• INFOS  UL-CGT-BREST (n°278 du 11 juin 2020)

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  • Depuis mars, aux Urgences de la Cavale-Blanche, en raison de l’épidémie de coronavirus, l’ancien garage à ambulances avait été transformé en salle de soins. Mais il n’est pas équipé et la confidentialité manque.
    Depuis mars, aux Urgences de la Cavale-Blanche, en raison de l’épidémie de coronavirus, l’ancien garage à ambulances avait été transformé en salle de soins. Mais il n’est pas équipé et la confidentialité manque.
     
    En mars, aux urgences de la Cavale-Blanche, le sas des ambulances a été réaménagé en raison de l’épidémie de covid-19. Désormais, il accueille des patients « classiques » mais dans des conditions jugées dangereuses. Sud a alerté la direction.

    « Une résonance qui rend insupportable les multiples sons, pas de point d’eau, pas de sonnette. Aucune intimité. Lumière des néons allumé 24h/24… » Sur les réseaux sociaux, le collectif inter-urgences dénonce des « traitements inhumains et dégradants » aux urgences adultes de l’hôpital de la Cavale-Blanche, au CHRU de Brest.

    Le vendredi 5 juin 2020, le syndicat Sud a développé un droit d’alerte pour des « dysfonctionnements ».

    Le garage ambulance transformé pendant la crise sanitaire du CoVid-19. « Des traitements inhumains et dégradants » aux...

    Publiée par L'Inter-Urgences sur Samedi 6 juin 2020

    Le problème concerne le sas des ambulances situé à gauche de l’entrée du service. En mars dernier, en raison de l’épidémie de coronavirus, il a été réaménagé en salle d’attente. Mais depuis début mai, bien qu’il n’y ait plus de malades covid-19, il accueille des patients « classiques » dans l’attente d’examens ou d’un lit d’hospitalisation

    Selon le collectif inter-urgences : « Ce sas ambulance peut contenir jusqu’à 30 patients sur des brancards, géré jusqu’à lundi par une aide-soignante. Aucune alarme d’alerte en cas d’agression ou de dégradation de l’état d’un patient pour avertir les autres collègues ! »

    La contrainte organisationnelle covid-19

    De son côté, le docteur Emgan Querellou, responsable des urgences, explique : « Nous n’accueillons plus de patients covid-19 mais sommes toujours sous contrainte sanitaire covid-19 avec la nécessité d’une distance de 4 mètres carrés entre chaque patient. Ce qui rend impossible de mettre les malades, sur des brancards, dans les couloirs comme auparavant ».

    D’où la nécessité de continuer à occuper ce sas.

    Durant le confinement, l’activité des urgences avait considérablement diminué. Mais, depuis mi-mai et le déconfinement, elle a repris avec 140 passages de patients par jour. Ce qui rend aussi l’organisation difficile en raison des distances physiques liées au covid-19. 

    Un projet de réaménagement

    Il ajoute : « Ce sas, que nous appelons « salle d’attente pour patients allongés », n’a pas vocation à être pérennisé ». Un projet de réorganisation du service des urgences est en cours. Il va être présenté cette semaine aux personnels. Le docteur Emgan Querellou précise : « Il est prévu de créer une nouvelle salle d’attente, qui pourrait prendre place dans ce sas, mais rien n’est encore défini ».

    En attendant, des aménagements vont être réalisés pour améliorer le confort des patients qui attendent dans ce sas. Selon Pascale Robardet, de Sud : « C’est une infirmière – qui pourra être aidée par une autre infirmière en cas d’afflux – qui s’occupera des patients. Une solution qui ne convient pas aux syndicats. Nous demandons la mise en place d’un binôme infirmière/aide-soignante. »

    Laurence GUILMO

    source:  https://www.ouest-france.fr/

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  • Les syndicats éducation du Finistère s’opposent au déploiement du dispositif 2S2C.Les syndicats éducation du Finistère s’opposent au déploiement du dispositif 2S2C.

