• Le tour de France du Frexit progressiste faisait étape à Rennes où Fadi Kassem membre du secrétariat national du PRCF était l'invité du PRCF 35 pour une conférence débat à le 11 mai. Voici la conférence qu'il a donné. 

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  • 77% DES JEUNES REJETTENT L’UNION EUROPÉENNE -par Quentin-JRCF (18/05/19)

    Selon un sondage récent de l’Ifop, les 18-25 ans comptent s’abstenir à près de 77% aux élections Européennes. En 2014, c’était 74%, et en 2009, 71%.

    On voit bien que l’idée de l’Union européenne ne rencontre pas un franc succès auprès des jeunes. En fait, les jeunes suivent l’ensembles des français dans leur détestation de cette Union européenne : lors des premières élections au Parlement européen, en 1979, le taux de participation était de 60,71%, alors qu’en 2014 il est passé à seulement 42,43%. Il n’est d’ailleurs pas difficile d’imaginer qu’il s’agit d’une certaine classe qui vote toujours aux Européennes…

    Au final, c’est seulement 23% des jeunes qui vont aller voter, soit pour LREM, soit pour le RN, ou encore pour les escrocs d’EELV.

    Il semblerait même que les jeunes s’abstiennent plus que la majorité des français (même s’ils votent beaucoup aux Présidentielles). Nous pouvons parfaitement les comprendre. Aucun avenir radieux en perspective avec des politiques antisociales à peine maquillées. De boulots de plus en plus mal payés et sans droits. De plus en plus de politiciens dont on voit la soumission aux puissances de l’argent.

    Et justement, si les jeunes ne votent pas en masse pour les Européennes, c’est que l’UE fait en pire ce qu’ils reprochent au niveau national aux élus et autres dirigeants, en quelque sorte :

    • Le non-respect de la volonté populaire, avec l’exemple éclatant du NON au referendum de 2005 (où une majorité d’ouvriers avaient voté pour le NON) et a donné lieu au traité de Lisbonne, deux ans plus tard, reprenant presque mot pour mot les passages du TCE refusé en 2005. Ensuite, le fait que le Parlement européen n’ait pas l’initiative des lois et que seule la Commission (instance non élue) ait ce pouvoir, n’améliore pas cette image négative.
    • Les liens consanguins entre les institutions de l’UE, dont la fameuse Commission européenne, et les puissances d’argent et les lobbies, impliquant des politiques forcément favorables à ceux-ci.
    • Des mesures impopulaires sont imposées par elle, tel que les différentes lois travail et les privatisations comme celle de la SNCF et de la Poste.

    Les jeunes ne s’y trompent pas quand ils refusent de participer à cette mascarade. C’est un refus de légitimer la violation de la volonté des peuples par une instance supra-étatique, qui conduit une politique antisociale avec l’aide des différents gouvernements et qui casse ce qui forme les nations, dont la nôtre.

    Une légitimation que recherche l’actuel locataire de l’Elysée pour faire « renaître » l’Union européenne, car son projet de « Renaissance » passe bien par une tentative, non réellement de faire gagner sa liste car au fond c’est celle d’un seul pays européen et cela n’empêchera pas la politique actuelle d’être menée, peu importent les résultats, mais bien de créer un enjeu politique important pour les français autour de l’élection du Parlement européen.

    Le 26 mai, abstenons-nous et restons plutôt en famille ou entre amis plutôt que d’aller mettre un bulletin dans l’urne.

     

    Quentin-JRCF, le 18/05/2019

    source: http://jrcf.over-blog.org/

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  • Le 29 mai 2005, 55% des Français, dont 80% des ouvriers et 65% des 18/25 ans, ont dit NON à la Constitution de l’Europe supranationale.

    A l’occasion des élections européennes quel est le meilleur moyen pour délégitimer Macron, ce président malfaisant des hyper-riches,pour déligitimer la malfaisante Union européenne du capital, si ce n’est l’abstention citoyenne ?

    Le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) et les Associations pour la Renaissance Communiste (ARC) des départements bretons vous invitent à en débattre sans tabou, lors de l’étape du Tour de France du Frexit à Auray (56), le vendredi 17 mai à partir de 19 h30-salle Hélène Branche.

    A vendredi !

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  • Le Tour de France du frexit progressiste fait étape à Auray (56) avec Fadi KASSEM, dirigeant national du PRCF, vendredi  17 mai à 19h30.

    Abstention citoyenne, Frexit progressiste

    & convergence des luttes

    le débat !

     

    Le 29 mai 2005, 55% des Français, dont 80% des ouvriers et 65% des 18/25 ans, ont dit NON à la Constitution de l’Europe supranationale.

    Et pour cause : depuis ses origines, et plus encore depuis le Traité de Maastricht imposé par Chirac et Mitterrand (de justesse : 51% des voix, le PCF et la CGT ayant appelé à voter contre en 1991), la « construction » européenne n’a apporté que du malheur à la France populaire : délocalisation industrielle massive, Alstom ou Airbus livrés au capital allemand, privatisation galopante du service public, austérité salariale et casse des acquis (retraites, sécu…) tout en dopant les inégalités et les superprofits du CAC-40. Résultat : la France vit une crise sans précédent que révèle le courageux mouvement des Gilets jaunes.

    Or les gouvernants maastrichtiens successifs, Sarkozy, Hollande, Macron, ont violé le Non français à la constitution européenne, à l’exemple de la « City » qui torpille le Brexit voulu par les ouvriers britanniques. En France, la droite et le PS, Macron inclus, ont imposé le Traité de Lisbonne, condensé de la constitution européenne, et Macron veut formater nos enfants en affichant dans chaque classe le drapeau européen anti-laïque (c’est un symbole religieux)!

    Et ce n’est pas tout. Bafouant la Constitution, Macron, le petit commis de Merkel et de Trump, veut substituer à la « souveraineté nationale » une « souveraineté européenne » et une « armée européenne », sans parler du traité d’Aix-la-Chapelle qui soumet encore plus la France à l’Allemagne capitaliste, vraie patronne de l’UE. Si nous ne mettons pas le holà à l’euro-désintégration de notre pays, il ne restera bientôt plus rien de la France républicaine issue de la Révolution française, du Front populaire et du Conseil National de la Résistance. Car c’est aussi pour être dans les clous des directives européennes que Macron veut casser les retraites par répartition (« retraite à points ») et la fonction publique, après avoir brisé le Code du travail et engagé la privatisation d’EDF et de la SNCF !

    A l’occasion des élections européennes quel est le meilleur moyen pour délégitimer Macron, ce président malfaisant des hyper-riches, pour déligitimer la malfaisante Union européenne du capital, si ce n’est l’abstention citoyenne ?

    Le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) et les Associations pour la Renaissance Communiste (ARC) des départements bretons vous invitent à en débattre sans tabou, lors de l’étape du Tour de France du Frexit à Auray (56), à l'occasion d'une...

     Réunion publique

    animée par Fadi KASSEM, dirigeant national du PRCF

    Vendredi 17 mai 2019-19h30

    Salle Hélène Branche

    9 avenue du Président JF Kennedy- 56 Auray

     

    Dans une vidéo de 7 minutes, Fadi Kassem explique l'intérêt du Frexit progressiste et de l’abstention citoyenne et invite a poursuivre le débat et l'action, à rejoindre le PRCF et les JRCF....

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  • Cent fleurs s'épanouissent sur les murs de Brest-Les JRCF affichent la Renaissance communiste

    Cent fleurs s'épanouissent sur les murs de Brest-Les JRCF affichent la Renaissance communiste

    Cent fleurs s'épanouissent sur les murs de Brest-Les JRCF affichent la Renaissance communiste

    Cent fleurs s'épanouissent sur les murs de Brest-Les JRCF affichent la Renaissance communiste

    Cent fleurs s'épanouissent sur les murs de Brest-Les JRCF affichent la Renaissance communiste

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  • CONGRÈS DES JEUNES COMMUNISTES DU PCPE: L'INTERVENTION DES JRCF ! (jrcf.over-blog.org-18/04/19)

    En , les  du  tenaient leur premier congrès. L’occasion d’un moment de solidarité internationaliste entre  de part et d’autres des Pyrénnées, avec l’invitation des jeunes communites français des . Voici la déclaration proncée par le délégué des JRCF.

    "Chers camarades,

    C'est un immense honneur d'intervenir aujourd'hui au nom du Pôle de Renaissance Communiste en France et plus particulièrement au nom de son mouvement de jeunesse, les Jeunes pour la Renaissance Communiste en France, à votre tout premier congrès de la Jeunesse du Parti Communiste des peuples d'Espagne.

    Votre invitation est pour nous un signe de la fraternité qui existe entre nos organisations, fruit des échanges et des rencontres communes lors de différents évènements qui, nous l'espérons, seront encore nombreux et déboucheront sur toujours plus de travail commun.

    La fascisation du sous-continent européen progresse, alimentée en cela par la politique de l'UE du grand capital qui ne sème que la misère et la guerre pour les peuples, qui ne promet à la jeunesse qu'un avenir extrêmement sombre et qui ne porte que la répression contre les mouvements progressistes et, en premier lieu, les communistes, comme en Pologne où nos camarades du KPP sont aux prises avec la justice anticommuniste du gouvernement.

    Aussi sommes nous plus que ravis de constater que la résistance authentiquement communiste, partout en Europe, se réorganise et repasse à l'offensive, tant par la jeunesse que par nos aînés. Ce premier congrès pour votre organisation est la preuve que nos idées vont de l'avant.

    Cette fascisation qui avance en Europe, représentée par l'Italie de Salvini, par la Hongrie d'Orban, par la présence de 90 députés de l'AFD au parlement Allemand, ou encore par l'Ukraine en proie aux dirigeants et groupes néo-nazis, l'est également par ces gouvernements dits "démocratiques" qui prétendent s'y opposer, à commencer par les nôtres.

