• Nokia à Lannion (22). Ce qu’il faut retenir des dernières négociations entre syndicats et direction (OF.fr-23/0720-14h08)

    Les salariés de Nokia à Lannion (Côtes-d’Armor) se sont rassemblés ce jeudi 23 juillet 2020 pour dire leur opposition aux plans de la direction, qui prévoit 402 suppressions d’emplois dans le Trégor.Les salariés de Nokia à Lannion (Côtes-d’Armor) se sont rassemblés ce jeudi 23 juillet 2020 pour dire leur opposition aux plans de la direction, qui prévoit 402 suppressions d’emplois dans le Trégor. 

    Ce jeudi 23 juillet 2020, à l’initiative de l’intersyndicale, 250 salariés se sont rassemblés devant le site Nokia à Lannion (Côtes-d’Armor). Un point a été fait sur les dernières négociations avec la direction, qui prévoit la suppression de 1 233 postes, dont 402 dans la capitale du Trégor. Des dirigeants sont attendus en septembre sur le site lannionnais.

    Ce jeudi 23 juillet 2020, environ 250 salariés du site Nokia (ex-Alcatel-Lucent) à Lannion (Côtes-d’Armor) ont répondu à l’appel de l’intersyndicale. Un point a été fait sur les négociations avec la direction autour du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), qui prévoit la suppression de 1 233 postes, dont 402 dans le Trégor. La prochaine mobilisation interviendra à la rentrée, lors de la venue de la direction à Lannion.

    La mobilisation

    250 salariés se sont rassemblés sur l’agora, lieu de rendez-vous de l’intersyndicale, situé juste devant l’entrée du site lannionnais, de l’autre côté de la route. « Vous êtes nombreux, ça montre l’intérêt que vous portez à notre situation », s’est réjoui Bernard Trémulot, délégué syndical central CFDT.

    Un nombre encourageant, compte tenu « des vacances » et « du télétravail » encore en vigueur sur le site qui compte 772 salariés.

    Les négociations au point mort

    Mercredi 22 juillet 2020 s’est tenu le comité social et économique central sur le site de Nozay (Essonne), également touché par le PSE. Les négociations « parfois houleuses » et « interrompues » n’ont pas avancé. « C’est une guerre de position ou de tranchées. La direction nous a présenté des arguments qu’on ne pas recevoir, pour rester correct », lance Bernard Trémulot.

    Même incompréhension du côté de la Commission santé sécurité et conditions de travail (CSSCT), qui s’est tenue en début de semaine. « Nokia rend malade ses salariés et essaye de trouver un remède pour les soigner », résume Yann Le Flanchec, délégué syndical CGT.

    L’intersyndicale déboutée par la Dirrecte

    Une injonction avait été formulée par l’intersyndicale auprès de la Direccte de l’Essonne, (Direction régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

    Les syndicats reprochaient deux choses au groupe finlandais : ne pas avoir consulté au préalable le comité d’entreprises européen avant le déclenchement du PSE et ne pas avoir fourni une documentation assez précise sur la description des postes concernés par le PSE.

    Les deux demandes ont été rejetées. « Une procédure judiciaire a été lancée pour la non-consultation du comité d’entreprises européen », annonce l’intersyndicale.

    Les actions à venir

    Il faudra attendre septembre 2020 et la venue attendue de la direction sur le site lannionnais, dans le cadre de futures négociations. Aucune date n’est encore arrêtée. « Il faudra les recevoir correctement, mais fermement », annonce Bernard Trémulot.

     

    Pierre-Alexandre GOUYETTE.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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