    Dans un communiqué rendu public ce jeudi 11 juin, une intersyndicale Éducation du Finistère dit s’opposer au déploiement du dispositif 2S2C (sport, santé, culture, civisme).

    Le dispositif 2S2C (sport, santé, culture, civisme) mis en place dans le cadre de conventions signées entre l’Éducation nationale et les collectivités territoriales commence à être appliqué dans le Finistère. Pour l’intersyndicale FSU 29, Sud Éducation 29, CGT éduc’action 29, « il apparaît clairement qu’il s’agit d’un nouveau cheval de Troie : en prétendant permettre à tous les élèves le retour à l’école, ce dispositif dissimule en réalité un appauvrissement des apprentissages visés au sein de l’école, la casse des statuts et une étape d’ampleur menant vers la territorialisation de l’école ».

    « Le résultat en sera un transfert de compétences de l’Éducation nationale vers les collectivités, une externalisation de certaines disciplines par délégation à « des partenaires extérieurs » (collectivités, clubs sportifs, associations culturelles, entreprises) et de ce fait un accroissement des inégalités entre les territoires en matière d’offre de formation » redoute cette intersyndicale. Elle s’oppose très clairement au déploiement du dispositif dans les communes du Finistère.

    Inquiétude pour « l’avenir des enseignants »

    L’intersyndicale dit aussi s’inquiéter pour « l’avenir des enseignants d’EPS, d’arts plastiques, d’éducation musicale et des documentalistes ». « Leur remplacement par des intervenants des collectivités, associations et autres clubs sportifs ou artistiques mettra irrémédiablement fin à la présence d’un personnel qualifié, formé et recruté sur concours au sein des établissements scolaires », entrevoient les trois syndicats.

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  • Laurent Galmard, qui était en première ligne ces dernières semaines, suite au projet de fermeture de l’usine caudanaise du groupe Renault, n’est plus le directeur du site.Laurent Galmard, qui était en première ligne ces dernières semaines, suite au projet de fermeture de l’usine caudanaise du groupe Renault, n’est plus le directeur du site.

     

    La Fonderie de Bretagne change de directeur général. Laurent Galmard qui occupait le poste depuis 2014, est remplacé par Jean-Luc Bois, son adjoint et directeur de production. Le changement de gouvernance intervient à quelques jours d’un rendez-vous capital pour l’avenir du site, le mardi 16 juin. Pourquoi ?

    En quelques jours, Laurent Galmard aura tout vécu. Un projet de fermeture, démenti par le maintien du site le 29 mai avant d’entendre, 48 heures plus tard, une possible cession de l’outil par Jean-Dominique Senard, le patron du Groupe Renault. Le coup de trop ? Le directeur général, en poste depuis 2014, ne sera pas de la restructuration qui doit décider de l’avenir de l’ex-SBFM (385 emplois). Ce mercredi 10 juin, son départ a été acté. « Le bruit courait. Je l’ai croisé une première fois dans la matinée. Il ne m’a rien dit. Ce n’est pas le style à s’épancher ». Maël Le Goff, le secrétaire général de la CGT, en a eu la confirmation officielle à 14 h. Surpris ? « Non pas vraiment », dit le cégétiste qui en a vu d’autres. « Après avoir annoncé la fermeture du site, il avait sans doute perdu du crédit ici ». Une hypothèse comme une autre. Qui n’a pas été commentée par la direction du Groupe.

    Rendez-vous crucial le 16 juin

    Pour lui succéder, le groupe au losange a choisi Jean-Luc Bois, en poste depuis six mois comme directeur de la production. Il est actuellement épaulé par Jean-Emmanuel Descours, chef de projet d’organisation et de stratégie au sein du Groupe. Ce changement de gouvernance intervient alors qu’est programmé un conseil social et économique extraordinaire le mardi 16 juin. « Un rendez-vous crucial, car on va découvrir le plan de relance de Renault et le sort réservé à chacun des sites, dont celui de la Fonderie », rappelle Maël Le Goff. L’enjeu est connu : le site de Caudan, qui a sauvé sa peau le 29 mai, doit diversifier sa production pour retrouver de la rentabilité. Laurent Galmard avait évoqué « le marché agricole, les bus, les camions » pour compenser la baisse de la demande de pièces en acier avec la montée en puissance des véhicules électriques.

