité par 54% des français en progression de +13points par rapport à 2015)
    • diminuer la pauvreté et la précarité (45%, +12 points)

    Selon un sondage IFOP pour le JDD du 6 janvier, 77% des français veulent le rétablissement de l’ISF

    A l’inverse les problématiques portées par la droite et l’extrême droite sont en net recul :

    • diminuer l’insécurité et la délinquance (29% , avec une baisse de -5 points)
    • lutter contre l’immigration clandestine (26% , – 4 points).

    Macron et son régime : une impopularité générale et record

    60% des français n’ont pas été convaincu par le discours de haine de classe prononcé par Macron en guise de voeux 2019. Un discours de haine annonçant sans surprise pour programme la mise en oeuvre des ordres données par la commission européenne pour 2019 à travers ses recommandations par pays : attaque généralisée contre la sécurité sociale avec la casse de l’assurance chômage et du système de retraite. Les travailleurs se révoltent contre les ordonnances de destruction de la France, de ses conquêtes sociales et démocratique.

    En moyenne, les sondés, lorsqu’ils connaissent les ministres ont à 66% une mauvaise opinion d’eux. De façon générale, ils sont mécontents de la politique du gouvernement ( 75%) et même très mécontents (42%). Une infime minorité (4%) est très satisfaite.

    Le premier ministre qui est le plus connu des membres du gouvernement recueille 63% de mauvaise opinion.

    Blanquer, le ministre de l’éducation nationale, qui est présenté par les médias des milliardaires et les chaines publiques comme “populaire” ou un “pilier du gouvernement) recueille est également très contesté : seul 26% en ont une bonne opinion.

    Parmi les ministres encore plus impopulaire – et il faut y arriver – que Macron, il y a Castatener, le sinistre de l’intérieur (22% de bonne opinion, contre 53% de mauvaises opinion), Schiappa (22%), Buzyn (santé, 21%), Darmanin (le transfuge sarkozyste à bercy, 16%), Pénicaud la briseuse du code du travail, ex DRH de Danone (15%), le provacateur radicalisé Grivaux ( 14%), Belloubet, la procureur en chef de la Justice de classe ( 13%), et la girouette de Rugy à la transition écologique (12% d’opinion, pour près de 4 fois plus de mauvaises opinion  44%).

    En a peine deux ans, ces chiffres témoignent d’un régime minoritaire, et illégitime, qui pour attaquer le peuple des travailleurs de France, se radicalise en étant de plus en plus violent, autoritaire, totalitaire. Macron est en effet le plus mal élu des locataires de l’Elysée. Avec seulement 18% d’électeurs votant pour lui au premier tour et des taux d’abstention, de vote blanc et nul record au second tour. Il ne doit son élection qu’à sa comparse Le Pen et ses électeurs. Ultra minoritaire dans les urnes, le régime Macron s’effondre dans l’opinion, y compris auprès de ses électeurs. Puisque désormais, Macron et ses ministres déçoivent jusqu’à leur socle d’électeur du premier tour. De fait, désormais, le seul soutien du régime, c’est la force, la violence, la répression par les matraques, les grenades et le marteau d’une police et d’une justice de classe aux ordres.

    JBC

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Les Gilets jaunes ont bloqué le pont de Recouvrance, dans l’après-midi, mardi 8 janvier, à Brest.

    Peu après 15 h 30, les forces de l’ordre ont évacué des manifestants du Pont de Recouvrance. Le pont devait se lever à 16 h pour laisser passer un bâtiment de la Marine nationale.

     
         

    Ce mardi 8 janvier, en début d’après-midi, une cinquantaine de Gilets jaunes ont bloqué le tramway, en plein milieu du pont de Recouvrance, à Brest. Pont qui devait se lever à 16 h, pour laisser passer un bâtiment de la Marine nationale.

    Les techniciens de l’entreprise Joseph-Paris, chargée de la maintenance et des mouvements du tablier, semblaient avoir indiqué 15 h 30 comme limite horaire à la police pour l’évacuation du pont.

    Quelques minutes plus tard, vers 15 h 45, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation des Gilets jaunes, faisant notamment usage de gaz lacrymogènes.

     

    Un manifestant, blessé à la tête par un coup de matraque, a dû être transporté à l’hôpital par les pompiers. Après l’évacuation du pont par les forces de l’ordre, le tablier du pont de Recouvrance a été levé comme prévu, ce qui a permis le passage du Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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