    Il y a plus d'un an maintenant, le gouvernement Rajoy, en bon héritier de Franco, réprimait durement les manifestations catalanes. Sans donner gage à l'euro-séparatisme, le PCPE et son mouvement de jeunesse ont porté haut et fièrement dans cette lutte les couleurs d'une république catalane des travailleurs et d'une Espagne républicaine confédérale en avant vers le socialisme.

    En France, la révolte populaire exprimée par les "Gilets jaunes", rejointe par les bases syndicales de lutte et encore rouges, subit les manœuvres répressives du gouvernement Macron qui utilise la violence policière contre les citoyens et les travailleurs. Face à cela, nous proposons une alliance populaire large, capable de mettre fin aux politiques austéritaires et autoritaires de l'UE, du patronat et de Macron qui met en oeuvre le plan de destruction méthodique de la France populaire, de ses conquêtes sociales, et de la souveraineté du peuple.

    Ainsi, il n'est d'autre solution possible pour les peuples, pour les travailleurs, pour la jeunesse populaire et pour nos organisations que de combattre l'UE, l'euro, l'OTAN, et leurs relais gouvernementaux, en appelant à la sortie de ces institutions capitalistes-impérialistes. De même, la contradiction entre le capital et le travail a atteint en Europe un point tel que l'existence même du cadre national, socle de luttes et de victoires pour les classes populaires, ouvrière et paysanne en tête, ne peut être assuré aujourd'hui que par ces dernières.

    Partout en Europe s'accentuent les exigences populaires et légitimes de progrès, de souveraineté, de paix et de démocratie, et entrant en totale contradiction avec les intérêts capitalistes, ne sauraient trouver leur place au sein de l'UE. Le combat pour le socialisme est donc de ce fait à lier au combat pour l'indépendance nationale. Il n'y aura pas de socialisme sans indépendance nationale, et il n'y aura pas plus d'indépendance nationale véritable sans socialisme.

    Camarades, en ce centenaire de la création de l'Internationale Communiste, et toujours dans le fil rouge des travaux de son 7ème et dernier congrès, engageons nos forces ensemble dans cette bataille populaire pour la sortie de l'UE, de l'euro et de l'OTAN afin d'ouvrir pour nos peuples, pour les travailleurs et pour la jeunesse la voie du socialisme, de la paix, de la prospérité et de la démocratie. Faisons résonner les mots d'ordres de Marx, Engels et Lénine : "Travailleurs de tous les pays, peuples opprimés du monde, unissez vous !"

    Nous vous souhaitons plein succès pour ce congrès ! "

     

    Jérémy pour les JRCF.

     

    [Congrès des jeunes du PCPE] : l'intervention des JRCF !

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  • LA VRAIE CONCLUSION DU « GRAND DEBAT » BIDON DE MACRON : TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS POUR LE PROGRES SOCIAL, LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOUVERAINETE DU PEUPLE ! 

    Par Georges GASTAUD, secrétaire national du PRCF, et José HERNANDEZ,responsable national de la commission Luttes-le 18 avril 2019

     

    LA VRAIE CONCLUSION DU « GRAND DEBAT » BIDON DE MACRON : TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS POUR LE PROGRES SOCIAL, LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOUVERAINETE DU PEUPLE ! (IC.fr-19/04/19)Plus que de l’enfumage : le vrai-faux discours de Macron concluant son Grand Débat annonce un nouveau saut qualitatif dans la déconstruction euro-atlantique de la France.

    Certes Macron a dû lâcher un peu de lest pour répondre à la force intacte du mouvement populaire des Gilets jaunes : notamment il reviendrait pour les petites retraites sur la honteuse désindexation que son gouvernement maastrichtien avait initialement décidée. Tous les retraités que BFM fait pleurer chaque semaine sur les « violences », devront remercier les Gilets jaunes qui ont pris de graves risques sur leur santé, voire sur leur vie, pour que vive l’aspiration au progrès social dans notre pays.

    Suppression massive des services publics, à l’opposée des revendications des gilets jaunes

    LA VRAIE CONCLUSION DU « GRAND DEBAT » BIDON DE MACRON : TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS POUR LE PROGRES SOCIAL, LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOUVERAINETE DU PEUPLE ! (IC.fr-19/04/19)Certes, Macron annonce une prétendue baisse des impôts directs pour les couches moyennes sans davantage de précisions ; ce qui est clair en revanche, c’est que mais cela se paiera par la « baisse des dépenses publiques » (exigée par l’UE !). Donc en réalité, par la suppression massive de postes de fonctionnaires (enseignants, infirmières, pompiers, policiers de proximité, postiers, agents de l’Equipement, etc.) ; donc par une nouvelle dégradation des services publics, à l’encontre de ce que revendiquent les Gilets jaunes.

    L’annonce par Macron d’un moratoire sur la suppression des écoles et des hôpitaux en zone rurale est bonne à prendre – si elle est jamais suivie d’effet ! – mais dans le cadre austéritaire fixé par Macron et par l’UE – ces maintiens se feront nécessairement par redéploiement au détriment d’autres services, et ils entraîneront une nouvelle précarisation des agents publics déjà pressurés. Car rappelons que sur le terrain les professeurs témoignent déjà des suppressions de postes et d’heures d’enseignement avec la réforme du lycée et la loi Blanquer. Quant à la précarisation de l’ensemble de la fonction publique et la suppression de missions ou leurs privatisations elles sont tout à la fois inscrite dans la loi Dussopt de “transformation de la fonction publique” contre laquelle l’ensemble des organisations syndicales appellent à la grève le 9 mai prochain mais aussi dans les ordres du plan Action Publique 2022. Localement, le gouvernement avance par ailleurs à marche forcée pour supprimer et concentrer une nouvelle fois les services des différents ministères dans les départements, avec notamment l’annonce de la fusion des secrétariat généraux de ces directions à l’échelon départemental, voir régional.

    Les annonces de Macron ? la poursuite de la casse néolibérale

     

    LA VRAIE CONCLUSION DU « GRAND DEBAT » BIDON DE MACRON : TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS POUR LE PROGRES SOCIAL, LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOUVERAINETE DU PEUPLE ! (IC.fr-19/04/19)En outre, cette mesure fiscale ne fait pas le poids pour répondre aux revendications (les GJ demandaient surtout la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, qui frappent proportionnellement les pauvres bien plus que les riches) ; Macron ne bouge absolument pas sur le niveau des salaires et des pensions bloqués depuis des décennies en raison de l’austérité imposée au nom de la monnaie unique (critères de Maastricht, dictature financière de la BCE obsédée par les besoins de la grande industrie allemande) : Macron se sert du  pour accélérer la casse néolibérale en feignant de satisfaire les demandes populaires.

    Par ex. l’annonce de la suppression de l’ENA, et peut-être dans la foulée, des classes préparatoires et des Grandes Ecoles créées par la Révolution française, est pure démagogie. Pas question pour nous, certes, d’exonérer les énarques de leur conformisme néolibéral écrasant. Mais s’il s’agit de détricoter davantage la fonction publique et l’administration à la française pour promouvoir un Etat de type anglo-saxon, ce serait là un alignement supplémentaire de notre pays sur ce que d’autres pays ont de moins bon.

    Le programme de Macron ? C’est celui que lui fixe le MEDEF, l’UE , ses traités et ses directives.

    LA VRAIE CONCLUSION DU « GRAND DEBAT » BIDON DE MACRON : TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS POUR LE PROGRES SOCIAL, LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOUVERAINETE DU PEUPLE ! (IC.fr-19/04/19)Dès 2017, le PRCF l’avait annoncé…

    Enfin, tout montre que Macron a déjà fixé sa feuille de route, celle que lui fixent le MEDEF, l’UE, ses traités et ses directives, indépendamment de tout « débat » : le cap est déjà mis sur la funeste « retraite à points » destructive des retraites par répartition créées en 1946 par le ministre communiste A. Croizat. Avec à l’arrivée la baisse vertigineuse des pensions et le report de fait de l’âge de départ à la retraite bien au-delà des 62 ans, comme l’exigent les Accords de Barcelone fixant à 67 ans en moyenne l’âge de départ moyen en Europe. Déjà, la contre-réforme Blanquer de l’Education nationale se heurte à la majorité du monde enseignant tandis que les projets macroniens sur la Fonction publique montrent tout bonnement que le pouvoir veut mettre en extinction le statut créé par Maurice Thorez à la Libération. Ne parlons pas des projets de privatisation finale d’EDF, d’ADP et de la SNCF, de la vente à la découpe de la grande industrie (Alstom) : il n’y a pas que Notre-Dame de Paris qui part en fumée dans notre France saccagée par les politiques patronales et européennes…

    Tout montre en conséquence qu’il ne fallait rien attendre de substantiel, comme nous l’avions annoncé, de ce « Grand débat » destiné surtout à séparer les classes populaires en lutte des couches moyennes plus « légitimistes » et à permettre au gouvernement de continuer d’appliquer son programme en tentantde reprendre (tant bien que malla main sur les GJ.Rien à attendre non plus du prétendu « dialogue social » cher aux jaunes sans gilet de la CFDT et à leurs accompagnateurs du syndicalisme euro-formaté.


    Tous ensemble et en même temps. Pour une grande manifestation commune sur les Champs Elysées

    Tirons alors la conclusion logique : il faut que convergent les Gilets jaunes, mais aussi les professeurs en lutte, les syndicalistes de classe exaspérés par l’indécision des confédérations, y compris de la CGT. A quand une grande manifestation commune sur les Champs Elysées, avec expressions aussi plurielles que nécessaire des organisations manifestantes, pour exiger la démission de Macron, l’amnistie pour les victimes de l’Etat policier, l’abrogation des lois liberticides, l’augmentation générale des salaires petits et moyens, la justice fiscale et une vraie République sociale, souveraine et fraternelle ?

