• Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Avec les communistes du PRCF,

    Appel de l'ARC29/PRCF à manifester le 21 et le 23 septembre 2017

    pour dégager les « ordonnances » Macron-MEDEF ! pour une France franchement insoumise à l'Europe du Capital !



    Soutenu par 16 % des inscrits lors des présidentielles, Macron, ses députés-godillots et les médias du Capital sont « en marche » pour :

    casser les acquis de 36, 45 et 68 (Code du travail, services publics, conventions collectives, statuts, Prud'hommes );

    liquider l'Education Nationale et ses diplômes pour soumettre les lycéens au patronat local, liquider les Conventions collectives nationales de branche qui garantissent un minimum de salaire pour chaque diplôme national ;

    briser la France indépendante (« défense européenne » intégrée à l'OTAN, gouvernement de la zone euro, substitution du tout anglais transatlantique au français...) ;

    compromettre à fond notre pays dans les guerres et manigances de l'impérialisme étasunien (Vénézuéla, Corée, Ukraine, Syrie …) ;

    détruire les libertés démocratiques (flicage de l'internet, mesures d'exception permanentes introduites dans la loi ordinaire..).

    L'ARC29/PRCF ( Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/Pôle de Renaissance Communiste en France) appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les chômeur-se-s, les jeunes du Pays de Cornouaille à s'unir pour ne plus subir et inverser le cours des choses :

    Le jeudi 21 septembre 2017, toutes et tous en grève et en manifestation avec les syndicats CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES

    RDV 10 h 30

    Brest-Place de la Liberté

    Quimper-Place de la Résistance

    Morlaix-Place des otages

    Carhaix-Devant la Maison des syndicats

    Quimperlé-Devant la Gare

    le samedi 23 septembre 2017, toutes et toutes en manifestation avec la France Insoumise à Paris-RDV Bastille à 14 heures, contre le Coup d'Etat social !

     

    Le 19/09/2017

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Grand succès du PRCF à la fête de l’Humanité ! (communiqué PRCF 17/09/2017)Une partie des militants PRCF et JRCF présents sur la fête lors d'un hommage à Lénine improvisé devant le stand, le dimanche matin

     

    Grand succès du PRCF à la fête de l’Humanité ! (communiqué PRCF 17/09/2017)Porté par un renouveau générationnel manifeste, défenseur inlassable du grand héritage communiste français et international, porteur d’une véritable alternative antifasciste, patriotique et populaire tournée le FREXIT progressiste et le socialisme, le PRCF a reçu un accueil plus chaleureux que jamais avec son stand de la fête de l’huma, l’une des plus grande fête populaire d’Europe.

    Tous les événements politiques organisés sur le stand ont été de grands succès, que ce soient

    • le débat des JRCF (Jeunes pour la Renaissance Communiste en France) vendredi,
    • le meeting internationaliste (stand plein à craquer pour écouter les dirigeants communistes maliens, marocains, coréens, italiens, espagnols, cubains et les progressistes vénézuéliens, en présence de responsables communistes allemands et belges),
    • le débat sur les rapports interactifs entre syndicalisme de lutte et perspective révolutionnaire (avec D. Kuzmanovic, responsable de la France insoumise pour les questions internationales et de défense, Bernard Teper, l’un des animateurs de la Gauche républicaine, Patrice Hemet, porte-parole du MS-21, Cédric Liechti, de la CGT-Energie/Paris, Roger Silvain, du Front syndical de classe),
    • le débat sur l’actualité de la Révolution d’Octobre avec une pléiade d’auteurs (A. Lacroix-Riz, R. Kirian, J. Pauwels, G. Gastaud, A. Monville, S. Sirot)…  Une jeune députée à l’Assemblée constituante vénézuélienne appelée à la tribune a littéralement électrisé l’assistance, qui a aussi salué debout M. l’Ambassadeur en France du Venezuela, présent au débat. Brillante intervention aussi d’Omar Mariko, président du parti SADI du Mali, député, candidat aux prochaines élections présidentielles.

    Il faut saluer les nombreuses adhésions au PRCF, dont une majorité de jeunes. Bienvenue à eux, et à tous ceux qui ne doivent plus hésiter pour franchir le pas.

    Merci à tous les camarades qui, malgré la fatigue, au moment du démontage du stand, avaient le sourire aux lèvres après trois jours pour la convergence des luttes contre Macron, la solidarité internationale, la renaissance urgente d’un vrai parti communiste en France, sans oublier le « mojito », les chants révolutionnaire et la restauration appréciée. Saluons aussi le Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (pétition de solidarité avec le PC polonais persécuté) et la visite au stand de militants du COURRIEL, l’association qui combat le tout-anglais transatlantique envahissant.

    Et maintenant tous à Paris le 4 novembre aux Diaconesses pour un anniversaire de combat d’Octobre 17. Déjà sont annoncés vingt PC venus des cinq continents.

    Plus que jamais face à Macron-Medef, le peuple travailleur et la jeunesse de France ont besoin d’un vrai parti communiste, c’est à dire d’un parti léniniste. Le PRCF et ses combatives JRCF sont clairement aux avant-postes de cette exigence incontournable.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Communiqué PRCF-12 septembre 2017-19h

    #manif12sept : DES MANIFS DYNAMIQUES ET CONQUERANTES, UNE PRESENCE ACTIVE DES MILITANTS DU PRCF

     

    Les médias, et même certains communiqués syndicaux (on aura tout vu !) minimisent l’ampleur des syndicales du 12 septembre contre les ordonnances Macron-Gattaz-Merkel.

    Partout où de vraies manifs ont été organisées auxquelles ils ont participé, de Lille à Marseille en passant par Albi, Paris, Grenoble, etc., les militants du PRCF ont vu des manifs imposantes et déterminées avec en force, bien entendu, les bases combatives de la CGT, de forts cortèges enseignants et une présence non négligeable des militants FO, très remontés contre Mailly.

    Le tract du PRCF a été très bien reçu ainsi que les banderoles appelant au frexit progressiste ou appelant à commémorer dans les luttes le centenaire de la Révolution d’Octobre.

    L’important est de ne pas laisser souffler Macron et ses parrains du MEDEF et de l’Union européenne chapeautée par Berlin en mettant en place un calendrier d’action conduisant au « tous ensemble et en même temps ».

    Sans opposer la lutte syndicale à l’engagement politique, le PRCF sera de toutes les manifs à venir, qu’elles émanent de la CGT, du « front social » ou de la France insoumise, non pas pour suivre passivement, mais pour appeler au retrait des ordonnances Macron, pour mettre en cause radicalement ce pouvoir euro-patronal illégitime, et pour appeler les travailleurs à contester radicalement l’appartenance de la France au broyeur européen qui casse les conquêtes sociales et la souveraineté des peuples sur tout le continent.

    • Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF
    • Jo Hernandez, responsable PRCF Luttes
    • Fadi Kassem, coordinateur PRCF Ile-de-France
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Voilà donc les nouvelles insultes de Macron fainéant cynique extrémiste contre le peuple français. Georges Gastaud secrétaire national du PRCF lui répond en appelant à participer aux manifestations contre les euro ordonnances loi travail. En dénonçant les vrais fainéants, cyniques et extrémistes qui détruisent la France pour leurs profits

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Appel de l'ARC29/PRCF à manifester contre les euro-ordonnances de la loi travail XXL

    Union & action contre les euro-ordonnances de la loi travail XXL

     

    Avec les ordonnances Macron/Medef/UE du Capital la casse euro-thatchérienne est « en marche ».

    Dans un premier temps c'est la mise à mort du Code du travail national et des conventions collectives nationales qui est annoncée. Les patrons auront toute licence pour imposer leurs conditions entreprise par entreprise. C'est le retour à la situation d'avant 1936 où un patronat de droit divin décidait de tout librement !

    Puis viendront la casse de l'Education nationale (les diplômes nationaux seront obsolètes), la disparition de la Sécurité sociale et de son financement par le « salaire différé mutualisé » (les cotisations salariales et patronales remplacées par l'impôt CSG), l'appauvrissement des retraités (CSG puis retraite à points), la liquidation de la fonction publique et du statut mis en place à la Libération ...

    En même temps c'est table ouverte pour les milliardaires : division par deux de l'impôt sur les grandes fortune, baisse de l'impôt sur les sociétés, maintien des acquis du quinquennat Hollande (CICE, pacte de responsabilité), évasion fiscale et de nouvelles atteintes aux libertés publiques (mesures d'exception dans la loi ordinaire, répression des militants ouvriers, violences policières..)

    L'ARC29/PRCF ( Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/Pôle de Renaissance Communiste en France) appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les sans-emplois, les jeunes du Finistère à s'unir pour ne plus subir :

     

    Le mardi 12 septembre 2017, toutes et tous en manifestation

    Avec les syndicats CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES- RDV 10 h 30

    Brest-Place de la Liberté

    Morlaix-Place de l'Hotel de Ville

    Carhaix-Place du Champ de Foire (devant Maison des syndicats)

    Quimper-Place de la Résistance

    Quimperlé-Stade Jean Charter (face au Leclerc)

     

     

      Toutes et toutes en Assemblée Générale avec le Front Social après la manifestation-apportez vos casse-croûtes !

     

    le 11/09/2017

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Réponse à Monsieur B. Poignant (PS): sortir de l'Union européenne  ou sortir de l'histoire de la gauche ? (ARC29/PRCF)

    Réponse à Monsieur B. Poignant (PS): sortir de l'Union européenne ou sortir de l'histoire de la gauche ?

     

    par l'ARC29/PRCF
    (Association pour la Renaissance Communiste en Finistère/
    Pôle de Renaissance Communiste en France)

    L'ex-maire PS de Quimper est intervenu avec virulence dans une déclaration publiée ce jeudi 7 septembre sur le site internet du journal Ouest-France (cf. http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/code-du-travail-bernard-poignant-ps-donne-son-avis-sur-les-manifestations-5229879 ). Cette déclaration, reprise en partie aujourd'hui en page départementale du quotidien vise à détourner les socialistes de la manifestation "insoumise" du 23 septembre.

    A cet effet, B. Poignant accuse J.L. Mélenchon de contester les sacro-saints traités européens, de ne pas s'être désisté pour E.Macron en mai (pour le combattre en septembre ? !) et de ne pas trahir la gauche vénézuélienne en proie à un putsch droitier. L'ex-conseiller quimpérois du Président Hollande n'a pas mot contre les ordonnances Macron qui enchantent Juncker, le Président de la Commission européenne et Gattaz, le Président du MEDEF mais qui dévastent le droit du travail.

     

    A l'inverse, les militants franchement communistes de l'ARC29/PRCF qui sont critiques envers J.L. Mélenchon (dont l'hégémonisme et les hésitations sur l'Union Européenne méritent débat), appellent à participer aux DEUX manifestations de septembre (CGT et France Insoumise) contre les ordonnances euro-thatchériennes. Ce ne sont pas ceux qui critiquent l'Union Européenne qui "sortent de l'histoire de la gauche", M. Poignant, mais les faux progressistes qui, depuis le traité de Maastricht, détruisent la France et ses conquis sociaux pour satisfaire à leur religion européiste. Les vrais progressistes iront aux deux manifestations de septembre !

    Quimper le 8/09/2017

     

    A lire également:

    -L'article du Télégramme du 8 septembre intitulé "Manifestations anti-loi Travail, B Poignant déconseille la seconde"

    - Réponse de l'ARC29-PRCF à B POIGNANT adressée au Télégramme

    -L'article du Télégramme du 10 septembre relatif à la réponse de l'ARC29/PRCF à B. Poignant

     
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Déclaration de Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, et de Jo Hernandez, responsable Luttes du PRCF-1er/09/2017,

    (suite à la publication officielle des premières brisant le Code du travail)

    Union Action contre les Ordonnances Macron UE MEDEF pour les droits des travailleurs ! #loitravailXXL #12sept #23sept

     


     

    En ce jour d’annonce du contenu de la 1ère ordonnance Macron, il est important de démasquer le méprisant personnage qui trône à l’Elysée en dénonçant le contenu de classe antisocial, antinational, ultra-atlantique et antidémocratique de l’ENSEMBLE de sa politique.

     

    De quoi et de qui Macron est-il en réalité le prête-nom ?

     

    Ordonnances Macron : une casse euro-thatchérienne géante est « en marche » sous le nom de « transformation de la France » !

    • La mise à mort du Code du travail national et, dans la foulée, des conventions collectives, puisque dès le 1er octobre, les patrons auront toute licence pour imposer leurs conditions, chantage aux délocalisation à l’appui, entreprise par entreprise. A terme, ce que veulent Gattaz et Cie, c’est un retour à la situation d’avant 1936 et 1945 où les salaires, les conditions de travail et d’emploi, étaient à la discrétion d’un patronat de droit divin ;

    • La possibilité de « VIRER » n’importe qui quand bon leur semblera d’abord par le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif, ensuite par le « contrat de chantier » sans durée définie, qui reviendra à licencier du jour au lendemain pour un oui ou pour un non. Cela revient à la mise en extinction des CDI et à la généralisation de la précarité, en attendant de passer à l’ubérisation générale (ce qu’a favorisé MAcron pour les taxis quand il était ministre de l’Economie) ; bien évidemment, la casse des statuts publics suivra si les travailleurs du publics ne sont pas solidaires de ceux du privé et vice-versa. Bref, le CPE pour tout le monde et le retour à l’esclavage salarié le plus brutal.
    • La baisse drastique des indemnités chômage afin que chaque chômeur soit contraint au plus tôt de prendre n’importe quel emploi sous-qualifié, très éloigné de son domicile, etc. : énorme baisse des salaires de tous en vue puisqu’il s’agira d’augmenter la pression sur les salariés (concurrence accrue), le patronat jouant sur du velours ; la suppression des contrats aidés va dans le même sens. Il faudrait évidemment créer des postes statutaires et non des contrats aidés, mais leur suppression directe asphyxie les associations et les collectivités territoriales, jette des centaines de milliers de gens dans la détresse et aggrave brutalement la pression sur l’ensemble des demandeurs d’emploi
    • La casse de l’Education nationale qui délivrait jusqu’ici des diplômes nationaux valables sur tout le territoire, qui servaient de référence pour les qualifications, donc pour les conventions nationales de branche. Vivent les établissements scolaires publics rivaux délivrant des « compétences » rechargeables à l’anglo-saxonne, avec en perspective, l’émiettement total du salariat et le chacun pour soi : assurance, là encore d’une baisse sensible des salaires et d’une montée en flèche des profits capitalistes ;
    • La démolition de la Sécu par la suppression des cotisations salariales et patronales, leur remplacement par l’impôt (CSG), donc le dégrèvement total du patronat et du principe du « salaire différé mutualisé » généralisé par Ambroise Croizat en 1946. Avec dans l’immédiat, un appauvrissement sensible des retraités.
    • Le désossage continu de ce qui reste des services publics avec 150 000 emplois de fonctionnaires à supprimer alors que la fonction publique d’Etat et la fonction publique territoriale sont déjà exsangues ;
    • Le saccage des retraites par répartition mises en place par A. Croizat avec le passage à la retraite à points, totalement aléatoire, ce qui permettra le passage insensible, sans décision politique suscitant des réactions, à la baisse continue des pensions et/ou au relèvement continu de l’âge de passage à la retraite (les Accords de Barcelone signés par Chirac et Jospin en 2002 prévoient le passage à « 67 ans en moyenne de l’âge de la retraite au sein de l’UE » et c’est déjà le cas dans ces « modèles » que sont les Pays-Bas, la RFA, etc. ; sont également prévues, par alignement par le bas, la suppression des régimes spéciaux, la prise en compte de la pénibilité de certains travaux, etc.
    • Un acharnement tout particulier contre les fonctionnaires : rétablissement des « journées de carence » en cas de maladie (alors qu’elles devraient être supprimées partout : cette double peine infligée aux salariés malade est une honte !), alignement des retraites des fonctionnaires sur celles du privé (calcul des pensions sur les 25 dernières années et non sur les 6 derniers mois, c’est-à-dire alignement encore et toujours PAR LE BAS), blocage des salaires de la fonction publique pesant sur toutes les négociations salariales, renforcement du « new public management » qui rend le climat des services publics de plus en plus irrespirable ;
    • Baisse des APL étudiantes, sélection à l’entrée des facs, montée des droits d’inscription, déconnexion des diplômes nationaux et des conventions salariales, bref, casse de l’école et de l’université publique « à la française ». L’enseignement public deviendrait alors de plus en plus un lieu de pré-relégation sociale alors que l’école privée accueille déjà de plus en plus les enfants des couches moyennes supérieures ; et tout cela à l’abri d’un insupportable bavardage sur la « réduction des inégalités » et la « bienveillance » de l’institution à l’égard des pires comportements anti-scolaires ;

     

    Le VRAI «  JUPITER » a pour nom GATTAZ !