    Une délégation d’élus à la Fonderie ce jeudi 11 juin

    Ce plan de relance a été l’objet d’une première rencontre, ce mardi 9 juin, entre Loïg Chesnais-Girard, le président de la région Bretagne et des représentants des salariés. « C’était une première prise de contact », signale Maël Le Goff. Pour le même motif, Jean-Michel Jacques, le député Marcheur de la circonscription, conduira, ce jeudi 11 juin, une délégation de parlementaires (Gwendal Rouillard, Jimmy Pahun, Jacques Le Nay) et d’élus (Norbert Métairie, Gaël Le Saout, Fabrice Vély) pour une visite dans le cadre de la revue stratégique de l’usine. « C’est un dossier majeur pour le territoire. Il faut désormais aller vite », signale Jean-Michel Jacques.

    Régis Nescop

    source: https://www.letelegramme.fr/

     

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  • Passant outre la consultation des instances démocratiques de son syndicat, Philippe Martinez va plus loin encore que ses prédécesseurs Thibault et Le Paon dans l’alignement sur la CFDT et sur la Confédération européenne des syndicats (), que préside le jaune en chef Laurent Berger. 

    À l’unisson du syndicat allemand DGB, dont on sait la longue pratique de collaboration de classes (et de chasse aux sorcières) avec le patronat allemand, Martinez vient de signer un texte qui, non seulement soutient l’appel commun Merkel-Macron sommant les pays européens d’emprunter 500 milliards aux “marchés financiers”, mais surenchérit sur cette demande en faisant l’éloge de la “construction” européenne. Une demande que vont payer très cher en termes d’austérité renforcée, de suppressions d’emplois, de nouveaux abandons de souveraineté nationale, de mise en concurrence des régions françaises, les travailleurs et la nation.


    CGT énergie Paris

    Il est heureux de voir quedes forces de classe se dressent de divers côtés dans la CGT, à l’image de ce communiqué de la CGT énergie de Paris en date du 28 mai 2020, contre cette social-trahison caractérisée, non seulement à l’égard de la classe ouvrière et de la nation, mais aussi à l’égard de toutes les traditions de classe de la CGT. Le PRCF publie donc ledit communiqué, suivi du texte du Front syndical de classe (FSC) pour condamner cette énième capitulation face aux euro-gouvernements et à l’UE du Capital.

    Plus que jamais, sans exclusive, syndicalistes de classe de tout le pays, unissons-nous pour construire en bas le tous ensemble et en même temps des travailleurs de tous les secteurs. Et sortons nos syndicats de lutte de la mortifère CES avant qu’elle n’ait fini d’arrimer le syndicalisme de lutte français au char mortifère de l’UE supranationale du grand capital. Partout, discutons de l’adhésion de nos syndicats à la combative Fédération Syndicale Mondiale !


    Sous la houlette de Laurent Berger,les dirigeants syndicaux européistes dont Philippe MARTINEZ en soutien à l’opération Macron-Merkel ! par le Front Syndical de Classe

    Le 18 mai dernier, Macron et Merkel dans une déclaration commune annoncent leur intention de mettre en place un plan de relance au niveau européen.

    2 jours plus tard, cinq confédérations françaises dont la CGT et la fédération des syndicats allemands se positionnent dans une tribune en soutien de cette initiative.

    Pour le Front Syndical de Classe comme pour de nombreux militants CGT, la signature de Philippe Martinez de cette tribune aurait nécessité la réunion des instances de direction confédérale et constitue un fait gravissime. Voici pourquoi :

    Le contexte

    Le contexte souligne la gravité de cette démarche d’accompagnement syndical.

