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    Macron détruit le BAC et l’… La jeunesse répond : Résistance !

    Cherchant à tout prix à détruire le caractère NATIONAL du BAC et à instaurer la sélection à l’Université, Macron, appliquant les directives de l’Union Européenne et du grand patronat, souhaite passer en force, contre la jeunesse, comme il le fait contre les travailleurs et les syndicalistes avec ses Ordonnances brisant le Code du Travail.

    Comme on sait, le “bac” reste, en France, un examen national anonyme qui constitue le “premier grade universitaire” et qui, comme tel, donne directement accès à l’Université.
    C’est l’inverse dans de  nombreux pays européens, notamment en Allemagne et dans les pays de tradition anglo-saxonne, où un tri rigoureux à base de sélection sociale et financière barre l’entrée des études supérieures à la majorité des ex-lycéens, dont beaucoup sont précocement envoyés vers la vie active, l’apprentissage sous domination patronale ou… le chômage.

    Alors qu’il faudrait consolider le BAC et l’Université en donnant à cette dernière les moyens d’accueillir dignement tous les étudiants qui le souhaitent et en rendant au BAC sa vraie signification et sa véritable valeur, la réforme du ministre de l’éducation, Jean Michel Blanquer visera clairement à transformer le bac en diplôme local et non NATIONAL, totalement dévalué et distribué principalement sur contrôle continu, établissement par établissement, ce qui en ferait en réalité un diplôme sans valeur à l’échelle nationale tout en discréditant après coup le bac de ceux qui l’ont déjà obtenu.

    Nous, lycéens et étudiants, sommes les futurs travailleurs de ce pays et devons pouvoir présenter des diplômes qui aient la même valeur où que ce soit en France, de Brest à Strasbourg, de Lille à Marseille, de Paris à Bordeaux. D’un établissement de centre ville à un lycée des quartiers populaires.

    Pour défendre notre futur, il faut nous prendre en main et organiser la contre-attaque face à ce gouvernement au service des capitalistes, de la finance et de l’UE !

    Les jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF), mouvement de jeunesse du PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) sont prêts à vous aider à vous organiser. Contactez-nous, rejoignez-nous !

    On bloque les facs et les lycées !

    les explications de la commission éducation et de la commission lutte du PRCF, le décodage de la rédaction d’Initiative Communiste

     

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  • -Déclaration du Secrétariat National du PRCF-

     

    Mouvement social : Appelons un chat un chat et trahison la trahison !

     

    Malgré l’engagement admirable du noyau militant combatif qui,  de manifs en manifs, sauve l’honneur et l’avenir du mouvement ouvrier français,  la “journée d’action ” du 16 novembre n’a pas été à la hauteur de ce qui serait nécessaire pour arrêter Macron-Thatcher et la grêle de contre-réformes inspirées par le MEDEF et orchestrées par l’UE.

    Les directions syndicales n’ont tiré aucune leçon de l’échec à répétition, depuis 2003, de ce que les militants syndicaux appellent des “journées saute-mouton”, refusant même de mettre en débat l’idée d’une manif nationale de combat appelant à la grève générale.

    Elles ont été incapables de faire le lien entre la casse sociale et l’euro-dissolution néolibérale de l’État-nation.

    La journée du 16 fut conçue pour rabattre vers la journée de pseudo-action décidée pour le 17 novembre par la CES sur le mot d’ordre périlleux de “socle social européen”. De ce fait la journée du 16 novembre visait plus à dédouaner les États-majors syndicaux qu’à fédérer les travailleurs du privé, les fonctionnaires, les étudiants, les retraités et les chômeurs en dénonçant la cohérence des attaques gouvernementales (code du travail,  conventions collectives, statuts,  bac national, sécu, retraites, indemnités chômage. ..).

    C’est pourquoi le PRCF appelle les militants politiques et syndicaux du progrès social à appeler un chat un chat et trahison la trahison.

    Il faut travailler ardemment à la reconstruction d’un vrai parti communiste, c’est à dire d’un parti léniniste de combat. A la résurgence d’un syndicalisme de classe affranchi des illusions européistes. Et cela pour œuvrer sur tous les terrains à l’émergence d’une France franchement insoumise à L’UE du capital et à tous ceux qui servent l’oligarchie euro-atlantique, quelle que soit leur couleur revendiquée.

    Se refuser à ce travail urgent ce serait prendre le risque d’accompagner les accompagnateurs de l’euro-destruction en cours de notre pays.

    Le 17/11/2017

    source : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/mouvement-social-appelons-chat-chat-trahison-trahison-declaration-prcf/

     

     

     

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    Ajoutée le 7 nov. 2017
    Le 4 novembre 2017 à Paris. le PRCF réunissait le plus grand rassemblement international en France pour le centenaire de la Révolution d'Octobre, avec la participation et le soutien de plusieurs dizaines de partis communistes du monde entier. Le 7 novembre, date anniversaire du centenaire, Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF pose la question de la reconstruction d'un véritable parti communiste en France, le parti qui fait tant défaut aux travailleurs et qui créé trois ans après la révolution d'Octobre a permis tant de conquêtes et de progrès en France, et dont la liquidation mutation s'est traduit par une avalanche de reculs et de défaites pour le monde du travail.  

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  • Billet Rouge-Vie et mort du Che – par HDM Campus (IC.fr-17/10/2017)

    La figure du Che, reproduite à l’infini, c’est celle du mythe, Prométhée revisité, Christ ressuscité, le Romantique enteeshirté…

    Et le récit se conclut sur le tragique de la condition humaine. La volonté de transformation du monde tel qu’il est finit fatalement clouée au rocher ou à la croix. Le vrai révolutionnaire c’est le révolutionnaire mort.

    Comme cette figure est admirable, il se peut toutefois que les masses s’en saisissent – et pas uniquement pour rêver. Il se peut que le Che réel dépasse le Che fantasmé. Il se peut qu’on suive sa voie, celle de la révolution, de la lutte de classe, du combat anti-impérialiste conséquent.

    Dès lors, le microcosme bourgeois lui-même tend à sortir le Che du mythe, pour le dépeindre comme un sauvage assoiffé de sang, un apprenti dictateur, un communiste. Il s’agit là de faire œuvre iconoclaste, littéralement.

    Autre biais de la propagande, il s’agit de démontrer qu’en fait, le compagnon de lutte de Fidel, a été trahi par lui. Qu’ils ne prirent pas le même chemin. Et d’opposer la révolution vaincue à La Higuera à celle, réussie, de La Havane. Pour finalement dégager deux conceptions de la révolution : l’une, fondée sur l’idéalisme, et qui fatalement échoue, l’autre, fondée sur le fait, et qui fatalement sera l’objet d’un combat acharné pour la défaire.  

    La figure du Che peut alors être utilisée pour amener les masses à préférer la stérilité romantique au travail ardu de l’ensemencement révolutionnaire.

    Or, il va de soi, à la lecture de l’Histoire comme des écrits d’Ernesto Guevara, que notre camarade était à l’opposé de ce portrait inopérant. Et que si Fidel lui a survécu (en dépit de centaines de tentatives d’assassinat), si la Révolution lui a survécu (en dépit d’un travail contre-révolutionnaire incessant), ce n’est pas contre le Che, mais avec lui.

    A l’occasion du cinquantième anniversaire de l’assassinat du Che par l’ennemi, nous reviendrons sur la vie de ce camarade, dans son temps et dans sa réalité, proposant notre propre récit.

    Et ce dans la perspective du rendez-vous suivant et avec ceux qui l’organisent : http://www.francecuba.org/le-comite-de-lille-rend-hommage-au-che/

     

    "l’heure de l’mettre"

    radio campus lille 106,6 en direct sur www.campuslille.com

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Assez cassé, assez insulté M. Macron ! Après l’entretien présidentiel télévisé du 15 octobre 2017 (IC.fr- 17/10/2017)Par , porte-parole du PRCF – 16. 10 . 2017

    Concernant la forme de son entretien télévisé, a envoyé un premier message… en écartant tous les journalistes du service public : avec les chaînes privées TF1 et LCI, on était dans l’entre-soi oligarchique parfait. Et noter ce détail ne signifie pas se leurrer une seconde sur l’ « esprit critique » d’une majorité des journalistes politiques de France-Télévision et de Radio-France…

    Sur son vocabulaire politique, c’est un « persiste et signe » cinglant, bien dans le genre du personnage : car voyez-vous, Macron n’insulte pas les Français, il se contente de les traiter, selon les cas – et si possible en leur absence ou depuis l’étranger – de « fainéants », d’ « extrêmes », de « cyniques », d’ « irréformables », de gens « de rien », de « fouteurs de bordel », d’ « analphabètes alcooliques », et on en oublie… C’est ce qu’il appelle un « langage de vérité » qu’il a d’autant plus de « courage » à tenir que c’est lui qui est du bon côté des matraques de CRS ! Et puisqu’il est question de langue, faut-il s’étonner que les « journalistes » de TF1 (« The Voice », « The Voice Kids », « The Wall », etc.) n’aient pas posé une seule question sur la politique linguistique de ce président anglomane qui a supprimé le secrétariat d’Etat à la Francophonie et qui ne sait pas faire un discours sans le truffer d’anglicismes incompréhensibles : comble du mépris à la fois pour notre langue et pour « toutes celles et ceux » qui la parlent sur les cinq continents !

