• Quimper-Voisins solidaires. La Ligue des Droits de l'Homme réclame un débat (LT 23/12/2017)

    Le panneau de la rue Saint-Marc a été détourné, hier, par une vingtaine de militants de la Ligue des Droits de l'Homme.Le panneau de la rue Saint-Marc a été détourné, hier,par une vingtaine de militants de la Ligue des Droits de l'Homme.

    Les militants de la Ligue des Droits de l'Homme ont détourné le panneau des voisins solidaires, hier. Sans réponse de leur courrier au maire, ils réclament un débat et le retrait des panneaux.

    « Habitant.e.s solidaires, zone de bienveillance pour une ville plus humaine ». Détourné, le panneau « voisins solidaires » installé rue Saint-Marc pour annoncer la présence d'un référent de tranquillité publique, présente une main portant un coeur. « Les symboles du lien social et de la fraternité », défend Dominique Brunel, le président de la section quimpéroise de la Ligue des Droits de l'Homme. Une image forte en réponse à l'image qu'ils jugent détestable des panneaux verts arborant les logos de la Ville et de la Police nationale. « Nous refusons la confusion entre sécurité et insécurité », martèle le président de l'association qui avait immédiatement réagi à leur installation, au début du mois.

    « Confusion »

    La question, pour la LDH, n'est pas de rester indifférent aux enjeux de sécurité. « Réunir les mots solidaire et vigilance est une contradiction incroyable. L'oeil rajoute un sentiment de suspicion. Cela témoigne d'une volonté de construire un certain type de relations sociales », dénonce Dominique Brunet. Le signe, pour la LDH, d'un glissement politique. « Nous refusons cette confusion ». Une confusion renforcée, toujours selon les militants de l'association, par ce qu'ils estiment être un manque de transparence : « Qu'il y ait un contrôle judiciaire, sinon que la société civile soit associée ».

    Libertés fondamentales

    Le courrier adressé au maire est, pour l'heure, resté sans réponse, selon les militants. « Le maire avait déjà été sollicité trois semaines avant tout ça par l'intermédiaire de son cabinet parce que nous avions aussi des questions sur le contrôle des images des caméras qui doivent être installées. Nous n'avons rien contre le maire mais nous sommes vigilants sur nos libertés fondamentales ». Alors, faute d'échange, la LDH réclame aujourd'hui un débat. Faute de quoi, les militants promettent de rester mobilisés : « On a toute une série d'actions parce que les petits pas amènent à des actes. L'histoire en témoigne. Il faut réagir ».

    source: http://www.letelegramme.fr

     

    « Quimper. La LDH détourne le panneau Voisins solidaires (OF.fr-22/12/2017)Édition. La Presqu'île de Crozon sous l'Occupation (LT 23/12/2017) »
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