     

    Et dans le même temps, table ouverte pour le grand patronat : division par deux au moins de l’impôt sur la fortune, baisse sensible de l’impôt sur les sociétés, maintien des énormes avantages (CISE, Pacte de responsabilité) aux entreprises (en clair, au patronat), gain moyen de 15 000 € par an aux 280 000 foyers les plus riches de France en termes de cadeaux fiscaux, sans parler des dizaines de milliards de l’évasion fiscale qui continueront à se promener impunément dans les paradis fiscaux que l’UE feint de combattre alors qu’elle organise elle-même, Juncker en tête, le moins-disant fiscal qui permet au CAC-40 de payer proportionnellement moins d’impôts à la France que la moindre PME ! Il faut être du dernier aveuglement, comme le sont hélas par fonction les « journalistes » des grands médias publics et privés (et pour cause, ils sont partie intégrante de l’oligarchie capitaliste ou aspirent à en faire partie) sur la SIGNIFICATION DE CLASSE GROSSIEREMENT ANTIPOPULAIRE ET PROCAPITALISTE de la politique macronienne qui s’avoue d’ailleurs crûment, à la suite de Valls, « business-friendly », c’est-à-dire en bon français pro-capitaliste. Arrachons le masque « social-libéral » de Macron, social EN PAROLES, mais néolibéral, super-maastrichtien et ultra-patronal EN PRATIQUE !

     

    Notons que le petit patronat aurait grand tort de soutenir cette politique par aveuglement idéologique et acharnement antisyndical : si les salaires et les revenus salariaux (retraites, indemnités chômage, remboursements maladie…) continuent de reculer, le marché des artisans, petits commerçants, agriculteurs, continuera de s’effondrer. Par ailleurs, la marche macronienne à l’ « ubérisation » vise aussi les petits patrons comme on le voit déjà dans le domaine des chauffeurs de taxi ou avec la volonté d’accroître les seuils de chiffre d’affaires de l’auto-entreprenariat, ce qui signifie à terme la mort de l’artisanat.

     

    UN POUVOIR FONCIEREMENT ANTINATIONAL

     

    Cette casse sociale à la Thatcher s’accompagne d’une casse géante de la NATION, ce qu’hélas, continuent à ignorer nombre de dirigeants de la gauche politico-syndicale établie, et pour cause : c’est au nom de la « construction européenne » supranationale, de l’euro-austérité parrainée par Merkel au nom de la monnaie unique (c’est-à-dire de l’alignement du franc sur le Deutsche Mark, bien plus « fort »), du Traité de libre-échange transatlantique (« TAFTA ») qui va inévitablement ressurgir une fois passées les élections allemandes, qu’est organisée la casse thatchérienne géante des acquis du CNR, du Front populaire et même de 1905 (repos dominical par exemple) que Macron a reçu mission de mettre en place par Gattaz, cet ennemi juré de l’État nation français et ce fanatique de l’Europe des métropoles, de l’ « Union transatlantique » et des « Etats-Unis d’Europe » (cf le manifeste patronal de 2011 intitulé Besoin d’aire). C’est pourquoi Macron démolit à la fois la « République une et indivisible » issue de la Révolution française jacobine (c’est ce qu’il appelle le « pacte girondin », qui va se traduire par un écartèlement du territoire national venant en appui des baronnies régionalistes dont Gérard Collomb est le chef de file), la langue française totalement livrée au tout-anglais en tous domaines (à marché unique, langue unique), avec une américanisation forcenée de la vie politique nationale (« first lady », Discours présidentiel devant le Congrès, effacement total du Premier Ministre, suivisme aveugle derrière l’OTAN, aventurisme militaire états-unien en Corée, appui aux ingérences de la CIA en Ukraine ou au Venezuela), destruction de la défense nationale (débaptisée par Macron) au profit de l’Armée européenne intégrée à l’OTAN (= remise des clés de la force de dissuasion nucléaire française à Berlin et à Washington) qui est l’arrière-plan de l’affrontement récent entre le chef de l’État et l’ex-chef d’état-major des armées, etc. Ne parlons pas de la cérémonie de St-Etienne du Rouvray où Macron a violé la loi de séparation de l’État et des Églises (« la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte ») en faisant l’éloge – moins du prêtre assassiné que de la hiérarchie ecclésiale, l’évêque du lieu se saisissant de l’occasion pour dénoncer le droit à l’IVG et les revendications sur le droit à l’euthanasie !

     

     

    HALTE AU PSEUDO « DIALOGUE SOCIAL » PERDANT type Berger/Mailly, UNION, ACTION contre les OGM² (Ordonnances Gattaz-Macron-Merkel !).

     

     

    Dans ces conditions, honte à Mailly qui rejoint de facto la CFDT jaunâtre de Berger dans l’accompagnement de la casse sociale en présentant comme des « vraies discussions » le rideau de fumée dans lequel Macron a enveloppé la préparation des Ordonnances avec l’unique but de freiner la mobilisation estivale, de diviser le front anti- et de gagner du temps.

     

    Plus que jamais, à l’action tous ensemble et en saisissant toutes les occasions de mobilisation possibles, que ce soit le 12 septembre avec la CGT ou le 23 avec la France insoumise, et sur la base de revendications claires et nettes : on ne négocie pas les régressions, retrait des ordonnances et des contre-réformes maastrichtiennes antérieures, défense et reconstruction de l’ensemble des conquêtes du CNR et des ministres communistes de 1945-47, mise en cause radicale, non seulement de Macron-MEDEF, dont le programme est minoritaire dans le pays et dont la légitimité démocratique est plus que suspecte (56% d’abstention aux législatives !), sans oublier de mettre radicalement en cause l’UE et ses organismes d’accompagnement « social », C.E.S. en tête, et de saisir toute occasion pour encourager la renaissance du syndicalisme de classe et de masse en rejetant le « dialogue social » bidon derrière lequel se dissimulent les régressions et les pseudo-syndicalistes traîtres à la classe travailleuse.

     

    Macro- en vue : Résistance !

     

    Il faut comprendre à temps que ce pouvoir macronien, que la gauche et l’extrême gauche établies ont mensongèrement présenté comme un « barrage antifasciste » face à Le Pen, ou comme un « moindre mal » par rapport à Fillon, sera nécessairement fascisant dans son action antipopulaire.

     

    On le voit déjà quand Macron essaie d’inscrire dans la loi ordinaire les pratiques liberticides de l’état d’urgence et plus encore quand il annonce que la France étant « irréformable », il va falloir lui imposer la « transformation », en clair, le programme euro-atlantico-thatchérien dont la majorité de notre peuple, classe ouvrière et jeunesse populaire en tête, ne veut pas. Le livre de Macron s’intitulait d’ailleurs « Révolution », ce qui – par antiphrase – désigne un ensemble VIOLENT de contre-réformes, voire de « contre-révolution » française (gageons qu’à l’occasion du centenaire de la Révolution d’Octobre, les attaques contre Robespierre assimilé à Lénine vont monter en puissance : Le Point a déjà donné le la cet été !).

     

    Il faut que le mouvement ouvrier et populaire s’y prépare et pour cela, que cessant d’espérer en un redressement miraculeux des appareils qui continuent de « coller » au PS (à nouveau, le PCF tend la main au PS pour les sénatoriales) et au principe délétère de la « construction européenne », les vrais communistes de ce pays s’unissent dans l’action, associent de nouveau le drapeau rouge au drapeau tricolore, se dotent à nouveau au plus tôt de ce qui leur fait défaut pour passer de la défensive perdante à la contre-offensive gagnante : un VRAI parti communiste, un PC DE COMBAT impulsant le tous ensemble des travailleurs et de la jeunesse, le Front Antifasciste, Patriotique, Pacifique et Ecologique pour sortir de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme tout en combattant à la fois la lepénisation du pays et la macro-fascisation maastrichtienne qu’impulse le « souriant » (pour combien de temps encore ?) Thatcher en place à l’Elysée.

     

     

    source: https://www.initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • , le numéro de de votre journal préféré est paru. Abonnez vous, demandez le aux militants du PRCF

    Initiative Communiste, c’est le journal mensuel par et pour les travailleurs, pour une information 100% indépendante de l’oligarchie capitaliste, pour un média triple A : actus, analyses & actions. Initiative Communiste – et son site internet www.initiative-communiste.fr n’existe que grâce à vos abonnements et au travail des militants bénévoles du PRCF. Alors pour faire entendre encore plus fort la voix des travailleurs, abonnez vous, rejoignez les militants du PRCF.

     

    Au sommaire :

    • p 5 : L’antidote de Bruno Guigue à la propagande belliciste
    • p 6 : Pétition Lettre ouverte au C.S.A. à propos du Vénézuela
    • p 9 : Hulot c’est du vent, la preuve par Franceole
    • p 8 : U.E. contre Vénézuela bolivarien
    • pp 11 à 14 : Jeunes pour la renaissance communiste
    • p 15 F.N.-Euro : «Je t’aime moi non plus»
    • p 17 : Macron contre chef d’état-major…
    • p 19 : Interview du documentariste Gilles Balbastre
    • P 21 à 23 : Il n’y a que deux côtés à une barricade – P.R.C.F. 62 et P.C.F 62 : relations à géométrie variable
    • p 24 : Le stand du P.R.C.F. et des J.R.C.F. à la Fête de l’Huma 2017
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • source:  https://www.youtube.com/watch?v=lBCvOxb7QRE

    Maurice Fanon n'a jamais enregistré " Les Communistes " les seuls documents qui circulent sont des enregistrements faits en direct pendant ses concerts Celui ci date de 1986, et a été enregistré au cabaret théatre " Les Faux nez" à Lausanne

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • source: https://www.youtube.com

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Fête de l'huma-demandez le programme du stand du PRCF à la fête de l’Humanité 2017 !

    Pendant l’été les militants du PRCF travaillent d’arrache pied pour vous offrir le meilleur sur le à la Fête de l’Humanité. Année après année, le crée l’événement politique lors de cette immense fête populaire, l’une des plus grande d’Europe, qui rassemble des centaines de milliers de visiteurs, venus de toute la France et du monde entier.

    Stand du PRCF à la fête de l’Humanité 2017 : Demandez le programme

    Pourquoi rejoindre le stand du PRCF à la fête de l’Huma ? un lieux de rencontre et d’action pour dynamiser la rentrée social, construire les mobilisations, soutenir les luttes et faire avancer concrétement dans la joie et la bonne humeur, avec une buvette et une restauration accessible à tous, pour la convergence des luttes, le tous ensemble et l’unité d’action pour faire place aux peuples. Librairie et exposition permettrons à chacun de s’informer.

    Le stand du du PRCF à la fête de l’Huma ? c’est un lieux phare de solidarité internationaliste, qui fait converger des délégations du monde entier, avec cette année à l’honneur du débat international un grand moment de solidarité avec la révolution bolivarienne, en présence de l’ambassadeur du Venezuela. Des camarades italiens, des militants de Corée du Sud, du Mali et bien d’autres délégations de tous les peuples en luttes seront présents.

    Venir sur le stand du PRCF à la fête de l’Huma c’est aussi participer aux débats d’idées, à l’action pour impulser la contre offensive des travailleurs en France. Dans les luttes. Au programme des échanges, un débat pour lesquels la participation de Djordje Kuzmanovic, secrétaire national du PG, porte-parole international et défense de la France Insoumise, Roger Silvain président du Front Syndical de Classe, Stéphane Sirot, historien spécialiste de l’histoire du syndicalisme,  Bernard Teper, responsable du journal « Respublica » et du réseau éducation populaire,  Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF et d’autres invités est déjà annoncée.

    2017 – 1917, c’est l’année du centenaire de la révolution d’octobre. Et la révolution sera bien au cœur du programme des débats, des rencontres, des actions et de la mobilisation pour la solidarité internationalistes sur le stand du PRCF.

    Un premier temps fort avant le grand meeting du centenaire d’octobre le 4 novembre prochain à Paris, réunissant les communistes de France avec des délégations du monde entier (lire ici).. 100 ans après la révolution d’octobre, les enjeux révolutionnaires sont d’une brulante actualité. Débat avec Jacques Pauwels, historien, politologue et essayiste. Auteur de « La grande guerre des classes (1914-1918) » : sur le lien guerre-révolution . Jean Salem, professeur de philosophie à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne,. Auteur de « Lénine et la révolution ». Annie Lacroix-Riz, historienne, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot. Auteur de « L’histoire contemporaine toujours sous influence ».  Georges Gastaud, philosophe, syndicaliste et militant communiste, secrétaire national du PRCF. Auteur de « Le nouveau défi léniniste » (parution septembre 2017)  et d’ Aymeric Monville, directeur des Editions DELGA. Auteur de « Les grands hommes de la gauche (parution septembre 2017) qui reviendra sur l’opposition gauchisme / léninisme.

    Sur le stand du PRCF, vous pourrez rencontrer des militants franchement communistes de toute la France, de votre région. Jeunes, vous serez accueilli par l’équipe sur motivée et en pleine expansion des JRCF, de quoi vous donnez l’envie vous aussi de vous impliquer et d’agir à votre niveau.

    Restez connectés sur www.initiative-communiste.fr le programme du stand du PRCF y sera dévoilé en détail dans les tous prochains jours, de même que l’adresse du stand du PRCF, la liste des personnalités que vous pourrez y rencontrer

    Fête de l’Huma : le programme des concerts

    retrouvez toutes les infos pratiques sur le programme de la Fête de l’Huma, la billeterie, les transports.

