• Quimper. Ces syndicats et organisations professionnelles « ne veulent pas du monde selon Amazon » (OF.fr-6/11/20-20h10)

    Des salariés travaillant dans une plateforme Amazon dite « du dernier kilomètre », comme celle prévue à Briec, près de Quimper (Finistère). (Photo d’illustration)Des salariés travaillant dans une plateforme Amazon dite « du dernier kilomètre », comme celle prévue à Briec, près de Quimper (Finistère).

    Alors que le projet de plateforme logistique Amazon suit son cours à Briec, près de Quimper (Finistère) des opposants, locaux et nationaux, prennent la parole ce vendredi 6 novembre 2020. Ils rejettent « ce modèle de société » pour en prôner un autre et ajoutent que, pour eux, « la mobilisation ne fait que commencer ».

    Pourquoi ? Comment ?

    Qui sont ces opposants à Amazon ?

    Des syndicats et des organisations professionnelles : Minga, l’Alliance slow food des cuisiniers, la FSU 29, l’Union syndicale Solidaires (Solidaires informatique, Sud PTT 29, Assurance, Union locale Cornouaille et Union départementale 29), l’UNSA Cornouaille, la CGT des agents du Sdis29 (Service départemental d’incendie et de secours), le CNT29, la Fédération des cafés-librairies de Bretagne, le syndicat des artisans semenciers, le syndicat des récoltants professionnels d’algues de rives de Bretagne, la Chambre des métiers et de l’artisanat 93, la Confédération des commerçants de France.  Deux tiers d’entre nous sommes des organisations locales et régionales, un tiers des organisations nationales , expliquent-ils.

    Contre quoi s’élèvent-ils ?

    Contre l’implantation d’une plateforme logistique Amazon de 9 000 m² à Briec près de Quimper (Finistère), mais pas seulement :  nous sommes contre l’implantation d’Amazon ici comme ailleurs sur le territoire français, ajoutent-ils. Nous ne voulons ni du monde ni du modèle de société selon Amazon. 

    Ils dénoncent  l’impact sur l’emploi et le commerce local, encore plus en cette période de crise sanitaire ayant des conséquences économiques , remettent en cause  la qualité et la durabilité de l’emploi chez les grandes plateformes du e-commerce , pointent  l’iniquité fiscale d’Amazon  et estiment que  ce projet va à l’encontre de la biodiversité et de la revalorisation des métiers . Ils dénoncent aussi le fait que les élus locaux aient signé le compromis de vente trois jours avant le second tour des municipales et, qu’en septembre, les nouveaux élus aient voté de manière consultative.

    Que proposent-ils ?

     Un monde où ces grandes entreprises ne captent ni les richesses ni les données via l’intelligence artificielle dans le but de façonner les désirs de consommation  mais aussi  le développement du e-commerce par et pour les commerçants locaux, en gardant le contrôle .  Le combat n’est pas terminé et la mobilisation ne fait que commencer , assurent-ils.

    Rose-Marie DUGUEN

    source: https://www.ouest-france.fr/

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