• Quimper. Hôpital : « Nous ne sommes pas des bénévoles, nous sommes des soignants » (OF.fr-15/10/20-17h48)

    Des agents des services de médecine polyvalente de l’hôpital Quimper-Concarneau, ce jeudi 15 octobre 2020, réclament, entre autres, le paiement des heures supplémentaires effectuées.Des agents des services de médecine polyvalente de l’hôpital Quimper-Concarneau, ce jeudi 15 octobre 2020, réclament, entre autres, le paiement des heures supplémentaires effectuées.

    La nouvelle mobilisation contre le Ségur de la Santé à Quimper (Finistère) a rassemblé 200 manifestants, ce jeudi 15 octobre 2020. Parmi les griefs, nombreux, figurent des heures supplémentaires non payées.

    Sur le parvis d’entrée du centre hospitalier – Quimper et Concarneau -, dans le Finistère, cette infirmière a troqué la seringue contre un marqueur rouge. Elle s’applique à écrire sur un tee-shirt blanc « ce qu’elle a sur le cœur ». Pour elle, ce sera : « SOS infirmières en détresse ». En ce jour de manifestation contre le Ségur de la santé à laquelle participent 200 manifestants, ce jeudi 15 octobre 2020, d’autres collègues enfilent leur vêtement à message.

     

    Après le rassemblement devant l’hôpital et les prises de parole, le cortège s’est rendu jusqu’à l’hôtel de Ville de Quimper (Finistère), ce jeudi 15 octobre 2020. 

    Ces soignants des services de médecine polyvalente – infirmiers et aides-soignants – en ont gros sur le cœur. Ils soignent des patients atteints du Covid-19 et ceux ayant une suspicion de Covid. « Il n’y a aucune séparation, aucun sas entre ces patients et nos patients classiques, souvent âgés, porteurs de pathologie multiples, parfois atteints de démence, s’insurge l’un d’eux. Ça peut créer un cluster à l’hôpital. »

    Des alertes restées lettres mortes

    Plus loin, au pied de la rampe d’accès aux urgences, ils sont serrés sous une pancarte « Heures sup pas payées, agents démotivés ». Un autre sujet de ras-le-bol. Plus de trente heures, effectuées au mois d’août, n’ont pas été prises en compte par la direction. Cette dernière n’a pas jugé recevable les justifications de charge de travail et de temps de transmission. 

    « Trente heures de bénévolat ? Nous ne sommes pas des bénévoles, lance une infirmière. Nous sommes des professionnels de santé ! » Les alertes envoyées à la direction sont jusqu’à présent restées lettres mortes. Elle vient de proposer une rencontre avec les représentants de la CGT et Sud dans une dizaine de jours.

     Nelly CLOAREC.

    source: https://www.ouest-france.fr/

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