    N’hésitez pas à vous rapprocher des camarades du PRCF de votre région pour faciliter votre venue à la Fête, pour venir nous rendre visite sur le stand du PRCF

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • LA RÉVOLUTION ET SES ETERNELS RENÉGATS – par Antoine Manessis. (IC.fr-9/08/2017)

    Paraphrasons Lénine : Énumérer toutes les absurdités énoncées par Clémentine Autain et Le Hyaric est chose impossible, car chacune de leurs phrases est un abîme de reniement.

    Voilà un dirigeant du PCF-PGE et une dirigeante d’ , tous deux européistes et petits-bourgeois mencheviks (et le dire ainsi est injuste pour les mencheviks, dont certains valaient bien mieux que cela !), qui au moment où le spectre de Pinochet se dresse contre le pouvoir populaire au , affirment haut et fort que leur cul est entre deux chaises. Nini bêlent-ils : ni Maduro, ni la droite, claironnent nos nouveaux renégats kautskystes. Nouvelle version du célèbre “Cuba si, Fidel no”  des trotskistes.

    A gauche il y a ceux qui défendent les intérêts matériels, moraux, culturels des travailleurs.

    Ceux dont le point de vue est basé sur l’intérêt des travailleurs.

    Et ceux qui défendent des principes bourgeois qui nient la lutte des classes. Des alliés objectifs de la réaction.

    Quand le feu menace la maison ces dames et messieurs nous demandent de ne pas utiliser des pompes à eau et des Canadairs, trop violents, trop caudillistes, trop verticaux. Refusons “l’affrontement mortifère” avec le Capital et son bras armé fasciste. Construisons une “alternative démocratique” avec la partie du mouvement chaviste qui abandonne le navire affrontant la tourmente : utilisons donc des cuillères à café. Ou mieux, laissons le feu dévorer la maison et ensuite nous pourrons pleurer les amis tombés à Caracas, ça nous savons bien faire car nous aimerons toujours mieux pleurnicher sur les Semaines sanglantes plutôt que gagner les Stalingrad…

    Désolés Mesdames et Messieurs, nous ne marcherons jamais « ensemble » sur ces chemins de la trahison. Nous sommes au côté du peuple de Venezuela, de son gouvernement, de son président et de son Parti Communiste. Nous préférons la “qui n’est pas un dîner de gala” au glas funèbre de notre défaite. Nous préférons nos camarades vainqueurs plutôt que morts, même si la « verticalité » du propos vous insupporte.
    Robespierre s’adresse encore à vous, une dernière fois, incurables Thermidoriens que vous êtes ! ” Citoyens, vouliez-vous une révolution sans révolution ?“, et aussi, comme disait Saint-Juste, « ceux qui veulent une révolution sans révolution n’ont su se préparer qu’un tombeau ».

    Mais laissons le grand Friedrich conclure ces lignes :

    Ont-ils jamais vu une révolution, ces messieurs » [les anti-autoritaires] ? « Une révolution est à coup sûr la chose la plus autoritaire qui soit, un acte par lequel une partie de la population impose à l’autre partie sa volonté à coups de fusils, de baïonnettes et de canons, moyens autoritaires s’il en fut. Force est au parti vainqueur de maintenir sa domination par la crainte que ses armes inspirent aux réactionnaires. Est-ce que la Commune de Paris aurait pu se maintenir plus d’un jour si elle ne s’était pas servie de l’autorité d’un peuple en armes contre la bourgeoisie ? Ne pouvons-nous pas, au contraire, la blâmer de ce qu’elle ait fait trop peu usage de cette autorité ?” (1)

    Le 4 novembre, avec les autorités du Venezuela à Paris, le PRCF commémorera à Paris la Révolution d’Octobre et le combat du Che. A chacun son camp, mais qu’au moins ceux qui combattent toutes les révolutions cessent hypocritement de se réclamer de la « radicalité ».

    Antoine MANESSIS, responsable de la Commission internationale du PRCF

    (1) Engels A propos de l’autorité.

    source: https://www.initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Faisons face au tsunami antisocial « en marche » ! (IC.fr-07/08/2017)

    La nouvelle issue de la directive européenne est un véritable tsunami antisocial, car, au-delà du Code du travail, c’est tout notre modèle social que le gouvernement Philippe et sa majorité présidentielle entendent dynamiter. Leur objectif principal, sous couvert de réduction du déficit de la France, est de servir les intérêts des multinationales et des banques, des usuriers qui pillent notre pays au profit des 10 plus grandes fortunes que compte notre pays.

    Il est temps de faire face à ce tsunami antisocial « en marche » et de tout mettre en œuvre pour se mobiliser très fortement le 12 septembre 2017, journée de grèves et de manifestations contre la Loi Travail.

    Les adhérent-e-s et les militant-e-s franchement communistes du PRCF qui soutiennent les travailleurs en lutte et combattent pied à pied la politique antisociale du gouvernement seront de tous les combats et appellent à construire un FRont Antifasciste Patriotique et Populaire pour les quatre sorties (UE, euro, OTAN et du Capitalisme).

    Le PRCF, dans cette période sombre de l’Histoire de notre peuple, entend rassembler le plus largement possible pour dire NON à la suppression de l’ISF, NON à la politique Atlantique qui sert de prétexte à A. Merkel pour imposer à tous les peuples d’Europe une Euro-austérité, en donnant le pouvoir aux banques d’endetter les peuples pour faire tourner le capitalisme,- ainsi donc les taux d’intérêt ne cessent d’augmenter tandis que le pouvoir d’achat des salariés baisse, et que le chômage ne cesse de croître- !

    Les salariés ne sont pas dupes et entendent au travers de leurs organisations syndicales et politiques riposter contre la précarité et le racket social, contre les licenciements et la casse sociale.

    Ils peuvent compter sur la mobilisation des militants du PRCF qui d’ores et déjà s’apprêtent à faire de cette journée un grand succès contre le pouvoir réactionnaire en place et pour aller vers le tous ensemble et en même temps afin d’imposer un recul historique au gouvernement et à ses projets rétrogrades et antisociaux.

    Le 12 septembre face à la France des Nantis, c’est une France Franchement Insoumise qui sera au rendez-vous.

    La commission luttes du PRCF

    source: https://www.initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • IC n°183 est paru ! Juillet-Aout 2017

    le numéro de Juillet-Aout 2017 est paru. Demandez le aux militants du PRCF. et pour être surs de pouvoir le lire : Abonnez vous, adressez-vous à Initiative Communiste BP 30111-62802 LIEVIN  (2,5 € le numéro-24 € l'abonnement annuel) .

    Au sommaire :

    • P4 – 6 : Graves menaces sur le Parti Communiste Polonais
    • P7-9 : Défendons nos usines ! –  FSU : résister ou collaborer ?
    • P10-13 : législatives 2017 : les résultats cachés du 11 juin – Trou de la Sécu et déserts médicaux
    • P14-15 : Exploiter la percée du BREXIT – Le PC portugais inquiet de l’élection de Macron
    • P16 -17 : Polémique sur la Nation – A bas le “dialogue social”
    • P18-19 : Gilda Guilbert, fille de Léon Landini, répond à l’Association des professeurs d’Histoire Géographie
    • P20-21 : débat à propos d’écologie
    • P22-23 : réunion du CC du PRCF
    • P24 : déclaration de la Commission Exécutive Nationale du PRCF sur la reconstruction d’un vrai Parti Communiste en France

    IC n°183 est paru ! Juillet-Aout 2017

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Mobilisation contre les ordonnances Macron : construire le tous ensemble ! (IC.fr-22/07/2017)

    Diverses initiatives sont d’ores et déjà annoncées contre les ordonnances visant à liquider le Code du travail national et, dans la foulée, les conventions collectives de branches issues du Front populaire et de la Libération.

    La , le Front social et la France Insoumise préparent, chacun de son côté, des actions prévues pour la rentrée. Les militants franchement communistes du PRCF seront fraternellement présents et actifs à l’occasion de chacune de ces mobilisations avec le souci d’appeler au et de dénoncer à la fois Macron-Medef et l’Union européenne qui orchestre la casse des acquis sociaux à l’échelle du continent européen.

    L’heure n’est certainement pas aux polémiques subalternes qui viseraient pour les uns, à dépolitiser les luttes, et pour les autres à les couper du syndicalisme. L’heure n’est pas davantage à opposer les organisations syndicales constituées aux initiatives sociales.

    D’une part, rappelons que les plus beaux succès de la classe ouvrière sont intervenus quand le syndicalisme de classe Cgt, le Pcf alors révolutionnaire et un large front politico-social de type Front populaire ou CNR furent en capacité d’isoler l’oligarchie capitaliste.

    D’autre part, c’est le contenu et la justesse de l’orientation qui priment pour gagner un combat et il faut espérer que, contrairement à ce qui se fait depuis 2003, les organisations menant la contre les régressions ne continueront pas à ménager l’Europe supranationale qui inspire toutes les attaques antisociales. On ne peut en effet gagner aucune si l’on refuse de nommer clairement l’ennemi, qui n’est pas seulement hexagonal, mais qui s’appuie fermement sur la “construction” européenne des financiers.

    En tout état de cause, les militants franchement communistes feront tout pour contribuer à fédérer les différentes initiatives sans cesser de soutenir une seconde le syndicalisme de classe Cgt et en appelant plus que jamais à mettre en accusation l’ensemble de la classe capitaliste à l’échelle nationale comme à l’échelle internationale.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Démission du Général De Villiers : premiers craquements dans le pouvoir macronien ! (IC.fr-20/07/2017)Un commentaire de Georges Gastaud,  porte-parole du PRCF

    Manifestement soutenu par l’état-major, le général a démissionné avec éclat en pointant le décalage existant entre les innombrables sollicitations dont les armées sont l’objet de la part du pouvoir et la réduction drastique des moyens militaires qu’impose l’euro-austérité servilement relayée par Macron. La contradiction s’aiguise entre la construction euro-atlantique dont Macron est le petit proconsul et tous ceux qui restent attachés au principe d’une nationale. Même si, par la suite, le pouvoir abonde les dépenses militaires,  cette contradiction ne pourra que s’aggraver puisque cette montée en puissance du budget militaire vise en dernière analyse, à instaurer une “” subordonnée à l’ et supervisée par Berlin. 

    Macron UE MEDEF, un pouvoir totalitaire ultra minoritaire et fragile

    Toute une série de contradictions insolubles dans le cadre du système capitaliste et de l’UE se profile par ailleurs entre ce pouvoir illégitime, ultra-minoritaire et très fragile, et la majorité du peuple français :

    • sur le front social, malgré le simulacre de concertation auquel se prêtent certains dirigeants syndicaux, Macron n’a pas derrière lui une majorité de Français pour dynamiter le code du travail, les conventions collectives et les statuts;
    • les ouvriers de GM&S continuent leur lutte avec la sympathie majoritaire de la population;
    • un affrontement entre le pouvoir et la jeunesse étudiante se dessine alors que le pouvoir veut priver le bac de sa signification de premier grade universitaire;
    • pas sûr du tout que les maires de France acceptent d’avaler les 13 milliards de coupes claires exigées par Bruxelles en avalisant le “pacte girondin” par lequel Macron voudrait à la fois démanteler la fonction publique territoriale et détruire la République indivisible.
    • nombre de juristes se dressent contre la volonté liberticide de Macron de banaliser les dispositions de l’état d’urgence;

    Et tout à l’avenant.

    Pour la , le progrès,se mobiliser ensemble contre la dictature euro atlantique du Capital UE OTAN

    Le rôle d’un vrai parti serait de montrer le lien entre toutes ces attaques antisociales et antinationales en les rattachant à leur source commune, la construction euro-atlantique du capital en tant qu’elle sape à la fois les conquêtes du CNR et les bases de notre existence nationale. On ne peut rien attendre de tel du PCF, tout occupé à renier son appellation et à sanctuariser dans son principe l’UE supranationale.

    C’est pourquoi le PRCF est résolu à redoubler d’efforts pour inviter les communistes, les syndicalistes de lutte et les patriotes républicains à militer ensemble pour que la France sorte de l’UE atlantique en refusant toute forme d’état de grâce à Macron-MEDEF et à sa clique d’autant plus dangereuse qu’elle est plus minoritaire dans le pays.

    Georges GASTAUD, porte-parole du PRCF

    source: https://www.initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Article reposté depuis le Blog de Canaille le rouge

     

    Horizon ? les sénatoriales. De quoi mobiliser dans les HLM.

     

    Le P"c"F tient son Conseil National. rien à dire, c'est tout à fait son droit.

    Il vote une résolution, c'est dans la norme.

    Pas une seule fois ne figure le mot capital et ses dérivés. Patronat n'existe pas.

    Exploitation, salaire, pouvoir d'achat ? connait pas.

    Trop terre à terre ? Pourquoi pas.

    Mais alors pourquoi cette vision exclusivement électoraliste de la situation en France. pas un mot sur les projets du capital en France , en Europe et dans le monde. L'avancée des solutions à la grecque pour notre pays mis en place par macron ? Rien!

    Le mot impérialisme, absent. La paix, quand monte le bruit des chenilles et explosent les bombes, n'étant qu'un moment de la fête de l'humanité.

    Pour la direction du P"c"F, les libertés son menacées alors qu'elles sont frontalement attaquées.

    Et monte ce mot d'ordre qui va certainement faire déferler la colère vers les élus du macronat : "l'été n'est pas fait pour casser le code du travail" . En voila un slogan qui va mobiliser. De quoi déclencher au moins une grève insurrectionnelle pour investir...des universités d'été.

    Besoin de prendre de la hauteur ? A coup sur. Avec une analyse de la défaite du PS comme poisson pilote du capital ? pas même évoqué.

    Mais alors, au moment où l'occasion d'enterrer définitivement la social démocratie est possible, où sont les mots voir même l'idée de socialisme, communisme, perspective? Absent. On ne va tout de même pas s'acharner sur la partie de la famille dans le deuil.

    A ce niveau là il ne peut s'agir d'ignorance ce serait injurieux. Il s'agit de choix.

    Pour preuve, le mot alternative apparaît une fois pour parler du groupe des élus...au sénat.

    S'il fallait une confirmation, la conclusion éclaire ces choix. La direction du P"c"F ne se tourne pas vers le peuple pour l'appeler à construire une alternative et se mettant au service de cette construction, il n'appelle pas ses adhérents à phosphorer dans ce sens, non, il  affirme que "Pour sa part, le PCF, son secrétaire national Pierre Laurent, invitent à l'Université d'été du PCF puis à la Fête de l'Humanité, plusieurs dizaines de personnalités avec lesquelles ce dialogue est en cours et la volonté d'agir est partagée"

    A coup sûr cela va faire sauter de joie dans les citées populaires et inquiéter le VRP en aéronef télécommandé de ce weekend monté de Marseille au Bourget pour la foire du drone .

    source: canaille-le-rouge.over-blog.com

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Unité d’action des communistes pour préparer l’urgente « reconstruction d’un parti communiste ».(IC.fr-25/06/2017)Un commentaire du PRCF sur une déclaration de dirigeants critiques du PCF. 24 juin 2017.