    Hier Macron a encore élargi la « fracture verbale » en stigmatisant la « jalousie française envers ceux qui réussissent », cette « passion triste » propre à ce vieux pays moisi. Vieille antienne des réactionnaires de toute époque, et pour lesquels, stupidement,

    1. les riches sont « ceux qui réussissent » (combien d’héritiers et de rentiers parmi eux ? Et combien d’ouvriers, d’agriculteurs, d’artisans, d’ingénieurs, de professeurs, de chercheurs brillants dans leurs spécialités respectives, qui gagnent des clopinettes ?),
    2. les riches sont les « premiers de cordée » (c’est l’inverse qui est vrai : de tout temps, les privilégiés ont été PORTÉS comme des pachas par toute la société !), et
    3. la lutte des classes est l’affaire d’affreux ratés « jaloux », et non l’effet d’une exploitation féroce et de l’aspiration hautement légitime de chacun à l’égale dignité de tous les humains : Thiers et Guizot, ô modernité macronienne, ne disaient déjà rien d’autre !

    Assez cassé, assez insulté M. Macron ! Après l’entretien présidentiel télévisé du 15 octobre 2017 (IC.fr- 16/10/2017)

    Sur sa politique, le Thatcher élyséen est fier de foncer sans retenue sur la ligne de classe – et de casse généralisée ! – que lui ont fixée le MEDEF et l’Union européenne : baisse des APL, scandaleuse fiscalité de classe, ordonnances cassant le code du travail que vont bientôt compléter, si le mouvement social n’oppose rien d’autre que les sempiternelles « journées saute-moutons » chères aux états-majors syndicaux, la démolition de ce qui subsiste du système de retraite, des statuts, du bac national et des dispositifs d’indemnisation du chômage, de manière à donner toujours plus à ceux qui ont tout en retirant le pain de la bouche à ceux qui n’ont pas grand-chose. Même sur ses promesses social-libérales, le recul de Macron est patent : les salariés qui démissionnent ne toucheront le chômage tous les « cinq ou sept ans » que s’ils ont « un projet ». Qui validera ce dernier ? Le MEDEF ?

    Annonce carrément fascisante : les étrangers « en situation irrégulière » (expression floue qui amalgame toutes sortes de situations) seront expulsés au moindre « délit ». Ah bon ! Il n’y a donc plus de juge en France et c’est le chef de l’État qui, indépendamment de tout jugement, déciderait EN VRAC (le principe de toute justice est qu’on juge des personnes !) qui peut ou pas vivre au « pays des droits de l’homme » : même Sarko n’était pas allé aussi loin. Bravo, soit dit en passant, à la gauche bobo qui a voté Macron pour « faire barrage à la fascisation »…

    Piteusement, les « journalistes » présents n’auront pas trouvé le moyen d’interrompre le premier de la classe récitant ses fiches pour l’interroger sur sa politique européenne contraire à la souveraineté de la France et totalement alignée sur Berlin. Ni sur Trump, dont Macron a fait l’éloge sans la moindre prise de distance à l’encontre de la politique anti-écologique et grossièrement belliciste (Corée, Proche-Orient, Venezuela, etc.) de l’intouchable chef de file du « monde libre »… Vassal un jour, vassal toujours !

    Macron aura-t-il ainsi pu ralentir l’effondrement spectaculaire de sa cote de popularité cinq mois seulement après son intronisation ? Non à en croire un sondage réalisé hier : 29% des sondés se disaient « convaincus », contre « 69% de « non convaincus ».

    Face à cet arrogant Thatcher asservi à Gattaz, à Juncker et à Trump, à quand une manifestation nationale de combat à Paris, et pourquoi pas sur les Champs Elysées (comme l’a proposé Mélenchon) pour que ce président sourd au peuple entende enfin sa voix ? Une telle manif est indispensable si l’on veut vraiment construire la grève inter-pro reconductible avec blocage du profit capitaliste jusqu’au retrait des contre-réformes…

    La cohérence Macron, c’est de casser à la fois le social, le produire en France (Alstom, STX, GM&S), les libertés (insertion de l’état d’urgence dans le droit ordinaire) et la souveraineté nationale. NOTRE cohérence de communistes, de patriotes progressistes et de syndicalistes, c’est au contraire de développer le « tous ensemble en même temps » sans crainte de proposer une République sociale, souveraine et fraternelle rompant avec l’UE/OTAN pour marcher vers le socialisme.

    Georges GASTAUD, Secrétaire National du PRCF

     source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Mobiliser la jeunesse, le débat et les solutions avec les JRCF

     

    Luttes,syndicalisme & perspectives politiques pour les travailleurs

     

    Djordje Kuzmanovic, responsable national de La France Insoumise

     

     

    Bernard TREPER, rédacteur à "Res Publica"

    Cyril CGT -Energie-Paris

    Patrice Hemet, Mouvement pour le Socialisme du 21ème siècle (MS 21)

    ordonnances, syndicalisme et luttes, quelles solutions politiques ? par Georges Gastaud

     

     

     

    Meeting international du PRCF

     

     

    Yurikelis Sarduy Martinez, secrétaire politique de l'ambassade de Cuba en France (PC de Cuba)

    Carolina Gerendas (PSUV) porte la voix de la jeunesse du Venezuela

     

    Oumar Mariko (SADI - Mali)

    Alternative Radicale au Maroc

    Alessio Arena Fronte Popolare(Italie)

    Edgar Rubio Rodilla - comité central du PCPE (PC des Peuples d'Espagne)

    Sanéal Jaeong (Progressistes de Corée)

    Intervention de Vincent Flament pour le CISC (Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe)

     

     

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  • du numéro 185 () d’

    Sommaire d’Initiative Communiste n° 185 - Octobre 2017-

     

    Page 4 : Tous à Paris le 4 novembre !

    Pages 5-6 : Robert Charvin et le mystère nord-coréen.

    Page 7 : Le jeu du parachute (pour Mailly).

    Page 8 : Rêve de prof.

    Page 9 : Réalité d’un “porte-clés”.

    Page 10 : Le PRCF au coeur des luttes.

    Page 11 : Le jubilé de Pierre Pranchère.

    Page 12 : Ne laissons pas salir la mémoire du Che !

    Page 13 : N’oublions pas Sankara !

    Page 14 : Les intégristes polonais débaptisent !

    Page 15 : Bal des cyniques à Tallinn.

    Page 16 : Les effets de l’austérité sur le terrain.

    Page 17 : J.O. de Paris, Venezuela : pas en notre nom !

    Pages 18-19 : PCF : de la mutation à la “transformation”.

    Pages 20-21 : Rentrée littéraire rouge.

    Page 22-23 : Le mirage du capitalisme vert.


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  • Mailly à l’Élysée

    Comme le très réformiste Thibault en 2005 quand il fut désavoué par le CCN de la CGT à propos du Non à l’euro-constitution, Mailly vient d’être désavoué par son « parlement » confédéral qui rallie ostensiblement le front contre les ordonnances Macron (cf l’article du Parisien ci-dessous). Cette excellente nouvelle témoigne des difficultés croissantes des dirigeants frappés de jaunisse (ou de rubéole, mais il n’y a pas loin du syndicalisme rose au « syndicalisme » jaune…) : même Berger est forcé de mimer la colère face à la détermination des routiers CFDT…

    Plus que jamais, exigeons une manifestation nationale de combat à Paris, syndicats devant et forces politiques progressistes derrière, à la veille de l’adoption  des ordonnances.

    Pourquoi pas , sur les Champs-Élysées (comme l’a suggéré Mélenchon) afin d’exiger le retrait des ordonnances scélérates et, si le texte n’est pas retiré à temps par Macron et ses parrains du MEDEF et de l’UE, pour appeler à la grève générale : ils cassent nos acquis ? Bloquons leurs profits ! – Et n’oublions pas chemin faisant de dénoncer le coup de grâce porté par Macron, sur l’autel de l’UE supranationale, au ferroviaire et aux chantiers navals française (vente d’Alstom et de STX), les mauvais coups en préparation sur les retraites, la Sécu et les allocations chômage, le scandaleux budget pour les super-riches, la destruction des libertés démocratiques (« normalisation » à perpète de l’état d’urgence) de ce président des riches que la fausse gauche a osé nous présenter en mai comme un « antifasciste ».