    Plus que jamais la vie montre que les avancées sont le résultat de la lutte et que les Gilets jaunes ont bien raison de durcir leur mouvement pour les salaires, la souveraineté populaire et la justice fiscale.

    Ave en outre, pour dessiner un débouché politique au mouvement, un large débat sur l’exigence que la France sorte de l’UE par la voie progressiste sans crainte de mettre en cause le système capitaliste qui asservit le monde du travail, assèche la démocratie et détruit notre nation.

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

     

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  • Conclusion sans surprise du «  »PAS DE VRAI DEBAT SANS COMBAT, « tous ensemble et en même temps », contre Macron et l’UE du capital

    “Le vrai grand débat, c’est dans la rue, sur les ronds-points, dans les entreprises en lutte, dans les nombreuses manifs d’avril et de mai” (IC.fr-

     

     

     

     

    Par Georges Gastaud, porte-parole national du PRCF

     

    En attendant que Macron ne mette ce qu’il croit être le « point final » à son Grand Débat (en réalité à sa campagne européenne financée par le contribuable !), le Premier Ministre s’en va pérorer au Grand Palais pour présenter sa « synthèse ».

    De deux choses l’une, ou le « grand débat » a été un succès de participation (6% des Français pensent que le GD a été un succès !), et qui peut croire que, même avec des moyens informatiques importants, on puisse ainsi le résumer en trois coups de cuiller à pot ?

    Ou bien, comme tout observateur un peu sérieux peut s’en douter, les conclusions étaient écrites à l’avance et, à côté de quelques mesurettes plus ou moins empoisonnées destinées à dorer la pilule, Philippe et Macron vont tenter de présenter leur nouvelle grande offensive euro-libérale commanditée par l’UE et par le MEDEF (casse des retraites par répartition, obsolescence programmée du statut de la fonction publique et de l’Education nationale, nouvelles tranches de privatisation, rabougrissement de ce qui subsiste de la représentativité parlementaire, « saut fédéral européen », le tout sur fond de répression massive et sanglante du mouvement populaire) comme émanant des « gens » eux-mêmes.

    Ça craint en particulier pour ce qui reste de nos services publics, spécialement en ce moment même pour l’Education nationale !

    Mais Macron n’éteindra pas ainsi l’incendie social qu’il a largement attisé par sa politique de casse sociale et nationale.

    Le vrai grand débat, c’est dans la rue, sur les ronds-points, dans les entreprises en lutte, dans les nombreuses manifs d’avril et de mai déjà annoncées, dans la recherche d’un nouveau Front populaire, patriotique (car c’est en définitive la nation qui est dépecée vive par cette politique) et antifasciste, qu’il faut continuer à le mener. Le PRCF vient d’ailleurs de signifier son adhésion à l’appel à un nouveau front populaire, même si par ailleurs nous insistons pour qu’impasse ne soit plus faite sur le débat urgent, au sein du mouvement social, sur le Frexit progressiste. Divers appels de  vont d’ailleurs dans cette direction dans la dernière période. C’est pourquoi les militants du PRCF mettront partout en débat leur proposition stratégique de sortie par la gauche de l’euro, cette austérité continentale faite monnaie, de l’UE, cette prison des peuples, de l’OTAN, cette machine à mondialiser les guerres US, et du capitalisme, ce système de plus en plus obsolète, fascisant et destructeur.

    C’est à promouvoir la discussion sur cette stratégie innovante et révolutionnaire que sert en particulier le Tour de France du Frexit progressiste, organisé sur proposition du PRCF, qui vient encore de connaître un beau succès dans le Vaucluse avec la participation de notre camarade Fadi Kassem.

    Sans oublier d’appeler à sortir Macron lui-même, le chef d’orchestre de la casse géante qui frappe le monde du travail et la nation.

    8 mai 2019


    94% des français pensent que le grand débat n’est pas un succès, 61% soutiennent les gilets jaunes

    Selon un sondage publié le 3 avril, les français ne sont pas dupes du grand débat, la vaste opération de propagande lancé par le régime Macron pour faire diversion et étouffer la révolte populaire.

    • seul 6% pensent que le grand débat est un succès
    • 70% estiment que le grand débat ne résoudra pas la crise
    • 63% estiment que Macron ne tiendra pas compte des différents points de vues exprimés
    • 62% soutiennent les gilets jaunes

    On se souvient que la commission nationale du débat publique avait refusé de se prêter à la mascarade ; ce sont désormais les “garants” pourtant recrutés parmi les soutiens de l’exécutif qui n’assument plus cette propagande caricaturale.

    par exemple, Nadia Bellaoui, secrétaire générale de la ligue de l’enseignement dénonce désormais les questions posées par l’exécutif comme problématiques leur formulation étant binaire et orientées. Et pointe également la présence omniprésente de Macron. Effectivement cela n’a pas été un débat mais un meeting permanent du locataire de l’Elysée, au frais des travailleurs de France.

    La participation a été très faible. Moins de 500 000 participations ont été enregistrées en ligne, pouvant comprendre des contributions multiples, et parmi elle, moins de 150 000 ont été des contributions ouvertes. En réalité le “grand débat” a mobilisé moins de participation que les manifestations des gilets jaunes ou les manifestations intersyndicales.

     source: https://www.initiative-communiste.fr

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  • Engager toutes les forces en faveur de la grève générale en France #tract #PRCF (IC.fr-

    Alors que les enseignants et parents d’élèves lancent des grèves contre la réforme du lycée et la loi Blanquer, que les gilets jaunes poursuivent la mobilisation depuis plus de 20 semaines et en dépit de la répression ultra- violente, qu’une importante journée de mobilisation se construit contre la casse de la Fonction Publique et que dans les entreprises les grèves se multiplient, les communistes avec le PRCF interpellent dans un nouveau  travailleurs, syndicalistes et confédérations syndicales : à quand le tous ensemble et en même temps ? à quand la construction d’une  générale ?

    Un appel qui est largement lancé dans nombre de syndicats et au sein des gilets jaunes, en témoignent les appels lancés de St Nazaire à plusieurs UD CGT appelant à une  le 27 avril prochain.

    Vous pouvez télécharger, partager ( par courriel et sur les réseaux sociaux), imprimer et distribuer le tract disponible ci dessous.

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Les gilets jaunes ont-ils relancé la lutte des classes ? #acte21 #ActeXXI (IC.fr-6/04/19)

     

    On entend beaucoup que le mouvement des  c’est le retour d’une  qui aurait donc disparue. Disparue la  des classe ? pas du tout explique sur le site internet des  Thibault jeune militant communiste.

    Un contresens que l’on entend fréquemment à propos du marxisme est que les marxistes seraient favorables à la lutte des classes. Rien n’est plus faux. Les marxistes luttent pour la fin de la division des sociétés en classes, pour qu’il n’existe plus de capital contre le travail, mais une humanité réconciliée avec elle-même.

    Voilà qui est dit et le rappel n’est pas sans importance. En effet, à l’heure où il faut être idiot pour ignorer le grand retour de la lutte des classes jusqu’au coeur du discours dominant, on peut entendre tout et n’importe quoi sur celle-ci. Ainsi pourra-t-on dire innocemment que “les gilets jaunes ont relancé la lutte des classes”. A cette vérité partielle qui peut vite devenir mensonge au service du capital – les gilets jaunes seraient fautifs puisqu’ils seraient les agresseurs dans cette lutte – nous devons opposer une formulation rigoureuse.

    Proposons donc la suivante : le mouvement des gilets jaunes est une réactualisation de la lutte des classes assez manifeste pour que le grand capital ne puisse plus nier l’existence de celle-ci, au moins pour un temps et pour la fraction la plus éclairée du capital (son avant-garde).

    Est-ce à dire que sans les gilets jaunes la lutte des classes aurait pu disparaître de France, que le grand apaisement, la fin de l’histoire selon le libéralisme était possible au titre d’une contingence historique ? Le projet ultime du capitalisme – une société de classes sans lutte des classes – était-il réalisable en France sans la mauvaise gestion de crise d’Emmanuel Macron ?

    Evitons de tomber dans ces considérations en rappelant la chose suivante: il y a lutte des classes tant qu’il y a division de la société en classes, la contradiction existe tant que ses termes opposés n’ont pas été dépassés. La différence entre l’avant et l’après gilets jaunes est l’intensité de cette lutte des classes, non son existence.

    Le mouvement des gilets jaunes est un phénomène de lutte des classes et pas de n’importe quel type : une riposte massive venue du camp du travail et qui pour la première fois depuis longtemps effraie véritablement le capital. Et si l’auto-organisation des masses n’atteint pas le point d’efficacité qui mène à la révolution, elle permet néanmoins la libération de forces créatives insoupçonnées : graphisme, musique, actions d’agitation et de propagande… Les gilets jaunes montrent avec brio le potentiel de résistance et d’inventivité d’un peuple Français désorganisé mais uni dans la défense de ses intérêts de classe. Si l’on est sur des positions de défense et non de conquête, on le doit en grande partie à l’absence de parti de masse, car seul un programme pérenne discuté par la démocratie prolétarienne ouvre l’horizon d’une conquête, seul un programme préexistant permet de réfléchir en amont (avant l’explosion de révolte du mouvement social spontané) à un projet positif de transformation de la société. Qu’à cela ne tienne, les gilets jaunes proposent (certes timidement, mais il faut les encourager dans cette direction et montrer ce qu’il y a de plus à faire) le RIC comme mesure phare. On n’a pas de programme à proprement parler, mais tant qu’on a la masse les idées bouillonnent, au grand dam des technocrates qui prétendent s’octroyer la gestion exclusive du monde.