     Démocratiquement, nous publions ci-dessous cet appel d’un certain nombre de responsables du PCF avec lesquels nous avons souvent agi avant que l’un d’eux ne mette un veto à l’action commune avec le PRCF.

    Sur les responsabilités écrasantes des dirigeants du PCF dans l’actuelle dérive réactionnaire de la France, nous sommes d’autant plus d’accord avec la déclaration reproduite ci-dessous que les fondateurs du PRCF ont eux-mêmes combattu en pionniers le largage par le PCF de sa « matrice léniniste ». Ces dérives révisionnistes ne datent d’ailleurs ni de Laurent ni de Hue puisque déjà, des abandons décisifs avaient été consentis lors du 22ème congrès (1976) et du 23ème congrès (1979) : abandon de la dictature du prolétariat, ralliement à l’antisoviétisme et à l’ « eurocommunisme », reniement des références statutaires au marxisme-léninisme et à l’internationalisme prolétarien, adoption de la théorie réformiste de l’ « avancée pas à pas au socialisme ». Cela fait donc bien longtemps, hélas, que l’appareil du PCF n’est plus clairement du bon côté de la barricade, comme l’ont successivement attesté les participations sans principe du PCF aux gouvernements euro-atlantiques de Mitterrand (81-84, Fiterman, Ralite, Rigout, Le Pors) et de Jospin (1997-2002, Buffet, Gayssot, Demessine).

    Concernant la séquence électorale récente, il est regrettable que la déclaration reproduite ci-dessous ne traite guère qu’au négatif les sept millions de voix recueillies par Mélenchon, parmi lesquelles celles de nombreux jeunes et syndicalistes, la marche du second tour n’étant manquée par JLM que de 600 000 voix. Ce résultat de JLM, il ne faut pas le réduire à un hégémonisme que le PRCF a pointé, il faut surtout y voir l’aspiration de fond de nombre de jeunes et de syndicalistes à une gauche patriotique et indépendante du PS. Si le PCF n’avait pas capitulé depuis des décennies sur l’alliance du patriotisme et du combat prolétarien que portait Jacques Duclos, s’il s’était clairement positionné à 100% contre l’UE et l’euro comme le faisait encore G. Marchais en 1992 (Non à Maastricht), si le candidat « identitaire » présumé du PCF aux dernières élections avait fait preuve de la moindre fermeté sur les questions connexes du PS et de l’UE (au lieu de s’accrocher dérisoirement et jusqu’au bout à la bouée de plomb Hamon !), ce serait aujourd’hui le vote communiste et non le vote Mélenchon qui eût devancé le vote PS en inversant le résultat désastreux du 10 mai 1981 (où Mitterrand était loin devant Marchais).

    En outre, s’il est inquiétant que, par la mainmise quasi-totalitaire de Macron sur tous les pouvoirs, la grande bourgeoisie se soit donné les moyens de faire l’union sacrée contre les travailleurs, il ne faut pas sous-estimer le fait hautement politique que la classe ouvrière (les 3/4 des ouvriers, les 2/3 des employés, la masse de la jeunesse populaire) ait boycotté le second tour (car 57% d’abstentions et près de 10% de nuls et de blancs ne sont pas une simple « désaffection »). Ce qui délégitime le pouvoir et peut rouvrir un large espace aux forces révolutionnaires.

    On ne peut ignorer non plus que, durant toute la séquence électorale, le PCF-PGE parlant par ses voix statutairement autorisées, a d’abord rabattu insidieusement sur Hamon, puis qu’aux deux second tours successifs (présidentielle et législatives), il a froidement abondé le vote Macron en érigeant frauduleusement ce vote mortifère en « barrage antifasciste » : cela au moment même où Macron veut graver dans la loi ordinaire les dispositifs liberticides de l’état d’urgence (voté unanimement, rappelons-le, par les députés du PCF en 2015). Par conséquent, et sans pour autant lui conférer un quelconque privilège militant (les communistes doivent bien entendu privilégier le travail la classe ouvrière et le syndicalisme de classe !), le potentiel citoyen que représente la France insoumise doit être fraternellement travaillé et interpellé. Il serait en effet contre-productif d’opposer la reconstruction de l’identité communiste à la perspective fédératrice de larges rassemblements antifascistes, anti-impérialistes et anti-maastrichtiens. Car le vrai et grand PCF de Thorez, Frachon et Duclos a toujours porté une dialectique conquérante de construction du parti d’avant-garde et de large rassemblement patriotique et populaire : on l’a vu lors notamment lors du Front populaire et de la Résistance. C’est en reconstruisant le parti de combat de la classe ouvrière ET en travaillant à l’émergence d’un Front Antifasciste, Patriotique, Pacifique, Populaire et Ecologique (FRAPPPE), un front 100% anti-FN, anti-MEDEF et anti-UE, que les communistes faciliteront l’avènement d’une France Franchement Insoumise tournée vers le Frexit progressiste, l’Europe des luttes et la coopération transcontinentale, et qu’ils remettront au cœur de la problématique politique le débat capitalisme/socialisme qu’ont occultés quarante années de révisionnisme triomphant (rappelons que ce débat sur le socialisme, c’est bien le PCF mutant qui l’a enterré lors de son 28ème congrès (1994) quand il a purgé ses statuts de toute référence à la classe ouvrière, au marxisme, au socialisme et à la socialisation des moyens de production…).

    Même s’il est heureux que le groupe « GRD » ait surmonté la vague Macron, on ne peut pour autant idéaliser l’ensemble des députés élus sous l’étiquette PCF, et dont plusieurs sont sur des positions clairement liquidatrices. Il suffisait d’entendre le discours mielleux d’Elsa Focillon sur France-Culture ce 23 juin (12 h 30) pour s’en convaincre… Le PRCF le dit d’autant plus fort que lors de sa rencontre officielle avec la direction du PG, la délégation du Pôle a insisté sur l’exigence que la FI ne présente aucun candidat face aux sortants du PCF de 2012 et de 2007, et que, là où le PCF recherchait le dialogue avec le PRCF, c’est le candidat de ce parti que nos associations locales ont souvent décidé de soutenir.

    Il est cependant intéressant que la déclaration des Dix dirigeants du PCF (cf ci-dessous) parle désormais de la reconstruction d’ « un » parti, et non plus de la reconstruction « du » parti. Ce changement sémantique ouvre-t-il enfin la voie (?) à l’idée qu’une reconstruction peut et doit s’opérer hors du cadre du PCF si, comme il est probable, celui-ci accentue encore ses dérives « innovantes » (y compris sur son intitulé) lors d’un prochain congrès ? Pour le PRCF, les  choses sont claires : le PCF est si dénaturé idéologiquement, ses dirigeants actuels sont tellement inféodés au PS et à l’UE, la France des travailleurs est tellement menacée dans son existence même par l’euro-atlantiste Macron, qu’il faut presser le pas pour que les vrais communistes se retrouvent au plus tôt sous le même toit séparément des liquidateurs euro-réformistes. Alors qu’approche le 100ème anniversaire d’Octobre 1917, dont le Congrès de Tours fut une suite nationale logique, le PRCF rappelle cette évidence léniniste : pour unir les communistes dans un même parti marxiste-léniniste d’avant-garde, il faut les séparer radicalement des euro-réformistes. C’est même sous cet angle, et non pour grignoter d’illusoires positions internes qui au final, accompagneraient les dérives et retarderaient l’urgence d’un nouveau « Tours » (quelles qu’en soient les modalités), qu’il faut concevoir les ultimes batailles internes.

    Puisque nos dix camarades écrivent que « les communistes doivent s’unir pour reconstruire un parti », nous leur proposons donc qu’avant le 14 juillet contact soit pris entre eux et le PRCF pour engager une campagne commune contre les macro-ordonnances, dont il faut dénoncer l’inspiration bruxelloise et « médéfienne », contre le « saut fédéral européen » en cours (« gouvernement de la zone euro », « défense européenne »), contre le basculement culturel et linguistique monstrueux en cours, que précipite l’élection du « trader » et « Young Leader » Macron, et surtout, pour un programme commun franchement communiste de Frexit progressiste, de rupture avec l’OTAN et ses guerres, de nationalisations démocratiques, de remise en perspective du socialisme pour la France, etc..

    C’est en dialoguant et en agissant ensemble, en renversant le mur artificiel que le PCF-PGE a érigé entre les communistes « de l’intérieur » et ceux « de l’extérieur » afin de contrôler les premiers et d’isoler les seconds, que l’on préparera le mieux la reconstruction d’un parti communiste, marxiste-léniniste et d’avant-garde, « outil du mouvement populaire ».

     

    • Léon Landini, président du PRCF, ancien officier FTP-MOI, adhésion au PCF en 1942,
    • Pierre Pranchère, vice-président du PRCF, anc. FTP corrézien, adhésion au PCF en 1943,
    • Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF,
    • Antoine Manessis, responsable des relations unitaires,
    • Gilliatt De Staërck, responsable national des Jeunes pour la Renaissance Communiste en France.

     

    Adopté à l’unanimité par la Commission exécutive nationale du PRCF le 25 juin 2017

    LE TEXTE DES « DIX ».

    le 23 juin 2017

    Le Conseil national doit répondre à la colère et l’exigence des communistes !

    La séquence électorale s’achève, les communistes s’expriment nombreux pour exiger une analyse sérieuse des résultats et un bilan stratégique permettant des décisons utiles pour l’avenir du PCF.

    Les résultats des élections présidentielles et législatives livrent un paysage politique recomposé.
    - Emmanuel Macron et LREM atteignent l’objectif fixé par le capital, le renouvellement du personnel politique au service du sytéme pour permettre la poursuite de sa domination.Ce sont essentiellement la classe moyenne et la bourgeoisie qui ont permis ce résultat.
    - Les partis traditionnels de droite sont affaiblis et divisés ; ils constituent cependant le premier groupe après le groupe présidentiel qu’ils renforceront dans ses mauvaises mesures .
    - Le quinquennat Hollande entraîne un désaveu sans appel du Parti Socialiste dont l’avenir est incertain.
    - Alors que la gauche est au plus bas, Jean-Luc Mélenchon installe avec la France Insoumise-11,3 % et 17 élus- une nouvelle force politique qu’il entend substituer aux partis de la défunte Union de la gauche.
    - Notre parti réalise avec 2,72 % des inscrits son plus mauvais score aux législatives depuis 1958. La concurrence sauvage avec une France insoumise bénéficiant de l’identification nationale de son candidat à la présidentielle s’est révélée mortifère pour nos candidats dans la très grande majorité des circonscriptions. Nous obtenons cependant 11 députés dont 5 sont élus dans le cadre des très rares accords de retrait de la FI au premier tour.

    La fracture politique et sociale s’aggrave comme en témoignent le taux d’abstention très élevé et la progression du Front National. Ce dernier obtient 8 élus avec 13,20 % des suffrages et confirme son ancrage dans les territoires délaissés du pays.

    Nos 11 députés seront des points d’appui pour les batailles à venir et nous nous félicitons de leur élection.

    La constitution d’un groupe communiste élargi autonome de la FI est une bonne nouvelle. Rien ne justifie d’en rester au nom GDR. Les communistes sont la principale composante de ce groupe et cela doit apparaître dans sa dénomination. C’est essentiel pour notre visibilité nationale.

    L’urgence c’est bien évidemment de mettre toutes nos forces dans l’action pour renforcer la résistance aux mauvaises mesures que va prendre ce gouvernement sur le plan social et démocratique.

    Nous avions dit en 2012 et 2017 que le choix de l’effacement du PCF à la présidentielle hypothèquerait notre avenir et les résultats confirment cette analyse. Ils s’inscrivent dans une suite de revers électoraux depuis 2012, accompagnant un délitement de notre organisation, le renoncement à une bataille idéologique communiste et à notre action autonome.

    Pour nous, cette longue défaite trouve ses racines dans les choix de congrès depuis bientôt 20 ans : le renoncement à notre rôle historique, notre éloignement du mouvement communiste international au profit des partis réformistes de la gauche européenne, la primauté donnée aux institutions sur les luttes et le rassemblement populaire, l’acceptation du cadre de l’Union européenne, le rassemblement de sommet se substituant au combat et conditionné à notre effacement…

    Nous partageons l’exigence des communistes de tout mettre sur la table depuis la stratégie jusqu’à la composition de la direction et les choix personnels du secrétaire national.

    Nous n’avons besoin ni de « révolution de palais », ni de batailles d’appareil, ni des vieilles méthodes qui enferment les discussions dans un seul choix.

    C’est aux communistes de décider des étapes et du contenu de ce débat qui doit conduire à un congrès extraordinaire.

    Donnons leur les moyens de le faire en convoquant cet automne une assemblée générale des délégués de section, qui fixera la feuille de route. Le Conseil National des 23 et 24 juin doit prendre ses responsabilités.

    L’avenir du PCF est en jeu. Les communistes doivent s’unir pour reconstruire un parti, outil de la France populaire.

    Cette déclaration est sigée par les membres du Conseil National suivant : ,(93), Paul Barbazange (34), (69), (Paris), Jean Jacques Karman (92), Michaële Lafontant (92), (06), (83), (62),Danielle Trannoy (33),

    source: initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Couverture Initiative Communiste 180-181

    Sommaire n° 180-181 :

    P 4-7 : FREXIT en deçà des Alpes, ITALEXIT au-delà ! – Rencontre avec l’ambassadeur de Cuba – Venezuela : le PC soutient toujours le régime de façon critique
    P 8-10 :  La loi travail électrocutée chez R.T.E. – Nouvelles attaques contre les retraités
    P 12-17 : Après le beau score du vote de classe pour J.-L.M., remporter le 3ème tour face au président mal élu !
    P 11 : Énergie et P.C.F.-P.G.E. : la dérive – Des faits, rien que des faits
    P 18-19 : Le F.N., eurosceptique de pacotille. Les communistes britanniques contre le séparatisme écossais.
    P 20-21 : Marseillaise et Internationale : faut-il choisir ?
    P 22-24 : La campagne présidentielle du P.R.C.F.


     Achetez , abonnez vous et participez à la souscription permanente !

    • Pour vous abonner :
      • 1 an : 24 €
      • 1 an chômeurs, étudiants : 19€
      • 6 mois : 12€
      • Soutien 30€
      • Envoi sous enveloppe 34 €
      • Envoi à l’essai sur 3 mois : gratuit
    • faites parvenir vos noms et coordonnées avec règlements par chèque à l’ordre d’ à l’adresser à BP 30111 62802 LIEVIN
    • Numéro disponible à la vente auprès des militants du PRCF : 2,5€
    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • De quoi Macron est-il le nom ? Quel est le devoir des communistes ? par Georges Gastaud

    De quoi Macron est-il le nom ? Quel est le devoir des communistes, des syndicalistes, des progressistes et républicains, des défenseur de la ? c’est à ces questions que répond Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, syndicaliste, philosophe dans une tribune pour Initiative . A travers cette analyse fine de la situation, et alors que la campagne des législatives bat son plein sur fond de plan de licenciements dans l’industrie, de postures belliqueuses du président élu Macron, et de préparation d’une blitzkrieg par Macron en application des ordres donnés par le MEDEF et l’Union Européenne contre les travailleurs, chacun peut en responsabilité se saisir des explications et des propositions des militants communistes, et rejoindre dans l’action le PRCF. Pour lancer la contre offensive des travailleurs.