    Pôle de Renaissance Communiste en France.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
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  • ace à l’offensive Macron MEDEF, construire le tous ensemble : leur cohérence sociopolitique et la nôtre ! (IC.fr-24/09/2017)

    Leur cohérence sociopolitique et la nôtre : les causes de la situation, les solutions pour s’en sortir !

    Dans les semaines et les mois qui viennent, les contre-réformes -Gattaz-Merkel vont se succéder sans relâche, tels des cyclones antillais et leurs dévastations, sans nous laisser souffler et en attaquant successivement les salariés du privé, la jeunesse étudiante, les chômeurs, les retraités, les enseignants, les agents d’EDF et de la SNCF, les locataires, et, en permanence, les ouvriers de la grande industrie soumis au chantage permanent à la délocalisation, les petits paysans écrasés par une concurrence continentale inégale, les artisans promis à l’ubérisation, les fonctionnaires d’Etat, hospitaliers et territoriaux inlassablement stigmatisés, etc.

    Le but de Macron-MEDEF est évidemment de nous diviser, de nous épuiser, de nous décourager, de nous réprimer et surtout, de nous interdire de construire le « tous ensemble et en même temps » indispensable pour stopper l’offensive -libérale et pour construire la contre-attaque. La question est donc bien « que faire ? » pour construire ce tous ensemble qui peut seul permettre de gagner solidairement au lieu de lutter et de perdre séparément et successivement. Avant même la question des formes de lutte à opposer à Macron, c’est la question de leur contenu qui se pose. Et elle est elle-même déterminée par le contenu de la « transformation » que Macron veut mettre en œuvre pour suivre coûte que coûte la feuille de route -thatchérienne du MEDEF et de l’UE atlantique.

    Casse sociale, casse nationale, marche à l’Etat policier et aux guerres impérialistes tous azimuts : de l’extrême cohérence de classe du « macronisme »

    Nous avons déjà eu l’occasion de mettre en lumière la cohérence politique de l’offensive macronienne : derrière le « coup d’Etat social » dénoncé à juste titre par certains, nous devons souligner le caractère antinational de cette politique entièrement tournée vers la déconstruction des conquêtes progressistes dont était porteur, des Lumières au CNR, de la Révolution jacobine au , de la loi laïque de 1905 aux grandes luttes de Mai-juin 68, ce qu’il est convenu d’appeler l’ « exception française ». Pour « reconfigurer les territoires », c’est-à-dire pour mettre en place les euro-métropoles et les Grandes Régions à l’allemande en démantelant la « République une et indivisible » issue de l’An II, pour substituer à l’Etat-nation issu de 1789 les « Etats-Unis d’Europe » régentés par Berlin avec à la clé un « gouvernement européen » à l’abri de toute souveraineté populaire qui ne peut s’exprimer que dans dans le cadre national, pour inscrire l’Europe fédérale dans l’ « Union transatlantique » que le MEDEF appelle très officiellement de ses vœux, il faut bel et bien liquider les bases de notre existence sociale :

    • le « produire en France » industriel et agricole,
    • les services publics d’Etat,
    • l’Education nationale publique et laïque ainsi que les diplômes nationaux
    • les communes et le tissu territorial républicain sacrifié au « pacte girondin » promu par Macron,
    • le principe d’une défense nationale sacrifiée à l’OTAN et à la « défense européenne »,
    • voire la langue française, ce premier des services publics de France, qui est remplacée à toute vitesse par le tout-anglais managérial dans la perspective du grand marché unique « transatlantique » que le CAC-40 appelle de ses vœux.

    Et comme cette casse monstrueuse des acquis sociaux et de la nation républicaine est impossible sans un Etat policier, sans un contrôle médiatique et informatique renforcé sur la population, le régime foncièrement minoritaire de Macron (rappelons seulement que les 80% de députés LRM ont été élus par 44% des inscrits, sans parler de l’avalanche de bulletins blancs et nuls…) ne pourra pas mener à bien sa mission de classe et de casse sans fasciser la vie publique, en particulier, sans réprimer comme jamais le mouvement social grâce notamment à l’incorporation de l’état d’urgence dans la loi normale qui fait dire à Macron dans un inquiétant lapsus que l’état de droit est bientôt terminé… D’autant qu’à l’arrière-plan, ce gouvernement ultra-atlantique conduit par des « Young Leaders » affichés*, est prêt à suivre, voire à précéder (Syrie) toutes les aventures impérialistes, voire exterminatrices, de l’Oncle Donald, de l’Ukraine à l’Amérique latine et de la Syrie à la péninsule coréenne…

    La contre-cohérence stratégique portée par les militants de la

    C’est pourquoi, sur le plan politique proprement dit, la contre-proposition stratégique avancée par le PRCF est pleinement cohérente : il s’agit, non seulement de refuser en bloc les contre-réformes macroniennes, non seulement de leur opposer un programme progressiste global impliquant la nationalisation démocratique des secteurs-clés de l’économie, la démocratisation profonde du pays et sa coopération internationaliste avec tous les continents, non seulement de mettre la classe travailleuse dans toutes ses composantes (y compris les retraités, les chômeurs, les travailleurs immigrés, les étudiants de milieu populaire…) au centre de l’alternative progressiste, mais de construire un très large Front Antifasciste, Patriotique, Populaire et Ecologique unissant le drapeau rouge au drapeau tricolore pour sortir la France (par la voie progressiste et dans la perspective clairement affichée du socialisme) de l’euro (cette austérité continentale faite monnaie), de l’UE (cette prison des peuples triplement verrouillée par ses traités), de l’OTAN (cet outil d’agression de l’impérialisme américain) et du capitalisme (ce système prédateur et décadent qui menace la paix mondiale, strangule la démocratie et dévaste l’environnement au nom du tout-profit).

    Pour être efficace, cette contre-offensive générale nécessite d’être déclinée sur le plan socioculturel, sur le plan sociopolitique et sur le plan proprement social.

    Sur le plan socioculturel,

    Sur le plan socioculturel, il faut mener une bataille de chaque instant pour défendre l’esprit critique, la rationalité, les « lumières communes » contre l’abrutissement permanent dont sont porteurs en permanence les médias dominants privés ou d’Etat : en permanence, ces médias inversent les problématiques réelles, présentant le camp des peuples et de la paix comme le camp de la guerre, présentant les pires impérialistes comme les sauveurs du « monde libre », travestissant en révolutions (tel est le titre du livre électoral de Macron !) les contre-révolutions et en « avancées progressistes » les contre-réformes, etc.

    l faut aussi rétablir l’analyse de classes propre au matérialisme dialectique marxiste : il n’y a pas, d’un côté, les « patriotes » lepénistes, xénophobes et fascisants, et de l’autre, les « internationalistes » (LRM, LR, PS flanqué des « Verts ») maastrichtiens, atlantistes, anglomanes, car ces deux mâchoires de la tenaille capitaliste sont en réalité là pour bloquer toute alternative populaire et leur vraie mission de classe est de forcer le peuple à un choix impossible ou suicidaire entre une « France » fasciste, indigne de 1789 et du CNR, et une pseudo-« modernité » atlantiste mortelle pour la nation et le progrès social. Loin d’opposer abstraitement « le » patriotisme au « mondialisme », il faut réapprendre à opposer, selon une ligne de classe et matérialiste, le patriotisme républicain associé à l’internationalisme prolétarien au nationalisme xénophobe allié au mondialisme euro-atlantique. C’est tout le sens, « gramscien » si j’ose dire et nullement fétichiste, de l’alliance du drapeau rouge et du drapeau tricolore, de l’Internationale et de la Marseillaise, que défend le PRCF dans la continuité du Front populaire et de la Résistance FTP/FTPF. Non pas pour « répéter » 1945, mais pour faire clairement de l’euro-rupture progressiste, en opposition à l’union des euro-gauches en faillite, le socle de la révolution socialiste en France, de l’Europe des lutte et de nouvelles coopérations internationalistes transcontinentales.

    Sur le plan politico-stratégique,

    Sur le plan politico-stratégique,il convient à la fois d’articuler trois propositions qui se complètent sans se confondre ni s’opposer :

    • tout d’abord, on ne pourra pas « mettre le monde du travail au centre de la vie nationale », comme y invitait le programme du CNR, et encore moins viser le socialisme et la rupture anticapitaliste, sans reconstruire un vrai , un parti de classe, d’avant-garde et de combat, bref, un parti léniniste affichant son lien privilégié avec la classe ouvrière actuelle (dans sa diversité, de l’ouvrier d’usine dit « traditionnel » au chauffeur de taxi « ubérisé » en passant par les précaires des ainsi-dits services…), sa capacité d’organisation et de discipline combative, son aptitude à s’inscrire dans la grande histoire séculaire des luttes émancipatrices (y compris bien entendu la Révolution d’Octobre et la première expérience socialiste de l’histoire) tout en portant une perspective socialiste-communiste. Et pour cela, l’idée de « redresser du dedans » le PCF- en phase de liquidation finale n’est pas plus réaliste que l’idée inconsciemment analogue qui consiste à prétendre remettre l’UE totalitaire « sur les rails », sinon de la lutte des classes, du moins, du progrès social : les combats internes au PCF sont hautement respectables, mais s’ils ne s’articulent pas clairement à la volonté affichée de reconstruire un parti léniniste sans les directions mutantes et avec les communistes organisés hors du PCF-, ces batailles internes sans horizon assignable risquent fort de transformer la reconstruction communiste en un saute-mouton sans perspective épuisant les militants d’un congrès au suivant pendant que la France des travailleurs chantée par Jean Ferrat se délite, se fascise… et meurt !
    • ll serait naïf d’autre part de croire que l’on peut reconstruire un parti communiste dans l’abstrait, « bien au chaud entre communistes » et indépendamment de la construction d’un large Front progressiste antifasciste et anti-UE. C’est pourquoi, sans garantir qui que ce soit sur facture, en comptant d’abord et surtout sur l’unité d’action des communistes et sur la force du mouvement populaire, les militants de la Renaissance communiste interviennent dans les luttes avec leur programme afin d’y soutenir le syndicalisme de classe renaissant, de tendre la main, sur leurs propres bases programmatiques (« quatre sorties », « deux drapeaux », nationalisation démocratique du CAC-40, coopérations transcontinentales, hostilité radicale aux guerres néocoloniales « françaises », visée révolutionnaire du socialisme pour la France…), à tous les progressistes qui veulent construire une France Franchement Insoumise à l’Europe du capital. Ainsi de l’actuelle « France insoumise » : sans s’y subordonner le moins du monde idéologiquement, en critiquant publiquement et loyalement si nécessaire ses côtés les plus faibles et fragilisants (hégémonisme, « mouvementisme », anti-léninisme affiché, euroscepticisme encore très inconséquent, illusions réformistes caractérisées sur la transition « forcément » pacifique du turbo-capitalisme actuel vers une société humaniste…), en prenant le mouvement tel qu’il est, il s’agit de faire en sorte qu’ensemble les vrais communistes s’adressent fraternellement aux insoumis, et d’abord aux insoumis « de base », aux milliers et millions d’électeurs jeunes et souvent inexpérimentés qui investissent ce mouvement, pour les aider à comprendre que le plan « A » (« changer l’UE ») est inconsistant (l’UE est statutairement verrouillée) et que par conséquent, le « plan B » doit devenir le plan A (« on la quitte »). Non pas pour isoler la France mais au contraire, pour unir entre eux les peuples libres que la « construction » européenne place constamment en état de rivalité. Si pour finir, ce mouvement aujourd’hui insoumis finit par se « mitterrandiser », comme c’est parfaitement possible – surtout en l’absence d’une intervention franchement communiste unie et d’un nouveau syndicalisme rouge s’affirmant fortement – il faudra tendre la main aux milliers de prolétaires, notamment de jeunes, qui pourront alors comprendre, expérience faite et explications franchement communistes apportées, qu’une franche insoumission à l’UE passe avant tout par l’affrontement de classes radicalisé et par la force d’un vrai PC renaissant, à la fois patriote et internationaliste. Mais à l’inverse, pourquoi parier sur la fatalité de la trahison avant même d’avoir tenté ensemble, en faisant un véritable travail communiste organisé, unitaire, minutieux, d’avant-garde en un mot, d’infléchir ce mouvement de masse, le seul existant à l’heure actuelle, qui s’est formé sur la base d’une dynamique eurosceptique, anti-OTAN, anti-FN et anti-PS, dans le sens de l’euro-rupture progressiste et de l’affrontement avec le grand capital ? Bien évidemment il y aura – il y a déjà – dans les rangs de ce mouvement, un sourd affrontement entre les tendances petite-bourgeoises et euro-compatibles et les tendances plus rouges, plus « tricolores », franchement euro-critiques et 100% antifascistes. Mais en quoi ce type de contradiction, inévitable en tout front progressiste où la petite-bourgeoisie et le prolétariat ne peuvent manquer de rivaliser pour la direction politique et l’hégémonie culturelle, devrait-il effrayer de vrais communistes qui tableraient sur la classe ouvrière et qui s’organiseraient méthodiquement pour mettre les forces les plus anti-UE à l’avant-garde du front progressiste et patriotique ? Rester en retrait, regarder passer le train en ronchonnant sur sa trahison inévitable en attendant le moment béni où l’on pourra dire « je vous l’avais bien dit », en un mot se draper dans une dignité « marxiste » d’apparat, tout cela n’a rien de léniniste, ni même de très politique… A l’adresse de certaines Cassandre « marxistes » d’alors, qui comptaient les points en prédisant les défaites, Lénine avait coutume de rappeler ironiquement le proverbe allemand : « qui craint le loup n’aille pas en forêt »…

    Concernant la tactique des luttes

    Concernant la tactique des luttes , il faut cesser d’opposer les « luttes sociales », dont les états-majors syndicaux auraient l’apanage, aux « luttes politiques », qui se résumeraient aux campagnes électorales.D’abord, il faut constater que les états-majors syndicaux, qui nous ont conduits de défaites en défaites depuis décembre 95 (nos seules victoires nationales furent le Non à la constitution européenne (2005), où le Non cégétiste fut un grand acte politique, et la victoire des jeunes sur le CPE (2006), où la jeunesse était à l’initiative), sont mal placés pour revendiquer le monopole du combat social… Plus inacceptable encore est la fausse opposition entre syndicalisme et politique que nous servent régulièrement les mêmes directions. Que les syndiqués doivent eux-mêmes diriger démocratiquement les syndicats, nul n’en disconvient. Que les syndicats doivent totalement préserver leur indépendance, on aimerait que cette exigence incontestable ne fût pas seulement rappelée quand il s’agit de combattre de front des contre-réformes avec des forces politiques progressistes alors que certains dirigeants syndicaux trouvent tout naturel d’obtenir du gouvernement des sinécures (Notat, Thibault, Le Paon… bientôt Mailly ?) quand ils arrivent à l’âge de la retraite. Etranges « indépendants » dont certains, et non des moindres, ont dénoncé… Mélenchon durant les présidentielles tout en appelant en cœur au second tour à voter au second tour pour l’ « antifasciste » bien connu Macron, qu’ils disent aujourd’hui combattre !

    Quant à Lénine, il n’a cessé de rappeler que « les réformes sont la retombée des luttes révolutionnaires », en clair que les gouvernements bourgeois ne cèdent jamais que lorsqu’ils sont confrontés à une contestation de masse du pouvoir capitaliste. Et notamment, à des partis communistes alliés à des syndicats de classe dont l’action convergente risque à tout moment d’ébranler le pouvoir de classe. Rappelons qu’en 1936, la victoire électorale du Front populaire et les occupations d’usine se sont conjuguées pour permettre les grandes avancées sociales de juin. En 68, la remontée du vote communiste (22%) et de l’opposition de gauche au pouvoir gaulliste (législatives de 1967), combinée aux multiples luttes CGT de 67 pour défendre la Sécu avaient préparé le terrain pour la plus grande grève de notre histoire. Celle-ci s’est rapidement politisée (« dix ans, ça suffit ! », « gouvernement populaire ! » criaient les manifestants) a abouti à de fortes augmentations de salaires et à la légalisation de la section syndicale d’entreprise…  On mesure ici la terrible responsabilité du PCF qui a pris l’initiative sous l’impulsion du pathétique Robert Hue de saborder les cellules d’entreprise, véritables chevilles ouvrières du lien entre syndicalisme et politique dans l’intérêt des travailleurs.

    Par conséquent, les militants franchement communistes ont raison d’affronter sereinement le sectarisme et d’aller A LA FOIS aux manifs CGT et à la « marche » insoumise, non pas pour « suivre » passivement qui que ce soit, mais pour apporter leurs propositions propres (tracts, affiches, banderoles, slogans…) et les soumettre démocratiquement aux travailleurs en lutte. Sur le plan des principes, la question pour les syndicats est moins d’être abstraitement « indépendants » que de s’émanciper du patronat, de l’UE et des gouvernements capitalistes, tout en travaillant avec toutes les forces politiques, associatives, culturelles, étudiantes, car face au grand patronat uni et adossé au gouvernement et à l’UE, il n’y a qu’une classe travailleuse dont les combats politiques, syndicaux, associatifs, doivent s’articuler pour avoir une chance de vaincre le pouvoir.

    Pour construire le tous ensemble sans lequel nous serons tous battus séparément et l’un après l’autre, il faut évidemment, non plus des « journées d’action » saute-mouton, le plus souvent accompagnées de déclarations démobilisatrices proclamant que « la grève générale ne se décrète pas » (mais elle se construit, et pour cela, le minimum est que les dirigeants confédéraux cessent d’en parler avec commisération !), mais de véritables plans d’action articulant grèves et manifs, se centralisant – de préférence pas à la fin du printemps comme ce fut le cas en 2016 ou comme en 2003, à un moment où les grèves deviennent impossibles ! – dans une grande manif centrale de combat appelant toute la classe à la grève générale reconductible, et pourquoi pas, au blocage du profit capitaliste, sous le contrôle d’AG inter-pro (lesquelles, menées de manière combative, permettent de revaloriser le rôle des syndicats de classe), tout en menant une intense campagne d’explication pour mettre en lutte les étudiants, les chômeurs et les retraités qui sont tous membres présents, passés ou à venir de notre classe. Et l’un des points majeurs est de faire comprendre la cohérence institutionnelle de Macron, cet anti-Ambroise Croizat. Rappelons en effet que le gouvernement issu de la Résistance et à participation communiste de 1945 a mis en place en moins de deux ans un ensemble tout-à-fait cohérent :

    Thorez et Duclos, dirigeants du PCF

    La Sécurité sociale, cette immense mutuelle socialisant le salaire différé des salariés, les retraites par répartition, le nouveau droit du travail, les comités d’entreprise (auxquels Croizat n’a pu donner un rôle de contrôle de la gestion, faute d’un rapport des forces suffisant), et la généralisation des conventions collectives de branche gagées sur les qualifications délivrées par l’Education nationale (certificat d’études primaires, brevet, CAP, bac maintenu comme premier diplôme universitaire, etc.) qui permettent (au moins dans le principe) aux salariés de négocier ensemble, nationalement, solidairement avec le patronat, afin d’obtenir le même salaire d’un bout à l’autre du pays, de bénéficier d’une carrière, et d’éviter le chacun pour soi dévastateur qui aboutirait rapidement à un effondrement salarial généralisé, etc.

    ●Les statuts du mineur et du fonctionnaire (Thorez). Ce dernier permet au fonctionnaire, idéalement recruté sur concours national anonyme, d’être au service du public en toute indépendance du gouvernement (ce n’était pas exactement le cas, comme on sait, sous Vichy et avant-guerre…) et du patronat (d’où la garantie de l’emploi) tout en garantissant l’égalité des usagers devant le service public, sa neutralité religieuse, son égale répartition sur tout le territoire national…

    ●Les nationalisations, portées par Marcel Paul, Charles Tillon, François Billoux, qui permirent de construire l’immense réussite industrielle et sociale que fut longtemps EDF-GDF au service des usagers domestiques et du produire en France, sans parler de Renault, de la SNECMA, des Charbonnages de France… sans lesquels la France exsangue de 1945 n’eût pu être rapidement reconstruite

    ●La recherche publique avec l’apport pionnier de Frédéric Joliot-Curie, la relance du CNRS créé par le Front populaire, etc.

    ●L’effort, notamment porté par Henri Wallon (le premier ministre de l’Education nationale après la chute de Vichy) pour construire une école publique, laïque et démocratique de qualité pour tous.

    Il est aisé de voir que c’est l’ensemble fort cohérent de ces conquêtes, qui prolongeaient le Front Populaire et au-delà, les lois sociales et laïques de 1901/1905 (associées notamment à l’effort de Jaurès), plus lointainement, les avancées sociales éphémères de la Commune de Paris, de la Révolution de 1848 et de la République robespierriste, qui est aujourd’hui attaqué morceau par morceau sous l’égide de la « construction » européenne, dont « l’économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » est diamétralement opposée au principe d’une République sociale, souveraine, universaliste, travaillant à la liberté, à l’égalité et à la fraternité de tous les hommes. C’est pourquoi ceux qui dissimulent aux travailleurs en lutte la dimension européenne de la casse sociale portent une écrasante responsabilité. C’est pourquoi les militants politiques progressistes et les syndicalistes fidèles à leur classe doivent absolument montrer qu’il y a cohérence à défendre tous ensemble, que l’on soit du privé, du public, de Pôle emploi, pensionné, étudiant, en précarité, A LA FOIS :

    • le droit du travail national que détruisent les ordonnances Macron après la loi Travail 1
    • les conventions collectives et la négociation nationale de branche sur les salaires, les conditions de travail, etc.
    • le bac national attribué sur examen anonyme, donnant accès directement à l’université de son choix sans droits d’inscription exorbitant, avec éventuellement allocation d’études sur critères sociaux puis académiques.

    Cette question est capitale car pour casser les conventions collectives, et à travers elles les salaires et le « coût du travail » (sic), Macron doit casser l’Education NATIONALE et les diplômes NATIONAUX, base des qualifications reconnues de Dunkerque à Ajaccio. A l’inverse, le bac est régional en RFA et en pays anglo-saxon les « compétences », pas obligatoirement reconnues par le patronat, sont provisoires, « rechargeables », ce qui institue la précarité permanente et l’inégalité, y compris chez les salariés « installés » (la « formation tout au long de la vie » dont la responsabilité est renvoyée sur les individus isolés et culpabilisés). Ce n’est pas pour rien que c’est le bac national que Macron veut encore dévaluer (il l’est déjà hélas, mais pour de tout autres raisons que son caractère national et anonyme !) en le transformant en diplôme principalement délivré sur contrôle continu à l’intérieur d’établissements mis en concurrence. Le diplôme n’aurait plus au final d’autre valeur sur le marché du travail que celle qui sera ou pas reconnue à l’établissement (à la région, à la ville, ouvrière ou bourgeoise…) qui l’aura délivré : comme le dit un camarade syndicaliste « ch’ti », « avec un bac Spécial bassin minier, té vas pouvoir t’aligner »… Énorme chute des salaires en vue si ce système s’impose, bond en avant de l’exploitation capitaliste, si bien que la défense de l’Education, des diplômes, des statuts nationaux est un énorme enjeu de classes pour les salariés du privé et que symétriquement, la défense des conventions collectives est un énorme enjeu scolaire pour les enseignants et pour les lycéens.

    Conclusion d’étape

    Coupables ou bien frivoles sont donc les appareils syndicaux euro-formatés et les partis pseudo-progressistes affiliés à l’UE maastrichtienne, qui ne soulignent pas ce lien fondamental, les diplômes nationaux, entre les luttes des salariés du privé, celles des fonctionnaires et celles des étudiants et lycéens. Mais ces états-majors veulent-ils vraiment ce « tous ensemble » que nous, lutteurs de base, réclamons depuis décembre 95 sans l’obtenir des directions syndicales prisonnières de la C.E.S. ? Pour parvenir au tous ensemble, encore faudrait-il que nos organisations de classe rappellent la cohérence communiste et nationale des conquis de 45, qu’elles lui opposent la sacro-sainte « construction » euro-atlantique dont se targuent tant d’ « internationalistes » hypocrites ou naïfs, en un mot, qu’elles associent enfin, le combat social au combat patriotique pour émanciper la France de la prison des peuples européenne. Car le combat internationaliste ne consiste pas à laisser liquider les acquis français sous couvert d’alignement européen, mais à prendre appui sur eux, et aussi sur tout ce qui est positif hors de nos frontières, pour construire l’Europe des luttes et pour tirer vers le haut chaque pays d’Europe.

    Qu’il soit clair en tout cas que la question vitale du « qui l’emportera ? » des travailleurs défendant leur pays ou de la grande bourgeoisie le bradant à la découpe ne pourra pas se trancher positivement sans que tous les militants progressistes, tous les syndicalistes de combat, tous les patriotes antifascistes tenant à leur pays ne débattent ensemble, et à fond, de toutes ces questions.

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  • Avec les communistes du PRCF,

    Appel de l'ARC29/PRCF à manifester le 21 et le 23 septembre 2017

    pour dégager les « ordonnances » Macron-MEDEF ! pour une France franchement insoumise à l'Europe du Capital !



    Soutenu par 16 % des inscrits lors des présidentielles, Macron, ses députés-godillots et les médias du Capital sont « en marche » pour :

    casser les acquis de 36, 45 et 68 (Code du travail, services publics, conventions collectives, statuts, Prud'hommes );

    liquider l'Education Nationale et ses diplômes pour soumettre les lycéens au patronat local, liquider les Conventions collectives nationales de branche qui garantissent un minimum de salaire pour chaque diplôme national ;

    briser la France indépendante (« défense européenne » intégrée à l'OTAN, gouvernement de la zone euro, substitution du tout anglais transatlantique au français...) ;

    compromettre à fond notre pays dans les guerres et manigances de l'impérialisme étasunien (Vénézuéla, Corée, Ukraine, Syrie …) ;

    détruire les libertés démocratiques (flicage de l'internet, mesures d'exception permanentes introduites dans la loi ordinaire..).

    L'ARC29/PRCF ( Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/Pôle de Renaissance Communiste en France) appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les chômeur-se-s, les jeunes du Pays de Cornouaille à s'unir pour ne plus subir et inverser le cours des choses :

    Le jeudi 21 septembre 2017, toutes et tous en grève et en manifestation avec les syndicats CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES

    RDV 10 h 30

    Brest-Place de la Liberté

    Quimper-Place de la Résistance

    Morlaix-Place des otages

    Carhaix-Devant la Maison des syndicats

    Quimperlé-Devant la Gare

    le samedi 23 septembre 2017, toutes et toutes en manifestation avec la France Insoumise à Paris-RDV Bastille à 14 heures, contre le Coup d'Etat social !

     

    Le 19/09/2017

     

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  • Grand succès du PRCF à la fête de l’Humanité ! (communiqué PRCF 17/09/2017)Une partie des militants PRCF et JRCF présents sur la fête lors d'un hommage à Lénine improvisé devant le stand, le dimanche matin

     

    Grand succès du PRCF à la fête de l’Humanité ! (communiqué PRCF 17/09/2017)Porté par un renouveau générationnel manifeste, défenseur inlassable du grand héritage communiste français et international, porteur d’une véritable alternative antifasciste, patriotique et populaire tournée le FREXIT progressiste et le socialisme, le PRCF a reçu un accueil plus chaleureux que jamais avec son stand de la fête de l’huma, l’une des plus grande fête populaire d’Europe.

    Tous les événements politiques organisés sur le stand ont été de grands succès, que ce soient

    • le débat des JRCF (Jeunes pour la Renaissance Communiste en France) vendredi,
    • le meeting internationaliste (stand plein à craquer pour écouter les dirigeants communistes maliens, marocains, coréens, italiens, espagnols, cubains et les progressistes vénézuéliens, en présence de responsables communistes allemands et belges),
    • le débat sur les rapports interactifs entre syndicalisme de lutte et perspective révolutionnaire (avec D. Kuzmanovic, responsable de la France insoumise pour les questions internationales et de défense, Bernard Teper, l’un des animateurs de la Gauche républicaine, Patrice Hemet, porte-parole du MS-21, Cédric Liechti, de la CGT-Energie/Paris, Roger Silvain, du Front syndical de classe),
    • le débat sur l’actualité de la Révolution d’Octobre avec une pléiade d’auteurs (A. Lacroix-Riz, R. Kirian, J. Pauwels, G. Gastaud, A. Monville, S. Sirot)…  Une jeune députée à l’Assemblée constituante vénézuélienne appelée à la tribune a littéralement électrisé l’assistance, qui a aussi salué debout M. l’Ambassadeur en France du Venezuela, présent au débat. Brillante intervention aussi d’Omar Mariko, président du parti SADI du Mali, député, candidat aux prochaines élections présidentielles.

    Il faut saluer les nombreuses adhésions au PRCF, dont une majorité de jeunes. Bienvenue à eux, et à tous ceux qui ne doivent plus hésiter pour franchir le pas.

    Merci à tous les camarades qui, malgré la fatigue, au moment du démontage du stand, avaient le sourire aux lèvres après trois jours pour la convergence des luttes contre Macron, la solidarité internationale, la renaissance urgente d’un vrai parti communiste en France, sans oublier le « mojito », les chants révolutionnaire et la restauration appréciée. Saluons aussi le Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (pétition de solidarité avec le PC polonais persécuté) et la visite au stand de militants du COURRIEL, l’association qui combat le tout-anglais transatlantique envahissant.

    Et maintenant tous à Paris le 4 novembre aux Diaconesses pour un anniversaire de combat d’Octobre 17. Déjà sont annoncés vingt PC venus des cinq continents.

    Plus que jamais face à Macron-Medef, le peuple travailleur et la jeunesse de France ont besoin d’un vrai parti communiste, c’est à dire d’un parti léniniste. Le PRCF et ses combatives JRCF sont clairement aux avant-postes de cette exigence incontournable.

     

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  • Communiqué PRCF-12 septembre 2017-19h

    #manif12sept : DES MANIFS DYNAMIQUES ET CONQUERANTES, UNE PRESENCE ACTIVE DES MILITANTS DU PRCF

     

    Les médias, et même certains communiqués syndicaux (on aura tout vu !) minimisent l’ampleur des syndicales du 12 septembre contre les ordonnances Macron-Gattaz-Merkel.

    Partout où de vraies manifs ont été organisées auxquelles ils ont participé, de Lille à Marseille en passant par Albi, Paris, Grenoble, etc., les militants du PRCF ont vu des manifs imposantes et déterminées avec en force, bien entendu, les bases combatives de la CGT, de forts cortèges enseignants et une présence non négligeable des militants FO, très remontés contre Mailly.

    Le tract du PRCF a été très bien reçu ainsi que les banderoles appelant au frexit progressiste ou appelant à commémorer dans les luttes le centenaire de la Révolution d’Octobre.

    L’important est de ne pas laisser souffler Macron et ses parrains du MEDEF et de l’Union européenne chapeautée par Berlin en mettant en place un calendrier d’action conduisant au « tous ensemble et en même temps ».

    Sans opposer la lutte syndicale à l’engagement politique, le PRCF sera de toutes les manifs à venir, qu’elles émanent de la CGT, du « front social » ou de la France insoumise, non pas pour suivre passivement, mais pour appeler au retrait des ordonnances Macron, pour mettre en cause radicalement ce pouvoir euro-patronal illégitime, et pour appeler les travailleurs à contester radicalement l’appartenance de la France au broyeur européen qui casse les conquêtes sociales et la souveraineté des peuples sur tout le continent.

    • Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF
    • Jo Hernandez, responsable PRCF Luttes
    • Fadi Kassem, coordinateur PRCF Ile-de-France
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  • Voilà donc les nouvelles insultes de Macron fainéant cynique extrémiste contre le peuple français. Georges Gastaud secrétaire national du PRCF lui répond en appelant à participer aux manifestations contre les euro ordonnances loi travail. En dénonçant les vrais fainéants, cyniques et extrémistes qui détruisent la France pour leurs profits

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  • Appel de l'ARC29/PRCF à manifester contre les euro-ordonnances de la loi travail XXL

    Union & action contre les euro-ordonnances de la loi travail XXL

     

    Avec les ordonnances Macron/Medef/UE du Capital la casse euro-thatchérienne est « en marche ».

    Dans un premier temps c'est la mise à mort du Code du travail national et des conventions collectives nationales qui est annoncée. Les patrons auront toute licence pour imposer leurs conditions entreprise par entreprise. C'est le retour à la situation d'avant 1936 où un patronat de droit divin décidait de tout librement !

    Puis viendront la casse de l'Education nationale (les diplômes nationaux seront obsolètes), la disparition de la Sécurité sociale et de son financement par le « salaire différé mutualisé » (les cotisations salariales et patronales remplacées par l'impôt CSG), l'appauvrissement des retraités (CSG puis retraite à points), la liquidation de la fonction publique et du statut mis en place à la Libération ...

    En même temps c'est table ouverte pour les milliardaires : division par deux de l'impôt sur les grandes fortune, baisse de l'impôt sur les sociétés, maintien des acquis du quinquennat Hollande (CICE, pacte de responsabilité), évasion fiscale et de nouvelles atteintes aux libertés publiques (mesures d'exception dans la loi ordinaire, répression des militants ouvriers, violences policières..)