    Nous sommes en effet dans une période historique charnière, en butte à un système capitaliste en crise profonde confronté à une pandémie mondiale dont il est largement responsable et qu’il est structurellement incapable de combattre efficacement (abandon des classes populaires, casse du service public hospitalier, délocalisations des productions de masques, médicaments, absence de planification, concurrence entre entreprises pharmaceutiques privées…). Et qui accélère une grave crise économique qui était latente.

    Dans ce moment exceptionnel, en opposition totale aux politiques mises en œuvre par les forces réactionnaires et social-démocrates depuis des décennies, la pandémie a fait affleurer dans les réalités et les consciences la nécessité des solidarités, le rôle essentiel des professions invisibilisées en temps “normal”, l’impératif de l’intervention de la puissance publique, les nationalisations, l’importance du secteur public… et finalement l’idée que ce système économique est incompatible avec le progrès humain et bientôt la vie tout court.

    Autant de points d’appui pour l’après en propositions concrètes, en objectifs de lutte, et dans la lutte idéologique tandis que les peuples, notamment en France font preuve d’une profonde méfiance à l’égard du pouvoir dans la gestion de la crise sanitaire et dans sa capacité à promouvoir une issue positive à celle-ci.

    Nécessité et possibilité, tout est réuni pour promouvoir et préparer une riposte unitaire du monde du travail contre ce système et pas seulement contre certaines de ses conséquences.

    Or, au sortir du confinement, que proposent Macron et Merkel le 18 mai ?

    Pour eux, pas d’autre issue – à l’inverse des évidences révélées par la crise – que la fuite en avant vers une  fédérale supranationale soi-disant sociale proclamée sans aucune espèce d’effet depuis plus de 30 ans !

    Tenons-nous en à l’essentiel dans le fatras des déclarations d’intention :

    la France et l’Allemagne proposent d’autoriser la Commission européenne à financer ce soutien à la relance en empruntant sur les marchés au nom de l’UE d’un montant initial de 500 milliards d’euros.

    Les médias dominants et les éditocrates de tout poil s’empressant de proclamer urbi et orbi qu’il s’agit d’un magnifique plan de solidarité envers les plus faibles (sous-entendu les pays du sud de l’Europe), seulement combattu par les « radins » attachés à l’orthodoxie budgétaire. Ils assurent que les avances consenties, les aides ne devront au final pas être remboursées ou seront renvoyées aux calendes grecques, cela sans aucune espèce de condition!

    Emmanuel Macron rajoutant que “Ce ne seront pas des prêts mais des dotations” directes aux pays les plus touchés.

    MENSONGES :

    Dès le 9 avril dernier Christine Lagarde, présidente de la Banque Centrale Européenne (BCE) mettait les choses au point en déclarant « totalement impensable » d’annuler les dettes de la zone euro après la crise !

    La déclaration commune Macron-Merkel précise d’ailleurs dans ses attendus apparemment secondaires que :

    « Ce soutien à la relance complète les efforts nationaux et la série de mesures arrêtée par l’Eurogroupe ; elle s’appuiera sur un engagement clair par les États membres d’appliquer des politiques économiques saines et un programme de réformes ambitieux. »

    Il s’agit donc là du traditionnel positionnement des grandes puissances financières, comme celui du Fonds Monétaire International (FMI), d’assortir l’« aide » aux pays endettés de conditions impératives d’ajustements structurels (baisse des salaires et des pensions, réduction des dépenses de santé et des dépenses publiques, privatisation des secteurs non encore concernés …) .

    La dette fonctionnera donc, selon l’habitude, comme un outil politique destiné à contrôler les décisions des États et à mettre sous dépendance austéritaire les peuples livrés à la domination et aux diktats des marchés financiers. En outre, une dette commune fait naturellement voler encore un peu plus en éclat la souveraineté des Etats et dessinent un mécanisme fédéral de lien direct entre Bruxelles et les différents euro-régions.

    La proposition commune franco-allemande comportant par ailleurs un fort volet de projet économique combinant un « pacte vert », menace potentielle contre les «  industries carbonées » où existe encore une classe ouvrière organisée et combative et une accélération de la transformation numérique menace majeure contre des centaines de milliers d’emploi.