    _____________________________________________________________________

    La signification historique du quinquennat MACRON et les tâches des communistes et des progressistes de France

    De quoi Macron est-il le nom ? Quel est le devoir des communistes ? par Georges Gastaudpar Georges Gastaud (PRCF) – Le 18 mai 2017

    La triste mission historique du gouver-nement Macron : enterrer les acquis du CNR et l’Etat-nation issu de la Révolution française

    Il ne s’en cache même pas : Macron et son gouvernement de droite ont pour but même plus dissimulé de poursuivre et d’accélérer la guerre de classe menée par l’oligarchie contre les conquêtes sociales, culturelles et politiques issues de la part progressiste notre histoire nationale. En ce sens, le nouveau chef d’Etat, qui veut  cyniquement dynamiter le Code du travail, ubériser tous les rapports sociaux (guerre aux statuts et aux conventions collectives !), remplacer les retraites par répartition issues de la Résistance par la très aléatoire « retraite à points », substituer la concurrence sauvage entre établissements à l’Education nationale (donc aux diplômes et aux qualifications nationales, avec d’énormes dégâts prévisibles sur les salaires…), se situe nettement dans la continuité des Raffarin, Sarkozy et autre Hollande… pour ne pas remonter à Mitterrand-Delors et à Pompidou-Giscard (1) qui leur ont, de longue main, préparé le terrain.

    Mais l’essentiel n’est sans doute plus là : Macron, l’ « homme nouveau » porté par la finance internationale, encensé par la « grande presse » et parrainé par le tandem Merkel/Obama, est investi – à tous les sens du mot – d’une mission de classe proprement historique : Macron est en effet mandaté pour substituer à l’Etat-nation français, incurablement marqué par l’héritage jacobin, communard, laïque, dreyfusiste, communiste et résistant, les futurs « Etats-Unis d’Europe », la « reconfiguration » régionaliste du territoire national, l’ « Union transatlantique » (combien de temps le TAFTA mettra-t-il après l’élection allemande pour revenir à l’agenda ?). Il s’agit aussi pour Macron, qui affirme cyniquement que « la langue française n’a pas besoin d’être défendue », d’officialiser le tout-anglais totalitaire que le syndicat patronal Businesseurope veut imposer comme « la langue des affaires et de l’entreprise » (dixit le Baron Seillères, parlant en 2004 au nom de Businesseurope devant le Conseil européen). Tout cela  figurait déjà dans le Manifeste du MEDEF intitulé Besoin d’aire et publié en décembre 2011 par Mme Laurence Parisot, soutien éminent d’En Marche. Et ce paquet fort cohérent de mesures antinationales et antisociales devrait bientôt prendre, tambour battant, la forme du « saut fédéral européen » qui était le véritable enjeu, en forme de revanche sur le 29 mai 2005, de ce second tour de la présidentielle que certains ont cru bon de travestir en « scrutin antifasciste ». Par « saut fédéral européen », on entend très concrètement :

    • Un nouveau pacte supranational hyper-contraignant qui, tout en « sanctuarisant » le noyau dur des traités actuels (austérité sans fin, gestion de l’euro par une BCE régentant les budgets nationaux, Partenariat stratégique de l’UE et de l’OTAN sur fond d’« économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée ») qui parachèverait le transfert de la souveraineté des Etats-nations vers le « gouvernement de la zone euro ». Un Pacte auquel le « parlement de la zone euro » cher à l’euro-atlantiste Hamon (2) viendrait apporter une apparence de légitimité. Déjà un nouveau traité européen concocté par Merkel et Hollande attend dans les cartons des eurocrates bruxellois. Décidément, le « socialiste » Hollande et le « républicain » Edouard Philippe, et surtout, Mme Merkel, doivent bien rire du farcesque « barrage antifasciste » que toute une partie de la « gauche radicale » s’est escrimé à scénariser pour (se) dissimuler le véritable enjeu de classe du 6 mai : l’obtention du consentement populaire biaisé à la future constitution de l’Etat fédéral européen dont l’écrasante majorité des Français ne veulent pourtant toujours pas ! Il est pourtant très improbable que le Non populaire du 29 mai 2005 et les grandes luttes qu’il a permises (révoltes pour les retraites, contre le CPE, contre la Loi travail…) s’avèrent rapidement solubles dans le brillant numéro d’illusionnisme auquel se livre Macron pour euro-réinitialiser la vie politique hexagonale…
    • La construction d’une « défense européenne » encadrée par l’OTAN », portant les dépenses militaires à 2% des PIB nationaux (comme l’ont exigé à la fois Trump et Clinton) et dessaisissant la France de sa maîtrise sur l’arme nucléaire. Ce qui, dans les conditions présentes et alors que l’armée française de métier, réduite dans ses moyens de défense nationale, empêtrée dans des missions de maintien de l’ordre et dispersée dans des opérations néocoloniales caractérisées, reviendrait à priver la France – et surtout une future France 100% insoumise à l’ordre dominant – de toute capacité à défendre ses choix contre les diktats de l’Axe Washington-Berlin-Bruxelles et de leurs collabos hexagonaux.

    Briser la Nation pour rendre irréversibles la casse sociale...

    De la sorte, l’ubérisation générale de la société par Macron, avec n’en doutons pas, le soutien direct ou indirect des LR et du PS peu ou prou débarrassé des « frondeurs », sera en quelque sorte « parée » et « calée » à l’international au sein d’une nouvelle Sainte-Alliance contre-révolutionnaire et « contre-réformatrice » ; car telle est cette «construction européenne » que bénissent dans son principe Pierre Laurent et aussi hélas, les dirigeants des confédérations syndicales affiliées à la Confédération Européenne des Syndicats. Le nouvel Etat fédéral supervisé, de près par Berlin, et de loin par Washington, veillera alors à ce que les énormes régressions sociales, sociétales, culturelles, institutionnelles, pédagogiques, linguistiques même, qui s’annoncent, soient frappées au sceau de l’irréversibilité, et par là même protégées contre une éventuelle «insoumission » française par la conjuration institutionnalisée, voire «constitutionnalisée », des oligarchies euro-atlantiques coalisées par un Super-Maastricht II. Car que pourrait à l’arrivée une France carrément insoumise au MEDEF et à l’UE si dans un avenir proche, toutes les décisions véritables se prenaient officiellement à Bruxelles (et officieusement à Berlin) ? Le peuple français serait ainsi placé sous tutelle pendant que l’approfondissement de la régionalisation (en fait, de la « länderisation » à l’allemande) du pays se poursuivrait « en marche forcée », mettant fin à la « République une, laïque et indivisible » issue de l’An II… et que les négociations sur les conditions de travail, les salaires, les horaires, se mèneraient en fait à l’échelle des entreprises poussées au moins-disant social par la logique de la « concurrence libre et non faussée » ?

    Bref, si l’on accepte une minute de se mettre dans la tête des oligarques qui méprisent notre vieux pays frondeur et qui se fantasme tous peu ou prou en « traders » anglo-saxons, Macron a reçu pour mission – et le fait qu’il y parvienne ou pas dépendra contradictoirement de sa détermination et de nos résistances ! – de devenir l’homme historique, au sens hégélien du mot, qui, tout en chantant la Marseillaise (les yeux ridiculement clos et la main sur le cœur, à l’américaine !), mettra le point final à l’histoire du trop remuant pays des « Jurées-Communes » et d’Etienne Marcel, de Jeanne d’Arc et des « Jacques », de Marat et de Louise Michel, de Jaurès, de Jacques Duclos et d’Ambroise Croizat. Voire de De Gaulle et de Jean Moulin, ces graines d’« Astérix » devenues totalement insupportables dans le cadre d’une Europe en marche vers le globalisme atlantique… Un projet antinational certes, et qui devrait dresser contre lui tout patriote digne de ce nom, mais aussi un macro-projet terriblement réactionnaire AUSSI à l’échelle mondiale : en effet, l’euro-dissolution finale de ce qui reste du pays de Robespierre dans le bloc militaro-atlantique, viendrait parachever, en ce 100ème anniversaire de la Révolution d’Octobre 1917, les énormes attentats contre le progressisme universel qu’ont été successivement l’implosion contre-révolutionnaire de l’URSS, la mise au pas berlino-formatée du peuple grec et la tentative impérialiste en cours, dans toute l’Amérique latine, visant à déstabiliser les pouvoirs progressistes pour isoler Cuba. Mais n’est-ce pas Lénine qui, dès 1915, qualifiait l’, ce « stade suprême du capitalisme », de société « pourrissante, parasitaire, agonisante, réactionnaire sur toute la ligne » ?

    Politique de guerre euro-atlantique et « tenaille »poli- ti-que hexagonale

    Pour assombrir encore ce lugubre tableau, il faut en outre considérer deux données majeures :

    • Sur le plan international, la Trilatérale impérialiste qui domine le monde (USA, Japon, Europe allemande) est à la fois unie pour régler leurs comptes aux BRICS, notamment à la Russie et à la Chine (fût-ce par Corée du nord, Syrie ou Ukraine interposées), et divisée depuis que l’accord inter-impérialiste souterrain entre le dollar et la zone euro (dollar faible mondialisé contre euromark fort régionalisé (3)) a été rompu de facto parl’euro-austérité (1), laquelle a provoqué l’écroulement des débouchés commerciaux sud-européens de la grande industrie allemande : chacun a vu la manière humiliante dont Trump a récemment « accueilli » Mme Merkel, mais personne n’a souligné qu’en amont de cette rencontre et depuis plusieurs années, la Banque européenne de Francfort avait de facto fortement dévalué l’euromark en faisant massivement marcher la planche à billets, le but de la BCE étant de permettre au « made in Germany » d’envahir le marché américain que protégeait jusqu’alors l’euromark fort. Et les guerres impérialistes ont toujours été le moyen pour « réguler » le capitalisme en crise, soit par des conflits inter-impérialistes ouverts, soit par des croisades communes derrière l’impérialisme le plus fort et contre les « Etats voyous » désignés comme boucs émissaires.
    • Sur le plan national, le paysage politique est en pleine décomposition/recomposition. Le FN a certes effectué un bond en avant, notamment en milieu ouvrier, il s’est tristement étendu et banalisé (10 millions de voix au second tour ralliant un fort contingent des voix «versaillaises » de Fillon !), mais en même temps, le parti des Le Pen s’est démasqué en renonçant publiquement à toute idée de rupture avec l’UE et en repoussant aux calendes grecques ses pseudo-réformes « protectrices » (dont l’emblématique retraite à 60 ans) … J.-L. M. a certes obtenu un excellent score, qui constitue un socle progressiste non négligeable pour les luttes futures, mais à l’approche du second tour présidentiel, JLM a fortement tempéré sa critique de l’UE pour finir d e siphonner les voix de Benoît Hamon (n’eût-il pas mieux valu occuper le terrain ouvrier déserté par le FN suite à l’euro-recentrage revendiqué de Marine Le Pen ?) pendant que la direction du rabattait insidieusement sur Hamon, puis appelait sans retenue à voter Macron au second tour en présentant ce vote grossièrement patronal comme un « barrage antifasciste ». Si les vrais communistes continuent de refuser de, tout à la fois, agir pour reconstruire le indépendamment du -PGE en phase terminale, appeler au tous ensemble des travailleurs sans ménager outre mesure les chefs de file des confédérations euro-alignées, porter ensemble, fortement et loyalement, la stratégie innovante des « quatre sorties » et agir à tous niveaux, principalement à l’entrée des usines, pour qu’émerge une France Franchement Insoumise (FFI) à l’UE/OTAN du capital, alors Macron aura tout loisir pour recomposer à sa main le paysage politique et pour dynamiter les acquis sociaux en regroupant tous les euro-fédralistes issus du PS, du MODEM et des LR : et c’est ce qu’il a commencé à faire en regroupant dans son gouvernement tout ce que la France compte d’adversaires (« de droite et de gauche ») des acquis du CNR et de l’indépendance nationale. Pendant ce temps, se reconstitueraient, à droite de la « REM », un rassemblement pseudo-tricolore et même pas euro-critique (autour de Le Pen, de Dupont-Aignan et/ou de Wauquier ?), et à gauche de la REM, une nébuleuse rose vif satellisant les vestiges du , du PS « hamonien » et de la part la plus néo-mitterrandienne de la « FI ». Ce qui, en l’absence de clarté politique sur les questions stratégiques du progressiste et de la marche révolutionnaire au socialisme, aurait fort peu de chances de bousculer le duopole pseudo-alternatif qui s’est dessiné au second tour de la présidentielle en « opposant » en miroir le Parti Maastrichtien Unique, ce PMU des « élites » post-nationales, au pseudo-rassemblement « patriotique » des bleus-marine chargés de fixer les couches populaires, de les diviser sur des bases racistes et de refermer sur elles la nasse maastrichtienne badigeonnée de tricolore (ainsi font déjà les dirigeants « nationalistes », fascisants et parfaitement euro-compatibles de Varsovie, de Budapest, de Kiev, etc.). Ainsi le monde du travail, cœur du peuple français, serait-il politiquement, culturellement et syndicalement paralysé puisque contraint d’osciller, sur fond d’Etat policier et de guerres impérialistes récurrentes, entre un parti raciste même pas euro-critique… et un parti antinational même pas antifasciste !