    L'ARC29/PRCF ( Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/Pôle de Renaissance Communiste en France) appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les sans-emplois, les jeunes du Finistère à s'unir pour ne plus subir :

     

    Le mardi 12 septembre 2017, toutes et tous en manifestation

    Avec les syndicats CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES- RDV 10 h 30

    Brest-Place de la Liberté

    Morlaix-Place de l'Hotel de Ville

    Carhaix-Place du Champ de Foire (devant Maison des syndicats)

    Quimper-Place de la Résistance

    Quimperlé-Stade Jean Charter (face au Leclerc)

     

     

      Toutes et toutes en Assemblée Générale avec le Front Social après la manifestation-apportez vos casse-croûtes !

     

    le 11/09/2017

     

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  • Réponse à Monsieur B. Poignant (PS): sortir de l'Union européenne  ou sortir de l'histoire de la gauche ? (ARC29/PRCF)

    Réponse à Monsieur B. Poignant (PS): sortir de l'Union européenne ou sortir de l'histoire de la gauche ?

     

    par l'ARC29/PRCF
    (Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/
    Pôle de Renaissance Communiste en France)

    L'ex-maire PS de Quimper est intervenu avec virulence dans une déclaration publiée ce jeudi 7 septembre sur le site internet du journal Ouest-France (cf. http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/code-du-travail-bernard-poignant-ps-donne-son-avis-sur-les-manifestations-5229879 ). Cette déclaration, reprise en partie aujourd'hui en page départementale du quotidien vise à détourner les socialistes de la manifestation "insoumise" du 23 septembre.

    A cet effet, B. Poignant accuse J.L. Mélenchon de contester les sacro-saints traités européens, de ne pas s'être désisté pour E.Macron en mai (pour le combattre en septembre ? !) et de ne pas trahir la gauche vénézuélienne en proie à un putsch droitier. L'ex-conseiller quimpérois du Président Hollande n'a pas mot contre les ordonnances Macron qui enchantent Juncker, le Président de la Commission européenne et Gattaz, le Président du MEDEF mais qui dévastent le droit du travail.

     

    A l'inverse, les militants franchement communistes de l'ARC29/PRCF qui sont critiques envers J.L. Mélenchon (dont l'hégémonisme et les hésitations sur l'Union Européenne méritent débat), appellent à participer aux DEUX manifestations de septembre (CGT et France Insoumise) contre les ordonnances euro-thatchériennes. Ce ne sont pas ceux qui critiquent l'Union Européenne qui "sortent de l'histoire de la gauche", M. Poignant, mais les faux progressistes qui, depuis le traité de Maastricht, détruisent la France et ses conquis sociaux pour satisfaire à leur religion européiste. Les vrais progressistes iront aux deux manifestations de septembre !

    Quimper le 8/09/2017

     

    A lire également:

    -L'article du Télégramme du 8 septembre intitulé "Manifestations anti-loi Travail, B Poignant déconseille la seconde"

    - Réponse de l'ARC29-PRCF à B POIGNANT adressée au Télégramme

    -L'article du Télégramme du 10 septembre relatif à la réponse de l'ARC29/PRCF à B. Poignant

     
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  • Déclaration de Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, et de Jo Hernandez, responsable Luttes du PRCF-1er/09/2017,

    (suite à la publication officielle des premières brisant le Code du travail)

    Union Action contre les Ordonnances Macron UE MEDEF pour les droits des travailleurs ! #loitravailXXL #12sept #23sept

     


     

    En ce jour d’annonce du contenu de la 1ère ordonnance Macron, il est important de démasquer le méprisant personnage qui trône à l’Elysée en dénonçant le contenu de classe antisocial, antinational, ultra-atlantique et antidémocratique de l’ENSEMBLE de sa politique.

     

    De quoi et de qui Macron est-il en réalité le prête-nom ?

     

    Ordonnances Macron : une casse euro-thatchérienne géante est « en marche » sous le nom de « transformation de la France » !

    • La mise à mort du Code du travail national et, dans la foulée, des conventions collectives, puisque dès le 1er octobre, les patrons auront toute licence pour imposer leurs conditions, chantage aux délocalisation à l’appui, entreprise par entreprise. A terme, ce que veulent Gattaz et Cie, c’est un retour à la situation d’avant 1936 et 1945 où les salaires, les conditions de travail et d’emploi, étaient à la discrétion d’un patronat de droit divin ;

    • La possibilité de « VIRER » n’importe qui quand bon leur semblera d’abord par le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif, ensuite par le « contrat de chantier » sans durée définie, qui reviendra à licencier du jour au lendemain pour un oui ou pour un non. Cela revient à la mise en extinction des CDI et à la généralisation de la précarité, en attendant de passer à l’ubérisation générale (ce qu’a favorisé MAcron pour les taxis quand il était ministre de l’Economie) ; bien évidemment, la casse des statuts publics suivra si les travailleurs du publics ne sont pas solidaires de ceux du privé et vice-versa. Bref, le CPE pour tout le monde et le retour à l’esclavage salarié le plus brutal.
    • La baisse drastique des indemnités chômage afin que chaque chômeur soit contraint au plus tôt de prendre n’importe quel emploi sous-qualifié, très éloigné de son domicile, etc. : énorme baisse des salaires de tous en vue puisqu’il s’agira d’augmenter la pression sur les salariés (concurrence accrue), le patronat jouant sur du velours ; la suppression des contrats aidés va dans le même sens. Il faudrait évidemment créer des postes statutaires et non des contrats aidés, mais leur suppression directe asphyxie les associations et les collectivités territoriales, jette des centaines de milliers de gens dans la détresse et aggrave brutalement la pression sur l’ensemble des demandeurs d’emploi
    • La casse de l’Education nationale qui délivrait jusqu’ici des diplômes nationaux valables sur tout le territoire, qui servaient de référence pour les qualifications, donc pour les conventions nationales de branche. Vivent les établissements scolaires publics rivaux délivrant des « compétences » rechargeables à l’anglo-saxonne, avec en perspective, l’émiettement total du salariat et le chacun pour soi : assurance, là encore d’une baisse sensible des salaires et d’une montée en flèche des profits capitalistes ;
    • La démolition de la Sécu par la suppression des cotisations salariales et patronales, leur remplacement par l’impôt (CSG), donc le dégrèvement total du patronat et du principe du « salaire différé mutualisé » généralisé par Ambroise Croizat en 1946. Avec dans l’immédiat, un appauvrissement sensible des retraités.
    • Le désossage continu de ce qui reste des services publics avec 150 000 emplois de fonctionnaires à supprimer alors que la fonction publique d’Etat et la fonction publique territoriale sont déjà exsangues ;
    • Le saccage des retraites par répartition mises en place par A. Croizat avec le passage à la retraite à points, totalement aléatoire, ce qui permettra le passage insensible, sans décision politique suscitant des réactions, à la baisse continue des pensions et/ou au relèvement continu de l’âge de passage à la retraite (les Accords de Barcelone signés par Chirac et Jospin en 2002 prévoient le passage à « 67 ans en moyenne de l’âge de la retraite au sein de l’UE » et c’est déjà le cas dans ces « modèles » que sont les Pays-Bas, la RFA, etc. ; sont également prévues, par alignement par le bas, la suppression des régimes spéciaux, la prise en compte de la pénibilité de certains travaux, etc.
    • Un acharnement tout particulier contre les fonctionnaires : rétablissement des « journées de carence » en cas de maladie (alors qu’elles devraient être supprimées partout : cette double peine infligée aux salariés malade est une honte !), alignement des retraites des fonctionnaires sur celles du privé (calcul des pensions sur les 25 dernières années et non sur les 6 derniers mois, c’est-à-dire alignement encore et toujours PAR LE BAS), blocage des salaires de la fonction publique pesant sur toutes les négociations salariales, renforcement du « new public management » qui rend le climat des services publics de plus en plus irrespirable ;
    • Baisse des APL étudiantes, sélection à l’entrée des facs, montée des droits d’inscription, déconnexion des diplômes nationaux et des conventions salariales, bref, casse de l’école et de l’université publique « à la française ». L’enseignement public deviendrait alors de plus en plus un lieu de pré-relégation sociale alors que l’école privée accueille déjà de plus en plus les enfants des couches moyennes supérieures ; et tout cela à l’abri d’un insupportable bavardage sur la « réduction des inégalités » et la « bienveillance » de l’institution à l’égard des pires comportements anti-scolaires ;

     

    Le VRAI «  JUPITER » a pour nom GATTAZ !