    Mais si les gilets jaunes viennent montrer qu’il y a encore un fond révolutionnaire en France que le capital ne soupçonnait pas il y a encore quelques mois, cela veut dire que ce fond révolutionnaire existait déjà auparavant. La France qui connaît son histoire sait qu’elle est une histoire de lutte et ne s’étonne pas de voir les “irréductibles gaulois” raviver l’espoir révolutionnaire. La lutte des classes existait en France depuis bien avant les gilets jaunes, on n’a pu l’occulter que pour la raison suivante : elle existait de manière larvée, invisibilisée. Tant qu’elle restait l’apanage de la gauche, la lutte des classes était le combat d’une partie de la société contre l’ensemble. Aujourd’hui le réel fait son retour et montre que la lutte des classes c’est avant tout la société toute entière, celle des travailleurs, contre la minorité d’oligarques qui commandent.

    Il y a eu lutte des classes, il y aura lutte des classes. A plus forte raison depuis que la lutte se vit au grand jour, tous les samedis. Notre tâche intellectuelle devient ici de préparer l’avenir en retraçant l’histoire du processus qui nous a mené jusqu’ici. Notre tâche est de comprendre collectivement les conditions qui ont permis le triomphe du grand capital ces quarante dernières années. A cette condition nous pourrons le chasser à jamais de notre pays et bientôt de la Terre entière. Pour cela il nous faut la méthode du marxisme et les conditions léninistes du débat – le centralisme démocratique. Prolétaires de France qui lisez cet article : unissez-vous !

    source: http://jrcf.over-blog.org/

     

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  • Entretien avec Gilliatt de Staërck, responsable national de la commission Jeunes pour la Renaissance Communiste en France, durant la manifestation du 16 mars 2019 des gilets jaunes.

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  • Déclaration de Léon Landini, président du PRCF, et de Georges Gastaud secrétaire national – 19 mars 2019 

    LE RÉGIME MACRON PRÉFÈRE STRANGULER LES LIBERTÉS PLUTÔT QUE DE RÉPONDRE AUX REVENDICATIONS DE JUSTICE SOCIALE ET DE SOUVERAINETÉ POPULAIRE (IC.fr-19/03/19)

     

     

    Le PRCF condamne la nouvelle escalade liberticide et fascisante d’un pouvoir macronien. De plus en plus honni par le peuple travailleur, ce pouvoir des Macron, Castaner et autre Benalla est ouvertement aiguillonné contre le mouvement populaire des Gilets jaunes par Berlin et par toute la droite versaillaise, des chefs LR aux aboyeurs permanents du Point et de Valeurs actuelles : interdiction gouvernementale de manifester au moindre soupçon de violence « possible », traçage des manifestants censément violents par ADN (plus la moindre référence au pouvoir judiciaire…), nomination d’un préfet de police connu pour sa volonté d’en découdre avec un maximum de brutalité, sans parler de la criminalisation de l’ensemble des manifestants en Gilet jaune, du matraquage d’un député de la France insoumise, du recours désormais officiel aux troupes militaires de « Sentinelle », de la qualification d’ « émeutiers » pour désigner les gilets jaunes et du réemploi prévu d’armes éborgneuses qui ont déjà mutilé des GJ parfaitement pacifiques comme Jérôme Rodriguez. 

    Il ne s’agit certes pas de justifier les exactions aveugles de certains individus dont on se demande bien qui les commandite. Encore moins de disculper l’équipe au pouvoir, aussi incompétente qu’arrogante et antidémocratique. Mais surtout, il faut revenir au fond : cela fait des dizaines d’années, et plus encore depuis le Traité de Maastricht de 1992 parrainé par Chirac et Mitterrand, que notre peuple est agressé sans trêve, au nom de la sacro-sainte « construction » euro-atlantique du capital, avec son cortège sans fin de délocalisations industrielles, de casse sociale sans fin, de privatisations des services publics, de recul du pouvoir d’achat populaire, de misère, d’inégalités et de chômage de masse, de démontage du logement social et de l’Éducation nationale, de saccage de la souveraineté nationale et populaire, comme on l’a vu en 2007 avec le viol du Non populaire à la constitution européenne. C’est d’autant plus vrai que, parachevant des décennies de casse « européenne » du pays et s’asseyant par avance sur les résultats de son « grand débat » postiche, Macron prépare et accentue pour 2019 des contre-réformes qui tendent à disloquer ce qui reste de la fonction publique et de ses statuts, de l’Éducation nationale et des retraites par répartition (« retraite à points »).  

    L’immense colère populaire exprimée par les Gilets jaunes, et portée aussi par les journées d’action à fort retentissement possible des 19 et 30 mars, est donc légitime et ce sont au contraire ces régimes oligarchiques et maastrichtiens qui désossent la France et ses acquis sociaux qui sont dépourvus de toute légitimité démocratique réelle: le peuple travailleur ne le sait que trop d’ailleurs puisqu’au second tour des législatives de 2017, qui ont donné 80% des sièges au parti pro-oligarchique des LAREM, 56% des électeurs se sont abstenus.

    Plus que jamais, pour défendre les acquis sociaux, les libertés démocratiques et la France populaire, la convergence est indispensable entre syndicalistes de lutte, militants progressistes et gilets jaunes : pourquoi ne pas programmer ensemble une immense journée commune de manifestations et de grèves avec manifestation centrale à Paris pour appeler les travailleurs et la jeunesse à engager résolument une grève interprofessionnelle jusqu’à satisfaction des revendications ? Il faut tout faire pour que cette exigence salvatrice monte dans les luttes du 19 et du 30 mars prochain sans crainte que claque le slogan populaire « Macron démission ! », n’en déplaise aux sociaux-démocrates et aux étranges « marxistes » qui ont rabattu sur Macron le 6 mai dernier, pour prétendument faire barrage à l’extrême droite fascisante ! 

    Par ailleurs, il est indispensable que les militants franchement communistes comprennent tous l’urgence absolue qu’il y a pour notre peuple à reconstruire un parti communiste de combat, porteur d’une stratégie de délégitimation radicale de la dictature européenne et de sortie carrée, sans circonlocutions, de la France de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme.  C’est à quoi travaillent les militants du PRCF.

    le 19/03/2019

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Sentinelles : pas un seul jeune militaire pour la répression bourgeoise ! (JRCF-22/03/19)

    Le gouvernement bourgeois aux abois face aux mobilisations de masse du peuple travailleur, à la radicalisation du mouvement dû à l’exaspération de plus en plus grande de la classe laborieuse (exaspération à laquelle la farce du « grand débat » - la plus grande opération de propagande organisée depuis Vichy -  était censée répondre !) vient d’annoncer l’utilisation du dispositif « anti-terroriste » Sentinelle; pour l’acte XIX des Gilets jaunes, samedi prochain.

    L’opération intérieure armée Sentinelle qui était prétendument exclusivement dédiée à la lutte « anti-terroriste » va être donc être détournée de sa mission « originaire » pour être tournée contre le mouvement populaire et affectée à la protection de bâtiments officiels, au nom de la lutte contre un « ennemi intérieur » !

    Confronté à une fronde populaire qui ne faiblit pas et à l’épuisement des forces de police et de gendarmerie, le gouvernement envoie désormais l’armée contre le peuple !

    L’armée comme supplétif au « maintien de l’ordre » avait déjà été employée lors de l’acte 4 du mouvement des Gilets jaunes, avec utilisation de véhicules blindés à roues de la gendarmerie [VBRG] dans les rues de Paris, avec renforcement des effectifs de gendarmes, en plus du dispositif policier initial.

    Une telle décision fait tomber encore un peu plus le masque du caractère fascisant et dictatorial de ce gouvernement au service des monopoles capitalistes et de l’Union européenne. Le gouvernement commis du grand patronat ne reculera devant rien pour briser l’élan populaire en cours, et tout nous indique qu’il est capable du pire. En cette fin du mois de mars où nous célébrons les premiers jours de la Commune de Paris, nous n’oublions pas les déclarations abjectes de Macron, qui osa affirmer que « Versailles fut jadis l’ultime bastion de la République », s’inscrivant ainsi directement dans le sillon du nabot sanglant Adolphe Thiers, fossoyeur s’il en est du peuple héroïque en lutte. Voilà de quoi Macron est le nom ! Voilà sa conception de l’ « ordre républicain » ! 

    Les jeunes militaires sentinelles ne doivent en aucun cas tourner leurs armes (ne serait-ce que de manière « préventive » ou « dissuasive ») contre les travailleurs, chômeurs, jeunes précarisés venus défendre leur dignité et demander le départ du gouvernement ! 

    Pour le gouvernement bourgeois actuel en parfaite voie de fascisation et pour les intérêts des capitalistes que celui-là sert, la « pacification du pays » et le « rétablissement de l’ordre républicain » impliquent de faire de la jeunesse enrôlée la main armée tournée contre des milliers d’autres jeunes actuellement pris au piège de la misère, du chômage, de la précarité auxquels les condamnent les contradictions du système capitaliste obsolète. Nous alertons à nouveau sur le rôle dangereux que pourra jouer très bientôt le Service Universel National de Macron, dans le formatage idéologique bourgeois, européiste, anti-populaire et donc anti-national de la jeunesse de France, dans son endoctrinement au service d’une armée aux mains des intérêts capitalistes, et bientôt estampillée « défense européenne ». La menace d’une fracture violente au sein même de la jeunesse populaire est à combattre par tous les moyens.

    Comme à toute époque du mode de production capitaliste, les lois de sécurité intérieures ne servent en dernière instance qu’à protéger et à défendre les intérêts de la classe dominante bourgeoise : aujourd’hui son gouvernement-serviteur a recours à la force militaire pour réprimer si besoin les travailleurs en lutte.

    En lui-même, le déploiement de l’armée à des fins de surveillance et de maintien de l’ordre sur le territoire national représentait un fait sans précédent depuis la répression impérialiste française durant la guerre d’Algérie. Les chiffres de 2017 faisaient état d’environ 7 000 militaires déployés en permanence sur tout le territoire (dont la moitié en région parisienne) et ce depuis les attentats de 2015, à Paris.

    Depuis la mise en place des dispositifs ultra-sécuritaires que la bourgeoisie justifiait par l’ « état d’urgence » (désormais inscrit dans la Constitution), le PRCF n’a cessé d’alerter sur le fait que les mesures d’exception de militarisation, de surveillance et de surenchère sécuritaires ne servait qu’à diminuer l’espace des conquêtes démocratiques, et se retournera tôt ou tard contre les possibilités mêmes de toute mobilisation sociale, syndicale, en bref, de toute mobilisation de classe du peuple travailleur !

    La généralisation de l’opération Sentinelle sur tout le territoire, puis son utilisation présente à des fins d’ « encadrement » et de répression du mouvement en cours démontre une fois de plus que l’ « anti-terrorisme » n’est qu’un prétexte de renforcement de tous les dispositifs répressifs, au service des intérêts de la bourgeoisie et de son état.

    Au même moment, le gouvernement châtie les responsables administratifs parisiens accusés de ne pas avoir été suffisamment « efficace » dans le matage des dernières manifestations. Le préfet de police de Paris, Delpuech, va être remplacé par le sinistre Lallement, ancien préfet de Nouvelle-Aquitaine, qui fit montre d’une main de fer lors des récentes répressions. Le gouvernement a également demandé le départ du directeur de cabinet du préfet de Paris ainsi que du directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, afin d’y placer ses hommes de mains les plus violents. 

    Le premier ministre Philippe avait déjà annoncé, pour l’acte prochain des Gilets jaunes, une série de mesures exceptionnelles : manifestations déclarées illégales dans certains quartiers de Paris, de Toulouse et de Bordeaux, « autonomie » accrue (entendre impunité totale) pour les forces de maintien de l’ordre, renforcement de l’appareil de la PJ [police judiciaire]sur le terrain, recours augmenté à l’article 40 du code pénal pour les personnes suspectés de« légitimer » ou « d’encourager » les violences. A la mobilisation des forces Sentinelles s’ajouteront également l’utilisation d’un arsenal répressif hors du commun comme des brigades anti-casseurs, l’utilisation de drônes, de produits chimiques indélébiles permettant de « marquer » les individus de façon durable pour mieux pouvoir les « cueillir » ensuite, des barrières de filtrage en amont des manifestations.

    PAS UN SEUL JEUNE MILITAIRE POUR LA REPRESSION BOURGEOISE ! 

    CONTRE LA FASCISATION DU REGIME ET LA REPRESSION DE CLASSE : 

    FRONT ANTIFASCISTE, POPULAIRE, PATRIOTIQUE ET ECOLOGIQUE !

    SOCIALISME OU BARBARIE, NOUS VAINCRONS !

     

    source: http://jrcf.over-blog.org/

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  •  secrétaire national du PRCF fait le point en 6 minutes sur les propositions franchements communistes et le soutien à apporter au mouvement des 

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  • A propos d'un communiqué du PCF ne mentionnant pas le nom de Maduro, ni de son gouvernement légitime

    Venezuela - lettre ouverte à la direction du PCF-par José FORT, Jean ORTIZ et Maïté PINERO (LGS 24/02/19)

     

    Chers camarades

    A l’heure où nous écrivons, la tension est à son comble aux frontières du Venezuela. L’Amérique latine retient son souffle et le secrétaire général de l’ONU se tient en contact permanent avec le gouvernement légitime du président Maduro. La 68ème intervention militaire étasunienne dans ce continent aura-t-elle lieu ?

    Ce 24 février, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, a déclaré : « les Etats-Unis vont passer aux actes contre ceux qui s’opposent au rétablissement de la démocratie au Venezuela ».

    Les raisons de l’agression, l’Administration Trump ne les dissimule même pas : mettre la main sur les immenses réserves de pétrole, anéantir ce régime chaviste qui a contribué avec Cuba à faire progresser l’unité et l’intégration latino-américaine. Le retournement de conjoncture et l’arrivée au pouvoir de gouvernements de droite et d’extrême-droite laissent croire à Washington qu’il serait possible de faire table rase de ce que les hommes de Trump désignent comme « la troïka du mal : Venezuela, Nicaragua, Cuba ». Leur hargne et leur morgue sont sans limites et chaque jour charrie son lot de menaces. L’armée bolivarienne est sommée par Trump de trahir et de se rendre. Les familles des militaires sont menacées (« nous savons où elles se trouvent »). Plusieurs déclarations précisent qu’après le Venezuela, « nous nous occuperons du Nicaragua et de Cuba ». L’agression étasunienne qui a utilisé tous les moyens (organisation de la pénurie, sabotages, terrorisme de rue, campagne médiatique de mensonges) a porté la haine à son comble. Sur les réseaux sociaux, le mot d’ordre de l’opposition est devenu « colgados y quemados » (pendus et brûlés).

    La genèse de cette agression est connue. Un article du journal « Le Monde », daté du 23 février, détaille les phases du complot ourdi à Washington qui s’est assuré du soutien des gouvernements de Madrid et de Paris. Ainsi s’explique le parfait tempo et la rapidité de la reconnaissance du putschiste Guaido, un inconnu, soudain propulsé sur la scène mondiale « président intérimaire » du Venezuela.

    Ce pays est placé au centre d’un enjeu géopolitique mondial dont l’issue dira si le monde de demain sera un monde multipolaire ou un monde unipolaire, une sorte de Far-West sans frontières livré aux plus puissants et surtout au plus puissant, les USA.

    Ces événements ne concernent pas seulement le Venezuela ou l’Amérique latine. Le 31 janvier dernier, 359 députés européens ont voté la reconnaissance de Guaido. Des élus de nos démocraties « modèles » ont élu le putschiste d’un pays et d’un continent qui n’est même pas le leur. Les présidents élus de France, d’Espagne, du Royaume-Uni et d’Allemagne ont reconnu un putschiste. Et tandis que les Etats-Unis font main basse sur les actifs de l’entreprise de pétrole vénézuélienne, Londres refuse de restituer l’or que la République bolivarienne lui avait confié.

    Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, souveraineté populaire, principe de non-ingérence dans les relations internationales et Charte de l’ONU ont soudainement disparu. Si la machine de guerre étasunienne va à son terme, aucun pays ne pourra désormais vivre en souveraineté, vivre en paix.

    Le communiqué du parti communiste français (« Stop à l’ingérence, l’intérêt du peuple vénézuélien doit prévaloir »), daté du 24 janvier, n’est pas à la hauteur de la gravité de la situation ni de la tradition de solidarité internationale de notre parti. Qualifier de non « responsable » la reconnaissance dont le putschiste a bénéficié est pour le moins léger. Si le coup d’Etat est bien reconnu en fin de texte, le premier paragraphe indique seulement que cela y « ressemble ». Pourquoi tant d’embarras ?

    Ce communiqué, le seul produit, souligne que notre « unique parti-pris est celui de l’intérêt du peuple vénézuélien, celui de la paix et du dialogue national ». On y cite les noms de plusieurs présidents (Trump, Bolsonaro, Macron et l’intérimaire autoproclamé). A aucun moment n’est mentionné le nom du président Maduro, aucune mention de l’existence d’un gouvernement légitime à Caracas. Le parti communiste français avait pourtant un observateur lors des élections remportées par le président Maduro.

    Et pourquoi l’intérêt que nous portons au peuple vénézuélien nous conduit-il à taire ce que dit l’ONU ? Le président Maduro est le seul président légitime ! Quel est cet intérêt qui nous conduit à ne pas mentionner la violation de principes aussi fondamentaux (pour les Vénézuéliens et nous-mêmes) que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le respect de leur souveraineté et la non-ingérence en relations internationales ?

    Il faut être deux pour dialoguer. Or l’opposition, tenue en laisse par Washington, s’y refuse. L’ex président du gouvernement espagnol, Zapatero, qui avait mouillé sa chemise dans les négociations entre le gouvernement et l’opposition, à Saint Domingue, a raconté comment un coup de fil du Département d’Etat étasunien avait empêché la signature de l’accord et la participation de la droite aux élections. Pour imposer le dialogue, il est nécessaire de reconnaitre la légitimité du gouvernement de Caracas, ce que nous ne faisons pas clairement.

    Ex journalistes de l’Humanité, ex correspondants à Cuba et en Amérique Latine, nous connaissons ce continent et ces peuples. Nous avons vécu là-bas durant des périodes de dictatures, de lutte armée et de révolutions triomphantes qu’il a fallu défendre contre les mercenaires de la « contra » et les assauts jamais découragés de l’impérialisme. Nous avons vu de près les massacres, les cimetières clandestins. Nous sommes aussi tous les trois, douloureusement liés à la guerre d’Espagne, fièrement liés au parti qui a mobilisé les Brigades internationales, dénoncé la non-intervention.

    La timidité du communiqué du PCF nous consterne et nous bouleverse, car il est loin de ce que la situation d’extrême urgence exige, car il ne ressemble pas à notre histoire. Le peuple vénézuélien s’occupe assez bien de ses intérêts et l’aider suppose de reconnaitre l’expression de sa souveraineté et de sa résistance.

    Cela ne signifie en aucun cas devenir « chaviste ». Nous sommes des communistes français. Nos principes remontent loin dans l’histoire de France et l‘histoire de notre parti s’est faite sur cette ossature-là, avec la chair et le sang des nôtres. Nous célébrons l’anniversaire des fusillés de l’Affiche rouge, celui de la Retirada, (l’Espagne compte toujours 130 000 « disparus » qui attendent justice dans les fosses communes) et nous savons que des milliers de vies sont menacées, tout comme dans le monde entier la liberté de décider pour soi. L’impérialisme n’a jamais reculé devant des milliers ou des millions de morts quand il pense pouvoir s’imposer.

    Samedi, plusieurs associations avaient convoqué un rassemblement à Paris. Seuls partis présents le POI et la FI qui ont pris la parole. Un groupe de Jeunes communistes était là avec les drapeaux. Celui qui a parlé en leur nom nous a précisé qu’il était petit-fils de Républicain espagnol. Déterminés, mais orphelins de parti (« Mais où est le parti ? Où est le parti ? ») Un crève-cœur. Nous vous posons aussi la question : « Où est notre parti ? »

    Nous ne pouvons en rester à cette absence coupable. Pour reprendre les termes du communiqué du PCF, ce n’est pas responsable. Nous vous le disons gravement, en toute responsabilité de militants communistes. Notre parti s’est comporté avec honneur et dignité quand tant d’autres ont disparu, se sont sabordés ou mués en sociaux-démocrates soi-disant de gauche. Et on sait ce qu’il est advenu. Ce qui se joue au Venezuela dépasse les frontières du continent même. L’histoire nous jugera.

    Paris le 24 février 2019

    José Fort
    ex correspondant de l’Humanité à La Havane (1974-1977)
    Jean Ortiz
    ex correspondant de l’Humanité à La Havane (1977-1980)
    Maïté Pinero
    ex correspondante de l’Humanité à La Havane (1984-1989)

     

    Source: https://www.legrandsoir.info/a-propos-du-venezuela-lettre-ouverte-a-la-direction-du-pcf.html

       

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  • Sommaire :

    Pages 4-7 : Macron, démission : signez la pétition ! - Soutien à Jérémie Rodriguez ! - L’U.E. contre les Gilets Jaunes - Et la C.G.T. ?

    Pages 8-12 : Solidarité avec Nines Maestro, dirigeante de Red Roja ! - Non à la tentative de putsch fasciste au Venezuela !

    Pages 13-16 : Solidarité avec Annie Lacroix-Riz !

    Page 17 : La nausée ou le dernier Houellebecq

    Pages 18-21 : A bas le traité d’Aix-la-Chapelle ! - Non au BREXIT sans BREXIT !

    Pages 22-23 : Décidément, rien de neuf au P.C.F. !

     

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  • Déclaration du secrétariat politique du PRCF

     

     

    Faisant suite à une recrudescence d’agressions physiques, la récente série de provocations antisémites, vraisemblablement orchestrée par l’extrême droite néonazie (croix gammées sur les portraits de feu S. Veil), soulève à juste titre l’inquiétude et le dégoût.

     Cette vague d’ ne doit pas être banalisée dans une Europe où l’extrême droite raciste domine tout l’Est de l’Europe, où de francs nostalgiques de Hitler, de Mussolini, du Régent Horthy, de Mgr Tizso, adoubés par l’UE comme si de rien n’était, tiennent les rênes du gouvernement à Vienne, Rome, Budapest, Kiev, Zagreb et dans les pays baltes, et où 90 députés néonazis siègent désormais insolemment au Bundestag. En France même, il a fallu subir non seulement la banalisation en longue période du négationnisme historique par le FN (souvenons-nous du « détail de la seconde Guerre mondiale » de Le Pen, ou encore de son jeu de mots obscène « Durafour crématoire », etc.), mais les propos indécents d’un président de la République « progressiste » qui, n’eût été la protestation générale qu’il a alors salutairement provoquée, était tout disposé à honorer la mémoire du « maréchal » Pétain le 11 novembre 2018 en ignorant le jugement solennel qui a cassé le traître Pétain de tous ses grades militaires et ordres civils en 1945.

     Malheureusement, au lieu d’appeler tous les républicains à s’unir sans arrière-pensées contre ces criminelles abjections antisémites, le pouvoir et les médias à sa botte exploitent mesquinement cet épisode odieux pour criminaliser le mouvement populaire des  que d’aucuns osent pointer du doigt parce que, critiquant très légitimement l’ordre établi et les « élites », ce mouvement aurait du même coup ouvert les vannes de l’antisémitisme (!).

     L’amalgame est odieux : non seulement il tend à diaboliser toute forme de contestation sociale, mais il rabat sournoisement vers l’antisémitisme en faisant droit à l’amalgame « juifs = ordre établi = élites ») qui nourrit stupidement l’antisémitisme depuis des siècles. Dans aucun des textes publiés par des Gilets jaunes s’exprimant collectivement on ne trouve l’amalgame antisémite classique, véritable « socialisme des imbéciles » (Bebel) consistant à assimiler les juifs au capitalisme ; comme s’il n’y avait pas de prolétaires juifs – par ex. ceux qui ont combattu dans les rangs des FTP-MOI sous les ordres du PCF clandestin – comme il y a des capitalistes non-juifs qui, à l’instar du « bon Français » Louis Renault, ont très profitablement collaboré avec les nazis pour produire des armes nécessaires à la Wehrmacht. Pour les communistes, mais aussi pour tous les progressistes tant soit peu conscients du monde dans lequel nous vivons, la société ne se divise pas, politiquement parlant, en juifs et non-juifs, ni en musulmans et non-musulmans, ni « en Français de souche » et en « Français issus de l’immigration », pas plus qu’elle ne se divise entre hommes et femmes ou en hétérosexuels et homosexuels, mais bel et bien entre exploiteurs et exploités, oppresseurs et opprimés, Etats impérialistes et peuples opprimés, et cela quelles que soient les religions respectives des parties en conflit. En réalité le noble et courageux mouvement des Gilets jaunes revendique explicitement la « justice sociale », l’augmentation sensible du pouvoir d’achat populaire, la justice fiscale, le grand retour des services publics, la démocratie directe POUR TOUS, toutes revendications qui evraient mobiliser l’ensemble des citoyens attachés aux valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. Ceux qui essaient misérablement de diaboliser ce valeureux mouvement de résistance à la casse sociale ne sont donc que de méprisables manipulateurs cherchant par tous les moyens, répression policière sanglante, justice de classe aveugle, diffamation médiatique, « grand débat » sous influence macroniste, à briser un mouvement social massif et déterminé qu’ils ne parviennent toujours pas à juguler.

     Quant à l’amalgame non moins odieux qui est pratiqué, initialement à l’initiative du grand « patriote » Manuel Valls et de ses suiveurs de la Macronie, entre militants de gauche anticapitalistes et extrême droite antisémite, ou encore entre antisémites et amis du peuple palestinien, il relève d’un méprisable procédé politicien visant à diaboliser l’adversaire politique. Rappelons que le communisme moderne est né de la pensée de Karl Marx, auquel ses censeurs les plus méprisables ont assez reproché ses origines juives, que durant l’affaire Dreyfus, c’est la gauche, et spécialement Jean Jaurès, qui ont porté le noble combat pour la justice contre la droite antisémite et que durant la seconde guerre mondiale, les nazis et les vichystes qualifiaient les communistes engagés dans la lutte armée de « judéo-bolcheviks ». Alors, les communistes juifs combattants mouraient pour la patrie, tandis que la, dans sa masse, la droite « nationaliste » et maréchaliste faisait de juteuses affaires avec l’Occupant génocidaire. En Israël même, de courageux militants et intellectuels progressistes juifs, religieux ou laïques, dénoncent avec une juste virulence la POLITIQUE d’un Etat notoirement raciste, extrémiste de droite et colonialiste qui trahit les martyrs du génocide hitlérien en opprimant sans fin le peuple palestinien, en discriminant très officiellement les Israéliens non juifs (cf. la loi récente édictée par Netanyaho pour ériger Israël, où vivent pourtant de nombreux Israéliens musulmans, en un « Etat national juif »), en bafouant avec arrogance les résolutions quasi unanimes de l’ONU sur l’Etat palestinien. Et ces infamies sont mises à exécution avec le plein soutien de Washington et sans la moindre prise de distance sérieuse de l’UE et de Macron : au contraire, en France, les partisans du boycott des marchandises israéliennes produites dans des territoires colonisés dans des conditions relevant de l’apartheid et de la surexploitation caractérisés, sont odieusement traînés en justice !

     Le PRCF, dont le président a combattu dans la guérilla urbaine et les maquis du Bataillon FTP-MOI Carmagnole-Liberté, une unité héroïque où les jeunes juifs communistes et non communistes, étaient nombreux, ne peut donc que condamner sans réserve l’antisémitisme sous quelque forme et sous quelque prétexte qu’il s’affiche.

    Le PRCF n’en soutiendra que davantage les Gilets jaunes en lutte en tant qu’ils s’affirment collectivement pour une République sociale, souveraine, solidaire et fraternelle. Plus que jamais, le PRCF soutiendra les jeunes Palestiniens héroïques qui, dans le même esprit combatif que ceux qui combattirent naguère l’oppresseur aux côtés des FTP-MOI et des FTPF, résistent à l’occupation israélienne discriminatoire, barbare et terriblement sanglante.

     Le PRCF invite donc les communistes, les antifascistes et les progressistes de France, non pas à abonder les manifestations équivoques et politiciennes du pouvoir et de ses suiveurs, mais à se rendre devant les plaques commémoratives de nos villes honorant des résistants juifs ou non juifs pour y déposer des fleurs, y condamner l’antisémitisme et y chanter ensemble la Marseillaise, l’Internationale et le Chant des partisans.

    Le 17/02/2019

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • 2019 : le PRCF remercie les partis communistes du monde entier et s’associe à leurs vœux !

    Tout au long de l’année, le PRCF permet aux communistes de France de nouer des liens d’action et de solidarité avec plus d’une centaine de partis et organisations communistes frères et soeurs à travers le monde. En effet le PRCF fait sienne la maxime de Jaurès ” Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie ; beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale ; beaucoup de patriotisme y ramène. » . Quand certains préfèrent couper les liens entre communistes à travers le monde et en europe pour se fondre dans des organisations sociales démocrates, et notamment l’anticommuniste et pro union européenne parti de la gauche européenne, le PRCF permet aux communistes de France de prendre pleinement place dans le , recevant et envoyant nombre de délégations, ouvrant largement son stand à la fête de l’Huma à des délégations de communistes et jeunes communistes venues des quatre coins du Monde (Cuba Indonésie Mali Pologne Venezuela, Colombie, Irlande, Espagne, Italie, Allemagne, Danemark et bien d’autres encore…) ainsi que son site internet initiative-communiste.fr son mensuel papier.
    C’est pourquoi le PRCF et les JRCF adressent leurs meilleurs  de lutte au nom des communistes de France à tous nos camarades de part leur monde et à leurs partis et organisations, et partage les vœux adressés à travers le PRCF aux camarades de France.Florilège non exhaustif de ces cartes de vœux internationales…

     

     


    Le PRCF remercie les  du monde pour leurs voeux ! Prolétaires de tous les pays unissons nous!

    Portugal :

    Com os votos de Sucesso na Luta, as melhores saudações,

    With wishes of Success in the Struggle, the best greetings,

    Avec les vouex de succès dans la lute, les meilleures salutations,

    Pela Seccção Internacional do Partido Comunista Português
    The  Department of Portuguese Communist Party
    La Section Internationale do  Portugais

    Grèce

    Pologne

    Russie – URSS

    Suisse

    Allemagne

    Espagne

     

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  • Le vous souhaite un joyeux Noël Rouge !

    Joyeux Noel rouge - PRCF

    Fidèle à la tradition des communistes, et notamment lors du le Front populaire avec le PCF, le PRCF, Initiative Etincelles et l'Hermine Rouge ainsi que initiative-communiste.fr souhaitent un Noël rouge combatif et fraternel aux communistes, aux progressistes, aux travailleurs et aux peuples en lutte, aux patriotes républicains, aux internationalistes et aux antifascistes, à tous ceux qui refusent cette société inhumaine et qui veulent construire une véritable alternative révolutionnaire indépendante du PS et de l’Union européenne.

    Bien sûr, nos pensées vont d’abord aux plus de 6,5 millions de chômeurs de notre pays et à leurs familles, à ces millions de travailleurs, dont 8 millions vivant sous le seuil de pauvreté, qui dans la 6e économie du monde ne pourront sans doute pas profiter des fêtes de fin d’années comme ils le voudraient.

    Elles vont également à ces millions de nos semblables qui de la Libye au Donbass, en passant par le Mali, le Yemen souffrent des ravages des guerres impérialistes de l’Axe euro-atlantique visant à renforcer son hégémonie sur le monde pour exploiter toujours plus les travailleurs et leur environnement et remplir les coffres des actionnaires des multinationales. Sans oublier la solidarité avec le peuple palestinien alors que les États-Unis, bafouant le droit international, jettent de l’essence sur les braises et appuient le régime d’apartheid qui sévit à Tel Aviv, un régime dénoncé d’ailleurs avec force dans la rue par nombre de travailleurs en Israël. Sans oublier aucun des peuples en luttes contre les ravages de l’impérialisme, tel l’héroïque peuple cubain qui subit toujours le blocus criminel imposé par les USA avec le soutien de l’Union Européenne et de leurs états vassaux. Tel également le peuple venezuelien qui fait face avec courage à la guerre économique menée là aussi par les États-Unis et l’Union Européenne ainsi qu’aux violentes tentatives de putschs lancées par l’extrême droite qu’ils soutiennent.

    Comment ne pas penser à ces milliards d’êtres humains qui souffrent de la faim, périssent de la misère alors que le budget consacré à entretenir les armées impérialistes des États-Unis et de l’Occident seraient suffisant pour que l’ensemble de l’humanité mange à sa faim et ai accès aux soins !
    Comment ne pas penser aux graves menaces que le Capitalisme fait peser contre l’Humanité tout entière alors que Trump met chaque jour un peu plus le monde au bord de la destruction par le feu nucléaire, alors que les ravages de l’exploitation détruise l’environnement nécessaire à la survie de l’Homme….

    En cette fin d’année 2018, le contexte est difficile, mais il ne doit pas faire oublier les nombreux éléments qui doivent nous conduire à espérer et à redoubler d’effort pour faire gagner les travailleurs et sauver l’Humanité de l’exterminisme capitaliste. D’abord, comment oublier qu’en avril dernier, lors des élections présidentielle il s’en est fallu de peu que les plans de l’oligarchie ne soient bouleversés, le Parti Socialiste subissant un vote sanction historique tandis que 7 millions de travailleurs osaient s’emparer du bulletin de vote Mélenchon. Le PRCF aura participé pleinement à la campagne présidentielle pour expliquer ses enjeux, faire entendre un programme franchement communiste, alerter sur les déficiences et incohérence du programme Mélenchon, tout en mobilisant pour rassembler au mieux les travailleurs sur des bases de classes.

    De fait, l’offensive Macron UE MEDEF en cours ne doit pas masquer la dynamique populaire, lancée dès 2016 avec la lutte contre la loi travail, qui s’est poursuivie malgré le coup de couteau dans le dos planté à l’été par Mailly à la tête de FO, et qui a largement mobilisé : ce n’est pas la mobilisation qui est ici en cause mais bien la stratégie de séparation des luttes et d’un calendrier refusant la dynamique de lancement d’une grève générale (refus d’une manifestation nationale à Paris , calendrier de journée saute mouton séparant les luttes des différents secteurs…). Et que dire ici de l’énergie dépensée par le PCF et l’état major de la CGT contre Mélenchon plutôt que contre les ordonnances ? Ici doit être posée franchement la question de la reconstruction d’un vrai parti communiste privilégiant la lutte des places à la lutte des classes à la lutte des places, la question de la reconstruction d’un syndicalisme de classe et des masses.

    Elle ne doit pas masquer non plus les importants succès obtenus par le PRCF pour la renaissance communiste. Succès dans le renforcement de l’organisation avec une forte dynamique de la jeunesse, autour des JRCF, avec de très nombreuses adhésions tout particulièrement de jeunes. Succès du stand du PRCF à la fête de l’Humanité 2017 qui aura marqué les esprits. Succès du meeting international du PRCF pour le centenaire de la Révolution d’Octobre, réunissant plusieurs centaines de militants communistes et 30 partis communistes du monde entier le 4 novembre à Paris.

    Dans cette situation nationale et internationale dont il ne faudrait pas sous estimer les dangers, les enjeux et les responsabilités qu’elles imposent à chaque communiste, à chaque citoyen, oui il ne faut pas oublier de ne nous souhaiter à tous un joyeux Noël rouge, de nous souhaiter un monde de bonheur, que tous ensemble, unis, fraternels, solidaires et organisés nous pouvons construire. Chacun peut compter et s’appuyer sur le PRCF pour agir ! oui, prenons nos responsabilités pour que dans l’action nous soyons à la hauteur des défis de la période actuelle. Sans oublier de faire la fête, durant la période des fêtes les militants du PRCF sont mobilisés pour faire avancer les choses…

    Camarades, l’heure est à l’action. Pour la Paix, pour la Démocratie, pour le Progrès social !

    Résistance !

    Honneur à nos vétérans communistes qui conjuguent au présent le verbe résister ! Bienvenue à nos jeunes adhérentes et adhérents qui portent l’espérance de la renaissance communiste pour notre pays !

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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    Macron arnaque les travailleurs et refuse d’augmenter le SMIC, les salaires, les retraites (IC.fr-13/12/18)

    Pas d’augmentation du . Pas d’augmentation des , pas d’augmentation du point d’indice des fonctionnaire, pas d’augmentation des pensions de retraites. Pas d’augmentation des minima sociaux, des allocations adultes handicapés. Voilà ce qu’il faut retenir du long monologue de l’occupant de l’Elysée. Le banquier  a essayé de tromper les travailleurs de France en voulant faire croire à faisant miroiter une somme de 100 € pour les smicard.

    Pour ceux gagnant un peu plus, et notamment les 50% de travailleurs gagnant moins de 1700 € par mois, ils peuvent continuer à sucer des clous et se serrer la ceinture. C’est nada. Niet, rien, zéro. pas d’augmentation de salaires !

    L’infox macron de l’augmentation du SMIC : ne vous laissez pas enfumer

    La ministre du travail, ex DRH des plans de licenciement de Danone l’avait annoncé lundi, Macron ne l’a pas démentie au 20H, il n’y aura pas d’augmentation du SMIC supérieur à la revalorisation légale de 2% le 1er janvier 2019. Prenant les français pour des imbéciles, Macron a en revanche annoncé 100 € de plus pour les smicards. IC vous explique pourquoi c’est une arnaque :

    1° ) moins 1/4 des smicards toucherons ces 100 €

    100 € de plus par mois pour les smicards ? c’est un mensonge. une infox. En effet, Macron a interdit d’augmenter le taux horaire du smic. Il n’y a donc pas d’augmentation du  horaire des smicards. Les 100 € annoncés sont en fait issus d’un versement d’une allocation, la prime d’activité, versée par la Sécurité Sociale aux travailleurs les plus pauvres, à travers les Caisses d’Allocations familiales. Problème, la plupart des smicards ne touchent pas cette prime qui est dépendante des revenus du foyers fiscals. Il suffit par exemple qu’une femme payée au smic vive avec un conjoint gagnant un peu plus que le smic et elle ne touchera alors pas cette prime d’activité

    2° ) il ne s’agit pas d’une augmentation nouvelle, mais d’une annonce regroupant des augmentations déjà programmées et annoncées

    Comme un bonimenteur de foire, Macron a fait une annonce d’un chiffre rond, 100€. Mais quand on regarde dans le détail, ces 100 € ne sont pas une nouveauté. Comment obtient t il ce chiffre. Il ajoute au 20 € de suppression des cotisations salariales – cette partie du salaire financant la retraite, l’assurance maladie et le chômage – 80 € d’augmentation de la prime d’activité.

    3° ) ce sont les travailleurs qui payent, avec leurs salaires. Pas les employeurs

    Le salaire c’est à la fois l’argent qui arrive sur le compte du salarié mais également les sommes versées pour payer le salaire mutualisé et différé qui finance la Sécu. S’il ne s’agit pas d’argent sonnant et trébuchant immédiatement dans la poche, c’est quand même du salaire et des sommes importantes gagnées par chaque travailleurs. Il suffit de regarder ce que coute par exemple une opération du coeur, une semaine d’arrêt maladie etc. pour se rendre compte que c’est bel et bien du pouvoir d’achat pour tout un chacun. Sans sécurité social, les plus pauvres et notamment les SMICARDS n’auraient jamais accès à l’hôpital et même à un médecin.

    L’arnaque c’est que pour faire croire à une , Macron fait verser les cotisations sociales des smicards directement dans la poche des smicards – les fameux 20€ de suppression de cotisations sociales. Mais comme chacun continue de se soigner et d’aller à l’hopital et qu’il faut bien financer cela, c’est compenser par le budget de l’Etat. Comme Macron a supprimé l’Exit Tax et l’ISF, et bien ce sont les travailleurs qui payent à travers leurs impôts (TVA, CSG, impôts sur le revenu…). Bref, Macron fait mine de donner 20 € d’une main alors qu’il les a simplement pris dans votre poche. Et au passage il creuse le trou de la Sécu, prétexte à la fermeture des hôpitaux dans les campagnes et à de nouveaux déremboursement de soins, de médicaments, à la casse des conditions de travail -c’est à dire des conditions de soins – des personnels soignants.

    C’est la même chose avec la prime d’activité. Pour augmenter cette prime, Macron utilise les impôts des travailleurs. Macron vous fait les poches, et après il vous tend une partie de l’argent qu’il vous a pris en vous disant de dire merci !

    4° ) cette prime ne sert pas aux calculs des indemnités chômages, de la retraite, ni au financement de l’assurance maladie.

    L’arnaque macron ne s’arrête pas là. Vu qu’il ne s’agit pas d’une augmentation du taux horaire du SMIC, les smicards n’auront aucune répercussion pour leurs indemnités s’ils sont licenciés et se retrouvent au chômage. Aucune répercussion également sur leurs pensions de retraite les mettant pourtant déjà sous le seuil de pauvreté.

    5° ) cette prime ne bénéficie qu’à ceux qui la touche. Aucune augmentation générale de salaires

    Cette prime d’activité, et c’est une évidence, ne bénéfice qu’à ceux qui la touche. Tous ceux qui sont au dessus du plafond n’auront rien. A l’inverse une augmentation du smic bénéficie à tous les salariés. En effet, les salaires sont définies par des conventions collectives, des accords de branches, qui repose sur le SMIC. Si le taux horaire augmentent, c’est mécaniquement toute l’échelle des salaires qui est poussé vers le haut.

    L’arnaque de la défiscalisation des heures supplémentaires

    Pour faire illusion, le régime Macron – loin d’un nouveau monde – a ressorti la vieille mesure de Sarko qui a fait la preuve de son inefficacité. La défiscalisation des heures sups et la suppression des cotisations sociales. C’est un cadeaux quasi exclusif pour les patrons. Alors que Macron a supprimé avec la loi travail et les ordonnances loi travail la majoration des heures supplémentaires, des heures travaillées le dimanche – qui se traduisait par un vrai gain de pouvoir d’achat pour les travailleurs – c’est une nouvelle arnaque. Car il faut le répéter les cotisations sociales, c’est du salaire ! Les gagnants de la mesure sont les patrons. Démonstration.

    • Le taux horaire du SMIC à l’heure d’aujourd’hui est de 9,88 € brut soit 7,61 € net. Le SMIC mensuel c’est 151 heures par mois.
    • Les cotisations sociales sont d’environ 13% soit environ 195 € par mois (avant déductions et abattement)
      • Trois salariés au smic travaillant durant un mois touche dont un salaire de : 3447 € + 1032 € de part de salaires brut +584 € de cotisations sociales patronales allant à la Sécurité Sociale. Ils travaillent 3 x 151 heures soit  453 heures. Au final, chaque heure de travail aura été payée à chaque salariés par le patron 11,2 € de l’heure
      • Si ce volume d’heure est réparti sur deux salariés + des heures supplémentaires
        • le salaire touchés par les deux salariés est alors de 3 x 7.61 x 151 = 3447€. Il n’y a aucune cotisations sociales payées par le patron sur les heures sup. Les cotisations sociales sont donc de 685 €  + 390 €. Chaque heure de travail est donc payée par le patron à chacun des deux travailleurs : 9.98 € de l’heure
    • Avec la mesure annoncée par Macron, sur cette exemple, la patron gagne une diminution effective du smic horaire de plus de 10%
    • Qui est gagnant ? certainement pas les travailleurs et leur pouvoir d’achat !
    • Si on veut valoriser ceux qui travaillent plus que 35h par semaine  – si tant est que cela soit une urgence dans un pays où 25% des travailleurs du secteurs privé sont privés d’emplois tandis que ceux en emplois sont sur exploités – une mesure juste c’est de payer les heures sup double.

    Pourquoi il faut augmenter les salaires, traitements et pensions ainsi que les minimas sociaux ?

    Tout simplement car :

    • il y a 8 millions de pauvres en France
    • personne ne peut faire vivre dignement une famille avec 1200 € par mois en France
    • augmenter massivement les salaires c’est possible. Bien sûr les patrons, les millionaires, les milliardaires et leurs représentants comme Macron ou l’Union Européenne disent que c’est pas possible. Mais quand les travailleurs se mettent en grève, tout devient possible.
      • en mai 1968 après un mois de grève générale avec occupation des usines, les salaires ont été augmentés de 30%. pour commencer. Induisant une longue période de croissance économique
      • en 1936, après là aussi une grève générale de début mai à mi juin 1936 avec occupation des usines, conduit à une augmentation de 12% des salaires
    • l’augmentation des salaires, c’est permettre de relancer l’économie, de combler les trous de la Sécurité Sociale, payer les retraites. C’est aussi faire gonfler les rentrées fiscales de l’Etat pour de meilleurs services publics. En effet, les travailleurs ne planquent pas leurs revenus dans les paradis fiscaux. Ils ne spéculent pas.
    • Surtout, ce sont les travailleurs et exclusivement eux qui créent la richesse. Pas les grands patrons, pas les actionnaires, pas les banquiers ni les milliardaires qui se prélassent entre casinos, yatch et villas dans les iles ou les hôtels particuliers de l’avenue Foch ! La richesse est doit revenir aux travailleurs.

    Oui les travailleurs ont raison de dire, rendez l’ISF d’abords. Et surtout rendez nous notre argents, nos usines, nos entreprises !

    JBC 

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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  • Seul le peuple est légitime : MACRON DEMISSION ! Appel Pétition #giletsjaunes (IC.fr-

    Nous, citoyennes et citoyens de France, sans-partis, militants politiques organisés, associatifs, syndicalistes, qui sommes participants ou/et solidaires de la lutte populaire des “gilets jaunes” dénonçons la violence sociale du régime  qui se déchaîne. Le président des riches accable le peuple de mesures anti-sociales et anti-patriotiques.

    Pendant que des dizaines de milliards sont données aux milliardaires sous des formes diverses (CICE, suppression de l’ISF, “Exit tax”, “Flat tax”…) les ouvriers, les employés, les paysans, les retraités, artisans, petits commerçants, les couches moyennes sont matraquées (hausse de la CSG des retraités, salaires réels baissés et, de toutes façons, très insuffisants, hausse des impôts et taxes indirectes (les plus injustes) augmentées, baisse des APL….)

    Cela dans le cadre général de la politique fixée par Macron, l’UE et le CAC40 : blocage des salaires, recul des pensions et des remboursements SECU, précarisation générale de la jeunesse, casse des services publics (seule richesse de ceux qui n’ont rien), privatisations, c’est-à-dire vol de l’argent public, casse du droit du travail, casse de la souveraineté du peuple conquise par la Révolution, attaques contre la démocratie et les libertés, gouvernement dictatorial par ordonnances, etc.

    Face à ces agressions, qui entraînent des situations catastrophiques pour les enfants, les femmes et les hommes de ce pays car ce sont des millions des nôtres qui souffrent dans leurs corps et dans leurs esprits de cette politique, la colère gronde.

    Car l’aristocratie des riches et ses relais politiques, les Macron, Moscovici, Philippe et autres grands seigneurs de l’oligarchie, non contents d’exploiter et de démolir des vies, non content de casser la France, sa langue, ses institutions communales, font preuve d’une morgue et d’un mépris profond pour le peuple.

    Mais le peuple est seul légitime et souverain pour décider de ses affaires. Alors quand ce même peuple dit : Assez !, explose d’une juste indignation à l’image des grandes mouvements populaires de notre pays (Révolution française, 1830, 1848, 1871, 1936, 1945, 1968,1995, 2006…) et exige l’augmentation générale des salaires, la baisse des taxes, la défense des services publics, la nationalisation de Total, la protection du travail et le rétablissement de la souveraineté nationale, la démission du gouvernement et de l’hôte actuel de l’Elysée, nous prétendons qu’il a raison.

    Macron (18,2% seulement des inscrits au 1er tour des Présidentielles ! et désormais honni de la grande majorité des Français) doit démissionner comme l’ont dit spontanément et massivement les “gilets jaunes”. Et le peuple travailleur doit s’unir pour que revive une République française sociale, souveraine, fraternelle, pacifique, coopérant avec tous les autres peuples.

    SIGNER la pétition cliquer ici

    Appel lancé par Léon

    • Léon Landini résistant FTP Main d’œuvre Immigrée, président de l’amical des bataillons Carmagnole Liberté
      Léon Landini est également président du PRCF.
    • Annie Lacroix-Riz – historienne
    • Jo Hernandez, secrétaire de la commission luttes du PRCF
    • Antoine Manessis, secrétaire de la commission action unitaire du PRCF

    source: https://www.initiative-communiste.fr/

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