    Pour la « superposition des cartes » à partir de la contradiction capital/travail

    O

    Or, cette recomposition, certes encore bien floue, du spectre politique français, ne permettrait évidemment pas d’opérer la seule tâche stratégique qui vaille pour de vrais communistes, pour des militants ouvriers de classe, et pour des patriotes antifascistes, en un mot pour tous ceux qui gardent au cœur la République sociale, fraternelle et souveraine œuvrant pour la paix et pour la coopération internationale : dans un texte précédent déjà publié par IC, nous désignions ce problème politique en employant l’expression «superposition des cartes ». Tout montre en effet que, contrairement à ce que l’on raconte ici et là, la carte de l’opposition euro-élitisme / patriotisme populaire n’a pas été effacée, mais fortement réactivée par le 1er tour de la présidentielle (les candidatures franchement européistes sont minoritaires) : bref, la scission socio-territoriale issue du 29 mai 2005 ne s’est pas cicatrisée, bien au contraire, et cela n’a rien d’étonnant quand on voit ce que la « construction » européenne a produit depuis 2005 en termes de destruction du lien social français. Par ailleurs, la carte du clivage droite/gauche n’est pas effacée, quoi qu’en disent les observateurs superficiels ; car d’une part, le vote JLM lui a rendu une nouvelle vigueur (même si le discours de JLM est hélas très fluctuant sur ce sujet faute d’une approche de classe de l’idée de peuple) ; pour le meilleur ou pour le pire, ce clivage reste un levier très important. C’est en effet sur sa base que, consciemment ou pas, des millions de gens qui se sentent « de gauche » ont naïvement voté Macron pour « faire barrage » à Fillon au 1er tour, puis pour « faire barrage » au FN au second tour. Qu’il s’agisse là d’une illusion ou d’une manip, c’est une chose sur laquelle il faudrait d’ailleurs discuter ; mais que ce clivage hérité de la Révolution française, des combats ouvriers et républicains des 19 et 20èmes siècles (Trois Glorieuses,insurrections de 1848, Commune de Paris, dreyfusisme, combats laïques, Congrès de Tours, Front populaire, ancrage progressiste du CNR – où le PCF de Jacques Duclos était central et dont le patronat et l’ultra-droite collabos s’étaient par avance exclus –, combats anticolonialistes, grève de Mai-Juin 68…) continue de structurer en profondeur l’électorat, c’est ce qu’on ne tardera pas à voir quand l’énorme plan d’euro-ajustement structurel de la France présenté par Macron déclenchera d’explosifs affrontements de classes bousculant la REM (faut-il dire la Rupture Euro-Médéfienne ?), ce conglomérat confusionniste construit pour brouiller les cartes et faire passer en douceur (pour commencer !) son blitzkrieg anti-CNR. Car hormis l’intelligent politiste Jérôme Sainte-Marie, lequel redessine le spectre de la lutte des classes derrière le prisme déformant des cartes électorales, c’est bien l’affrontement capital/travail, surdéterminé par la confrontation entre l’oligarchie et le front antimonopoliste, qui peine à se former autour du mouvement ouvrier. C’est en définitive en prenant appui sur cette contradiction centrale, (infrastructurelle pour parler comme la tradition marxiste), celle qui oppose le travail au capital et, plus sourdement, c’est en activant l’alliance des couches populaires et moyennes contre le capital maastrichtien, que les militants d’avant-garde parviendront à dissoudre l’opposition délétère d’un pseudo-patriotisme réactionnaire (le FN et ses satellites) et d’un pseudo-« internationalisme » euro-atlantique et ultra-militariste.

    C’est pourquoi les propositions stratégiques que le PRCF ne cesse d’avancer (avec une écoute croissante en classe ouvrière, soit dit en passant) ne sont ni des « lubies » ni des « préférences » subjectives. Si l’on veut à temps, – avant que la « France des travailleurs » chantée par Jean Ferrat n’ait sombré dans les eaux glaciales de l’Empire euro-atlantique, si l’on veut briser à la fois la « macro-recomposition » fédéraliste et la fausse alternative REM/FN, si l’on veut qu’une future insurrection populaire contre les Ordonnances Macron ne finisse pas comme s’est achevée la révolte contre la Loi Travail (où, sans parler de la CFDT jaune, les confédés en lutte se sont égosillées pendant six mois contre l’inexistante « Loi El Khomri » tout en épargnant l’euro-directive qui cadrait à la fois la Loi Travail (France), le Jobs Act (Italie) et la Loi Peters (Belgique)), si l’on ne veut pas en outre que le FN achève de tisser sa toile sur la France d’en bas menacée de déclassement massif, alors, il n’y a d’autre solution progressiste (qu’on essaie de prouver le contraire ! ) que de :

    • Fédérer les républicains patriotes et antifascistes autour de l’objectif du Frexit progressiste et d’un programme de nationalisation démocratique des secteurs-clés de l’économie, de constitution d’une nouvelle République conférant aux forces populaires des moyens d’intervention sans précédent, de mise hors d’état de nuire des fascistes, de reconstruction du progrès social, de coopération internationale avec tous les continents, sans exclure les bonnes relations avec l’ALBA, la Russie, la Chine, l’Afrique, et en jouant à fond la carte d’une Francophonie internationale résistant au tout-anglais et tournant le dos à la « Françafrique ». Cela impliquera de mener ensemble une lutte idéologique de masse pour prouver que, comme nous le disons au PRCF, « c’est si on reste dans l’UE qu’on « y restera ! », et c’est au contraire si l’on en sort qu’on « s’en sortira » ! ». Les forces euro-critiques qui portaient peu ou prou cette idée (fût-ce hypocritement pour certaines) durant la campagne électorale s’étant finalement dérobées au fur et à mesure que montait la pression des eurolâtres, ce combat pour la sortie de l’UE/OTAN/Euro devra désormais être porté par des forces franchement progressistes qui ne se laisseront pas hypnotiser par les péripéties électorales : en un mot, par des forces œuvrant pour une France Franchement Insoumise (FFI) à l’UE/OTAN. Des forces ne craignant pas, sinon de lutter toutes pour le socialisme, du moins d’agir pour que le peuple français ait de nouveau le droit de construire une société socialiste s’il en décide ainsi. Car, comme nous l’avons maintes fois démontré, à la différence du Brexit tourné vers l’Oncle Sam, le Frexit sera progressiste, orienté vers le socialisme, ou bien il ne sera pas. A cet objectif émancipateur, qui peut souder le combat pour le socialisme au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les militants ouvriers conséquents ne peuvent que souscrire ; mais des citoyens non communistes qui se définissent comme « jaurésiens », « gaullistes de progrès », écolos citoyens, croyants laïques, etc. devraient eux aussi s’y rallier pour peu qu’ils préfèrent la France et la démocratie aux intérêts de classe bourgeois qui parlent trop souvent plus fort que patriotisme et justice sociale. C’est dans cet esprit qu’il faudra bien construire un Front Antifasciste, Patriotique, Populaire et Ecologique, un « FRAPPE », et que pour cela, il faudra tendre loyalement la main aux militants de la France insoumise, sans oublier les communistes que heurte l’opportunisme extrême d’un Pierre Laurent. A tous ces insoumis de cœur et d’action d’affronter sans frilosité le débat de fond sur la phrase écrite sur les affiches de J.-L. M. : « l’Europe de Merkel, on la change ou on la quitte ! ». Pour leur part, les militants de la renaissance communiste sont en capacité de prouver que, la « construction » européenne étant génétiquement conçue pour briser les acquis sociaux, la souveraineté des peuples et leur diversité culturelle, on ne peut pas « changer l’UE de Merkel (5) » si bien qu’il faudra bien en sortir unilatéralement, comme il faudrait d’emblée sortir de l’OTAN pour échapper aux entreprises prédatrices de Washington : la souveraineté du peuple étant inaliénable, comme l’a montré Rousseau dans le Contrat social, il est contradictoire de prétendre en négocier le champ avec Berlin ; en outre, loin de nous isoler de l’UE, la sortie unilatérale de la France ferait d’un coup disparaître l’UE de Maastricht comme la Révolution de 1848 a détruit ce qui restait de la Sainte-Alliance de Metternich en ouvrant la voie à un nouveau « Printemps des peuples ». De tout cela débattons franchement : qu’avons-nous à y perdre que nos dernières illusions, et à y gagner que notre franche et commune émancipation ? Il faudra donc qu’émerge au plus tôt un appel fédérateur pour le Frexit progressiste invitant à une bataille d’idées tenue dans la durée et indépendamment des échéances électorales qui viennent périodiquement saper les efforts des adversaires progressistes de l’UE ;
    • Rassembler les syndicalistes de combat, tous ceux qui rejettent la paralysante Confédération européenne des syndicats, cette courroie de transmission de l’UE, ainsi que la CFDT jaunâtre, cette chambre d’enregistrement du MEDEF. Dans tout le pays du reste, les luttes se multiplient et les déclarations de nombreuses organisations syndicales prouvent la vigueur de l’enracinement de classe et de masse du monde du travail. Pour soutenir les luttes ouvrières et les organisations syndicales de combat, il faut s’attaquer aux cloisons artificielles élevées entre le «politique » et le « syndical » par ceux qui ne se privent pas, eux, de ménager l’UE, de courtiser le PS, rebattre vers Macron et d’ignorer les appels des insoumis à écarter DES LE PREMIER TOUR Fillon, Hamon et Le Pen (3). Car l’indépendance syndicale ne consiste pas à céder à l’anticommunisme et à l’européisme alors que Macron et la social-eurocratie s’évertuent à vassaliser les appareils confédéraux, c’est au contraire quand les militants politiques de la classe ouvrière – les communistes – et quand les militants syndicaux du monde du travail, cégétistes, militants Unité et Action de la FEN (l’ancêtre de la FSU et de l’UNSA), agissaient au coude à coude, sans confondre les modes de décision propres à chacun des deux champs d’action, que notre classe ouvrière a remporté ses plus belles victoires. Souvenons-nous que Marcel Paul, le déporté-Résistant qui nationalisa EDF et qui créa le statut des électriciens-gaziers, était à la fois ministre communiste et secrétaire de la fédération CGT de l’Energie alors que Croizat dirigeait la Fédération CGT des métallos. Les formes de cette coopération entre parti de classe et syndicat de combat doivent évidemment être réactualisées en permanence, mais seule la dynamique fédératrice du combat de classe anticapitaliste peut raviver la véritable indépendance syndicale, qui signifie à la fois indépendance rigoureuse par rapport au patronat, à l’Etat et à l’UE, et dépendance étroite des syndicats par rapport aux revendications sociales et aux luttes des travailleurs !
    • Regrouper les militants franchement communistes indépendamment de l’appareil euro-formaté et socialo-dépendant du PCF-PGE. Et d’abord il faut les unir pour l’intervention unitaire à l’entrée des entreprises, qui demeurent le lieu central de l’affrontement des classes. Pour cela, porter ensemble un programme centré à la fois sur le Frexit progressiste et sur la nécessité du socialisme pour la France.

    Pour porter cet ensemble cohérent de propositions, le PRCF, ses jeunes des JRCF, son mensuel I.C.et son site internet www.initiative-communiste.fr, sa revue théorique Etincelles, ses commissions nationales de lutte doivent se renforcer sensiblement. Un courant d’adhésion et de sympathie s’est dessiné à l’occasion de la campagne présidentielle où beaucoup ont apprécié le positionnement responsable du Pôle, à égale distance du sectarisme gauchiste et de l’opportunisme des Robert Hue passés et futurs qui achèvent de discréditer le PCF-PGE. Alors, rejoignez maintenant le combat du PRCF, car comme disait Marx, « l’histoire ne repasse pas les plats ».


    (1)       La fuite en avant euro-atlantique a été décidée par la bourgeoisie française en réponse à Mai 68 (sans doute la plus grande grève de l’histoire) où l’affrontement de classes entre le pouvoir des monopoles et la classe ouvrière rouge de France (le PCF était alors le 1er parti dans la classe ouvrière, le premier parti de France, le 1er parti de l’ « union de la gauche » qui venait de faire un bond de géant aux élections de 1967, et la CGT dominait également de très loin dans les collèges ouvriers et employés. Froidement, pour des raisons pas seulement économiques, la bourgeoisie a décidé de sacrifier De Gaulle et sa politique d’indépendance par rapport à l’Oncle Sam et au « Marché commun », de rapprochement avec l’URSS et avec la Chine, de soutien aux souverainistes québécois et de semi-soutien aux Palestiniens et aux peuples d’Indochine confrontés au successeur américain du colonialisme français. Elle a aussi fait une croix, par la même occasion, sur la grande industrie française, support matériel du vote rouge et de l’influence CGT. A l’Allemagne, où les communistes étaient interdits et où le SPD imposait sa pesante collaboration des classes, la grande industrie, particulièrement la machine-outil, mère de la production industrielle. Après une persécution en règle des militants CGT de l’usine, cet acharnement anti-ouvrier verra la fermeture finale de l’usine de Renault-Billancourt, cœur de la grève de 1968, qui était le principal centre producteur de machines-outils (et pas seulement de voitures, comme trop de gens le croient encore). De plus en plus, la bourgeoisie française allait promouvoir la « construction européenne » en position subalterne par rapport à l’Allemagne et aux USA, alors que De Gaulle n’acceptait le Marché commun qu’à la condition que la France y donne le la. Avec la chute des pays socialistes européens, la fin de l’URSS et la dissolution du Traité de Varsovie, un important saut qualitatif dans la marche vers l’euro-dissolution de la France fut l’adoption de justesse, par 51% des voix, du traité de Maastricht coparrainé par Mitterrand et Chirac. Le résultat net est la destruction systématique des bastions de la « France rouge », non seulement le charbon, l’acier (qu’étaient censés promouvoir la CECA de Monnet/Schuman !), le textile, la sidérurgie, mais aussi les «monopoles publics » constitués sous le Front populaire et à la Libération, sans oublier la petite paysannerie rouge (notamment les viticulteurs du Languedoc) ou les artisans-pêcheurs (notamment les marins rouges du Guilvinec, du Tréport, etc.) laminés par les « élargissements » européens successifs. De A à Z, la construction euro-atlantique a été une guerre de classe contre le socialisme existant, contre les partis communistes occidentaux (qui firent de leur destruction par l’ennemi une auto-destruction programmée quand ils optèrent pour l’eurocommunisme derrière les révisionnistes en chef Carrillo et Berlinguer), contre le monde du travail des pays européens, contre les peuples de l’Est rendus à leur état semi-colonial d’avant-guerre (pour ne prendre qu’un exemple, il n’y a plus aujourd’hui que… trente salles de cinéma dans toute la Roumanie «libérée » du socialisme !).

    (2)       Hamon, c’est-à-dire l’ « homme de gauche » que P. Laurent voulait marier de force à Mélenchon avant le 1er tour : pourtant, JLM voulait sortir de l’OTAN tandis que le candidat du PS réclamait encore plus de frappes américaines sur la Syrie !

    (3)      Dans un article récent d’Etincelles, j’ai montré que l’euro fort calé sur le mark avait bien moins à voir avec le « libre-échange » universel qu’avec un accord « crypto-protectionniste » permettant aux USA de maintenir leur emprise monétaire mondiale sur la base du dollar faible et inconvertible tout en permettant à l’industrie ouest-allemande (l’autre n’existe plus !) de dominer l’Europe de l’Est, la France et l’Europe du Sud en interdisant les dévaluations compétitives dans la zone euro. Or cet accord inter-impérialiste inavoué est devenu caduc de fait quand, l’euro-austérité made in Germany ayant asphyxié l’Europe du Sud et la France, la RFA s’est tournée vers le marché US pour écouler ses Mercédès. Et Donald Trump vint !

    (4)      C’est ce qui se fût produit si JLM avait atteint le second tour, résultat qui était à portée de main d’une campagne dynamique et plurielle menée sans mégoter par toutes les forces progressistes conscientes des rapports de forces.

    (5)      Il suffit pour s’en convaincre d’analyser la structure logique de la France écrite sur les affiches de JLM. Si l’on pouvait changer « l’Europe de Merkel », elle ne serait pas « l’Europe de Merkel »… Et si elle est bien « l’Europe de Merkel », elle est dictatoriale et l’on ne peut pas la changer du dedans. Il faut donc en sortir, CQFD, chers insoumis !

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • L’appel de , secrétaire national du PRCF

    Bonjour

    nous allons parlé de la position du Pôle de concernant les élections législatives

    Je rappelle brièvement que lors des présidentielles le PRCF a apporté un soutien critique certes mais
    dynamique à la candidature de Jean-Luc Mélenchon et que nous nous félicitons de de ses 20%, de ces presque 20% qu’a obtenu Mélenchon.