     

    Et dans le même temps, table ouverte pour le grand patronat : division par deux au moins de l’impôt sur la fortune, baisse sensible de l’impôt sur les sociétés, maintien des énormes avantages (CISE, Pacte de responsabilité) aux entreprises (en clair, au patronat), gain moyen de 15 000 € par an aux 280 000 foyers les plus riches de France en termes de cadeaux fiscaux, sans parler des dizaines de milliards de l’évasion fiscale qui continueront à se promener impunément dans les paradis fiscaux que l’UE feint de combattre alors qu’elle organise elle-même, Juncker en tête, le moins-disant fiscal qui permet au CAC-40 de payer proportionnellement moins d’impôts à la France que la moindre PME ! Il faut être du dernier aveuglement, comme le sont hélas par fonction les « journalistes » des grands médias publics et privés (et pour cause, ils sont partie intégrante de l’oligarchie capitaliste ou aspirent à en faire partie) sur la SIGNIFICATION DE CLASSE GROSSIEREMENT ANTIPOPULAIRE ET PROCAPITALISTE de la politique macronienne qui s’avoue d’ailleurs crûment, à la suite de Valls, « business-friendly », c’est-à-dire en bon français pro-capitaliste. Arrachons le masque « social-libéral » de Macron, social EN PAROLES, mais néolibéral, super-maastrichtien et ultra-patronal EN PRATIQUE !

     

    Notons que le petit patronat aurait grand tort de soutenir cette politique par aveuglement idéologique et acharnement antisyndical : si les salaires et les revenus salariaux (retraites, indemnités chômage, remboursements maladie…) continuent de reculer, le marché des artisans, petits commerçants, agriculteurs, continuera de s’effondrer. Par ailleurs, la marche macronienne à l’ « ubérisation » vise aussi les petits patrons comme on le voit déjà dans le domaine des chauffeurs de taxi ou avec la volonté d’accroître les seuils de chiffre d’affaires de l’auto-entreprenariat, ce qui signifie à terme la mort de l’artisanat.

     

    UN POUVOIR FONCIEREMENT ANTINATIONAL

     

    Cette casse sociale à la Thatcher s’accompagne d’une casse géante de la NATION, ce qu’hélas, continuent à ignorer nombre de dirigeants de la gauche politico-syndicale établie, et pour cause : c’est au nom de la « construction européenne » supranationale, de l’euro-austérité parrainée par Merkel au nom de la monnaie unique (c’est-à-dire de l’alignement du franc sur le Deutsche Mark, bien plus « fort »), du Traité de libre-échange transatlantique (« TAFTA ») qui va inévitablement ressurgir une fois passées les élections allemandes, qu’est organisée la casse thatchérienne géante des acquis du CNR, du Front populaire et même de 1905 (repos dominical par exemple) que Macron a reçu mission de mettre en place par Gattaz, cet ennemi juré de l’État nation français et ce fanatique de l’Europe des métropoles, de l’ « Union transatlantique » et des « Etats-Unis d’Europe » (cf le manifeste patronal de 2011 intitulé Besoin d’aire). C’est pourquoi Macron démolit à la fois la « République une et indivisible » issue de la Révolution française jacobine (c’est ce qu’il appelle le « pacte girondin », qui va se traduire par un écartèlement du territoire national venant en appui des baronnies régionalistes dont Gérard Collomb est le chef de file), la langue française totalement livrée au tout-anglais en tous domaines (à marché unique, langue unique), avec une américanisation forcenée de la vie politique nationale (« first lady », Discours présidentiel devant le Congrès, effacement total du Premier Ministre, suivisme aveugle derrière l’OTAN, aventurisme militaire états-unien en Corée, appui aux ingérences de la CIA en Ukraine ou au Venezuela), destruction de la défense nationale (débaptisée par Macron) au profit de l’Armée européenne intégrée à l’OTAN (= remise des clés de la force de dissuasion nucléaire française à Berlin et à Washington) qui est l’arrière-plan de l’affrontement récent entre le chef de l’État et l’ex-chef d’état-major des armées, etc. Ne parlons pas de la cérémonie de St-Etienne du Rouvray où Macron a violé la loi de séparation de l’État et des Églises (« la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte ») en faisant l’éloge – moins du prêtre assassiné que de la hiérarchie ecclésiale, l’évêque du lieu se saisissant de l’occasion pour dénoncer le droit à l’IVG et les revendications sur le droit à l’euthanasie !

     

     

    HALTE AU PSEUDO « DIALOGUE SOCIAL » PERDANT type Berger/Mailly, UNION, ACTION contre les OGM² (Ordonnances Gattaz-Macron-Merkel !).

     

     

    Dans ces conditions, honte à Mailly qui rejoint de facto la CFDT jaunâtre de Berger dans l’accompagnement de la casse sociale en présentant comme des « vraies discussions » le rideau de fumée dans lequel Macron a enveloppé la préparation des Ordonnances avec l’unique but de freiner la mobilisation estivale, de diviser le front anti- et de gagner du temps.

     

    Plus que jamais, à l’action tous ensemble et en saisissant toutes les occasions de mobilisation possibles, que ce soit le 12 septembre avec la CGT ou le 23 avec la France insoumise, et sur la base de revendications claires et nettes : on ne négocie pas les régressions, retrait des ordonnances et des contre-réformes maastrichtiennes antérieures, défense et reconstruction de l’ensemble des conquêtes du CNR et des ministres communistes de 1945-47, mise en cause radicale, non seulement de Macron-MEDEF, dont le programme est minoritaire dans le pays et dont la légitimité démocratique est plus que suspecte (56% d’abstention aux législatives !), sans oublier de mettre radicalement en cause l’UE et ses organismes d’accompagnement « social », C.E.S. en tête, et de saisir toute occasion pour encourager la renaissance du syndicalisme de classe et de masse en rejetant le « dialogue social » bidon derrière lequel se dissimulent les régressions et les pseudo-syndicalistes traîtres à la classe travailleuse.

     

    Macro- en vue : Résistance !

     

    Il faut comprendre à temps que ce pouvoir macronien, que la gauche et l’extrême gauche établies ont mensongèrement présenté comme un « barrage antifasciste » face à Le Pen, ou comme un « moindre mal » par rapport à Fillon, sera nécessairement fascisant dans son action antipopulaire.

     

    On le voit déjà quand Macron essaie d’inscrire dans la loi ordinaire les pratiques liberticides de l’état d’urgence et plus encore quand il annonce que la France étant « irréformable », il va falloir lui imposer la « transformation », en clair, le programme euro-atlantico-thatchérien dont la majorité de notre peuple, classe ouvrière et jeunesse populaire en tête, ne veut pas. Le livre de Macron s’intitulait d’ailleurs « Révolution », ce qui – par antiphrase – désigne un ensemble VIOLENT de contre-réformes, voire de « contre-révolution » française (gageons qu’à l’occasion du centenaire de la Révolution d’Octobre, les attaques contre Robespierre assimilé à Lénine vont monter en puissance : Le Point a déjà donné le la cet été !).

     

    Il faut que le mouvement ouvrier et populaire s’y prépare et pour cela, que cessant d’espérer en un redressement miraculeux des appareils qui continuent de « coller » au PS (à nouveau, le PCF tend la main au PS pour les sénatoriales) et au principe délétère de la « construction européenne », les vrais communistes de ce pays s’unissent dans l’action, associent de nouveau le drapeau rouge au drapeau tricolore, se dotent à nouveau au plus tôt de ce qui leur fait défaut pour passer de la défensive perdante à la contre-offensive gagnante : un VRAI parti communiste, un PC DE COMBAT impulsant le tous ensemble des travailleurs et de la jeunesse, le Front Antifasciste, Patriotique, Pacifique et Ecologique pour sortir de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme tout en combattant à la fois la lepénisation du pays et la macro-fascisation maastrichtienne qu’impulse le « souriant » (pour combien de temps encore ?) Thatcher en place à l’Elysée.

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr

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    Au sommaire :

    • p 5 : L’antidote de Bruno Guigue à la propagande belliciste
    • p 6 : Pétition Lettre ouverte au C.S.A. à propos du Vénézuela
    • p 9 : Hulot c’est du vent, la preuve par Franceole
    • p 8 : U.E. contre Vénézuela bolivarien
    • pp 11 à 14 : Jeunes pour la renaissance communiste
    • p 15 F.N.-Euro : «Je t’aime moi non plus»
    • p 17 : Macron contre chef d’état-major…
    • p 19 : Interview du documentariste Gilles Balbastre
    • P 21 à 23 : Il n’y a que deux côtés à une barricade – P.R.C.F. 62 et P.C.F 62 : relations à géométrie variable
    • p 24 : Le stand du P.R.C.F. et des J.R.C.F. à la Fête de l’Huma 2017
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  • source:  https://www.youtube.com/watch?v=lBCvOxb7QRE

    Maurice Fanon n'a jamais enregistré " Les Communistes " les seuls documents qui circulent sont des enregistrements faits en direct pendant ses concerts Celui ci date de 1986, et a été enregistré au cabaret théatre " Les Faux nez" à Lausanne

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