    L’alignement syndical

    La déclaration syndicale du 20 mai se place donc en soutien remarqué de la déclaration Macron-Merkel et de celle parallèle des patrons de Business Europe du 11 mai.

    Elle se prononce pour une « convergence économique, fiscale et budgétaire des États membres de l’ » avec le modulo « les 500 milliards ce n’est pas assez ! ».

    Elle considère au final que seule une réponse européenne est adéquate et enjoint les autres États d’emboîter le pas à la proposition franco-allemande !

    Sans la moindre critique sur cette proposition, sans en révéler les aspects masqués et les dangers qu’elle recèle pour les travailleurs assujettis à la dette publique contractée sur les marchés financiers et « qu’il va bien falloir payer ».

    Autant dire que la facture, très supérieure à celle de 2008-2010, sera comme la précédente présentée inéluctablement aux travailleurs, aux salariés, aux sans emploi, aux précaires, aux femmes …

    Et en validant au final le cadre même de l’UE et sa fuite en avant fédérale, stratégie centrale des forces dominantes du capitalisme européen pour écraser les conquis et détruire les espaces de souveraineté populaire.

    LA DÉCLARATION SYNDICALE DU 20 MAI, est donc UNE DOUBLE TRAHISON :

    • trahison du rejet populaire du Traité européen de 2005 (TCE) dont nous fêterons la défaite ce 29 mai 2020.
    • trahison des intérêts des travailleurs auxquels on cache les clauses contraignantes qui vont accompagner cet emprunt et ces dettes et sans dire un mot sur les licenciements massifs déjà clairement annoncés par le patronat bénéficiaire des « emprunts », eux, non remboursables (Renault, General Electric, grande distribution …)

    À l’inverse

    Il est impossible de prétendre lutter contre la politique de Macron en France et de soutenir ses choix et initiatives au niveau européen. L’heure n’est pas à l’accompagnement des choix politiques de l’oligarchie européenne, qui entend poursuivre dans ses projets politiques et économiques, mais :

    – comme les hospitaliers (16 juin), engageons la lutte immédiate pour imposer au pouvoir les mesures nécessaires en ne comptant QUE sur nos luttes. Pour l’hôpital, un puissant investissement financier, des créations de postes, des lits, l’arrêt de toute fermeture, la revalorisation massive des carrières …

    – comme de très nombreux camarades et organisations de la CGT dans leur appel du 1er mai, nous appelons à « redevenir RÉSISTANTS », à l’unité d’action des travailleurs et du peuple pour de nouvelles conquêtes et changer de société « !

    En dénonçant au passage l’entreprise récurrente où « tout est dit pour affaiblir le cadre de l’exercice de la souveraineté populaire, la Nation, comme communauté politique essentielle. »

    – comme la CGT du Val de Marne nous appelons à « la reconquête des Jours heureux » et à engager d’ores et déjà la lutte et à rassembler dans l’immédiat sur les mesures d’urgence qu’impose la situation .

    Une signature dont il faut se dégager !

    La signature par Philippe MARTINEZ de la tribune commune du 18 mai, une fois de plus après la déclaration commune du 19 mars avec la même clique syndicale et le MEDEF sans concertation des organes de direction et des militants et donc en rupture avec la démocratie syndicale constitue une forfaiture.

    Nous demandons DONC que la signature de cette tribune intersyndicale soit désavouée.

    Pour cet objectif, la protestation doit monter et s’enfler dans la CGT afin que ne soit pas compromis l’immense investissement des militants et des organisations de ces dernières semaines, mois et années.

    Il s’agit d’un choix majeur d’orientation et d’un choix d’INDÉPENDANCE : la CGT doit se libérer des financements extérieurs, ceux de l’Europe et ceux du patronat dans le financement du « dialogue social » (18 millions d’euros par an) !

    Financements qui sont le salaire de la trahison et de l’assujettissement à la bourgeoisie et à l’idéologie de la collaboration de classe.

    Les principes qui pendant des décennies ont fait l’efficacité et le prestige de la CGT ne sont pas morts.

    Ils vivent dans les centaines de lutte que l’organisation et ses militants animent.

    Face à une bourgeoisie en difficulté pour poursuivre sa politique, l’heure est venue que toute l’organisation assume les engagements qu’exige la situation exceptionnelle dans laquelle nous sommes  en renouant avec le syndicalisme de classe et de masse, en quittant la CES et en engageant une offensive vitale pour le monde du travail et plus largement encore l’avenir de l’humanité.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

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  • Quarante salariés ont débrayé ce mardi matin et près d’une trentaine l’après-midi.Quarante salariés ont débrayé ce mardi matin et près d’une trentaine l’après-midi. 

    « Nous ne sommes pas entendus par notre direction, dénonce Patrick Anciaux, délégué syndical CGT site Cornouaille et délégué central de Tipiak. Malgré notre investissement pendant le confinement et nos conditions de travail qui se dégradent de plus en plus, nous n’avons eu aucune reconnaissance de la part de la direction, alors que cela est préconisé par le gouvernement. »

    Le syndicat CGT Tipiak Cornouaille avait appelé l’ensemble du personnel, de l’agroalimentaire, tous services confondus, à une journée de débrayage à Fouesnant, ce mardi 9 juin 2020, pour protester contre la politique sociale menée par le groupe. La CGT souhaiterait gommer les différences entre les sites. Les salariés de l’usine de Marans (Charente-Maritime) et ceux de Saint-Aignan-de-Grandlieu (Loire-Atlantique) ont suivi le mouvement.

    « Nous avons travaillé pendant tout le confinement et dans des conditions très difficiles. Nous aimerions être récompensés de nos efforts. Les salariés de l’épicerie sèche ont eu quelques jours de congés supplémentaires. Ici rien, s’indigne le syndicaliste. La direction nous propose juste une augmentation de 0,80 % et 30 € en plus sur notre prime. » Les employés s’interrogent aussi sur le prix du ticket-restaurant qui n’a pas la même valeur selon les sites.

    Réorganisation de dernière minute

    « Avant on travaillait en 2 X 8, s’insurge une salariée chez Tipiak depuis 38 ans, Les conditions de travail se sont durcies. Les dépassements d’horaires ou les réorganisations de dernière minute deviennent de plus en plus fréquents. Nos horaires changent tous les jours et on ne les connaît que d’une semaine sur l’autre. »

    Les heures atypiques fatiguent les employés. « Notre travail est devenu stressant. On nous oblige même à prendre nos rendez-vous médicaux sur nos congés payés et on doit en plus fournir un certificat médical. Cela génère du stress et a un impact sur notre vie privée. »

    Sollicité, le directeur du site n’a pas souhaité s’exprimer. La CGT espère pouvoir reprendre la discussion avec la direction jeudi 11 juin 2020. L’usine agroalimentaire Tipiak emploie 1 300 salariés répartis sur sept sites de production.

    Véronique MOSSER

    source: https://www.ouest-france.fr/

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  • Mardi 16 juin, l’intersyndicale CGT - Sud santé invite à descendre au centre-ville en cortège, masqué et en tenue de travail, à 11 h 30, pour aller pique-niquer place de la Résistance puis se diriger Mardi 16 juin, l’intersyndicale CGT - Sud santé invite à descendre au centre-ville en cortège, masqué et en tenue de travail, à 11 h 30, pour aller pique-niquer place de la Résistance puis se diriger vers l’ARS.

    Mardi prochain, c’est mobilisation générale dans les hôpitaux pendant les débats sur le Ségur de la santé. À Gourmelen, CGT et Sud santé ne sont guère optimistes.

    Photocopies sous le bras, retraçant la baisse du pouvoir d’achat, depuis quarante ans, des aides-soignants, manipulateurs radio, orthophonistes ou encore assistants sociaux de la fonction publique hospitalière, Yannick Milin, secrétaire CGT, ne se fait guère d’illusion sur l’issue du Ségur. « On nous promet des revalorisations depuis tant de temps. Mais il faut déjà de l’argent pour combler le trou de la Sécu et pour le matériel », soupire-t-il. Pour Carole Mouchon (CGT), « ce Ségur signifie simplement qu’on va nous demander de plus en plus. Nous n’en attendons donc pas grand-chose ». Marc Guillou (Sud santé) renchérit : « Notre point d’indice est gelé depuis plus de dix ans ».

    « Nous avons joué le jeu et cela se retourne contre nous »

    Les deux syndicats ont déjà posé leurs revendications : 300 € de plus par mois, des effectifs supplémentaires, l’arrêt des restructurations et la fin du financement des hôpitaux en fonction de l’activité. Autre demande : le versement de la prime Covid-19 de 1 500 € pour les 1 100 employés de l’établissement public de santé mentale Étienne Gourmelen.

    « Tout le monde pense que nous allons toucher 1 500 €, mais c’est faux, pour l’instant c’est 500 € », assure Janine Carrasco (Sud).

    Et Carole Mouchon (CGT) de s’offusquer de la règle d’une moitié de prime en cas d’absence de plus de quinze jours. « Des services ont fermé en psychiatrie, mais le personnel était en réserve sanitaire, la continuité des soins et le suivi par téléphone étaient assurés. Or ces jours ont été décomptés. Nous avons joué le jeu et cela se retourne contre nous. Et en plus nous devons affronter une deuxième vague sanitaire qui arrive. De nouveaux patients arrivent sous l’effet du confinement ou du déconfinement, et ils ont besoin d’aide », signifie la Cégétiste. 

    « Cela va encore plus fragiliser notre activité »

    Les syndicats s’érigent également contre la tarification à l’acte. « Ils veulent nous l’imposer en psychiatrie, reprend Marc Guillou. Cela va encore plus fragiliser notre activité, sachant que notre fonctionnement est sur l’humain. Si l’on tarife à l’acte, nous serons dans des protocoles et plus à la rencontre de l’autre. Nous alertons là-dessus depuis des années. Il ne doit pas y avoir de sélection par l’argent pour ne pas laisser des patients de côté. Chaque année, il y a déjà des économies de réalisées à Gourmelen pour rentrer dans l’enveloppe de l’ARS ».

    Le 16 mai, l’intersyndicale CGT Sud santé invite à descendre au centre-ville en cortège, masqué et en tenue de travail, à 11 h 30, pour aller pique-niquer place de la Résistance puis se diriger vers l’ARS, à Quimper.

    Yves MADEC

    source: https://www.letelegramme.fr/

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  •  La Fonderie est sauvée mais « il faut travailler collectivement à la diversification de la production du site », note Maël Le Goff, secrétaire général CGT.La Fonderie est sauvée mais « il faut travailler collectivement à la diversification de la production du site », note Maël Le Goff, secrétaire général CGT.

     

    C’est une première prise de contact. Ce mardi 9 juin, une délégation du personnel de la Fonderie de Bretagne a été reçue par la Région. En vue d’amorcer le groupe de travail pour permettre la diversification de la production.

    Vendredi 29 mai, après une semaine de mobilisation des salariés et des élus, Renault annonçait que la Fonderie de Bretagne (FDB) restait dans le groupe. Avec aussi l’engagement des élus, de la direction et des représentants des salariés de travailler collectivement à la continuité du site. Un groupe de travail se met en place et doit permettre de plancher sur la diversification des activités.

    Prise de contact

    Dans ce cadre, Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne, a reçu une délégation de salariés de la Fonderie, pour une première prise de contact, ce mardi. Une réunion importante pour Maël Le Goff, secrétaire général CGT de la FDB : « On sait que nous n’avons pas trois ans pour se mettre au travail, il faut qu’on avance, que tout le monde travaille collectivement, on a des choses à proposer. »

    Le 16 juin prochain, tous les sites de Renault seront réunis en conseil social et économique extraordinaire à l’occasion de l’annonce du plan de relance du groupe.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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