    C’est une des rares bonnes nouvelles du premier tour alors cela étant maintenant nous sommes devant une situation compliquée puisque la France Insoumise d’une part pour le PCF de l’autre semblent effectivement se concurrencer dans la plupart des endroits.

    On peut constater que des concessions ont été faites par la France Insoumise que par ailleurs le pcf ou sa direction continue d’avoir des accords dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils manquent de clarté par rapport à la question notamment des alliances avec le ps ou avec les écologistes. Et que par ailleurs peut-être quelques fois aussi on peut regretter un manque de souplesse des dirigeants nationaux de la France Insoumise.

    Car nous au PRCF nous avions demandé que inconditionnellement les candidats de la France Insoumise se retirent devant l’ensemble
    des sortants du pcf.

    Donc pour l’instant nous semblons ne pas être entendus et la situation et ce qu’elle est.

    Alors qu’allons-nous faire nous militants du pôle de renaissance face à cette situation ?

    Et bien la première des choses c’est de constater que il nous faut mener une campagne et une lutte idéologique, une lutte
    d’idées pas simplement comme beaucoup le font une lutte de places pour sa part le PRCF ne mène aucune lutte de places pour sa part faut il le dire. Pour une lutte d’idée qui aurait pour objectif effectivement de montrer d’abord le vrai visage de monsieur Macron.

    Nous regrettons à ce sujet qu’un certain nombre de groupes se réclamant du communisme aient cru bon de de poser Macron en une sorte de barrage anti-fascistes et anti-racistes ce qu’il n’est pas et qu’il a dit lui même dans toutes ses interventions avant le second tour et même d’une façon très directe en réponse à JLM. Il a toujours précisé le président actuel de la République qu’il demandait un vote d’adhésion et cela figure en toutes lettres sur sa circulaire électorale
    il faut donc pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages comme disait je crois Yvan Audouard et faire croire aux gens qu’ils émettent un vote de barrage anti-fasciste au moment même où
    on leur demande d’appuyer d’un programme qui est un programme très grave d’uberisation du le travail d’une part et plus encore peut-être de saut fédéral européen, de défense européenne dans le cadre de l’OTAN, de gouvernement de la zone euro.

    On voit aujourd’hui que à peine élu monsieur Macron est parti chercher l’adoubement de la seule personne qui compte vraiment en europe qui est madame Merkel ; il avait déjà eu l’adoubement chaleureux  de monsieur Gattaz (MEDEF)

    Ce saut fédéral européen que signifiera-t-il sinon tout simplement  que la France va disparaître se dissoudre en quelque sorte dans un empire fédéral européen. Où elle n’aura plus voix au chapitre et où les protestations du peuple français seront noyées voire réprimées
    par le futur empire euro atlantique en construction c’est donc très très grave cela étant il faut également bien entendu ne pas baisser la garde à l’égard du front national nous avons été scandalisés de voir que certains pseudo progressistes ou pseudo communistes expliquer que Macron était le danger principal face à Le Pen. Ce qui signifie que certains d’entre eux voulaient carrément que
    au risque de se déshonorer appeler directement ou indirectement à voter pour le front national qui n’est même pas national qui n’est pas simplement le parti anti-républicain ça tout le monde le dit et à juste raison, avec des aspects totalement fascisants mais qui est également effectivement un parti européen.

    Madame le Pen n’a cessé de dire à l’approche du premier tour et plus encore du second tour quel était une européenne qu’elle aimait l’Europe que personne n’aimait plus l’Europe plus qu’elle et que pour finir effectivement comme tous les barons du front national l’avouent les uns après les autres et bien que la sortie de l’euro n’était qu’une posture la sortie de l’UE n était qu une posture.

    Nous au PRCF, nous avons toujours dit
    que dans les conditions françaises le c’est-à-dire la sortie de l’UE de l’Euro et de l’OTAN ne pouvaient être que progressiste ; nous ne sommes pas à l’Angleterre.

    En France la sortie ne peut se faire que par la gauche que par la voix progressiste celle des nationalisations démocratiques celles de la démocratisation de toutes les instances de la vie nationale
    dans l’orientation, dans la perspective de construire le socialisme dans notre pays

    Voilà ça c’est le fond en gros de notre intervention, une intervention idéologique et pour cela nous allons continuer à faire ce que nous avions fait lors du premier tour c’est-à-dire que nous allons aller aussi largement que possible avec un tract national du PRCF vers les entreprises et services publics et tout d’abord vers les usines vers la classe ouvrière en l’appelant effectivement à préparer la contre-attaque face à ce qui se prépare c’est-à-dire la casse du  droit du travail pendant l’été.

    Ca c’est la chose la plus importante les retrouvailles des communistes et de la classe ouvrière dans le plus d’endroits possibles si possible avec d’autres groupes communistes s’ils veulent venir avec nous et sinon le PRCF de toute façon pratiquant l’action et l’unité d’action quand elle est possible effectivement fera son travail assumera ses responsabilités.

    De ce point de vue nous sommes persuadés que c’est la bonne voie pour aller dans le sens de la reconstruction d’un vrai .

    S’agissant maintenant le de la question de savoir entre qui choisir si l’on peut dire dans les endroits où il n’y aura des insoumis et du pcf enfin, des candidats se réclamant du pcf.

    Et bien la question qui se pose ici l’est sur la base de critères nationaux elle est posée à nos  sections à nos groupes
    départementaux ou locaux. Les critères nationaux c’est d’abord effectivement que les candidats en question acceptent de discuter avec le prcf ou bien ce qu’on contraire ils s’estiment suffisamment grands pour ne pas discuter avec des groupes  différents d’eux ça c’est une question tout à fait importante car cela mesure l’esprit démocratique des gens que nous avons en tant qu’interlocuteurs.

    Et une deuxième question bien plus importante encore car elle n’est plus de forme mais de contenu c’est la question du débat sur le FREXIT progressiste

    Jean-luc Mélenchon avait au cœur de son programme une phrase qui disait

    L’Union Européenne on la change ou on la quitte

    Et bien c’est cette phrase que nous demandons de mettre au cœur de la campagne des législatives.

    Car il n’y aura pas de véritable changement dans ce pays tant que par la gauche on ne sortira pas de ce carcan de ce mouroir plus exactement qu’est l’union européenne et qu’on ne brisera pas à le tête à tête étouffant, le tête-à-tête mortel entre d’un côté des nationalistes qui sont en fait de faux patriotes. J’ai nommé le les gens du front national, qui ne veulent même pas sortir de l’union européenne qui veulent seulement remettre la « France en ordre » autrement dit disons les choses appelons les par leurs noms :
    Matraquer le mouvement ouvrier et d’un autre coté et bien des gens qui derrière le grand patronat veulent tout simplement dissoudre la France dans l’empire européen et euro atlantique du grand capital avec à l’arrière-plan l’OTAN les états unis les guerres impérialistes qui se préparent un peu partout de la Syrie à la péninsule coréenne en passant par l’Ukraine

    La question fondamentale c’est pour nous celle là. Est ce que l’on accepte ou non de débattre de cette question ?

    Pour nous les choses sont claires.

    Et la réponse que nous apportons à cette question faut-il sortir de l’union européenne est on ne peut plus claire ou il faut en sortir le plus vite possible car ce n’est pas en restant dans l’union européenne qu’on s’en sortira c’est au contraire si l’on n’en sort pas que l’on y restera !

    c’est cela qu’il faut bien comprendre que notre industrie sera fermée jusqu’à la dernière usines que les services publics seront privatisés jusqu’au dernier que les acquis sociaux de 45 seront détruits les uns après les autres et que notre peuple plongera dans une sorte de tier mondisation pendant que les élites entre guillemets et l’aristocratie financière s’en sortira-t-elle de mieux en mieux aura sa place au soleil au détriment du peuple français

    Le choix est donc ici clair et c’est pour cela que nous fondamentalement ce que nous proposons et bien c’est d’engager la lutte pour reconstruire d’abord dans l’action dans l’unité d’action des communistes à l’entrée des entreprises à l’entrée notamment des usines sur un programme de FREXIT progressiste dans la direction l’orientation du socialisme et avec les nationalisations démocratiques en ligne de mire, la coopération entre tous les peuples

    Et donc sur cette base alors que nous sommes en 2017 le 100e anniversaire de la grande révolution prolétarienne d’octobre engager un véritable combat pour reconstruire ce qui manque le plus dans ce pays avec donc cette direction du parti communiste dirigé par Pierre Laurent rend donc avec cette direction de plus en plus

    désorientés et si j’ose dire désorientante ; qui au premier tour avait pour véritable slogan vous votez mélenchon nous non plus. En faisant la courte échelle en fait à benoit Hamon. Et quand Mélenchon a fait un bon score, a tenté au fond de le récupérer tout en on peut se prononçant dès le soir du premier tour avant toute consultation des militants pour Emmanuel Macron alors bon dans des conditions pareilles effectivement

    On voit bien ce qui manque dans ce pays c’est un parti d’avant garde un parti marxiste-léniniste un parti appuyé sur la classe ouvrière et le monde du travail un parti en un mot véritablement , un parti franchement communiste

    C’est à quoi travail le PRCF et j’appelle les militants communistes et les jeunes communistes qui entendent ce message à faire comme le fond de nombreuses personnes actuellement c’est-à-dire à rejoindre le combat du PRCF le Pôle de renaissance Communiste en France

     

    source: initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Gouvernement de Macron : la droite dure recyclant le parti LRPS et les ministres de Valls.(IC.fr

    Le de Macron donne raison à la formule de Mélenchon durant la campagne présidentielle. Avec Macron, les travailleurs vont cracher du sang. Pour remplir les coffres des riches. Loin de faire du neuf et de renouveler le personnel , le gouvernement Macron confirme au contraire que Macron c’est l’exacte continuité de la Sarkhollande, la voulue par le MEDEF, imposée par la Commission Européenne sous la menace de l’Euro.

    Ce gouvernement clairement dessiné pour plaire au MEDEF et à la dure devrait sans aucun doute à la veille des législatives faire réfléchir les travailleurs en France. Car ce gouvernement annonce clairement la couleur politique, brun bleue : euro austérité, répression policières (à l’image du nouveau secrétaire de l’Elysée, surnommé Monsieur Flashball pour sa responsabilité dans la violente répressions policières des manifs contre la Loi Travail), politique internationale guerrière et destruction du modèle social français résultat de plus d’un siècle de luttes sociales et démocratiques des travailleurs.

    LRPS : c’est cela  En Marche, la machine à recycler les deux ailes du parti Maastrichien Unique LRPS et de ses ramifications (UDI, MODEM, ELLV, PRG…)

    L’ancien ministre de Valls, Emmanuel Macron, réussit le tour de passe passe de reconduire plusieurs ministres du gouvernement Valls. Jean Yves le Drian () ministre de la défense est déplacé aux affaires étrangères. Annick Girardin (PRG) est transférée du ministère de la liquidation de la fonction publique au ministère de l’outre mer. Mais ce n’est pas la seul ministère issue de la majorité de François Hollande à faire partie du gouvernement. Jugez plutôt. le très à droite et ultra libéral Gérard Collomb (PS) est nommé à l’intérieur. Le député PS du Finistère Richard Ferrand obtient un maroquin à travers le nébuleux ministère de la cohésion des territoires ainsi que le député PS et dernière tête de liste PS aux régionales en PACA, C Castaner (PS) nommé secrétaire d’état en charge des relation avec le parlement Et ce n’est pas tout, c’est également un élu cumulard de la majorité PS, Jacques Mézard (maire d’Aurillac et conseiller général du Cantal PRG) qui occupe désormais également le fauteuil de ministre de l’agriculture.

    Auxquels il faut ajouter également plusieurs personnalités du PS et proche de François Hollande : Agnès Buzyn en provenance de la Haute Autorité de la Santé où elle avait été nommée par François Hollande, Muriel Penicaud, ex membre du cabinet de Aubry au ministère du travail avant d’être nommée par le PS à la tête d’Ubifrance de la AFI. Aux transports, c’est la patronne de la RATP nommée par Hollande qui est nommée ministre, Elisabeth Borne. A l’économie numérique, Mounir Mahjoubi est également une personnalité de la campagne présidentielle de François Hollande en 2012. Marlène Schiappa nommée à l’égalité des femmes est elle une élue municipale PS au Mans. 11 ministres sur 23 proviennent donc directement du PS ou de ses ramifications et en particulier des proches de Hollande et Valls. Dont 6 sont des vieilles figures du PS.

    Qui s’en étonnera lorsque l’on sait que Macron  a investi par dizaines des députés PS, tandis que des dizaines d’autres n’auront pas de candidats En Marche face à eux, et que d’autres par centaines se préparent à rejoindre Macron s’ils étaient élus.

    Un gouvernement ultra européiste pour dissoudre la France

    Mais le recyclage ne s’arrête pas là. En effet, le tripatouillage électorale entre Macron et Bayrou, aboutie évidemment au re-casage de l’opportuniste béarnais qui réussi à obtenir de belles places pour lui et plusieurs de ses proches. Des vieilles personnalités de la vie politique, bien connues des français. Le Modem occupe donc la Justice (Bayrou), les armées (Sylvie Goulard), affaires européenne (Marielle de Sarnez). 3 ministres sur 22 sont de vieilles figures du MODEM, professionnels de la politique.

    Un gouvernement contrôlé par l’ultra droite

    Mais les postes de choix, stratégiques, sont eux trustés par les sarkozystes et ultra libéraux issus du LR/UMP. Tel le premier ministre Edouard Philippe, élu cumulard LR (député maire) du Havre). L’ultra libéral et candidat à la primaire LR battu par Fillon Bruno Le Maire occupe le poste majeur de ministre de l’économie. Ce qui en dit long sur l’orientation euro austéritaire choisie par Macron. Avec à ses cotés aux comptes publics et à la fonction publique, le sarkozyste Gérald Darmanin , également élu cumulard LR. Rappelons que Darmanin est également un des députés LR s’étant affiché au coté de la Manif pour tous. Ce qui n’est pas pour dépareiller avec le réactionnaire Edouard Philippe. Et à l’Education Nationale, c’est le monsieur éducation de Sarkozy Jean Michel Blanquer qui est choisi. Rappelons que c’est sous l’égide de ce sinistre personnage alors n°2 du ministère que Darcos le ministre de Sarkozy avait saccagé écoles primaires, collèges et lycées procédant à un vaste plan social supprimant par dizaines de milliers les postes d’enseignants. 4 ministres majeurs sont ainsi des vieilles personnalités LR, élus cumulards.

    Ce qui signifie que sur 23 ministres et secrétaires d’états, 18 sont des vieilles figures habituelles des deux partis LR et PS ou assimilés. 80% du gouvernement Macron est donc constitués de LR ou de PS. On est très très loin de la propagande mensongère du « renouvellement politique » promis par les médias de Macron.
    En réalité, seul 5 ministres apparaissent non encartés. Il s’agit de l’ex présentateur télé de TF1, Nicolas Hulot à la tête d’un nébuleux ministère de la transition écologique, de la sportive Laura Flessel aux sports, de la patronne héritière des éditions Actes Sud Françoise Nyssen, de Sophie Cluzel secrétaire d’état en charge des personnes handicapées, et Frédérique Vidal Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

    Et si on raisonne en termes budgétaires, on s’aperçoit que les LR contrôlent 36% du budget, devant le PS 31% et le MODEM 22%. Les non encartés étant réduit à faire de la figuration. Y compris ce pauvre Nicolas Hulot qui hérite d’un ministère, stratégique sur le papier, mais sans budget et saccagé par plus de 10 ans de liquidation euro austérité par les Borloo / Royal. Un coup de com pour les législatives assurément.

    Un gouvernement à droite toute pour lancer l’attaque contre le peuple français

    le gouvernement de Macron c’est un gouvernement :

    • de la guerre et de la destruction de la France. Avec le transfert du ministre des guerres impérialistes (Sahel, Syrie, Ukraine…) aux affaires étrangères, dans un signal très clair des intentions belliqueuses du président Macron. Mais également avec la nomination d’une fédéraliste européenne à un ministère non pas de la défense mais « des armées ». Une façon de revendiquer explicitement que le rôle des soldats français et de nos armées n’est pas la défense du territoire mais de disposer d’une force armée à disposition de l’OTAN et des multinationales. Avec le but de mettre nos soldats sous le commandement totale de l’UE et de l’OTAN non pas pour défendre la Nation mais pour amplifier les guerres impérialistes dans le Monde, tout en signant la destruction de l’indépendance nationale. L’objectif de Goulard sera de mettre en oeuvre le serpent de mer de la défense européenne, façon d’offrir sur le dos des français une armée en Europe à l’Allemagne et aux USA…  Par ailleurs, c’est également une fédéraliste européenne partisane de la finalisation de la destruction d’une France indépendante au profit du renforcement de la dictature supranationale de l’Union Européenne du Capital qui aura les commandes aux affaires européenne. De quoi imposer par la force aux français les désastreux traités de libre échanges transatlantique CETA et TAFTA/TTIP
      Assurément ces nominations sont un signal très fort envoyée contre la paix et contre la démocratie.
    • de casse du code du travail. avec une DRH issue des mutinationales pour détruire les droits des travailleurs. Rappelons que loin du portrait positif dressé par le secrétaire général de FO – Jean Claude Mailly dont on dit qu’il est encarté au PS – Pénicaud, c’est notamment l’administratice de France Telecom en charge de la responsabilité sociale de 2011 à 2014. Chacun se souvient de la vague de suicides dans l’ex entreprise publique à cette période. C’est elle qui est chargée de finir le contrat passé par le MEDEF et la Commission Européenne sur le code du travail avec les loi macron et Loi Travail. En utilisant non pas les encore trop démocratiques 49.3 mais carrément les ordonnances. Avec lettre de cachets pour les syndicalistes et manifestants qui oseraient défendre salaires, durée légale du travail et égalité des travailleurs ?
    • de casse de l’Education Nationale avec le retour d’un des plus grand destructeurs de l’école de la république et de l’enseignement secondaire rue de grenelle.
    • d’Euro austérité : avec les ultra libéraux Lemaire et Darmanin nommés à Bercy tandis que déjà la Commission Européenne appelle à durcir l’euro austérité pour satisfaire aux critères des 3%. Pour verser les dizaines de milliards d’euros supplémentaires aux riches capitalistes promis par Macron, les travailleurs français les retraités vont devoir cracher du sang. Augmentation de la CSG, casse des services publics et suppressions massives d’emplois dans les fonctions publiques.

    Un gouvernement taillé sur mesure pour appliquer les GOPE, c’est à dire les ordres détaillés adressés par courrier – en anglais s’il vous plait – par la Kommission Européenne à ses fondés de pouvoir de l’Elysée et de Matignon. D’ailleurs, Macron ne vient il pas d’aller prendre ses ordres auprès d’Angela Merkel ?

    Une déclaration de guerre contre le peuple, la paix, la souveraineté nationale

    Ce gouvernement démontre s’il le fallait encore la justesse et la responsabilité de la prise de position sans équivoque et courageuse des communistes avec le PRCF pour mobiliser et défendre la classe des travailleurs à l’occasion du premier puis du second tour de la présidentielle. On observera que loin de faire barrage au FN et à ses idées, Macron n’hésite pas à recruter dans son gouvernement des figures de l’ultra droite tel que Lemaire et Darmanin et jusqu’à son premier ministre Edouard Philippe. Les citoyens de gauches qui seraient tentés par le bulletin Macron ou En Marche pour faire barrage au FN et au LR se retrouve avec un gouvernement dirigé par les LR et dont la politique est un terrifiant accelérateur de la fascisation en cours.

    Face à un gouvernement dont la constitution même est une déclaration de guerre contre le peuple, la paix, la souveraineté nationale, l’heure est à la résistance populaire. Avec la remobilisation urgence du mouvement social, et ce alors que les plans de licenciement en vertu des euro délocalisations et du dumping social (GM&S, chantier de l’Atlantique, Vivarte …) se multiplient dans tous le pays venant gonfler les cohortes de travailleurs frappés par le chômage, la précarité et la misère. Et également avec la remobilisation aux législatives pour empêcher ce gouvernement de contre les travailleurs d’avoir une majorité à l’Assemblée. L’heure est à l’action, à la mobilisation et à la résistance.
    Les résultats du premier tour de la présidentielle, avec les 7 millions de voix qui se sont portées sur le bulletin Mélenchon démontre qu’il est possible de se rassembler tous ensemble pour organiser la résistance de la classe des travailleurs.

    JBC pour www.initiative-communiste.fr

    source: initiative-communiste.fr/

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Avant même le 1er tour, Marine s’était répandue en déclarations d’amour pour « l’ ». Entre les deux tours, tout occupée à son compromis avec Dupont-Aignan, elle a accentué son recyclage -compatible au point de totalement brouiller son message et d’ouvrir un boulevard à l’euro-fédéraliste Macron lors du débat de second tour où le second avait sur la première l’avantage flagrant de la cohérence politique. Voici maintenant que le député FN somme publiquement « Marine » de clore définitivement le chapitre de la « sortie de l’euro ».

    Ultra libéral : le FN tombe le masque de l’euroscepticisme – Le #Frexit sera progressiste ou ne sera pas – Par Georges Gastaud, Secrétaire national du PRCF

     Les ténors du FN désormais officiellement contre la sortie de l’Euro

    Ce faisant le FN valide comme à la parade les analyses du PRCF et de la rédaction d’Initiative communiste. Depuis des années nous expliquions que le FN est parfaitement soluble dans l’UE supranationale. Non seulement parce que la dictature euro-atlantique pilotée par Berlin se fascise à vue d’œil (montée des persécutions anticommunistes à l’est, prolifération des groupes xénophobes et fascisants des Pays baltes à la Hongrie, sans parler de l’Allemagne, de la Hollande et de la France…), mais parce que la nature de classe du FN, l’ancrage de sa direction dans la « France d’en haut », lui interdisent de rompre avec cette « construction » européenne que portent le MEDEF, la totalité des PDG du CAC-40 et toute cette oligarchie qui vomit l’ « exception française » issue de Robespierre et d’Ambroise Croizat que les Fillon, Macron, Hollande… et Le Pen veulent briser en prenant appui sur l’Empire euro-atlantique parrainé par Berlin. A vrai dire, la Le Pen a seulement mis le point sur les « i » du mot soumission puisqu’elle n’avait jamais promis de quitter l’euro que si les autres pays de l’UE, RFA en tête, étaient d’accord pour cela (c’est ce que le FN appelait la « sortie concertée de la zone euro » ), bref, que le jour où les tigres auraient brouté l’herbe.

    En réalité, les retrouvailles du FN et de la droite dure sont inscrites dans les gènes versaillaises, voire néo-vichystes, des partis réactionnaires qui tôt ou tard s’entendront pour « mettre la France en ordre » aux dépense du mouvement ouvrier si Macron ne parvient pas à imposer son plan d’ajustement structurel maastrichtien.

    Et comme toujours l’abandon de l’indépendance nationale s’accompagne de l’abandon des références, fussent-elles démagogiques, au progrès social puisque dans ses ultimes prises de position, la Le Pen « reportait » le retour à la retraite à 60 ans à… la fin de son futur quinquennat, subordonnant le rétablissement des acquis sociaux à un éventuel retour au plein emploi…

      Le Frexit sera populaire ou ne sera pas

    Comme nous l’avons expliqué et démontré sans relâche, la France n’est pas l’Angleterre où, pour des raisons géopolitiques évidentes (le « vent du large » a toujours soufflé plus fort à Londres que les brises de la Manche), le « Brexit » pouvait s’effectuer sur des bases réactionnaires. Chez nous seule la classe ouvrière et le monde du travail peuvent mener le Frexit à son terme en l’associant à un programme de nationalisations démocratiques et de rupture avec le grand capital.

    Une fois de plus est réfutée la double illusion – celle que partagent les faux ennemis du gauchisme et du souverainisme de droite ! – qui consiste à opposer le Frexit au socialisme, le drapeau rouge au drapeau tricolore, l’Internationale à la Marseillaise. Qui peut le plus peut le moins et comment un peuple français impuissant à s’affranchir de la prison européenne pourrait-il a fortiori s’émanciper du capitalisme ? La position des euro-trotskistes, et à leur suite, des euro-« communistes » du PGE et de quelques « ML » inconsciemment trotskisants est donc proprement ridicule. A l’inverse, – et le score très modeste de l’UPR aux récentes élections le montre – on ne peut sérieusement porter le Frexit si on tourne le dos au mouvement ouvrier organisé. Rappelons que lors du référendum sur la constitution européenne, les classes privilégiées ont massivement voté oui alors que les ouvriers ont voté non à 79% ! CQFD.

    Conclusion pratique :

    le PRCF a raison – même si cela en insupporte certains (mais les faits sont têtus !) de proposer aux communistes (lesquels ne pourront décidément pas émanciper la France de l’UE s’ils ne s’affranchissent pas totalement de la tutelle du PCF-PGE euro-dépendant) d’aller ensemble aux usines avec un programme révolutionnaire de Frexit progressiste et de marche au socialisme. Et c’est aussi comme cela que pourra se construire un Front large contre l’oligarchie, une véritable France Franchement Insoumise à Le Pen et à Macron, à l’UE/Otan et à la dictature mortifère du grand capital.

    En attendant, camarades du PRCF, continuons à faire notre travail d’avant-garde en collant nos affiches (« pour une France Franchement Insoumise, FREXIT progressiste » et « Brisons les chaînes de l’Union européenne ») et en allant aux usines avec notre stratégie originale et potentiellement rassembleuse de rupture avec l’euro, l’UE, l’OTAN… et le capitalisme.

    ecrétaire national du PRCF

    source:  initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Communiqué du PRCF – 02/05/2017

    Pour stopper la fascisation, reconstruire un vrai parti communiste – communiqué du PRCF (IC.fr

     

    Le PRCF condamne avec la plus grande fermeté l’acte de vandalisme ayant frappé la permanence de Besançon du PCF dans la nuit de vendredi à samedi et affirme sa solidarité avec les camarades probablement très heurtés et blessés de se retrouver confrontés à cet acte indigne.

    Pour autant, le PRCF s’indigne énergiquement devant les agissements de la direction du -PGE, dont l’orientation euro-mutante porte une immense responsabilité dans le désarroi frappant toutes et tous les militants sincèrement communistes sommés par l’oligarchie capitaliste et médiacratique de voter en faveur du banquier euro-atlantiste qui promet de détruire le code du travail par ordonnances dès l’été, de massacrer les salaires et les retraites et de soumettre davantage la France à l’axe Berlin-Bruxelles-Washington qui prépare la guerre avec la Russie. Il eut été tellement plus efficace de s’engager massivement et pleinement, comme l’ont fait les militants du PRCF ainsi que nombre de camarades du conformément à la décision adoptée par ce dernier le 26 novembre 2016, en faveur d’un soutien dynamique en faveur de Jean-Luc Mélenchon dont le score extrêmement encourageant laisse d’amers regrets : en effet, ce dernier était en mesure d’atteindre le second tour et d’éviter le scénario cauchemardesque de l’extrême droite fasciste et de l’extrême centre euro-atlantiste promouvant le capitalisme ultralibéral sauvage et cupide. Il eut été tellement plus efficace d’apporter un soutien critique, comme l’a décidé le PRCF le 13 novembre 2016, à la France insoumise plutôt que d’entretenir la dangereuse illusion d’une « candidature unique » avec les eurobéats atlantistes du Parti « socialiste » voué à une disparition prochaine, et ainsi de mobiliser les forces en faveur de la campagne électorale plutôt que de gaspiller son temps dans des combines indignes d’un Parti ayant abandonné le marxisme-léninisme et les règles de base du centralisme démocratique.

    Comment ne pas comprendre la colère des militants sincèrement communistes, qu’ils soient au PCF et/ou au PRCF, face à l’apathie et à la social-trahison de la direction euro-mutante, symbolisé par le ralliement de Patrick Braouezec dès avant le 1er tour au candidat d’En Marche ? Comme si la politique euro-atlantiste et ultralibérale du quinquennat Hollande auquel a allègrement participé Emmanuel n’était pas responsable de la montée de l’extrême droite fasciste, comme c’est le cas depuis le début des années 1980 ! Comme si le candidat du capitalisme ultralibéral le plus sauvage, de l’eurodictature bruxelloise et de l’OTAN était le plus apte à résister au Front « national » raciste et fasciste et déjà prêt à capituler face à Bruxelles pour atteindre le pouvoir tout en réprimant massivement le mouvement social !

    Ce que veulent les communistes, ce n’est ni le « marxisme-léninismith » ni « d’abord les banquiers » dénoncés à Besançon, mais un VRAI marxiste-léniniste, alliant le drapeau tricolore et le drapeau rouge, la Marseillaise et l’Internationale, la nation républicaine et la classe ouvrière pour réclamer les quatre sorties, celles de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et, in fine, du capitalisme. Alors enfin le retrouvera la confiance de ses militants et des millions d’ouvriers, employés et salariés trompés par le discours mensonger du F-Haine et broyés par le manager d’En Marche Arrière pour les conquêtes sociales.

    Le PRCF appelle les militants franchement communistes à ne pas apporter une seule voix pour le Front national raciste, fondé par d’ancien membres de Vichy, de la Waffen-SS et de l’OAS ; mais il refuse d’apporter le moindre soutien à l’euro-mondialisme capitalisme porté par le candidat de l’oligarchie au pouvoir.

    Le PRCF appelle donc à pratiquer l’abstention citoyenne, voter blanc, glisser un bulletin rouge dans l’urne ou réutiliser un bulletin Jean-Luc Mélenchon au second tour, et surtout à amplifier le vote d’espoir porté par le candidat de la France insoumise en se mobilisant dans les luttes à venir et en RECONSTRUISANT UN VRAI PARTI  !

    source: initiative-communiste.fr

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique